Nothing Ear – écouteurs Bluetooth sans Fil avec réduction active du bruit + réglage adaptatif automatique – Égaliseur + profil sonore personnalisé – Passage d’appel avec technologie Clear Voice – Connexion de deux appareils en simultané – 8.5 heures de musique en continu et jusqu’à 40,5 heures d’écoute – Charge rapide – charge sans fil via le boitier.
Il y a quelques jours, les développeurs allemands de 314 Arts ont publié un nouveau devlog pourProjekt Z: Beyond Order. Pour rappel, il s’agit d’un jeu coopératif jusqu’à quatre joueurs, qui se déroule sur une île du Pacifique peuplée de nazis zombies. Loin de suivre la mode des mondes ouverts, le titre devrait proposer des missions linéaires, mais avec tout de même un peu de loot et de quoi améliorer une base. Et côté gameplay, chaque nouvelle vidéo nous conforte dans l’idée que le feeling des armes a l’air franchement cool, avec un recul exacerbé et des effets visuels très brutaux. Pour autant, les playtests de l’été 2025 ont visiblement fait remonter pas mal de soucis, au point de repousser l’accès anticipé à 2026. Cette nouvelle vidéo permet à l’équipe de nous dire qu’elle n’a pas abandonné son bébé, et surtout, qu’une démo sera bientôt rendue publique.
Ils en profitent pour expliquer également quelques changements effectués suite aux retours des playtesteurs, comme l’ajustement de la difficulté pour les joueurs solo, le passage en journée pour certaines missions, ou encore la simplification du système de munitions. Ce n’est évidemment pas très parlant pour ceux qui n’y ont pas encore touché, mais le studio vous « offre l’opportunité » de participer à de nouveaux playtests avant la sortie de la démo. Si ça vous tente de faire le boulot de l’équipe QA sans être payé, vous pouvez vous inscrire ici.
Si vous préférez attendre la démo – censée arriver avant l’accès anticipé prévu cette année – vous pouvez toujours ajouter Projekt Z: Beyond Order à votre liste de souhaits depuis sa page Steam.
Le NES-SY2.0 est une nouvelle construction du designer Suédois Love Hultén. Reprenant la forme globale d’une NES géante, elle cache un double appareil assez classique de son univers.
Au fil des années, nous avons pu découvrir de nombreuses créations d’Hultén avec toujours un souci du détail très prononcé et un goût marqué pour les appareils capables de produire du son. au fil des ans, à mesure qu’il gagnait en notoriété, en expérience et en moyens, ses drôles de machines se sont transformées en véritables tours de force.
NES-SY2.0 par Love Hultén
Le NES-SY2.0 fait partie de ces nouvelles productions qui ont dépassé le simple côté parfois un peu gadget pour se transformer en véritables sculptures. L’objet ressemble à un coffre en forme de NES mais, une fois ouvert, sa partie avant se déploie pour révéler un clavier de synthétiseur à la manière dont les premiers ordinateurs portables proposaient de quoi pianoter du texte. La charnière qui fait la liaison entre cette partie avant et le reste de la machine relève cette dernière. Cela permet de mieux voir son petit écran ainsi qu’une série de boutons en façade.
NES-SY2.0 par Love Hultén
Le NES-SY2.0 s’inspire largement de la culture électronique
On retrouve sur cette NES-SY2.0 des couleurs qui font également référence à la console. Les petits boutons rouges rappellent ceux des joysticks de la marque. Les gris sont du même ton que le plastique de Nintendo. L’inspiration est évidente.
L’objet se comporte avant tout comme un synthétiseur avec un côté très « Moog » lié à la présence de nombreux potentiomètres pour faire varier les ondes sonores. L’écran reflète en partie les choix de cette structure en adaptant des formes géométriques aux différentes ondes que la machine génère.
NES-SY2.0 par Love Hultén
Sur la droite de l’appareil, on découvre des ports qui vont permettre de brancher des manettes de jeu. Le NES-SY2.0 permet en effet de faire tourner des titres Nintendo depuis, apparemment, les cartouches originelles qui sont enfichées dans un lecteur en façade. Comme d’habitude, le résultat est assez impressionnant.
Il est vrai que les derniers épisodes de la licence Serious Sam (4 et Siberian Mayhem) n’ont pas marqué les esprits et on aurait pu penser que notre héros avait bien mérité une retraite paisible. Cependant, Devolver Digital, qui a entretemps racheté Croteam, le studio à l’origine des Serious Sam, a voulu tenter un coup de poker durant le Xbox Partner Preview en dévoilant Serious Sam: Shatterverse, un FPS roguelite coopératif. Bye bye la Croatie, ce sont les canadiens de Behaviour Interactive (Dead By Daylight) qui s’occupent cette fois-ci du développement. Et nom de Dieu ! Le lifting sur la direction artistique est des plus radicaux au point qu’on se serait cru dans un Fortnite. Avec leur design cartoonesque et lisse, les héros ainsi que les ennemis et les boss n’ont pas l’air spécialement charismatiques et encore moins originaux. Fort heureusement, il y a de la gelée rouge pour nous rappeler que c’est violent et sanglant ! Passé cet instant fort en émotion, ce nouvel épisode narre l’histoire des Sam de différentes dimensions qui s’unissent pour lutter contre l’armée d’Uber Mental. Roguelite oblige, chaque run sera générée de manière procédurale et vous pourrez ainsi débloquer des modificateurs, des améliorations permanentes ou autres bonus. Côté gameplay, ça ne semble vraiment pas terrible, mais peut-être que l’on se trompe et qu’on est des vieux aigris qui ne comprenons plus rien à la nouvelle génération de gamers.
À moins que les studios se soient passés le mot pour flinguer leurs licences cultes, la rédac n’est pas particulièrement convaincue par cette tentative de modernisation artistique de notre cher Sam Stone. De toute façon, il ne faudra pas attendre longtemps pour se faire une idée sur Serious Sam: Shatterverse, car ce dernier est prévu courant 2026 etdispose déjà d’une page Steam depuis laquelle vous pouvez l’ajouter à votre liste de souhaits, si vous êtes sérieusement intéressés.
Le 20 mars dernier, Bungie a ajouté l’Archive Cryo, une nouvelle map pour Marathon, suite à l’aboutissement d’un ARG (Alternate Reality Game). Elle est réservée aux joueurs d’un niveau supérieur à 25 (soit environ 15 à 20 heures de jeu), qui ont débloqué toutes les factions, et avec un équipement de plus de 5 000 crédits. Point assez étonnant de prime abord : l’accès n’est ouvert que du jeudi au dimanche (initialement uniquement les samedis et dimanches), afin de limiter la récupération de trop de loot de haut niveau. En revanche, pas d’explication rationnelle pour la limitation au mode classé du dimanche au jeudi. Si vous voulez plus de détails – notamment sur le lore –, vous pouvez consulter la page dédiée sur le site officiel.
Certains membres de la communauté ont déjà arpenté les couloirs sombres de l’Archive Cryo, et on a pu en contacter un pour recueillir son expérience :
« Estyaah : Nous rejoignons notre envoyé spécial Apokalyps, en direct de l’ArchiveCryo du Marathon, actuellement en orbite autour de Tau Ceti IV.
Apokalyps : Eh oui, bonsoir, l’ambiance ici est assez électrique. J’irai même jusqu’à dire que c’est excellent, l’action est permanente : il y a plein de boss et les rencontres avec les autres joueurs sont excitantes parce qu’on tombe uniqu… mecs bien stuffés. Le loot … ou…
Estyaah : Ah, je crois que la liaison avec Tau Ceti IV est un peu capricieuse, nous allons tenter de récupérer la connexion.
Apokalyps : … nique… Oui, je vous entends. Désolé, une grenade EMP est tombée à quelques mètres. Je disais donc que cette nouvelle map apporte pas mal de nouvelles mécaniques, et même les extracts fonctionnent différemment. Pour tout vous dire, on a croisé tout à l’heure quelques streamers qui d’habitude, roulent sur le jeu. Mais ici, on les sentait en réelle difficulté, que ce soit au niveau des affrontements PvP, de la compréhension de la map, ou du nouveau bossfight.
Estyaah : Merci beaucoup Apokalyps pour vos retours. Sans transition, licenciements : malgré le meilleur chiffre d’affaires pour un jeu vidéo en 2025, Electronic Arts… »
En parallèle de la sortie, on a continué à suivre avec attention la fréquentation de Marathon, qui n’avait pas atteint un score incroyable à son lancement. Mais contrairement à la majorité des autres jeux, la base de joueurs n’a pas perdu 90 % en une semaine. On peut noter une perte d’environ 50 % en presque un mois, qui a l’air de se stabiliser. Par ailleurs, les avis Steam sont toujours très positifs (86 %), ce qui infirme totalement les Jean-Kévin Devin, qui prédisaient un destin à laConcordou à laHighguard. D’autre part, nos collègues de Forbes ont publié un article donnant d’autres chiffres assez intéressants. Ils révèlent que 70 % des joueurs de Marathon sont sur PC, alors qu’on s’attendait à un meilleur score du côté de PlayStation, étant donné qu’il est édité par Sony. Et même si le résultat n’est pas catastrophique – environ 1,2 million de ventes –, il semble assez loin des objectifs qu’on pourrait attendre d’un AAA « first party »…
Quoi qu’il en soit, Marathon n’est pas encore abandonné par ses développeurs, et il a l’air de rencontrer son public : ceux qui aiment les extraction shooters et le PvP, comme Apokalyps, ou même Balna qui a fait le test du jeu. Si vous avez envie de tenter l’aventure, notre partenaire Gamesplanet propose 10 % de réduction, ce qui le fait à 36 €.
On avait découvertMoves of the Diamond Handau travers d’une démo pendant le Steam Néo Fest de début 2025, et on avait trouvé le concept à la fois très original et franchement sympa. Il faut certes passer outre une direction artistique un peu particulière, mais le principe des jets de dés pour réaliser toutes sortes d’actions apporte une vraie fraîcheur. En plus, on sent que l’univers est bourré d’humour et de situations absurdes. La semaine dernière, le développeur a priori solo de Cosmo D Studios a publié un trailer annonçant la sortie en accès anticipé de son jeu pour le 13 avril prochain. Le bonhomme semble être une sacrée pointure, car ce n’est pas son premier essai. On a découvert qu’il avait quelques jeux en vue subjective à son actif, apparemment tous dans le même univers. Initialement violoncelliste, il compose également la bande-son de chacun de ses titres, et l’excellente musique de cette vidéo ne fait pas exception.
Visuellement, il ne paie pas de mine, mais ce serait dommage de s’arrêter à cela. Si vous êtes un tant soit peu sensible aux immersive sims, allez donc jeter un œil à la démo, toujours disponible. Et si vous êtes convaincu, n’oubliez pas de l’ajouter à votre liste de souhaits depuis sa page Steam, en attendant le 13 avril.
Le Dell Pro 5 Micro fait partie de la grande famille de PC pros développés par la marque. Avec un encombrement réduit, des possibilités d’évolution et des performances convaincantes, il vise un marché large d’entreprises à la recherche d’un poste classique. La machine à tout faire qui va équiper par dizaines une entreprise du plus petit au plus grand poste administratif.
Les nouveaux Dell Pro 5 Micro ne sont pas aussi compacts que des MiniPC classiques. Avec 18.2 cm de large pour 17.8 cm de profondeur et 3.6 cm d’épaisseur, ils se rapprochent plus d’un format nettop ou de clients Edge traditionnels que des solutions 11 x 11 cm développées ces dernières années. Mais en échange de ce format un peu plus grand, ces engins proposent des fonctions assez complètes, une belle évolutivité et un fonctionnement généralement très doux.
Ainsi, les Dell Pro 5 Micro proposeront dès la fin du mois la prise en charge de deux puces mobiles Intel Panther Lake. Un entrée de gamme en Core Ultra 5 335 vPro et comme point culminant le Core Ultra 7 366H vPro. Des puces qui pourront compter sur la présence de deux slots de mémoire vive au format DDR5 SODIMM pour atteindre 64 Go. Le stockage de base sera un SSD M.2 2280 PCIe 4.0 x4 de 256 Go à 1 To accompagné d’un second port M.2 aux caractéristiques identiques. Un troisième port M.2 2230 proposera une option réseau sans fil avec des capacités pouvant atteindre le Wi-Fi7 et Bluetooth 6.0.
À ce propos, il va falloir se réhabituer à quelque chose qui avait un peu disparu ces dernières années. Le choix d’une mémoire vive en termes de capacité mais également en termes de vitesse. Les constructeurs comme Dell, HP ou Lenovo ne laissaient pas le choix à leurs clients sur la vitesse des barrettes embarquées ? La raison en était simple, le coût de la mémoire vive était tombé si bas que trouver une mémoire compatible pour toutes les puces était plus rentable à stocker et utiliser que multiplier les références. Certains PC de grandes marques proposaient ainsi des modules qui étaient sous-exploités par les systèmes.
Le retour de configurations plus précises sur ces postes est annoncé. Les constructeurs vont offrir le choix – payant – des capacités et des qualités de mémoire employée. Leur prix fait qu’il est à nouveau plus rentable de les intégrer finement dans les configurations.
Dell embrasse pleinement le discours Copilot de Microsoft. Livré avec Windows 11, l’engin est qualifié de premier ordinateur de cette gamme à être certifié Copilot+. Mettant en avant que les puces embarquées proposent au moins 47 TOPS de performances de calcul IA pour le Core Ultra 5 355 vPro et jusqu’à 50 TOPS pour le Core 7 366H vPro.
Dell Pro 5 Micro : une machine à tout faire
La connectique correspond aux besoins habituels de ce type de poste avec en plus la présence d’un USB 3.2 Gen2 Type-C déployant un signal DisplayPort et du Power Delivery 100W. Un port suffisant pour recharger un smartphone par exemple, mais aussi de plus en plus souvent un ordinateur portable ou alimenter un écran. Une petite touche pas désagréable pour un poste de travail donc.
On retrouvera également un USB 3.2 Gen2 Type-C, trois USB 3.2 Type-A, deux USB 2.0 Type-A, des sorties vidéo en HDMI 2.1 et DisplayPort 1.4a, un Ethernet Gigabit et un jack audio combo 3.5 mm. Comme souvent sur ce type de machine, le Dell Pro 5 Micro proposera un connecteur « métier » configurable pour répondre à des besoins (Et surtout des cahiers des charges les demandant) comme une sortie HDMI ou DisplayPort supplémentaire ou un Ethernet secondaire. Ce sera aussi le lieu des connecteurs devenus plus obscurs mais indispensables dans certains métiers comme les ports série, les PS/2 ou un bon vieux VGA.
Une intégration élégante
Comme toujours, la machine est livrée avec tout ce qu’il faut pour la protéger en entreprise. Antivol type Kensington Lock, passe-câbles, solution anti-ouverture et autres. Dell propose une série de solutions d’utilisation qui vont de la pose à plat ou debout sur le bureau en passant par une fixation en dessous ou une accroche de type VESA.
Le Dell Pro 5 Micro sera livrable sous Windows 11 et Pro mais également sous Ubuntu 24.04 LTS. Un point me chiffonne par contre, le logo DELL monté en façade ne semble pas être orientable. C’est une faute de goût impardonnable.
L’Oxide 1 Hz c’est la promesse d’un rafraichissement à un seul petit hertz, une fréquence minimaliste que proposent les écrans fabriqués par LG et BOE à destination de nouveaux ordinateurs portables.
Aujourd’hui, on apprend que LG a déjà commencé la production de ces nouveaux écrans Oxide 1 Hz. L’intérêt est évident : un rafraîchissement très bas permet de ne pas avoir à recalculer en permanence l’affichage lorsque votre écran n’a rien de neuf à afficher. Si vous avez une présentation ou un document à lire, cela ne change pas grand-chose tant que vous ne tournez pas de page ou de slide. En cas de mouvement, l’écran rebascule vers un rafraichissement élevé en grimpant au besoin à 120 Hz. Un simple déplacement de souris forcera ainsi un écran ultrafluide.
L’Oxide 1 Hz déjà présent chez Dell
Des machines sont déjà en circulation avec ces écrans chez Dell qui met en avant leurs capacités à fonctionner de 1 à 120 Hz. Ce type de produit n’intéressera pas forcément tous les utilisateurs, mais pour certains métiers ce sera évidemment un point intéressant à surveiller.
L’Oxide 1 Hz uniquement compatible Intel pour le moment
La technologie Oxide 1 Hz est directement héritée de BOE et il semble pour le moment que seules les puces Intel compatibles avec la technologie Multi-Fréquence Display peuvent la prendre en charge. En théorie, les écrans BOE sont capables de passer de 1 à 240 Hz mais je suppose que ce dernier chiffre dépend des besoins de chaque constructeur. Chez Dell par exemple, l’objectif n’est pas forcément de proposer des capacités dédiées aux jeux sur ses XPS plutôt pensés pour le travail.
En 2027, LG et BOE devraient présenter une technologie identique pour les écrans OLED. Pour le moment, l’Oxide 1 Hz ne concerne que les écrans IPS et les dalles OLED ne peuvent descendre qu’à 20 Hz. L’année prochaine, des modèles d’affichage OLED 1 Hz devraient être disponibles.
Reste une question qui me taraude, comment on se sent à la vue de ces écrans. Plus les dalles gagnent en rafraichissement, plus elles sont agréables à utiliser, en général. Un rafraîchissement très rapide donne une illusion de stabilité. Les fréquences très basses ou asynchrones sont souvent désagréables à l’œil. Mais comment percevons-nous une fréquence aussi basse ? L’Oxide 1 Hz donne quoi dans le monde réel ? Une impression désagréable typique des tous premiers écrans LCD TN apparus sur le marché4 ou, au contraire, une sensation de grande stabilité ?
Evidemment, si vous avez regardé la vidéo, LG n’a pas pu s’empêcher de parler d’IA et insiste fortement sur ce point. La technologie Oxide 1 Hz serait la seule manière de compenser la gourmandise des calculs liés à son usage en mobilité… Dire qu’on pourrait gagner de précieuses minutes d’autonomie en plus en n’utilisant pas l’IA ou en déportant son usage vers des solutions décentralisées pour les cas où ce serait vraiment indispensable. Aucun détail sur l’impact tarifaire de cette technologie n’a émergé pour le moment. On imagine qu’ici la situation est assez triangulaire. LG fabrique sous licence BOE pour Dell. Intel assurant au passage l’emploi de ses puces Core qui prennent en charge le Multi-Fréquence Display nécesssaire à ce déploiement.
En ce début de semaine, une nouvelle bande-annonce frénétique pour le fast-FPS Tamashikaa été publiée. Dans cette dernière, on y voit du gameplay se déroulant toujours dans un univers surréaliste et surtout une date de sortie. Ce sera donc le 10 avril prochain que vous pourrez tester vos réflexes sur ce jeu à la difficulté plutôt relevée. Même si le synopsis reste pour le moins nébuleux, vous devrez traverser le plus rapidement l’unique niveau composé de différents environnements tout tuant des ennemis aux patterns variés. Et si vous mourrez, il faudra tout recommencer depuis le début. Pour vous défendre, vous utiliserez un tantō (un petit sabre japonais) vous permettant de trancher et parer, ainsi que des armes tels qu’un pistolet, un shuriken ou encore un uzi. Avec la génération procédurale, les différents tableaux psychédéliques s’enchaîneront aléatoirement à chaque partie.
Tamashika sortira donc le 10 avril et si vous êtes intéressé par le concept, vous pouvez toujours ajouter ce dernier à votre liste de souhaits Steam.
En 2024, Arctic sortait le premier Senza. Un engin qui faisait les mêmes promesses mais avec des puces assez datées. En 2026, la marque revient avec l’Arctic Senza AI 370. Une redite du système qui se débarrasse d’un Ryzen 7 5700G pour basculer sur un Ryzen AI 9 HX 370.
Le principe du Arctic Senza AI 370 est le même. Il s’agit d’un MiniPC très particulier qui est pensé pour s’accrocher au fond de votre bureau. Non pas au-dessus mais en dessous de celui-ci. Il disparait ainsi totalement de votre vue et laisse la place à un environnement impeccable. Une connectique minimale est déportée vers l’avant du bureau – ou vers bon vous semble – pour avoir sous la main le bouton de démarrage du PC, des ports USB et un jack audio combo 3.5 mm.
Arctic Senza AI 370
Deuxième point clé, le dispositif reste totalement dépourvu de ventilation. Le principe de cette machine est d’embarquer des caloducs qui vont se déployer sur les côtés du châssis afin d’entrer en contact avec des ailettes constituant le boîtier lui-même. L’ensemble propose une énorme surface d’échange à l’air et permet un refroidissement passif du processeur. Avec 53.6 cm de large pour 18 cm de profondeur et une épaisseur de 5 cm, le Arctic Senza AI 370 bien calé au fond de votre bureau, ne provoquera aucun bruit à l’usage. Arctic promet une exploitation en jeu avec un processeur à 50°C, ce qui reste assez flou d’un point de vue usages mais qui promet une exploitation plutôt complète des capacités de l’engin.
Ici équipé d’un Ryzen AI 9 HX 370, ce MiniPC particulier peut résoudre énormément de problèmes posés à une solution informatique. On retrouve ici un processeur fonctionnant dans un TDP situé entre 15 et 54 watts et proposant un total de 12 cœurs pour 24 Threads dans une configuration en Zen5 et Zen5c. La solution graphique propose, de son côté, 16 cœurs RDNA 3.5 cadencés à 2.9 GHz. Le tout est complété par un NPU XDNA de 50 TOPS.
Sur la carte mère, forcément très particulière sur ce MiniPC, le Arctic Senza AI 370 accueille 32 Go de mémoire vive LPDDR5x-8000 en double canal. Non évolutifs donc, mais entourés par un SSD M.2 NVMe M.2 2280 de 1 To en PCIe Gen4 x4. Un module Wi-Fi7 et Bluetooth 5.3 est également présent. L’ensemble propose une solution stable et pensée pour résister pour les années qui viennent.
L’Arctic Senza AI 370 promet tous les usages d’un MiniPC classique
La connectique est assez complète avec, pour commencer, un module Wi-Fi7 et Bluetooth 5.3 complété par un Ethernet 2.5 Gigabit. L’extension proposera un USB4, un USB 3.2 Type-A et un jack audio combo 3.5 mm en plus du bouton de démarrage caché derrière le logo Arctic. Sous ce boitier, un bouton accessible via un petit trou permettra également de faire un Reset de la machine.
Sur le boîtier principal, on retrouve deux autres prises jack 3.5 mm, deux USB 2.0 Type-A, le port Ethernet, un second USB4 avec DisplayPort, deux USB 3.2 Type-A, un HDMI 2.1 et un DisplayPort 2.1 et une entrée d’alimentation 19V. A noter que le boîtier déporté est désormais détachable. L’impression est assez grande que le constructeur a écouté les doléances des utilisateurs ou des potentiels acheteurs du premier modèle pour concevoir et fabriquer cette seconde version.
Ce nouvel Arctic Senza AI 370 est livré sous Windows 11 Pro, son prix est de 1199€ depuis la boutique de la marque avec, en ce moment, une baisse de 170€ et 5.99€ de frais de port vers l’Europe via DHL. Un total de 1035.98€ donc, ce qui n’est pas si mal par les temps qui courent pour un engin de ce type.
L’histoire est assez simple. Pour le lancement de son système de génération d’images DLSS 5, Nvidia a proposé différentes vidéos mettant en scène des jeux avec et sans son filtrage. Les exemples proposés sont spectaculaires et on peut voir des univers totalement changer d’ambiance une fois l’algorithme activé.
Visages redessinés, textures appuyées, décors et ambiances bouleversées… Les jeux passés à la moulinette de l’IA du DLSS 5 ont causé un certain émoi chez les joueurs. Quand on passe des dizaines d’heures dans un univers spécifique, quand on apprécie le travail mené par les équipes créatives d’un jeu et qu’on voit ce travail bouleversé par un filtre, il est absolument normal de s’inquiéter.
Quand on mélange cela avec l’ambiance qui règne en ce moment autour de l’IA, cette inquiétude devient viscérale. On a déjà parlé à plusieurs reprises des errements de ces algorithmes qui ont tendance à manier le pinceau de la retouche avec la grâce d’un dinosaure et à jouer avec les réglages des différents effets les plus lourdingues avec des gants de boxe. Impossible de ne pas voir la pose d’un « nouveau visage » sur un personnage de jeu vidéo autrement que comme un masque grotesque.
Image native sans DLSS 5
L’erreur de Nvidia est d’avoir cru au classique effet « wahou »
Nvidia a roulé sa bosse en termes de technologie et de communication avec le public. La marque est présente depuis des années sur ce terrain. Mais, souvent, son approche marketing se limite à deux aspects. De l’évangélisation technique avec l’explication de ses technologies qui sont très souvent assez complexes à appréhender. Puis, dans un second temps, l’exposition de l’intérêt de celles-ci avec des démonstrations techniques. Et, il faut l’avouer, depuis presque 30 ans que les GeForce sont en vente sur le marché PC, cette seconde phase suffit généralement à convaincre tout le monde.
Voir pour la première fois le décor d’un jeu se refléter fidèlement sur une carcasse de voiture. Découvrir une illumination d’objet qui s’adapte au mouvement de l’éclairage que porte un personnage ou observer les comportements physiques d’un univers se mettre en scène dans une logique de pesanteur ou de fluidité, tout cela pose son petit effet Wahou sur les rétines de l’observateur. Que l’on comprenne ou pas comment tout cela fonctionne, le fait est que l’impact dans le jeu est suffisant pour convaincre. Et d’ailleurs, moins on comprend, plus cet effet est « magique » pour le joueur.
Image retravaillée par le DLSS 5
On ne touche pas aux doudous des joueurs !
Problème, cet effet a été considéré comme un argument suffisant pour la présentation du DLSS 5. Et cela du seul point de vue technique. Pour un ingénieur de chez Nvidia ou pour toute personne qui s’intéresse aux technologies employées dans le système plus qu’au jeu lui-même, cette démonstration est éblouissante. Le rendu apporté en temps réel par le DLSS 5 dans les titres mis en scène est techniquement incroyable.
En réalité, loin de l’aspect technologique, ce que le joueur lambda a vu, c’est le maquillage outrancier d’un univers qu’il connaissait déjà. Pour certains, changer le visage de son héros avec qui il a passé des dizaines et des dizaines d’heures est atroce. C’est comme si on échangeait un doudou pour un autre ou qu’on changeait un acteur par un autre au milieu d’un film. Ce n’est simplement pas intelligible.
Dès que ces vidéos ont été publiées, il est devenu impossible de nuancer ce qui était proposé par le DLSS 5. Dans la vidéo ci-dessus, on ne reconnait plus le personnage mis en scène par rapport à sa version native sans DLSS. Et c’est vraiment le principal problème de cette annonce. Tout le monde a immédiatement pensé à une IA hors de contrôle. Comme si un magicien malicieux prenait place dans votre carte graphique pour affubler les jeux de ces rendus pilotés par une IA sans supervision. Impossible d’expliquer ensuite si oui ou non ce « masque » porté par le personnage a été généré uniquement par l’IA ou en collaboration avec le studio de développement. Impossible de se dire que cela provient d’un travail de fond mené par les designers du jeu qui ont imposé leurs choix artistiques pour l’entrainement du DLSS 5. On ne peut plus y voir qu’une Sloperie2 de la part d’une machine sans goût ni sentiment.
C’est d’autant plus flagrant pour moi que cette image m’en a rappelé une autre que je vous proposais il y a quelques temps pour parler d’IA et de VPC. Les deux images se sont superposées immédiatement dans mon regard. Provoquant ainsi un rejet quasi épidermique de la proposition. Impossible pour moi de continuer à regarder ces images sereinement. Il a fallu que je laisse un peu de temps à mon cerveau pour refroidir et essayer d’appréhender le sujet de manière plus réfléchie. Et, à bien y regarder, en écoutant les arguments des différents acteurs mis en scène dans toute cette histoire, la proposition de Nvidia avec le DLSS 5 est un peu plus intéressante que cette simple histoire de maquillage de personnages à la truelle.
Le gros problème de cette démonstration technique est d’avoir pris des jeux existants. Des jeux qui ont déjà gagné le cœur des joueurs, et d’avoir poussé le côté technique de la démonstration au lieu d’ajuster un mélange entre avancées technologiques et ambiance connue.
L’effet est logiquement le même que la découverte d’une personne en face à face alors qu’elle use et abuse de filtres IA pour paraitre différente sur ses photos en ligne. Ou la découverte d’un lieu ultra-touristique photographié sur les réseaux sociaux et qui s’avère être un cadrage d’un angle précis. Cadrage qui cache la réalité de la scène toute entière souvent moins étonnante ou esthétique. L’aspect totalement artificiel de ce qui est proposé par le DLSS 5 parait non seulement faux mais également totalement incongru au joueur qui connait déjà le jeu présenté.
Il n’y a pas de magie dans ce rendu
Nvidia l’affirme, les visages générés par l’algorithme, les décors léchés et les textures appliquées, sont bien réalisés en partenariat avec les éditeurs de jeu. Sous leur propre direction artistique. Cela veut dire que l’IA ne fantasme pas le visage de tel ou tel personnage à partir de rien. Qu’il ne changera pas d’une machine à l’autre ou d’une partie à l’autre. Le « masque » est décidé en amont et restera le même pour tout le monde. Il est généré par les équipes qui construisent l’âme graphique du jeu. À bien y regarder, toutes proportions gardées, l’approche de cette métamorphose IA ressemble à une version « premium » d’un pack de textures « 4K » proposées au téléchargement après la sortie d’un jeu lancé en FullHD. Bref, ce n’est pas un sortilège jeté à votre jeu vidéo, c’est juste une option comme une autre.
Nvidia n’aurait dû présenter qu’une démo purement technologique du DLSS 5
Employer des jeux déjà commercialisés a été une erreur. L’attachement des joueurs pour les personnages est trop fort pour qu’une réaction autre qu’épidermique puisse exister. Nvidia propose de changer des souvenirs. Des émotions. C’est totalement impossible. La marque n’aurait dû faire ce que fait un moteur de jeu comme Unreal pour présenter ses technologies. Telle que la démo que vous voyez ci-dessus. Proposer soit un jeu à venir, soit un jeu qui n’existe pas mais qui permet de mettre en scène ses nouveautés. Cela aurait permis de mettre en avant la participation des studios dans le développement des effets générés par l’IA mais surtout de se détacher du côté émotionnel que chacun entretient avec les jeux.
Nvidia l’a fait, la vidéo ci-dessus est une de ces présentations technologiques. Mais ce n’est pas celle-là qui a été retenue. Elle n’a quasiment pas été publiée ni reprise sur les réseaux sociaux. C’est logique puisqu’elle n’évoque rien à personne, ni en positif, ni en négatif. C’est juste une démo technique où on peut apprécier la technologie mise en avant.
Ne proposer que cette démo n’aurait pas impacté Nvidia puisque les éléments présentés ne tournent pour le moment que dans des conditions très particulières. On parle de solutions graphiques employant un matériel que personne ne possède combinant deux cartes GeForce haut de gamme. Le DLSS 5 n’est pas encore prêt à trouver sa voie chez la majorité des joueurs. Le moteur est prévu pour cet automne, mais il faudra probablement beaucoup plus de temps avant que ce système se déploie véritablement auprès du grand public. Et d’ici là, les jeux concernés seront différents de ceux présentés.
Il faudra faire attention à l’avenir à la présence de ce filtre dans les démos de jeu
Ce que je redoute au final, ce n’est pas le maquillage façon clown d’anniversaire des prochains jeux. C’est plutôt la tendance qui risque d’apparaitre de démonstrations de jeu sous leur meilleur angle avec le DLSS 5. Exactement comme la carte postale présentant une vision « Instagram » d’un lieu touristique. Vision qui, une fois sur place, n’est pas tout à fait aussi glamour. Les studios et les éditeurs de jeu auront certainement tendance à mettre en avant des jeux au réalisme poussé au travers du processus proposé par Nvidia. Et si l’approche esthétique sera bien pilotée en interne, elle ne concernera pendant très longtemps qu’une minorité de joueurs.
Or, si on vous met en scène un jeu « sublimé » par un filtre que vous ne pouvez pas appliquer, vous allez acheter autre chose que le produit présenté. Encore une fois, s’il n’y a pas de magie dans l’algorithme, il y’en a toujours une dose dans le marketing.
La semaine dernière, le studio indépendant Garage51 a annoncé son premier FPS, CORDURA. Il s’agit d’une sorte d’extraction shooter coopératif horrifique, mêlant plusieurs concepts rencontrés dans d’autres titres. Il y a notamment une mort permanente, demandant de recruter un nouveau « mineur » pour une prochaine expédition, comme les chasseurs dans Hunt: Showdown 1896. Ou alors que le jeu peut reproduire la voix de nos coéquipiers pour tenter de nous attirer dans des pièges, comme dans certains Lethal Company-like. La fiche Steam nous indique que le chat de proximité jouera donc un rôle important, tout comme la santé mentale de notre personnage, qui s’améliorera au contact de nos coéquipiers – à condition que ce ne soit pas des monstres déguisés pour nous tuer. Enfin, le manoir que l’on explorera devrait être agencé procéduralement, et les couloirs pourraient changer alors même qu’on les parcourt.
La vidéo d’annonce n’est pas très démonstrative, puisqu’elle est uniquement cinématique, mais elle permet à minima de nous présenter la direction artistique, qui semble plutôt réussie. On y voit une sorte d’ambiance victorienne très sombre, et des visages qui font un peu penser aux traits de ceux d’Arkane dans Dishonored.
CORDURA n’a pas encore de date de sortie définie. En attendant de voir du gameplay, si le projet vous intéresse, vous pouvez toujours l’ajouter à votre liste de souhaits depuis sa page Steam.
Le Engwe L20 3.0 Boost est un vélo électrique aux roues 20 pouces pensé pour être facile à manier comme à garer. Conforme aux normes françaises, il développe un moteur de 250 watts, aide au pédalage jusqu’à 25 Km/h et propose un cadre pliant pour ne pas être encombrant.
Le Engwe L20 3.0 Boost est une machine assez intéressante pour toute personne à la recherche d’un engin de loisir comme de transport quotidien. Autonome avec une assistance dépassant les 100 km sur une seule charge, il propose de se plier pour ne pas vous gêner au quotidien. Que ce soit sur un balcon, au fond d’un garage ou en mode multimodal en le positionnant dans un autre mode de transport, ce vélo compact offre en même temps de la robustesse et du confort.
Point clé de ce modèle : un moteur de moyeu qui propose 250 watts d’assistance avec un capteur de couple intégré. Ce dispositif vous aidera à atteindre la vitesse souhaitée naturellement et jusqu’à 25 Km/h. Une fonction Boost permettra en outre de pousser la puissance du moteur au maximum en atteignant 75 Nm de couple. Cela n’affectera pas la vitesse du vélo mais permettra de franchir un obstacle comme une côte sans avoir à redoubler d’efforts.
La présence d’un dispositif 7 vitesses Shimano permettra d’adapter le pédalage en toutes circonstances et de ménager vos efforts comme votre autonomie. En effet, suivant la puissance d’assistance enclenchée, l’autonomie du vélo ne sera pas la même. Établie sur trois niveaux, elle poussera votre trajet de 85 Km en mode maximum à 120 Km dans le mode le plus économique ou à 100 km sur la version intermédiaire. En laboratoire, le vélo atteint même 135 Km d’autonomie mais ce type de test n’est généralement pas très réaliste.
Malgré un poids élevé, 33 Kg avec sa batterie, le Engwe L20 3.0 Boost propose une approche multimodale intéressante. Plié il peut entrer dans un coffre de voiture ou se hisser dans un train pour effectuer un trajet en étapes. Son cadre bas permet un enjambement facile et son format compact de se faufiler facilement. C’est un engin qui peut se garer dans un espace contraint, par exemple sur son lieu de travail.
Ce sera également un bon vélo de balade, assez confortable avec ses doubles suspensions. Pas dédié à une pratique sportive, il pourra accompagner des virées sur routes et chemins. Avec des freins hydrauliques à disque, un éclairage complet avant et arrière avec témoin de frein, des pneus anti-crevaison, un klaxon, une selle sur suspension ergonomique et même un petit porte bagage, c’est un moyen de transport simple et complet qui peut aussi bien servir à de grands parcours qu’à aller chercher du pain.
Le chargeur livré est un modèle compact et rapide. La batterie amovible 13.5 Ah est rechargeable en 8A ce qui amène à faire le plein en 2 heures seulement. Combiné à une excellente autonomie, cela fait de ce modèle un vélo très adapté à un usage quotidien. Son ordinateur de bord, couplé à une application complète, prendra soin de noter vos kilomètres parcourus et de vous renseigner sur l’autonomie restante.
Le Engwe L20 3.0 Boost en promo
Le Engwe L20 3.0 Boost est proposé sur Geekbuying à 1399€ mais avec le code NNNGHBC il passe à 1299€ TTC en version noire ou dorée, avec une livraison gratuite effectuée depuis des entrepôts européens. Le montage de ce type de vélo est simple à la réception. Il s’agit de fixer le guidon avec une clé Allen fournie. Les pédales, pliantes pour un gain de place, sont déjà montées. Le temps nécessaire avant la première balade est uniquement contraint par une première charge complète de la batterie. Comptez une demi-heure avant de pouvoir donner votre premier coup de pédale.
Mise à jour : La Tronsmart Fiitune X30 est en grosse promo avec un cadeau offert. voir en fin de billet.
Billet du 18/09/2025 : Tronsmart propose des enceintes Bluetooth très intéressantes depuis de nombreuses années. La marque passe souvent sous le radar face aux signatures majeures du monde audio avec un capital de reconnaissance évidemment moins important que des marques connues. Face à Bose, Marshall, B&O ou autres Sony, une solution comme Tronsmart apparait comme moins évidente.
Pourtant ces produits sont excellents et, n’en déplaise aux puristes, conviennent parfaitement à leur objectif pour une dépense bien inférieure. La Fiitune X30 se présente ainsi comme un engin capable aussi bien de piloter une ambiance musicale en soirée que de venir épauler un vidéoprojecteur pour proposer un son plus puissant et spatialisé sur 360°.
Fiitune X30
Évidemment, ce type d’enceinte « triche » et joue sur des effets de délais et d’écho pour proposer cette profondeur de son. Avec 5 hauts parleurs et 4 solutions passives, la Fiitune X30 provoque une profondeur tout à fait artificielle de l’espace sonore. Cela n’empêche pas le cerveau de se laisser prendre et de réagir comme si l’ambiance musicale provenait de sources gauche ou droite et avant ou arrière. Pas avec la même netteté d’un son provenant d’un vrai ensemble 5.1 mais avec l’avantage de pouvoir être transportable et donc d’accompagner, par exemple, un petit projecteur de pièce en pièce.
L’autre point clé est dans l’autonomie proposée : avec 14 heures d’autonomie en réglant le son à 50% de son maximum, il est possible de profiter d’une ambiance musicale en extérieur ou en mobilité sans se soucier de la recharge. Alimentée par un port USB Type-C, la batterie 13200 mAh pourra être remise à flot facilement. La transmission Bluetooth est assurée par une solution 5.3 reconnaissant les modes A2DP et AVRCP et proposant une portée maximale de 15 mètres. Le recours à un câble audio jack 3.5 mm classique est, bien évidemment, possible. Et l’enceinte est également à la norme IPX5 pour résister aux intempéries et à la rosée en cas d’oubli en extérieur.
Bref, il s’agit ici d’une version plus « classique » et moins Bling-Blingque les solutions « Bang » précédentes de la marque. Solutions très efficaces, mais qui ne conviennent pas forcément à tous les intérieurs.
La Tronsmart Fiitune X30 est proposée à 179.99€ mais tombe à 109€ avec le codeNNNFRX30TR. Le stock est situé en République Tchèque pour une livraison en quelques jours. A noter que les plus rapides auront droit en prime à un casque intra-auriculaire Bluetooth Tronsmart offert.
Dans une vidéo publiée il y a quelques jours, plusieurs membres du studio Bulkhead, qui développe WARDOGS, ont répondu à quelques questions posées par la communauté. Et même s’ils les ont peut-être sélectionnées, elles s’avèrent plutôt représentatives des interrogations qu’on s’était nous aussi posées.
Parce que vous n’avez certainement pas sept minutes à perdre, voici un résumé des informations les plus importantes :
Il n’y aura pas de microtransactions : ni monnaie à acheter, ni skins payants.
Le gameplay devrait se situer à mi-chemin entre du milsim façon ArmA Reforger et de l’arcade à la Battlefield 6.
Ils ne cherchent d’ailleurs pas à en faire un concurrent au jeu de DICE, et estiment qu’il leur suffirait d’une base de joueurs située entre 3 000 et 10 000 personnes par soir. À notre avis, ce n’est pas forcément très facile à atteindre pour un studio quasiment indé.
Il y aura un système de progression pour débloquer armes et équipements relatifs à la classe que l’on joue.
Il n’y aura pas de matchmaking, tout passera par un server browser. Même si vous êtes dans une équipe avec de gros nuls et que vous perdez la partie, vos actions individuelles seront tout de même récompensées, ce qui fait que vous pourriez gagner plus que certains joueurs de l’équipe victorieuse.
L’optimisation est un point qu’ils ont pris en compte dès le début du développement. Ils ont la volonté de proposer leur titre à un maximum de gens – on voit notamment un PC de test avec un i5 8600 et une GTX 1660 –, et en profitent pour dire que si un jeu sous Unreal Engine 5 n’est pas bien optimisé, ce n’est pas la faute du moteur, mais parce que les devs sont des sous-merdes (ou à peu près, on a romancé).
Des playtests devraient être organisés cette année, pour une sortie en accès anticipé avant fin décembre. L’accès anticipé devrait ensuite durer entre 12 et 24 mois, selon les retours.
Enfin, l’information la plus importante pour toute personne pour qui les mathématiques sont plus qu’un concept abstrait : oui, si un serveur est plein (100 joueurs), comme il y aura trois équipes, il y aura une équipe avec 34 joueurs, et non pas un joueur divisé en trois.
Si vous voulez plus de détails, n’hésitez pas à consulter la vidéo.
D’autre part, au début du mois, les développeurs avaient partagé un autre devlog, s’attardant sur les éléments de gameplay repris du mod King of the Hill d’ArmA 3, et sur ce qu’ils avaient ajouté pour le rendre plus accessible :
On vous l’avait déjà dit la dernière fois qu’on avait parlé de WARDOGS, mais on a franchement changé d’opinion sur celui-ci. Alors qu’on était dubitatifs, au vu des précédents projets du studio, on doit avouer qu’il nous fait de plus en plus de l’œil. Le ton des membres du studio lors de la session de questions/réponses y est sans doute aussi pour quelque chose, parce qu’on a l’impression qu’ils sont assez transparents et conscients des problèmes qu’ils ont à surmonter.
Quoi qu’il en soit, les playtests et l’accès anticipé sont prévus pour 2026. En attendant d’en savoir plus, vous pouvez toujours ajouter le jeu à votre liste de souhaits depuis Steam.
Il y a quelques semaines, on a découvert l’existence d’un nouveau jeu un peu particulier. Il s’agit de Reconfigure, qui se présente comme un hybride « puzzle-RPG-FPS ». Concrètement, on peut y voir un concept aux visuels rétro, avec un design sous forme de blocs, et des mécaniques qui semblent puiser du côté de l’immersive sim.
On disposera d’une arme qui n’a pas l’air folichonne, mais qui permet d’étourdir des robots un peu amorphes pour les contourner et les désactiver définitivement. La vidéo laisse entendre qu’il y aura pas mal d’énigmes à résoudre en déplaçant des blocs, et qu’il y aura des secrets. Difficile de se faire une idée pour l’instant, mais on sent qu’il y a eu un peu d’inspiration de System Shock, alors on est plutôt chauds. Côté développement, c’est apparemment fait en solo par Antti Tiihonen, qui est l’un des co-créateurs de la série de dungeon crawlers Legend of Grimrock, et qui a bossé – entre autres – sur quelques gros titres de Remedy.
Aucune date de sortie n’a pour l’instant été évoquée pour Reconfigure. Néanmoins, si la proposition vous intéresse, vous pouvez l’ajouter à votre liste de souhaits depuis sa page Steam.
On ne vous parle pas souvent de cette série de puzzle games coopératifs qu’est We Were Here. Ce sont pourtant d’excellents jeux en vue subjective, qui proposent de résoudre des énigmes à deux joueurs, mais de manière asymétrique : chaque joueur possède une partie des indices, et c’est la communication ainsi que la capacité à déduire les règles qui permettront au couple de trouver la solution. Après We Were Here, We Were Here Too, We Were Here Together, We Were Here Forever et le très court We Were Here Expeditions: The Friendship, le studio Total Mayhem Games nous annonce le prochain titre de la série : We Were Here Tomorrow.
On ne devrait pas trop se tromper en disant que les mécaniques seront du more of the same, mais cette fois-ci, on embarque dans un futur uchronique des années 80, avec l’esthétique et la bande-son qui va avec. Aucune raison de craindre un mauvais épisode, tous les précédents étaient bons.
Pour l’instant, seul un vague 2026 est affiché sur la page Steam de We Were Here Tomorrow. S’il vous intéresse, n’hésitez pas à l’ajouter à votre liste de souhaits en attendant. Et si vous voulez découvrir la série, il existe un bundle avec les cinq premiers épisodes pour moins de 40 €.
Hier, s’est déroulé The MIX and Kinda Funny Spring Game Showcase 2026, un événement durant lequel le studio Nightdive a dévoilé, sans qu’on s’y attende, que SiN Reloaded, le remaster de SiN, sortira bel et bien en 2026. Pour rappel, dévoilé en 2020, ce projet conduit initialement par Nightdive, 3D Realms et Splitgate Ironworks, semblait très mal parti et le développement était resté au point mort d’après le tweet des devs en 2023. Sauf que cette même année, l’entreprise Atari a fait l’acquisition de Nightdive et semble avoir changé les plans en toute discrétion. Maintenant, 3D Realms et Splitgate Ironworks ont dégagé de la page Steam, il ne reste maintenant que Nightdive, Ritual Entertainment (le studio à l’origine de la licence SiN) et Atari. Vu ce qu’il s’est passé pour la sortie de Blood: Refreshed Supply, certains pourraient penser à juste titre que l’on est plus à un coup bas près de la part des éditeurs, mais restons positifs malgré tout. Au cas où, si vous êtes nostalgique et sensible à la préservation des jeux vidéos, on vous conseille fortement de vous procurer SiN Gold et SiN Episodes: Emergence tant qu’ils sont encore disponibles).
Comme à leur habitude, le studio nous proposera pour ce remaster :
De jouer à la version originale du jeu et son extension, en plus de sa version remasterisée
De bénéficier de graphismes remastérisés et d’une résolution adaptée aux configs modernes
De profiter de commandes et d’une interface utilisateur améliorées
D’apprécier les musiques originales retravaillées
Pour en apprendre davantage, vous pouvez la consulter la partie description de la page Steam du jeu. Par rapport à la bande-annonce de 2020, les graphismes sont bien plus beaux et travaillés. Le feeling des armes a l’air plutôt bon, mais l’IA ennemie semble en revanche être restée en 1998. On peut probablement s’attendre à de nouvelles séquences de gameplay à venir pour se faire une idée plus précise. En attendant l’annonce d’une date de sortie, vous pouvez toujours ajouter SiN Reloaded à votre liste de souhaits Steam, si vous êtes intéressés.
La semaine dernière, Mundfish, le studio derrière Atomic Heart, a publié un billet de blog Steam pour annoncer l’arrivée du dernier DLC Blood on Crystal pour le 16 avril prochain. L’agent P-3 accompagné d’alliés découverts dans les précédents DLC et de l’une des jumelles, se lance dans une ultime confrontation contre CHAR-les et son armée de robots. Notre héros devra compter sur ses compétences et son arsenal pour combattre également un nouvel ennemi, le Polymorph. Comme à leur habitude, les devs savent bien donner le ton dans leur bande-annonce. Les combats à venir semblent particulièrement nerveux et ardus. Les environnements, quant à eux, ont l’air plutôt beaux et variés favorisant des déplacements tant verticaux qu’horizontaux.
En attendant l’arrivée du dernier DLC, vous pouvez toujours profiter des promotions de notre partenaire Gamesplanet sur les premiers DLC (Annihilation Instinct, Trapped in Limbo et Enchantment Under the Sea) ou le season pass. Ou si vous ne possédez pas le jeu de base et êtes intéressés, ce dernier est actuellement en promotion à -75 % jusqu’à jeudi sur Steam, soit environ 15 €.
Geekbuying met en vente les graveuses laser Creality Falcon A1 et Creality Falcon A1 Pro avec une promotion et dans diverses déclinaisons. Comme plusieurs d’entre vous ont eu des sous pour les fêtes et cherchent à investir dans une graveuse, voici des prix actualisés.
Creality Falcon A1
Ces deux modèles visent un public d’utilisateurs à la recherche d’un outil plus complet qu’une simple graveuse de loisir. Puissantes, précises, rapides et efficaces, ces graveuses sont également plus chères à l’achat. Ce qui n’a d’intérêt que pour un usage poussé. Pour un artisan, un professionnel ou un fablab, pour un particulier ayant des usages complexes et variés, cela a du sens d’investir dans un de ces modèles. Pour un usage irrégulier ou de petits projets, c’est encombrant et beaucoup moins rentable. Même si la Creality Falcon A1 est proposée à moins de 400€, cela reste tout de même beaucoup plus cher qu’une solution entrée de gamme. Cela dit, en échange de cet investissement, ce type de graveuse est autrement plus performant, sécurisé et pratique à l’emploi que les modèles classiques.
La Creality Falcon A1 propose une tête laser de 10 watts de puissance optique qui permettra de graver et de découper différentes surfaces. La puissance embarquée permet de trancher dans 6 mm de bois et plus de 5 mm d’acrylique en un seul passage. Son rôle est surtout de permettre la gravure d’objets simplement et rapidement.
La Creality Falcon A1 Pro propose une tête laser optique deux fois plus puissante avec 20 w ainsi que la possibilité d’interchanger cette tête pour un laser d’un autre type. Un module 2 w Infrarouge qui sera parfait pour la gravure sur plastiques et métaux. La tête 20 w de la Pro proposera une découpe de 10 mm de bois et plus de 8 mm d’acrylique.
Ces modèles sont fermés, ils disposent de vitres ayant subi un traitement spécial pour protéger la vision et offrent donc un regard complet sur le travail de gravure. Cela permet de surveiller comment le travail se déroule mais également de laisser l’engin en activité dans une pièce sans avoir besoin de porter des lunettes spéciales. Les Creality Falcon A1 et A1 Pro peuvent donc être disposées dans des environnements ouverts, face à des utilisateurs, sans risques. Ce qui est idéal dans un atelier à plusieurs, un garage ou même pour travailler et proposer des gravures en face d’un public. Ce n’est pas le cas des graveuses entrée de gamme.
La Creality Falcon A1 mesure 56.7 x 46.8 x 19.6 cm
La Creality Falcon A1 Pro mesure 56.7 x 46.8 x 21.1 cm
Les fonctions de base sont évidemment toutes présentes et les machines sont livrées pré-montées pour une exploitation immédiate. Les matériaux classiques seront mordus par le laser de base embarqué en 10 et 20w : bois, papier, carton, plastiques compatibles, acryliques, cuir, verre, métaux… Suivant le modèle retenu, il faudra une ou plusieurs passes pour les différentes réalisations. Le laser IR optionnel sera réservé à des usages plus spécialisés comme le métal et le plastique.
Les machines proposent une grande surface de gravure de 38.1 x 30.5 cm. Ce qui permet non seulement de travailler de grandes surfaces, mais offre également la possibilité d’un pilotage très aisé de gravures de multiples éléments.
Une caméra est intégrée dans chaque graveuse, celle-ci permet de détecter les objets disposés sur son lit de gravure avec le logiciel proposé. Une fois l’image des zones à graver détectée, il ne reste plus qu’à positionner très simplement dans le logiciel l’image des éléments à graver. On pose huit morceaux de cuir dans la machine, on demande au logiciel d’intégrer le dessin à graver et l’ensemble va venir proposer par-dessus l’image filmée des morceaux de cuir ce qu’il est censé graver. La machine peut même ajuster des éléments qui ne sont pas parfaitement orientés à l’horizontale. Cela très facilement et rapidement, sans ajustements complexes. Quand tout est parfait, il suffit de valider la gravure et le tour est joué.
Une vidéo relativement courte qui présente les points clé de la Creality Falcon A1
Cette solution permet également de positionner précisément votre design sur un objet. Un sac en cuir, un morceau de bois ou autre, vous n’aurez qu’à positionner le rendu de votre dessin à graver exactement où vous le souhaitez pour obtenir le parfait résultat. Enfin, la caméra permet aussi de « scanner » des designs ou des dessins pour les reproduire directement au laser. Rapide et efficace, les graveuses permettent d’obtenir immédiatement des résultats convaincants et facilement répétables pour des séries.
Une extraction d’air est proposée et l’engin est livré avec un tuyau pour diriger les fumées vers l’extérieur. Pour une extraction plus complète, il faudra cependant ajouter une évacuation ventilée qui viendra repousser l’air et le filtrer de ses fumées. Par défaut, un équipement « Air Assist » fait partie des éléments livrés. Il permet d’obtenir une meilleure gravure, plus profonde et plus fine de manière assez simple. En soufflant sur la zone à graver, il chasse les fumées qui filtrent la puissance de la lumière du laser. La gravure est alors plus nette et plus profonde.
La version Pro ajoutera des fonctionnalités secondaires. Pas indispensables mais pratiques. Par exemple, la mise au point via un télémètre optique au lieu d’une mesure de hauteur par détection physique comme sur la classique. C’est beaucoup plus rapide mais cela n’a pas vraiment d’incidence sur le résultat des gravures.
Creality Falcon A1 Pro
Le modèle Creality Falcon A1 Pro ajoute également un petit écran sur le côté qui permettra une utilisation facile et rapide. C’est l’idéal pour un artisan qui veut pouvoir lancer en boucle des gravures sans passer par la case logicielle. En fixant des cales pour positionner un objet toujours au même endroit, il pourra répéter des séries de gravures sans quitter son atelier. Voire faire appel à des modèles enregistrés dans son historique ou sur une clé USB, ce qui pourra être très pratique pour des signatures, des séries ou autres.
Le petit écran indiquera au passage des informations sur la gravure en cours. Les réglages effectués de vitesse et de puissance de chaque étape, mais aussi le temps restant avant la fin de la tâche. Une autre manière pratique d’optimiser son temps à l’atelier. Les usages depuis un ordinateur ou un smartphone proposés par le modèle Creality Falcon A1 restent évidemment accessibles.
Deux Creality Falcon A1 pour deux profils différents
De nombreuses mesures de sécurité sont intégrées. La détection de toute flamme se fait au travers de la caméra et d’un capteur infrarouge. Cela va arrêter le processus de gravure en cas et le système va alors envoyer une alerte à l’utilisateur.
Les modèles de Creality Falcon A1 et A1 Pro sont proposés à différents tarifs sur Geekbuying avec des codes promo attachés suivant les options. Comme c’est assez compliqué, je vous ai fait un petit tableau.