Vue lecture

Peugeot Sport dévoile la nouvelle livrée de sa 9X8 !

La saison 2026 du championnat international d’endurance (WEC) va bientôt s’ouvrir : nous étions hier au reveal de la nouvelle livrée de la 9X8, le prototype d’endurance de Peugeot, à Paris. Le Lion voit rouge !

Peugeot 9X8 2026, Paris
Peugeot 9X8 2026, Paris

La 9X8 naissait avec la 508 PSE, avant qu’une nouvelle aventure ne s’ouvre

Le lien entre la grande série et la compétition : une évidence pour Peugeot et son département compétition Peugeot Sport ! Le sport automobile comme laboratoire technologique et catalyseur de l’image de marque, une évidence. La marque au Lion a pu laisser de beaux souvenirs en sport auto, de Pikes Peak au Dakar, en rallye, et au Mans bien sûr avec ses 905 puis 908. L’endurance comme le Dakar étaient alors remis en pause, notamment face aux réalités économiques. Les années 2020 préparaient alors le retour de l’endurance pour le Lion. La performance de série prenait alors une tournure électrifiée, Peugeot Sport Engineered et la 508 PSE !

L’heure était aux complexes compromis et plus aux années folles du côté des déclinaisons sportives de série. Peugeot n’est pas passé loin de commercialiser le défi qu’était la 308 R-Hybrid et ses 500 ch momentanés, mais la plus grande folie autorisée par les hautes instances s’est finalement transformée en une compétente mais mesurée 508 PSE. Son hybridation rechargeable contenait alors au maximum le CO2. Une manœuvre globalement avant-gardiste, qui aura inspiré l’actuelle Mercedes-AMG C63, avec le même genre de déception. Les passionnés continuent de considérer les belles mécaniques multicylindres (le constructeur germanique revoit actuellement sa copie avec un retour en grâce des 6 et 8 cylindres..) !

Trois livrées Peugeot 9X8, image Peugeot Sport (Facebook)
Trois livrées Peugeot 9X8, image Peugeot Sport (Facebook)

Une berline hybride rechargeable, avec trop de compromis ?

La berline performante a été constamment associée au retour en endurance du Lion, de sa propre sortie en 2020, jusqu’aux premiers tours de roues de la 9X8 à Monza, en 2022. Le coup de projecteur était parfait pour le grand public, surfant sur la popularité de l’endurance et du Mans ; mais les spécialistes ne s’y sont hélas pas trompés. Lors des premiers essais presse de la « PSE » sur une partie du circuit des 24 heures (soit, le Bugatti), l’auto montrait un goût de trop peu, de certaines qualités dynamiques mais des performances trop inconstantes, et une certaine masse.

De l’avis de votre humble serviteur, la mécanique de 360 ch cumulés décevait finalement moins au volant de sa cousine DS 9, dont on n’attendait moins de sportivité et de caractère moteur. Il n’en reste que la série PSE n’aura duré qu’un seul épisode avec cette 508. La construction du groupe Stellantis, naissant, a fort potentiellement gelé les éventuelles déclinaisons PSE des 308 et 3008, des bruits de couloirs que nous pouvions avoir. Priorité au pragmatisme et au développement de variantes 100% électriques de la majorité des autos de la gamme : adieu 308 PSE, bonjour E-308, reprenant les composants de sa petite sœur E-208.

La page PSE est tournée, Peugeot Sport remet « GTI » sur le devant de la scène

Justement, parlons de la 208 ! Sans trop rentrer dans les détails, la 208 a toujours eu la volonté de remettre le dynamisme au centre des débats, avec comme grande inspiratrice la fameuse 205, le sacré numéro ! Aux quelques détails stylistiques de son ainée, la 208 inaugurait le fameux petit volant i-Cockpit, avant de relancer la griffe GTI, si iconique pour le Lion. Considérée au départ comme trop GT (l’histoire s’est donc plus tard répétée), les sorciers de Peugeot Sport résidents de Versailles-Satory ont stupéfait tout le monde avec la première « GTi by Peugeot Sport » : voici qui signait l’une des toutes meilleures petites GTi modernes.

2019, seconde génération de 208. Il eut été tentant de rapidement dériver la 208 en GTi. Des prototypes ont bien tourné avec le 1.6 Puretech 225 EAT8 de la 508 … mais le pragmatisme « CO2 » a vite calmé le développement. De 100% thermique, l’auto a basculé au 100% électrique … tout d’abord comme donneuse à la Lancia Ypsilon HF ! Le temps a alors passé, la fin de carrière de la deuxième génération approche sérieusement, et voici enfin cette fameuse E-208 GTi de 280 ch de série, que l’on n’attendait plus. Aujourd’hui, on ressort donc de nouveau les glorieux souvenirs de la 205 avec le retour du badge GTi, dont on garde tous d’excellents souvenirs sur les 208 et 308 thermiques.

Peugeot E-208 GTi, Paris
Peugeot E-208 GTi, Paris
Peugeot E-208 GTi, Paris
Peugeot E-208 GTi, Paris
Peugeot E-208 GTi, Paris

On ne re-citera pas les déboires tant associés à la marque au Lion depuis quelques temps mais il est clair que Peugeot a besoin de voir son image redorée : ce sera grâce à GTi ! Voici alors pourquoi la nouvelle livrée de la 9X8 d’endurance est à ses couleurs.

Peugeot 9X8 2026, E-208 GTi
Peugeot 9X8 2026, E-208 GTi

La Peugeot 9X8 « Grand Tourisme Injection » !

On évoquait le lien 508 PSE / 9X8, Peugeot a bien remis le couvert l’an dernier aux 24h du Mans pour les premières festivités autour de sa nouvelle bombinette électrique. Pour accueillir la GTi, la marque avait même signé une livrée spécifique et unique dans la « fanzone » Peugeot. Elle arborait les couleurs blanc rouge et noir …

Peugeot 9X8 prototype "GTI", 24h du Mans 2025
Peugeot 9X8 prototype « GTI », 24h du Mans 2025 ; image Peugeot

Le public aime que l’on joue sur la corde nostalgique, le concurrent Renault l’aurait notamment bien compris ! Aussi, la livrée a remporté un grand succès. Pour 2026, on reprend les trois couleurs historiques « GTI », dont le fameux Blanc Okenite, récemment devenu la couleur de lancement de l’E-208 GTi. La nouveauté, c’est ce qui se voit le plus : ce motif zébré !

Peugeot 9X8 2026, Paris

« Hypergraphes » voici la désignation officielle de ces motifs sur toute la carrosserie. Ils reprennent alors le motif des trois griffes dans une version dynamique, suggérant le mouvement, la vitesse. Peugeot nous expliquait également l’associer aux flux de données, de « datas », dont l’analyse est plus que jamais essentielle. La victoire se joue parfois à quelques dixièmes.

Les deux exemplaires de 9X8, n°93 et 94, prendront la piste lors de l’ouverture de la saison 2026 pour les 1812 km du Qatar, le 28 mars.

Le Team Peugeot TotalEnergies, en 2026

On rappelle que le Team voit arriver cette année un nouveau « Team Principal » avec Emmanuel Esnault, connu chez McLaren en F1, et Lamborghini en endurance. Voici les pilotes 2026 : Nick Cassidy, Paul Di Resta, Stoffel Vandoorne, Loïc Duval, Malthe Jakobsen, Théo Pourchaire. Jean-Eric Vergne et Alex Quinn forment les pilotes d’essai.

Peugeot 9X8 2026, et équipe Peugeot/Peugeot Sport
Peugeot 9X8 2026, et équipe Peugeot/Peugeot Sport
De gauche à droite, Emmanuel Esnault, Matthias Hossann directeur du style Peugeot, les pilotes du Team 2026, Alain Favey, Directeur Général Peugeot.

Vivement le démarrage de la saison, pour admirer une fois de plus le design flatteur de la 9X8. On espère les meilleures performances de l’auto pour prendre la lumière ! La 9X8 aux couleurs GTi marquera en tout cas le centenaire de la première participation de Peugeot aux 24h du Mans.

Peugeot 9X8 2026
Peugeot 9X8 2026
Peugeot 9X8 2026
Peugeot 9X8 2026
Peugeot 9X8 2026
Peugeot 9X8 2026
Peugeot 9X8 2026
Peugeot 9X8 2026
Peugeot 9X8 2026
Peugeot 9X8 2026
Peugeot 9X8 2026
Peugeot 9X8 2026
Peugeot 9X8 2026
Peugeot 9X8 2026
Peugeot 9X8 2026
Peugeot 9X8 2026
Peugeot E-208 GTi
Peugeot E-208 GTi
Peugeot E-208 GTi
Peugeot E-208 GTi
Peugeot E-208 GTi
Peugeot E-208 GTi
Peugeot E-208 GTi
Peugeot E-208 GTi
Peugeot E-208 GTi
Peugeot E-208 GTi
Peugeot E-208 GTi

Images A.Lescure pour Le Blog Auto ; Peugeot ; 24h du Mans – Facebook

L’article Peugeot Sport dévoile la nouvelle livrée de sa 9X8 ! est apparu en premier sur Le Blog Auto.

  •  

Mini 1965 Victory Edition, le rendez-vous manqué ?

Comme à son habitude depuis sa renaissance en 2001, Mini mise sur l’héritage sportif de la Mini classique. Voici donc une sorte d’hommage à la victoire au rallye-de Monte Carlo en 1965.

Nous sommes en 2026, et Mini évoque la victoire de Timo Mäkinen au rallye Monte Carlo… en 1965. Cette édition limitée a donc un an de retard. Deux ? Oui, peut-être deux car la première victoire de Mini dans l’un des plus célèbres rallyes automobiles remonte à 1964.

Ce qui est présent

Inévitablement, on retrouve la livrée rouge avec toit blanc (indisponible dans la configuration de base). Elle est enrichie d’une bande blanche sur le capot et le hayon. Un symbole qui semble aujourd’hui devenu la signature nécessaire de toute sportive qui se respecte, mais qui était absente sur la Mini Cooper S des années 60. Divers marquages évoquant soit le numéro « 52 » de la Mini victorieuse, soit l’année 1965, sont présents à l’intérieur comme à l’extérieur. Un simple petit autocollant sur la porte évoque le pilote Timo Mäkinen et son copilote Paul Easter, ainsi que l’immatriculation AJB44B de leur bolide.

Cette édition spéciale Mini 1965 Victory Edition sera déclinée sur les deux motorisations essence les plus performantes : Cooper S (150 kW / 204 ch) et Cooper S JCW (170 kW / 231 ch). Mais aussi en électrique sur la seule Cooper S JCW (190 kW / 258 ch). De manière étonnante, Mini cherche-t-il à limiter la diffusion de la version électrique ?

Et ce qui est absent

Avouons que pour célébrer un événement aussi fondateur que les victoires en rallye, en particulier au Monte Carlo, de la marque britannique, on reste sur sa faim. Aucune évolution mécanique ou châssis ne figure au programme. Et les évolutions stylistiques se contentent en réalité de variations de couleurs et matières et de quelques badges. Même les jantes sont des modèles standards. On aurait peut-être à minima apprécié un dessin de jante évoquant les Minilite, ou même un nouveau bouclier rappelant les projecteurs additionnels des versions de rallye…

L’article Mini 1965 Victory Edition, le rendez-vous manqué ? est apparu en premier sur Le Blog Auto.

  •  

Comment acheter une voiture électrique pour seulement 6 500€ ? La stratégie révolutionnaire de Tata

Comment acheter une voiture électrique pour seulement 6 500€ ? La stratégie révolutionnaire de Tata

Deux ans seulement après son lancement initial, le Tata Punch EV bénéficie d’un restylage ambitieux qui redéfinit les codes de l’accessibilité dans l’univers des crossovers électriques. Le constructeur indien frappe fort avec une stratégie tarifaire disruptive : 6 500 € pour accéder à ce véhicule électrique, batterie non incluse. Cette approche révolutionnaire du marché automobile illustre parfaitement l’évolution rapide du secteur électrique, où l’innovation financière devient aussi cruciale que l’innovation technologique.

Comment acheter une voiture électrique pour seulement 6 500€ ? La stratégie révolutionnaire de Tata

Une stratégie financière révolutionnaire pour démocratiser l’électrique

L’innovation majeure du Punch EV 2026 réside dans son système BaaS (Battery as a Service), une approche qui sépare l’achat du véhicule de celui de la batterie. Cette dernière est proposée en location à 0,026 € par kilomètre parcouru, transformant radicalement l’équation économique de l’électrique. Cette stratégie répond à une problématique centrale du marché : le coût initial prohibitif des véhicules électriques, largement imputable au prix des batteries qui représentent traditionnellement 30 à 40% du coût total d’un véhicule électrique.

Pour un conducteur parcourant 12 000 kilomètres annuels, la location de batterie représente un coût de 315 € par an. Ce montant grimpe à 390 € annuels pour 15 000 kilomètres. Sur une période de cinq ans avec le kilométrage le plus élevé, l’investissement total (véhicule + location batterie) atteint environ 8 450 €, soit un montant inférieur au prix d’achat traditionnel incluant la batterie, fixé à 9 700 €. Cette arithmétique favorable démontre la pertinence économique du modèle, particulièrement pour les conducteurs urbains aux trajets modérés.

Cette approche présente également l’avantage de transférer les risques liés à la dégradation de la batterie vers le constructeur, un atout considérable dans un contexte où la durabilité des batteries reste une préoccupation majeure pour les consommateurs. Tata Motors assume ainsi la responsabilité technique et la dépréciation de l’élément le plus coûteux du véhicule.

Des améliorations techniques substantielles sous une robe modernisée

Au-delà de l’innovation tarifaire, le Punch EV 2026 apporte des évolutions techniques concrètes qui renforcent sa proposition de valeur. Les deux configurations de batterie passent respectivement à 30 kWh et 40 kWh, soit une augmentation de 5 kWh par rapport à la génération précédente. Cette progression se traduit par une autonomie réelle portée à 355 kilomètres, gagnant 75 kilomètres par rapport au modèle sortant.

La puissance de charge rapide progresse également, passant de 50 kW à 65 kW en courant continu. Cette amélioration réduit le temps de charge de 20 à 80% à 26 minutes, un gain appréciable qui améliore significativement l’expérience utilisateur lors des trajets longue distance. Cette évolution s’inscrit dans la course aux performances de charge qui anime actuellement le secteur électrique, où chaque minute gagnée constitue un avantage concurrentiel.

Sur le plan des performances, les deux motorisations bénéficient d’un gain de puissance de 6 chevaux. La version Medium-Range développe désormais 85 chevaux, tandis que la Long Range atteint 127 chevaux. Cette dernière configuration permet un 0 à 100 km/h en 9 secondes, améliorant de 0,5 seconde les performances de l’ancienne génération. Ces chiffres positionnent le Punch EV dans une zone de performances parfaitement adaptée à un usage urbain et périurbain, sans prétendre rivaliser avec les sportives électriques du segment premium.

Design actualisé et équipements technologiques de référence

L’évolution esthétique du Punch EV 2026 se concentre sur une modernisation subtile mais efficace. La face avant adopte un pare-chocs redessiné aux lignes plus épurées, conservant néanmoins la signature visuelle des phares divisés qui caractérise l’identité du modèle. Cette continuité stylistique assure une reconnaissance immédiate tout en apportant une fraîcheur bienvenue.

Les nouvelles jantes alliage de 16 pouces contribuent à dynamiser le profil latéral, tandis que les feux arrière à largeur totale modernisent l’arrière en s’alignant sur les codes esthétiques contemporains. Cette évolution stylistique s’inspire directement du restylage appliqué à la version thermique du Punch, assurant une cohérence visuelle entre les différentes motorisations de la gamme.

L’habitacle conserve largement l’architecture de la génération précédente, mais les finitions supérieures intègrent un équipement technologique remarquable pour ce positionnement tarifaire. Les doubles écrans de 10,25 pouces constituent le cœur du système d’infodivertissement, complétés par la recharge sans fil pour smartphones et la climatisation à sièges ventilés. Le toit ouvrant à commande vocale illustre l’attention portée à l’expérience utilisateur, tandis que la caméra à 360 degrés facilite les manœuvres urbaines.

La sécurité n’est pas en reste avec six airbags de série sur l’ensemble de la gamme, une dotation généreuse qui témoigne de l’engagement du constructeur en matière de protection des occupants. Seule la version d’entrée fait l’impasse sur l’écran d’infodivertissement, un choix cohérent avec son positionnement tarifaire ultra-accessible.

Cette stratégie produit s’inscrit dans une logique de démocratisation de l’électrique particulièrement pertinente sur le marché indien, où la sensibilité au prix reste déterminante. En proposant une alternative électrique à 6 500 €, Tata Motors se positionne dans une zone tarifaire proche de l’équivalent thermique, dont les prix s’échelonnent de 5 600 € à 10 600 €. Cette proximité tarifaire constitue un argument décisif pour accélérer la transition vers l’électrique.

Le Tata Punch EV 2026 illustre parfaitement l’évolution du marché automobile vers des modèles économiques innovants, où la propriété traditionnelle cède progressivement la place à des formules de services intégrés. Cette approche, déjà expérimentée par plusieurs constructeurs européens et chinois, trouve avec Tata Motors une application particulièrement aboutie qui pourrait inspirer d’autres acteurs du secteur.

  • Prix de base : 6 500 € (batterie en location)
  • Prix avec batterie incluse : 9 700 € à 12 600 €
  • Autonomie : jusqu’à 355 km en cycle réel
  • Puissance : 85 ch (Medium-Range) / 127 ch (Long Range)
  • Charge rapide : 65 kW DC (20-80% en 26 minutes)
  • Batterie : 30 kWh ou 40 kWh (lithium-ion)
  • Accélération : 0-100 km/h en 9 secondes (Long Range)
  • Disponibilité : marché indien exclusivement

L’article Comment acheter une voiture électrique pour seulement 6 500€ ? La stratégie révolutionnaire de Tata est apparu en premier sur Le Blog Auto.

  •  
❌