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Le robot Olaf de Disneyland est contrôlé par un Steam Deck : on l’a vu en vrai

Nvidia a profité de sa conférence GTC pour dévoiler des détails sur le nouveau robot Olaf de Disneyland Paris conçu en partenariat avec ses équipes robotiques. Le géant américain confirme qu'Olaf n'est pas vraiment autonome : il est contrôlé par un Steam Deck. À terme, Nvidia pense pouvoir rendre « intelligents » les robots comme Olaf.

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Nvidia veut mettre des serveurs dans l’espace : faut-il y croire ?

Lors du GTC 2026, Nvidia a officialisé son ambition de conquérir l’orbite terrestre avec sa gamme « Space Computing ». Si l’idée de déployer de véritables data centers spatiaux dédiés à l’IA fait rêver, le géant des puces se heurte à un obstacle redoutable et incontournable : les lois implacables de la thermodynamique.

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Guerre froide de l’IA : pourquoi Nvidia lâche OpenAI et Anthropic en plein bras de fer avec le Pentagone

Le patron de Nvidia, Jensen Huang, a récemment laissé entendre que les investissements du géant des puces dans OpenAI et Anthropic seraient probablement les derniers. Officiellement, il s’agit surtout d’un timing financier lié aux futures introductions en Bourse des deux firmes. Un recul qui intervient en plein bras de fer avec le Pentagone.

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Pourquoi je ne parle pas des « portables Nvidia » ?

Petit état des lieux : des rumeurs quant à la sortie de portables Nvidia circulent depuis novembre 2025. Alimentées par le fait que Nvidia travaille avec Mediatek depuis mai 2023. Rumeur soutenue par le fait que la fin de l’exclusivité accordée à Qualcomm pour développer des puces compatibles Windows est désormais actée. En juin 2025, une nouvelle pièce dans la machine à rumeurs laissait entendre l’arrivée d’une puce ARM capable de proposer un niveau de performances digne d’une GeForce RTX 4070.

Cet ensemble, lié à d’autres rumeurs provenant de différentes sources, a mis progressivement le cerveau de beaucoup de monde en ébullition. La machine s’est largement emballée quand un anonyme a publié en ligne un listing de références de portables signés Lenovo sous processeur Nvidia N1 ou Nvidia N1X.

Des portables Nvidia signés Lenovo ?

Un listing qui serait lié à une fuite d’informations de la chaine d’approvisionnement Lenovo mais dont la véracité peut difficilement être prouvée. On parle d’une capture d’écran de texte blanc sur fond noir. Chose que n’importe qui peut fabriquer de ses mains en quelques minutes seulement. Cela serait cependant la preuve de la sortie imminente de toute une gamme de machines sous ces nouveaux SoC N1. 

Le Nvidia GB10 du DGX Spark

Le Nvidia GB10 du DGX Spark

Ce Nvidia N1X serait, d’après la rumeur toujours, une déclinaison des puces Nvidia GB10 des stations DGX Spark orientées vers l’IA. On parle de 20 cœurs ARM  et de 6144 cœurs CUDA « Blackwell ». Le Spark étant une puce de machine de bureau avec un TDP de 120W, la révision mobile N1X serait sensiblement moins gourmande et dissipatrice.

Des portables Nvidia signés Dell ?

Le truc amusant, c’est la manière dont tout cela est construit. Parce que Lenovo ne serait pas le seul constructeur à se pencher sur ce nouveau processeur et à proposer des portables Nvidia. Le 12 janvier, c’est une machine de Dell qui apparait avec la puce avec encore une fois une rumeur en provenance de Twitter et une capture d’écran qui ne prouve pas grand-chose. Mais ce qui est pris avec des pincettes en janvier devient une info sûre et vérifiée le 23 janvier… Lors de l’annonce des machines Lenovo. Toute précaution autour de la source, de la fiabilité de celle-ci et de la possibilité d’une erreur d’interprétation ou de simple envie de troller a disparu en… 11 jours. Et cela malgré des années et des années de pratique où on a fini par s’apercevoir qu’un bon pourcentage des annonces de ce type étaient totalement farfelues.

Générer une image IA d'une puce avec une IA lui donne t-elle plus de poids ?

Générer une image IA d’une puce avec une IA lui donne t-elle plus de poids ?

Des portables Nvidia sous N1X pour cette année !

Et le tout s’emballe assez rapidement. De nouvelle en nouvelle, de reprise en reprise, les hypothèses se transforment en affirmations. Certains proposent toujours un peu de conditionnel mais ils sont repris par d’autres qui ne s’embarrassent pas des pincettes de leur collègues. Ainsi une phrase comme « des ordinateurs portables Nvidia semblent se profiler pour la fin de 2026 » se transforme en « des ordinateurs portables Nvidia sont prévus pour la fin de 2026 » un clic plus loin. 

Les dates de sorties établies par d’anciennes rumeurs qui ont été dépassées – comme celle prévue au Computex 2025 qui n’a bizarrement pas eu lieu – deviennent des confirmations de la recherche d’un meilleur alignement calendaire avec les sorties des nouvelles mises à jour techniques de Windows. Avec la même foi renouvelée que celle des disciples déçus par l’absence pourtant prévue de la visite d’une civilisation extraterrestre par leur gourou. Gouou qui va rattraper le coup en expliquant que « personne n’est prêt ».

Et on embraye directement avec une nouvelle rumeur censée prouver la validité des plus anciennes. Le Nvidia N1 est tellement vrai, tellement prévu pour cette année que la marque AURAIT déjà planifié un SoC N2 pour la fin de l’année 2027. Source ? Rien. Au pif, au doigt mouillé. Certains sites allant même jusqu’à reprocher à Nvidia de n’être pas très clair sur son calendrier parce qu’il n’aurait pas réfuté ou étayé ces « informations » ?

Et pour couronner le tout, des IA génératives pondent des images comme celle ci-dessus, censées représenter des puces totalement sorties du chapeau.

Pourquoi je ne parle pas des portables Nvidia, c’est simple

Vous l’aurez compris, cela ne sert à rien de parler de ces rumeurs. A part générer du clic… Nvidia n’a jamais confirmé quoi que ce soit et ses représentants se refusent de le faire parce que c’est la politique maison. Les jalons établis par la marque, son partenariat signé avec Mediatek par exemple, ont bien été documentés. Mais le reste n’est pas assez solide pour établir la moindre théorie sérieuse. C’est juste l’équivalent d’une presse people adapté au matériel informatique. Le Voici du Hardware. Les papiers sont faciles à écrire puisqu’il est inutile de vérifier quoi que ce soit. Tout le monde peut dire que le Nvidia N3 serait prévu pour 2028 et qu’il apporterait un niveau de performances équivalent à une GeForce RTX 5070 Ti. Vous voyez, cela ne m’a demandé aucun effort. 

Le Nvidia N3 prévu chez Asus. Source, un éditeur de texte et un outil de capture.

Le Nvidia N3 prévu chez Asus. Source, un éditeur de texte et un outil de capture.

De deux choses l’une. Soit vous savez réellement des choses tangibles sur des portables Nvidia et le futur de ses puces. Et dans ce cas là vous êtes sous NDA. Vous ne pouvez absolument pas en parler. Vous risquez votre travail ou d’être grillé comme média.

Soit vous n’en savez rien. Rien de concret, rien d’autre que des bruits de couloir, des infos provenant de sources anonymes ou des cachoteries faites lors d’un rendez-vous avec quelqu’un du milieu sans preuves. Bref rien de suffisamment tangible pour parler avec assez d’assurance du futur. A-t-on vu un seul cliché d’une de ces fameuses puces N1 soi-disant prêtes depuis le Computex en mai 2025 ? Non, bizarrement aucune. Un portable Dell ou Lenovo équipé N1 ou N1X ? Pas plus. Tout ce que vous avez pu lire sur le sujet est bâti sans aucune preuve formelle. Ce sont juste des pixels sur des écrans, rien que du vent.

Jensen Huang

Jensen Huang

Est-ce que cela veut dire qu’il n’y aura pas de portable N1, N2 ou que sais-je signé Nvidia ?

Non, évidemment pas. Si je ne peux pas affirmer que ces puces et ces portables Nvidia existent, je ne peux pas non plus affirmer que ces puces et ces machines n’existent pas. Je veux juste expliquer pourquoi je n’en parle pas. Il ne me semble pas opportun d’entretenir une série de rumeurs basées sur des sources beaucoup trop maigres de ce type. Il est possible que demain des engins équipés de telles puces soient annoncés effectivement. Tout comme il est possible que l’annonce de Nvidia prévue pour la GTC 2026 le mois prochain les concerne. 

Le PDG de la marque, Jensen Huang, a en effet indiqué que Nvidia allait dévoiler une puce qui allait « surprendre le monde » à un journal économique Coréen. Mais ma position ne change pas. Ce n’est pas rendre service à mes lecteurs que d’écrire « L’annonce de Nvidia en mars pourrait correspondre à la sortie du Nvidia N1 » parce que, au final, je n’en sais absolument rien. 

Pourquoi je ne parle pas des « portables Nvidia » ? © MiniMachines.net. 2026

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Le DLSS 4.5 plus apprécié que le rendu natif, ce que nous dit l’expérience de ComputerBase

Quel est le rendu que vous préférez ? L’image native ? Le DLSS 4.5 ? Ou le FSR ? Vous en avez peut-être entendu parler, l’expérience de ComputerBase fait grand bruit sur la toile. Le site a demandé à ses lecteurs de choisir entre différentes images tirées de différents jeux vidéo mais avec des technologies de rendus différents. Trois grandes solutions ont été mises en concurrence. Un rendu « natif », c’est-à-dire celui calculé par le circuit graphique de la machine. Un rendu piloté par un algorithme signé Nvidia avec le DLSS 4.5. Et enfin un rendu piloté par AMD avec le FSR.

DLSS 4.5 vs natif Vs FSR

DLSS 4.5 vs natif Vs FSR

La surprise vient du fait que le test, réalisé bien entendu « à l’aveugle » sans que les internautes ne sachent quelle technologie est employée pour chaque image, met en évidence une préférence marquée pour le rendu issu de la technologie DLSS 4.5. On pourrait penser que l’image préférée des internautes serait la plus « juste » possible. Entendez par là celle qui correspond le mieux à ce que les développeurs du jeu proposent. Il n’en est rien, sur toutes les images et quel que soit le jeu, la majorité préfère le rendu DLSS 4.5.

Les résultats sont sans appel : sur les 6 jeux mis au vote, la majorité des internautes préfèrent l’image générée par la technologie de Nvidia. Avec, pour certains titres, des résultats sans équivoque : sur Satisfactory par exemple, c’est presque 61% des suffrages qui désignent le DLSS 4.5. Contre 15.1 et 12.4% pour le rendu natif ou le FSR. 

Premier élément à noter, assez important d’ailleurs, il ne s’agit pas d’un podium. La question importe ici et ComputerBase le rappelle. On demande aux internautes quel est le meilleur rendu dans les différentes propositions. Et non pas de dresser une liste de préférences entre elles. Autrement dit, les votants ont juste choisi l’image qu’ils préféraient pour chaque jeu sans déterminer ensuite s’ils en préféraient une seconde. Si cela permet de mettre explicitement en avant le DLSS cela n’offre pas la possibilité de dire que le natif ou le FSR est second. Si la question d’un tri de préférences des images avait été demandé, on aurait pu établir un classement. Ce n’est donc pas le cas ici.

Jeu Pourcentage de vote
« rendu équivalent »
Date de sortie du jeu
Anno 117 10.7% 2025
ARC Raiders 11.5% 2025
Cyberpunk 2077 22.6% 2020
Horizeon Forbidden West 12.6% 2022
Satisfactory 11.6% 2019
The Last of US Part II 7.8% 2020

Second point qui me parait intéressant : un jeu qui a largement été mis en avant pour ses qualités graphiques, Cyberpunk 2077, est celui où les votes pour l’absence de différence entre les affichages est le plus élevé. Cela veut dire que pour ce titre aux graphismes très léchés, et dont une grande partie de l’intérêt vient de l’univers déployé par les designers, le moteur de jeu impose un rendu précis qui peine à être départagé.

Ce résultat est très net et c’est un des premiers jeux à avoir été embarqué par des IA pour mettre en valeur ces technologies de génération d’images. Sorti en 2020, il fait partie des tous premiers titres pilotés par le FSR d’AMD (lancé en 2021) et le DLSS de Nvidia (2020). Cela veut dire que ces technologies n’avaient pas encore déployé tout leur « savoir faire ». Pour autant, d’autres titres comme Satisfactory ou The Last of US part II sont sortis à la même époque et héritent de notes d’équivalences bien plus faibles. On peut donc se demander dans quelle mesure les développeurs, sachant que les jeux étaient de plus en plus sujets à interprétation de la part des matériels de jeu, ont décidé de relâcher leurs efforts de contrôle sur le rendu de leurs titres. 

Cyberpunk 2077 a largement soigné son esthétique et son rendu technique

Cyberpunk 2077 a largement soigné son esthétique et son rendu technique

Difficile de leur en vouloir d’ailleurs. Entre un joueur qui va lancer une partie sur un PC portable avec un écran bas de gamme et un circuit graphique de base, un autre qui profitera d’un écran géant OLED porté par une carte graphique très haut de gamme et un troisième, entre les deux, qui profitera des solutions IA que sont les DLSS 4.5 ou FSR 3.1 sur un écran IPS, les équipes de développement sont perdues. Bien malin celui qui saura comment le jeu sera affiché au final. Il faut une volonté de développement très spécifique pour appuyer un rendu précis afin que cela ait un impact. Et peut être que Cyberpunk 2077 est un des seuls à avoir eu cette exigence. C’est d’ailleurs peut-être pour cela que le jeu a été aussi exigeant lors de sa sortie : il refusait de tourner sur des configurations trop moyennes.

Le DLSS 4.5 en 2026 propose aux jeux ce que les ingénieurs du son ont proposé à la musique dès les années 2000.

Enfin, il n’y a pas de raisons que notre vue soit si différente de nos autres sens. Lorsque les casques, amplis, autoradios, lecteurs de Mp3 en tous genres se sont vus affublés de fonctions d’amplification des Basses, les ventes ont augmenté. Le public a préféré ce son largement amplifié de boom boom au fur et à mesure que la consommation de la musique a quitté les maisons pour envahir les rues. Les basses étant alors la plage de son que l’on entendait le mieux. Lorsque les albums ont été « remasterisés » en masse avec une normalisation à outrance, le public a adhéré et suivi ce travail sonore. A chaque fois, cela colorait largement la volonté originale du ou des auteurs. Et pourtant le marché a suivi.

Dans le domaine de l’image et de la vidéo, même constat. Des fonctions comme le HDR intégrées par défaut dans de nombreuses applications de photo. Ou les fameux algorithmes intégrés dans les téléviseurs qui réussissent à transformer un film tourné en cinémascope en une série télé filmée à la caméra numérique… Ces technologies ont les faveurs du public. Beaucoup de personnes trouvent les rendus originaux trop fades. Qu’ils « manquent de pêche ». 

Cette apparition d’une préférence pour le rendu « IA » du DLSS 4.5 n’est, à mon avis, pas à regarder autrement. Le public apprécie ces images. Ce n’est pas tant que le rendu soit meilleur en DLSS ou en FSR qu’en natif. C’est que les joueurs ont été habitués à regarder leurs jeux de la même manière que le reste, en poussant les niveaux de contraste et de saturation toujours plus haut.

Le DLSS 4.5 plus apprécié que le rendu natif, ce que nous dit l’expérience de ComputerBase © MiniMachines.net. 2026

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