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GMKtec NucBox K17 : un nouveau MiniPC sous Core Ultra 5 226V

Mise à jour : Je découvre ce matin qu’après avoir laissé le NucBox K17 dans mon panier avec un compte enregistré sur le site de la marque, j’ai reçu un code promo dans ma boite aux lettres. Le code abandon20 permet de réduire la note de 20€ ! Je viens de tester en navigation privée et le code fonctionne pour tout le monde.

Le GMK NucBox K17 se positionne sur un segment plus entrée de gamme avec une puce moins rapide que celle du NucBox K13 mais qui garde l’avantage d’être équipée en mémoire vive. Par les temps qui courent, pour certains acteurs, c’est un énorme avantage.

Le NucBox K17 embarque donc un processeur Lunar Lake Core Ultra 5 226V 8 cœurs avec 4 cœurs P Lion Cove et 4 cœurs E Skymont pour 8 Threads au total et une fréquence maximale de 4.5 GHz. Cette puce au TDP de 17 watts propose également un circuit graphique Intel ARC 130V avec 7 cœurs Xe à 1.85 GHz. Et, comme indiqué, 16 Go de LPDDR5x-8533 préinstallé.

Le système de refroidissement emploie un double caloduc en cuivre qui distribue la chaleur aux ailettes. L’air frais est aspiré par les côtés avant d’être repoussé dehors par un ventilateur piloté. Le constructeur indique plusieurs modes de fonctionnement qui vont d’une solution équilibrée à 25 W de TDP en passant par un mode silencieux à 20 W et d’un mode performance qui pousse la puce à 35 W. Pas d’informations quant à la sélection de ces modes, ce qui signifie probablement un passage par le BIOS obligatoire pour naviguer de l’un à l’autre.

Pour ce MiniPC, GMKtec ajoute un stockage de 512 Go ou 1 To à l’ensemble. Il s’agit d’un NVMe PCIe 4.0 au format M.2 2280 installé sur port M.2 au format supérieur puisque capable de piloter des solutions PCIe Gen5 x 4, le second port étant un NVMe PCIe Gen4 x2 moins performant. Les deux ports M.2 pourront accueillir des SSD double face et donc 8 To chacun. On retrouvera également, en interne, un module sans fil Wi-Fi6 et Bluetooth 5.2 assez classique AMD RZ616.

La connectique est assez complète pour un engin de ce type. Le boitier mesure 12.75 cm de large, 12.7 cm de profondeur et 4.45 cm d’épaisseur. Il pèse moins de 500 grammes. On retrouve en face avant une paire de ports USB Type-A. Le premier en USB 3.2 Gen2 et le second en USB 3.2 Gen1. Un USB4 proposant Power Delivery 3.0 en 100W et un signal DisplayPort 1.4 en plus d’un transfert 40 Gbps est également présent. Un jack audio combo 3.5 mm complète le dispositif connectique à côté d’un bouton de démarrage très classique illuminé d’une LED.

Sur la face arrière du NucBox K17, on retrouve trois ports USB 3.2 Type-A supplémentaires ainsi qu’un USB 2.0 Type-A, deux ports HDMI 2.1 sont présents, ce qui permettra à l’engin de gérer un triple affichage. Un Ethernet 2.5 Gigabit complète les réseaux sans fil. La coque semble en plastique et on remarque un dispositif d’évacuation d’air chaud judicieusement positionné au-dessus de la connectique.

Le GMKtec NucBox K17 offrira un usage très classique

GMKtec positionne cet engin à cheval entre une offre classique pour des usages productifs assez larges d’un côté. Et un engin dédié à l’IA avec OpenClaw de l’autre. Une fonction d’auto-installation de cet agent est d’ailleurs proposée. Une manière de mettre en avant les capacités de la puce avec son NPU mais également les fonctions de calculs IA de son circuit graphique. D’un point de vue usages, pas grand-chose à redire. La puce Lunar Lake est taillée pour tous les programmes récents. On pourra faire de la bureautique, du multimédia, de la programmation. Modéliser en 3D, retoucher des images, faire du montage vidéo ou audio. Le jeu sera en retrait sur les titres les plus gourmands mais la puce embarquée reste capable de piloter de nombreux titres en 720 et 1080P.

NucBox K17

Le MiniPC est d’ores et déjà disponible sur le site de la marque en deux variantes. Le NucBox K17 avec 512 Go y est présenté à 529.99€. La version 1 To est quant à elle proposée à 569.99€. La machine est livrée sans frais de port depuis un stock européen. Les deux versions étant préinstallées sous Windows 11 Pro. 

-20€ avec le code "abandon20"

-20€ avec le code « abandon20 »

Voir l’offre sur GMKtec Europe

 

GMKtec NucBox K17 : Core Ultra 5 226V – 16 Go / 512 Go/1 To – Windows 11 Pro
Mini-Score : C

Mini-Score : C

+ conception originale
+ distribution certifiée
+ performance et pérennité d’usage
+ connectique USB4 / Ethernet 2.5 Gigabit
+ compatibilité logicielle poussée
+ livré prêt à l’emploi sous Windows 11 Pro

– garantie 1 an
– SAV en Europe
– support en Chine
– pas d’extension mémoire possible
– coque plastique

GMKtec NucBox K17 : un nouveau MiniPC sous Core Ultra 5 226V © MiniMachines.net. 2026

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8Bitdo AP50, un clavier rétro inspiré de l’Apple II

8BitDo vient d’annoncer l’AP50, une édition limitée de son clavier mécanique Retro 68 qui vient fêter le cinquantième anniversaire d’Apple. Cette version prend sa source d’inspiration dans le design de l’Apple II. Avec un choix de couleurs clairement en provenance du passé. Ce mélange de gris et de beige qui était alors de mise pour toutes les machines de bureau.

8Bitdo AP50

Il s’agit d’un format compact avec un boîtier en aluminium et un toucher mécanique doux et discret. Le clavier mesure 32 cm de large pour 13.8 cm de profondeur et 4.65 cm d’épaisseur à son sommet. D’un poid total de 2.2 Kg, il reprend en partie les coloris d’Apple comme cela avait été le cas pour le modèle inspiré du Commodore C64 en mars 2024. Si cette version est plus compacte puisqu’elle est débarrassée du pavé numérique et des touches fléchées séparées, elle reprend un même design de base.

8Bitdo AP50 : un clavier 100% aluminium

8Bitdo AP50 : un clavier 100% aluminium

On retrouve la petite LED rouge en haut à droite pour signaler la mise sous tension et les potentiomètres et boutons en haut à gauche pour piloter diverses fonctions. Evidemment, la mécanique interne n’est plus du tout la même. Les touches sont hot-swap et par défaut le clavier est livré avec des mécanismes Kailh BOX Ice Cream Pro Max. Des LEDs RGB sont même disponibles pour casser l’ambiance rétro, au besoin.

8Bitdo AP50 : la nostalgie à 227€ le kilo

On retrouvera une connectique classique pour ce type de clavier : un bon vieux USB au bout d’un câble évidemment, mais aussi un module sans fil 2.4 G et du Bluetooth LE. Le 8Bitdo AP50 sera compatible MacOS mais ne fera pas de caprices pour se connecter ailleurs : Windows et Android sont cités et Linux devrait également être de la partie. En mode « sans fil », il sera possible de pianoter pendant 300 heures au total avec une seule charge de 9 heures, indique le constructeur. La batterie interne de 6500 mAh promet donc d’être solide. 

On retrouve également dans l’offre un dispositif de « Super Boutons » de la marque estampillés « AP » d’un côté et « 50th » de l’autre. Une signature qui indique s’il le fallait que ce produit n’a absolument pas obtenu la moindre licence d’Apple pour sortir. J’aurais bien aimé craquer mais heureusement, dans leur grande sagesse, 8Bitdo  propose un antidote efficace à toute crise de nostalgie fulgurante. Le prix annoncé du AP50 est de 500$ HT. Ça m’a calmé.

Compatibility


  • macOS Tahoe 26 and above
  • Windows 10 (1903) and above
  • Android 9.0 and above

Connectivity


  • Wireless 2.4G
  • Bluetooth® Low Energy
  • Wired USB

Dimension / Weight


  • Keyboard: 323.3*138.5*46.5mm / 2200g
  • Wireless Super Buttons: 160.2*75.3*32.6mm / 270g

Battery Type / Battery Life


  • 6500mAh Li-ion battery, rechargeable
  • 300 usage hours with 9 hours charging time

Special Features


  • 68 keys
  • Kailh BOX Ice Cream Pro Max switches
  • Gasket mount
  • Hot-swappable PCB
  • Full Aluminum Build
  • RGB backlight
  • Function key shortcuts
  • Wireless Dual programmable buttons
  • Fast-mapping on programmable buttons (no software needed)
  • Support 8BitDo Ultimate Software V2

Includes


  • 8BitDo Retro 68 Mechanical Keyboard x 1
  • 8BitDo Wireless Dual Super Buttons x 1
  • USB cable x 1
  • 2.4G adapter x 1
  • Protective pouch ×1
  • Certificate for collection x 1
  • Instruction manual x 1

8Bitdo AP50, un clavier rétro inspiré de l’Apple II © MiniMachines.net. 2026

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Anker Prime : un « réveil matin » qui charge en GaN sur 250W

Oui ! Le chargeur Anker Prime donne l’heure. Accessoirement, c’est aussi un chargeur complet qui délivre un total de 240W via une connectique de six ports USB via un protocole GaN. 

L’Anker Prine propose un petit écran sur sa face avant qui donnera l’heure par défaut. C’est déjà formidable mais attendez, l’objet peut également recharger vos appareils ! Il dispose également de quatre ports USB Type-C en façade et de deux ports USB Type-A sur les côtés.

La distribution de charge est spécifique. Le port Type-C principal propose une charge GaN jusqu’à 140 watts, pratique pour charger rapidement un ordinateur portable ou un smartphone du moment qu’il emploie le protocole Power Delivery 3.1. Les trois autres ports USB-C se « contentent » d’une charge maximale de 100W.

Le chargeur Anker Prime est pensé pour des charges mutliples

Sur le côté du boitier, on retrouve deux USB Type-A plus classiques qui vont charger en 22.5 W maximum. Le 250W mis en avant par la marque concerne, comme souvent, la capacité totale de charge de l’engin en simultané. Cette débauche de capacités n’a de sens que pour un poste fixe où on rechargera de nombreux outils. Avoir ce type de dispositif pour un seul poste n’a aucun sens. Mais si vous avez un ordinateur portable, un smartphone, une caméra ou autre appareil de ce type, c’est un produit intéressant à considérer. C’est également un des rares appareils à proposer autant de puissance de charge sur un seul port GaN. Ce qui lui permettra d’attaquer la charge d’ordinateurs puissants et même de proposer de les utiliser pendant que leur batterie sera remise d’aplomb.

Attention, le Anker Prime ne propose pas un écran sur toute sa grande façade, mais sur 2.26" uniquement.

Attention, le Anker Prime ne propose pas un écran sur toute sa grande façade, mais sur 2.26″ uniquement.

Un des points intéressants du Anker Prime, c’est le fait qu’il détaille la puissance engagée pour chaque port avant. Ainsi lorsque vous branchez un smartphone, une batterie externe, une carte de développement ou un ordinateur portable, vous avez le détail exact de l’interaction.

Il est également possible de choisir quel mode de charge vous souhaitez. La molette à droite permettant de basculer d’une charge ultra-rapide sur le premier port Type-C à un mode « lent » pour recharger une montre  connectée ou une batterie totalement à plat, par exemple. Le boitier mesure 10.62 cm de large pour 9.25 cm de profondeur et 4 cm d’épaisseur. Il pèse 640 grammes et propose de petits patins en caoutchouc pour ne pas bouger de votre bureau.

Pas donné, le chargeur Anker Prime se négocie à 139.99€ en ce moment sur Amazon. Un prix élevé mais qui colle bien avec le service fourni. Les chargeurs GaN sont plus chers que les chargeurs traditionnels et celui-ci dispose de beaucoup de ports. Si vous avez besoin d’un chargeur plus compact, moins puissant mais également moins cher, le Ugreen Nexode 65W trois ports USB Type-C est en ce moment à 22.79€ toujours sur Amazon.

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Anker Prime : un « réveil matin » qui charge en GaN sur 250W © MiniMachines.net. 2026

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Le Lenovo Yoga Mini i détaillé avant sa mise sur le marché

Le Lenovo Yoga Mini i est un MiniPC intégré dans un format peu courant. En janvier nous découvrions sa forme et quelques détails de son équipement avec la promesse d’une commercialisation en juin. Nous en savons plus désormais avec le détail de ses configurations et un premier tarif pour la Chine.

Lenovo Yoga Mini i

Lenovo Yoga Mini i

Le premier modèle de Lenovo Yoga Mini i sera distribué sous processeur Intel Panther Lake Core Ultra 5 325 avec 16 Go de mémoire vive de type LPDDR5x-8533. Une solution 8 cœurs donc avec 4 cœurs P et 4 cœurs LPE dans un TDP moyen de 25 W. Une solution qui embarquera 4 cœurs Xe à 2.45 GHz et un NPU 47 TOPS.

La version plus haut de gamme aura droit à une puce Core Ultra X7 358H 16 cœurs (4P, 8E, 4 LPE) toujours dans un TDP de 25 W mais avec un NPU 50 TOPS et surtout un circuit graphique Intel Arc B390 avec 12 cœurs Xe à 2.5 GHz. Ce second modèle sera accompagné de 32 Go de mémoire, toujours soudée à la carte mère. Dans les deux cas, le stockage sera de 512 Go et 1 To et pourra atteindre les 2 To grâce à un port M.2 NVMe d’une taille non documentée. Il est possible que le M.2 2280 ne soit pas disponible sur cet engin au vu de son format. Un second port M.2 permettra d’embarquer la carte Wi-Fi7 et Bluetooth 6.0 embarquée par défaut.

La gestion de la température interne n’est pas encore abordée. Sous la machine, on peut apercevoir une aération qui fait toute la circonférence de l’engin. C’est probablement par là que le Lenovo Yoga Mini i aspirera de l’air frais et repoussera la chaleur issue de la machine. Les puces mobiles embarquées devant se satisfaire de cet échange en plus de la convection naturelle de l’aluminium du boîtier. Ce poste sera très important pour le succès de l’engin. Un MiniPC joli et discret qu iserait trop bruyant n’aurait à mon avis pas beaucoup d’intérêt.

Le modèle d’entrée de gamme en Core Ultra 5 325 16/512 Go sous Windows 11 est désormais en vente en Chine au tarif de 5499 yuans. Un prix hors taxes qui donne aujourd’hui quelque chose comme 690€ en conversion brute. Lenovo estimait en janvier un prix de base de 700 $ HT.

Le Lenovo Yoga Mini i veut séduire avec un format original

Outre une fonction de réveil automatique via Wi-Fi, le boîtier propose des fonctions assez sympathiques. Il embarque un lecteur d’empreintes digitales dans son bouton de démarrage, un jeu de LEDs RGB témoins programmables sur la base du châssis pour signaler, par exemple, l’arrivée d’un message et même un petit haut-parleur de 2 watts. Avec les deux micros intégrés, le boitier pourra donc piloter un appel en vidéoconférence sans éléments supplémentaires.

Le bouton de démarrage avec lecteur d'empreintes intégré

Le bouton de démarrage avec lecteur d’empreintes intégré

Avec une connectique très complète, il sera parfait pour remplacer un engin encombrant sur un bureau. Ce modèle propose deux ports Thunderbolt 4, deux USB 3.2 Gen2 Type-C, un autre de Type-A, une sortie HDMI 2.1, un jack audio combo 3.5 mm et un Ethernet 2.5 Gigabit. De quoi piloter des postes complets avec stockages externes, un réseau solide et même de multiples écrans. L’alimentation se fera en USB Type-C.

Un bandeau de LEDS sur toute la base de l'engin

Un bandeau de LEDS sur toute la base de l’engin

On note d’ailleurs un bel effort de la part de Lenovo avec une tentative de regroupement des ports pour éviter le fameux « effet pieuvre » de ce genre de design. Un ensemble de ports ramassés vers l’arrière et deux autres sur la gauche de l’engin pour connecter facilement un casque et un accessoire USB temporaires. Cela va éviter de défigurer le design par des tentacules de câbles dans tous les sens. Aucune information quant à une éventuelle solution d’accroche VESA pour ce modèle.

Avec ce Lenovo Yoga Mini i, le constructeur cherche clairement à séduire des postes d’accueil, des professions libérales et autres utilisateurs à la recherche d’un engin qui, s’il ne peut pas être totalement invisible, sera au moins assez discret et pas désagréable à regarder. Les efforts menés sur certains détails, notamment la présence de LEDs RGB qu’on espère programmables et la présence d’un haut-parleur, sont de bonnes idées. J’imagine que pour un professionnel en rendez-vous permanents, la solution d’une alerte discrète via une petite lumière sous son PC sera plus subtile qu’une sonnerie ou une vibration de téléphone. Pour un particulier, la séduction peut également opérer en remplacement d’une tour massive et pas forcément très argéable à regarder.

Lenovo Yoga Mini i : La panthère va tourner rond

Le Lenovo Yoga Mini i détaillé avant sa mise sur le marché © MiniMachines.net. 2026

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Ecouteur intra Nothing Ear Bluetooth avec ANC à 89€ ?

Nothing Ear – écouteurs Bluetooth sans Fil avec réduction active du bruit + réglage adaptatif automatique – Égaliseur + profil sonore personnalisé – Passage d’appel avec technologie Clear Voice – Connexion de deux appareils en simultané –  8.5 heures de musique en continu et jusqu’à 40,5 heures d’écoute – Charge rapide – charge sans fil via le boitier.

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Ecouteur intra Nothing Ear Bluetooth avec ANC à 89€ 🍮 © MiniMachines.net. 2026

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Après la mémoire, les SSD et les processeurs, les cartes mémoire dans la tourmente

Supsension de commercialisation pour les cartes CFexpress et SDXC chez Sony au Japon. Plus de possibilité d’en commander, pas de date de nouvelles disponibilités. Le marché est également en train de subir l’appétit des centres de données des monstres de l’IA.

CFexpress

CFexpress SONY

Les cartes CFexpress de Sony sont en rupture partout au Japon et il n’est plus possible d’en commander. La production est à l’arrêt. La faute à une augmentation spectaculaire des prix des composants intégrés à ces cartes. Sur le front des cartes SDXC, même combat, les puces qui les composent ont vu leurs tarifs exploser et leur disponibilité se réduire à peau de chagrin.

Il reste un peu de stock de quelques références qui vont très vite disparaitre des magasins désormais que l’annonce d’un arrêt des livraisons a été officialisée. Les problématiques sont doubles pour Sony qui voit cette gamme de produits sortir de son chiffre d’affaires, mais qui va devoir également souffrir de la pénurie sur un autre de ses segments. Beaucoup de ses appareils photo numériques Alpha utilisent des cartes CFexpress, sans cartes mémoire à disposition, ils perdent beaucoup de leur intérêt. Rares sont les photographes à acheter un boîtier sans une ou deux cartes mémoire en plus, histoire d’avoir de quoi prendre quelques clichés. 

Il est possible que Sony ait décidé de bloquer les ventes en direct de ses cartes CFexpress pour les rediriger en bundle avec ses appareils, pour ne pas voir les deux secteurs trop plombés par cette nouvelle crise. Mais si celle-ci continue trop longtemps, ce sera certainement un gros problème pour la marque.

Un exemple, la carte mémoire SDXC Sandisk Extreme Pro 128 Go est passée de 32€ en février à 52€ aujourd’hui

CFexpress et SDXC : même combat

Chez les autres constructeurs de cartes, le même scénario est à craindre. Les prix ont déjà augmenté et si les grands fabricants de mémoire ont eu du stock d’avance pour fabriquer des SDXC et MicroSDXC, celui-ci se raréfie. Plus la crise va durer, plus les tarifs vont augmenter. La seconde problématique risque d’être la recrudescence des contrefaçons comme pour la mémoire vive. Celle-ci est directement corrélée au prix des produits. Plus les tarifs des cartes mémoire augmentent, plus le gain possible est grand. Avec des cartes CFexpress et SDXC aux abonnés absents ou hors de prix, la tentation d’en fabriquer des fausses va être énorme.

 Il va falloir être vigilant non seulement sur les prix, mais également sur les sources d’approvisionnement.

Après la mémoire, les SSD et les processeurs, les cartes mémoire dans la tourmente © MiniMachines.net. 2026

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Ubuntu 26.04 LTS rame à contre courant : 6 Go obligatoires

Ce 23 avril sortira Ubuntu 26.04 LTS de Canonical. Une distribution Linux importante qui succède à l’actuelle version 24.04 sortie il y a deux ans. Importante car comme toutes les LTS, elle est pensée pour durer longtemps avec une date de fin de vie pour avril 2029.

C’est probablement cette logique qui fait qu’Ubuntu 26.04 LTS demande un peu plus de mémoire vive en configuration minimale. En passant de 4 Go à 6 Go de RAM le système s’assure assez de poumon pour pouvoir respirer sur la durée. Resolute Raccoon, nom de code de cette version, est pensée pour fonctionner sur les 5 ans annoncés de son support et non pas n’être qu’une capture de ses besoins au moment de sa sortie.

Ubuntu 26.04 LTS

Pour le reste, les autres dispositifs nécessaires ne changent pas. Un processeur double cœur à 2 GHz 64 Bits et 25 Go de stockage suffisent pour installer une machine. Sur ces éléments, Ubuntu 26.04 LTS n’est pas plus gourmand que la 24.04 LTS. Autre détail majeur, la distribution reste bien évidemment… gratuite. 

Ubuntu 26.04 LTS ne posera pas de gros problèmes de mémoire en réalité

Les utilisateurs qui ne seraient pas équipés d’un poste avec 6 Go pourront bien évidemment rester sur la version précédente qui sera encore supportée pendant trois ans. Ils pourront également installer la nouvelle, mais au risque de voir les performances et le multitâche se dégrader quelque peu. À vrai dire, mis à part la période que nous vivons depuis septembre 2025 et le début de la hausse des tarifs de la mémoire vive qui met l’accent sur cette problématique, la quasi-totalité des machines vendues ces dernières années le sont avec un minimum de 8 Go. Le scénario où cette limitation fait sens correspond donc plus à des utilisateurs sous un Ubuntu actuel ayant été installé il y a quelques années. Pour ceux-là, on peut espérer que d’ici la fin du support LTD de la 24.04, la situation de la mémoire vive se soit stabilisée et qu’ils puissent investir dans un peu de mémoire pour passer à la 26.04.

Ubuntu 26.04 LTS rame à contre courant : 6 Go obligatoires © MiniMachines.net. 2026

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Vers un Steam Deck 2 sous puce AMD « classique » en 2028?

La Steam Deck 2 sera-t-elle équipée d’une puce AMD commerciale au lieu d’une version Custom ? Je ne commente pas les rumeurs en général, parce que cela n’avance pas à grand-chose. Le seul gain à le faire, c’est, la plupart du temps, de passer pour un imbécile pour celui qui commente et de perdre son temps pour ceux qui lisent.

Steam Deck 1

Pourquoi commenter cette rumeur d’un Steam Deck 2 sous puce AMD « classique » ? Parce qu’elle va un peu plus loin qu’un simple tour de passe-passe de processeur. Elle changerait énormément la donne pour le marché des consoles PC, pour l’évolution de SteamOS et aussi pour le monde Linux. La rumeur nous vient d’un internaute connu pour de nombreuses fuites. Surnommé KeplerL2, il a publié une info selon laquelle Valve penserait à présenter un Steam Deck 2 en 2028. Une version nouvelle qui serait équipée d’un processeur AMD commercial tout ce qu’il y a de plus classique.

La console Steam Deck d’origine, comme sa version « refresh » en OLED, ont été construites avec des puces AMD Custom. La marque de processeur a un département entier dont le métier est de répondre à des besoins précis de l’industrie. Avec un cahier des charges précis de ses besoins et un compte en banque suffisamment garni, les ingénieurs d’AMS se mettent à construire la puce dont vous avez besoin à partir des briques techniques que vous choisissez. Cela permet de répondre à des demandes très spécifiques et de cocher un maximum de cases techniques.

Steam Deck 1 : une puce Zen 2 sur mesures

Steam Deck 1 : une puce Zen 2 fabriquée sur mesure

Lors de la sortie de la première Steam Deck, c’était un passage quasi obligé pour Valve. Le marché ne disposait pas alors de puces réellement adaptées. Aujourd’hui, la donne a changé et de nombreuses puces commerciales d’AMD pilotent des dispositifs concurrents. Dont certains ont reçu un portage complet de SteamOS. Les développements récents du système de Valve sont donc à la fois compatibles avec sa puce Custom et les processeurs commerciaux.

Un Steam Deck 2 pour 2028 ?

La Steam Deck 2 en cours d’élaboration

On imagine que les rencontres entre Valve et AMD n’ont jamais cessé depuis le lancement de la première console. Optimisations, remontées techniques, partage d’informations et… évidemment un nouveau modèle dans la ligne de mire. Les tractations entre les différentes marques et Valve pour obtenir SteamOS ont également  laissé AMD dans la boucle. Impossible de penser software sans penser hardware pour une machine de jeu.

Et j’imagine assez facilement que le croche-pied actuel fait par le marché des composants au monde informatique grand public a dû salement bousculer les calendriers. Je ne suis pas certain que sans la débandade des prix de la mémoire, du stockage et autres processeurs, Valve n’aurait pas déjà commencé à parler de Steam Deck 2. Tout comme il n’aurait pas manqué de la première version aux abonnés absents depuis des semaines. Même constat pour la Steam Machine qui semble avoir bel et bien loupé son calendrier. Qu’à cela ne tienne, si la deuxième version de la console mobile doit être retardée, autant passer directement à l’après-crise tel qu’espéré. Viser 2028 semble donc un bon compromis.

Attendre aurait trop de conséquences

En informatique, on ne peut pas attendre sans se planter, me disait, il y a très longtemps, un ingénieur de chez Nvidia. Il faut suivre le rythme, quitte à travailler dans le vent. L’attente, c’est le meilleur moyen de rater le train de l’innovation. C’est pour cela que je pense qu’une Steam Deck 2 sous puce commerciale me parait crédible. Porter, c’est-à financer, les efforts d’un développement constant de 2026 à 2028 chez AMD serait probablement très coûteux pour Valve. Si des travaux de développement sur mesure ont déjà été engagés aujourd’hui, continue à suivre le rythme de leur développement pendant qu’AMD continuerait de son côté à développer ses gammes. Ryzen n’aurait pas de sens.

D’un autre côté, arrêter le travail sur une puce Custom serait le meilleur moyen de se retrouver avec un produit dépassé quand les conditions de sortie seraient à nouveau réunies. Imaginons que cette puce soit prête aujourd’hui, il est impossible de la sortir au vu de l’état du marché de la mémoire et du stockage. Valve attendrait donc patiemment la fin de la crise pendant qu’AMD continuerait ses développements pour des générations plus puissantes ? Trop dangereux.

Rejoindre le canal de développement central

Pour Valve, adopter un processeur classique de la gamme mobile d’AMD n’aurait finalement que des avantages. Plus de développement coûteux d’une puce. Un choix qui avait été fait au départ car, au début du prototypage de la console de première génération, il n’existait pas de puce adaptée à ces besoins particuliers. Aujourd’hui ce n’est plus le cas.

L’intérêt est également au niveau du développement de SteamOS. Plus besoin de proposer un code pour différentes puces. En réduisant la voilure des processeurs dédiés, Valve peut se concentrer sur de l’optimisation. Cela permet également d’assurer aux marques partenaires de disposer d’un système parfaitement calibré pour leur propre matériel. Lenovo, Asus et autres n’ont pas eu droit aux puces Custom d’AMD. Là ils joueront sur un pied d’égalité avec Valve.

Pour l’éditeur, c’est également un moyen de profiter des volumes de fabrication des puces au lieu de dépendre d’une session de construction précise chez son partenaire TSMC. Cela peut avoir des nuances importantes sur les tarifs.

Un retour à la réalité pour Valve ?

L’aventure du Steam Deck a été glorieuse, effaçant sur le coup les malheurs de la société de Gabe Newell avec le matériel et le premier essai de Steam Machines. Mais depuis quelques mois, le cauchemar est revenu. Des Steam Deck indisponibles et une Steam Machine retardée et sans visibilité. Cette douche froide a dû faire prendre conscience que le développement matériel peut être une vraie source de satisfaction, et les équipes de Valve ont fait le tour du monde en étant encensées pour la qualité de leur réalisation. Mais également un stress humain et financier important.

Steam Machine 2025

Je n’aimerais pas être le responsable du matériel chez Valve en ce moment. Il doit faire des nuits blanches à penser au matériel qui compose les Steam Machine qui a été sécurisé mais qui dort dans un entrepôt faute de mémoire et de stockage. L’envie de laisser à nouveau ses « partenaires » prendre les risques financiers dans la voie matérielle doit les chatouiller.

Je m’étonnais hier sur Bluesky et Mastodon de la présence d’une bannière pointant vers les Steam Deck alors qu’ils sont indisponibles depuis des semaines. L’impact pour l’éditeur doit être assez important et s’accentuer à chaque semaine qui passe.

D’autant que Valve a déjà réussi son pari. Les dernières statistiques montrent que désormais 5% des joueurs sur Steam utilisent un système Linux. 5%. C’est absolument énorme. Si, il y a 10 ans en arrière, on m’avait annoncé un tel chiffre dans le monde, je n’y aurais pas cru. D’abord parce que le système était alors encore peu visible du grand public. Ensuite et surtout parce que le monde du jeu rimait quasiment exclusivement avec Windows. Aujourd’hui 5.33% des utilisateurs de Valve sont sous Linux et parmi eux 24.48% sont sous SteamOS. 

Maintenant que la mayonnaise a pris, il faut la faire monter. Et pour cela, Valve n’aurait pas de meilleure recette qu’un écosystème plus ouvert pour ses partenaires. En accueillant dans le Steam Deck 2 une puce commerciale, l’éditeur va faciliter le déploiement de son OS, inciter plus de monde à le proposer et même éventuellement permettre à monsieur et madame Tout-le-monde de recycler, un jour ou l’autre, un portable ou un MiniPC en console de jeu. Autant de dispositifs sous Linux directement branchés sur son magasin en ligne.

Wine 11 change de braquet et propulse Linux au sommet du jeu

AMD confirme que la Steam Machine est prête mais…

Vers un Steam Deck 2 sous puce AMD « classique » en 2028? © MiniMachines.net. 2026

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L’enceinte Tronsmart Bang Max 130W à 99€ ?

La Tronsmart Bang Max est une solution audio puissante qui permet de sonoriser une vaste pièce sans souci. Elle offre également des fonctions d’ampli guitare et voix. Elle est en baisse et passe pour la première fois sous la barre des 99€ avec un code promo.

Tronsmart Bang Max

La Tronsmart Bang Max propose jusqu’à 130 watts de puissance. Autant le dire tout de suite, cette puissance maximale ne rimera pas forcément avec une qualité acoustique formidable. Le système trois voies devra rester cantonné à une mesure inférieure pour sonner juste et ne pas proposer un son trop dénaturé. Mais en restant dans un volume plus restreint, déjà très fort, la proposition sera correcte et agréable.

Avec une gestion séparée des aigus, des mediums et des basses, l’enceinte proposera une égalisation du son complète accessible via une application dédiée. Compatible avec de multiples appairages, la Tronsmart Bang Max permettra également de diffuser un même signal sur plusieurs unités depuis une unique source.

Tronsmart Bang Max

Avec une poignée de transport qui protège une série de boutons permettant le contrôle direct de l’appareil, l’enceinte peut accepter différentes sources en plus d’un signal audio Bluetooth 5.3 compatible avec de nombreux codecs. Un port Jack audio 3.5 mm est présent ainsi qu’une entrée micro et guitare et des boutons de volume et de gain. Un lecteur de cartes MicroSD et un port USB 2.0 Type-A sont également disponibles pour écouter des fichiers audio directement. 

La Tronsmart Bang Max est à la norme IPX6 et pourra donc résister à la pluie ou aux éclaboussures. Mais attention, uniquement si la trappe arrière qui protège la connectique reste fermée. En cas de branchement à une source via un port jack par exemple, la résistance à l’eau ne sera plus assurée. Des LEDs RVB sont visibles sur les côtés de l’enceinte pour « animer » un évènement. Celles-ci pourront réagir en fonction de la musique, rester éteintes ou suivre d’autres schémas de réaction.

Enfin, la batterie interne proposera jusqu’à 24 heures d’autonomie à 50% de son volume maximum et se rechargera en 5 heures. Attention, le bémol à tout ceci est un encombrement assez important puisque l’objet mesure 47 cm de large pour 20 cm de profondeur et 27 cm de haut. Son poids atteint tout de même les 5.87 kg.

L’enceinte Bluetooth Tronsmart Bang Max est proposée à 169€ sur Geekbuying mais bénéficie du code promo NNNFRTBMH qui la baisse à 99€.

L’envoi s’effectue depuis la Pologne et il n’y a pas de frais de port supplémentaires.

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Tronsmart Mirtune S100

Tronsmart Mirtune S100

Il existe également un modèle plus petit baptisé Tronsmart Mirtune S100 qui déploie d’autres atouts. Avec une puissance maximale de 50 watts, elle sera plus légère et discrète. Elle est évidemment moins endurante tout en proposant tout de même 20 heures d’autonomie une fois ses LEDs RGB désactivées et le son cantonné à 50%. Elle se rechargera en 4.5 heures via une prise USB Type-C et permettra également de se comporter comme une grosse batterie externe puisqu’elle pourra utiliser ses 8000 mAh pour recharger un smartphone. 

Toujours à la norme Bluetooth 5.3, elle propose un port jack audio 3.5 mm, un port USB 2.0 et un lecteur de cartes MicroSD, la Tronsmart Mirtune S100 pourra jouer des musiques stockées en interne. Plus compacte, c’est une solution plus destinée à épauler un vidéoprojecteur ou à sonoriser une chambre qu’un engin capable de réveiller les foules même si on pourra en combiner plusieurs en Bluetooth

La Tronsmart Bang Mini est en vente sur Geekbuying à 69.99€ toujours depuis son stock Européen. Le code promo NNNBPMS100 la fait passer à 39.99€ sans frais de port.

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Ne vous étonnez pas des commentaires, j’ai organisé un petit concours autour de cette enceinte Tronsmart Bang Max l’année dernière. Il est désormais clos mais a laissé des traces.

L’enceinte Tronsmart Bang Max 130W à 99€ 🍮 © MiniMachines.net. 2026

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Raspberry Pi 4 3Go et la petite mort du marché des SBC

On en plaisantait avec l’autre Pierre sur Bluesky, lancer une Raspberry Pi 4 3Go un premier avril n’est pas une bonne idée. Malgré la promesse qu’il ne s’agissait pas d’une blague, le doute subsistait. C’est d’autant moins drôle que s’il ne s’agissait vraiment pas d’une blague, cela signifiait que le marché des SBC faisait un pas de plus vers sa tombe.

Pas de surprise ici, la Raspberry Pi 4 3Go est annoncée comme une solution pour compenser la forte hausse des composants. Dans le même esprit que la version 1 Go de la Pi 5 annoncée en décembre dernier. Les cartes de développement sont particulièrement touchées par ces hausses. Beaucoup plus que les PC plus traditionnels. Et pour cause, leur équipement est à l’os. Pas de boîtier, pas de stockage, pas de logiciel, pas de batterie, pas de superflu pour encaisser une partie du coût global. Si on additionne ce qui équipe une carte comme une Raspberry, on a un peu de quincaillerie technique de ports et des composants, un SoC Broadcomm, de la mémoire vive et un circuit pour la gestion du sans-fil. Il doit bien y avoir quelques royalties diverses en plus mais d’un point de vue tarif, sans compter le montage et la R&D, les cartes n’ont pas de surcoût.

Raspberry Pi 4 3Go

C’est un gros avantage en règle générale car cela permet de tirer les prix vers le bas. Mais en cas de perturbations comme en ce moment, c’est évidemment beaucoup plus compliqué. Si la mémoire vive occupe une partie importante du prix de votre carte par exemple, le fait qu’elle augmente considérablement aura un impact extrêmement fort sur l’ensemble. La solution Raspberry Pi 4 3Go permet de diminuer la pression.

Produit Capacité (RAM) Augmentation de prix
Raspberry Pi 4 et 5 4 Go 25 $
Raspberry Pi 4 et 5 8 Go 50 $
Raspberry Pi 5 16 Go 100 $
Raspberry Pi 500 (unité seule et kit) 50 $
Raspberry Pi 500+ (unité seule) 150 $
Raspberry Pi 500+ (kit) 150 $
Compute Module 4 et 4S 1 Go 11,25 $
Compute Module 4, 4S, 5 2 Go 12,50 $
Compute Module 4, 4S, 5 4 Go 25 $
Compute Module 4, 4S, 5 8 Go 50 $
Compute Module 5 16 Go 100 $
Kit de développement pour Compute Module 5 25 $
Raspberry Pi AI HAT+ 2 50 $

Cela se ressent particulièrement chez Raspberry Pi qui augmente le tarif de ses produits de manière importante. 100$ de plus pour le Compute Module 5 16 Go, 150$ pour le Raspberry Pi 500+ Kit, 100$ pour le RPi 5 16 Go, 50$ pour les versions RPi 4 et 5 en 8 Go. C’est énorme, surtout si on additionne cela aux augmentations qui ont déjà eu lieu. Les anciennes cartes sous LPDDR2 ne sont pas affectées par la hausse. 

En plus de ces annonces de hausses généralisées, la Raspberry Pi 4 3Go est annoncée. Auparavant cette carte était disponible en 1, 2, 4 et 8 Go de mémoire vive LPDDR4. Une nouvelle solution 3 Go est donc bien mise à disposition du public. A un prix élevé mais moins important que la 4 Go. 83,75 $ HT c’est le tarif annoncé pour cette nouvelle solution. La version 4 Go est à 120€ en France pour le moment mais elle est en rupture partout. Elle devrait donc augmenter de quelques dizaines d’euros d’ici peu et probablement atteindre les 150€. La version 3Go devrait logiquement coûter entre 90 et 100€ pièce.

Raspberry Pi 4 3Go

Raspberry Pi 4 3Go : une rustine technique sur une problématique bien plus globale

L’idée de cette Raspberry Pi 4 3Go est de tenter de conserver un produit « relativement abordable » pendant la crise de la mémoire vive. La marque qui a fait sa réputation autour de deux grandes idées n’en a plus qu’une à mettre en avant. Son projet d’ordinateurs personnels ouverts et capables de piloter des projets externes existe toujours. Mais l’idée de proposer une solution à la portée de toutes les bourses a désormais fait long feu.

On ne jettera pas la pierre à la marque sur ce point, elle subit une inflation énorme du prix de ses composants comme tout le monde. Son volume se compte en millions d’unités chaque trimestre et il ne lui était pas possible de stocker des modules de mémoire pour faire face à cette crise. Reste que la marque a perdu son attrait. Les forums et autres communautés autour du projet Pi sont moins vifs, parfois déserts. Certaines communautés très actives proposaient de nouveaux projets originaux chaque semaine. Aujourd’hui, on retrouve surtout des demandes d’aide sur des bugs variés. 

Il y a un an jour pour jour, le site  Tomshardware.com avait une rubrique "Raspberry Pi" sur sa page d'accueil. Elle a depuis des mois totalement disparu.

Il y a un an jour pour jour, le site Tomshardware.com avait une rubrique « Raspberry Pi » sur sa page d’accueil. Elle a depuis des mois totalement disparu.

Les constructeurs proposaient des extensions en tous genres avec des possibilités nouvelles ou des optimisations de produits existants. Aujourd’hui, l’actualité autour des Pi se réduit à peau de chagrin. En conséquence, certains sites qui avaient des rubriques Raspberry Pi sur leur page d’accueil les ont fait disparaitre au profit d’autres produits.

Cette apparition d’un Raspberry Pi 4 3Go ne changera pas la donne. Si l’ajout d’une carte Pi à 40€ dans un panier pour monter un projet, tenter l’aventure d’un Linux ou pour développer ses propres idées ne posait aucun problème. Devoir débourser plus du double fait beaucoup plus réfléchir. Surtout si on prend en compte les « petits » à-côtés nécessaires à la mise en production de ces cartes : carte mémoire, alimentation, câbles et éventuel boitier. Les MiniPC low-cost avaient déjà fait énormément de mal à l’offre jusqu’à la moitié 2025, la hausse des prix des composants semble vouloir l’achever.

Raspberry Pi n’est pas seul à souffrir

Le monde des SBC tout entier est en pleine déconfiture. Alors que les pages de Minimachines étaient rythmées par des annonces de SBC en pagaille à la même époque l’année dernière, le marché est au point mort. Raspberry Pi peut compter sur son nom et son volume pour assurer son stock. La marque dispose également d’un énorme carnet de clients professionnels qui paieront des cartes quoi qu’il arrive. L’intégration de ces produits dans des engins industriels étant, pour le coup, une goutte d’eau dans le prix global des machines vendues.

Mais les autres constructeurs de SBC qui se sont largement engouffrés dans le sillage des Pi souffrent. La mémoire a non seulement explosé en tarif, mais leur capacité d’achat est sans aucun rapport. Certains ne se font plus livrer depuis des mois. D’autres n’ont des composants mémoire qu’au compte-gouttes. Certains réfléchissent à proposer des supports SODIMM sur leurs solutions… puis finissent par jeter l’éponge devant la difficulté technique et le fait que cela ne résoudrait finalement rien au problème pour le client final. Un petit tour sur les boutiques de ces marques montre des étals vides, des produits à commander mais sans date précise de livraison…

Des fabricants ont déjà quasiment changé de métier, travaillant dans l’ombre à la conception de circuits pour d’autres entités. Reléguant leur métier de développeurs de cartes au second plan.  D’autres ne savent pas vraiment comment s’en sortir à moyen et long terme. Enfin, certains ont décidé de ne plus sortir de nouveautés dans ces conditions. Une nouvelle carte trop chère n’aurait aucun succès. « Ce serait aller droit dans le mur ». Entre l’incertitude des livraisons, les augmentations de prix au dernier moment et le risque de ne rien vendre… Beaucoup s’abstiennent.

Des puces de mémoire LPDDR4 Rayson, celles qu'utilise Raspberry Pi pour ses cartes

Des puces de mémoire LPDDR4 Rayson, celles qu’utilise Raspberry Pi pour ses cartes

Une situation « temporaire » qui risque de s’éterniser

Raspberry Pi indique que ces hausses sont conjoncturelles et je veux bien les croire. La marque n’a aucun intérêt à s’éloigner des objectifs de base qui ont fait son succès. Lorsque la mémoire baissera de prix significativement et sur la durée, la marque baissera le prix de ses produits. Reste à savoir quand cette baisse interviendra. Si pour Raspberry Pi, l’appui industriel sauvera sans doute la situation, une crise de composants qui se prolongerait trop longtemps fera sans doute des ravages sur de nombreuses autres marques du marché.

Raspberry Pi 4 3Go et la petite mort du marché des SBC © MiniMachines.net. 2026

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La batterie Ugreen NEXODE Pro 200W 25000 mAh à 75.99€

Vous avez aimé la Nexode 130W ? Moi oui. Aujourd’hui c’est la Nexode Pro 200W qui est en promo sur Amazon à 75.99€. Pas une grosse nuance avec son prix originel de 79.99€ mais comme vous êtes semble t-il nombreux à être à la recherche d’une grosse batterie puissante pour recharger vos appareils en vadrouille…

Nexode Pro 200W

C’est dans les grandes lignes le même dispositif que la batterie que j’ai testée en 2025. On passe simplement de 20 000 mAh à 25 000 mAh. Et de 100 W de charge max sur un port à 140 W. Pourquoi s’appelle-t-elle NEXODE Pro 200 W alors ? Parce qu’en combinant deux sorties, elle propose jusqu’à deux fois 100 W au total. De quoi remettre d’aplomb deux smartphones vite fait bien fait. D’épauler un Steam Deck, d’alimenter un fer à souder pendant des heures ou de doubler l’autoinomie d’un ordinateur ultraportable.

Ce joli bébé pèse 631 grammes pour 15.8 cm de haut sur 5.4 cm de large et 5 cm de profondeur. Il dispose d’un écran indiquant l’état de charge restant, la puissance déployée et l’état général de la batterie. Des fonctions avancées de charge lente sont proposées et la qualité globale de l’objet est excellente. La mienne, qui a déjà pas mal voyagé depuis la  fin de l’année dernière, n’a pas une seule rayure ou de trace d’usure sur sa coque.

La UGREEN Nexode Pro 200W en promo

La batterie UGREEN Nexode Pro 200W est proposée à 75.99€ sur Amazon. Le modèle 130 W est à 55.99€. Ce sont d’excellents modèles pour tous ceux qui cherchent une excellente autonomie. Ils ont leurs défauts avec un encombrement et un poids importants, mais au moins ils n’annoncent pas des capacités farfelues dans un encombrement impossible. Je ne regrette absolument pas la version 130W qui est vraiment une roue de secours parfaite pour une grosse journée de travail en extérieur. Elle m’a déjà sauvé plusieurs fois la mise.

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La batterie Ugreen NEXODE Pro 200W 25000 mAh à 75.99€ © MiniMachines.net. 2026

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IP KVM : une vulnérabilité importante a corriger très vite

En 2024, je vous présentais un de ces IP KVM avec le JetKVM. Un petit boitier capable de prendre le contrôle d’un PC à distance mais aussi de le réveiller physiquement même sans fonction Wake On Lan. Le tout en Open-source et avec une finition exceptionnelle. J’ai craqué depuis et je l’ai intégré dans mon réseau.

Reste qu’il y a quelque temps des chercheurs en sécurité ont découvert que ces IP KVM, il en existe toute une galaxie, posent un vrai souci de sécurité. Pas moins de neuf vulnérabilités ont été remontées chez quatre fabricants. La plus sévère permettant de prendre un contrôle total de la machine connectée et donc de lancer des opérations comme si l’attaquant en était le propriétaire assis physiquement devant le clavier de la machine. 

Un IP KVM de la marque Luckfox

Un IP KVM de la marque Luckfox

Problème, ces trous béants dans la sécurité de ces appareils ne sont pas nouveaux. Ils sont décrits comme équivalents aux problèmes de sécurité des premiers appareils IoT lancés il y a dix ans. Les marques GL-iNet, Angeet/Yeeso, Sipeed et JetKVM ont donc mis sur le marché des appareils plus que problématiques.

Et cela pourrait être pire qu’annoncé puisque certains constructeurs plus ou moins identifiés en Chine ont commencé à déployer des clones moins documentés de ces appareils Open Source. Certaines références low-cost ont commencé à inonder le marché sous des noms plus ou moins farfelus. Ci-dessus le Luckfox PicoKVM est proposé à moins de 40€ sur AliExpress. Ce n’est pas le pire du marché, il dispose même d’une page de suivi et le firmware a été mis à jour en février. Mais sans aucune note ou quelque information technique que ce soit… Le problème est que des dizaines de clones sont également proposés autour de lui.

MARQUE IP KVM CVE VulnerabilitE CVSS 3.1 STATUT DU Patch
GL-iNet Comet RM-1 CVE-2026-32290 GL-iNet Comet KVM insufficient verification of firmware authenticity 4.2 Fix being planned.
GL-iNet Comet RM-1 CVE-2026-32291 GL-INet Comet KVM UART root access 7.6 Fix being planned.
GL-iNet Comet RM-1 CVE-2026-32292 GL-INet Comet KVM insufficient brute-force protection 5.3 Fixed in v1.8.1 BETA
GL-iNet Comet RM-1 CVE-2026-32293 GL-iNet Comet KVM Insecure Initial Provisioning via Unauthenticated Cloud Connection 3.1 Fixed in v1.8.1 BETA
Angeet/Yeeso ES3 KVM CVE-2026-32297 Angeet ES3 KVM unauthenticated file 9.8 No fix available
Angeet/Yeeso ES3 KVM CVE-2026-32298 Angeet ES3 KVM OS command injection 8.8 No fix available
Sipeed NanoKVM CVE-2026-32296 Sipeed NanoKVM configuration endpoint exposure 5.4 Fixed in NanoKVM v2.3.1
Fixed in NanoKVM Pro 1.2.4
JetKVM JetKVM CVE-2026-32294 JetKVM insufficient update verification 6.7 Fixed in version 0.5.4
JetKVM JetKVM CVE-2026-32295 JetKVM insufficient rate limiting 7.3 Fixed in version 0.5.4
Le Sipeed NanoKVM Pro

Le Sipeed NanoKVM Pro un autre type d’IP KVM

Comme toujours, ces chercheurs en sécurité ne sont pas là pour poser un problème mais plutôt pour le résoudre. C’est en juin dernier que ces problèmes ont été remontés aux différents acteurs concernés. Le 10 juin 2025 par exemple, l’info a été posée sur le Github de JetKVM. Le 12 juin, le problème était réparé et une mise à jour était alors proposée aux propriétaires de l’appareil. Mais à la mi-mars 2026, ces mêmes chercheurs ont pu constater que plus de 1300 appareils étaient encore concernés et directement accessibles sur internet. Ils n’étaient que 1000 en juin 2025. Non seulement certaines marques n’avaient pas proposé de solutions, mais elles n’avaient pas pris en compte le problème et continuaient de proposer des appareils-passoires à leurs clients.

Le JetKVM

Le JetKVM

IP KVM = Mise à jour de firmware régulière obligatoire

Arstechnica présente donc cette liste d’appareils compromis et les éventuelles mises à jour proposées pour les différents modèles. Les solutions Angeet/Yeeso, GL-iNet  n’ont toujours pas trouvé de solution depuis juin et sont donc dangereuses. Au mieux GL-iNet a proposé une bêta pour certaines vulnérabilités de son Comet RM-1… ce qui est une réponse bien maigre puisque, par défaut, ces appareils ne proposent pas de mises à jour automatiques des firmwares en version non finalisée. Depuis, la marque a proposé un nouveau firmware qui semble corriger le problème, le 20 mars 2026, soit trois jours après la publication de Arstechnica… Comme quoi c’est surtout l’absence de volonté de laisser du temps à ses ingénieurs pour faire ce travail de sécurité obligatoire plutôt qu’un vrai casse-tête technique.

A noter que les solutions IP KVM « maison » sur une base de carte de développement peuvent être tout aussi compromises. Il est donc, là encore, nécessaire de faire un travail de veille et de mise à jour régulier.

Dans tous les cas, si vous utilisez un IP KVM, faites un petit tour sur la page de support du constructeur pour vérifier la présence d’une éventuelle mise à jour depuis la mi-Mars. Et si vous avez le moindre doute, ne fermez pas les yeux et débranchez votre IP KVM de votre réseau. Le risque de perdre toutes vos données, ou pire, est trop grand pour jouer avec le feu. Pour ma part, j’ai une alerte régulière qui me dit de faire un tour pour vérifier la présence de mises à jour de ces appareils critiques.

IP KVM : une vulnérabilité importante a corriger très vite © MiniMachines.net. 2026

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Aoostar annonce le MACO470, un MiniPC sous Gorgon Point

Le Aoostar MACO470 est désormais en vente en Chine et si on n’a pas de date de sortie pour l’Europe, il est temps de faire la lumière sur ce modèle. Il s’agit d’un MiniPC en aluminium de la nouvelle gamme du constructeur. Aoostar a trouvé une formule et s’y accroche. À raison, le temps où la marque commercialisait sous son nom quasiment uniquement des MiniPC noname s’est largement éloigné. 

MACO470

Le MACO470 a été lancé à 5 299 Yuans en Chine ce qui correspond à 669 € HT chez nous. Pour ce prix, nous avons droit à un Ryzen AI 9 HX 470, une puce mobile très performante qui comprend 12 cœurs Zen5 pour 24 Threads. Un circuit de base accompagné d’une puce graphique Radeon 890M et de ses 16 cœurs RDNA 3.5 et d’un NPU proposant 55 TOPS. Le prix s’explique également par le choix d’intégrer la mémoire vive directement à la carte mère avec un total de 32 Go de LPDDR5x-8533. Ce qui a probablement un impact significatif sur le total. 

La partie stockage propose trois ports M.2 2280 NVMe PCIe 4.0 x41. C’est un des seuls avantages d’une mémoire soudée à la carte mère sur les MiniPC, elle libère de la place pour plus de ports M.2. Le tout est dissipé activement par une vapor chamber assez imposante qui vient couvrir le processeur et un ventilateur qui repousse la chaleur vers l’extérieur après qu’elle ait traversé des ailettes sur la partie haute du châssis.

La seule évolution permise sur ce MACO470 sera donc le stockage et, éventuellement, le module Wi-Fi. Il est à noter que le prix évoqué ci-dessus correspond à un achat sans stockage. Le modèle 1 To est annoncé à 6 699 Yuans, le 2 To à 7 999 Yuans. Ce qui donne respectivement 845 € et 1009 € HT.

Pour le reste, on retrouve une connectique assez standard de ce type de machine, le MACO470 proposant juste une touche propre à la marque Aoostar avec un port OCuLink sur son flanc gauche derrière un petit cache. Le constructeur propose en effet des adaptateurs à cette norme et continue donc de la pousser en avant au maximum. Cela permet de suppléer une carte graphique externe au dispositif.

MACO470

On retrouve également sur la face avant un jack audio combo 3.5 mm, deux USB 3.2 Gen2 Type-A et un USB4. À l’arrière, sous la ventilation, on note le port Jack d’alimentation, un second USB4, deux Ethernet 2.5 Gigabit, des sorties vidéo HDMI 2.1 et DisplayPort 2.1, un troisième USB 3.2 Gen2 Type-A et un USB 2.0 Type-A. Cette face de l’appareil est en ABS noir, au contraire du corps de l’engin, elle cachera les antennes du système Wi-Fi6 et Bluetooth 5.2 embarqué.

MACO470

« Hop, sans les câbles »

Le Aoostar MACO470 percuté par la crise des composants

A noter la présence du bouton de démarrage illuminé d’une LED sur le haut de la coque qui sera accessible facilement sur un bureau mais aussi en mode VESA accroché au dos d’un écran. Aoostar préfère imaginer son MACO470 dans une grande cabane de jardin au milieu des plantes et alimenté magiquement sans câble, mais je ne suis pas responsable des hallucinations IA des fabricants.

Aucune information sur le déploiement de ces modèles à l’international pour le moment. La machine est somme toute très sympathique et semble bien construite. C’est vraiment dommage que l’inflation sur les composants vienne gâcher la fête parce que ce type d’engin aurait été une vraie petite bombe il y a quelques mois en arrière. Aujourd’hui, il est difficile de se dire que l’investissement vaut le coup.

L’année dernière à la même époque, ce type de machine aurait pu être proposé non pas à 669€ HT mais plutôt à 450€ HT. Cela aurait été une toute autre histoire.

Source : Liliputing

Aoostar annonce le MACO470, un MiniPC sous Gorgon Point © MiniMachines.net. 2026

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Bon Flan : Les Amazon Fire TV Stick sont en promo ?

Fire TV Stick

Les Fire TV Stick sont des outils simples et parfaits pour épauler un matériel un peu en perte de vitesse. Si votre téléviseur date ou n’a plus toutes les compatibilités de streaming nécessaires pour regarder tous les contenus disponibles en ligne. Ces clés sont des moyens de retrouver un service à la hauteur. Le branchement est simple, on connecte la clé dans son projecteur ou son téléviseur directement sur un port HDMI ou grâce à une petite rallonge fournie.

On connecte ensuite le câble USB type-C à la clé et de l’autre côté soit directement à votre téléviseur s’il possède un port USB assez puissant, ou sinon au chargeur inclus. et on se retrouve avec une nouvelle télécommande en main qui prendra le contrôle de votre télévision. Quatre Stick sont disponibles en promo chez Amazon.

Le modèle de base, Fire Stick TV HD avec télécommande et capacités d’affichage en 1080P est proposé à 26.99€. C’est une solution super intéressante à utiliser en conjonction d’un vidéoprojecteur ou d’un écran de télé aux capacités de streaming inexistantes ou affreusement lentes. Il permettra de retrouver une interface moderne et des possibilités vidéo complètes avec une prise en charge des principaux services assurée et constante. Amazon Prime vidéo bien entendu, mais aussi Netflix, HBO Max, Apple TV+, Disney+, Canal+, M6+, Arte, Youtube, Twitch et bien d’autres. Si votre écran est limité à du FullHD, c’est une super solution de substitution. Il se connecte en HDMI et se contrôle à distance du bout des doigts ou avec des ordres vocaux. Ce modèle emploie du Wi-Fi5.

Voir l’offre sur Amazon

La version Amazon Fire TV Stick 4K Select est proposée à seulement 2 € de plus et proposera un contenu affiché en UltraHD. Il est parfaitement possible d’utiliser ce modèle en FullHD. Le module sans fil est toujours en Wi-Fi5. À noter que ce Wi-Fi5 est suffisant pour un usage UltraHD.

Voir l’offre sur Amazon

La solution Fire TV Stick 4K Plus rajoute à l’UltraHD une prise en charge Wi-Fi6, un signal HDR10+ et des gestions audio plus avancées avec un signal Atmos. Elle grimpe à 37.99€ et c’est la bonne solution si vous avez un système Home cinéma avec une myriade d’enceintes de tous les côtés. C’est le premier modèle a proposer du Picture in Picture d’un signal en direct incrusté.

Voir l’offre sur Amazon

Enfin, le Fire TV Stick 4K Max passe au Wi-Fi6E, double le stockage embarqué avec 16 Go contre 8 Go pour les précédents modèles. Il propose toujours un signal 4K, des formats audio avancés, du Picture in Picture et propose une télécommande plus complète. Il est vendu 47.99€ pour cette promo, il repassera à 79.99€ ensuite.

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Le récapitulatif de l’offre Amazon Fire TV Stick

Bon Flan : Les Amazon Fire TV Stick sont en promo 🍮 © MiniMachines.net. 2026

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Vegas Pro et Sound Forge rachetés par Boris FX

J’ai été pendant longtemps un utilisateur du logiciel Sony Vegas, l’ancêtre de Vegas Pro. Pour la bonne raison qu’il était parfois offert avec des offres matérielles. Il permettait un montage simple et efficace qui collait parfaitement avec mes besoins d’alors. Sony assurant derrière un bon travail ergonomique et d’optimisation de son outil.

Vegas Pro

Vegas Pro

Puis, au fil des années j’ai fini par abandonner Sony Vegas. Ne voulant pas renouveler sa licence et découvrant, avec délice, les possibilités folles de l’excellent et gratuit logiciel DaVinci Resolve de Blackmagic. J’ai donc suivi de loin ses aventures avec une revente de Sony pour Magix Software. Et désormais de Magix vers Boris FX. Ce rachat se fait en compagnie d’autres logiciels comme Acid Pro et Sound Forge.

Boris FX propose désormais une large suite de solutions spécialisées dans les effets spéciaux, le montage, le son et la musique assistée par ordinateur. Vegas Pro rajoute une corde à son arc en restant dans son univers pour monter ses projets. Boris FX et Vegas Pro travaillent depuis longtemps main dans la main puisque les effets du premier étaient déjà compatibles avec les précédentes versions éditées par Magix.

Vegas Pro dans le creux de la vague ?

Si on peut désormais considérer Boris FX comme un concurrent de ses principaux partenaires que sont Adobe, Blackmagic et Avid sur le segment du montage vidéo, la marque explique qu’elle continuera de développer ses effets pour l’ensemble de son large écosystème. Vegas Pro est aujourd’hui proposé à 195€ ou 7.33€ par mois. Un prix intéressant mais qui ne fera probablement pas d’ombre à Premiere d’Abobe et encore moins à Resolve qui, encore une fois, est complet et gratuit dans sa version standard. Un logiciel suffisant pour la majorité du public. La version Studio, plus complète mais surtout destinée aux pros, est vendue 255€. Soit 10€ de moins que Vegas Pro Plus.

Si vous voulez essayer Vegas Pro, il est gratuit en mode démo et un cours en ligne de plus de 3 heures est proposé par Boris FX en allant sur cette page

Resolve 17 Studio : Blackmagic joue au Père Noël !

Vegas Pro et Sound Forge rachetés par Boris FX © MiniMachines.net. 2026

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Plus de Twin Lake chez Intel, Wildcat Lake en approche

« Nous ne fabriquerons plus de MiniPC Twin Lake » me dit pour la seconde fois un fabricant en deux semaines. Je n’ai pas la possibilité de citer mes sources, mais deux parmi les plus grosses marques de MiniPC ont désormais le même discours. Il est impossible de mettre la main sur des puces Twin Lake en quantité suffisante pour lancer des productions massives de machines. Si les petites marques peuvent encore faire illusion pour le moment en trouvant de petites séries de puces, le stock disponible auprès des grossistes est quasiment épuisé. Intel ne livrerait plus du tout de processeurs Twin Lake.

On le sait déjà, les délais d’obtention des puces Intel comme AMD se sont rallongés. Désormais ce sont des gammes entières de processeurs qui semblent être annulées. Les puces Alder Lake-N lancées en 2023 avaient déjà quasiment été remplacées par les Twin Lake qui sont leur Refresh apparu deux ans plus tard en janvier 2025.

Alder lake-N et Twin Lake ont révolutionné l'entrée de gamme chez Intel

Alder lake-N et Twin Lake ont révolutionné l’entrée de gamme chez Intel

Ces Intel N150, N250, Core 3 N350 et N355 ont été au cœur d’une toute nouvelle gamme de minimachines d’un exceptionnel rapport qualité prix. Comme pour les Alder Lake N, elles ont permis de créer des centaines de références de MiniPC solides et efficaces, abordables et d’un excellent niveau de service. Elles ont malheureusement un énorme défaut : leur prix. Pour le fondeur il semble qu’il ne soit plus très rentable de continuer à proposer ces puces qui occupent des usines de fabrication de processeurs sous lithographie Intel 7. Usines qui sont donc capables de fabriquer des solutions beaucoup plus rentables en ce moment, comme des puces Xeon ou autres. Soit en continuant à proposer de l’Intel 7 comme avec des Xeons Sapphire Rapids sortis en 2024 et dont le prix de vente est astronomiquement plus élevé2. Soit en modifiant ses usines Intel 7 dédiées aux Twin Lake vers d’autres capacités de gravure.

Wildcat Lake

Wildcat Lake

Twin Lake est censé être remplacé par Wildcat Lake

On n’a toujours que peu d’infos sur la disponibilité du successeur du Twin Lake qui devrait être Wildcat Lake et dont je vous parlais en 2024. Ces puces sont censées utiliser le nœud de gravure Intel 18A et pourraient à nouveau redéfinir l’entrée de gamme avec un impact similaire à celui des N100 et consorts en Alder Lake-N. Leur architecture est plus moderne, elles sont plus efficaces, leur types de cœurs va changer et leur circuit graphique ferait encore un bond. On ne sait pas comment ni quand Intel va les proposer. Pas  d’infos non plus sur leur fourchette de prix, mais elles ont un potentiel énorme.

Des fuites récentes montrent de nouveaux détails sur les puces Wildcat Lake. Elles font état de plusieurs références qui gomment les notions d’entrée de gamme au profit des solutions Core 3, Core 5 et Core 7. Pas de panique, cela ne signifie pas forcément un saut de tarif obligatoire.

  TDP Cœurs Turbo P (GHz) Turbo LPE Fréquence base Coeurs GFX NPU Cache
Base / Turbo P / LPE 1 cœur / 2 cœurs 1-4 cœurs P / E Xe / Turbo TOPS L3
Core 7 360 15 W / 35 W 2 / 4 4.8 / 4.7 GHz 3.6 GHz 1.5 / 1.4 GHz 2 / 2.6 GHz 17 6 Mo
Core 7 350 15 W / 35 W 2 / 4 4.8 / 4.7 GHz 3.6 GHz 1.5 / 1.4 GHz 2 / 2.6 GHz 17 6 Mo
Core 5 330 15 W / 35 W 2 / 4 4.6 / 4.5 GHz 3.4 GHz 1.5 / 1.4 GHz 2 / 2.5 GHz 16 6 Mo
Core 5 320 15 W / 35 W 2 / 4 4.6 / 4.5 GHz 3.4 GHz 1.5 / 1.4 GHz 2 / 2.5 GHz 16 6 Mo
Core 5 315 15 W / 35 W 2 / 4 4.4 / 4.3 GHz 3.3 GHz 1.5 / 1.4 GHz 1 / 2.3 GHz 15 6 Mo
Core 3 304 15 W / 35 W 1 / 4 4.3 3.3 GHz 1.5 / 1.4 GHz 1 / 2.3 GHz 15 6 Mo

Certains responsables de grandes marques m’ont expliqué que les références Intel Nxxx étaient illisibles pour leur clientèle habituée au monde du « Core » étagé en 3, 5, 7 et 9. Il est donc possible qu’une puce comme le Core 3 304 soit positionnée pas très loin d’un processeur comme le N150 mais avec un autre nom. C’est une puce assez intéressante d’ailleurs. Elle propose un cœur Performances, 4 cœurs LPE dans des fréquences très correctes. Son cœur graphique Xe est cadencé bien au-delà des 1.35 GHz des puces Twin Lake les plus puissantes.

Le revers de la médaille est dans le TDP annoncé, la consommation de ces puces devrait être en hausse. Passant d’un TDP de 6W pour un N150 à 15W de base pour le Core 3 304. Ce tableau, non officiel, tiré du site Wccftech depuis une source sur Twitter n’a évidemment rien d’officiel. Mais cela pourrait dessiner l’approche de ces nouvelles puces.

Reste qu’entre ce qui peut être perçu comme un abandon de la part d’Intel du marché low-cost avec un Twin Lake qui semble en rupture et l’arrivée totalement floue des circuits censés les remplacer, il existe désormais un creux de vague assez inquiétant. En 2022, je vous parlais de la fin des Celeron et des Pentium chez Intel. Un enterrement sans fleurs ni couronne de puces qui avait fini par être détestées de tout le monde : clients comme intégrateurs. Aujourd’hui, on me parle de réintégrer des Pentium Gold 7505 « en attendant ». Il va falloir que cette attente soit courte, très courte. Car si pour certains pros ces puces seront suffisantes pour un usage totalement bureautique, c’est tout de même un sacré retour en arrière de ressortir des placards des processeurs de 2020, déclarés en fin de vie, uniquement compatibles avec de la mémoire DDR4 et n’ayant plus pour eux beaucoup d’avantages. Ce Pentium Gold est un double cœur à 15W qui affiche des performances de calcul très légèrement supérieures à un N150 en monocoeur sur 6 petits watts de TDP. Une puce qui est derrière en calcul multicoeur et qui embarque surtout un circuit graphique bien moins compétent.

Evidemment, cette annonce d’une fin des puces Twin Lake peut être très conjoncturelle et ce discours arranger certains fabricants de MiniPC. Notamment ceux qui, au contraire des marques « noname » doivent construire des gammes assez étoffées en quantités pour être rentables. Si les puces revenaient à être disponibles, la produciton de nouvelles machines reprendrait. En attendant, j’imagine que personne n’a envie de revenir à un Pentium ou un Celeron de son plein gré. Ni les consommateurs ni les fabricants.

Plus de Twin Lake chez Intel, Wildcat Lake en approche © MiniMachines.net. 2026

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Khadas Mind : les modèles Panther Lake dans la tourmente

En janvier, Khadas Mind annonçait des évolutions techniques des centres nerveux de son écosystème avec un passage par la case Panther Lake. Aujourd’hui c’est un peu la douche froide. 

Non seulement les tarifs augmentent, mais deux modèles voient leur date de sortie repoussée. En cause, toujours la hausse des tarifs et, je suppose, les délais à rallonge que proposent désormais les fournisseurs de puces dont fait partie Intel. L’annonce fait mal, non seulement les prix déjà ambitieux de Khadas grimpent avec une note qui s’alourdit dans des proportions élevées mais les délais sont dorénavant beaucoup plus compliqués.

Khadas Mind

Khadas Mind Pro

La marque indique « absorber une partie de la hausse » en rognant sur ses propres marges, mais le total est tout de même élevé. Le Khadas Mind Pro sous Intel Core Ultra X7 avec 64 Go de mémoire vive grimpe ainsi de 300$. Son prix public bascule ainsi de 1999$ à 2299$… Hors Taxes. La version Intel Core Ultra X9 de l’engin équipée de 96 Go de mémoire vive ainsi que le modèle sous Core Ultra X7 avec 32 Go sont repoussés dans un futur incertain. Cela ressemble à du « damage control » ou la marque a poussé pour ne garder qu’une référence positionnée entre les trois modèles annoncés en termes de performances et de mémoire vive.

Évidemment l’explication est toujours la même. Une augmentation incroyable de la mémoire rend la version avec 96 Go de DDR5-9600 impossible à commercialiser. Aucune information concernant la version 32 Go n’est proposée mais je suppose que le nouveau prix de ce modèle et la marge réalisée dessus ne le rendent pas spécialement plus intéressant que la version 64 Go pour le constructeur comme pour le public. La marque argumente que la version Core Ultra X7 avec 64 Go de mémoire est le meilleur ratio entre performances et prix. 

C’est le genre de société qui a le plus à perdre de ces augmentations de prix. Khadas vit dans un écosystème particulier qui est une sorte de pari sur l’avenir. Depuis le début de son aventure avec le Mind, le constructeur cherche à proposer son propre univers de compatibilité avec des accessoires liés par un port propriétaire. En échange, ses machines proposent des fonctionnalités originales, une finition exemplaire et un bon niveau de performances. Le problème est que pour séduire, le prix de ce type de solution ne doit pas trop s’éloigner du reste du marché. Les acheteurs peuvent accepter un prix plus haut à performances égales si c’est compensé par autre chose. Mais si ce delta devient trop important, le pas aura bien du mal à être franchi. Ce qui amène des doutes concernant un enfermement dans cet écosystème. Est-ce que Khadas sera en mesure de le faire perdurer si la situation sur la mémoire vive, le stockage et les processeurs s’éternise ?

Source : Khadas

La hausse de la mémoire vive va impacter tout le secteur

Khadas Mind : les modèles Panther Lake dans la tourmente © MiniMachines.net. 2026

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Bigme HiBreak Plus : un smartphone sous E-Ink couleur

Un écran de 6.13 pouces Kaleido 3 qui propose 4096 couleurs avec une densité de 150 points par pouce contre 300 lorsqu’il affiche en niveaux de gris. C’est le genre de smartphone pas vraiment fait pour les contenus vidéo, la photo ou le jeu, mais idéal pour les grands consommateurs de contenus.

HiBreak Plus

HiBreak Plus

Le HiBreak Plus n’est pas pour autant à la traîne, notamment pour la lecture web. Avec un rafraîchissement de 52 images par seconde, il ne proposera pas le traitement classique d’un écran à cristaux liquides, mais permettra de faire défiler correctement les pages de vos sites ou vos documents. Pour de gros consommateurs de tableaux, de PDF, ou de ePub, la solution a donc du sens. La marque indique qu’il sera possible de regarder une vidéo avec cet appareil mais je doute que ce soit dans les « meilleures conditions possibles ». Autrement dit, regarder une vidéo de votre série préférée ne sera pas une bonne idée. Regarder un tuto technique vous expliquer comment monter un meuble sera parfaitement faisable. La face avant dispose en plus d’un éclairage frontal pour une lecture en conditions de faible luminosité.

HiBreak Plus

Reste qu’il s’agit d’un smartphone assez éloigné des standards actuels en termes de performances. Il s’agit d’une version « light » du BigMe HiBreak Pro dont nous parlions l’année dernière. Si l’écran passe à la couleur, le reste subit un rabotage assez conséquent. On passe de 8 à 4 Go de mémoire vive, de 256 à 64 Go de stockage. Pas de détails sur le SoC employé si ce n’est qu’il s’agit d’un huit cœurs, ce qui correspond à une majorité des puces ARM pour smartphone aujourd’hui. Le tout fonctionne sous Android 14 avec un accès au Google Play Store. L’authentification sera possible grâce à un bouton de démarrage proposant un lecteur d’empreintes digitales. La batterie reste solide avec un modèle de 4500 mAh qui devrait lui donner une autonomie confortable.

En façade, on retrouve un petit capteur photo non détaillé, sur la partie arrière un second de 20 mégapixels avec une LED Flash. Ce genre d’appareil n’est pas idéal pour la photo évidemment, mais ces capteurs peuvent s’avérer très utiles pour un usage documentaire. Photographier quelques pages d’un livre, un plan, une documentation technique et la transformer en document électronique s’avère souvent être une excellente ressource de terrain.

Un HiBreak Plus moins puissant mais beaucoup moins cher.

Le point intéressant de ce HiBreak Plus, c’est son tarif. Il démarre à 249$ en promo – 289$ avec son stylet et une pochette de protection – ce qui en fait peut-être un appareil idéal pour d’autres tâches que celle d’un smartphone classique. Avec un double lecteur SIM 4G, un GPS intégré, des capacités d’appel, bien entendu, et cet écran d’une lisibilité parfaite en extérieur. L’appareil est idéal pour des missions spécifiques. Il dispose même d’un stylet (optionnel et dont je ne connais pas le protocole) pour pouvoir prendre des notes ou faire ses propres gribouillages à l’écran. Capable de se transformer en GPS et en solution de documentation, de prendre des notes et de surfer. C’est une sorte de couteau suisse parfait pour certains métiers comme certains loisirs. La combinaison cartographie / photo / annotation semble rêvée autant pour l’ornithologue en goguette que l’archéologue en randonnée. C’est également le genre de gadget parfait pour des métiers de terrain qui se retrouvent face à une armoire technique sur le toit d’un immeuble ou un dédale de tuyaux dans sa cave.

Attention, il s’agit de prix hors taxes et l’expédition gratuite n’aura lieu qu’à partir du 20 avril depuis la Chine. Le paiement peut se faire via Paypal. Bigme propose en général ses produits sur Amazon. Le HiBreak Pro en niveau de gris y est vendu à 399.99€. Nul doute que ce Bigme HiBreak Plus y apparaîtra dans quelques semaines.

Si vous voulez voir ce que donne un écran E-Ink Bigme en action, le modèle en niveaux de gris a été présenté dans ce billet de l’année dernière.

Le smartphone E-Ink Bigme HiBreak Pro en action

Bigme HiBreak Plus : un smartphone sous E-Ink couleur © MiniMachines.net. 2026

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Mettez à jour votre Gigabyte Control Center immédiatement

Si vous possédez un portable, une carte graphique, un SSD, une souris, un ventilateur, un écran, un SSD, un casque ou une carte mère de la marque et que vous employez le logiciel Gigabyte Control Center, il est impératif de réaliser une mise à jour immédiate de celui-ci.

Le constructeur indique avoir repéré une vulnérabilité importante dans son application qui peut mener des attaquants extérieurs à prendre les droits de la machine et à y exécuter du code. Ce qui peut aboutir à divers types d’attaques qui vont du ransomware à la destruction de vos données en passant par une écoute de tout ce qui transite sur votre PC.

Gigabyte Control Center

Le Gigabyte Control Center est un outil comme il en existe des dizaines chez les constructeurs. Il s’agit d’une sorte de tour de contrôle qui va, sous Windows, permettre de régler différents éléments de votre matériel .Des profils de puissance, de gestion de batterie et de refroidissement par exemple, la gestion des éventuelles LEDs RGB, les mises à jour de pilotes et de BIOS et tous les éléments propres à votre machine comme la gestion de la spatialisation audio ou du Wi-Fi. En général, ce type de logiciel est implémenté d’origine par le fabricant pour ses machines complètes sous Windows. ou proposé dans la liste des pilotes pour les cartes mères. Ce n’est pas forcément un élément indispensable, mais il permet de gérer finement votre autonomie de batterie ou le bruit généré par un ventilateur en mode basse consommation.

Gigabyte Control Center

Les versions 25.07.21.01 et plus anciennes de cet outil sont affectées par un défaut de sécurité important. Une fonction du logiciel offre la possibilité de se connecter avec d’autres appareils sur un réseau. Cette fonction ouvre la porte à des attaquants non authentifiés qui vont pouvoir écrire à distance sur le système concerné. En clair, l’application offre les clés d’un contrôle total de la machine sur laquelle elle est installée. Cette vulnérabilité identifiée sous le code CVE-2026-4415 a été révélée par le chercheur en sécurité David Sprüngli de la société SilentGrid. Elle est jugée comme critique avec un score de dangerosité de 9.2 sur 10. 

La mise à jour de Gigabyte Control Center est indispensable

La meilleure chose à faire est donc de télécharger la dernière version du Gigabyte Control Center pour réparer le problème. Je sais par expérience que beaucoup de ces applications systèmes ne sont pas ou presque jamais mises à jour par les utilisateurs. Elles font « partie des meubles » après l’installation de Windows et on les oublie. Il est pourtant souvent nécessaire de procéder à un dépoussiérage régulier des versions de ces outils et surtout de ne pas cocher les options de fin d’alerte de mise à jour. Avec beaucoup de droits sur les systèmes, ces outils sont forcément des cibles privilégiées des attaquants. Il n’y a pas de raisons de paniquer mais maintenant que la faille est dévoilée, il est absolument nécessaire de prendre vos précautions et de procéder à une mise à jour. Un simple téléchargement réglera le problème.

Que vous ayez une machine Gigabyte, Asus, Acer, MSI, HP, Dell, Lenovo ou que sais-je encore. Si vous employez des logiciels de ce type, pensez à réaliser une petite recherche de mise à jour. Et si vous ne les utilisez jamais, regardez tout de même s’ils ne se lancent pas au démarrage de votre session Windows3. Vous pourriez être surpris.

Si vous ne vous en servez réellement pas, il est possible que l’outil fasse tout de même quelque chose pour vous. dans tous les cas, s’il est présent sur votre système, vous savez ce que vous devez faire.

Source : Bleepingcomputers et Gigabyte

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NES-SY2.0 : Love Hultén rend un hommage à Nintendo

Le NES-SY2.0 est une nouvelle construction du designer Suédois Love Hultén. Reprenant la forme globale d’une NES géante, elle cache un double appareil assez classique de son univers.

Au fil des années, nous avons pu découvrir de nombreuses créations d’Hultén avec toujours un souci du détail très prononcé et un goût marqué pour les appareils capables de produire du son. au fil des ans, à mesure qu’il gagnait en notoriété, en expérience et en moyens, ses drôles de machines se sont transformées en véritables tours de force.

NES-SY2.0 par Love Hultén

NES-SY2.0 par Love Hultén

Le NES-SY2.0 fait partie de ces nouvelles productions qui ont dépassé le simple côté parfois un peu gadget pour se transformer en véritables sculptures. L’objet ressemble à un coffre en forme de NES mais, une fois ouvert, sa partie avant se déploie pour révéler un clavier de synthétiseur à la manière dont les premiers ordinateurs portables proposaient de quoi pianoter du texte. La charnière qui fait la liaison entre cette partie avant et le reste de la machine relève cette dernière. Cela permet de mieux voir son petit écran ainsi qu’une série de boutons en façade.

NES-SY2.0 par Love Hultén

NES-SY2.0 par Love Hultén

Le NES-SY2.0 s’inspire largement de la culture électronique

On retrouve sur cette NES-SY2.0 des couleurs qui font également référence à la console. Les petits boutons rouges rappellent ceux des joysticks de la marque. Les gris sont du même ton que le plastique de Nintendo. L’inspiration est évidente. 

L’objet se comporte avant tout comme un synthétiseur avec un côté très « Moog » lié à la présence de nombreux potentiomètres pour faire varier les ondes sonores. L’écran reflète en partie les choix de cette structure en adaptant des formes géométriques aux différentes ondes que la machine génère.

NES-SY2.0 par Love Hultén

NES-SY2.0 par Love Hultén

Sur la droite de l’appareil, on découvre des ports qui vont permettre de brancher des manettes de jeu. Le NES-SY2.0 permet en effet de faire tourner des titres Nintendo depuis, apparemment, les cartouches originelles qui sont enfichées dans un lecteur en façade.  Comme d’habitude, le résultat est assez impressionnant. 

NES-SY37 par Love Hultén

NES-SY37 par Love Hultén

Ce n’est pas la première fois que Hultèn rend hommage à Nintendo. Le designer avait déjà produit le NES-SY37 qui proposait le même concept mais dans un format légèrement différent. Nous avons croisé également, au fil des années, de nombreuses créations originales de sa part. Même si cela ne fait qu’effleurer l’étendue de son univers.

NES-SY2.0 : Love Hultén rend un hommage à Nintendo © MiniMachines.net. 2026

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