En juillet 2025, on apprenait que Krafton avait licencié les trois dirigeants d’Unknown Worlds, alors que Subnautica 2 était en préparation, et prévu pour sortir en accès anticipé avant la fin de l’année. Les intéressés, pas du tout d’accord avec la situation, laissaient entendre qu’ils avaient été évincés pour éviter que l’éditeur coréen ne paie un bonus de 250 millions de dollars à l’équipe si le jeu parvenait à dépasser un seuil de revenus avant 2026. Effectivement, Subnautica 2 avait immédiatement été repoussé, parce qu’il était soi-disant dans un état très éloigné des attentes. Au contraire, certains avançaient que Krafton avait tout fait pour saboter le jeu. Enfin, en novembre, on avait vu passer quelques documents croustillants sur les méthodes de l’éditeur, et qui n’allaient pas vraiment en sa faveur.
Après plusieurs mois de procès, la décision est tombée : l’éditeur devra réintégrer Ted Gill à son poste de CEO du studio Unknown Worlds, et lui redonner la maîtrise sur le lancement de l’accès anticipé de Subnautica 2. Le jugement énonce des faits d’une stupidité crasse, comme l’emploi de ChatGPT par le CEO de Krafton, visiblement en roue libre, pour trouver une solution afin d’éviter de payer les 250 millions de dollars d’indexation sur les bénéfices. On y lit que même le chatbot d’OpenAI estimait que ce serait difficile à réaliser, mais ça n’a pas arrêté notre bonhomme, qui a persisté dans sa tentative d’élaborer un plan foireux. On peut aussi voir des extraits d’échanges sur Slack, révélant le complot aussi subtil qu’un auto-aim à la manette sur Call of Duty. Bref, il faut avoir un sacré pet au casque pour imaginer passer entre les mailles du filet.
Totalement fortuitement, IGN nous a révélé hier que le chef du studio par intérim avait annoncé en interne la fenêtre de sortie en accès anticipé de Subnautica 2 : ce sera pour mai prochain. On sent que c’est une méthode pour couper l’herbe sous le pied à Ted Gill, tout en assurant que les neuf derniers mois de travail étaient absolument nécessaires pour apporter la qualité requise.
On termine avec un peu de gameplay du jeu, partagé lors d’un devlog la semaine dernière. Les développeurs s’attardent cette fois-ci sur la construction des bases, tout en rappelant qu’on pourra jouer y en coopération. On rappelle qu’il n’y aura aucun mécanisme spécifique nécessitant d’être à plusieurs, ce qui nous fait douter de l’intérêt du multijoueur, pour un titre dont le principal attrait est de se sentir seul au fond de l’océan.
Néanmoins, on n’est pas à l’abri d’une bonne surprise, maintenant que l’ancien CEO revient à son poste. En attendant le mois de mai et une date plus précise pour le lancement de l’accès anticipé de Subnautica 2, vous pouvez l’ajouter à votre liste de souhaits Steam s’il vous intéresse.
Dans une vidéo publiée il y a quelques jours, plusieurs membres du studio Bulkhead, qui développe WARDOGS, ont répondu à quelques questions posées par la communauté. Et même s’ils les ont peut-être sélectionnées, elles s’avèrent plutôt représentatives des interrogations qu’on s’était nous aussi posées.
Parce que vous n’avez certainement pas sept minutes à perdre, voici un résumé des informations les plus importantes :
Il n’y aura pas de microtransactions : ni monnaie à acheter, ni skins payants.
Le gameplay devrait se situer à mi-chemin entre du milsim façon ArmA Reforger et de l’arcade à la Battlefield 6.
Ils ne cherchent d’ailleurs pas à en faire un concurrent au jeu de DICE, et estiment qu’il leur suffirait d’une base de joueurs située entre 3 000 et 10 000 personnes par soir. À notre avis, ce n’est pas forcément très facile à atteindre pour un studio quasiment indé.
Il y aura un système de progression pour débloquer armes et équipements relatifs à la classe que l’on joue.
Il n’y aura pas de matchmaking, tout passera par un server browser. Même si vous êtes dans une équipe avec de gros nuls et que vous perdez la partie, vos actions individuelles seront tout de même récompensées, ce qui fait que vous pourriez gagner plus que certains joueurs de l’équipe victorieuse.
L’optimisation est un point qu’ils ont pris en compte dès le début du développement. Ils ont la volonté de proposer leur titre à un maximum de gens – on voit notamment un PC de test avec un i5 8600 et une GTX 1660 –, et en profitent pour dire que si un jeu sous Unreal Engine 5 n’est pas bien optimisé, ce n’est pas la faute du moteur, mais parce que les devs sont des sous-merdes (ou à peu près, on a romancé).
Des playtests devraient être organisés cette année, pour une sortie en accès anticipé avant fin décembre. L’accès anticipé devrait ensuite durer entre 12 et 24 mois, selon les retours.
Enfin, l’information la plus importante pour toute personne pour qui les mathématiques sont plus qu’un concept abstrait : oui, si un serveur est plein (100 joueurs), comme il y aura trois équipes, il y aura une équipe avec 34 joueurs, et non pas un joueur divisé en trois.
Si vous voulez plus de détails, n’hésitez pas à consulter la vidéo.
D’autre part, au début du mois, les développeurs avaient partagé un autre devlog, s’attardant sur les éléments de gameplay repris du mod King of the Hill d’ArmA 3, et sur ce qu’ils avaient ajouté pour le rendre plus accessible :
On vous l’avait déjà dit la dernière fois qu’on avait parlé de WARDOGS, mais on a franchement changé d’opinion sur celui-ci. Alors qu’on était dubitatifs, au vu des précédents projets du studio, on doit avouer qu’il nous fait de plus en plus de l’œil. Le ton des membres du studio lors de la session de questions/réponses y est sans doute aussi pour quelque chose, parce qu’on a l’impression qu’ils sont assez transparents et conscients des problèmes qu’ils ont à surmonter.
Quoi qu’il en soit, les playtests et l’accès anticipé sont prévus pour 2026. En attendant d’en savoir plus, vous pouvez toujours ajouter le jeu à votre liste de souhaits depuis Steam.
Hier soir, lors du Future Game Show, Tripwire a lancé sa troisième saison pour Killing Floor 3, intitulée Operation: Deep Freeze. Elle s’accompagne d’une nouvelle carte, située sur une base en Antarctique, et sans doute de nouvelles armes et autres joyeusetés. On ne va pas vous mentir, la vidéo a tout de même un peu de gueule. On en oublierait presque que le jeu n’est pas si formidable que ça. D’ailleurs, les évaluations récentes sur Steam sont encore pires qu’au lancement, dénonçant des performances dramatiques, et toujours beaucoup de bugs.
Cette nouvelle mise à jour a permis de multiplier le nombre de joueurs par trois ou quatre, générant un pic autour de 1 200, ce qui reste sans doute un peu léger. Cela nous amène à l’autre information importante, qui elle, est arrivée au début du mois : Tripwire Interactive s’est séparé de 23 employés pour tenter de limiter les coûts. D’après l’une des personnes virées, les équipes QA, artistique, ingénierie et support client ont été touchées. Le studio annonce néanmoins qu’il « reste déterminé à créer des expériences de jeu de haute qualité et à soutenir les joueurs ». On se demande un peu lesquels, quand on regarde les courbes, et on ne trouve pas franchement étonnant qu’il y ait des problèmes financiers, compte tenu du peu d’engouement qu’a suscité le dernier épisode de la série, jugé peu intéressant par rapport à Killing Floor 2, notamment.
Killing Floor 3 est disponible sur Steam pour 40 €, mais si vous voulez rejoindre le combat avant que la poussière ne retombe, il ne va pas falloir trop traîner.
Il y a quelques semaines, on a découvert l’existence d’un nouveau jeu un peu particulier. Il s’agit de Reconfigure, qui se présente comme un hybride « puzzle-RPG-FPS ». Concrètement, on peut y voir un concept aux visuels rétro, avec un design sous forme de blocs, et des mécaniques qui semblent puiser du côté de l’immersive sim.
On disposera d’une arme qui n’a pas l’air folichonne, mais qui permet d’étourdir des robots un peu amorphes pour les contourner et les désactiver définitivement. La vidéo laisse entendre qu’il y aura pas mal d’énigmes à résoudre en déplaçant des blocs, et qu’il y aura des secrets. Difficile de se faire une idée pour l’instant, mais on sent qu’il y a eu un peu d’inspiration de System Shock, alors on est plutôt chauds. Côté développement, c’est apparemment fait en solo par Antti Tiihonen, qui est l’un des co-créateurs de la série de dungeon crawlers Legend of Grimrock, et qui a bossé – entre autres – sur quelques gros titres de Remedy.
Aucune date de sortie n’a pour l’instant été évoquée pour Reconfigure. Néanmoins, si la proposition vous intéresse, vous pouvez l’ajouter à votre liste de souhaits depuis sa page Steam.
On ne vous parle pas souvent de cette série de puzzle games coopératifs qu’est We Were Here. Ce sont pourtant d’excellents jeux en vue subjective, qui proposent de résoudre des énigmes à deux joueurs, mais de manière asymétrique : chaque joueur possède une partie des indices, et c’est la communication ainsi que la capacité à déduire les règles qui permettront au couple de trouver la solution. Après We Were Here, We Were Here Too, We Were Here Together, We Were Here Forever et le très court We Were Here Expeditions: The Friendship, le studio Total Mayhem Games nous annonce le prochain titre de la série : We Were Here Tomorrow.
On ne devrait pas trop se tromper en disant que les mécaniques seront du more of the same, mais cette fois-ci, on embarque dans un futur uchronique des années 80, avec l’esthétique et la bande-son qui va avec. Aucune raison de craindre un mauvais épisode, tous les précédents étaient bons.
Pour l’instant, seul un vague 2026 est affiché sur la page Steam de We Were Here Tomorrow. S’il vous intéresse, n’hésitez pas à l’ajouter à votre liste de souhaits en attendant. Et si vous voulez découvrir la série, il existe un bundle avec les cinq premiers épisodes pour moins de 40 €.
Annoncé en 2023 pour une sortie en 2024, John Carpenter’s Toxic Commando semblait être une sorte de spin-off de World War Z, un TPS avec une vue subjective bricolée dans un stand alone, qui mettait déjà en scène des hordes de zombies. Mais on n’avait ensuite plus du tout entendu parler du projet, les développeurs ayant sans doute été appelés en renforts pour terminer le AAA Warhammer 40,000: Space Marine 2, un TPS qui a eu un sacré succès fin 2024. On pensait donc le jeu abandonné, mais en août dernier, on a eu la surprise de découvrir que Focus Entertainment prévoyait sa sortie pour ce début d’année 2026. Après une courte campagne mercatique relativement efficace, puis une bonne démo proposée il y a quelques semaines, on était plutôt enthousiastes de plonger dans une marée de morts-vivants, au son d’un bon morceau de synthwave.
Genre : Zombies en coopération|Développeur : Saber Interactive| Éditeur : Focus Entertainment | Plateforme : Steam|Prix : 39,99 €|Langues : Anglais, français |Configuration recommandée : Ryzen 5 5600X / Core i5-11600K, 16 Go de RAM, RX 6800 XT / RTX 3060 Ti |Date de sortie : 12/03/2026 |Durée : une dizaine d’heures pour terminer l’histoire en normal, beaucoup plus pour les autres difficultés.
Test réalisé à quatre en coopération avec des versions Steam fournies par l’éditeur.
On ne va pas vous mentir, le scénario dans les FPS coopératifs, ce n’est pas forcément le sujet auquel on s’intéresse en premier. L’expérience avec les potes réduit souvent à néant toute tentative de faire lire le moindre texte, car il y aura toujours un débile pour courir tout seul au-devant d’une vague de zombies, parce qu’il veut TUER TUER TUER. Mais placer un « John Carpenter’s » de manière si ostentatoire dès le titre ne pouvait que nous forcer à dévier de notre trajectoire initiale, pour nous intéresser à sa participation. Il paraît que le bonhomme apprécie les jeux vidéo, et son investissement dans le nouveau titre de Saber Interactive semble le démontrer : Focus nous indique qu’il a composé la musique comme il le fait régulièrement pour ses films et qu’il était le directeur narratif du projet. Ce n’est donc pas juste une méthode supplémentaire pour attirer les quarantenaires nostalgiques des films des années 80. Concrètement, ça se traduit par un scénario raconté par de courtes cinématiques délicieusement nanardesques, une esthétique réussie, et surtout, des zombies, des gros monstres et beaucoup de sang.
Un équilibrage approximatif, mais un feeling souvent jouissif
Pour proposer un gameplay intéressant en coopération, les développeurs de John Carpenter’s Toxic Commando se sont tournés vers des mécaniques de RPG. Il y a quatre classes possédant ses pouvoirs spécifiques, qui sont globalement complémentaires et se répartissent en deux plutôt offensives, et deux défensives. Cependant, on note une chose commune : l’arbre de compétences est mal équilibré et globalement bien à chier. On dispose d’un pouvoir « gratuit » à choisir parmi ceux débloqués par son niveau de classe, mais il y en a toujours un qui se démarque largement des autres, et qu’il serait ridicule de ne pas prendre. Comme c’est mal pensé, plus de la moitié des compétences sont complètement nazes ou ne fonctionnent tout simplement pas avec la capacité que tout le monde va prendre. Cela donne donc l’illusion d’une profusion de possibilités, alors qu’en réalité, chacun a son chemin tout tracé. Pour autant, il ne faut pas jeter le bébé avec l’eau du bain : ces capacités spéciales sont très pratiques (soin de groupe, bulle protectrice), voire jouissives pour certaines (boules de feu, drone d’attaque).
Du côté des armes, on sent que l’équipe a voulu mettre le fun à disposition dès le départ. Pas besoin de faire 500 headshots à plus de 200 mètres en fermant les yeux avec un pistolet à bouchons pour débloquer un DMR, tout est directement disponible. Et le feeling est franchement réussi. Le sound design met bien en valeur les coups de feu, surtout qu’on est souvent dans des vallées, et que l’écho se mêle aux hurlements de nos ennemis. On sent que les devs ont porté une attention particulière aux fusils à pompe, car ils ont un sacré punch et procurent un excellent sentiment de puissance. Les fusils d’assaut, ou même les pistolets, sont également très agréables à utiliser, un sentiment renforcé par le fait qu’on embarque un nombre aberrant de munitions. Les combats sont donc particulièrement jouissifs, d’autant que le système de gore et de démembrement fonctionne à plein régime. Hormis sur quelques ennemis spécifiques, les balles impactent bien les différents monstres, et les animations de mort sont plutôt chouettes. En revanche, les corps disparaissent, mais on se doute que c’est pour éviter de transformer votre PC en four à pizza.
Si toutes les armes sont accessibles dès le début, elles possèdent des niveaux, qui évoluent en fonction du nombre de zombies dégommés à chaque mission. Cela permet de débloquer des accessoires qu’il faudra acheter avec de la ressource in-game, le bourbif. Mais il ne faut pas s’attendre à tout débloquer en quelques parties, car ils coûtent extrêmement cher : environ la moitié de ce qu’on peut ramasser en une mission. Et il y en a un paquet, ce qui encourage donc à n’utiliser qu’une seule arme pour l’optimiser et augmenter plus rapidement sa puissance. Le jeu propose également des skins d’arme absolument ridicules, donc indispensables, tous accessibles avec une autre ressource trouvable dans les niveaux.
Problèmes de rythme et dapoxétine
Une mission s’articule généralement sous cette forme : une phase d’exploration de la carte avec plusieurs points d’intérêt à visiter pour améliorer son équipement et trouver des pièces mécaniques, et un objectif ou deux. Le level design est vraiment réussi : on est coincés entre les montagnes, il y a des ravins, des collines, des zones marécageuses, et tout est parfaitement cohérent. Cependant, les maps ne sont pas immenses, d’autant plus qu’on dispose de véhicules au comportement franchement sympa. On voit que l’équipe a aussi pioché du côté de la série des MudRunner pour apporter des briques de gameplay un peu originales, mais on reste heureusement sur quelque chose de très accessible. On peut parfois s’embourber – ce qui fait sortir les zombies –, mais on dispose généralement d’un grappin qui nous permet de nous treuiller hors de la flaque. C’est plutôt cool, mais un peu anecdotique, surtout qu’on s’arrête toutes les 30 secondes pour explorer un endroit qui était marqué sur la carte. On y affronte alors quelques poignées de zombies, voire une petite vague avec quelques spéciaux, mais ça reste tranquille. On va donc avoir entre 30 et 45 minutes d’alternances entre de petites échauffourées et des moments calmes, jusqu’à arriver à l’objectif principal.
Et c’est là que Toxic Commando prend toute son ampleur. Grâce aux fameuses pièces mécaniques récupérées çà et là, on peut réparer des tourelles, mortiers, grillages électriques ou fils barbelés, afin de protéger une zone à défendre pour un temps limité. On peut également ouvrir des caisses contenant une arme plus puissante, que notre personnage peut porter en plus de ses deux armes de bases, mais qu’il ne pourra pas recharger. Il y a notamment un railgun pouvant abattre un spécial en un coup, un lance-grenades, ou une mitrailleuse lourde. Une fois toute l’équipe prête, on déclenche les vagues, et c’est le panard… pour deux ou trois minutes seulement. Une éjaculation précoce d’autant plus frustrante qu’il suffirait de proposer plusieurs phases de ce type à chaque mission, histoire de prolonger le plaisir. On passera sur un autre passage particulièrement jouissif en power trip, malheureusement unique.
Une courbe de difficulté inversée
Si le jeu est très sympa en coop, il semble assez compliqué en solo, car les bots ne vont pas défendre des zones spécifiques, et il faudra courir tout seul pour les protéger. Quasiment impossible en difficile.
En normal, le jeu est globalement très facile, si l’on exclut la première mission. On ressent un défaut un peu inhérent à la liberté laissée par les développeurs de choisir (presque) n’importe quelle mission : la courbe de difficulté est descendante. Ça s’explique assez facilement : au début, on n’a que nos capacités de niveau 1, et notre arme sort d’usine. Dès la seconde partie, on a pu débloquer quelques compétences et ajouté un accessoire ou deux sur notre pétoire. Au bout d’un moment, on peut même améliorer ses dégâts en augmentant sa rareté, facilitant d’autant plus la suite de l’aventure. Si on souhaite un peu plus de challenge, on peut s’orienter vers le « difficile ». Mais là encore, il est possible que l’équilibrage ne soit pas optimal, car il faudra avoir grindé et sérieusement monté de niveau pour ne pas se faire rétamer comme de grosses merdes. On perçoit qu’il faut beaucoup mieux s’organiser, et ne pas y aller à l’improviste. C’est enthousiasmant, mais uniquement accessible quand on aura terminé l’histoire au moins une fois, et qu’on aura refait encore plusieurs autres fois quelques missions. Il faut donc pas mal d’investissement pour avoir une résistance acceptable, sans être complètement débile. Mais encore une fois, ce sera un cap à passer, puis une gentille glissade de plus en plus facile. On imagine qu’il aurait fallu un niveau de difficulté intermédiaire pour lisser la progression.
Une technique impressionnante
Impossible de ne pas évoquer le Swarm Engine, ce moteur de Saber permettant d’afficher des centaines de zombies qui se déplacent par vagues de manière très crédible pour déferler sur les quatre survivants. On se rappelle que cela fonctionnait déjà très bien dans World War Z, mais il faut croire que les développeurs ont encore perfectionné leur art. Malgré un nombre réellement impressionnant de monstres à l’écran – et une version du jeu pas tout à fait définitive –, le framerate est resté globalement stable sur toutes les machines de la rédac’, qui vont d’une RX 6700 XT autour des 100 FPS en 1440p, jusqu’à une RTX 4090 à plus de 100 FPS en 4K. Pour autant, le titre est franchement joli, grâce à un rendu à la limite du cel shading, et une direction artistique franchement chouette. D’autre part, on n’a rencontré aucun bug, la finition est plutôt correcte.
Pour une fois qu’on est nombreux à tester le jeu, on en profite pour partager les configurations et les performances :
Conf
Réglages
Framerate
7800x3D / 32 Go DDR5 / RTX 4090
2160p, DLSS qualité, high
100/110 FPS, rares chutes à 80 FPS
5700x / 32 Go DDR4 / RX 6700 XT
1440p, high
autour de 100 FPS, quelques chutes à 80 FPS
9800x3D / 32 Go DDR5 / RTX 4070Ti
1440p, DLAA, framegen x2, high
120 FPS
i5 12700k / 32 Go DDR4 / RTX 4080
1080p, DLAA, framegen x2, high
entre 120 FPS et 200 FPS
Très fun, mais un peu frustrant
John Carpenter’s Toxic Commando est un très bon jeu coopératif. Le gunfeel est très chouette, les hordes de zombies sont impressionnantes, la conduite des véhicules est sympathique et la finition est exemplaire. Cependant, on regrette des problèmes de rythme imposés par la recherche d’équipement sur des cartes pourtant pas immenses, aboutissant à des phases de défense absolument jouissives, mais toujours beaucoup trop courtes. On en ressort un peu frustrés d’avoir aussi vite lâché la purée, pour repartir sur une nouvelle longue phase de préparation. On pourra aussi déplorer la difficulté décroissante, rendant le jeu rapidement très facile, ou demandant de sérieusement grinder pour être en capacité de passer au niveau supérieur. On a néanmoins passé de très bons moments sur nos quelques parties à quatre, car les mécaniques gameplay sont tout de même très agréables et les différentes classes se complètent très bien. Et ceux qui aiment faire et refaire les mêmes choses pour augmenter leurs stats ont de quoi faire. Nous, on espère juste que Saber ait encore quelques éléments en réserve, ou qu’ils règlent ce problème de rythme en ajoutant plus de ces excellentes phases de défense.
Si vous êtes intéressé par John Carpenter’s Toxic Commando, notre partenaire Gamesplanet propose une réduction de 14 % avec le code promo COMMANDO, ce qui fait le jeu à 34 € et des bananes.
Vous vous perdez dans l’immensité du catalogue Steam ? Alors, suivez le groupe de curation NoFrag pour vous aider à séparer le bon grain de l’ivraie.
Il y a une dizaine de jours, FakeFish, le studio derrière le jeu de survie coopératif en 2D Barotrauma, a révélé du gameplay pour Frostrail, un autre projet de jeu de survie coopératif, mais cette fois-ci en vue subjective et sur le thème du train. Impossible de ne pas penser au très chiant Voidtrain, puisque c’est à peu près la même chose, en beaucoup moins original. Ici, on est sur le plancher des vaches, il y a des zombies, c’est laid, terne, et le feeling des armes a l’air particulièrement à chier.
En revanche, on est assez confiants sur la capacité des développeurs à concocter des mécaniques de gameplay correctes pour l’aspect survie et craft, compte tenu de leur précédent projet. Mais ce ne sera pas suffisant pour qu’on s’y intéresse, avec un enrobage aussi repoussant.
Si, contrairement à nous, vous êtes intéressé par Frostrail, ou tout simplement ferrovipathe, vous pouvez ajouter le jeu à votre liste de souhaits depuis sa page Steam. Pour l’instant, un accès anticipé est prévu pour 2026 sans plus de précisions, mais on n’est pas pressés.
Alors que WRAITH OPS était prévu pour le 12 mars, les développeurs ont finalement annulé la sortie en catastrophe, suite aux retours de la maigre masse de joueurs de la démo, lors du Steam Néo Fest. Il faut dire qu’à la rédac’, on n’avait même pas pris le temps de la tester, car on en avait déjà eu assez lors des playtests d’août dernier. Pour rappel, c’est un fast-FPS compétitif très inspiré de Promod pour Call of Duty 4: Modern Warfare, dans des environnements qui penchent plutôt du côté de Tarkov. Malheureusement, on avait trouvé le feeling pas incroyable, la direction artistique globalement ratée et le level design inintéressant.
Ce qui est étonnant, c’est que les critiques majeures de cet été semblent être restées les mêmes pour la démo. Le YouTuber BigfryTV, avec qui on partage souvent les avis, a fait une vidéo pour en parler, et il défonce le titre de Grassrootz Studio. Il déplore un manque de progrès techniques malgré sept ans de développement, et estime qu’ils n’ont pas eu les moyens de leurs ambitions. Selon lui, la conception des cartes est catastrophique et les problèmes de netcode (que l’on n’avait pas spécialement rencontrés il y a six mois) pourrissent l’expérience de jeu et auraient condamné le titre à un échec retentissant le 12 mars, s’il avait été publié dans cet état.
Malgré l’édition du jeu par Team17, il semble que les développeurs soient un peu livrés à eux-mêmes. Le message publié sur Steam ne laisse transparaître aucun problème spécifique, hormis la volonté du studio de « répondre aux commentaires ». On n’était déjà pas spécialement optimistes quant à la réussite du projet, mais même avec un report, on a du mal à imaginer un retournement de situation. Même si les problèmes techniques étaient réglés, et que l’équipe résolvait magiquement les soucis de level design, il est difficile d’imaginer qui pourrait vraiment être intéressé par le concept, excepté les nostalgiques de Promod : des quarantenaires qui n’ont sans doute plus trop le temps pour ces conneries.
En attendant d’avoir des nouvelles de WRAITH OPS, vous pouvez toujours ajouter le jeu à votre liste de souhaits sur Steam, s’il vous intéresse.
Cette semaine, les bons plans NoFrag du week-end ont envie d’organiser une fête dans leur appartement. Comme il ne faut pas trop déranger les voisins, on commence par installer une jolie moquette au sol. Et tant qu’à faire, autant en mettre aussi sur les murs. Une fois qu’elle est bien fixée avec une bonne dose de colle, on s’attaque à la déco, avec de discrètes lumières d’ambiance. Avec une scie cloche, on fait quelques trous dans le plafond pour ensuite y encastrer des haut-parleurs. Sur les murs, ce sont directement des enceintes. Comme on n’est pas des bêtes, on va installer un système de lumière un peu sympa : pour une ambiance garage au top, on fixe une visseuse sans fil au plafond avec des brides, puis on y attache un projecteur laser, pour faire comme dans les mariages. Il ne restera plus qu’à choisir la vitesse adaptée et sécuriser avec un serre-câble pour que ça reste allumé. C’est bien joli, mais maintenant, il faut faire de la musique ! Rien de plus simple : on prend un DJ set d’un côté, un clavier numérique de l’autre, et on relie le tout en Bluetooth à une tablette. Et voilà, il ne reste plus qu’à envoyer des cartons d’invitation à tous vos amis !
Les bons plans Amazon
Cette semaine, notre expert Gothax a encore trouvé de quoi équiper votre bureau (sauf pour la RAM, mais il faut se faire une raison) :
Et si aucun de ces produits ne vous fait de l’œil, vous pouvez tout de même nous soutenir en ajoutant ?tag=nofrag-21 à la fin de l’URL de n’importe quelle marchandise sur Amazon et ainsi nous permettre de grappiller quelques euros fort utiles.
Les bons plans Gamesplanet
Cette semaine, on n’a toujours pas de code promo, mais notre partenaire Gamesplanet propose tout de même des prix sympas sur des jeux qui viennent de sortir, ou qui vont bientôt arriver :
Vous préférez qu’il y ait un peu moins de zombies ? Ça tombe bien, Resident Evil Requiem, sorti fin février, est sacrément bon, et bénéficie lui aussi de 10 % de réduction. La version classique est à 63 € et la version Deluxe est à 72 €.
Vous préférez la vraie 3D ? Monster Hunter Stories 3: Twisted Reflection sort le 13 mars, et les précommandes sont à –10 %, soit 63 € pour la version de base.
Sur le segment action/aventure, c’est Crimson Desert qui vous attend le 19 mars, avec des précommandes à –10 %, soit 63 € pour la version normale.
Et dans tous les cas, si vous trouvez des choses qui vous intéressent, vous pouvez ajouter ?ref=nofrag à la fin de l’URL pour nous faire gagner quelques centimes. Ça arrivera dans notre porte-monnaie virtuel Gamesplanet et nous permettra de nous payer les clefs que les éditeurs ne nous envoient pas !
Comme prévu, Marathon, l’extraction shooter de Bungie (les premiers Halo, la série Destiny) est arrivé hier à 19 h. Après quelques jours de Server Slam le week-end dernier (une sorte de démo pour vérifier que les serveurs tiendraient le coup), le jeu a démarré timidement pour un AAA, puisqu’il a rassemblé 86 000 joueurs simultanément en quelques heures, et jusqu’à 88 000 quand les premiers Américains sont rentrés du boulot. On s’étonne que ce nombre ne soit pas plus important (même s’il faut bien retenir qu’on n’a pas les chiffres côté PlayStation). On surveillera les courbes dans les jours qui suivent. Du côté des retours, c’est au contraire très enthousiaste, avec 89 % d’avis positifs sur Steam ; une note assez incroyable pour un jeu si grand public. On pourrait sans doute expliquer cela par une bonne stabilité des serveurs ainsi qu’une optimisation très correcte, ce qui donne forcément un bon a priori. On verra également s’il y a une inflexion au cours des premières semaines.
Au cas où vous seriez resté coincé dans un bunker ces dernières années, Marathon est un extraction shooter qui reprend les mécaniques générales du genre : des cartes avec des ennemis IA, mais aussi d’autres joueurs, qui tentent de looter un maximum de merdouilles tout en remplissant des missions. Et si notre personnage vient à mourir – ce qui arrive très souvent –, on perd tout notre équipement. Il y a évidemment quelques éléments complémentaires ici, comme des compétences en fonction du personnage (cadre) sélectionné, mais comme le TTK est assez court, ce n’est pas aussi déterminant que dans un hero shooter skilless lambda.
Hier soir, la rédac’ s’est élancée avec vigueur sur Tau Ceti pour voir si Bungie avait la capacité de produire autre chose que du dégoût, clavier et souris en main. Et on doit dire qu’on a tous plutôt accroché. Si tout le monde n’a pas accroché à la direction artistique, certains membres l’ont trouvée très réussie, cohérente et originale. Le gunfeel est également très correct, que ce soit du côté des pistolets, des SMG ou des fusils d’assaut, même pour ceux à énergie. Les ennemis IA sont parfois compliqués à abattre, mais ils restent tout de même au service du PvP : ils servent principalement à faire du bruit pour attirer d’autres équipes. De même, le level design et la taille des maps orientent fortement le jeu vers les affrontements entre joueurs, et c’est clairement son point fort. Certains regrettent un TTK trop court pour laisser exprimer ses compétences spécifiques, mais cela replace le skill au centre de l’expérience. En revanche, l’interface utilisateur est clairement pensée pour les manettes, et souvent incompréhensible. En cinq heures de stream, on n’a pas eu le temps de réellement assimiler toutes les subtilités. En attendant de vous produire un test complet sur Marathon, on peut tout de même vous dire qu’il est plutôt plaisant, sans être le jeu de l’année, et qu’on a été agréablement surpris par son niveau de finition.
Le 3 mars dernier, Valve a fait une surprise à la communauté Counter-Strike en publiant une page dédiée à Counter-Strike: Global Offensive. Immédiatement, pas moins de 66 000 joueurs se sont précipités pour retrouver les sensations du « meilleur Counter-Strike ». Pour l’instant, pour rejoindre une partie et ne pas uniquement se battre contre des bots, il faut passer par l’interface Steam une fois le jeu lancé (Maj+Tab), afficher le server browser et choisir son serveur.
Le seul moyen de se faire insulter en russe comme en 2012 : le server browser
À la rédac’, ce n’est pas l’épisode qu’on a le plus poncé, alors on n’a pas trop d’avis. Mais certains membres de la communauté auront sans doute plein de choses à dire… Quoi qu’il en soit, si vous voulez revenir à l’expérience pré-2023, vous pouvez retrouver Counter-Strike: Global Offensive en vous rendant sur sa page Steam.
Dans un post publié hier sur X, les développeurs de Highguard ont annoncé qu’ils allaient finalement débrancher la prise des serveurs dès le 12 mars prochain. Il y a quinze jours, on vous parlait du licenciement de la majorité de l’équipe, suite à la réception catastrophique du titre, et du nombre de joueurs trop faible pour soutenir le studio financièrement. Si la courbe était tombée sous les 2 000 à ce moment-là, c’est encore quatre fois moins à l’heure où l’on écrit cette news. Lors du NoScope #83 de lundi dernier, on évoquait nos doutes sur la pérennité du titre, et il n’aura pas fallu attendre longtemps pour connaître la date de fin. Au final, le jeu n’aura duré qu’un mois et demi au total. Certains commentateurs estiment donc qu’il a fait mieux que Concord, avec ses deux semaines de vie, mais il faut tout de même noter que contrairement à son mentor, Highguard n’était pas facturé 40 €, mais un putain de free-to-play !
Malgré l’arrêt des serveurs la semaine prochaine, les derniers développeurs de chez Wildlight Entertainment (moins de 20, selon GamesIndustry.biz) ont tout de même voulu proposer une dernière mise à jour. Cela ressemble à une sorte de baroud d’honneur, qui fera sans doute plaisir aux quelques centaines de joueurs restants. Ça nous semble avoir autant d’intérêt que de repeindre la coque d’un bateau pendant qu’il coule, à moins qu’ils tentent désespérément de redorer leur image, dans le cas où leur studio, présenté comme indépendant, ne serait pas dissous. Mais difficile de croire à sa survie, alors que l’investisseur principal qui s’est révélé être Tencent – elle a bon dos, l’indépendance – a retiré ses billes il y a deux semaines.
Si vous souhaitez tester Highguard, il va falloir se dépêcher de se rendre sur sa page Steam, car souvenez-vous, les serveurs seront coupés le 12 mars.
Le 27 février dernier, Resident Evil Requiem, le neuvième épisode majeur de la série de Capcom, est sorti. Et le moins que l’on puisse dire, c’est qu’il remporte un sacré succès. C’est l’épisode qui a rassemblé le plus de joueurs simultanés sur Steam à son lancement, approchant les 350 000 personnes. Du côté des retours, c’est plutôt dithyrambique : 96 % d’avis positifs sur Steam, 92 % sur Metacritic, et 90 % sur OpenCritic. Pour rappel, ce nouvel opus propose de revenir à Raccoon City dans la peau de Léon, personnage mythique de la série, dans des phases plutôt orientées action, et dans la peau de Grace, pour des sections très axées sur l’horreur et la fuite.
Si tout le monde est d’accord pour dire que le titre est absolument magnifique, quelques voix s’étonnent tout de même d’une note si parfaite : d’après certains, comme Cael de chez Gamekult, c’est un très bon jeu, mais ses défauts, notamment du côté du scénario, ne peuvent pas être ignorés. À la rédac, MathMoite s’est lancé dans l’aventure, et il nous a parlé de ses impressions sur les premières heures de jeu lors du dernier NoScope. Pour l’instant, il semble très conquis, malgré le FOV étriqué qu’il n’est pas possible de changer dans les menus. Heureusement, il existe déjà un mod pour corriger ça ! Un test sera évidemment publié pour détailler ce qu’il en a pensé quand il aura terminé l’histoire.
Mais vous l’avez compris, Resident Evil Requiem est certainement une bonne pioche si vous aimez le genre. Si vous ne voulez pas attendre notre avis définitif, sachez que notre partenaire Gamesplanet propose une réduction de 10 %, ce qui fait l’édition standard à 63 €, et l’édition Deluxe à 72 €.
Hier soir, nous avons enregistré le 83ᵉ numéro de NoScope sur notre chaîne Twitch. Comme à notre habitude, nous nous sommes attardés, avec toute la bienveillance qui nous caractérise, sur l’actualité des FPS de ces dernières semaines. On a notamment parlé de la débâcle d’Highguard, de la présentation étonnamment intéressante de WARDOGS, ou encore de l’annonce d’AZUR, un jeu de survie PvP développé par des Marseillais. On est également revenus sur quelques démos qui nous ont marquées pendant le Steam Néo Fest.
00:00:00 – Intro 00:01:49 – Les actus FPS : WARDOGS n’a pas l’air si nul, finalement 00:08:11 – Les actus FPS : Overwatch lâche son 2 et tous les joueurs reviennent 00:13:13 – Les actus FPS : Annonce d’AZUR, un FPS français PvPvE qui part sur de bonnes bases 00:20:05 – Les actus FPS : Crisol: Theatre of Idols s’en sort plutôt bien 00:23:25 – Les actus FPS : Ça sent le boudin pour Den Of Wolves 00:26:55 – Les actus FPS : Pas de surprise, Highguard s’effondre et entraîne ses devs 00:34:46 – Les actus FPS : Incursion Red River a maintenant une bonne IA, mais ça reste bof 00:42:12 – DOSSIER : Le Steam Néo Fest de février 2026 (John Carpenter’s Toxic Commando, Distant Shore: BRETAGNE…) 00:48:02 – QUIZ : De quel FPS provient cette nourriture ? 01:06:03 – PREVIEW : Rogue Point 01:15:12 – TEST : Don’t Stop, Girlypop! 01:19:45 – PREVIEW : impressions sur les premières heures de Resident Evil Requiem 01:29:11 – À venir 01:40:17 – À quoi on joue ? (Gray Zone Warfare, Gravelord, Prodeus…)
Et si vous n’aimez pas nos tronches, l’émission est également disponible en version podcast sur Soundcloud (jusqu’à la publication de l’émission suivante), mais aussi sur Spotify, Deezer, Anchor.fm ou Pocket Casts.
En espérant que ça vous fasse autant marrer à entendre que nous à le faire, on vous donne rendez-vous dans deux ou trois semaines pour un nouveau NoScope !
Lundi 2 mars à 20 heures, nous enregistrerons le 83ᵉ numéro de NoScope sur notre chaîne Twitch. Comme à notre habitude, nous reviendrons, avec toute la bienveillance qui nous caractérise, sur l’actualité des FPS de ces dernières semaines. On parlera notamment de la débâcle d’Highguard, de la présentation étonnamment intéressante de WARDOGS, ou encore de l’annonce d’AZUR, un jeu de survie PvP développé par des Marseillais. On reviendra également sur quelques démos qui nous ont marquées pendant le Steam Néo Fest.
Dans quelques jours/semaines, le patch 0.4 Dark Revelation de Gray Zone Warfare, initialement prévu à l’automne 2025, devrait être publié. Il devrait apporter de nouvelles missions ainsi que des éléments de lore. Ils l’avaient annoncé il y a presque un an, et on était restés dubitatifs. En effet, l’amélioration de l’IA – pourtant catastrophique depuis le début de l’accès anticipé en avril 2024 – n’était toujourspasauprogramme. Pour autant, le patch 0.3 s’était concentré sur le PvP avec les avant-postes à défendre et capturer, et on se disait que les développeurs avaient enfin trouvé leur voie. La semaine dernière, on s’est rendus compte que ce virage entamé au printemps dernier s’était finalement terminé dans le mur, puisque le site officiel affiche dorénavant un magnifique « PVE-first open-world tactical shooter ». En jetant un œil sur Wayback Machine, on peut voir que le slogan du 15 janvier était encore « A genre-elevating tactical sandbox extraction FPS » et si on remonte encore quelques mois avant, on avait un très explicite « A tactical open-world MMOFPS where every move matters ». Une décision sans doute prise après avoir jeté un œil sur le nombre de joueurs simultanés, qui continue de stagner autour d’un bon millier. Malheureusement, avoir de la volonté ne suffit pas pour rendre les IA moins débiles. À titre de comparaison, celles d’Arma Reforger, pourtant pas les couteaux les plus affutés du tiroir, paraissent presque brillantes à côté.
On ne sait toujours pas grand-chose du prochain patch, mais comme on s’est relancés dans l’aventure avec quelques membres de la communauté, on essaiera de voir si c’est un peu moins mauvais après le déploiement. Attention, avoir une IA pourrie ne rend pas l’expérience complètement à chier : en coopération, n’importe quel jeu peut être amusant. Et dans Gray Zone Warfare, l’environnement est franchement chouette, tout comme pas mal d’éléments de gameplay. En attendant, si vous voulez tirer sur les plots qui gueulent au milieu de la route et profiter d’un temps pluvieux les trois quarts du temps, vous pouvez retrouver le jeu chez notre partenaire Gamesplanet à –10 %, soit 36 €.
Édit du 27/02 : MADFINGER Games a publié une vidéo dans la journée pour détailler le contenu du prochain patch, et annoncer sa sortie pour le mois de mars :
Il y a quelques jours, les Marseillais de KADES Studio ont annoncé leur premier jeu, AZUR, lors d’un live de l’influenceur CHOWH1. Ce n’est pas pour tout de suite, puisque la sortie – directement en version finale, ils ne veulent pas faire d’accès anticipé – est prévue pour fin 2027. Il s’agira d’un FPS PvPvE, mais sans extraction, situé sur une île fictive faisant face à Marseille, dans une ambiance un peu plus ensoleillée que les jeux habituels du genre. Les développeurs ont l’intention de proposer un gunfeel arcade, « à mi-chemin entre Counter-Strike et PUBG », et disent s’inspirer des mécaniques d’Escape From Tarkov ou DayZ. Il y aura du loot pour améliorer son équipement pendant la partie, afin de rester en vie le plus longtemps possible. Car le but principal ne sera pas de s’enrichir ou d’accumuler du matériel, mais de survivre. Les développeurs promettent tout de même des activités annexes, comme des défenses de zones, chercher des objets spécifiques ou réaliser certaines tâches pour grimper dans le classement général. Ils ont d’ailleurs prévu des panneaux d’affichage pour que les meilleurs joueurs soient des cibles plus vulnérables au cours de la partie.
Dans la description du jeu sur le site officiel, on nous parle de serveurs persistants, et on n’avait pas réellement compris comment conserver sa « progression » (temps de survie, nombre de kills, etc.) au fil des jours. C’est sur le serveur Discord officiel que l’un des deux fondateurs du studio nous a indiqué qu’il sera bien possible de se déconnecter, moyennant un temps d’attente pour éviter de fuir un combat. Pour l’instant, les serveurs sont prévus pour accueillir 40 joueurs, et la carte fera un peu moins de 6 km². Évidemment, il y a aussi tout un lore, à base d’eau contaminée qui transforme tout le monde en des sortes de zombies, les riptides, et une entreprise pharmaceutique pas très claire qui nous envoie faire des missions en échange d’antidotes.
Vu comme ça, le projet paraît franchement ambitieux, compte tenu de la taille plutôt réduite de l’équipe (moins d’une dizaine), d’autant plus qu’ils y travaillent sur leur temps libre. Mais s’ils parviennent à ne pas trop s’éparpiller sur 1 000 idées à la fois, et qu’ils se concentrent sur un core gameplay un peu différent des petits copains, ça pourrait donner quelque chose d’intéressant. Les développeurs semblent particulièrement confiants sur leur roadmap, notamment car ils n’attendent pas de financement particulier. Ils insistent sur le fait qu’il n’y aura pas de précommande ni d’accès anticipé, ce qui est tout à fait louable.
En attendant la sortie d’AZUR fin 2027, vous pouvez jeter un œil au site officiel ou au live de présentation, si vous voulez plus d’informations. Un serveur Discord est également ouvert pour prendre en compte les idées de la communauté – ce qui peut être à double tranchant. Et vous pouvez aussi ajouter le jeu à votre liste de souhaits depuis sa page Steam si ça vous chauffe.
C’est reparti pour le Steam Néo Fest, comme tous les trois mois. Cette fois-ci, on vous a mis à contribution sur le Discord NoFrag, pour qu’on ne soit pas les seuls à bosser ! Bon, on a tout de même fait un live hier soir pour tester quelques trucs, dont certains en coopération. Il y a évidemment du bon et du moins bon – surtout du moins bon –, donc on vous fait un petit récap. N’hésitez pas à rajouter vos découvertes en commentaire ; on pourra les intégrer le cas échéant.
À l’approche de sa sortie prévue pour le 12 mars 2026, cette démo de John Carpenter’s Toxic Commando fait office de crash test pour Saber Interactive (le développeur) et Focus Entertainment (l’éditeur). Vu ce qu’ils nous proposent, ils devaient être assez confiants tout de même : on sent qu’ils sont largement allés piocher dans leur précédent jeu World War Z, mais surtout dans l’excellent, mais néanmoins TPS, Warhammer 40,000: Space Marines 2, notamment sur la mécanique de progression. Ils ont évidemment aussi repris la fonction « swarm », qui permet à ces masses d’innombrables zombies de se déplacer de manière fluide et organique, et c’est franchement impressionnant. Oui, c’est assez rapidement bordélique, mais le gunfeel est correct et la conduite, lourde sans être pataude, laisse un arrière-goût étonnamment plaisant. Et la musique colle bien avec l’ambiance série B des années 80. Niveau perf, cela semble assez mitigé selon la configuration, puisque certains trouvent le framerate un peu limite sur certaines zones, tandis que d’autres n’ont pas ressenti du tout de ralentissements. Mais on reste probablement dans le haut du panier. En bref, c’est un jeu qui sera sans doute très plaisant à trois ou quatre pour quelques soirées, voire plus, et qui proposera sans doute un peu de contenu sur la durée.
On était déjà chauffés par la présentation vidéo, mais on doit dire que la prise en main est encore meilleure qu’espérée. Distant Shore: BRETAGNE est un puzzle game dans lequel on manipule des éléments métalliques (des caisses, des structures, des poutres…) grâce à des gants magnétiques. On balance un point d’ancrage bleu et un point d’ancrage orange, puis on peut les rapprocher ou les écarter. Et ça fonctionne étonnamment bien. C’est extrêmement fluide et réellement innovant. En plus, la direction artistique est très chouette. Il y a une grosse notion de parkour, et les mouvements sont également très corrects. C’est la meilleure démo que l’on a pu tester de toute la sélection.
Testeur : Estyaah
Distant Shore: BRETAGNE sur NoFrag // Steam // Date de sortie : Inconnue
Un bullet hell dans un univers étrange et original. La direction artistique est très réussie : c’est magnifique, on ne se perd jamais dans les décors immenses et ça tourne super bien. Les combats se déroulent à chaque fois dans des sortes d’arènes dans lesquelles il faut gérer les priorités sur les ennemis. Il y a un lock possible pour permettre d’éviter les projectiles, ce qui n’est pas de trop parfois. Dans la démo, on dispose de deux armes différentes : l’une pour détruire les boucliers et la seconde pour faire des dégâts, et ça marche très bien. On regrette juste le freeze de quelques frames lorsque l’on tue chaque ennemi. Un autre effet serait sans doute plus agréable pour fluidifier le gameplay. Mais on sent qu’il y a une certaine qualité globale dans le titre. On est impatients de voir la version finale arriver.
Développé par Auroch Digital, qui a fait Warhammer 40 000: Boltgun, Starship Troopers: Ultimate Bug War! est un rétro-FPS un peu dans la même veine (gros pixels, mais déplacements vifs, mécaniques de gameplay un peu évoluées et lumières modernes), mais cette fois-ci dans un monde plus ou moins ouvert, qui fait débat. Certains trouvent que ça donne un sentiment d’être dans un monde cohérent, mais d’un autre côté, d’autres estiment que les zones sans vie brisent un peu l’immersion. En revanche, le gunfeel est plutôt correct, et on s’amuse bien à défourailler des arachnides. Notip d’Apokalyps : ne jouez pas en mode normal, c’est pour les bébés.
Testeurs : Apokalyps, Estyaah
Starship Troopers: Ultimate Bug War! sur NoFrag // Steam // Date de sortie : 16/03/2026
C’est Portal, à priori sans portail, développé sous Unity avec de gros pixels. C’est joli et ça a l’air bien, mais je suis resté bloqué sur le deuxième niveau pendant le stream.
Un rétro-FPS avec de gros pixels façon PSOne, mais au gameplay très inspiré des Resident Evil. L’interface diégétique est top, et il semble y avoir pas mal de munitions. Le feeling est très chouette. C’est développé en solo par celui qui travaille également sur l’immersive sim Aquametsis, dont la direction artistique n’est pas aussi réussie que ce nouveau projet, mais qui promet un gameplay beaucoup plus profond.
Testeur : Estyaah
Iron Blight sur NoFrag // Steam // Date de sortie : Inconnue
La suite de Call of the Sea, un walking sim dans l’univers de Lovecraft avec une direction artistique plutôt chouette avec du cel shading. Cet épisode est également très réussi artistiquement, et la démo propose un mélange de narration et d’énigmes. La difficulté semble plutôt correcte. C’est très prometteur pour la version complète.
Testeur : Estyaah
Call of the Elder Gods sur NoFrag // Steam // Date de sortie : Inconnue
On avait participé aux playtests d’il y a quelques mois, qui ressemblaient fort à une démo, donc on va partir du principe que c’est la même chose qu’on a eu entre les mains. Et on avait beaucoup aimé : de petites interactions à gauche et à droite, une direction artistique très réussie, et une narration intéressante. On avait juste trouvé dommage de rencontrer quelques petits puzzles qui ne s’intégraient pas vraiment dans la diégèse du titre, sans doute insérés par les devs par crainte que le joueur s’ennuie.
Testeur : Estyaah
WILL: Follow The Light sur NoFrag // Steam // Date de sortie : 2026
Les autres démos qu’on n’a pas relancées, mais qu’on avait bien aimées lorsqu’on les avait testées :
Une énième tentative pour relancer la mode du ski sur les collines. Quelques minutes nous ont suffi pour constater qu’on n’était plus aussi vifs qu’il y a 25 ans. Et on ne peut pas dire que ça attire les foules, la démo ne comptabilise même pas assez de joueurs pour remplir un serveur complet. Ça promet pour le lancement en accès anticipé prévu pour le mois prochain…
Le FPS compétitif WRAITH OPS, auquel on n’accroche pas, et qu’on avait testé ici. La date de sortie en accès anticipé a été annoncée : ce sera pour le 12 mars prochain.
Les démos nazes
Ces démos ont été testées lors du stream par la rédaction :
Active Matter : malgré une bonne idée (le changement de gravité sur certains murs), le feeling fait très « free-to-play chinois », notamment à cause de son interface. Et le gameplay laisse un sentiment très mitigé, car les animations des ennemis font franchement cheap. Une mauvaise expérience, très décevante compte tenu de nos attentes en août dernier.
Hunted Within: The Metro : on se croirait au début des années 2000. C’est moche, le feeling est nul et le son est pourri.
Estranged: Arctic Cold : un walking sim peut-être pas si nul, mais l’interface stock issu du store Unreal, façon FPS Creator, ne donne pas une bonne impression.
Les démos de merde testées par Belzaran :
Apocalypter
J’ai couru pendant 5 minutes dans le désert – absolument plat –, puis j’ai compris qu’il fallait assembler la voiture. Je suis retourné à ma base, j’ai construit ma voiture et suis reparti vers ce qui semblait être le seul point d’intérêt autour de moi : un rocher proéminent. J’ai mis un temps pas possible à y aller car la voiture va à peine plus vite que notre personnage à pied (qui peut courir limitation d’endurance). En plus, la voiture n’arrive pas à monter les côtes. Je suis arrivé au gros rocher, il n’y avait rien. Comme j’étais en hauteur j’ai regardé au loin, rien. Tout est procédural, mais, surtout tout est vide. PS : je n’avais plus vu de rochers aussi pointus depuis 1996.
Western Justice
Une simulation de shérif : conduite du cheval erratique et gunfights complètement pétés. Le meilleur : il faut appuyer sur clic gauche pour passer les dialogues, ce qui nous fait tirer au pistolet… Ma première quête était complètement ridicule. Bref, rien ne va en l’état.
Pistolet football
Prenez Rocket League, remplacez les voitures par des bonshommes sans animation et faites avancer le ballon en tirant dessus. Ça ne marche pas, il n’y a aucune verticalité et les joueurs courent après le ballon comme des poulets sans tête. On a en plus l’impression que nos balles ne touchent pas la balle (la grosse). Zéro sensation.
Polyzone Call of Duty rencontre Minecraft, avec zéro sensation (sauf de tir). Les mouvements ne sont pas ouf et les cartes trop petites, avec du spawn au milieu des ennemis. L’animation des personnages est rigide as fuck et enlève tout intérêt.
Voilà pour le tour d’horizon des démos de FPS du Steam Néo Fest de février 2026. Si vous avez testé d’autres trucs, n’hésitez pas à en faire part dans les commentaires.
On ne va pas vous mentir, le premier contact avec Don’t Stop, Girlypop! nous avait laissé quelque peu dubitatifs. La direction artistique exagérément girly était un peu dure à assimiler, et le gameplay, bien que nerveux, ne semblait pas franchement proposer de sensations. Il aura fallu qu’on mette les mains sur la démo pour constater qu’on s’était trompés sur un point : le feeling est vraiment cool. Et la version complète le confirme largement : on s’amuse beaucoup, aussi bien grâce aux mouvements qu’avec l’ambiance à prendre au 1000e degré. Mais on se demande tout de même si le développement n’a pas été soutenu par le lobby des ophtalmos.
Genre : Fast-FPS |Développeur : Funny Fintan Softworks| Éditeur : Kwalee| Plateforme : Steam|Prix : 19,99 €|Langues : Anglais |Configuration recommandée : Intel i5 11600K, RTX 2060 6 Go, 16 Go de RAM |Date de sortie : 29/01/2026 |Durée : moins de 5 heures, mais heureusement pour vos yeux.
Test effectué avec une version Steam fournie par les développeuses.
Don’t Stop, Girlypop! est un jeu réalisé par un studio composé, à l’origine, de deux développeuses. Le message qu’elles veulent faire passer ? Difficile à cerner précisément. Nos sens sont tellement saturés par les couleurs flashy et les musiques hyperpop qu’il est difficile de situer quel est le niveau de lecture à adopter. Le jeu est rempli d’humour, et l’aspect girly est poussé à son paroxysme. Le rose est omniprésent, et il est même possible de customiser ses armes et vêtements par l’intermédiaire de menus d’une sobriété exemplaire. C’est évidemment très exagéré, mais on n’est pas si loin d’un CallOf’ ou d’un Battlefield sur le principe. La grosse différence, c’est qu’il n’y a ici pas de battlepass ni de skin à 20 €. En plus des couleurs à faire pâlir un incel en trois secondes, les effets visuels viennent agresser la rétine à la moindre occasion, jusqu’à une confusion délicieusement aberrante lors des combats les plus énervés. Enfin, la bande son ne dénote pas avec l’univers, et on se surprendra même à apprécier quelques morceaux lors de nos ballets aériens survitaminés. La production de ces derniers est excellente, que l’on aime ou non le genre.
Air control, fusil à pompe et bisous magiques
Même si on n’est pas toujours malins chez NoFrag, j’ai tout de même compris que Don’t Stop, Girlypop! était une critique du capitalisme, incarné par un grand méchant uniquement motivé par l’argent qu’il récupère en minant et détruisant la planète de notre héroïne. Ah, les filles, elles inventent vraiment n’importe quoi ! Et pour combattre son armée, composée majoritairement de sortes d’insectes robotiques, on devra utiliser le pouvoir de l’Amour, asséné à grands coups de fusil à pompe, de pistolet-mitracœur ou de railgun. Un des éléments mis en avant, notamment via le titre, est qu’il ne faut jamais s’arrêter : plus on se déplace vite, plus on fait de dégâts – jusqu’à un certain seuil. Étrangement, cet aspect est finalement assez anecdotique : on atteint le maximum en moins de deux secondes, ce qui fait qu’on est quasiment toujours à la puissance max. Et compte tenu du gameplay, on n’est effectivement jamais statique. Pour que cela se fasse dans de bonnes conditions, les développeuses nous donnent un air control aux petits oignons, un dash et un slide bien pratique. Au fil des arènes, cela devient même jouissif d’enchaîner nos adversaires en virevoltant et en évitant leurs attaques.
La progression est très organique, puisqu’on nous présente les ennemis au fur et à mesure, ainsi que des moyens de s’en débarrasser, lors de confrontations sous forme de combats de boss. On pourra juste parfois reprocher un poil de répétitivité lorsque l’on enchaîne plusieurs arènes d’affilée. En effet, le gameplay n’évoluera plus trop une fois nos armes préférées identifiées. Heureusement que le feeling déchire. Il n’y a pas de notion de munitions, mais on recharge tout de même. Cependant, la sélection – quasiment instantanée – d’une autre pétoire recharge automatiquement la précédente, ce qui encourage la bascule régulière. En bref, c’est nerveux, viscéral et absolument brouillon, mais finalement très maîtrisé.
Épileptique, mais sympathique
Malgré ses atours, Don’t Stop, Girlypop! est un très bon fast-FPS. L’air control est admirable, les mouvements sont vifs et exploser ses ennemis dans une gerbe de cœurs est assez jouissif. L’aspect visuel ultra-girly volontairement over the top apporte une touche résolument ironique et humoristique assez sympa, en plus de faire rager les plus rétrogrades des Tru G4m3rz, tandis que la vibe hyperpop nous emporte dans les airs, et rythme nos flickshots avec une cadence bien énervée. Attention tout de même à garder du collyre à portée de main, on n’est jamais trop prudent.
Cette semaine, les bons plans NoFrag du week-end sont en vacances, mais ils veulent s’assurer que vous allez bien. Avez-vous bien votre combinaison résistante à quasiment toute éventualité ? Votre batterie externe est bien chargée au maximum, tout comme votre lampe de poche super puissante ? Vos rations de survie sont bien rangées dans votre sac à dos tacticool ? Vos sacs à eau pliables sont bien à portée de main, pas loin de votre mini réchaud de voyage, pour éventuellement pouvoir purifier ce précieux et bientôt rare liquide ? Alors, maintenant que vous êtes prêts, détendez-vous, soufflez un coup et passez à autre chose. Pourquoi ne pas entamer la lecture du Yoga du rire par exemple ? Ou vous relaxer devant un puzzle, ou bien en montant un Lego ? Vous pouvez aussi en profiter pour vous lancer dans le tricot, ça finira bien par être utile ! Allumez donc une ou deux bougies zen et commencez à brosser doucement votre bol tibétain. Pourquoi ne pas ajouter une petite musique relaxante, puis vous enfoncer dans votre joli pouf ? Voilà, maintenant, inspirez, expirez. Inspirez. Expirez. Concentrez-vous sur l’air qui entre et qui sort de votre corps, oubliez tout le reste. Mais n’oubliez pas de nous soutenir avec les liens affiliés ou en nous faisant un don !
Les bons plans Amazon
Cette semaine, notre expert Gothax a enfin retrouvé du poil de la bête. Même si c’est toujours compliqué pour les composants critiques, il y a quelques bonnes affaires :
Et si aucun de ces produits ne vous fait de l’œil, vous pouvez tout de même nous soutenir en ajoutant ?tag=nofrag-21 à la fin de l’URL de n’importe quelle marchandise sur Amazon et ainsi nous permettre de grappiller quelques euros fort utiles.
Les bons plans Gamesplanet
Cette semaine, notre partenaire Gamesplanet propose, comme d’habitude, tout plein de promos sympas. On vous aide à trouver quelques pépites :
Et dans tous les cas, si vous trouvez des choses qui vous intéressent, vous pouvez ajouter ?ref=nofrag à la fin de l’URL pour nous faire gagner quelques centimes. Ça arrivera dans notre porte-monnaie virtuel Gamesplanet et nous permettra de nous payer les clefs que les éditeurs ne nous envoient pas !