Tenant du titre en LMP2 à Sebring, le Français Tom Dillmann revient avec Inter Europol Competition. Entre ambition de victoire et quête de reconnaissance en Hypercar, découvrez les confidences d'un pilote au sommet de son art.
On pourrait se dire que le Steam Néo Fest, ce formidable raout bisannuel des démos, est le grand égalisateur entre vous, les lecteurs, et nous, les journalistes privilégiés qui avons la chance de pouvoir tout essayer en avance. Mais, eh, pas de ça entre nous : on sait bien que vous n’avez pas le temps dans ce monde de fous. La rédaction s’est donc mobilisée pour vous, pour votre temps, afin de vous parler en deux-deux des démos qui nous ont tapé dans l’œil !
Joyeux anniversaire NoFrag ! Eh oui, cela fait 25 ans jour pour jour que l’on enchaîne les frags, mais surtout, les informations sourcées sur les FPS. Créé à l’origine par quelques nerds pour faire comme Blue’s News, mais en français, le site a rapidement évolué vers un contenu très éditorialisé. Ici, on énonce les faits, mais on donne surtout notre avis !
Le tout premier logo de NoFrag, en 2001
25 ans plus tard, on essaye de faire perdurer l’esprit de NoFrag, malgré les nombreux changements dans l’équipe. Toujours bénévoles et indépendants, on s’attache à faire vivre le site sur notre temps libre, et ce n’est pas facile tous les jours : avec le nombre de sorties croissant et la taille de l’équipe parfois un peu juste, on n’arrive plus forcément à tout suivre. Mais c’est une très belle aventure, et on est bien contents de fêter avec vous ces 25 bougies.
De la part de toute l’équipe, et très sincèrement : merci à vous de nous lire et de nous soutenir financièrement.
Un grand merci à l’ensemble des personnes qui ont consacré du temps à NoFrag au cours de ces 25 dernières années.
Tous les mois, la rédaction vous fait profiter de sa culture éclectique et douteuse. Cette fois, on vous propose un documentaire sans concession, un outil multifonction aussi réduit qu'efficace, et un film d'horreur de 1962 très moderne.
On ne vous avait parlé d’Incursion Red River qu’au moment de sa sortie en accès anticipé, car lorsqu’on l’avait essayé peu après, on avait considéré qu’il ne valait même pas la peine d’être évoqué. Deux ans plus tard, la version 1.3 est de sortie, et ElGringo, membre de la communauté NoFrag, a décidé d’aller y faire un tour. Son verdict n’est malheureusement pas meilleur qu’en 2024, car si l’intention de proposer une expérience tactique est toujours là, l’enfer du Vietnam se trouve pour l’instant surtout dans le level design.
Genre : Extraction shooter PvE |Développeur : Games Of Tomorrow GmbH| Éditeur : Games Of Tomorrow GmbH | Plateforme : Steam|Prix : 21,56 €|Langues : Anglais |Configuration recommandée : Intel i5-9600K / Ryzen 5 3600, RTX 2080 / RX 5700 XT |Date de sortie en accès anticipé : 10/04/2024 |Durée : quelques heures avant de se lasser
Preview rédigée par ElGringo et effectuée sur une version Steam.
Commençons par la technique. Les bugs sonores sont pénibles : préparez-vous à subir le chant infini de grillons sous stéroïdes et à entendre les bruits de vos propres tirs sauter sans raison. Côté fluidité, le framerate est stable, mais on observe un stuttering très prononcé dès que l’IA passe en état d’alerte (pratique pour savoir qu’on est repéré, mais moins pour viser). C’est un effet secondaire du nouveau comportement, j’y reviendrai. Lumen est disponible en expérimental, mais je n’ai remarqué aucune différence visuelle pour 15 FPS de moins. Le jeu reste cependant assez beau – indépendamment d’une direction artistique sans âme – et tourne à 70-80 FPS minimum sur la nouvelle carte en réglage max sans Lumen (en 1080p avec un Ryzen 7 5800X et une RTX 3070). Les effets météo ont été revus : les orages sont impressionnants, mais la visibilité en pâtit. Et même s’il pleut moins souvent que chez la concurrence, n’espérez sniper que lorsqu’il fait beau…
Du côté des armes (comme le nouveau MPX, par exemple), c’est toujours mal équilibré. On ne sent presque aucune différence entre du 9 mm et de la 7,62 russe. Je ne parle même pas des shotguns, qui one-tap à 20 mètres avec un son de pulvérisateur pour laver les vitres. Dommage pour un titre qui propose autant de gunporn.
Des mécaniques éculées, mais pourtant mal maîtrisées
Sur le plan du gameplay, Incursion Red River souffle le chaud et le froid. Le système de soin est toujours trop simple : painkiller pour des points de vie temporaires, bandage si saignement, et health injector pour récupérer des points de vie définitifs. Il y aurait de la regen, qu’on jouerait à Call Of’. De plus, c’est assez mal fait : prendre des painkillers pour faire remonter sa vie est terriblement plus long que de se faire une piqûre, qui elle, vous soigne définitivement.
Les nouvelles missions scénarisées font le job, mais les objectifs secondaires manquent cruellement de diversité. Par exemple, j’ai détruit au moins six fois l’école sur la carte Delta en moins de deux jours ingame, du moins en théorie, car je n’ai jamais entendu l’explosion des bombes que j’ai placées… Même constat pour le nouveau système de ressources, dont l’idée de base est originale : plutôt que de rentrer avec cinq sacs de ciment, il faut les marquer avec un traceur, ce qui les valide immédiatement. Et pour les trouver, votre PDA bipe si vous vous en approchez. Le souci, c’est que les emplacements de loot sont fixes, l’intérêt retombe donc à zéro au bout de quelques raids.
Comme dans tout bon extraction shooter qui se respecte, nous avons à notre disposition un hideout. Et comme dans tout bon extraction shooter qui se respecte, nous pouvons l’améliorer. Et comme dans tout bon extraction shooter qui se respecte, il vous faudra extraire toute une ribambelle d’objets insolites (un globe terrestre pour upgrader son terminal, ou une cruche antique pour améliorer la structure…), prenant une place non négligeable dans votre petit sac à dos. Cela oblige donc à jouer à Tetris alors qu’un ennemi peut potentiellement vous distribuer le contenu de son chargeur dans la figure à tout moment. C’est le contraire des ressources, qui ne prennent pas de place dans votre inventaire.
Une nouvelle carte avec les mêmes défauts que les précédentes
Une nouveauté intéressante à noter concerne la structure du jeu : les cartes sont désormais attribuées à chaque faction, chacune hébergeant les soldats d’un des trois camps (Américains, Russes ou Vietnamiens). Les missions secondaires pour monter sa réputation sont donc limitées : vous ne trouverez pas de missions de sabotage pour le compte des Américains sur la carte contrôlée par les Américains. Là encore, c’est une bonne idée, mais cela reste figé : Quarry sera toujours contrôlé par l’UICS, malgré vos actions. Et l’arrivée d’une nouvelle carte illustre bien les problèmes sur la boucle de gameplay actuelle du titre. L’eau (lacs et rivières) y est bizarrement infranchissable, forçant des détours absurdes. Les zones d’extraction qui s’ouvrent et se ferment sont inutilement complexes à atteindre : il m’est souvent arrivé de constater que je ne parviendrais pas au point d’extraction avant sa fermeture, et que les seuls ouverts (ou qui s’ouvriront) sont à l’autre bout de la carte, m’obligeant à marcher de longues minutes dans des zones mortes et sans le moindre intérêt. Et quand vous tombez sur des bâtiments, les maisons sont complètement vides et les infrastructures plus grosses, comme l’école, sont impossibles à visiter. Je ne parle même pas de l’omniprésence de murs invisibles, qui forcent à passer par les couloirs arbitraires que les développeurs ont prévus. Vous me direz « mais c’est une alpha ! », je vous répondrais « trois cartes en deux ans ». Même Battlefield 6 fait mieux !
Ne partez pas ! Au moins une chose est réussie : l’IA
Mais la grande nouveauté est l’arrivée de Solarint dans l’équipe de dev, qui est le créateur de SAIN pour SPTarkov. Pour ceux qui n’ont pas testé, il s’agit d’un overhaul (mod d’amélioration) pour la version non officielle d’Escape from Tarkov, qui modifie le comportement de l’IA (déjà correcte) du jeu. Fini les headshots depuis un buisson avec la pétoire du grand-père ! Il reprend donc le même principe dans Incursion Red River. Les IA ont un comportement réaliste : les ennemis se couvrent les uns les autres, se placent correctement pour lancer un assaut, attendent patiemment dans les recoins, se replient lorsque la situation n’est pas à leur avantage, etc… Il est donc impossible de vider tranquillement un point d’intérêt puis de le looter calmement : le bruit alerte les patrouilles voisines, et vous vous retrouverez rapidement encerclé. Quelques ajustements sont possibles : par exemple, une IA n’a pas les mêmes réflexes en alerte ou en patrouille. Vous pouvez donc les surprendre. De plus, elles vont faire du tir réflexe assez peu précis si elles vous repèrent en premier. Ce n’est pas très réaliste (en général, on vise avant de tirer), mais ça permet d’éviter la balle fatale depuis le buisson et de vous mettre à couvert. Par contre, ne confondez pas tir de sommation et incompétence : passées quelques balles dans la nature, la suivante sera pour votre tête. Comme dans SAIN, vous pouvez jouer sur quasiment tous les sliders de l’IA : temps de réaction, distance à laquelle elle entend les sons, angle de vue, etc… Ça permet aux plus aguerris de souffrir un peu, ou aux débutants de ne pas perdre leur précieux M4 trouvé par hasard sur un cadavre.
Si vous voulez voir du gameplay de cette nouvelle IA, voici un démonstration assez représentative trouvée sur YouTube :
Allez donc voir ailleurs
Incursion Red River est rempli de bonnes idées à moitié implémentées, mais le contenu et le gameplay global sont beaucoup trop pauvres à l’heure actuelle pour captiver bien longtemps. Certes, l’IA est franchement cool, mais malheureusement, c’est tout le reste qui pêche. Vu le rythme de développement, on peut sereinement estimer qu’il faudra attendre encore une quinzaine d’années avant d’avoir un vrai bon jeu entre les mains. Il n’est cependant pas désagréable pour une soirée ou deux, mais la concurrence fait beaucoup mieux. Enfin, si les retours étaient plutôt indulgents lors de sa sortie en accès anticipé en 2024, car il était vendu autour des 15 €, son augmentation à plus de 21 € pourrait jouer en sa défaveur dans les mois à venir.
Vous vous perdez dans l’immensité du catalogue Steam ? Alors suivez le groupe de curation NoFrag pour vous aider à séparer le bon grain de l’ivraie.
Tous les mois, la rédaction vous fait profiter de sa culture éclectique et douteuse. Cette fois, on vous propose une série pleine de réflexions existentielles, un whodunit bien ficelé et des anecdotes géographiques méconnues.
Julien Andlauer s'impose aux 24 Heures de Daytona ! Revivez une 62ème édition bousculée par une météo inhabituelle et marquée par la domination de la Porsche 963.
Illustrée par une vague de deepfakes visant à dénuder des femmes sur X, la permissivité de l’IA générative Grok en matière de détournements de photos soumises par des internautes n’en finit plus de faire des vagues, en France comme dans le reste du monde. Récap’ au long cours d’une ténébreuse affaire…
« Grok, mets-la en bikini ». Déjà étendue aux propos négationnistes tenus par Grok, l’enquête sur X lancée par le parquet de Paris à l’été 2025 a gagné début janvier un nouveau volet, relatif à la vague d’images de femmes virtuellement dénudées sans leur consentement. Depuis, les réactions et les menaces de rétorsion s’enchaînent, en Europe comme dans le reste du monde, compliquant la compréhension de la controverse qui enfle.
Pour essayer d’en simplifier le suivi, Next se propose de centraliser les différents rebondissements de l’affaire au sein de cet article, avec une lecture antéchronologique des faits. Cet article est donc susceptible d’être actualisé.
Publication initiale le 9 janvier à 12 heures. Dernière modification le 17 février à 10h25
17 février – La Commission de protection des données irlandaise ouvre une enquête contre X
La Data Protection Commission (DPC), équivalente à la CNIL en Irlande, a annoncé ce mardi 17 février avoir ouvert une enquête contre le réseau social d’Elon Musk. Le régulateur irlandais a la responsabilité de faire appliquer le RGPD à X qui a, comme beaucoup d’autres entreprises étatsuniennes, son siège social en Irlande.
L’enquête prend l’angle du RGPD pour investiguer sur la génération de deepfakes visant à dénuder des femmes et des enfants sur X. La Commission irlandaise ne veut pas encore affirmer que cette génération a été rendue possible sur X par Grok.
Elle explique que son enquête « porte sur l’apparente création et publication sur la plateforme X d’images potentiellement préjudiciables, intimes et/ou à caractère sexuel non consensuelles, contenant ou impliquant le traitement de données à caractère personnel de personnes concernées de l’UE/EEE, y compris des enfants, à l’aide d’une fonctionnalité d’intelligence artificielle générative associée au modèle de langage Grok au sein de la plateforme X ».
« La DPC collabore avec X depuis que les médias ont commencé à faire état, il y a plusieurs semaines, de la capacité présumée des utilisateurs de X à demander au compte @Grok sur X de générer des images à caractère sexuel de personnes réelles, y compris des enfants », affirme dans le communiqué le commissaire adjoint Graham Doyle. « En tant qu’autorité de contrôle principale pour X dans l’UE/EEE, la DPC a lancé une enquête à grande échelle qui examinera le respect par X de certaines de ses obligations fondamentales au titre du RGPD en rapport avec les questions en cause ».
3 février – Les locaux français de X perquisitionnés dans le cadre de l’enquête du parquet de Paris
Dans ce qu’il présente comme son dernier message sur son compte X, le Parquet de Paris a annoncé diligenter une perquisition dans les locaux français de X. Elle est confiée à sa section de lutte contre la cybercriminalité en coordination avec l’Unité Nationale Cyber de la Gendarmerie et Europol, dans le cadre de son enquête ouverte en janvier 2025 contre X à l’origine pour ingérence étrangère. Celle-ci avait étendu une première fois après des propos négationnistes générés par Grok et une seconde fois après la vague massive de deepfakes.
Le Parquet en profite pour ajouter qu’il quitte X et propose de retrouver sa communication sur LinkedIn et Instagram. « Parallèlement, des convocations aux fins d’auditions libres le 20 avril 2026 à Paris ont été envoyées à Monsieur Elon MUSK et à Madame Linda YACARINO, en leur qualité de gérant de fait et de droit de la plateforme X au moment des faits. La conduite de cette enquête s’inscrit à ce stade dans une démarche constructive, dans l’objectif de garantir in fine la conformité de la plateforme X aux lois françaises, dans la mesure où elle opère sur le territoire national », explique-t-il sur son profil LinkedIn.
L’avocat Alexandre Archambault remarque que les locaux perquisitionnés sont ceux de la filiale française qui n’est pas le responsable de traitement.
26 janvier – La Commission européenne lance une enquête sur les systèmes de recommandation de Grok et X
Suite à cette vague de génération de deepfakes générés par Grok visant à dénuder des femmes sur X au cours de laquelle Grok aurait créé plus de 3 millions de deepfakes en 11 jours, la Commission européenne vient de lancer formellement une enquête sur de possibles violations du DSA par le réseau social d’Elon Musk.
L’institution veut vérifier, explique-t-elle, si l’entreprise « a correctement évalué et atténué les risques associés au déploiement des fonctionnalités de Grok dans X dans l’UE ».
« Cela inclut les risques liés à la diffusion de contenus illicites dans l’UE, tels que les images sexuellement explicites manipulées, y compris les contenus susceptibles de constituer du matériel pédopornographique », ajoute-t-elle. Elle estime que ces risques « semblent s’être matérialisés, exposant les citoyens de l’UE à de graves préjudices ».
En plus de l’ouverture de cette enquête, la Commission prolonge son enquête déjà ouverte sur l’entreprise d’Elon Musk en 2023, qui concernait déjà de potentielles violations du DSA concernant la lutte contre la désinformation et les contenus illicites et sur l’efficacité des mesures de modération adoptées.
La Commission rappelle qu’en tant que « très grande plateforme en ligne », X a l’obligation d’évaluer et d’atténuer tout risque systémique potentiel lié à ses services dans l’UE.
Lors de la conférence de presse organisée par la Commission, son porte-parole, Thomas Reigner, a été plus loin que des suspicion en affirmant : « Nous avons constaté la présence de contenus antisémites, de deepfakes non consensuels de femmes et de matériel pédopornographique. En Europe, aucune entreprise ne gagnera d’argent en violant nos droits fondamentaux ».
« Les deepfakes sexuels sur les femmes et les enfants sont une forme de dégradation violente et inacceptable. Avec cette enquête, nous déterminerons si X a rempli ses obligations légales en vertu du DSA, ou si elle a traité les droits des citoyens européens – y compris ceux des femmes et des enfants – comme des dommages collatéraux de son service », estime Henna Virkkunen, vice-présidente exécutive de la Commission, chargée de la souveraineté technologique, de la sécurité et de la démocratie.
20 janvier – Plus de 50 députés européens réclament un réseau social à la Commission
Menés par les députées Alexandra Geese (Les Verts) et Veronika Cifrová Ostrihoňová (Renew), 54 députés européens de différents bords politiques ont envoyé une lettre ouverte à la Commission européenne pour lui demander la construction de son propre « réseau social européen », rapporte die Zeit. Adressée à la présidente de la Commission Ursula von der Leyen, la missive demande que l’institution « investisse dans des initiatives européennes privées qui soutiennent les innovations locales dans le secteur des médias sociaux », qu’elle « permette le développement de plateformes alternatives orientées utilisateurs et détenues par des intérêts européens », et enfin qu’elle « garantisse aux utilisateurs des droits de portabilité solides, que ce soit pour leurs contributions, leurs connexions ou leurs interactions ».
Les représentants politiques regrettent que des millions de citoyens européens restent « liés à X, car il n’existe aucune alternative claire et aucun moyen simple pour eux de transférer leurs données et les connexions qu’ils y ont établies ». En France, citons néanmoins le projet de recherche et l’outil affilié Open Portability, qui facilite le passage de X à Bluesky et Mastodon. Les députés européens demandent par ailleurs à la Commission de poursuivre et sanctionner les éventuelles infractions commises par X, et demandent à la Commission comme aux gouvernements nationaux de quitter la plateforme.
15 janvier – X et Grok annoncent limiter les possibilités de deepfakes à caractère sexuel
X, xAI et Elon Musk auraient-ils décidé de mettre fin à la polémique ? Mercredi soir, le compte dédié à la politique de sécurité et de modération de X a annoncé la mise à jour des modalités d’utilisation de Grok. Il promet l’implémentation de mesures techniques visant à empêcher l’édition de photos de personnes réelles en vue de les dénuder. « Cette restriction s’applique à tous les utilisateurs, y compris les abonnés payants ».
Le compte @Safety annonce également le blocage des requêtes visant à générer des visuels de personnes réelles en maillot de bain, sous-vêtement ou autres « dans les juridictions où c’est illégal ». Il indique enfin que la création et l’édition d’images via le compte Grok sur X sont désormais réservées aux comptes payants.
Qu’en est-il en réalité ? Jeudi matin, nous avons procédé à une recherche d’image à partir d’un compte X non premium, localisé un tweet affichant la photo d’une femme, et avons utilisé le bouton suggéré d’édition d’image pour demander à retirer ses vêtements. Après trois secondes de calcul, X nous a retourné la photo transformée, prête à publier…
Jeudi 15 janvier matin, un compte gratuit X basé en France peut sans difficulté dénuder une personne réelle à partir d’une photo habillée sur X via Grok
En attendant de savoir si les modifications promises par xAI sont réellement mises en place, Elon Musk s’est de son côté agacé de la controverse, en affirmant que son IA générative était programmée pour refuser la génération de contenus illégaux. « Grok ne génère évidemment pas d’images spontanément, il ne le fait qu’en fonction des demandes des utilisateurs ».
13 janvier – L’association Point de Contact propose de rassembler les signalements de cyberviolence utilisant Grok et de les transmettre au Parquet
L’association Point de Contact, qui a pour mission depuis 1998 « de protéger les internautes des dérives liées à l’évolution et au développement d’Internet », propose aux victimes de deepfakes sexuels réalistes générés à partir de simples photos sur Grok de lui signaler cette cyberviolence. « Dans le cadre de sa collaboration avec les autorités judiciaires, notre association transmettra ces contenus à la section cyber du Parquet de Paris », explique l’association.
De son côté, la Haut-commissaire à l’Enfance, Sarah El Haïry, a réagi ce 13 janvier dans une interview au Parisien en affirmant avoir « saisi la commissaire européenne à la souveraineté numérique parce que ça tombe sur le coup du Digital Services Act (DSA) et le règlement sur les marchés numériques DMA, que ce soit dans le cas de Crans-Montana mais aussi sur le fait de dénuder des enfants et de faire des images pédocriminelles ». « On a l’impression que c’est tellement puissant qu’on ne peut pas l’interdire, c’est faux. Une IA qui déshabille des enfants n’a rien d’un jeu : c’est hors la loi », ajoute-t-elle.
En parallèle, le secrétaire américain de la Défense, Pete Hegseth, a réaffirmé l’intégration de Grok xAI dans la « Stratégie d’accélération de l’IA » dans son département de la Guerre qui avait été annoncée fin décembre.
12 janvier – Le régulateur britannique lance une enquête sur l’utilisation de X et Grok pour générer des images de personnes dénudées et des images sexualisées d’enfants
L’Ofcom, le régulateur britannique, a annoncé ce lundi 12 janvier lancer une enquête contre le réseau social X à propos de la « diffusion d’images à caractère sexuel sur Grok ». Il explique réagir après de nombreux signalements d’utilisation de Grok sur X pour « créer et partager des images de personnes dénudées – ce qui peut constituer un abus d’images intimes ou de la pornographie – et des images sexualisées d’enfants qui peuvent constituer du matériel pédopornographique (CSAM) ».
Le régulateur affirme avoir contacté X dès le lundi 5 janvier en lui posant le vendredi 9 janvier comme date limite de réponse, que l’entreprise a respectée. L’Ofcom explique avoir « procédé à une évaluation accélérée des preuves disponibles en urgence » et lance maintenant une enquête plus approfondie pour déterminer si X « a manqué à ses obligations légales en vertu de la loi sur la sécurité en ligne, notamment :
évaluer le risque que des personnes au Royaume-Uni voient des contenus illégaux au Royaume-Uni et procéder à une évaluation actualisée des risques avant d’apporter des modifications importantes à son service ;
prendre les mesures appropriées pour empêcher les personnes au Royaume-Uni de voir des contenus illégaux « prioritaires », notamment des images intimes non consenties et du matériel pédopornographique ;
supprimer rapidement les contenus illégaux dès qu’ils en ont connaissance ;
veiller à protéger les utilisateurs contre toute violation des lois sur la protection de la vie privée ;
évaluer le risque que leur service fait courir aux enfants britanniques et procéder à une évaluation actualisée des risques avant d’apporter des modifications importantes à son service ; et
utiliser des moyens très efficaces de vérification de l’âge afin d’empêcher les enfants britanniques de voir des contenus pornographiques ».
L’Ofcom rappelle qu’il peut infliger des amendes d’un montant de 18 millions de livres (20,7 millions d’euros) ou 10 % du chiffre d’affaires mondial éligible. « Dans les cas les plus graves de non-conformité persistante », il peut demander à un tribunal d’émettre une ordonnance imposant le retrait des prestataires de services de paiement ou des annonceurs ou même le blocage de l’accès au site au Royaume-Uni.
11 janvier – l’Indonésie et la Malaisie décident de bloquer l’accès à Grok
À quelques heures d’intervalle, l’Indonésie (samedi) puis la Malaisie (dimanche) ont annoncé ce week-end leur décision de suspendre l’accès à Grok, une première à l’échelle internationale. « Le gouvernement considère la pratique des deepfakes sexuels non consensuels comme une grave violation des droits de l’homme, de la dignité et de la sécurité des citoyens dans l’espace numérique », a justifié dans un communiqué Meutya Hafid, la ministre indonésienne en charge du numérique et des communications. Contacté par l’agence Reuters pour une réaction, xAI s’est contenté d’un mail de réponse automatisé : « les médias traditionnels mentent ».
La Malaisie a de son côté affirmé dans un communiqué qu’elle suspendrait l’accès à Grok tant que l’outil serait en mesure de « générer des images manipulées obscènes, à caractère sexuel explicite, indécentes, grossièrement offensantes et non consensuelles, y compris du contenu impliquant des femmes et des mineurs ». C’est la Malaysian Communications and Multimedia Commission (MCMC, équivalent local de l’Arcom française) qui a porté le message dimanche.
Elle indique avoir formellement demandé à X et xAI la mise en place de garde-fous adaptés, mais les réponses obtenues, basées sur la capacité des utilisateurs à signaler un contenu problématique, n’ont pas été considérées comme suffisantes pour « prévenir les dommages ou garantir le respect de la loi ». Lundi matin (heure de Paris), le site de la MCMC était inaccessible.
9 janvier – Grok dit restreindre la création d’images aux comptes payants
xAI et surtout Elon Musk auraient-ils fini par prendre la mesure du phénomène ? Vendredi matin, l’éditeur de Grok semble avoir introduit une mesure de protection inédite : le service indique, en réponse à une requête d’internaute, que la génération d’images est désormais réservée aux détenteurs d’un abonnement payant à Grok.
À 44,33 euros par mois (prix de Grok Premium+ en facturation mensuelle), cette restriction est censée réduire le volume d’images problématiques générées par Grok et diffusées sur X. En revanche, elle ne s’accompagne, pour l’instant, d’aucune modification identifiée de la politique de modération du modèle.
Vendredi 9 janvier matin, Grok répond à une demande de transformation d’une photo de femme en version dénudée que la génération et l’édition d’images est « pour l’instant » limitée aux abonnés payants
La soi-disant restriction se révèle cependant moins stricte qu’il n’y paraissait au premier abord, comme l’a fait remarquer The Verge : en réalité, la génération d’image est bloquée pour les comptes gratuits lorsque l’internaute demande à Grok d’intervenir dans le déroulé d’une conversation.
Elle reste cependant accessible aux comptes gratuits par d’autres canaux : il suffit par exemple de cliquer sur une photo affichée dans le flux à partir de la version desktop de X pour se voir proposer l’option de modification par Grok. À 16 heures vendredi sur un compte X non premium hébergé en France, la requête visant à dénuder le sujet de la photo restait dans ce contexte bien accessible.
La restriction aux comptes gratuits prend des airs de faux-semblants… capture Next
9 janvier – 107 millions de dollars de CA et 1,46 milliards de pertes pour xAI au 3e trimestre
L’entreprise d’IA pilotée par Elon Musk peut s’enorgueillir d’avoir bouclé début janvier une importante levée de fonds de 20 milliards de dollars, qui va notamment lui permettre de financer la construction d’un nouveau datacenter, Colossus III, annoncé comme l’un des plus importants calculateurs dédiés à l’IA au monde. Si xAI poursuit sa très ambitieuse trajectoire d’investissement, les actionnaires doivent pour l’instant accepter de financer une société qui brûle aujourd’hui dix fois plus de cash qu’elle n’en engrange.
D’après les chiffres dévoilés vendredi matin par Bloomberg, xAI aurait en effet enregistré 107 millions de dollars de chiffre d’affaires sur le troisième trimestre 2025, clos au 30 septembre dernier. Elle aurait dans le même temps déclaré une perte nette de 1,46 milliard de dollars. En cumulé, le déficit se monterait à 7,8 milliards de dollars depuis le début 2025.
8 janvier – la Belgique et le Royaume-Uni menacent de suspendre X
En Belgique, la ministre fédérale en charge du Numérique Vanessa Matz a déclaré jeudi 8 janvier qu’elle analysait les différents leviers possibles pour suspendre l’accès à Grok et donc potentiellement à X, tant que le réseau social d’Elon Musk ne respectait pas ses obligations. La récente loi belge contre le revenge porn donnerait un levier actionnable pour une telle éviction, a-t-elle estimé.
« Ces atteintes graves à la dignité humaine relèvent d’un choix assumé de la plateforme, a déclaré la ministre, citée par le Soir. Elon Musk orchestre un coup de communication et de marketing fondé sur un usage profondément immoral de son intelligence artificielle, allant jusqu’à tourner ces violences en dérision, comme en témoigne la publication d’une photo de lui-même en bikini pour illustrer son prétendu intérêt pour la question ».
Même son de cloche outre-Manche, où c’est le Premier ministre Keir Starmer qui est monté au créneau jeudi, affirmant qu’il avait demandé à l’Ofcom (l’Arcom locale) d’étudier toutes les options possibles pour mettre un terme aux dérives permises par X et Grok : « C’est scandaleux. C’est révoltant et intolérable. X doit se ressaisir et retirer ce contenu. Nous prendrons des mesures car c’est tout simplement intolérable ». Le très controversé Online Safety Act donne en théorie au gouvernement britannique des moyens d’action.
8 janvier – un mode spicy voulu par Elon Musk ?
Quelle est la responsabilité directe d’Elon Musk dans la souplesse de xAI vis-à-vis de son modèle ? Et le développement de ces deepfakes à connotation sexuelle pourrait-il être intentionnel ? C’est la question posée jeudi par CNN. Le média souligne qu’en août dernier, Musk rappelait, clin d’œil à l’appui, que c’est la diffusion de contenus osés qui avait favorisé la victoire du VHS sur le format concurrent Betamax, à l’époque des cassettes vidéo.
Et d’après CNN, l’entrepreneur se serait ému à plusieurs reprises, en interne chez xAI, des restrictions imposées à Grok. Ses envies décomplexées ont-elles contribué au départ, signalé mi-novembre par The Information, d’une bonne partie des équipes en charge de la confiance et de la sécurité chez xAI ? À défaut d’être confirmée, l’hypothèse est soulevée par plusieurs commentateurs.
8 janvier – une victime de la police de l’immigration dénudée par Grok
Un cran supplémentaire dans l’abject ? Jeudi, plusieurs internautes se sont émus d’un nouveau montage permis par Grok et diffusé sur X : une version déshabillée de Renee Nicole Good, tuée la veille en plein jour et en pleine rue, à Minneapolis, par l’ICE, la police états-unienne de l’immigration.
Non content de livrer l’image demandée, l’IA générative accompagne les remerciements d’un message sarcastique (par ailleurs récurrent) sur les dysfonctionnements de garde-robe qu’elle corrige.
« Qu’est-ce qui a bien pu se passer chez l’équipe de @xAI ? Pour que leur produit permette à Grok de créer ce genre de contenu ? », s’émeut un internaute relayant la séquence en question.
Alors que des manifestations enflent à Minneapolis en raison d’un tir mortel attribué à l’ICE, Grok déshabille la victime sur X
8 janvier – L’Europe impose à X une mesure conservatoire
La Commission européenne a annoncé jeudi avoir pris une « ordonnance de conservation » qui impose à X « de conserver tous ses documents internes relatifs à Grok, et ce jusqu’à la fin 2026 », d’après un porte-parole cité par l’AFP.
Cette mesure juridique vise à garantir à l’exécutif européen la capacité à remonter les archives de X, soit dans le cadre des enquêtes déjà ouvertes à l’encontre du réseau social de xAI et d’Elon Musk, soit pour alimenter de nouvelles procédures.
7 janvier – Grok génèrerait 6 700 images à caractère sexuel par heure
Menée pendant 24 heures par une chercheuse indépendante et relayée par Bloomberg, une étude exhaustive des images produites par Grok entre les 5 et 6 janvier conclut que l’IA d’Elon Musk a généré, en moyenne et sur demande d’internautes, 6 700 images par heure relevant d’une démarche de sexualisation ou de nudité de la personne ciblée.
6 janvier – « the deepfake porn site formerly known as Twitter »
Mardi, le Financial Times est sorti de sa réserve habituelle, avec un papier au vitriol passant en revue l’état-major de X, illustré à l’aide de visuels modifiés par Grok. Directeur financier, investisseur historique, responsable de la conformité… tous se voient affublés de costumes de clown. La galerie de portraits est surmontée par un titre au vitriol : « Qui est qui chez X, le site de porno deepfake anciennement connu sous le nom de Twitter ? ». En ces temps troublés, on apprécie de voir que l’humour britannique n’a rien perdu de sa superbe.
6 janvier : Des victimes de l’incendie de Crans-Montana dénudées
Grok a répondu favorablement à des requêtes lui demandant de dénuder des victimes mineures du terrible incendie de Crans-Montana, qui a endeuillé la nuit du Nouvel-An : tel est le constat glaçant dressé notamment par l’édition suisse de 20 minutes. « En Suisse, la loi ne mentionne pas les deepfakes, mais leurs créateurs peuvent être poursuivis pour atteinte à la sphère intime, atteinte à la personnalité ou encore atteinte à l’honneur », remarque le quotidien gratuit.
Trois jours plus tôt, Elon Musk avait affirmé, sur X, que quiconque utilisait Grok pour produire des contenus illicites subirait les mêmes conséquences que s’il uploadait du contenu illicite, souligne Futurism dans sa propre chronologie de l’affaire.
5 janvier : l’Ofcom britannique et l’Europe tirent la sonnette d’alarme
Lundi 5 janvier, c’est sur X que l’Office of communications (Ofcom), l’autorité régulatrice des télécommunications au Royaume-Uni, a choisi de réagir à la polémique. « Nous avons contacté en urgence X et xAI afin de comprendre les mesures qu’ils ont prises pour se conformer à leurs obligations légales en matière de protection des utilisateurs au Royaume-Uni. En fonction de leur réponse, nous procéderons rapidement à une évaluation afin de déterminer s’il existe des problèmes de conformité potentiels justifiant une enquête ».
La Commission européenne a de son côté abordé le sujet lors d’une séance de questions-réponses avec la presse animée par l’un de ses porte-paroles, Thomas Regnier. Ce dernier a affirmé que Bruxelles regardait le sujet avec beaucoup d’attention, et a condamné sans ambages la permissivité de Grok. « C’est illégal. C’est scandaleux. C’est révoltant. Voilà comment nous le voyons, et cela n’a pas sa place en Europe », a-t-il déclaré, sans préciser à ce stade quelles mesures de rétorsion pourraient être envisagées.
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