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Quelles sont les meilleures montres connectées en 2026 ? Voici 8 modèles incontournables

Jadis, on regardait son poignet uniquement pour ne pas être en retard. Aujourd'hui, on peut y lire son rythme cardiaque, ses messages ou son niveau de stress. La montre connectée est désormais de plus en plus répandue, que ce soit pour le sport ou même pour le quotidien. Reste à savoir quelles sont les références incontournables en 2026. Voici nos recommandations.

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OM-LOSC : l’horaire du match décalé à cause des municipales, Létang soucieux de la «sécurité» des Lillois à Marseille

Olivier Létang, président du LOSC, a commenté l’horaire avancé du match qui attend les Dogues dimanche prochain à Marseille, où les élections municipales font craindre de possibles débordements.

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Olivier Létang, président du LOSC depuis décembre 2020.
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Formule 1 : Gasly au top, Hadjar déjà rapide, Ocon en difficulté... Le bilan du début de saison des Français

DÉCRYPTAGE - Pierre Gasly réalise un excellent début de saison chez Alpine, Isack Hadjar est déjà au rendez-vous avec Red Bull, alors qu’Esteban Ocon est en difficulté face à Oliver Bearman (Haas).

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De gauche à droite : Esteban Ocon, Isack Hadjar et Pierre Gasly.
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Rennes-Lille : Fernandez-Pardo en éclaireur, le taulier Ngoy, Blas discret... Les tops et flops

Matias Fernandez-Pardo a montré la voie, Nathan Ngoy a solidement gardé la surface lilloise quand Ludovic Blas a été très discret pour son retour en tant que titulaire. Découvrez ce qui a plus, et déplu, à la rédaction du Figaro.

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Mathias Fernandez-Pardo a été excellent pour Lille alors que Ludovic Blas n’a jamais réussi à impacter la rencontre.
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F1 : les grands prix de Bahreïn et d’Arabie Saoudite annulés en raison du conflit au Moyen-Orient

F1 Bahreïn

Le sport automobile plus que jamais exposé aux affres de la géopolitique

L’éclatement du conflit dans le Golfe persique, initié par les frappes israélo-américaines sur l’Iran puis la riposte tous azimuts de la république islamique, qui a notamment visé des bases américaines à Bahreïn , laissait peu de doute sur la décision finale : les grands prix de Bahreïn (11-12 avril) et d’Arabie Saoudite à Djeddah (18-19 avril) sont annulés. Le test pneumatique prévu par Pirelli à Sakhir, avec Mercedes et McLaren, le 28 février, avait déjà été victime de l’offensive américano-israélienne. 

Le WEC aussi en a fait les frais, puisque le Prologue au Qatar ainsi que de la première épreuve de la saison , les 1812 KM du Qatar, autre pays touché par les frappes iraniennes, ont été annulés. Le Prologue a trouvé place au calendrier du côté d’Imola, en préambule de la manche du WEC en Emilie-Romagne. Pour la F1, les alternatives étaient plus compliquées.

Le soft power mis à mal

C’est évidemment un coup dur pour ces deux états du Golfe, dont on sait à quel point ils ont investi dans les grands évènements sportifs pour affirmer leur “soft power”. La géopolitique a eu raison de cette ambition. Pour la F1 aussi, leur poids est énorme, ne serait-ce qu’en évoquant le géant pétrolier Aramco, un des partenaires majeurs de la F1.

Stefano Domenicali, le patron de la Formule 1, voulait attendre, espérant une amélioration rapide dans la région. Les récents développement du conflit, avec le quasi-blocage du détroit d’Ormuz et des cibles touchées à Dubaï, au Bahreïn et au Qatar, ne vont pas dans ce sens. Avec le fret partant pour Bahreïn le 20 mars, la F1 a choisi de ne pas prendre de risque, annulant Bahreïn et Djeddah sans les remplacer. 

Cette dernière, certes, est située sur les bords de la Mer Rouge, plus loin à priori de la zone des frappes, mais souvenez-vous : en 2022, les essais libres à Djeddah avaient été perturbés par une frappe des rebelles Houthis à proximité du circuit, en plein conflit au Yemen. Cela montrait déjà à quel point les évènements sportifs au Moyen-orient pouvaient être rapidement mis en difficulté par les tensions géopolitiques régionales.  

L’Europe ? pas assez cher, mon fils

Pour trouver des circuits de remplacement, c’est en Europe, berceau historique de la F1, que l’on dispose de circuits aux normes et homologués pour la F1. Les circuits habilités sont légion : Imola et Portimao ont été évoqués, comme cela avait été le cas en 2020 au moment de la crise du Covid. Sauf que les circuits européens auraient demandé une réduction du prix du plateau, les contrats en Europe étant bien inférieurs à ceux des destinations du Golfe Persique. 

Les amateurs apprécieront, l’aspect financier a donc joué aussi dans la décision de ne pas combler les vides, sans oublier les contraintes logistiques : les écuries auraient eu du mal à être prêtes pour ce genre de logistique vu que la première course en Europe est désormais programmée en juin (Monaco). Au lendemain de Suzuka (29 mars), la F1 entrera donc dans une mini-trêve de 33 jours avant Miami, prévu le 3 mai. Le calendrier 2026 ne comptera plus que 22 dates. 

Des sous en moins, du temps pour cogiter en plus !

Pour les écuries et la F1, le manque à gagner sera évident, puisque Bahreïn et l’Arabie Saoudite apportent environ 100 millions de revenus. Quelques millions de dollars s’envolent donc pour les équipes qui se partagent une partie des recettes générées par la F1. D’un autre côté, cette pause sera mise à profit sans doute pour analyser les données récoltées sur les trois premiers grands prix et accélérer le développement des monoplaces. Vu toutes les nouveautés induites par la nouvelle règlementation, ce temps de réflexion sera mis à profit pour les ingénieurs.

D’un point de vue règlementaire, si cela n’a aucun impact sur l’échéance du 1er juin qui instaure le nouveau contrôle des moteurs, la perte de deux courses a une incidence sur le système Additional Development and Upgrade Opportunities (ADUO) pour les unités de puissance, qui permet aux motoristes en difficulté d’introduire des améliorations après les courses 6, 12, 18 et 24. Avec deux courses en moins, l’échéance de la sixième course, qui ouvre enfin une première fenêtre d’amélioration, se retrouve décalée de Miami à Monaco. C’est une mauvaise nouvelle pour les motoristes ayant beaucoup de retard à combler, à moins que des négociations permettent d’amender cette échéance.  

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Formule 1 : la grande première d’Antonelli, les bons points de Gasly, la galère de McLaren... Les tops et flops du Grand Prix de Chine

Le premier succès de Kimi Antonelli, la nouvelle bataille entre les Ferrari, les points de Gasly et les champions en difficulté... Retrouvez ce qui a retenu l’attention de la rédaction à l’occasion du Grand Prix de Chine.

© REUTERS / Maxim Shemetov / REUTERS / Maxim Shemetov

Kimi Antonelli a remporté le Grand Prix de Chine, auquel Oscar Piastri et Lando Norris n’ont pu prendre part.
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F1 2026 – GP Chine : Antonelli premier vainqueur italien depuis 20 ans, Hamilton enfin sur le podium en rouge !

Moment historique à Shanghai avec la victoire d’Andrea Kimi Antonelli, qui signe sa première victoire, la première d’un italien depuis 20 ans (Giancarlo Fisichella à Sepang en 2006). Lewis Hamilton signe enfin son premier podium en GP avec Ferrari !

Premier coup de théâtre : les McLaren ne partent pas, avant même le tour de formation ! Lando Norris et Oscar Piastri ont connu des avaries techniques ! Terrible désillusion pour l’écurie championne du monde en titre. Gabriel Bortoleto (Audi) est également sur la touche avant même le départ.

10 premiers tours : Ferrari défie Mercedes sur quelques tours, Verstappen distancé

Comme prévu, Ferrari prend encore le meilleur envol et Lewis Hamilton vire en tête, Charles Leclerc est 3e en passant George Russell ! Derrière, Max Verstappen est encore resté scotché sur la grille et plonge au 12e rang. Plus loin, Isack Hadjar part à la faute juste après avoir dépassé Bearman et part en tête à queue. Catastrophe pour le Français qui repart bon dernier. La bataille fait rage aussi entre Gasly, les Racing Bulls et Bearman.

Au 2e tour, Antonelli repasse Hamilton et Russell fait de même au tour suivant sur Leclerc. Les Alpine de Gasly et Colapinto sont 5e et 6e !

Au 4e tour, George Russell active son mode Overtake sur la ligne droite de départ et dépose littéralement Hamilton. L’effet Mario Kart ! Plus loin, Verstappen essaie de déborder Lindblad dans le virage escargot mais il sort large. La Red Bull semble bien compliquée…

A partir du 6èmze tour, les Mercedes commencent à distancer les Ferrari. Verstappen, parti en softs, se plaint déjà de pneus détruits au 7e tour et rentre aux stands au 10e tour, juste après que Bearman (Haas) l’ait doublé ! C’est alors que Lance Stroll s’immobilise au bout de la ligne droite des stands, son Aston Martin en panne : Safety-Car !

Tour 11- tour 31 : Antonelli s’échappe, les Ferrari bataillent entre elles et avec Russell.

Tout le monde est passé aux stands, sauf Colapinto et Ocon (parti en durs) qui pointent P2 et P3 derrière Antonelli. Hamilton est juste derrière Russell, tandis que Leclerc, qui a patienté quelques instants derrière Hamilton aux stands, est ressorti derrière la Racing Bulls de Lindblad.

La course reprend au tour 14. Lewis Hamilton est à l’offensive, et passe consécutivement Russell, Ocon puis Colapinto en deux tours. Leclerc aussi attaque et double George Russell, puis Ocon et Colapinto dans l’escargot. Au 16e tour, Antonelli est poursuivi par Hamilton, Russell double Colapinto et chasse Leclerc. Gasly devance Verstappen qui est P10.

Grosse bataille entre les Haas, les Racing Bulls et Gasly, qui est doublé un peu au forceps par Verstappen dans l’escargot à l’entame du 20e tour.

Au 21e tour, Russell commence à attaquer Leclerc dans la ligne droite, mais le monégasque se défend bien. Les deux rattrapent Hamilton, qui se fait distancer par Antonelli. Au 24e tour, Leclerc plonge au freinage de la longue ligne droite pour passer Hamilton mais ce dernier réplique aussitôt ! Sur les deux tours suivants, les Ferrari se battent roues contre roues, à toi à moi, avec Russell en embuscade.

Sans doute quelques sueurs froides sur le muret des stands et pour les tifosis, mais les deux pilotes font ça bien.Les Ferrari glissent et permettent à Antonelli de s’échapper avec plus de 7″ d’avance. Finalement, Russell double Hamilton au 26e tour puis Leclerc au 29e tour, signant au passage le meilleur tour. Les Ferrari usent davantage leurs gommes que les Mercedes.

Au 30e tour, Antonelli dispose de plus de 8″ d’avance sur Russell, qui a déjà distancé de quelques secondes les Ferrari. Derrière, Bearman évolue à 16 secondes des rouges, suivi par Verstappen et Gasly.

Tour 32 – tour 41 : Ferrari fait le show

George Russell signe un nouveau meilleur tour et creuse l’écart sur les Ferrari, qui ne suivent pas le rythme. Colapinto rentre enfin aux stands au 33e tour, mais en ressortant des stands, il est accroché par Ocon qui a été trop optimiste en plongeant à l’intérieur à l’arrachée. Le Français plonge au classement !

Pendant qu’Alonso abandonne, au 35e tour, Hamilton veut plus de puissance mais l’écurie le lui refuse…et il surprend Leclerc au gros freinage de la ligne droite car le monégasque s’est raté ! L’anglais veut son podium ! Sur plusieurs tours, les deux pilotes Ferrari se tirent encore la bourre et se suivent de très près, répliquant à coup de gestion rusée de batterie. Hamilton se défend bien. Au 41e tour, Leclerc se réjouit à la radio d’une belle bataille, ce à quoi son ingénieur répond qu’il en est fier. Et l’on voit Leclerc relâcher prise, c’est le signal que le duel prend fin, Ferrari calme le jeu !

Fin de la course

Pendant ce temps, Russell essaie de remonter et repasse sous les 7″ d’écart avec Antonelli. Les écarts se creusent avec Ferrari, qui navigue, au 45e tour, à plus de 20″ des Mercedes. Plus loin, Gasly talonne Verstappen à moins de 2″…puis le néerlandais est au ralenti ! Le moteur semble ratatouiller, il n’y a plus de puissance. La Red Bull fait quasiment un tour au ralenti, et Verstappen abandonne ! De son côté, Isack Hadjar est revenu dans le top 10 mais bute sur Liam Lawson.

Au 47e tour, Antonelli reprend le meilleur tour et maintient Russell à distance. La course s’est calmée, mais quelques batailles sont envisageables entre Gasly et Bearman et entre Colapinto et Sainz.

Sortie d’Antonelli ! Ouf, plus de peur que de mal. Au 54e tour, l’italien a bloqué ses roues au freinage de la longue ligne droite et a dû virer hors piste, mais il ne perd que 2″ dans l’affaire. Son ingénieur le rassure et lui dit de ramener la voiture à la maison.

La délivrance arrive enfin au 56e tour. Andrea Kimi Antonelli remporte de main de maître cette première victoire, devant George Russell. Mercedes écrase ce début de saison. Lewis Hamilton termine 3e et obtient enfin son premier podium en grand prix avec la Scuderia. On a retrouvé un Lewis incisif, attaquant et il a gagné son duel avec Leclerc, qui termine 4e. Plus loin, Oliver Bearman signe une nouvelle prestation très solide P5 pour Haas. Contraste terrible avec Esteban Ocon, qui termine hors des points après sa boulette contre Colapinto. le Français, déjà sur la sellette si l’on en croit les déclarations du team manager en début de saison, va devoir rapidement inverser la vapeur.

Pierre Gasly obtient une belle 6e place, devant Liam Lawson, Isack Hadjar qui sauve les meubles pour Red Bull. Carlos Sainz, P9, soulage un peu Williams, tandis que Franco Colapinto décroche le dernier point en jeu. L’argentin a vraiment bien défendu après la safety-car et réalise une course solide.

A star is born ?

A 19 ans et 6 mois, Andrea Kimi Antonelli devient le 2e plus jeune vainqueur de l’histoire, derrière Max Verstappen (18 ans quand il gagna en Espagne 2016). Est-ce un déclic ? Encore un peu brouillon en ce début de saison (crash aux essais en Australie, accrochage au Sprint d’hier), l’italien est évidemment encore jeune et inexpérimenté, et trop tendre selon Toto Wolff peut-être pour défier George Russell dans la course au titre. Mais qui sait ? C’est peut-être un tournant pour le jeune transalpin, qui avait du mal à contenir ses émotions après la course. C’était aussi marrant de le voir aux côtés de Lewis Hamilton : il n’avait qu’un an quand le britannique a débuté, en 2007, avec McLaren !

Mercedes est sur une autre planète, c’est certain. Ferrari est pour l’instant la seule écurie capable de les titiller, mais les rouges ont un déficit de puissance et surtout l’usure des pneus sur les long relais n’est pas à leur avantage. A suivre…

Classement de la course

Pos.PiloteVoitureEcartArrêts
1Kimi AntonelliMercedes W1756 tours – 1h33m15.607s1
2George RussellMercedes W17+5.5151
3Lewis HamiltonFerrari SF-26+25.2671
4Charles LeclercFerrari SF-26+28.8941
5Oliver BearmanHaas Ferrari VF-26+57.2681
6Pierre GaslyAlpine Mercedes A526+59.6471
7Liam LawsonRacing Bulls RBPT Ford VCARB 03+80.5881
8Isack HadjarRed Bull RBPT Ford RB22+87.2472
9Carlos SainzWilliams Mercedes FW48+1 tour1
10Franco ColapintoAlpine Mercedes A526+1 tour1
11Nico HülkenbergAudi F1 R26+1 tour1
12Arvid LindbladRacing Bulls RBPT Ford VCARB 03+1 tour1
13Valtteri BottasCadillac Ferrari MAC-26+1 tour1
14Esteban OconHaas Ferrari VF-26+1 tour2
15Sergio PérezCadillac Ferrari MAC-26+1 tour1
16Max VerstappenRed Bull RBPT Ford RB22DNF2
17Fernando AlonsoAston Martin Honda AMR26DNF2
18Lance StrollAston Martin Honda AMR26DNF0
19Oscar PiastriMcLaren Mercedes MCL40DNS0
20Lando NorrisMcLaren Mercedes MCL40DNS0
21Gabriel BortoletoAudi F1 R26DNS0
22Alex AlbonWilliams Mercedes FW48DNS0

Championnats

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Plus d’argent mais moins de vitesse : en Formule 1, un grand remplacement qui fait grincer les moteurs

ANALYSE - Série Netflix, film aux Oscars, explosion des revenus… La F1 est devenue un phénomène mondial. Mais certains s’inquiètent de voir son âme sacrifiée sur l’autel du spectacle.

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Le circuit d’Albert Park, lors du grand prix d’Australie de Formule 1, le 8 mars 2026.
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Lorient-Lens : Mvogo impérial, la résistance des Merlus, Risser se manque... Les tops et flops

Yvon Mvogo a été excellent dans les cages lorientaises, les Merlus ont brillamment résisté aux assauts lensois et Robin Risser a déçu... Découvrez ce qui a plu, et déplu, à la rédaction du Figaro.

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Yvon Mvogo a brillé alors que Nidal Celik a déjoué lors de la victoire de Lorient contre Lens ce samedi. 
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