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Jean Reno prête son image à JAECOO pour le lancement de la marque en France

La marque OMODA & JAECOO officialise son arrivée sur le marché français avec une campagne publicitaire et un ambassadeur bien connu. L’acteur Jean Reno devient le visage des modèles JAECOO. Une stratégie de lancement qui s’appuie sur une figure populaire pour accompagner l’ouverture de plus de 70 points de vente.

Une campagne pour marquer l’arrivée en France

OMODA & JAECOO lance sa première campagne publicitaire en France à partir du 5 avril 2026. Diffusé en prime time à la télévision jusqu’au 26 avril, le film intitulé « Le Nouveau Classique » sera également décliné sur les plateformes numériques. Ce dimanche pascal, on peut voir le spot durant les émissions automobiles sur TF1 ou M6.

Le dispositif comprend plusieurs formats, de 30 secondes pour la télévision et des versions plus courtes pour le « digital ». La campagne cible les 35-59 ans, cœur de cible du modèle mis en avant, le JAECOO 5, un SUV urbain du segment B.

Cette prise de parole accompagne l’arrivée officielle de la marque sur le marché français, avec un réseau de plus de 70 points de vente ouverts depuis le 1er avril.

Jean Reno, ambassadeur inattendu

Pour incarner son lancement, la marque a choisi Jean Reno comme ambassadeur en France. L’acteur, connu pour ses rôles au cinéma en France et à l’international, prête son image aux produits JAECOO.

Un choix qui ne manquera pas de faire sourire : voir une figure du cinéma français associée à une marque automobile chinoise peut surprendre. Mais dans l’industrie, ce type de partenariat relève aussi d’une logique classique de visibilité… et probablement d’un cachet à la hauteur.

Jean Reno a déjà tourné dans des publicités automobiles, au Japon par exemple, pour Toyota. On retrouve ici son style si… inimitable.

Un film tourné en France

La campagne repose sur une production entièrement française. L’agence Darbyon signe la création, Scope Production la réalisation, avec Royal Post pour la post-production et Virtual Production House pour le studio XR.

Le film met en scène Jean Reno quittant un hôtel parisien sous la pression de paparazzis avant de prendre la route en direction de la Normandie au volant du JAECOO 5.

Un modèle mis en avant : le JAECOO 5

Le spot introduit le JAECOO 5 auprès du grand public. Ce modèle est présenté comme un SUV urbain, disponible en versions hybride et hybride rechargeable. Un style « à la Audi » ou « à la Land Rover » qui plaira sans doute à certains. Au moins il ne copie pas ses compatriotes.

Les véhicules sont proposés à partir de 25 990 euros ou 299 euros par mois sans apport, et sont déjà disponibles à la commande, à l’essai et à la livraison dans le réseau français. Un prix qui « claque » pour un SUV hybride de 224 chevaux et 4,38 m.

Retrouvez notre essai du Jaecoo 7.

Une implantation déjà en place

Avec plus de 70 points de vente ouverts, OMODA & JAECOO affirme une présence immédiate sur le territoire. La campagne publicitaire et le choix d’un ambassadeur visent à accompagner cette implantation rapide. Si Jaecoo fonctionne en France aussi bien qu’en Espagne, on en reparlera bientôt dans les bilans.

Notre avis, par leblogauto.com

Quoi de mieux pour faire parler de soi que de prendre un acteur connu ? Bon, ce n’est sans doute pas le meilleur acteur français du moment, mais Jean Reno parle à pas mal de monde. Car il va en falloir de la publicité. Avec 70 points de ventes, Jaecoo arrive « fort » en France. Mais cela reste 70 points seulement. Moins de un par département. Sur la carte du site https://omoda-jaecoo.fr/ on voit de grosses zones blanches (sud-ouest, centre, etc.).

Pour le style, chacun jugera, entre « classique » (comme le dit la pub) ou « ringard » (si on aime les derniers designs Goldorak des SUV). Reste leur système hybride SHS-H.

Le SHS est un moteur électrique qui entraine les roues avant, alimenté par une batterie plus ou moins grande (entre SHS-H et SHS-P comme plugin). Un moteur thermique en cycle Miller (et pas Atkinson) avec un rendement de 44,5 % recharge la batterie, ou peut alimenter le moteur électrique, ou même entrainer les roues via un rapport fixe.

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Monospaces en voie de disparition : le Chrysler Pacifica peut-il encore durer ?

Lancé en 2017, le Chrysler Pacifica entame une nouvelle évolution pour 2026 (MY2027). Dans un marché largement dominé par les SUV, ce modèle continue d’incarner une offre rare : celle du monospace familial. Cette mise à jour marque une troisième phase pour un véhicule à la longévité inhabituelle dans l’industrie automobile moderne.

Une nouvelle évolution pour un modèle installé

Présenté au salon de New York, le Chrysler Pacifica 2027 adopte un design extérieur revu, notamment à l’avant. La face avant évolue avec une nouvelle signature lumineuse, une calandre redessinée et un logo ailé désormais éclairé.

Cette évolution s’inscrit dans la continuité d’un modèle lancé il y a près d’une décennie. Chrysler indique que ce restylage servira de base au design des futurs modèles de la marque. On retrouve la calandre originelle du Pacifica, mais dans une version « modernisée ».

Une architecture toujours centrée sur la famille

Le Pacifica conserve une configuration à sept places de série, avec une possibilité d’accueillir huit passagers selon les versions. L’aménagement intérieur reste dominé par le système Stow ’n Go, qui permet d’escamoter les sièges des deuxième et troisième rangs dans le plancher.

Ce dispositif reste une spécificité du modèle, tout comme la possibilité de l’associer à une transmission intégrale sur certaines finitions. Une combinaison rare sur ce segment. Le design intérieur reste « daté » et finalement a son charme avec sa console centrale à boutons physique et un écran intégré (pas une grande tablette flottante).

Des évolutions technologiques ciblées

Le modèle 2027 introduit plusieurs évolutions technologiques, notamment au niveau des aides à la conduite. Un pack optionnel ajoute par exemple une visualisation des angles morts activée par le clignotant et une activation automatique des caméras lors des manœuvres. Des choses que les voitures sorties récemment ont, mais qui manquait à l’appel en 2017.

L’organisation des équipements évolue également avec la séparation de deux ensembles technologiques distincts, permettant de choisir plus librement entre divertissement arrière et équipements pratiques du quotidien.

Une offre moteur inchangée

Sous le capot, le Pacifica conserve le moteur V6 3,6 litres associé à une boîte automatique à neuf rapports. Cet ensemble développe 287 chevaux et 262 lb-ft de couple (355 Nm).

La transmission intégrale (AWD) reste disponible selon les versions, avec un système capable de redistribuer le couple en fonction des conditions d’adhérence. Elle n’est pas là pour aller crapahuter dans les Rocheuses mais pour assurer un peu d’adhérence par temps de pluie, grêle ou neige.

Une nouvelle entrée de gamme

La gamme évolue avec l’arrivée d’une version LX, qui remplace l’ancien Voyager. Cette déclinaison conserve un design extérieur inchangé mais propose un positionnement plus accessible.

Aux États-Unis, le prix de départ est fixé à 41 495 dollars (hors frais). La gamme s’étend ensuite jusqu’à la finition Pinnacle, positionnée au sommet de l’offre, à 58 255 dollars en AWD.

Un segment toujours plus restreint

Avec cette troisième évolution depuis son lancement en 2017, le Chrysler Pacifica poursuit sa carrière dans un segment en recul. Alors que les SUV dominent désormais le marché familial, le monospace américain conserve ses spécificités, notamment en matière de modularité et d’habitabilité.

Reste à savoir si cette mise à jour suffira à maintenir l’intérêt pour une catégorie devenue marginale. Hélas, ce Pacifica n’est toujours pas pour nous. Déjà, il ne passerait sans doute pas les normes européennes en matière d’aides à la conduite, mais avec son V-6 Pentastar de 3,6 litres, annoncé à 22 mpg mixte (soit 10,7 l/100 km) il prendrait un malus CO2 en plus du malus à la masse (à partir de près de 2 tonnes).

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Lancia ressuscite Stratos en SUV électrique à 7 places !

Lancia, marque emblématique du groupe Stellantis, devrait confirmer le retour de l’une des légendes les plus célébrées de l’histoire du rallye : la Stratos. Après des années de rumeurs, de concepts et de dénis catégoriques, la renaissance doit être officialisée d’ici la fin de la journée. Cette nouvelle Stratos prend la forme d’un SUV familial à sept places, 100 % électrique, basé sur la plateforme du Peugeot e-5008.

« Nous avons écouté nos clients, déclare Roberta Zerbi, CEO de Lancia depuis novembre 2025. Ils voulaient la Stratos. Ils voulaient aussi l’espace pour cinq enfants, deux chiens et des bagages pour trois semaines. Alors nous leur avons donné les deux. C’est ça, l’audace italienne. »

« Elle partage avec la Stratos originale le nom, la passion, et l’insigne. Pour le reste, nous avons innové. »

La Stratos 2026, développée conjointement avec les équipes de Peugeot sur la plateforme STLA Large, reprend intégralement la caisse du e-5008 — y compris le hayon à ouverture électrique, les vitres latérales fixes du troisième rang et le bac à glace intégré dans la console centrale.

Lancia nous précise toutefois que « l’âme de la Stratos originale est pleinement présente, notamment dans le choix des coloris intérieurs et dans la police de caractères du logo sur le volant ». On remarque que la face avant fait le lien avec la Lancia Ypsilon.

Quatre roues motrices pour plus de maîtrise

Sur le plan technique, la Stratos SUV développe 325 chevaux grâce à deux moteurs électriques. C’est donc une 4×4 ou transmission intégrale quand son aînée était une simple propulsion. La batterie reste celle de 73 kWh de capacité. Le poids n’est que de 2 350 kg environ en ordre de marche. A peine 2,4 fois celui de la Stratos de 1973.

Le 0 à 100 km/h est annoncé en 6,5 secondes comme chez Peugeot (pour ne pas faire de jaloux ?). Selon le constructeur, « cela évoque directement les sensations du rallye Monte-Carlo 1975, à condition de ne pas avoir connu le rallye Monte-Carlo 1975 ».

Le porte-vélos de toit est livré de série. La galerie en aluminium brossé, elle, est proposée en option au tarif de 1 490 euros, « afin de préserver l’aérodynamisme du toit plat ». Un toit panoramique en verre « façon cockpit racing » est disponible — il est fixe. On ne connait pas encore le tarif, mais les commandes sont ouvertes depuis ce mercredi 1er avril.

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Et si la solution anti-crise carburant… datait de la Seconde Guerre mondiale ? Le retour improbable du gazogène

Essence à prix d’or, dépendance au pétrole, tensions géopolitiques… Et si la solution pour continuer à rouler existait déjà ? Pendant la Seconde Guerre mondiale, des voitures circulaient… au bois. Retour sur le gazogène, cette technologie oubliée qui fascine de nouveau face à la crise énergétique.

Le gazogène, c’est quoi ?

Imaginez une voiture qui roule… avec des bûches.
C’est exactement ce que permet le gazogène : un système qui transforme le bois en gaz combustible pour faire tourner un moteur thermique.

  • Bois ou charbon + chaleur → gaz → moteur
  • Technologie low-tech mais efficace pour l’époque
  • Solution utilisée massivement pendant la Seconde Guerre mondiale

Pourquoi on en parle maintenant ?

Le contexte est familier :

  • Prix de l’essence qui flambent
  • Carburant susceptible de subir des pénuries
  • Crises énergétiques et tensions géopolitiques
  • Volonté d’autonomie et de solutions locales

Résultat : le gazogène revient dans les discussions, surtout chez ceux qui cherchent à rouler sans dépendre du pétrole. Il y a quelques jours, un Cubain a fait un petit « buzz » en réadaptant sa voiture au gazogène. Cuba est en effet sous embargo renforcé de la part des États-Unis qui privent l’île du pétrole vénézuélien par exemple plongeant le pays dans une crise énergétique.

Une voiture convertie au gazogène dans Paris en 1945

Test de réalité : viable aujourd’hui ?

Les points forts

  • Autonomie locale : du bois suffit
  • Technologie simple et connue
  • Pas besoin d’essence

Les limites

  • Très encombrant (cuve énorme à installer)
  • Puissance moteur réduite
  • Démarrage lent
  • Nettoyage régulier obligatoire
  • Danger : monoxyde de carbone
  • Cadre légal complexe

Verdict : fascinant mais peu pratique au quotidien. Surtout dans notre monde fait de normes et de contraintes. Le gazogène ne serait possible qu’en cas de crise forte comme une guerre sur notre territoire ou un gros choc pétrolier durable. Et encore.

Comparaison avec les solutions modernes

SolutionPoints fortsPoints faibles
GazogèneLocal, indépendantEncombrant, lent, dangereux
Voiture électriquePropre, pratiqueDépendance à l’électricité
BiocarburantsCompatible moteur existantRendement limité
HybridePolyvalentToujours besoin de pétrole

Le gazogène garde un charme historique, mais il reste loin des standards modernes.

Schéma d’un gazogène Renault dans L’Illustration du 23 février 1924.

Curiosité ou solution d’avenir ?

Dans un scénario extrême de crise majeure, le gazogène pourrait théoriquement sauver la mise.
Mais dans le quotidien de 2026 :

  • Peu pratique
  • Peu sûr
  • Loin de la performance moderne

Pourtant, il reste un symbole d’ingéniosité : faire rouler une voiture avec presque rien.

Historiquement, les voitures hors vapeur (Léon Bollée par exemple) ont commencé à rouler avec du gaz à la fin du XIXe siècle. Puis l’essence a pris le dessus. Mais depuis le milieu du XIXe siècle, on alimentait les réverbères des villes avec du gaz issu de pyrolyse de charbon. Ces « becs de gaz » ont été par la suite remplacés par des versions électriques.

De nos jours, la pyrogazéification (ou gazéification par pyrolyse) est utilisée pour valoriser les déchets solides des territoires et les transformer en gaz vert.

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AC Schnitzer s’arrête en 2026 : la fin du tuning BMW est-elle actée ?

Le groupe KOHL confirme l’arrêt d’AC Schnitzer d’ici fin 2026. Le spécialiste des pièces pour BMW et MINI invoque une activité devenue non viable en Allemagne. Réglementation, coûts et évolution du marché sont en cause.

Une fermeture confirmée et un arrêt progressif

L’annonce a fait l’effet d’une bombe car personne ne s’y attendait réellement. Pour autant, selon KOHL, la situation est intenable.

D’ici là, les stocks existants seront écoulés jusqu’à la fin de l’année. Les clients pourront continuer à acheter l’ensemble des produits, du tuning moteur aux échappements, en passant par les suspensions et les jantes forgées. Les garanties et le service après-vente resteront assurés au-delà de 2026.

Une activité jugée non viable en Allemagne

Selon le groupe, plusieurs facteurs rendent désormais ce segment difficile à exploiter économiquement en Allemagne.

Les coûts de développement et de production sont en hausse. Les procédures d’homologation, jugées longues, retardent la mise sur le marché des pièces de plusieurs mois par rapport à la concurrence internationale. Ce décalage réduit la compétitivité sur des modèles récents.

Un contexte économique et international dégradé

L’entreprise évoque également un environnement global défavorable :

– droits de douane sur le marché américain
– hausse des prix des matières premières
– volatilité des taux de change
– difficultés chez les fournisseurs

À cela s’ajoute une demande affaiblie, dans un contexte économique mondial décrit comme fragile depuis plusieurs années. Il est loin le temps béni du tuning sur les voitures « de base ». Désormais, la moindre des entrées de gamme chez BMW ou autres ont déjà des jantes alliage ou un accastillage chatoyant.

Le thermique en recul, le tuning en question

Autre facteur structurel : le déclin progressif du moteur thermique, historiquement au cœur du tuning automobile.

Les transformations traditionnelles reposent sur l’augmentation des performances ou la modification du comportement moteur. Avec l’évolution vers l’électrification, ces pratiques perdent en pertinence économique. A quand les « Stage 1 », « Stage 2 », etc. sur les moteurs électriques ? Jamais sans doute, à part par le canal officiel des marques.

Une clientèle qui évolue

Le groupe souligne également un changement dans les comportements des consommateurs. Le secteur, y compris AC Schnitzer, peine à susciter l’intérêt des jeunes générations pour la conduite sportive.

Une marque qui pourrait survivre

Des discussions sont en cours avec des repreneurs potentiels pour la marque AC Schnitzer. Aucun accord n’est confirmé à ce stade. Si l’annonce provoque une certaine mobilisation, peut-être qu’un repreneur se manifestera. Mais quel est l’avenir d’AC Schnitzer ? Le tuning de « bon goût » ne fait plus recette quand des Mansory et compagnie font flores.

Même BMW ou Mini n’a pas d’intérêt à récupérer la marque. BMW a racheté Alpina et Mini possède « John Cooper Works ». Dès lors, pourquoi diable reprendre AC Schnitzer ?

Le communiqué officiel est ici.

Note

Si c’est bien la famille Schnitzer qui a fondé les deux, AC Schnitzer et Schnitzer Motorsport n’ont plus aucun lien financier. Le groupe Kohl a racheté AC Schnitzer tandis que Schnitzer Motorsport continuait sa vie, en relation avec BMW. En 2020, BMW a lâché l’écurie qui a été liquidée en 2021.

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Ferrari peut utiliser le nom Luce sans problème juridique

La lumière ne s’assombrira pas pour la Ferrari Luce, la première voiture 100% électrique de Maranello. Début février, le cheval cabré a diffusé les premiers clichés officiels du cockpit et révélé le nom de la supercar électrique : Luce. 

Une ancienne berline de Mazda !

Problème, peu de temps après cette officialisation, Mazda a revendiqué des droits de propriété intellectuelle sur le terme “Luce”, qui fait partie de son histoire de production, comme l’a rapporté le magazine australien CarExpert . Mazda a déposé la marque « Luce » auprès de l’Office japonais des brevets : de 1966 à 1991, ce nom fut donné au « modèle phare « vaisseau amiral » de la marque, qui s’est exporté en dehors du Japon aussi sous l’appellation 929 à partir de 1973. L’appellation Luce disparaît néanmoins au Japon à partir de 1991, sur la 5ème génération, laissant place au nom Sentia. 

Bien que sa production ait cessé depuis 35 ans, le constructeur japonais était susceptible de vouloir protéger son héritage historique, créant ainsi un obstacle juridique potentiel qui empêcherait Ferrari d’utiliser ce nom, du moins sur le marché japonais. Un changement de nom quelques mois seulement avant le lancement (prévu pour mai 2026) aurait posé d’importants problèmes financiers et d’image. Des accords avaient pu être conclus précédemment en bonne intelligence entre constructeurs, comme BMW qui a pu exploiter le nom XM pour le gros SUV Motorsport, après une entente avec les chevrons.  

Ferrari a bien travaillé son dossier

Aux dernières nouvelles, la question semble réglée. Dans un bref communiqué officiel Maranello indique : 

« Ferrari est titulaire de la marque « Ferrari Luce », qu’elle a le droit d’utiliser à l’échelle mondiale en vertu de l’enregistrement effectué au titre du droit international. Comme à l’accoutumée, toutes les recherches préalables ont été menées et n’ont pas mis en évidence l’existence de droits actifs de tiers en conflit avec les nôtres. »  

Choisir un nom peut s’avérer problématique. En 2024, Alfa Romeo avait dû rebaptiser son crossover compact Milano en Junior, après que le gouvernement italien ait protesté de l’utilisation du nom de la capitale lombarde, alors que la voiture était produite en Pologne, au nom du respect du “made in Italy”. Auparavant, en 2003, la Fiat Gingo est devenue Panda suite aux objections de Renault, en raison de sa ressemblance avec la Twingo.  

Le plus dur demeure pour la Ferrari Luce : plaire aux amateurs ! 

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Twisted lance un Range Rover Classic à 350 000 £, produit à 12 exemplaires par an

Twisted Automotive présente son projet basé sur un Range Rover Classic. Baptisé TRRC, ce modèle revisité adopte un V8 de 500 ch et une production ultra limitée. Les premières unités prévues pour 2026 sont déjà réservées, malgré un prix stratosphérique.

Une première incursion de Twisted sur le Range Rover Classic

Spécialiste de la transformation de 4×4 britanniques, Twisted Automotive lance un nouveau projet baptisé TRRC, pour Twisted Range Rover Classic. Jusqu’ici concentrée sur le Defender T90, l’entreprise applique désormais son approche au Range Rover deux portes.

Ce projet s’inspire notamment de souvenirs personnels du fondateur, autour des modèles des années 1980.

Un V8 de 500 ch et une boîte automatique à huit rapports

Le TRRC repose sur une conversion moteur LT1 V8 développant 500 chevaux, associée à une transmission automatique à huit rapports.

Pour encaisser cette puissance, Twisted s’appuie sur son expérience acquise depuis plus de 20 ans sur ses modèles dérivés du Defender. Le comportement routier a toutefois été spécifiquement adapté au caractère du Range Rover Classic. Il ne faut pas oublier que c’était un salon roulant à l’époque.

Un design mêlant plusieurs époques

Le modèle combine différents éléments stylistiques issus de plusieurs décennies. On retrouve par exemple un pare-chocs avant inspiré des années 1970, associé à une calandre et des entourages de phares de style années 1990. On pourra regretter les feux avant très (trop) modernisés par rapport au reste.

L’ensemble de la carrosserie est retravaillé avec des panneaux en aluminium formés sur mesure. Plusieurs choix de personnalisation sont proposés, notamment au niveau du montant C, qui peut être peint dans la couleur de la carrosserie.

Le véhicule adopte également une assiette légèrement abaissée à l’avant.

Un habitacle entièrement repensé

L’intérieur fait aussi l’objet de modifications. Les sièges sont positionnés plus bas afin d’améliorer la ligne de vision du conducteur à travers le pare-brise.

Twisted a choisi de fixer l’insonorisation sous les moquettes plutôt que directement sur la structure intérieure. Ce choix permet de laisser apparaître la carrosserie peinte, notamment dans certaines zones comme les passages de roues arrière. Le charme de l’ancien tout en étant moderne.

Une production très limitée et déjà réservée

Le prix de départ du TRRC est fixé à 350 000 livres sterling (soit plus de 405 000 €). Chaque exemplaire est assemblé à la main, avec un maximum de 12 unités produites par an.

Avant livraison, chaque véhicule suit un programme de validation de 500 miles. Les créneaux de production pour 2026 sont déjà complets, tandis que ceux de 2027 sont en grande partie réservés. Twisted réussit à convaincre certains de délier leur bourse pour un monument de l’industrie automobile britannique.

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Renault 5 à 12 km : jusqu’où peuvent grimper les modèles populaires ?

Une Renault 5 TL de 1982 quasiment neuve a largement dépassé son estimation lors d’une vente aux enchères à Paris. Adjugée plus de 64 000 € (frais inclus + TVA), cette citadine interroge sur la valeur des modèles populaires devenus rares. Retour sur une vente marquante.

Une estimation largement dépassée

Le 15 mars 2026, lors d’une vente organisée par la maison Aguttes à l’Espace Champerret à Paris, une Renault 5 TL de 1982 « neuve » a été adjugée 54 131 € hors frais (64 454 € honoraires acheteur et TVA inclus). L’estimation initiale de l’auto oscillait entre 5 000 et 10 000 €.

Cette vente s’inscrivait dans une session réunissant 116 lots, dont les estimations s’étendaient de 1 500 à 850 000 €. Dans ce contexte, cette citadine française ne figurait pas parmi les modèles les plus attendus.

Une “sortie de grange” hors norme

Le véhicule, identifié comme le lot numéro 10, a été découvert en janvier 2026 dans le cadre d’une succession. Il était resté immobilisé pendant 43 ans dans un garage. Selon « Le journal de Saône-et-Loire« , la voiture a été découverte à Laives. La propriétaire l’a achetée en prévision de l’obtention de son permis, qu’elle n’a finalement jamais obtenu. La citadine au losange a été remisée puis « oubliée ».

Cette Renault 5 présente une configuration peu courante, avec une teinte Bleu Schiste Métallisé. Surtout, elle affiche seulement 12 km au compteur.

L’ensemble d’origine est complet : documents, bon de commande, plaques d’immatriculation et double des clés. L’état général correspond à celui d’une sortie d’usine.

Crédit Aguttes

Une rareté qui fait grimper les enchères

Produite à environ 5 millions d’exemplaires entre 1972 et 1984, la Renault 5 est un modèle largement diffusé. Toutefois, un exemplaire dans un tel état de conservation est aujourd’hui exceptionnel.

Cette particularité a contribué à la hausse rapide des enchères. La médiatisation de l’histoire du véhicule, notamment sur les réseaux sociaux, a également suscité l’intérêt. Cela rappelle l’histoire de la Citroën 2CV Charleston avec à peine 39 km. C’était déjà la maison Aguttes qui s’était chargé de la vente à l’encan.

Une valorisation très supérieure au prix d’origine

Le bon de commande d’époque indique un prix d’environ 40 000 francs. Aussi, converti et ajusté à l’inflation, cela correspond à 15 880,11 € actuels.

Avec un prix final de 64 453 €, la valeur de cette Renault 5 se voit multipliée par environ quatre en plus de 40 ans. Un écart qui illustre l’intérêt croissant pour les modèles anciens dans un état proche du neuf.

Notre avis, par leblogauto.com

En général, les voitures populaires ne cotent pas très haut. Fortement produites, il n’y a que quelques exemplaires à l’historique particulier qui peuvent dépasser des sommes « folles » (pour la cote, s’entend). Ici, l’histoire est à la fois belle et triste. Celle d’une voiture qui devait servir, et finalement s’est trouvée remisée dès sa livraison. Une belle endormie qui a visiblement fait tourner les têtes.

Dans la même vente, une Mercedes-Benz 300E Brabus 3.6 n’a atteint « que » 39 160 € hors frais et TVA. Comme quoi une Renault 5 peut battre une Brabus !

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Historic Auto 2026 : comment Asphalt Atipic a transformé un salon en succès commercial

Vous êtes-vous déjà demandé si les salons automobiles faisaient encore recette ? Et si oui, qui et comment se décidait une présence sur un salon ? A l’occasion du salon nantais « qui monte », Historic Auto, nous avons pu rencontrer l’un des exposants : Asphalt Atipic Cars. C’était l’un des stands les plus en vue avec un panel éclectique de véhicules allant de la Mini à une Mustang 69 en passant par une superbe 575 Superamerica rouge.

Le salon, qui se tient tous les deux ans à Nantes, a encore fait le plein en 2026, que ce soit les halls, mais aussi le parking extérieur où on pouvait croiser de la 2CV à des raretés sorties pour l’occasion.

Avant propos

Asphalt Atipic cars est un garage automobile créé en 2019, puis repris en 2024 par Ludovic Lemarchand qui lui donne ce nom . Il propose différents services comme la réparation, recherche de panne, entretien, carrosserie, dépôt-vente, conciergerie, etc.

Nous les avons rencontré lors du salon #historicauto 2026 et avons pris rendez-vous avec eux afin de faire un bilan et comprendre les motivations d’une telle entreprise à se retrouver dans un tel événement. Entretien réaliser par RGcars auprès de Ludovic Lemarchand, gérant et Thibault, conseiller sport et collection 

Question: Pourquoi avoir pris la décision de faire Historicauto ? 

Réponse: Nous avions l’habitude d’aller sur le salon entant que visiteurs, un événement que nous avons vu grandir d’année en année. Un salon qui pour nous est local, dans la région (nous sommes basés aux Sables d’Olonne 85), c’était une opportunité afin de nous faire connaître, nous donner de la visibilité au niveau régional  

Qu’attendiez-vous de ce salon ? 

Cela fait peu de temps réellement que notre activité est en fonctionnement et nous avons la volonté de croitre ! Comme je le disais auparavant, c’est une façon de nous faire connaître, d’être au contact de potentiels clients, de présenter les différents services que nous proposons mais aussi essayer de vendre des véhicules   

Cela fait une semaine que le salon a fermé ses portes, qu’est-ce que vous en retenez ? Que ce soit le avant, pendant et après ?  

On retiendra surtout “l’Intensité” pendant toutes les étapes, que ce soit avant avec la préparation, (lustrage, réglage…) le choix des différents véhicules que nous voulions exposés.

Pendant c’est également intense avec un réveil matinal afin de remettre au propre le stand, refaire briller les véhicules. Le stand n’a pas désempli durant le salon, impliquant l’attention aux visiteurs en leur répondant à leur questionnement quant aux différents services …

Et après, une fois le stand plié, les voitures ramenés au garage, nous avons passé la semaine à répondre au téléphone, recevoir des acheteurs, pour des dépôts vente…

Ce samedi nous allons voir un collectionneur rencontré sur le salon qui nous laisserait sa collection pour entretien, réparation mais aussi vente de certains véhicules. Nous ne nous attendions pas à autant de retours positifs à tous les niveaux 

Y retournerez –vous ? Que changeriez –vous si c’est le cas ? 

Bien sûr !!! Nous sommes déjà en train de nous renseigner pour Rétromobile 2027 ! Donc Historicauto , c’est une évidence ! Par contre au lieu de 100 mètre carré, on partirait sur le double.

D’ailleurs comment avez-vous choisi pour la superficie et le stand ? 

Pour la superficie, réellement au hasard, mais on s’est rendu compte très vite que c’était petit, par rapport au nombre de voitures que nous voulions ramener…

Pour le bar et la structure, nous voulions un stand convivial ! On a donc fait confiance à notre ami de “Formacoupe” qui a compris ce que nous voulions et a sorti ce lieu agréable et avec de la visibilité ! pour les voitures, on a pris que des modèles en vente !

Les 3 Minis qui venaient d’être restaurées (et qui prennent peu de place) puis d’autres véhicules éclectiques et colorés comme la mach 1 bleue, le defender blanc, la 911S jaune et bien sûr la 575 Superamerica rouge.

Et donc, quel bilan? Cela a-t-il répondu à vos attentes ? 

Génial !

On a adoré, une expérience intense des rencontres fabuleuses avec des collectionneurs, des visiteurs …Nous voulions de la visibilité, on l’a obtenue (+100 abonnés sur instagram pendant le weekend), du travail pour 1 an, des ventes (1 Mini et 1 Mustang ) des dépots…

Le seul regret est que le speaker tout comme l’organisation qui ont oublié de venir nous saluer.

[Note de la rédaction : la galerie photo du salon Historic Auto devrait arriver avant ce weekend.]

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Dans les années 90, un carrossier français a transformé la Twingo en voiture de luxe

Dans les années 1990, la Renault Twingo était l’une des voitures les plus populaires en Europe. Mais un atelier français a tenté une expérience improbable : transformer la petite citadine en version ultra-luxueuse avec cuir, bois et peinture bicolore. Cette rarissime Twingo Lecoq, produite à moins de 50 exemplaires, vient justement de réapparaître à la vente.

Une transformation signée Carrosserie Lecoq

La transformation a été réalisée par la Carrosserie Lecoq, un atelier français réputé pour la restauration de modèles prestigieux comme des Bugatti Type 57 ou des voitures de collection.

Au milieu des années 1990, l’entreprise décide de revisiter la Twingo avec une approche inattendue : appliquer les codes du luxe classique à une citadine populaire.

La petite Renault reçoit alors une transformation complète :

  • peinture bicolore inspirée des Bugatti des années 30
  • jantes spécifiques
  • habitacle entièrement habillé de cuir
  • inserts en bois verni
  • alcantara sur plusieurs éléments de l’intérieur

Le contraste est frappant : une voiture minimaliste transformée en objet presque aristocratique.

Une Twingo extrêmement rare

Bien qu’elle ait reçu l’approbation de Renault, la Twingo Lecoq n’a jamais été produite en série.

Selon les estimations, moins de 50 exemplaires auraient été fabriqués. Chaque voiture était transformée à la main, ce qui rend aujourd’hui ces modèles particulièrement rares dans le monde des youngtimers.

À l’époque, la transformation coûtait très cher : près des trois quarts du prix d’une Twingo neuve.

Autrement dit, il fallait vraiment vouloir une Twingo pas comme les autres.

Crédit Motors Corner Nice

Un exemplaire avec seulement 45 000 km

Aujourd’hui, un exemplaire numéroté vient d’apparaître chez le spécialiste automobile Motors Corner.

Selon l’annonce :

  • 45 000 km seulement
  • exemplaire numéroté
  • contrôle technique valide
  • intérieur cuir et bois caractéristique

Un kilométrage aussi faible est particulièrement intéressant pour un modèle déjà rare. Seul petit bémol peut-être, c’est une version Easy avec boîte semi-automatique (manuelle sans embrayage).

C’est l’exemplaire N° 8 selon la plaque en laiton gravée.

La Twingo la plus originale jamais créée ?

La Twingo Lecoq reste une curiosité fascinante de l’histoire automobile française.

Elle mélange deux mondes opposés :

  • la voiture populaire des années 90
  • le savoir-faire artisanal des carrossiers de luxe

Résultat : une petite Renault devenue objet de collection improbable.

Et plus de trente ans après la naissance de la Twingo, ce genre de création rappelle à quel point cette citadine iconique a inspiré des projets inattendus. Un bon dans le passé intéressant alors que Renault vient de relancer la Twingo 1 en version moderne et électrique.

Pour environ le même prix, vous prenez la Twingo E-Tech ou la Twingo Lecoq ? L’exemplaire en vente chez Motors Corner est ici.

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Les marques automobiles chinoises s’imposent sur le marché espagnol !

Le marché automobile espagnol démarre 2026 en croissance, avec près de 97 100 immatriculations en février. Les marques chinoises font une percée notable, trois d’entre elles figurant désormais dans le Top 10 des ventes aux particuliers !

Un marché espagnol encore en hausse

En février 2026, l’Espagne a enregistré 97 082 nouvelles immatriculations, soit une hausse de 7,5 % par rapport à la même période en 2025 selon les chiffres de l’ANFAC. Sur ce total, 41 988 véhicules ont été vendus à des particuliers, 30 126 à des flottes et 24 968 à des loueurs de courte durée. Cette dernière catégorie reste importante en prévision de la saison touristique et de la Semaine Sainte.

Depuis janvier, le cumul des immatriculations atteint 170 186 unités, ce qui représente une progression de 4,6 % sur deux mois. L’Espagne, un marché porteur.

Omoda et Jaecoo au cœur de la dynamique

Sur le segment des particuliers, Toyota conserve la première place, suivi de Kia et Renault. La nouveauté réside dans la présence de trois marques chinoises dans le Top 10.

Omoda & Jaecoo se positionne au 5ᵉ rang avec 2 473 véhicules vendus, derrière Dacia mais devant Volkswagen. La marque concentre 86 % de ses ventes sur les particuliers et affiche une progression rapide depuis son arrivée sur le marché espagnol. Cette marque est une spécificité de l’Espagne mais pourrait se développer en Europe.

MG et BYD complètent le trio chinois

Les marques MG et BYD, plus connues chez nous, occupent respectivement les 9ᵉ et 10ᵉ places du Top 10. Cette présence illustre une montée en puissance des constructeurs chinois sur le marché espagnol, jusque-là dominé par les marques européennes et japonaises.

Omoda & Jaecoo, groupe Chery, assemble ses véhicules en Espagne grâce à Ebro EV Motors. Leurs véhicules avancent une spécificité avec le système Super Hybrid System (SHS). La marque attaque donc l’Europe non pas avec du VE mais du « full hybrid » et de l’hybride rechargeable.

Et en France ?

Omoda & Jaecoo est distribuée en France. Avec un peu plus de 70 concessions et « bientôt » 130 (fin 2026), la marque a de l’ambition en France aussi. Leurs gros SUV façon Land Rover ont de quoi plaire au niveau style.

En revanche, les marques chinoises peinent à percer. Le TOP 10 par marque est composé de marques nationales, européennes et de Toyota et Hyundai. Renault, Peugeot, Dacia, Citroën, Volkswagen, Toyota, B.M.W., Hyundai, Skoda, Audi. Le marché espagnol a donc une spécificité que Omoda & Jaecoo a bien cerné.

Glossaire technique

  • PHEV (Plug-in Hybrid Electric Vehicle) : véhicule hybride rechargeable combinant moteur thermique et moteur électrique.
  • HEV (Hybrid Electric Vehicle) : véhicule hybride non rechargeable qui combine moteur thermique et moteur électrique.
  • SHS : type de motorisation hybride spécifique aux modèles Omoda, combinant essence et assistance électrique.

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Lotus Emira Bathurst Edition : pourquoi cette version de 503 ch ne viendra-t-elle pas hélas en France ?

Une Emira de 503 ch limitée à 15 exemplaires et réservée à l’Australie

La Lotus Emira Bathurst Edition devient la version la plus puissante jamais produite du modèle. Avec 503 ch et une production limitée à 15 unités, cette déclinaison ne sera commercialisée qu’en Australie. Une exclusivité qui laisse les conducteurs français à distance.

Surtout, c’est encore une « vraie » Lotus, avec un moteur thermique, même si elle accuse 1,5 tonne sur la balance.

Une série spéciale dédiée au circuit de Bathurst

Cette version baptisée Bathurst Edition rend hommage au circuit de Mount Panorama. Elle a été développée par l’importateur officiel australien Simply Sports Cars.

La production est strictement limitée à 15 exemplaires numérotés, tous en conduite à droite évidemment. Le tarif est fixé à 249 900 dollars australiens, soit environ 150 000 € au cours actuel. Le premier modèle a déjà été vendu. A ce prix, on est loin du prix délirant de la Lotus Evija 100 % électrique et ses 2000 chevaux.

L’achat inclut une invitation à une journée piste réservée aux Lotus sur le circuit de Bathurst en 2027.

503 ch : l’Emira thermique la plus puissante

Sous le capot, cette Emira reprend le quatre-cylindres 2,0 litres turbo Mercedes-AMG M139 déjà utilisé sur la version Turbo. Le moteur a été retravaillé pour atteindre 503 ch et environ 600 Nm de couple.

À titre de comparaison, l’Emira Turbo SE commercialisée en Europe affiche 400 ch et 480 Nm. Les versions V6 routières se situent également autour de 400 ch.

La Bathurst Edition devient ainsi l’Emira la plus puissante de la gamme et la Lotus thermique de (mini) série la plus performante.

Un châssis orienté piste

Pour encaisser le gain de puissance, la voiture reçoit des amortisseurs réglables sur trois voies, une géométrie spécifique et une caisse abaissée. Simply Sports Cars a été créée par des ingénieurs course qui savent de quoi ils parlent. On peut leur faire confiance.

Le freinage repose sur des étriers AP Racing à quatre pistons avec disques ventilés en deux parties. Les pneus Michelin Pilot Sport Cup 2 sont montés de série, avec des Yokohama A052 disponibles en option.

L’aérodynamique évolue aussi avec un splitter avant en carbone et un aileron arrière de type GT4. Chaque exemplaire dispose d’une livrée spécifique en lien avec Bathurst.

Pourrait-elle venir en France ?

Cette édition spéciale est réservée au marché australien. Les 15 voitures seront produites uniquement en conduite à droite comme on l’a déjà dit. Bon, cela n’est pas rédhibitoire pour rouler en France.

Néanmoins, il reste l’homologation. En France, seule l’Emira Turbo SE de 400 ch est officiellement proposée. Importer la Bathurst Edition supposerait des démarches d’homologation complexes et une réception à titre isolée. En revanche, au Royaume-Uni, cela serait sans doute plus simple.

En Australie, Lotus propose déjà l’Emira Clark Edition. Elle reprend la livrée verte et jaune des monoplaces Lotus de l’époque. Néanmoins, elle reste mécaniquement une Emira V6 de 406 chevaux.

Crédit photo : Other Side Productions

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La dernière nouveauté Apple Music arrive sur Android (et personne ne comprend pourquoi)

Nouveauté de la bêta d'iOS 26.4, la fonctionnalité « Playlist Playground », qui génère des playlists avec de l'intelligence artificielle, a fait une arrivée surprise dans la version bêta d'Apple Music sur Android. Une première pour Apple qui réserve habituellement ses fonctions IA à ses propres appareils avec des modèles 100 % locaux.

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Assouplir le permis pour avoir plus de réussite : la fausse bonne idée de la Sécurité Routière

Selon plusieurs médias, la Sécurité Routière examinerait en coulisse la possibilité d’assouplir une nouvelle fois l’examen du permis de conduire pour en limiter les échecs.
Le permis sur les traces du baccalauréat ?

Lorsque l’on passe l’examen du permis de conduire, il y a plusieurs fautes éliminatoires. Prenez un sens interdit, refusez une priorité, ou même glissez un stop et c’est le demi-tour, retour à la case départ. Et l’examinateur se fiche de savoir s’il y a eu un danger ou non.

Pas assez de places, il faut donner le permis de conduire

Eh bien c’est cela que voudrait remettre en cause la sécurité routière. Depuis décembre, un groupe travaille sur plusieurs aménagements de l’examen. Le constat est sans appel, les échecs restent importants et les places sont rares. Les délais pour passer l’examen s’allongent.

Dans ce groupe de travail, on retrouve différents acteurs : administration, syndicats d’inspecteurs et organisations professionnelles d’auto‑écoles. S’ils font le bon constat, ils se trompent sur la solution.

En effet, depuis dix ans au moins, le taux de réussite national au permis reste sous les 60 %. Et quand on regarde les échecs, 93 % d’entre eux comportent au moins une des fameuses erreurs éliminatoires (cela semble logique). Réponse implacable de ce groupe de travail : il ne faut plus que les erreurs soient éliminatoires. BAM ! Lâchez le micro.

Lire également : Un ado de 13 ans perd des points sur son futur permis de conduire

L’Europe prône la souplesse

Pour avoir cet avis péremptoire, le groupe évoque les règles européennes, plus souples. Même en cas d’erreur manifeste, l’échec n’intervient que s’il y a une mise en danger manifeste d’autrui. On invente donc les « erreurs pas graves ». C’est quand même cette même Europe qui veut interdire le « permis à vie » et instaurer des visites médicales.

Sauf qu’au lieu de niveler par le bas, il faut, au contraire, rester exigeant tout en donnant la possibilité aux impétrants d’obtenir plus efficacement le précieux « papier rose » (qui n’est plus un papier NDLA). Ce n’est pas parce que le BAC était difficile qu’il fallait en baisser encore et encore le niveau pour afficher des taux de réussite supérieurs à 85 %.

Le Président du syndicat Mobilians, Patrice Bessone est d’ailleurs de cet avis. « Là on met des jeunes en circulation qui pourraient être, par manque de compétences, dangereux pour eux, mais également pour ceux qui circulent » déclare-t-il à BFM TV.

Notre avis, par leblogauto.com

La sécurité routière est schizophrène. Elle demande à la fois plus de rigueur sur la route, mais serait prête à assouplir l’examen qui donne droit à conduire un véhicule motorisé de plus de 50 cm3 sur route ouverte.

Comment demander à des gens à qui on donnerait le permis de suivre les règles ? Que l’Etat mette en place plus d’inspecteurs et renforce la formation et là on pourra en reparler. Toute autre décision serait une capitulation.

Autant donner automatiquement le permis de conduire, cela ira plus vite encore. Imaginez la scène demain « oui monsieur l’agent, j’ai grillé le feu rouge. Mais il n’y avait personne, il n’y a pas eu de mise en danger manifeste ».

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