Je suis particulièrement exigeant en matière de platformer 3D et il faut un sacré doigté pour m’impressionner. Un savoir-faire dont semblent bénéficier les développeurs de Demon Tides qui m’ont donné un immense plaisir.
Tiens, tiens. Mais qui voilà ? Ne serait-ce pas Rami Ismail ? Celui qui, après la sortie de Nuclear Throne en 2015, s’était éloigné du développement dans le cadre d’une reconversion dans le consulting décide de remettre les mains dans le cambouis avec un titre ferroviaire qui mélange tactique au tour par tour et tower defense.
Je n’ai pas eu une semaine facile : une fuite d’eau est apparue au plafond de mes toilettes, le chauffage s’est arrêté dans mon appartement et la fibre ne fonctionne plus. S’il n’est pas déjà résolu, chacun de ces problèmes est en bonne voie de l’être. Cependant, rien ne m’a mis plus dans le mal que d’avoir joué à Romeo is a Dead Man. Le nouveau titre de Suda51 était mon quatrième problème de la semaine et, celui-là, je ne vois aucun moyen de le résoudre.
Impossible de ne pas ressentir l’horreur quand on le voit pour la première fois.
Sous son derme, le virus a tout transformé : son ventre, ses membres, même son foie.
Ce Winnie est monstrueux, avec ses appendices qui suintent, qui coupent, qui piquent.
Plus de doute, l’ours jaune, vous le savez, est passé dans le domaine public.