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Penitentiary & Kicking, la nouvelle mise à jour de PIGFACE, sortira le 12 mars

En ce début de semaine et contrairement à ce que prévoyait la roadmap initale, le dev solo titolovesyou a publié un billet de blog Steam pour annoncer l’arrivée de la nouvelle mise jour de PIGFACE, Penitentiary & Kicking, pour le 12 mars prochain. Notre héroïne Exit pourra parcourir deux niveaux (The Penitentiary et une mission bonus), porter un masque, utiliser de nouveaux équipements et armes, ainsi que botter des culs à grands coups de pieds. De plus, la roadmap qui a été modifiée entretemps ajoute une seconde mise à jour prévue pour l’été et conserve pour le moment la sortie de la 1.0 courant 2026.

Ce rétro-FPS paraît toujours aussi jouissif et le sera probablement encore plus, avec la distribution de grands coups de pied dans la gueule de nos adversaires. La sortie de l’update Penitentiary & Kicking s’accompagnera aussi d’une augmentation de prix. Donc, si vous êtes conquis comme notre expert MathMoite, n’hésitez pas à vous procurer l’accès anticipé de PIGFACE pour un peu moins de 10 € sur Steam avant le 12 mars.

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Micro-8 : un très sympathique nouveau MiniPC 8-Bits

Micro-8 est présenté comme un « hobby », j’aurais tendance à voir cela comme un tour de force. L’apprentissage d’un métier artisanal se concluait autrefois par le compagnonnage. Période dans laquelle l’élève développe ses compétences auprès de plusieurs maîtres pour aboutir à une pièce d’artisanat complexe. Un objet réunissant des éléments couvrant tout le spectre du métier, réclamant souvent des centaines d’heures de travail et un savoir encyclopédique.

Et le Micro-8, c’est un peu tout cela. Un réel artisanat déployé sur un projet informatique. La vidéo ci-dessus détaille assez bien l’ensemble des compétences nécessaires à un individu pour parvenir à construire ce type d’engin de A à Z. Et quand je dis Z, cela va jusqu’à la proposition d’un système d’exploitation 8-Bits qui donne son nom à l’objet.

Le PCB de la carte mère Micro-8 photographié est daté de 2024, c'est un projet de longue  haleine

Le PCB de la carte mère Micro-8 photographié est daté de 2024, c’est un projet de longue haleine

Franck Sauer, le papa du projet, y voit sûrement une échappatoire à une hormone de créativité en surdose dans son organisme. Il a également développé la carte mère du Micro-8 avec des composants pilotés par un FPGA et un bon vieux SoC ATMega128 comme puce principale. Une documentation complète et le détail de l’ensemble seront bientôt rendus public. Et le programme est déjà alléchant. On retrouvera des éléments sonores pilotés par un synthétiseur FM Yamaha 2612, un moteur graphique offrant généreusement une palette de 16 couleurs, des interfaces complètes avec gestion d’une souris, de manettes de jeux, des entrées et sorties programmables, une interface MIDI complète, un lecteur de carte MicroSD et des ports vidéo et audio.

Avec le Micro-8, Franck Sauer s’est créé un terrain de jeu pour inventer des programmes et des jeux, mais il s’est aussi créé son univers pour les employer. Cela n’a pas l’air de grand-chose face à un PC moderne mais la réalisation est hyper impressionnante.

Merci à tous ceux qui m’ont partagé la news de Linuxfr.org. Gael, Guillaume, Alexandre et Valériane.

Micro-8

Memory

  • 128 KiB flash ROM for the OS
  • 4 KiB internal SRAM for the OS
  • 256 KiB External SRAM for the user (data, graphics and code)
  • Up to 48 KiB RAM available for user’s programs (code and data)
  • Additional internal buffers and registers

Audio

  • A genuine Yamaha 2612 FM Synthesizer chip (6 independent voices)
  • A custom-built two-voice, stereo, subtractive digital synthesizer. It includes: 
    • A multi-mode SVF filter
    • Multiple waveforms and a DPCM percussion bank
    • Two hardware LFOs
    • Two programmable hardware envelopes

Graphics

  • Independent layers system, each with its own 16 colors palette
  • Reprogrammable high resolution text glyphs
  • Memory-mapped bitmap graphics
  • 32 hardware sprites with built-in collision data and sub-pixel positioning. Hardware flipping in X and Y.
  • Hardware tiles system with ultra smooth sub-pixel scrolling
  • Raster interrupts

Interfaces

  • Mouse (included)
  • Two game controllers (included)
  • User port (8 lines of I/O)
  • MIDI in and out
  • Micro SD card (included)
  • Analog and digital video
  • Audio line out

Micro-8 : un très sympathique nouveau MiniPC 8-Bits © MiniMachines.net. 2026

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Devenez un bug dans Starship Troopers: Ultimate Bug War!

À deux semaines de la sortie du rétro-FPS Starship Troopers: Ultimate Bug War!, le studio Auroch Digital a publié un billet de blog Steam pour annoncer la présence d’un mode Bug. Il n’est pas question ici de faire planter le jeu, mais plutôt d’incarner un arachnide nommé l’Assassin, qui a pour objectif de massacrer les défenses humaines. Pour mener à bien votre projet d’extermination, vous pourrez opter entre trois formes (Guerrier, Criquet et Cuirassé) offrant chacune des capacités spécifiques et utiliser des phéromones près des nids pour appeler du renfort. Ce nouveau mode de jeu a l’air plutôt cool et ravira à coup sûr nos camarades soldats souffrant d’entomophobie.

Starship Troopers: Ultimate Bug War! est toujours prévu pour le 16 mars et si vous n’avez encore essayé la démo que l’on avait plutôt bien apprécié, cette  dernière est toujours disponible depuis la page Steam du jeu. En attendant de nouvelles infos, vous pouvez toujours ajouter ce rétro-FPS à votre de liste de souhaits Steam ou GoG afin de vous garantir la citoyenneté.

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Abxylute M4 : une excellente idée pour jouer sur smartphone

Abxylute M4

Mise à jour : la manette est désormais en vente pour 42.95€ sur le site du fabricant dans différents coloris. Je n’ai pas de code promo mais les frais de port sont gratuits pour la France.

Billet d’origine du 15/11/2025 : Le Abxylute M4 se positionne à l’arrière d’un smartphone placé en mode horizontal. Il déploie en dessous de la diagonale de son écran les éléments classiques d’une console de jeu mobile.

Abxylute M4

Avec le Abxylute M4, on retrouve en quelques secondes deux mini joysticks analogiques, une croix directionnelle et des boutons ABXY. Sous chaque index, deux paires de gâchettes sont idéalement positionnées. Le dispositif va permettre de jouer confortablement en évitant de manipuler l’écran et donc de cacher ce qu’il s’y passe.

Une fois la partie terminée, il suffira de détacher l’accessoire qui se fixe magnétiquement à tout smartphone proposant une charge magnétique. Le dispositif propose en effet un anneau qui va se connecter à ce dispositif pour se fixer à l’appareil. Un usage simple, direct et sans fil puisque la petite manette embarque simplement un module de dialogue en Bluetooth 5.3. Autoalimenté par une batterie 300 mAh qui lui offrira 12 heures d’autonomie en jeu après chaque recharge. Cela veut dire que la manette pourra, par ailleurs, être employée avec d’autres appareils en la gardant en main : tablette posée sur une table, mais aussi PC portable par exemple. La liaison Bluetooth assurant désormais une connexion quasi universelle.

La manette Abxylute M4 mesure 7.5 cm de haut pour 7 cm de large et 1.5 cm d’épaisseur, elle pèse juste 56 g et se rechargera en USB Type-C, bien entendu. Elle est proposée en plusieurs coloris : blanc, noir, orange et dans une livrée très Nintendo GameCube.

La marque Abxylute ne nous est pas étrangère et le produit proposé sur Kickstarter me laisse froid. L’idée est suffisamment simple et bonne pour que l’on voie des clones apparaitre en boutique un jour ou l’autre. La marque n’est d’ailleurs pas spécialement connue pour être une grande innovatrice. Il est possible que cet objet soit en réalité un produit commercial rebadgé pour l’occasion. S’il est proposé à un prix abordable en financement participatif (34€ HT), je préfère passer mon tour pour le moment.

Abxylute M4 : une excellente idée pour jouer sur smartphone © MiniMachines.net. 2026

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Lenovo Legion Go Fold : un concept impressionnant au MWC

Point clé de la Lenovo Legion Go Fold, un écran pliable POLED de 11.6 pouces qui affiche en 2435 x 1712 pixels. Un écran énorme pour une console de jeu mais qui sera parfait pour un usage de canapé.

En déplacement, la Lenovo Legion Go Fold pourrait compter sur la possibilité de plier l’affichage en deux pour retrouver une solution plus mobile en 7.2 pouces de diagonale. La dalle qui affichera une luminosité de 500 nits et un rafraichissement de 165 Hz. Cet affichage posé sur un système de manettes permettra de jouer de manière optimisée.

L’écran pourra également se détacher totalement des périphériques de jeu pour un usage en mode purement tablette dans les deux diagonales. Ou devenir, avec un clavier détachable, un pseudo portable ultramobile.

Lenovo Legion Go Fold

A l’intérieur de cette Lenovo Legion Go Fold, on retrouvera un processeur Core Ultra 7 256V de la galaxie Lunar Lake d’Intel accompagné par ses 32 Go de mémoire vive LPDDR5x-8533 intégrés à un processeur qui restera sagement dans un TDP situé entre 17 et 37 watts. Son circuit graphique Arc 140V devrait lui permettre de piloter cette dalle particulière de manière convaincante. Pas d’infos quant aux spécifications du stockage, on sait qu’il s’agira d’une solution de 1 To au maximum mais sans détails sur ses caractéristiques. 

Lenovo Legion Go Fold

La partie écran/tablette est annoncée comme pesant 638 grammes et le double contrôleur 230 grammes. Le tout atteindra donc 868 grammes au total, ce qui est plutôt correct.

Le Lenovo Legion Go Fold est un concept difficile à commercialiser.

Il s’agit ici d’un pur concept de la part de Lenovo. Les processeurs Intel Lunar Lake ne sont plus vraiment d’actualité, Panther Lake a pris le relais. Et Intel a annoncé qu’il ne souhaitait plus réellement les proposer. C’est surtout le concept même de ce projet qui semble assez éparpillé. Le prix d’un tel objet devrait être fort élevé. L’équipement interne, la dalle pliante et l’accessoire de jeu, le tout combiné, on imagine un tarif fort important pour l’ensemble. Est-ce qu’un tel objet trouverait concrètement son public ? Je n’en suis pas certain. Le budget serait sûrement difficile à accepter et la proposition resterait en dessous des attentes d’un joueur PC pour ce type d’investissement.

Difficile de savoir si cette Lenovo Legion Go Fold trouvera un jour les rayons, mais si c’est le cas, ce sera vraiment plus un produit de parade qu’un best-seller.

source : Lenovo

Lenovo Legion Go Fold : un concept impressionnant au MWC © MiniMachines.net. 2026

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Les créateurs du rétro-FPS SPRAWL annoncent sa suite : SPRAWL zero

En 2023, le studio MAETH nous faisait découvrir son rétro-FPS SPRAWL où les réflexes et la maîtrise des lois de la gravité rimaient avec combats intenses. Presque trois plus tard, à l’occasion de l’IGN FAN FEST, les devs sont revenus avec l’appui de l’éditeur Kwalee pour annoncer une suite nommée SPRAWL zero. Dans cette nouvelle aventure, vous incarnerez le supersoldat FIVE doté de gants gravitationnels, ayant pour mission d’éliminer SILAS, le chef d’IMAGO-DEI, un groupe technoreligieux radical. Vos gants vous permettront de générer un bouclier pour foncer sur vos adversaires ou d’attirer et de repousser divers objets et projectiles. Vous pourrez compter également sur vos implants et un arsenal varié.

À l’instar de SPRAWL, ce nouvel opus proposera des combats nerveux et rapides dans des environnements industriels, favorisant des déplacements tant verticaux qu’horizontaux.. Quant au gunplay, ce dernier associé à l’emploi des gants gravitationnels paraît plutôt fun et donne un énorme sentiment de puissance. Pour le moment, SPRAWL zero n’a pas de date de sortie. Si vous êtes intéressés, vous pouvez toujours l’ajouter à votre liste de souhaits Steam.

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Flesh & Wire, le FPS d’horreur psychologique par les créateurs de Postal, se dévoile

Que l’on aime ou pas, Running With Scissors, le studio derrière la franchise Postal, n’a pas marqué les esprits de l’industrie vidéoludique pour la qualité et la profondeur de ses jeux, mais pour son côté trash et gore. Alors que la campagne de financement Kickstarter de Postal 2 Redux a engrangé 652 611 $ (soit un peu plus 552 000 €) sur les 250 000 $ demandés, on aurait pu penser que les devs seraient uniquement focalisés sur ce projet, mai il n’en est rien. Durant l’IGN Fan Fest, ces derniers ont dévoilé Flesh & Wire, un FPS d’horreur psychologique se déroulant dans la même timeline que les aventures du Postal Dude, une sorte de Postal Dude Universe.

Pour preuve, vous incarnerez Angel, une victime traumatisée d’un tireur fou, en quête de réponses et de vengeance. Pour atteindre ce mystérieux tueur, vous parcourrez différents lieux pour affronter des militaires, des fanatiques et même des créatures de l’au-delà à l’aide d’armes conventionnelles et d’artefacts surnaturels. Étrangement, Flesh & Wire semble plus travaillé et sérieux dans sa proposition que POSTAL 4: No Regerts. À la base, il faut dire que les PNJ de la franchise sont généralement très cons et servent uniquement de chair à canon. Le studio cherche-t-il à se repentir des actions du Postal Dude en offrant une vision torturée d’une de ses nombreuses victimes ?

Flesh & Wire est prévu courant 2027. En attendant l’annonce d’une date de sortie, vous pouvez ajouter le jeu à votre liste de souhaits Steam, si vous êtes intéressés.

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Enfin ! Le multijoueur de Teardown sortira le 12 mars prochain

Alors que le multijoueur de Teardown était initialement prévu pour l’année dernière, le studio Tuxedo Labs avait finalement proposé un accès à une version bêta via la fonctionnalité Experimental Branch de Steam. Sans nouvelles depuis, ce n’est qu’en ce milieu de semaine que les devs ont publié un billet de blog Steam pour annoncer que le multijoueur sortira finalement ce 12 mars. Vous pourrez parcourir la campagne principale avec vos amis dans des parties pouvant accueillir jusqu’à 12 joueurs, tout comme le mode bac à sable et les différents modes de jeu intégrant ceux de la communauté.

Les devs annoncent d’ores et déjà travailler sur un mode de jeu de course qui sortira plus tard cette année. Avec son univers voxel destructible et la créativité des moddeurs, les parties en multijoueur seront probablement très sympas à jouer.

Si vous n’avez pas cédé à l’appel du braquage et de la destruction, vous pouvez vous procurer Teardown chez notre partenaire Gamesplanet à –10 %, soit 27 €.

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Warhammer 40 000: Boltgun 2 dévoile les Forces de Slaanesh

À l’occasion de l’IGN Fan Fest qui s’est déroulé cette semaine, Auroch Digital, le studio derrière le développement de Warhammer 40 000: Boltgun 2, a dévoilé une nouvelle vidéo de gameplay. Dans cette dernière, il est présenté une nouvelle faction ennemie, les Forces de Slaanesh, qui se composent de Daemonettes ressemblant à des femmes hystériques suite à un brushing foiré et dotées d’une vitesse de déplacement hors du commun, et de Tormentors of the Emperor’s Children qui sont des Space Marine arborant une armure mauve claire pour contraster avec le rouge de l’hémoglobine sur le champ de bataille. Côté gameplay, on l’a impression de voir un copier-coller du premier épisode pour l’Ultramarine Malum. Pour la Sœur de Bataille Nyra, elle se distingue surtout par son agilité et son arsenal.

En parallèle de ce trailer, les devs ont publié un billet de blog Steam que vous pouvez consulter ici, si vous souhaitez en apprendre davantage. Ce nouvel opus ne semble pas prendre de risques, mais a l’air de rester de tout même jouissif par les fans de la licence Warhammer 40 000: Boltgun 2 est toujours prévu courant 2026 et si vous êtes intéressés, vous pouvez l’ajouter à votre liste de souhaits Steam.

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AZUR : un jeu de survie PvPvE par un petit studio indé marseillais

Il y a quelques jours, les Marseillais de KADES Studio ont annoncé leur premier jeu, AZUR, lors d’un live de l’influenceur CHOWH1. Ce n’est pas pour tout de suite, puisque la sortie – directement en version finale, ils ne veulent pas faire d’accès anticipé – est prévue pour fin 2027. Il s’agira d’un FPS PvPvE, mais sans extraction, situé sur une île fictive faisant face à Marseille, dans une ambiance un peu plus ensoleillée que les jeux habituels du genre. Les développeurs ont l’intention de proposer un gunfeel arcade, « à mi-chemin entre Counter-Strike et PUBG », et disent s’inspirer des mécaniques d’Escape From Tarkov ou DayZ. Il y aura du loot pour améliorer son équipement pendant la partie, afin de rester en vie le plus longtemps possible. Car le but principal ne sera pas de s’enrichir ou d’accumuler du matériel, mais de survivre. Les développeurs promettent tout de même des activités annexes, comme des défenses de zones, chercher des objets spécifiques ou réaliser certaines tâches pour grimper dans le classement général. Ils ont d’ailleurs prévu des panneaux d’affichage pour que les meilleurs joueurs soient des cibles plus vulnérables au cours de la partie.

Dans la description du jeu sur le site officiel, on nous parle de serveurs persistants, et on n’avait pas réellement compris comment conserver sa « progression » (temps de survie, nombre de kills, etc.) au fil des jours. C’est sur le serveur Discord officiel que l’un des deux fondateurs du studio nous a indiqué qu’il sera bien possible de se déconnecter, moyennant un temps d’attente pour éviter de fuir un combat. Pour l’instant, les serveurs sont prévus pour accueillir 40 joueurs, et la carte fera un peu moins de 6 km². Évidemment, il y a aussi tout un lore, à base d’eau contaminée qui transforme tout le monde en des sortes de zombies, les riptides, et une entreprise pharmaceutique pas très claire qui nous envoie faire des missions en échange d’antidotes.

Vu comme ça, le projet paraît franchement ambitieux, compte tenu de la taille plutôt réduite de l’équipe (moins d’une dizaine), d’autant plus qu’ils y travaillent sur leur temps libre. Mais s’ils parviennent à ne pas trop s’éparpiller sur 1 000 idées à la fois, et qu’ils se concentrent sur un core gameplay un peu différent des petits copains, ça pourrait donner quelque chose d’intéressant. Les développeurs semblent particulièrement confiants sur leur roadmap, notamment car ils n’attendent pas de financement particulier. Ils insistent sur le fait qu’il n’y aura pas de précommande ni d’accès anticipé, ce qui est tout à fait louable.

En attendant la sortie d’AZUR fin 2027, vous pouvez jeter un œil au site officiel ou au live de présentation, si vous voulez plus d’informations. Un serveur Discord est également ouvert pour prendre en compte les idées de la communauté – ce qui peut être à double tranchant. Et vous pouvez aussi ajouter le jeu à votre liste de souhaits depuis sa page Steam si ça vous chauffe.

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Inkplate 13SPECTRA : une dalle 13″ E-Ink couleur sous ESP32

Autant commencer par la mauvaise nouvelle, les deux versions de cette dalle Inkplate 13SPECTRA ne sont pas données. L’entrée de gamme qui ne comprend que la dalle est à 309$ avec juste un câble d’alimentation en USB Type-C. Le haut de gamme, qui comprend en plus un châssis imprimé en 3D et une batterie 300 mAh est proposée à 359$. Cela fait une somme qui, même si la dalle 13SPECTRA est aussi superbe qu’espéré, sera parfois difficile à budgéter.

Pour autant, c’est bien un affichage très séduisant. La dalle 13″ à encre numérique propose 6 couleurs et une définition de 1600 x 1200 pixels. Elle embarque une solution de microcontrôleur ESP32-S3 et pourra donc être programmée pour différentes tâches et activités. Commercialisée par Soldered Electronics, elle devrait être livrée pour la fin du mois de juin.

13SPECTRA : une dalle superbe mais pas très vive

La dalle utilise la technologie Spectra 6 de E-Ink. Une solution qui propose pas moins de 6 éléments colorés différents. Les traditionnels blanc et noir qui, associés, proposent différents tons de gris. Mais également du rouge, du jaune, du vert et du bleu qui vont se mélanger pour proposer différentes nuances colorées. L’ajout d’autant de couleurs permet de proposer des nuances assez vives et détaillées mais à un coût technique important. Les dalles Spectra 6 ne sont pas réputées pour leur réactivité. Il faut en moyenne près de 20 secondes pour rafraichir totalement une dalle de ce type. 

13SPECTRA

L’idée ici est donc de proposer des usages ne nécessitant pas un rafraichissement trop rapide. On parle d’une solution qui affichera la météo, l’heure, les messages en attente ou les rendez-vous de la journée. Et qui s’actualisera tous les quarts d’heure. Cela peut également être une solution qui indiquera quel album est joué avec, en illustration, sa pochette. Un panneau qui fera le détail d’une installation domotique avec le détail de températures, l’état des différents appareils et autres informations n’ayant pas spécialement besoin d’un rafraîchissement important.

Attention, la dalle ne propose aucune solution tactile. Ni en capacitif, ni en résistif, elle ne sert que de témoin à d’autres appareils et sa faible réactivité n’en fait pas un support idéal pour suivre un éventuel curseur à l’écran. C’est vraiment un objet permettant un affichage régulier de données. Ce qu’on peut envisager de plus réactif ici, c’est de disposer un capteur de présence classique pour réveiller la 13SPECTRA à votre approche. Puis de se remettre en veille au bout d’un certain temps d’inactivité. 

Au dos de l’écran, on retrouve donc une solution de microcontrôleur ESP32-S32 qui permettra au 13SPECTRA de fonctionner de manière autonome. Cette puce propose un module Wi-Fi 4 et du Bluetooth 5 LE pour se connecter à différents appareils. 32 Mo de mémoire flash sont disponibles et 16 Mo de PSRAM pourront faire tourner des programmes Arduino ou MicroPython classiques.

Un écosystème logiciel sera proposé par Soldered Electronics qui prévoit de documenter les sources logicielles de l’ensemble ainsi que les informations matérielles nécessaires à la programmation fine de la dalle sur ses archives Github. Des GPIO permettront également de connecter différentes solutions externes sur mesures.

Les ports QWIIC de la 13SPECTRA permettront de connecter des capteurs

Les ports QWIIC de la 13SPECTRA permettront de connecter des capteurs

Un port USB Type-C servira à la fois d’alimentation et de transport de données. Autour de la dalle, on retrouve également un lecteur de cartes MicroSD et trois ports QWICC pour des connexions avec diverses extensions. La batterie 3.7 volts optionnelle est connectée avec un JST standard du marché, elle devrait fournir une énorme autonomie à l’ensemble.

Plus d’infos sur CrowdSupply
Source : CNX Software

E Ink Spectra 6 : l’encre couleur nouvelle génération

Inkplate 13SPECTRA : une dalle 13″ E-Ink couleur sous ESP32 © MiniMachines.net. 2026

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Un Cyberdeck de A à Z à partir d’un Compute Module 5

Et, quand je dis de A à Z, c’est quasiment l’ensemble de l’engin qui est sorti de son esprit. Tout a été imaginé, assemblé et détaillé : châssis, clavier, et assemblage de l’ensemble des éléments. Seules les parties impossibles à fabriquer pour un particulier viennent de l’extérieur.

C’est un travail de longue haleine qui a demandé des mois de recherche et de documentation. Proposer un montage de A à Z de ce type de machine est assez impressionnant et montre, encore une fois, l’appétit de certains pour des formats compacts. 

La base de ce montage est un écran 12.3″ choisi pour sa connexion MIPI-DSI qui rendait l’interfaçage avec le Compute Module 5 plus facile ainsi que sa couche tactile capacitive. Cet écran sera connecté à une base de clavier mécanique low-profile maison par l’intermédiaire de petites charnières adaptées. Le tout est combiné à une batterie pilotée par un adaptateur pour Raspberry Pi 5.

De A à Z

Le fil de la vidéo est super intéressant parce qu’il détaille l’ensemble du projet. Les choix, les adaptations et le contournement des différents problèmes rencontrés au fur et à mesure de la progression de ce gros travail. L’ensemble des éléments nécessaires à la fabrication d’un deck de ce type est disponible sur Github. Avec les sources pour le clavier sous QMK, les fichiers STL pour imprimer le châssis, le détail de tous les circuits imprimés.

Que vous n’ayez jamais pensé réaliser ce genre de projet ou si vous avez quelque expérience dans le domaine, la vidéo vaut le coup d’œil. Elle est en anglais mais se comprend assez aisément et vous pouvez la sous-titrer. Cela vous donnera des pistes si vous voulez vous jeter dans le grand bain un de ces jours. L’approche pragmatique de Salim est ici particulièrement salvatrice. Le fait qu’il ne cherche pas à réinventer la roue mais profite de circuits développés par d’autres pour les intégrer à sa propre solution. Que ce soit en conception de son propre circuit ou grâce à des produits commerciaux existants, cela résout des problèmes de manière intéressante.

Bref, si ce genre de montage vous intéresse, la vidéo vaut le coup d’œil et les ressources mises à disposition sont précieuses. Des détails comme les solutions trouvées pour monter les charnières, chercher des infos dans les publications des constructeurs ou comment imprimer différents éléments, peuvent être particulièrement utiles pour vos futurs projets.

L'Apple 1 de 1976 construit lui aussi dans un garage.

L’Apple 1 de 1976 construit lui aussi dans un garage.

De A à Z dans son garage, de 1976 à 2026.

50 ans ont passé entre l’Apple 1 ci dessus et le Cyberdeck présenté en vidéo. Bien sûr, le monde a évolué entre-temps et les deux engins ne se ressemblent pas. Il est assez étonnant de voir à quel point le prototypage s’est démocratisé en un demi-siècle. Des particuliers peuvent aujourd’hui commander des centaines de milliers de composants, faire fabriquer le circuit imprimé de leur choix avec une finition incroyable. Ils peuvent profiter de logiciels professionnels et concevoir des objets qui sortiront de leur propre imprimante en quelques heures. 

Un ordi créé de A à Z

Le résultat obtenu ici parle de lui-même. Bien entendu, la base de ce cyberdeck est une solution signée Raspberry Pi 5 et le montage se fait en grande partie grâce à des services externes, mais il y a quelques dizaines d’années encore, ce genre de service était inaccessible à un particulier et les composants étaient proposés à des tarifs hors de prix au détail. Parvenir à ce résultat tout seul « dans son garage » est finalement aussi logiquement incroyable que l’évolution informatique sur ces 50 dernières années.

Salim a peu d’abonnés sur sa chaine en comparaison de son travail, vous pouvez vous y abonner. Je vous avais déjà parlé de ce créateur pour un projet de Pi Terminal en 2023. Et, suite à sa présentation de l’Ocreeb MK2, un système macropad magnétique en 2024.

Un Cyberdeck de A à Z à partir d’un Compute Module 5 © MiniMachines.net. 2026

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Battlefield 6, saison 2 : bien, mais clairement pas suffisant

À l’instar d’un certain Black Ops 7, les devs de Battlefield 6 ont décidé qu’il était plus que temps de cocher la case substance chimique illicite pour officialiser le démarrage de la saison 2. Cette dernière se déroulera en trois phases : Mesures extrêmes, Crépuscule et Chasse ultime. La première a débuté ce mardi 17 février en ajoutant la nouvelle carte nommée Contamination et la fumée psychoactive VL-7 qui impacte les joueurs sur la carte en provoquant des hallucinations. De plus, trois armes et deux gadgets sont également disponibles. Pour les amateurs de véhicules aériens, l’hélicoptère AH-6 Little Bird fait son grand retour.

Pour ceux qui seraient encore sur le mode Battle Royale REDSEC, sachez que la VL-7 perturbe également le cours de la partie en proposant deux modes de jeu à durée limitée. Le studio n’a pas oublié ses plus fidèles pigeons en proposant les Battle Pass et Battle Pro au prix de 25 €. Si vous souhaitez en apprendre davantage et n’êtes pas réfractaires à l’anglais, vous pouvez consulter ici la page officielle de cette nouvelle saison.

Vu comme ça, tout semble rose, mais les retours sont tout de même mitigés. Certes, la nouvelle carte est très appréciée, car plutôt grande, avec une bonne direction artistique et un level design franchement réussi, mais c’est la seule proposée. Et ce ne sont pas une paire d’armes qui va faire illusion sur le contenu. La plupart des joueurs se demandent ce que les développeurs ont branlé, et déplorent un manque de vision, notamment sur le fait que certains modes de jeu plutôt attendus sont ou seront uniquement temporaires. Quelle idée de cons. D’autre part, comme le mentionnent plusieurs membres du forum NoFrag, même si les mouvements paraissent avoir été un peu ralentis, le feeling reste bon, tout en limitant les animations à la limite de la téléportation lors des changements de direction. Enfin, la mécanique de gaz a l’air plutôt bien intégrée, mais fonctionne vraiment mieux en REDSEC qu’avec les modes classiques. Le mode free-to-play s’améliore donc un peu, ce qui n’est clairement pas un mal. Mais encore une fois, un contenu un peu léger à se mettre sous la dent.

Si vous êtes intéressés par les combats militaires à grande échelle, Battlefield 6 est actuellement en promotion à -35 % sur Steam jusqu’au 25 février ou l’Epic Games Store jusqu’au 23 février, soit un peu moins de 46 €. Quant à REDSEC, ce Battle Royale est free-to-play, si vous êtes intéressés.

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Mouse P.I. For Hire dévoile de nouveaux extraits de gameplay avec un boss

Prévu pour le 19 mars prochain, Mouse P.I. For Hire, le FPS cartonesque se déroulant dans le monde des mafieux peuplé d’êtres anthropomorphiques, a dévoilé une nouvelle vidéo de gameplay à l’occasion du Convergence Games Showcase 2026. Dans cette dernière, notre héros Jack Pepper se mesure à un boss robotique nommé Robo-Betty trois fois d’affilée. Durant ce combat plutôt nerveux, notre inspecteur use de tout son arsenal et de son agilité pour éviter l’éventail de coups à distance et au corps-à-corps de l’adversaire. La direction artistique et la musique sont toujours aussi sublimes. Le design du boss et des arènes ont l’air plutôt réussis.

À la rédac, ce jeu nous intrigue particulièrement pour son univers et on a hâte de pouvoir y jouer en mars prochain. En attendant la sortie prévue pour le 19 mars, vous pouvez ajouter Mouse P.I. For Hire à votre liste de souhaits Steam, si vous êtes intéressés.

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AsteroidOS 2.0 : une dose de libre pour montres connectées

La version 2.0 d’AsteroidOS débarque huit ans après le lancement de la version 1.0 et dix ans après le début de son développement. Ce système vise à remplacer celui installé par défaut sur des montres lancées par différentes marques.

Dans la liste des montres compatibles avec AsteroidOS 2.0, on retrouve des solutions Asus, TicWatch, Oppo, Huawei, LG, Fossil, Moto mais aussi Samsung, Sony et Casio de manière plus expérimentale.

Le système reprend les fonctions les plus classiques de ces différentes montres dans pas moins de 49 langues. Il supporte évidemment les spécificités de chaque montre suivant leur déploiement. Boutons, écrans tactiles capacitifs, pilotage de l’écran pour adapter sa luminosité, contrôle des alarmes et des vibrations. Mais la version 2.0 apporte également son lot de nouvelles fonctionnalités utiles.

AsteroidOS

Affichage permanent de l’heure, détection des mouvements de poignet pour réveiller la montre, mise en veille avec la paume de la main, lecture du rythme cardiaque, contrôle de la musique, Bluetooth, boussole, mode nuit, podomètre et fonction « lampe de poche » avec l’écran. On retrouve évidemment les basiques avec des fonctions d’alarme, de chronomètre, de météo ou de calculatrice. Les notifications et le dialogue avec votre smartphone seront possibles. Certaines de ces fonctions semblent évidentes mais manquaient cruellement à AsteroidOS 1.0.

Evidemment, il faut prendre en compte l’étendue du travail demandé pour porter ces éléments sur un panel si différent de montres. Chaque constructeur a sa propre recette matérielle. Tant sur le plan des composants embarqués que sur la manière dont ils communiquent avec le système. AsteroidOS cherche à faire correspondre un tableau de bord logiciel unique sur différentes solutions. Ce qui ne doit pas être une mince affaire mais plutôt un travail exploratoire de fourmi qui demande aux développeurs d’avoir accès à chaque modèle de montre. 

Le reste doit être du gâteau en comparaison et quand AsteroidOS propose un nouveau menu de gestion interne baptisé QuickPanel pour piloter des raccourcis et adapter l’interface à son goût, cela doit sonner comme une récréation bien méritée.

AsteroidOS

À quoi sert AsteroidOS ?

C’est la bonne question. Qui voudrait changer le système de sa montre connectée ? On se demande bien à quoi cela pourrait servir ? La réponse à cette question est assez simple en réalité. Il suffit d’avoir porté une montre de ce type depuis un moment pour y répondre. Il se trouve que le secteur des montres de ce type est souvent concerné par le fléau de l’enshitification. Plus le temps passe et plus votre produit devient lent et désagréable. Au fil des mises à jour, la montre qui était super fluide à ses débuts se transforme en un outil peu pratique, voire désagréable.

Certes, ce système propose une nouvelle fonction commune avec les nouveaux modèles sortis deux ou trois ans plus tard, mais au prix d’une autonomie divisée par deux ou d’un défilement façon diapositive. J’ai ainsi porté une montre de marque qui a rajouté une fonction parfaitement inutile en transformant radicalement le confort globalement proposé. Il a été possible de revenir en arrière, de réinstaller l’ancien système au prix de quelques manipulations hasardeuses. En revanche, cela n’a plus empêché la montre de me proposer chaque matin au réveil de télécharger une mise à jour dont je ne voulais pas. Ici, le système propose même une option d’installation « temporaire » pour vérifier que votre montre va bien supporter une nouvelle fonctionnalité.

Une autre raison pour avoir envie de basculer vers un outil comme AsteroidOS ? Se détacher d’un possible mouchard technique qui sait où vous allez, vos horaires et peut même relever des éléments concernant votre santé. Avec un système Linux que l’on peut contrôler, dont on peut adapter les outils et l’interface. On est à même de retrouver les éléments de son choix et même de les afficher comme bon nous semble. Il suffit de regarder la vidéo de présentation ci-dessus pour comprendre à quel point l’interface proposée est plus malléable que celle des fabricants.

Comment installer AsteroidOS ?

Pour chaque montre compatible, un énorme travail de prise en main est réalisé. Bien mieux fait que beaucoup de solutions commerciales d’ailleurs. Cela commence par un listing des éléments supportés par chaque montre comme ci-dessus. Le site vous demande ensuite de choisir quelle version du système vous souhaitez, sur quel système tourne actuellement votre montre et depuis quel système vous l’installez. 

Le téléchargement adapté est proposé puis le détail de la méthode d’installation pas à pas. L’idée est de rendre l’opération très facile et sans mauvaises surprises techniques. Vous savez dès le début ce qui risque de marcher ou non.

Le point négatif actuel de ce système est son absence de store, vous ne trouverez pas l’équivalent de ce que propose un WearOS par exemple. Pas de jeux, pas d’applications, aucun loisir de se balader dans un choix de centaines de cadrans. L’équipe en charge du projet y réfléchit mais ce n’est pas pour maintenant.

Le site du projet.

AsteroidOS 2.0 : une dose de libre pour montres connectées © MiniMachines.net. 2026

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Sortie de HARD RESET, la nouvelle mise à jour de VOID/BREAKER

Sorti en accès anticipé en août 2025, VOID/BREAKER, un FPS roguelite développé par Stubby Games (The Entropy Centre) a reçu une nouvelle mise à jour nommée HARD RESET ce 17 février. Cette dernière vous donne accès à une nouvelle zone avec des environnements plus larges et destructibles. Votre arsenal et vos compétences s’élargissent avec l’ajout d’une SMG et de modules pour combattre les nouveaux ennemis, dont certains sont équipés de bouclier. Le dev en a également profité pour insérer la fonctionnalité de la course sur les murs qui était très demandée par la communauté. Enfin, deux anomalies ont été ajoutées et d’autres nouveautés sont à découvrir plus en détails en consultant le billet de blog Steam.

Le gameplay a l’air toujours aussi jouissif et nerveux. Les décors destructibles amplifient ce sentiment de puissance et de chaos lors des affrontements avec des ennemis agressifs. Si vous êtes intéressé par VOID/BREAKER, ce dernier est actuellement en promotion à -24 % chez notre partenaire Gamesplanet, soit un peu moins de 14 €.

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Rogue Point, le tactical shooter des créateurs de Black Mesa, est sorti en accès anticipé

Comme annoncé fin janvier, Rogue Point, le tactical shooter coopératif avec des mécaniques de roguelite, est sorti en accès anticipé ce 12 février. Pour le moment, le jeu a reçu une note globale plutôt positive de la part des joueurs Steam dont le nombre tend d’ailleurs à diminuer. En effet, une partie de la communauté pointe des problèmes d’optimisation, la présence de bugs, un gameplay trop rigide, une IA ennemie tantôt teubée, tantôt agressive, et une boucle de gameplay qui peine à se renouveler. Entre temps, les devs ont également publié une roadmap qui apportera de nouveaux équipements, armes, cosmétiques, ennemis et autres correctifs, mais pas sûr que cela suffise à retenir les joueurs vu qu’il faudra attendre la 1.0 pour avoir une nouvelle carte et un boss supplémentaire.

À sa sortie, des membres de la rédac et un nofragé ont formé une escouade prête à en découdre sur les 4 cartes disponibles que l’on peut rencontrer pendant les « campagnes » qui mènent à l’unique boss final. Chaque campagne devra être complétée en effectuant deux missions et l’équipe pourra préparer son équipement avant de démarrer. Les deux premières heures de découverte étaient plutôt sympas, mais on s’est rapidement rendu compte que l’on avait fait le tour du jeu, dont le contenu de base est franchement trop maigre. Même les mécaniques de roguelite n’arrivaient pas varier les situations autant que l’on espérait.

L’IA ennemie est parfois aux abonnés absents et l’unique boss n’est pas particulièrement ardu. L’aspect tactical est tellement anecdotique qu’on y va sans prendre de gants et on dépense toute notre thune dans les armes plus puissantes avec un bon gilet par balles. Le gunplay, quant à lui, est plutôt correct avec des armes à débloquer et à customiser. Même si on a passé un bon moment, on a eu le sentiment final que l’on pourrait rapidement se faire chier.

Si vous souhaitez vous lancer dans Rogue Point, on vous conseille plutôt d’attendre l’arrivée de quelques mises à jour qui pourront agrémenter le contenu du jeu. Dans le cas contraire, vous pouvez profiter d’une réduction de 25 % chez notre partenaire Gamesplanet pour fêter le lancement, ce qui fait le jeu à 15 €.

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ITG Cube : une Steam Machine DIY boostée à l’OCuLink

16.5 cm de côté, l’ITG Cube porte bien son nom. Dans ce boitier très compact et imprimé en 3D se cache en réalité l’assemblage de deux solutions. Un MiniPC commercial classique d’un côté et une carte graphique externe en OCuLink de l’autre. C’est la seconde Steam Machine imprimée en 3D que nous croisons.

L’ITG Cube a choisi comme base de travail un MiniPC Aoostar GEM12. Un MiniPC très classique qui propose un processeur AMD Ryzen 7 8745HS et qui peut évoluer assez largement en mémoire vive et stockage. L’idée n’est pas simplement d’intégrer un petit boitier dans une boite plus volumineuse pour ressembler à une Steam Machine. Le projet consiste à enfermer ce MiniPC avec une carte graphique externe connectée en OCuLink.

La carte HP RTX 4060 de l'ITG Cube et son dock OCuLink

La carte HP RTX 4060 de l’ITG Cube et son dock OCuLink

Le choix a été porté sur une solution assez spécifique : une carte graphique signée HP qui propose un encombrement réduit avec un format Low-Profile. Il s’agit d’une Nvidia GeForce RTX 4060 qui fonctionne avec un unique ventilateur. Le tout est relié ensemble par un dock OCuLink ultra-compact qui n’est pas vraiment donné. À lui seul, ce connecteur coûte presque 190€. La carte est malheureusement impossible à trouver en France, un modèle approchant pourrait être la PNY GeForce RTX 5060.

Le ventilateur à côté du MiniPC d'origine

Le ventilateur à côté du MiniPC d’origine

Pour refroidir l’ensemble, un ventilateur de 12 cm est positionné sur la partie haute de l’engin, il aspirera la chaleur résiduelle interne pendant que les ventilations d’origine des deux composants fonctionneront en extraction en expulsant la chaleur vers l’arrière de l’ITG Cube. L’auteur de la vidéo indique un fonctionnement « discret » niveau bruit. Je ne doute pas de la bonne foi de l’auteur mais je sais que le terme « discret » est hautement subjectif suivant les utilisateurs. La discrétion de certains sera insupportable pour d’autres.

Cela, d’autant plus que l’alimentation de la carte graphique est assurée par une solution Apevia Mini-ITX de 400W qui est certes compacte mais qui fonctionne avec un ventilateur de 4 cm. Modèles qui ne sont pas spécialement réputés pour leur silence.

ITG Cube

La carte comme le MiniPC s’encastrent dans le boitier de manière à pouvoir être retirés facilement. Si cela n’est pas forcément idéal d’un point de vue dissipation, cela permet de ne pas altérer les éléments. Et, donc, de pouvoir les extraire pour les réemployer dans leurs usages d’origine.

ITG Cube

Le boîtier est imprimé en 3D avec un filament ASA qui résistera logiquement bien à la chaleur des composants. Ce type de filament est en général fondu par les imprimantes 3D entre 240 et 280°C. Bien au-dessus de ce que peut atteindre la chaleur interne d’un engin de ce genre. Les jeux ne poussent pas le processeur AMD au-delà de 60°C et la partie graphique reste sagement à 74°C. 

L’ITG Cube propose de solides performances dans un design imparfait

Seul « défaut » de ce boitier : la connectique OCuLink du Aoostar étant placée à l’avant, il faut un câble qui sort de l’ITG Cube pour repartir sous l’engin afin de le connecter au dock à l’arrière. Ce n’est évidemment pas très esthétique. Une solution aurait pu être trouvée en enfonçant le MiniPC un peu plus profondément dans le cube et en rajoutant des rallonges USB et jack audio en façade tout en déportant le bouton de démarrage ailleurs. L’auteur a choisi la simplicité tout en conservant un châssis plus compact.

Les performances en jeu sont très correctes, ce qui n’est pas surprenant en considérant l’association de composants qui est proposée. Reste à savoir si cela a vraiment du sens d’un point de vue pratique. Si l’offre Steam Machine a pour elle une ingénierie sur mesure qui lui offre une cohérence maximale. Celle-ci est beaucoup plus bricolée. Elle propose certes un système compact et non destructif, avec une bien plus belle connectique que la solution de Valve, mais au prix d’un assemblage qui semble un peu étrange.

L’auteur liste tous les fichiers nécessaires à l’impression d’un boitier ITG Cube sur Printables où il détaille ses conseils d’impression 3D.

ITG Cube : une Steam Machine DIY boostée à l’OCuLink © MiniMachines.net. 2026

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Hé, mais finalement, WARDOGS n’a pas l’air si nul !

On vous en parlait il y a une dizaine de jours, WARDOGS se montre de nouveau pour nous expliquer enfin plus concrètement ce qu’il proposera. On savait déjà que les développeurs s’étaient rapprochés des créateurs du mod King of the Hill pour Arma 3, mais on ne savait pas à quel point. Maintenant, c’est assez clair : il s’agit d’une transcription plutôt littérale en jeu standalone. En effet, il y aura trois équipes d’une trentaine de joueurs, dont l’objectif sera d’occuper une zone spécifique sur la map pour engranger des points, et chaque action permettra de gagner de l’argent, nécessaire pour faire évoluer son équipement. On n’est pas experts sur le mod du jeu de Bohemia, donc on ne saurait dire jusqu’où vont les similarités, mais dans WARDOGS, il semble que le teamplay soit réellement mis en avant, et d’une façon assez maligne : avec de la thunasse. Chaque action pour aider ses coéquipiers sera récompensée, ce qui encouragera les plus gros connards d’entre nous à tout de même relever les potes ou les transporter à l’autre bout de la map.

Un autre point intéressant est la non-restriction de la taille des escouades, ce qui permet de jouer avec les quatre potes habituels sans laisser Jean-Kevin sur le carreau, même s’il a un micro dégueulasse et qu’il n’a pas terminé de télécharger ses 8 Go de RAM supplémentaires. Sinon, il y a deux ou trois autres aspects techniques originaux, comme une mini-zone mouvante dans la zone à tenir, au sein de laquelle on gagnera encore plus de points et qui promet d’être le théâtre d’affrontements un peu plus nerveux, ou encore le fait qu’on conservera la monnaie emmagasinée entre chaque partie, afin d’avoir une sorte de méta-progression.

Visuellement, le jeu a l’air plutôt correct, et le mode de jeu est tout de même assez original. Évidemment, il faudra attendre d’avoir les mains dessus pour se forger une réelle opinion, mais on doit dire qu’on a changé d’avis depuis les premières présentations. On est franchement curieux de voir comment cela s’articulera.

Si vous aussi êtes intéressés par WARDOGS, vous pouvez dorénavant l’ajouter à votre liste de souhaits depuis sa nouvelle page Steam. Vous pourrez y découvrir que l’accès anticipé est prévu pour cette année.

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La sortie de ChromaGun 2: Dye Hard n’attire pas foule

Sorti ce 12 février, ChromaGun 2: Dye Hard, le puzzle-game coloré et développé par le studio Pixel Maniacs à l’origine du premier épisode, n’a pas rencontré un franc succès. Atteignant un pic maximum d’une cinquantaine de joueurs depuis son lancement, les retours sur le jeu n’en restent pas moins positifs. Il est notamment apprécié pour la narration, la direction artistique et musicale, ainsi que les différents puzzles à résoudre.

Dans cette suite, vous incarnerez un individu ayant accepté de tester le Chromagun Mark II pour le compte de l’entreprise Chromatec. Durant cette expérience, vous accéderez à un portail qui vous téléportera vers une autre dimension et commencera ainsi votre aventure pour découvrir les secrets entourant ce prétendu protocole de tests. Avec son histoire et son univers complétement loufoques, ChromaGun 2: Dye Hard a l’air plutôt intéressant. On avait testé la démo l’année dernière, et on avait trouvé les énigmes vraiment chouettes. On espère que c’est aussi le cas pour le jeu complet.

Si vous êtes intéressé par ChromaGun 2: Dye Hard, vous pouvez vous le procurer sur Steam ou l’Epic Games Store en bénéficiant d’une promotion de lancement de -10 % jusqu’au 19 février pour le premier et le 20 février pour le second.

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