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Jensen Huang Says Nvidia Is Pulling Back From OpenAI and Anthropic

An anonymous reader quotes a report from TechCrunch: At the Morgan Stanley Technology, Media and Telecom conference in downtown San Francisco Wednesday, Nvidia CEO Jensen Huang said his company's recent investments in OpenAI and Anthropic are likely to be its last in both, saying that once they go public as anticipated later this year, the opportunity to invest closes. It could be that simple. While firms sometimes pile into companies until practically the eve of their public debut in search of more upside, Nvidia is minting money selling the chips that power both companies -- it's not like it needs to goose its returns by pouring even more money into either one. Nvidia, for its part, isn't offering much more on the matter. Asked for comment earlier today following Huang's remarks, a spokesman pointed TechCrunch to a transcript from the company's fourth-quarter earnings call, where Huang said all of Nvidia's investments are "focused very squarely, strategically on expanding and deepening our ecosystem reach," a goal its earlier stakes in both companies have arguably met. Still, a few other dynamics might also explain the pullback, including the circular nature of these arrangements themselves. [...] Meanwhile, Nvidia's relationship with Anthropic has looked fraught in its own right. Just two months after Nvidia announced a $10 billion investment in November, Anthropic CEO Dario Amodei took the stage at Davos and, without naming Nvidia directly, compared the act of U.S. chip companies selling high-performance AI processors to approved Chinese customers to "selling nuclear weapons to North Korea." Ouch. [...] Where that leaves Nvidia is holding stakes in two companies that, at this particular moment, are pulling in very different directions, and potentially dragging customers and partners along for the ride. Whether Huang saw any of this coming, given Nvidia's web of partnerships, is impossible to know. But his stated reason on Wednesday for likely pulling the plug on future investments -- that the IPO window closes the door on this kind of deal -- is hard to square with how late-stage private investing actually works. What's looking more probable is that this is an exit from a situation that has gotten really complicated, really fast.

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PC low-cost : Gartner prédit la fin de l’entrée de gamme en 2028

Je ne suis pas spécialement d’accord avec cette analyse. Je comprends l’argument de Gartner et la logique qui aboutit à cette conclusion concernant la disparition du secteur des PC low-cost. Mais je pense que le marché est assez mal diagnostiqué. En partie parce que Gartner ne scrute pas l’ensemble du marché.

Des PC low-cost qui disparaitraient ?

Des PC low-cost qui disparaitraient ?

Pour Gartner, le secteur PC va traverser une forte crise entre 2026 et 2028. Loin d’une idée de turbulences techniques comme nous en avons connues par le passé, la tension sur les composants risque de durer. Nous avons eu des crises sur la mémoire vive et le stockage. Suite à des catastrophes naturelles, des incendies et autres problèmes techniques. Nous avons connu la pandémie de COVID et les problèmes d’approvisionnement comme de circulation des ressources. Mais pour tous ces évènements, il était possible de prévoir une fin. Une sortie de crise.

La problématique d’aujourd’hui est différente. La hausse spectaculaire des prix de la mémoire et du stockage combinée avec la faiblesse des stocks disponibles devrait durer longtemps. Assez pour faire souffrir tout l’écosystème jusqu’en 2028. Dans cette logique, il semble assez évident que le marché va devoir faire des choix. Et pour Gartner, la réponse est mécanique. Elle tend à augmenter les prix vers plus haut de gamme. Voilà la logique du cabinet d’analyse :

“This sharp increase removes vendors’ ability to absorb costs, making low-margin entry-level laptops nonviable. Ultimately, we expect the sub-$500 entry-level PC segment will disappear by 2028,”

Ce qui peut se traduire par « Cette augmentation importante empêchera les vendeurs d’absorber les coûts [Des composants, ndlr], faisant des ordinateurs entrée de gamme, à faible marge, un marché non viable. A terme, nous estimons que le marché des PC à moins de 500$ aura disparu d’ici 2028. »

Cela s’analyse assez simplement. Comme les constructeurs ne pourront pas encaisser le surcoût lié aux hausses de tarifs de mémoire et de stockage, le prix des PC entrée de gamme va grimper au-dessus de 500$. Ce qui était vendu auparavant 300 ou 400$ ne pourrait plus être proposé qu’à 500$ et plus. Un phénomène que nous constatons en réalité déjà sur plusieurs secteurs avec une belle envolée des prix. Ce mouvement va s’accentuer rapidement désormais puisque les stocks « tampon » constitués par les fabricants avant l’augmentation des prix ont désormais bien fondu.

 

500$ HT = 500€ TTC

500$ HT = 500€ TTC

500$ = 500€ avec 20% de TVA

Cette analyse pourrait être complétée d’ailleurs. On peut estimer que les constructeurs vont naturellement privilégier les machines les plus haut de gamme dans un réflexe de rentabilité. L’indisponibilité de plus en plus chronique de la mémoire vive et du stockage entravent la production de PC entrée de gamme. Ils ne sont plus prioritaires. Pourquoi tenter de fabriquer 1000 machines avec 8 Go de mémoire vive vendues à 500$ si on peut fabriquer 500 machines vendues 1500$ avec 16 Go ? Si la marge réalisée est du même ordre, imaginons 10% pour chaque gamme, il y a plus à gagner à vendre 500 machines plus chères. Ces engins auraient en plus l’avantage de pouvoir beaucoup mieux encaisser d’éventuelles fluctuations passagères de prix.

Reste que le marché informatique est sur un plateau de renouvellement depuis des années. La majorité des particuliers achètent un équipement pour remplacer un modèle jugé trop ancien. Les « premiers achats » informatique existent toujours mais ils sont plus rares, ce sont ceux des étudiants ou des jeunes qui s’installent. Avec la situation actuelle, Gartner prévoit que les clients garderont plus longtemps leurs machines. Et, forcément, que les ventes vont plonger pour les trois années à venir. Il semble évident qu’un client qui a alloué un budget de 400$ pour un PC en 2020 par exemple, ne va pas forcément choisir de remplacer sa machine pour une solution à 1500$ en 2026. Il fera durer au maximum son investissement et trouvera des solutions en cas de panne. Avec une réparation ou un achat d’occasion, par exemple. Le public ne va pas magiquement trouver les ressources nécessaires à l’augmentation de son pouvoir d’achat informatique. Autrement dit, si le marché des ordinateurs à moins de 500$ disparait, il ne sera pas vraiment remplacé par celui situé au-dessus des 500$. Il sera tout simplement perdu.

Les entreprises vont forcément devoir suivre le mouvement à la hausse, faute d’alternatives. Elles feront également durer au maximum leur parc et seront moins sujettes à des changements rapides pour des gains de productivité. Le marché grand public risque de prendre son mal en patience. En procédant à d’éventuelles petites mises à jour ou en mettant simplement son argent de côté en attendant des jours meilleurs. Tout cela se tient. C’est logique et assez clair. Mais cela ne me parait pas tout à fait complet.

MSI Wind U100

MSI Wind U100

La nature commerciale a horreur du vide marketing

Car c’est là qu’entre en jeu un facteur que je pense assez important dans toute cette affaire. L’opportunisme de certaines marques combiné au besoin de certains distributeurs. 

Pendant l’aventure Netbook, avec l’arrivée de la seconde génération de machines en 10 pouces, certains acteurs du monde informatique se sont taillé une brèche opportune sur le marché. MSI par exemple, très connu aujourd’hui, n’avait pas réussi à se faire distribuer en grande surface en France. L’arrivée du MSI Wind a permis de mettre un « pied dans la porte » pour la marque. Cela a été difficile, très difficile. La négociation a été rude, la marque y a laissé une bonne partie de sa marge mais… MSI était en rayon, face au public, sur un marché compliqué. Pour la grande distribution, c’était un pari gagnant parce que les engins avaient le vent en poupe. Ils répondaient à la fois à un besoin mais aussi à une mode. Ils ont servi de produit d’appel avec, parfois là encore, des sacrifices sur le prix de vente.

Comme vous l’aurez compris, pas grand monde n’a gagné d’argent avec les MSI Wind. Les engins étaient proposés peu cher par la marque à une grande distribution qui les vendait également peu cher. Comble de l’opération : MSI en fabriquait aussi pour un de ses concurrents qui était Medion et qui les vendait lui-même à prix cassé. Depuis, MSI a gagné des parts de marché, la marque s’est servi de cette douloureuse entrée pour devenir un acteur reconnu en France sur le secteur des portables.

PC Low-Cost

Quel rapport avec les PC Low-Cost ? Il est assez simple. Le commerce a besoin de ces PC à « 500$ » pour faire vivre leur espace commercial informatique. Sans eux, impossible de vendre l’ensemble des autres éléments de l’offre. Écrans, imprimantes, câbles, souris, claviers, manettes et autres accessoires. Les grands distributeurs, ceux qui sont les premiers à demander aux marques des machines à bas prix, feront tout ce qui sera nécessaire pour continuer à faire vivre leur rayon informatique. Ils gagnent peu avec leurs machines mais se rattrapent en général avec les accessoires supplémentaires. Cette démarche-là a absolument besoin d’un prix d’appel. 

On l’a vu, depuis des années, les fabricants informatiques proposent des formules « à la carte » aux revendeurs. Des machines « exclusives » qui sont composées a partir de composants « communs ». Une version d’un 15 pouces sort chez une marque, elle est alors déclinée avec différents processeurs, plus ou moins de mémoire et de stockage et des options variées. Certains distributeurs jouent sur la mémoire vive, d’autres sur la capacité de stockage. On peut ainsi retrouver de subtiles variations du même ordinateur de base avec une définition d’écran plus ou moins élevée, un système d’exploitation ou non et autres changements pour coller au prix demandé par le distributeur.

Je reste persuadé que certaines enseignes vont tout faire, tous les sacrifices possibles, pour continuer à proposer en rayon des machines abordables. Pas par choix véritable ou goût des petites marges mais parce que ne pas le faire rimerait avec la perte d’une grande partie de leur offre et de leur chiffre d’affaires. Et si les grandes marques ne veulent pas proposer les PC dont ils ont besoin, certaines plus petites verront là une opportunité pour venir s’installer dans les rayons. Pour se faire un nom. Et croyez moi, certaines piaffent d’impatience. Ces marques savent que vendre à marge quasi nulle a un coût, mais que ce coût est inférieur à une campagne de publicité internationale pour exister face aux géants du marché.

Vers une certaine dégadgetisation du marché

Ces dernières années, on a vu des marques ne plus savoir quoi faire pour justifier leurs tarifs : des gadgets sont apparus à la pelle. LEDs à foison, débauche de haut-parleurs, double protection biométrique avec caméra infrarouge et lecteur d’empreintes, pavés tactiles gigantesques, châssis ultra-fins… Les machines ont justifié la fin de la baisse de leurs tarifs en ajoutant de plus en plus de fonctions ou de gadgets externes à leur usage premier.

La course à un affichage de plus en plus rapide est un très bon exemple de ce mouvement. En quelques années, le moindre portable est passé de 60 à 120, 240 ou 265 Hz. Ce qui est très positif à prix constant mais moins apprécié quand les prix s’envolent. L’utilisateur lambda qui cherche un PC à bas coût préfèrera toujours garder son budget intact plutôt qu’acheter une double paire de haut-parleurs, des LEDs qui clignotent, un écran 180 Hz et une double solution biométrique qu’il ne configurera même pas.

Je suppose qu’en ce moment même, une armée d’ingénieurs taille dans les gadgets du monde portable pour réduire la note. Cela passera par des éléments très secondaires et probablement d’autres aspects plus importants des machines mais pas forcément primordiaux de celles-ci. Une légère hausse de la coque, quelques millimètres qui permettront un assemblage moins couteux et une intégration de batteries plus épaisses moins chères à l’achat. La probable disparition des claviers rétroéclairés qui avaient commencé à faire leur apparition sur les portables les plus abordables. Une réduction des surfaces tactiles et autres modifications qui vont tendre vers des engins plus simples et plus abordables. Si une bonne partie du public sera plus sensible à la facture d’un PC low-cost qu’au nombre de gadgets qui serotn embarqués sur son voisin proposé à 100€ de plus, les premiers qui vont réclamer ce mouvement seront les revendeurs eux-même.

L’analyse de Gartner est linéaire

Pour Gartner, les machines sous les 500$ vont disparaître parce que ce marché ne serait plus rentable. C’est assez vrai, proposer un ordinateur portable moderne avec 16 Go de mémoire vive et 512 Go de stockage sous Windows avec une puce Intel ou AMD issue des deux dernières générations derrière parait difficile. Il faut compter dans ces 500$ HT la marge du distributeur, celle du fabricant et de l’éventuel grossiste. Il faut également compter le transport et, évidemment, la fabrication de l’engin. Cela ne laisse pas beaucoup de possibilités pour manœuvrer sur les prix.

Mais, et on l’a déjà vu en action, le marché ne fonctionne pas tout entier comme cela. Sur le segment des MiniPC, segment peut-être le plus agile de l’offre informatique avec une production quasiment à flux tendu et souvent vendue en direct par les marques, la réaction a été rapide. À la suite de la hausse des prix de la mémoire, les fabricants ont immédiatement proposé des engins de type barebone. Une manière de passer entre les gouttes du problème en enlevant mémoire et stockage de l’équation. Puis, assez vite, sont apparues des variantes de leurs machines plus classiques. Des modèles qui ont fait entrer notamment des puces de générations passées. Des processeurs qui avaient disparu des radars ces dernières années chez AMD comme chez Intel sont revenus sur le devant de la scène. 

Les minimachines livrées auparavant systématiquement avec 16 Go de mémoire vive et 512 Go de stockage ont rapidement été déclinées en 12 et 8 Go de RAM. Leur SSD a changé également, passant à 256 ou même 128 Go. Bref, le marché a fait un truc étrange pour les fabricants classiques, il est allé à l’envers. Aujourd’hui, une marque comme Geekom propose un MiniPC avec un processeur lancé il y a 3 ans par AMD, avec 16 Go de mémoire et 512 Go de stockage, pour moins de 400€. Si aucune grande marque ne veut proposer ce genre de prix, ce type de constructeur se fera une joie de venir prendre leur place dans les rayons d’un supermarché.

Les fabricants de MiniPC ont été très rapides car ils fabriquent leurs machines en petites séries et pour certains n’ont pas beaucoup d’état d’âme quant à la perception de leur marque. Qu’on considère certaines de leurs machines comme dépassées ne leur fait ni chaud ni froid. Ces engins sont leur seule ressource et ils feront tout pour la faire vivre. Des grands noms du secteur comme HP, Lenovo, Dell, Acer ou Asus ont une gamme plus large de produits et vendent parfois du service. Pour une marque « noname », ne plus vendre de MiniPC abordable signifie simplement disparaitre.

Des bouleversements importants sur le marché des PC low-cost 

L’ensemble de ces éléments me laisse à penser que le marché du PC low-cost va être bouleversé ces prochaines années. Mais loin de disparaître, il peut rebattre des cartes. L’actualité nous fait découvrir un portable MacBook Neo qui sera facturé à partir de 599€ pour un étudiant et 699€ pour un acheteur classique. Apple y déploie les stratégies nécessaires pour baisser la note : puce ancienne, mémoire et stockage en baisses, ajustements techniques. Rien n’empêchera les constructeurs de PC de faire exactement la même chose maintenant que la marque à la pomme a ouvert la voie.

Et ils n’auront d’ailleurs pas d’autres choix. Comment vendre des portables entrée de gamme au-dessus des 500€ à des étudiants si Apple propose une solution à 599€. Je ne vais pas comparer le Macbook Neo à d’autres engins qui n’existent pas encore en réplique dans le monde PC mais il me parait difficile de croire que le marché classique sous Windows va pouvoir gagner à prix égal ou légèrement inférieur. Surtout avec un Windows 11 si délabré.

Le marché des PC low-cost qui disparaitrait serait une fuite en avant importante du secteur tout entier. Certes les prix vont bouger, largement à la hausse. Mais en jouant sur différents postes, les PC Low-cost vont continuer à y exister. Les constructeurs n’ont d’ailleurs pas réellement le choix, toute l’industrie tient sur un certain volume de fabrication et de vente. Arrêter l’entrée de gamme aurait des conséquences sur ce volume en ralentissant énormément le segment, ce qui affecterait également le prix de fabrication des segments plus haut de gamme. Et le public comme les entreprises ne suivraient plus. Un ralentissement trop important de la production aurait un impact monstrueux sur l’ensemble du secteur et mettrait en péril la solidité des marques les mieux établies.

DDRGate : Il ne faut pas penser sur le temps court

PC low-cost : Gartner prédit la fin de l’entrée de gamme en 2028 © MiniMachines.net. 2026

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Ouvrir un compte chez Fortuneo peut vous rapporter jusqu’à 250 euros : voici la marche à suivre [Sponso]

Cet article a été réalisé en collaboration avec Fortuneo

Vous attendiez la bonne opportunité pour ouvrir un compte de dépôt dans une banque en ligne ? Jusqu’au 25 mars 2026, Fortuneo offre à ses nouveaux clients jusqu’à 250 euros(2). Voici quelles conditions remplir et comment procéder pour en bénéficier. 

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Highguard était bien la suite spirituelle de Concord : les serveurs fermeront le 12 mars

Dans un post publié hier sur X, les développeurs de Highguard ont annoncé qu’ils allaient finalement débrancher la prise des serveurs dès le 12 mars prochain. Il y a quinze jours, on vous parlait du licenciement de la majorité de l’équipe, suite à la réception catastrophique du titre, et du nombre de joueurs trop faible pour soutenir le studio financièrement. Si la courbe était tombée sous les 2 000 à ce moment-là, c’est encore quatre fois moins à l’heure où l’on écrit cette news. Lors du NoScope #83 de lundi dernier, on évoquait nos doutes sur la pérennité du titre, et il n’aura pas fallu attendre longtemps pour connaître la date de fin. Au final, le jeu n’aura duré qu’un mois et demi au total. Certains commentateurs estiment donc qu’il a fait mieux que Concord, avec ses deux semaines de vie, mais il faut tout de même noter que contrairement à son mentor, Highguard n’était pas facturé 40 €, mais un putain de free-to-play !

Highguard server closure

Malgré l’arrêt des serveurs la semaine prochaine, les derniers développeurs de chez Wildlight Entertainment (moins de 20, selon GamesIndustry.biz) ont tout de même voulu proposer une dernière mise à jour. Cela ressemble à une sorte de baroud d’honneur, qui fera sans doute plaisir aux quelques centaines de joueurs restants. Ça nous semble avoir autant d’intérêt que de repeindre la coque d’un bateau pendant qu’il coule, à moins qu’ils tentent désespérément de redorer leur image, dans le cas où leur studio, présenté comme indépendant, ne serait pas dissous. Mais difficile de croire à sa survie, alors que l’investisseur principal qui s’est révélé être Tencent – elle a bon dos, l’indépendance – a retiré ses billes il y a deux semaines.

Si vous souhaitez tester Highguard, il va falloir se dépêcher de se rendre sur sa page Steam, car souvenez-vous, les serveurs seront coupés le 12 mars.

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Accenture Acquires Ookla, Downdetector As Part of $1.2 Billion Deal

Accenture is acquiring Downdetector parent company Ookla from Ziff Davis in a $1.2 billion deal to bolster its network analytics and visibility tools for telecoms, hyperscalers, and enterprises. "The deal, which will transfer all of Ziff Davis's Connectivity division to Accenture, includes Ookla's Speedtest, Ekahau, and RootMetrics," notes The Register reports: "Modern networks have evolved from simple infrastructure into business-critical platforms," said Accenture CEO Julie Sweet in a canned statement. "Without the ability to measure performance, organizations cannot optimize experience, revenue, or security." Ookla is meant to let them do just that. Data captured at the network and device layer are used to enhance fraud prevention in banking, smart homes monitoring, and traffic optimization in retail, Accenture said. Ookla's platform, which lets user's test their own connectivity speed, captures more than 1,000 attributes per test, and provides the foundation for those analytics, Accenture said.

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Charter Gets FCC Permission To Buy Cox, Become Largest ISP In the US

An anonymous reader quotes a report from Ars Technica: Charter Communications, operator of the Spectrum cable brand, has obtained Federal Communications Commission permission to buy Cox and surpass Comcast as the country's largest home Internet service provider. Charter has 29.7 million residential and business Internet customers compared to Comcast's 31.26 million. Buying Cox will give Charter another 5.9 million Internet customers. The FCC approved the deal on Friday, but the companies still need Justice Department approval and sign-offs from states including California and New York. Opponents of Charter's $34.5 billion acquisition told the FCC that eliminating Cox as an independent entity will make it easier for Charter and Comcast to raise prices. But the FCC dismissed those concerns on the grounds that Charter and Cox don't compete directly against each other in the vast majority of their territories. FCC Chairman Brendan Carr's primary demand from companies seeking to merge has been to eliminate diversity, equity, and inclusion (DEI) programs and policies. In a press release (PDF), the Carr-led FCC said that "Charter has committed to new safeguards to protect against DEI discrimination," and that Charter's network-expansion plans will bring "faster broadband and lower prices" to rural areas. The merger was approved one day after Charter sent a letter to Carr outlining its actions to end DEI. Charter offers broadband and cable service in 41 states, while Cox does so in 18 states.

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« Il y a des moyens plus simples pour gagner 2,8 milliards » : le patron de Netflix se confie sur l’échec Warner Bros pour la première fois

Quelques jours après l'abandon de Netflix dans la course au rachat de Warner Bros. Discovery (le groupe a touché 2,8 milliards de dollars de pénalités), Ted Sarandos, le co-CEO de Netflix, s'est entretenu avec Bloomberg. Il revient sur les coulisses de ce renoncement historique qu'il ne considère pas comme un échec.

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Silicon Valley's Ideas Mocked Over Penchant for Favoring Young Entrepreneurs with 'Agency'

In a 9,000-word expose, a writer for Harper's visited San Francisco's young entrepreneurs in September to mockingly profile "tech's new generation and the end of thinking." There's Cluely founder Roy Lee. ("His grand contribution to the world was a piece of software that told people what to do.") And the Rationalist movement's Scott Alexander, who "would probably have a very easy time starting a suicide cult..." Alexander's relationship with the AI industry is a strange one. "In theory, we think they're potentially destroying the world and are evil and we hate them," he told me. In practice, though, the entire industry is essentially an outgrowth of his blog's comment section... "Many of them were specifically thinking, I don't trust anybody else with superintelligence, so I'm going to create it and do it well." Somehow, a movement that believes AI is incredibly dangerous and needs to be pursued carefully ended up generating a breakneck artificial arms race. There's a fascinating story about teenaged founder Eric Zhu (who only recently turned 18): Clients wanted to take calls during work hours, so he would speak to them from his school bathroom. "I convinced my counselor that I had prostate issues... I would buy hall passes from drug dealers to get out of class, to have business meetings." Soon he was taking Zoom calls with a U.S. senator to discuss tech regulation... Next, he built his own venture-capital fund, managing $20 million. At one point cops raided the bathroom looking for drug dealers while Eric was busy talking with an investor. Eventually, the school got sick of Eric's misuse of the facilities and kicked him out. He moved to San Francisco. Eric made all of this sound incredibly easy. You hang out in some Discord servers, make a few connections with the right people; next thing you know, you're a millionaire... Eric didn't think there was anything particularly special about himself. Why did he, unlike any of his classmates, start a $20 million VC fund? "I think I was just bored. Honestly, I was really bored." Did he think anyone could do what he did? "Yeah, I think anyone genuinely can." The article concludes Silicon Valley's investors are rewarding young people with "agency". Although "As far as I could tell, being a highly agentic individual had less to do with actually doing things and more to do with constantly chasing attention online." Like X.com user Donald Boat, who successfully baited Sam Altman into buying him a gaming PC in "a brutally simplified miniature of the entire VC economy." (After which "People were giving him stuff for no reason except that Altman had already done it, and they didn't want to be left out of the trend.") Shortly before I arrived at the Cheesecake Factory, [Donald Boat] texted to let me know that he'd been drinking all day, so when I met him I thought he was irretrievably wasted. In fact, it turned out, he was just like that all the time... He seemed to have a constant roster of projects on the go. He'd sent me occasional photos of his exploits. He went down to L.A. to see Oasis and ended up in a poker game with a group of weapons manufacturers. "I made a bunch of jokes about sending all their poker money to China," he said, "and they were not pleased...." "I don't use that computer and I think video games are a waste of time. I spent all the money I made from going viral on Oasis tickets." As far as he was concerned, the fact that tech people were tripping over themselves to take part in his stunt just confirmed his generally low impression of them. "They have too much money and nothing going on..." Ever since his big viral moment, he'd been suddenly inundated with messages from startup drones who'd decided that his clout might be useful to them. One had offered to fly him out to the French Riviera. The author's conclusion? "It did not seem like a good idea to me that some of the richest people in the world were no longer rewarding people for having any particular skills, but simply for having agency."

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Duolingo Grows, But Users Disliked Increased Ads and Subscription Pushes. Stock Plummets Again

Friday was "a horrible day" for investors in Duolingo, reports Fast Company. But Friday's one-day 14% drop is just part of a longer story. Since last May, Duolingo's stock has dropped 81%. Yes, the company faced a social media backlash that month after its CEO promised they'd become an "AI-first" company (favoring AI over human contractors). And yes, Duolingo did double its language offerings using generative AI. But more importantly, that summer OpenAI showed how easy it was to just roll your own language-learning tool from a short prompt in a GPT-5 demo, while Google built an AI-powered language-learning tool into its Translate app. And yet, Friday Duolingo's shares dropped another 14%, after announcing good fourth quarter results but an unpopular direction for its future. Fast Company reports: On the surface, many of the company's most critical metrics saw decent gains for the quarter, including: — Daily Active Users: 52.7 million (up 30% year-over-year) — Paid Subscribers: 12.2 million (up 28% year-over-year) — Revenue: $282.9 million (up 35% year-over-year) — Total bookings: $336.8 million (up 24% year-over-year) The company also reported its full-year 2025 financials, revealing that for the first time in its history, it crossed the $1 billion revenue mark for a fiscal year. But the Motley Fool explains that Duolingo's higher ad loads and repeated pushes for subscription plans "generated revenues in the short term, but made the Duolingo platform less engaging. Ergo, user growth decelerated while revenues rose." Thursday Duolingo announced a big change to address that, including moving more features into lower-priced tiers. Barron's reports: D.A. Davidson analyst Wyatt Swanson, who rates Duolingo stock at Neutral, posited that the push to monetize "led to disgruntled users and a meaningful negative impact to 'word-of-mouth' marketing." Duolingo has guided for bookings growth between 10% and 12% in 2026, compared with the 20% rate the company would have expected to see "if we operated like we have in past years...." If stock reaction is any indication, investors are concerned about Duolingo's new focus.

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OpenAI Fires an Employee For Prediction Market Insider Trading

An anonymous reader quotes a report from Wired: OpenAI has fired an employee following an investigation into their activity on prediction market platforms including Polymarket, WIRED has learned. OpenAI CEO of Applications, Fidji Simo, disclosed the termination in an internal message to employees earlier this year. The employee, she said, "used confidential OpenAI information in connection with external prediction markets (e.g. Polymarket)." "Our policies prohibit employees from using confidential OpenAI information for personal gain, including in prediction markets," says spokesperson Kayla Wood. OpenAI has not revealed the name of the employee or the specifics of their trades. Evidence suggests that this was not an isolated event. Polymarket runs on the Polygon blockchain network, so its trading ledger is pseudonymous but traceable. According to an analysis by the financial data platform Unusual Whales, there have been clusters of activities, which the service flagged as suspicious, around OpenAI-themed events since March 2023. Unusual Whales flagged 77 positions in 60 wallet addresses as suspected insider trades, looking at the age of the account, trading history, and significance of investment, among other factors. Suspicious trades hinged on the release dates of products like Sora, GPT-5, and the ChatGPT Browser, as well as CEO Sam Altman's employment status. In November 2023, two days after Altman was dramatically ousted from the company, a new wallet placed a significant bet that he would return, netting over $16,000 in profits. The account never placed another bet. The behavior fits into patterns typical of insider trades. "The tell is the clustering. In the 40 hours before OpenAI launched its browser, 13 brand-new wallets with zero trading history appeared on the site for the first time to collectively bet $309,486 on the right outcome," says Unusual Whales CEO Matt Saincome. "When you see that many fresh wallets making the same bet at the same time, it raises a real question about whether the secret is getting out." [...] Though this is the first confirmed case of a large technology company firing an employee over trades in prediction markets, it's almost certainly not the last. Opportunities for tech sector employees to make trades on markets abound. "The data tells me this is happening all over the place," Saincome says.

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Netflix Ditches deal for Warner Bros. Discovery After Paramount's Offer is Deemed Superior

Netflix is walking away from a deal to buy Warner Bros. Discovery's studio and streaming assets after the WBD board on Thursday deemed a revised bid by Paramount Skydance to be a superior offer. From a report: Earlier this week, Paramount raised its bid to buy the entirety of WBD to $31 per share, up from $30 per share, all cash. It was the latest amendment to Paramount's multiple offers in recent months -- and since moving forward with a hostile bid to buy the company -- and it's now unseated a deal between WBD and Netflix to sell the legacy media company's studio and streaming businesses for $27.75 per share. Last week, Netflix granted WBD a seven-day waiver to reengage with Paramount, resulting in the higher bid. Paramount's offer is for the entirety of WBD, including its pay-TV networks, such as CNN, TBS and TNT. Netflix had four business days to make changes to its own proposal in light of Paramount's superior bid, the WBD board said in a statement Thursday. Instead, the decision by the streaming giant to walk away puts a pin in a drawn-out saga that saw amended offers from both bidders.

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Et si Netflix était le grand gagnant du couac avec Warner ?

Le 26 février, Netflix a annoncé qu'il n'allait pas surenchérir sur l'offre de Paramount pour acquérir Warner Bros. Discovery. Une décision qui sonne comme une capitulation, alors que le mariage entre le géant du streaming et l'acteur historique des médias et du divertissement semblait scellé il y a encore trois mois. Pourtant, Netflix a de nombreuses raisons de se réjouir de cette issue.

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Le rachat de Warner par Paramount n’est pas une bonne nouvelle pour le cinéma (et HBO)

L'annonce de l'abandon de Netflix rassure les amoureux de cinéma et de format physique qui voyaient dans le géant du streaming un risque pour les films et les séries. Mais il vaut mieux ne pas se réjouir trop vite de l'arrivée de Paramount, qui pourrait causer de nombreux problèmes chez Warner Bros. Discovery.

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Block licencie 40 % de ses effectifs, Jack Dorsey fait de l’IA son alibi et les investisseurs applaudissent

Block, la fintech de Jack Dorsey, vient d'annoncer une suppression massive de 40 % de ses effectifs, officiellement au nom de l'intelligence artificielle. Un choix radical, assumé, qui fait forcément débat mais que son fondateur présente comme un modèle pour l'ensemble de l'industrie.

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Jack Dorsey's Block Cuts Nearly Half of Its Staff In AI Gamble

Jack Dorsey's Block is cutting more than 4,000 jobs, or nearly half its workforce, as part of a deliberate shift toward becoming a smaller, "intelligence-native" company built around AI. The Verge reports: "We're not making this decision because we're in trouble," Dorsey says. "Our business is strong. Gross profit continues to grow, we continue to serve more and more customers, and profitability is improving. But something has changed. We're already seeing that the intelligence tools we're creating and using, paired with smaller and flatter teams, are enabling a new way of working which fundamentally changes what it means to build and run a company. And that's accelerating rapidly." Dorsey opted to do a big layoff instead of gradual cuts because "I'd rather take a hard, clear action now and build from a position we believe in than manage a slow reduction of people toward the same outcome." The layoffs were announced on Thursday as part of the company's Q4 2025 earnings. In a shareholder letter (PDF), Dorsey says that "We believe Block will be significantly more valuable as a smaller, faster, intelligence-native company. Everything we do from here is in service of that."

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Which Piece of Speculative Fiction Had the Greatest Single-Day Stock Market Impact?

Speaking of the Citrini's blog post, which imagines a near-future AI-driven economic collapse, and which ended up help triggering the S&P 500's worst single-day drop in nearly two weeks on Monday, FT Alphaville decided to track how US stock markets have moved on the release days of notable dystopian speculative fiction throughout history. The story adds: You may contend that this is facile. We would agree. You might contend that the comparisons make no sense because it's possible to read a blog post during a single work shift, but it's tricker to complete a whole novel (or sneak out to watch a movie). We would contend: do you really think traders read? Let's begin. The methodology -- tracking S&P 500 daily moves for post-1986 releases and DJIA moves for pre-1986 ones -- crowned The Matrix as the all-time leader, its March 1999 US debut coinciding with a 1.11% drop in the index. Citrini's "The 2028 Global Intelligence Crisis" came in a close second at -1.04%. On the positive end, the 2013 release of Her, a film about a man falling in love with an AI agent, coincided with the largest gain in the set at +1.66%.

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EBay Is Laying Off About 800 Workers, 6% of Global Workforce

EBay is cutting about 800 jobs, or 6% of its full-time employees, saying the layoffs are needed to align its workforce with strategic priorities. From a report: "We are taking steps to reinvest across our business and align our structure with our strategic priorities, which will affect certain roles across our workforce," the San Jose, California-based company said early Thursday in a statement. "We are grateful for the contributions of the employees impacted and are committed to supporting them with care and respect." EBay will continue to hire in key areas. The cuts come a week after the company said it would acquire secondhand fashion marketplace Depop for about $1.2 billion in an effort to draw younger shoppers and after it reported robust quarterly results. Revenue increased 15% to $3 billion in the fourth quarter, surpassing analyst estimates.

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Uber Employees Have Built an AI Clone of Their CEO To Practice Presentations Before the Real Thing

An anonymous reader shares a report: Some Uber employees have built an AI clone of CEO Dara Khosrowshahi -- internally dubbed "Dara AI" -- and have been using it to rehearse and fine-tune presentations before delivering them to the actual Khosrowshahi, he revealed on a recent podcast. Khosrowshahi said a team member told him that some teams "make the presentation to the Dara AI as a prep for making a presentation to me," and that the bot helps them adjust their slides and sharpen their delivery. Asked by the podcast host whether employees might eventually show Dara AI to the board, Khosrowshahi laughed but noted that AI models still can't process and act on new information the way executives do. "When the models can learn in real-time, that is the point at which I'm going to think that, yeah, we are all replaceable," he said.

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