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[Bon plan] GIGABYTE GeForce RTX 5070 GAMING OC + PRAGMATA à 618 € livrée

Il faut bien l'admettre : quand nous partons à la recherche de Bons plans, nos regards se tournent avant tout vers l'entrée de gamme, à la recherche de solutions pour ceux qui ont les budgets les plus serrés. Voici cependant l'occasion de faire d'une pierre deux coups, avec l'un des meilleurs prix a...

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Être joueur "Day one" avec une Intel Arc : une épreuve parfois, même si Intel semble faire de son mieux...

Il n'est visiblement pas simple d'être le "petit outsider" dans le milieu des GPU gaming. Alors qu'AMD et NVIDIA se livrent à un face-à-face qui dure maintenant depuis plusieurs décennies (si on inclut ATI avant AMD), Intel tente tant bien que mal de se faire une place avec ses Intel Arc. Un parcour...

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6 Heures d’Imola (WEC) : le grand bloc-notes et les coulisses

Match Toyota/Ferrari

Constructeur champion en titre et dominateur au prologue, favori des tifosi en tribune, Ferrari faisait figure d’épouvantail à l’approche de de ces 6 Heures d’Imola. « Nous ne sommes pas favoris », assurait devant nous Miguel Molina, pilote de la Ferrari n°50, entre deux séances d’essais libres. 

Son message fut accueilli avec scepticisme, mais il n’avait pas entièrement tort. Dimanche soir, c’est la Toyota n°8 de Sébastien Buemi, Brendon Hartley et Ryo Hirakawa qui remportait un intense duel stratégique de six heures.  

Sur la ligne d’arrivée, la Toy’ précédait de 13 secondes la Ferrari n°51 des champions du monde sortants, Antonio Giovinazzi, James Calado et Alessandro Pier Guidi. 

La Toyota n°7 (Conway / Kobayashi / de Vries) figurait sur la troisième marche du podium à l’arrivée. La marque nipponne fêtait ainsi avec panache sa 100eparticipation en championnat du monde d’endurance et les débuts de sa nouvelle TR010 Hybrid. 

Stratégie payante

L’une des clés de la course fut la gestion pneumatique. La Toyota n°8 effectua ses trois premiers relais sur le même train de pneus quand Ferrari opta pour un remplacement. Ceci donna l’avantage au clan nippon en fin d’épreuve, lorsque Sébastien Buemi s’installa aux commandes de la voiture de tête. 

« Je dois féliciter mes équipiers parce que c’est eux qui ont eu le travail le plus difficile, réagissait le Suisse dimanche soir. Quand il commence à pleuvoir, il est toujours difficile de savoir quelle marge de sécurité adopter et à quel moment les pneus vont lâcher. Et ici, il y a des bacs à gravier partout, alors il ne faut surtout pas freiner trop tard… »

Ferrari a concédé la victoire sans contester : « Nous avons ensuite été un peu malchanceux avec l’intervention de la voiture de sécurité virtuelle qui, lors de l’arrêt aux stands, nous a fait perdre la tête de la course, disait Alessandro Pier Guidi après l’arrivée. Cependant, nous avons continué à faire de notre mieux et avons finalement réussi à décrocher la deuxième place, un résultat dont nous sommes très satisfaits ».

La course de la n°50 fut plus difficile, avec notamment une pénalité en début de course.

Ciel taquin aux 6 Heures d’Imola

La météo a d’ailleurs joué un rôle important pendant ces 6 Heures d’Imola. Au fil de l’après-midi, de lourds nuages en chou-fleur ont bourgeonné au-dessus de la colline de Rivazza. 

En fin de course, des gouttes ont humecté l’asphalte, abaissant la température de piste et, poussant certaines équipes à tenter des paris. 

Par exemple, conserver des pneus tendres en espérant qu’une prochaine averse contraindrait tout le monde à un arrêt supplémentaire. Mais l’orage n’éclata qu’après l’arrivée.

De la tendresse chez Michelin

C’était d’ailleurs un week-end important côté gommes. Bibendum étrennait à Imola ses nouveaux pneumatiques Pilot Sport Endurance 2026 pour piste sèche. C’était leur première sortie en compétition en WEC, trois mois après leurs débuts en IMSA. 

« La nouvelle gamme fonctionne différemment, décrypte pour nous Pierre Alves, responsable de l’Endurance chez Michelin Motorsport. Lors de récents essais, on a vu le pneu soft fonctionner jusqu’à des températures de pistes de 25 à 27°C. Ce composé va devenir un vrai choix en course là où le medium était jusqu’ici le choix par défaut des équipes ». 

Cela s’est vu pendant ces 6 Heures d’Imola. Certaines équipes ont choisi le mélange tendre, d’autres le medium. Certaines voitures ont même opté pour des montes panachées, avec des pneus divergents à gauche et à droite. Le but ? Alimenter les bases de données en vue de Spa et du Mans. 

« Nous avons fait le choix d’être agressifs dans notre approche, notamment en travaillant presque exclusivement avec les pneumatiques tendres afin d’en comprendre le comportement sur la durée tout en anticipant des conditions potentiellement plus fraîches et incertaines », confirmait à l’arrivée Philippe Sinault, team principal de l’Alpine Endurance Team. 

Alpine garde le moral

Le moral des Bleurs reste bon, notamment avec la 4e place finale de la n°35 de « Ferdi » Habsbourg, Charles Milesi et Antonio Félix da Costa. 

On le sait depuis plusieurs semaines : le programme du groupe Renault en endurance se clôturera fin 2026. « On essaie de ne pas penser à cela », expliquait vendredi le pilote portugais, dernière recrue des Bleus. Il avait signé son contrat avant l’annonce. 

Ce résultat positif montre aussi que les évolutions aérodynamiques portées cet hiver sur l’A424 portent leurs fruits. « Les trois premiers étaient un cran au-dessus aujourd’hui et ce résultat correspond sans doute au maximum que nous pouvions viser », jugeait Charles Milesi à l’arrivée.

L’équipage n°36 a moins brillé, notamment en raison d’une pénalité reçue pendant une neutralisation. La voiture fut classée à la 11e place finale. Dernier arrivé dans l’équipe, le jeune Victor Martins (24 ans) tire un bilan positif de sa première course en Hypercar. 

« J’ai beaucoup appris, notamment sur des aspects de l’Endurance qui m’étaient totalement inconnus. Le trafic en course est très différent de celui des essais, et c’était clairement l’un des points clés aujourd’hui. Notre rythme était compétitif et j’ai le sentiment d’avoir bien fait les choses ». 

Pas de Pâques

Le circuit d’Imola a annoncé la présence de 92 175 spectateurs ce week-end. Les allées du tracé romagnol étaient nettement mieux garnies que l’an dernier, où la course avait été disputée à Pâques. Une fête que l’on passe habituellement, en Italie, avec ses proches, plutôt que sur un circuit… Les habitudes des locaux, ça compte.

Genesis au premier jour

C’est plus que prometteur. Pour sa première sortie en WEC, la marque coréenne du groupe Hyundai était évidemment exemptée de pression côté résultats. En réalité, la GMR-001 n’était qu’à quelques dixièmes des meilleures LMDh. 

En course, André Lotterer, pilote de la n°17, restait dans le sillage de l’Aston Martin n°009 pendant les deux premières heures. Puis un petit coup de poker stratégique permit même au jeune Mathys Jaubert de figurer dans la top 10, synonyme de points pour le championnat du monde. 

L’absence de pluie en fin de course a laissé une dure mission damier à Luis-Felipe Derani. La 15e place finale à l’issue d’une course sans avarie est tout de même encourageante. 

Dans la n°19, un capteur récalcitrant a inquiété l’équipe. « On savait dès le tour de formation qu’il y avait un souci », nous confirmait dimanche soir Paul-Loup Chatin. Resets et manipulations du volant ne permirent pas de retrouver l’origine du bug. 

Par prudence, la voiture fut stoppée au garage pour une grosse demi-heure de contrôles du faisceau électrique. Elle reprit ensuite la piste pour une séance d’essai de cinq heures. Tout kilomètre est bon à prendre. 

Un peu plus tôt dans le week-end, le patron du programme, Cyril Abiteboul, évoquait devant un parterre de notables sud-coréens des « évolutions du règlement en vue de la prochaine décennie ». La marque voit loin… 

Du nouveau chez Peugeot

Une autre première fut moins souriante. Si Peugeot Sport engage une 9X8 quasi semblable à l’an passé, l’effort est désormais piloté par Emmanuel Esnault. 

Samedi, Malthe Jakobsen avait réalisé un épatant quatrième chrono en Hyperpole à bord de la n°94. « Un tour absolument extraordinaire », jugeait Emmanuel Esnault. La cote de ce Danois (22 ans) – qui parle presqu’aussi vite qu’il roule – ne cesse de grimper dans le paddock. 

Dimanche, ce fut nettement plus compliqué pour les Lions. « Notre stratégie a été moins optimisée que celle des autres » nous expliquait le nouveau team manager. La n°94 a reculé jusqu’à la 12e place finale. 

Sur la n°93, Nick Cassidy faisait ses débuts en compétition sur la 9X8 à l’occasion de ces 6 Heures d’Imola. Déjà mal engagée après une qualification décevante, la course fut gâchée par une erreur du néo-zélandais, à la sortie des stands, en pneus froids. Plantée dans le bac à gravier de Tamburello, la Peugeot dut attendre la dépanneuse. « C’est une erreur de pilote qui pousse au maximum, pardonnait Emmanuel Esnault. Ça arrive ».  

Peugeot repart avec zéro point de son expédition en Romagne. « On a un peu de détail pour essayer de comprendre exactement, pour aller dans le détail, estimait le nouveau patron du programme. Pas seulement en termes de réglages, mais aussi de fonctionnement ». 

On en saura bientôt plus sur la « patte » Esnault. 

BoP secrète

La balance de performance, visant à « donner le même potentiel de performance à toutes les voitures » a évolué cet hiver. 

Mais le secret est désormais à l’ordre du jour, puisque les données de poids ou de puissance ne seront plus publiques. Les organisateurs entendent éviter les « incompréhensions« . Le lexique des allusions utilisé par les pilotes, équipes et médias s’enrichira encore… Est-ce que ce sera plus clair pour le public ?

BMW renoue avec la victoire

Dans la catégorie LMGT3, la BMW n°69 alignée par l’équipe WRT s’est imposée d’un cheveu – 0,265 seconde pour être précis – face à la Corvette n°33. Longtemps en ballotage favorable, la McLaren n°10 engagée par Garage59 avait connu un souci dans la dernière demi-heure.

Fait notable : les trois pilotes de la Béhème étaient novices en championnat du monde. L’équipage victorieux était constitué de Parker Thompson, Dan Harper et Anthony McIntosh. 

Cela faisait deux ans qu’une M4 GT3 n’avait pas gagné en mondial, donnant le sourire à Vincent Vosse, le patron de l’équipe WRT. Mais il était nettement moins content de la prestation des Hypercar à l’Hélice, 5e et 7e sous le damier. 

« C’est bien, mais ce n’est pas ce que nous visons », jugeait devant nous le dirigeant belge dimanche soir. BMW n’a toujours pas gagné dans la catégorie reine du WEC.

La vie, la mort

Le moment le plus émouvant (et inattendu) de ces 6 Heures d’Imola eût lieu lors de la conférence de presse suivant l’arrivée. Et il concerne justement la BMW victorieuse en LMGT3.  

Un confrère italien interrogea les pilotes sur l’accident mortel survenu à l’occasion de la première course de qualification des 24 Heures du Nürburgring, ce samedi. 

Impliqué dans un accrochage en début d’épreuve sur la Nordschleife, le pilote amateur finlandais Juha Miettinen n’a pas survécu à ses blessures. 

Dirigeant d’entreprise dans le civil et gentleman driver le week-end, l’Américain Anthony McIntosh se saisit du micro de la salle de presse. Son message détonait au milieu des banalités habituelles des sports mécaniques. 

« J’ai commencé la course automobile parce que j’ai failli mourir. J’étais à l’hôpital et je pensais que c’était la fin. J’ai dit adieu à mes enfants, ce qui est très douloureux, et c’était vraiment tragique ».

Il était alors atteint d’une infection bactérienne attaquant son système nerveux, générant des douleurs insupportables et la perte de l’ouïe ou de la vue. Pour vaincre la douleur, l’entrepreneur songeait à ce qu’il ferait s’il sortait un jour vivant de cette épreuve.

Le traitement préconisé par les médecins porta ses fruits. McIntosh rembobina : « J’ai cherché sur Google comment obtenir une licence de pilote simplement parce que je voulais conduire une voiture de course sur circuit, et ça m’a entraîné dans l’univers de l’IMSA et a lancé ma carrière de pilote ». 

« Alors, je pense qu’en course automobile, une passion qui me tient tant à cœur, on est sur un fil : si c’est quelque chose qu’on aime vraiment, si j’étais dans cette situation, oui, je serais très triste pour tous ceux qui m’entourent. »

« Je suis tellement passionné que si je devais mourir – je parle en mon nom –, je sais au fond de moi que j’aurais accompli quelque chose d’important. Je suis tellement chanceux et reconnaissant de faire ce que j’aime vraiment et qui me passionne ». 

Un ange passa. Puis des applaudissements claquèrent. 

A lire sur Le Blog Auto :

Le grand bloc-notes des 12 Heures de Sebring

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Les prix des Lenovo Legion Go commencent à s'envoler, ne tardez pas si vous êtes intéressés

Si le monde des consoles portables dites "Windows" vous intéresse, vous connaissez sans doute déjà bien la gamme Lenovo Legion Go. Nous avions d'ailleurs testé à H&Co le modèle originel, qui a vu depuis plusieurs successeurs. Si nous vous parlons de ces consoles aujourd'hui, c'est pour une raiso...

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Videos Catch Amazon Delivery Drones Dropping Packages From 10 Feet in the Air

There's been a few complaints about Amazon's drone delivery service. "The automated mailmen are dropping off packages from 10 feet in the air," reports the New York Post, "rendering the contents of each box susceptible to crashing and smashing." One example? Tamara Hancock filmed a drone delivering a bottle of Torani flavoring syrup to her home in Arizona (as a test of how Amazon handled fragile items). It was delivered it in a plastic bottle — not glass — but the massive drone drops the drone from so high that the impact cracked the bottle's cap. (In the video Hancock opens her delivery to find leaked flavoring syrup "everywhere.") The delivery was hard to film, Hancock says, because "If the drone sees me in the back yard, it will not drop, because it is worried about hurting humans or animals." The Post notes Amazon's "AI-charged fleet" of drones are "Outfitted with industry-leading 'sense and avoid' technology, the aerodynamic machines are equipped to drop off eligible items, weighing a maximum of five pounds, at designated areas in 60 minutes or less." The high-tech, however, apparently does not ensure gentle landings. Collisions, including a recent crash-and-burn into a Texas building, as well as several mid-flight malfunctions in rainy weather, have abounded since the drones' inaugural launch.... Tasha, a separate Amazon user, spotted the drone plunging a package near the paved driveway of a neighbor's yard. Unfortunately, its propellers caused other, previously delivered parcels to blow away, sending one into the street... In a statement to The Post, Amazon said it apologized for one of the "rare instances when products don't arrive as expected." Amazon's drone fleet has been running since late 2024, the Post adds, and are now offering "ultra-fast" shipping in U.S. states including Arizona, Florida, Michigan, Kansas and Texas. The machines do seem massive. I'm surprised neighbors aren't complaining about the noise...

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On en sait plus sur les Intel Panther Lake spécialement prévus pour les consoles portables !

Nous en parlions déjà début janvier, alors que le CES 2026 battait son plein : Intel prépare une version optimisée pour les consoles portables de ses processeurs Panther Lake. À l'époque, il se disait que les deux processeurs prévus par le fabricant devraient porter les noms d'Intel Core G3 et Intel...

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[Bon plan] Laptop gaming Lenovo avec RTX 5070 115 W, 32 Go DDR5 et 1 To SSD à 1299,99 €

Vous vous maudissez d'avoir trop attendu pour acheter votre laptop gaming, car vous le vouliez avec 32 Go de RAM et 1 To de SSD et vous voyez maintenant les prix augmenter fortement ? Voici peut-être l'offre que vous espériez encore voir apparaitre, car il devient effectivement très rare de croiser...

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Grand Prix ACF AutoTech 2026 : quand les startups françaises montrent la voie sur les matériaux du futur

C’est dans le cadre majestueux de l’Automobile Club de France, place de la Concorde, que s’est jouée mercredi 15 avril la grande finale de la 9ème édition du Grand Prix ACF AutoTech. Devant plus de 250 professionnels venus des mondes de l’automobile, de la tech, de la finance et des médias, six startups se sont livré une bataille d’idées et de pitchs pour décrocher les trophées les plus convoités de l’innovation automobile française. Au terme d’une soirée animée par Richard de Cabrol, fondateur du concours, et Simon Degiovanni, le jury a rendu son verdict : les grandes gagnantes s’appellent Altrove, Bloomineral et IoT.Bzh.

Mais au-delà des noms des lauréats, c’est le message porté par cette édition qui frappe : en 2026, l’innovation automobile ne se joue plus seulement dans la performance électrique ou la connectivité — elle se joue dans la chimie des matériaux, la souveraineté industrielle et l’intelligence artificielle appliquée à la matière elle-même. Un signal fort, alors que la dépendance européenne aux terres rares chinoises n’a jamais été aussi préoccupante.

Le Grand Prix ACF : Altrove — Trouver les matériaux de demain grâce à l’IA

C’est Thibaud Martin, PDG et cofondateur de cette startup parisienne, qui monte le premier sur scène pour recevoir le Grand Prix ACF, récompense suprême de la catégorie des startups matures.

Le défi qu’Altrove s’est fixé est ambitieux : remplacer les matériaux inorganiques critiques utilisés dans l’industrie automobile, ceux dont la chaîne d’approvisionnement est fragile, coûteuse et géopolitiquement risquée. Pour y parvenir, l’entreprise a mis au point une plateforme d’intelligence artificielle propriétaire capable de prédire et concevoir des alternatives moléculaires en quelques mois seulement — là où les procédés classiques de laboratoire nécessitent des années d’essais. Un gain de temps considérable, avec à la clé une réduction des coûts de production et un renforcement de la souveraineté technologique européenne. altrove.ai

Le Prix Pionnier ACF + Mention Greentech : Bloomineral — Le minéral qui veut décarboner la voiture

Double récompense pour Caroline Thaler, PDG et fondatrice de Bloomineral, installée sur le plateau de Saclay. Sa startup repart à la fois avec le Prix Pionnier ACF — dédié aux jeunes pousses en phase amorçage — et la Mention Greentech, qui distingue la solution présentant le meilleur bénéfice environnemental.

L’innovation de Bloomineral repose sur la mise au point d’un matériau minéral dit « carbone-négatif » : concrètement, son processus de production absorbe plus de CO₂ qu’il n’en génère. Destiné à substituer des minéraux polluants dans de nombreux composants automobiles — aussi bien dans les plastiques que dans les batteries —, ce matériau répond simultanément à deux urgences industrielles : la réduction des émissions et la diminution de la dépendance aux ressources critiques importées. Une double casquette environnementale et stratégique qui a clairement séduit le jury. bloomineral.com

Le 1er Prix de l’Industrialisation : IoT.Bzh — Six ans après la victoire, la preuve par les faits

Nouveauté de cette 9ème édition : la création du Prix de l’Industrialisation, remis conjointement par Luc Châtel, Président de la PFA (Plateforme de la Filière Automobile), et François-Xavier de Thieulloy, Directeur du Pôle Expertise de Bpifrance. Ce trophée inédit récompense non pas une innovation émergente, mais une innovation qui a su, dans la durée, se transformer en véritable succès industriel et commercial.

Le choix s’est porté sur IoT.Bzh, société lorientaise spécialisée dans la cybersécurité des systèmes embarqués automobiles, et son directeur général Yann Bodere. L’entreprise n’est pas une inconnue dans les couloirs du Grand Prix ACF : elle y avait décroché le titre suprême en 2020. Six ans plus tard, la startup bretonne a tenu toutes ses promesses — portefeuille clients en constante expansion, déploiement industriel réussi, reconnaissance sectorielle établie. Une trajectoire exemplaire qui justifie pleinement cette récompense inédite. iot.bzh

Une édition au diapason de l’industrie

Ce qui ressort de cette soirée, c’est une convergence remarquable entre les préoccupations de l’industrie automobile mondiale et les solutions portées par les finalistes. Matériaux critiques, souveraineté des approvisionnements, cybersécurité des véhicules connectés : les startups récompensées en 2026 s’attaquent exactement aux angles morts que les grands constructeurs peinent à adresser seuls.

Plus de 100 dossiers représentant 28 pays avaient été soumis pour cette édition — un niveau de participation record qui confirme le rayonnement international du concours, créé en 2017 sous le patronage de l’Automobile Club de France et de l’ESSEC. La prochaine édition marquera les 10 ans du Grand Prix ACF AutoTech. Nul doute que Richard de Cabrol et son équipe feront de 2027 un millésime exceptionnel.

Notre Avis

À l’heure où l’industrie automobile européenne subit de plein fouet la pression de la concurrence asiatique, les suppressions de postes et les fermetures d’usines, le Grand Prix ACF AutoTech rappelle qu’il existe un tissu entrepreneurial innovant, ancré sur le territoire français, capable d’apporter des réponses concrètes et scalables aux défis de la filière. Altrove, Bloomineral et IoT.Bzh incarnent cette capacité d’invention. À suivre de très près.

Revivez toute la soirée de la finale en replay : Grand Prix ACF AutoTech 2026 — Replay complet sur YouTube

Plus d’informations sur le concours, les trophées, le jury et les partenaires : grandprixacfautotech.com

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Zoom Partners With Sam Altman's Iris-Scanning Company To Offer Callers Verifications of Humanness

Zoom "has partnered with World, Sam Altman's iris-scanning identity company (previously known as Worldcoin), " reports Digital Trends, "to add real-time human verification inside meetings." Zoom is now inviting organizations to join the beta version of the rollout, which Digital Trends says "lets hosts confirm that every face on the call belongs to a real person, not an AI-generated imposter. " For those wondering how World's Deep Face technology works, it includes a three-step process. It cross-references a signed image from a user's original Orb registration, a live face scan from the device, and the frame of the video that's visible to the other participants in the meeting. Only when the three samples match does a "Verified Human" badge appear next to the user's name... Hosts can also make Deep Face verification mandatory for joining meetings, preventing unverified participants from joining entirely. Mid-call, on-the-spot checks are also possible...

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CPU Intel Nova Lake-S : au tour des quantités de Cache L3 et de bLLC de fuiter ?

Il y a tout juste une semaine, nous vous parlions d'une rumeur émanant de VideoCardz. Le site affirmait avoir mis la main sur un document interne à Intel présentant 13 références différentes de processeurs Nova Lake-S au socket LGA1954. Des déclinaisons cependant "préliminaires", laissant la porte o...

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Brave Browser Introduces 'Origin', a Pay-Once 'Minimalist' Browser

The Brave browser "has introduced Brave Origin, a stripped-down version of its browser that removes built-in monetization features like Rewards and other extras tied to its business model," writes Slashdot reader BrianFagioli" The stripped-down browser is available either as a separate browser download or as an upgrade to the existing Brave install, unlocked through a one-time purchase that can be activated across multiple devices. The idea is simple on paper: pay once, and you get a cleaner, more minimal browsing experience without the add-ons that fund Brave's ecosystem. What makes the move unusual is the pricing model itself. While paying to support a browser is not controversial, charging users specifically to remove features raises questions about whether those additions are seen as value or clutter. The situation gets even stranger on Linux, where Brave Origin is reportedly available at no cost, creating an uneven experience across platforms and leaving some users wondering why they are being asked to pay for something others get for free.

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Blue Origin Rocket Launches, Successfully Reuses Booster - But Loses Satellite

SpaceNews reports: Blue Origin's New Glenn suffered a malfunction of its second stage on the rocket's third flight April 19, stranding its payload in an unrecoverable "off-nominal" orbit and dealing the company a setback as it seeks to increase its flight rate... AST SpaceMobile had planned to launch 45 to 60 satellites this year for its D2D constellation, but BlueBird 7 is the first to launch since BlueBird 6 launched on an Indian LVM3 rocket in December. AST SpaceMobile still expects to have 45 satellites in orbit by the end of the year, the article notes. (In an earnings call in March, AST SpaceMobile's CEO had promised they'd soon start "stacking" satellites, "batched in groups of either three, four, six or eight in a single launch.") He'd added that "To support our launch cadence during 2026, we expect the New Glenn booster to be reused every 30 days or less..." There's some good news there, SpaceNews points out, since today saw the first successful reflight of a New Glenn first stage rocket: The booster, called "Never Tell Me The Odds" by Blue Origin, touched down on the company's landing platform, Jacklyn, in the Atlantic Ocean nearly nine and a half minutes after liftoff. The booster launched NASA's ESCAPADE Mars mission on the NG-2 flight in November. However, the booster reuse on NG-3 was only partial since the stage's biggest component, its BE-4 engines, was new. "With our first refurbished booster we elected to replace all seven engines and test out a few upgrades including a thermal protection system on one of the engine nozzles," Dave Limp, chief executive of Blue Origin, said in an April 13 social media post. "We plan to use the engines we flew for NG-2 on future flights." The satellite will now be "de-orbited", AST SpaceMobile said in a statement. (They added that "The cost of the satellite is expected to be recovered under the company's insurance policy.") Thanks to long-time Slashdot reader schwit1 for sharing the news.

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Voyager 1 is Running Out of Power. NASA Just Switched Part of It Off

After 49 years of space travel, Voyager 1 "is running out of power," reports NPR: The spacecraft runs on a radioisotope thermoelectric generator — a device that converts heat from decaying plutonium into electricity. It carries no solar panels, no rechargeable batteries. Just the slow, steady release of nuclear warmth, which diminishes by about 4 watts each year. After nearly five decades, that decline has become critical. During a routine maneuver in late February, Voyager 1's power levels fell unexpectedly, bringing the probe dangerously close to triggering an automatic fault-protection shutdown — a self-preservation response that would have forced engineers into a lengthy and risky recovery process. The team needed to act first. On April 17, mission engineers sent a sequence of commands to deactivate the Low-energy Charged Particles experiment, known as the LECP, which is one of Voyager 1's remaining science instruments. The LECP has measured ions, electrons, and cosmic rays originating from both our solar system and the galaxy beyond it, helping scientists map the structure of interstellar space in a way no other instrument could... Voyager 1 now carries two operational science instruments: one that listens for plasma waves, and one that measures magnetic fields. Engineers believe the latest shutdown could buy the mission roughly another year of breathing room. The team is also developing a more sweeping power conservation plan they informally call "the Big Bang" — a coordinated swap of several powered components all at once, trading older systems for lower-power alternatives. If testing on Voyager 2, planned for May and June 2026, goes well, the same procedure will be attempted on Voyager 1 no sooner than July. If it works, there is even a slim chance the LECP could once more continue to work. The engineers say they hope to keep at least one instrument operating on each spacecraft into the 2030s. It would leave both still reporting from places no machine has ever gone before.111 Voyager 1 is now 15 billion miles from Earth, the article points out. (Radio signals take 23 hours to arrive...) Thanks to long-time Slashdot reader fahrbot-bot for sharing the article.

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Nobel Prize-Winning Physicist Predicts Humankind Won't Survive Another 50 Years

Live Science spoke with physicist David Gross, who today received the $3 million "Special Breakthrough Prize in Fundamental Physics". He was part of a trio that won the 2004 physics Nobel prize for research that helped complete the Standard Model of particle physics. But when asked if physics will reach a unified theory of the fundamental forces of nature within 50 years, Gross has a surprising answer. "Currently, I spend part of my time trying to tell people... that the chances of you living 50 [more] years are very small." Cold War estimates for a 1% chance of nuclear war each year seem low, Gross says. "The chances are more likely 2%. So that's a 1-in-50 chance every year." David Gross: The expected lifetime, in the case of 2% [per year], is about 35 years. [The expected lifetime is the average time it would take to have had a nuclear war by then. It is calculated using similar equations as those used to determine the "half-life" of a radioactive material.] Live Science: So what do you suggest as remedies to lower that risk? Gross: We had something called the Nobel Laureate Assembly for reducing the risk of nuclear war in Chicago last year. There are steps, which are easy to take — for nations, I mean. For example, talk to each other. In the last 10 years, there are no treaties anymore. We're entering an incredible arms race. We have three super nuclear powers. People are talking about using nuclear weapons; there's a major war going on in the middle of Europe; we're bombing Iran; India and Pakistan almost went to war. OK, so that's increased the chance [of nuclear war]. I would really like to have a solid estimate — it might be more, and I think I'm being conservative — but a 2% estimate [of nuclear war] in today's crazy world. Live Science: Do you think we'll ever get to a place where we get rid of nuclear weapons? Gross: We're not recommending that. That's idealistic, but yes, I hope so. Because if you don't, there's always some risk an AI 100 years from now [could launch nuclear weapons], but chances of [humanity] living, with this estimate, 100 years, is very small, and living 200 years is infinitesimal. So [the answer to] Fermi's question of "Where are the civilizations, all the intelligent organisms around the galaxy, and why don't they talk to us?" is that they've killed themselves... There are now nine nuclear powers. Even three is infinitely more complicated than two. The agreements, the norms between countries, are all falling apart. Weapons are getting crazier. Automation, and perhaps even AI, will be in control of those instruments pretty soon... It's going to be very hard to resist making AI make decisions because it acts so fast. He points out that with the threat of climate change, "people have done something," even though "It's a much harder argument to make than about nuclear weapons. "We made them; we can stop them." Thanks to hwstar (Slashdot reader #35,834) for sharing the article.

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Is the Iran War Driving a Surge of Interest in Electric Cars?

In October and through November, America's EV sales reached their lowest point since 2022 after government subsidies expired, remembers Time. "But first-quarter data for 2026 shows that used EV sales were 12% higher than the same time last year and 17% higher than the previous quarter. "One factor likely helping push buyers toward these cars is high gas prices, which recently topped $4.00 a gallon for the first time in four years," they write — but it's not just in the U.S. Instead, they argue the U.S.-Iran conflict "is driving a global surge of interest in electric vehicles..." In the U.K., electric car sales reached a record high, with 86,120 vehicles sold in March... The French online used-car retailer Aramisauto reported its share of EV sales nearly doubled from February 16 to March 9, rising to 12.7% from 6.5%, while sales of fueled models dropped to 28% of sales from 34%, and sales of diesel models dropped to 10% from 14%. Germany's largest online car market, mobile.de, told Reuters that the share of EV searches on its website has tripled since the start of March — from 12% to 36%, with car dealers receiving 66% more enquiries for used EVs than in February. South Korea reported that registrations for electric vehicles more than doubled in March compared to the prior year, due in part to rising fuel prices and government subsidies... In New Zealand, more than 1,000 EVs were registered in the week that ended on March 22, close to double the week before, making it the country's biggest week for electric vehicle registrations since the end of 2023, according to the country's Transport Minister, Chris Bishop. In America, Bloomberg also reports 605 high-speed EV charging stations switched on in just the first three months of 2025, "a 34% increase over the year-earlier period," according to their analysis of federal data. A data platform focused on EV infrastructure tells Bloomberg that speedier and more reliable chargers are convincing more drivers to go electric and use public plugs.

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Pancreatic Cancer MRNA Vaccine Shows Lasting Results In Early Trial

NBC News reports on a 16-person clinical trial of "personalized messenger RNA vaccines" which use the immune system to fight cancer cells. "The goal is not to eliminate existing tumors, but instead to stamp out lingering, undetected cancer cells, and later any new cells that form before they can cause a recurrence." Patients still have surgery to remove tumors. After that, the mRNA vaccines are personalized for each individual using genetic material taken from their unique tumor cells. In the clinical trial, after getting the vaccine, the patients also received chemotherapy, which is standard post-op treatment for operable pancreatic cancer... [The article notes that less than 13% of people diagnosed with pancreatic cancer live for more than five years, making it "one of the deadliest cancers."] [E]xperts have long believed that people with pancreatic cancer could not generate an immune response against tumors. But after nine doses of the personalized vaccine, [clinical trial participant Donna] Gustafson is one of eight people in the 16-person Phase 1 trial who did just that, producing an army of immune cells called T cells that seek out and destroy tumor cells... [Dr. Vinod Balachandran, a vaccine center director who is leading the trial, said] it was unclear whether the immune response would last and lead to the patients living longer... New data collected during the trial's six-year follow-up period shows that it may. Those findings will be presented Monday at the American Association for Cancer Research's annual meeting in San Diego. Six years after treatment, Gustafson and six others who responded to the treatment are still alive... More research is still needed. Genentech and BioNTech, the two drugmakers behind the vaccine, have already launched a larger Phase 2 clinical trial... Another team is working on an off-the-shelf vaccine that targets a protein called KRAS that is present in as many as 90% of pancreatic cancers. In a small, early trial, about 85% of the participants mounted an immune response to the protein.

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Motorola Sues Social Media Platforms and Creators in India

"Motorola has filed a lawsuit in India against social media platforms and content creators," reports TechCrunch, "over posts it alleges are defamatory..." The lawsuit, filed in a Bengaluru court and obtained by TechCrunch, names platforms such as X, YouTube, and Instagram along with dozens of content creators, and seeks takedown of the content as well as broader restraint on what it describes as false or defamatory material related to the company's devices. In its over 60-page filing, Motorola has sought a permanent injunction restraining the defendants from publishing or sharing what it describes as false or defamatory content about its products, including reviews, videos, comments, and boycott campaigns. The complaint cites hundreds of posts across platforms, including videos alleging device issues and phones catching fire. But it is also targeting unfavorable product reviews and user commentary that the company alleges are false or defamatory. In a statement after publication, a Motorola spokesperson said it had initiated legal action "in the interest of public safety" against what it described as demonstrably false claims that its devices had exploded or caught fire. One online creator told TechCrunch "they expect more such legal action in the future, as evolving rules around online content increase liability for creators and platforms — a trend reflected in recently proposed changes to India's IT rules aimed at tightening oversight of online content." A Motorola spokesperson "said the company did not seek to suppress legitimate reviews or criticism and was reviewing the scope of the proceedings, adding that it apologized to creators affected inadvertently."

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Nevada Police Can Now Track Cellphones Without a Warrant

"Nevada quietly signed an agreement earlier this year with a company that collects location data from cellphones, allowing police to track a device virtually in real time," reports the Associated Press. "All without a warrant." The software from Fog Data Science, adopted this January in Nevada through a Department of Public Safety contract, pulls information from smartphone apps in order to let state investigators identify the location of mobile devices. The state is allowed more than 250 queries a month using the tool, which allows officers to track a device's location over long stretches of time and enables them to see what Fog calls "patterns of life," according to company documents from 2022. It can help them deduce where and when people work and live, with whom they associate and what places they visit, according to privacy experts... Traditionally, police must obtain a warrant from a judge to access cellphone location information — a process that can take days or weeks. And while cellphone users may be aware that they are sharing their location through apps such as Google Maps, critics say few are aware that such information can make its way to police... Other agencies in Nevada have been known to use technology similar to Fog. In 2013, Las Vegas Metropolitan Police Department acquired something known as a cell-site simulator that mimics cellphone towers and can sweep up signals from entire areas to track individuals, with some models capable of intercepting texts and calls. Police have not released detailed information about the technology since then. "Police in other states have said the technology (and its low price tag) has helped expand investigatory capacity," the article adds. But it also points out that Fog Data Science has a web page letting individuals opt out of all their data sets.

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