Honda abandonne encore un véhicule électrique, bis repetita

Le seul modèle 100 % électrique de Honda en Europe est déjà sur le départ et sans successeur annoncé.

Le seul modèle 100 % électrique de Honda en Europe est déjà sur le départ et sans successeur annoncé.

Au salon auto de Beijing, Peugeot impressionne avec deux concept-cars au look ravageur. Si la marque au lion a choisi la Chine pour les présenter, c'est parce que les modèles seront vendus là-bas et dans quelques marchés internationaux. La France n'a pas droit au bonheur ?
La Chine, je t’aime, moi non plus ! Peugeot fait son retour au salon automobile de Pékin 2026 avec deux concept-cars. La marque met en avant sa stratégie internationale et le rôle central de la Chine. Ces modèles annoncent une future gamme produite localement.
Peugeot participe au Salon international de l’automobile de Pékin 2026, un événement majeur pour l’industrie. Si c’est un marché compliqué à appréhender, la Chine continue d’aiguiser les appétits. Cette présence s’inscrit dans une stratégie globale visant à renforcer sa croissance à l’international.
La Chine est présentée comme un marché clé pour le constructeur. Elle joue un rôle dans le développement de la mobilité électrique et intelligente, mais aussi comme centre d’innovation influençant les futurs modèles de la marque.
À Pékin, Peugeot expose deux concept-cars qui traduisent ses orientations en matière de design et de technologies. On peut y retrouver des traits du concept Polygon, la future 208.
Le Concept 6 propose une interprétation de la grande berline. Sa silhouette combine les codes d’une berline et d’un break. Le modèle met en avant un design centré sur les proportions et une approche esthétique présentée comme moderne et intemporelle.
Une Peugeot 608 à venir. Vous remarquerez les poignées affleurantes, MAIS qui ont une encoche pour pouvoir être ouvertes tout de même en cas de panne visiblement. La Chine a récemment règlementé tout cela.
Le Concept 8 se positionne comme une projection des prochains SUV de la marque. Il adopte un design épuré, avec une attention portée à l’aérodynamisme. Ses proportions et sa stature visent à traduire un positionnement axé sur l’espace et la performance.
Les deux concepts arborent trois lignes lumineuses horizontales. Le lion ne donne plus de coup de griffes, mais le gros chat a des moustaches ! Cela dirige vers une partie sombre sur l’extérieur. Elle abrite les feux qu’on cache désormais. Les calandres sont pleines, donc on peut supposer que les concepts sont électriques (ou prévus pour l’être).
Selon Peugeot, les deux concept-cars ne sont pas uniquement des exercices de style. Ils préfigurent une future génération de véhicules, comprenant grandes berlines et SUV.
Ces modèles seront produits en Chine, pour le marché local mais aussi pour l’exportation. La production sera assurée par le partenaire Dongfeng, sur son site de Wuhan.
Avec cette présentation, Peugeot confirme son intention de s’appuyer (ou se réappuyer) sur la Chine comme levier de développement mondial. Le constructeur entend combiner design, technologies électriques et production locale pour soutenir sa croissance sur plusieurs marchés.
Stellantis fait un peu feu de tout bois en ce moment. A voir ce que cela donnera comme résultats.

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L’hypothèse d’une vente de l’usine bretonne de Stellantis à un groupe chinois agite le secteur automobile. Mais derrière la rumeur, c’est surtout un problème structurel qui refait surface : les surcapacités industrielles en Europe.

La marque haut de gamme de Hyundai, Genesis, ouvre ses carnets de commandes en France. La gamme est composée de trois modèles : GV60, GV70 et G80. Seules les motorisations électriques sont au menu.

Lors de la conférence de résultats du premier trimestre 2026, Tesla n’avait d’yeux que pour Optimus, les puces IA et la conduite autonome. Au point de pouvoir compter les mentions de voitures électriques sur les doigts d’une main.
Avec le Concept #2, smart amorce le retour de sa citadine deux places. Ce prototype annonce un futur modèle de série attendu en octobre à Paris. La marque élargit en parallèle sa gamme et ses ambitions internationales.
Lors de son Global Brand Event 2026 à Pékin, smart a dévoilé le Concept #2. Ce prototype incarne la première matérialisation de la future smart #2, annoncée comme une réinterprétation de la mythique citadine deux places.
Le modèle de série doit être présenté en première mondiale en octobre 2026 à Paris. L’objectif affiché est de revisiter un format historique de la marque, avec une approche centrée sur un design compact et une utilisation urbaine.

Le Concept #2 repose sur une architecture électrique inédite, baptisée ECA (Electric Compact Architecture). Le véhicule conserve un gabarit très contenu, avec une longueur totale de 2 792 mm. Pour rappel, la smart fortwo première du nom ne mesurait que 2,50 m pour 2,69 m de long pour les générations 2 et 3.
Parmi les caractéristiques annoncées :
Ces éléments traduisent une orientation clairement urbaine, axée sur la maniabilité et la compacité.
Le concept donne également un aperçu des performances attendues pour la version de série :
Ces données restent associées au concept, sans confirmation définitive pour le modèle de production. Le concept devrait se retrouver esthétiquement peu ou prou dans les allées de la Porte de Versailles à l’automne. Evidemment, on enlève les roues qui dépassent de la carrosserie, les détails « conceptuels » et on affadit un peu le tout avec une couleur plus classique (gris, gris ou gris).

Avec ce projet, smart poursuit l’élargissement de sa gamme. La marque indique passer de trois à cinq modèles au niveau mondial en 2026, aux côtés des smart #1, #3 et #5. Surtout, smart revient à son origine : la fortwo (aka. la Swatchmobile).
Lors du même événement, le constructeur a également présenté la smart #6 EHD, une berline fastback destinée exclusivement au marché chinois. Ce modèle marque l’entrée de la marque sur un nouveau segment.
Aujourd’hui présente sur 40 marchés, smart met en avant une stratégie d’expansion internationale. Celle-ci s’appuie sur une diversification de ses modèles et sur des partenariats industriels. Mais, il faut bien avouer que dans l’esprit des gens, smart reste synonyme de la fortwo (ou du roadster éventuellement).
Avec ce retour de la fortwo, smart pourrait enfin voir les ventes vraiment décoller en Europe. Enfin, à condition que le prix reste raisonnable. La fortwo n’a jamais été abordable mais connaissait un franc succès dans les zones urbaines denses.

La marque « smart » s’écrie sans majuscule, conformément aux souhaits de la marque elle-même. Tout comme le modèle « fortwo ».
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[Deal du jour] Decathlon vend son vélo électrique de ville Elops 900 au rabais, et ce jusqu'à épuisement des stocks. Il va falloir faire vite, car ce sont les dernières quantités disponibles.

Smart lève le voile sur le Concept #2, préfigurant la remplaçante de la célèbre Fortwo. Ce modèle biplace entièrement électrique marque une nouvelle étape dans la stratégie de montée en gamme et de digitalisation de la marque.

Tesla vient de procéder à une mise à jour de sa grille tarifaire pour le Model Y en Europe, marché français inclus. Malgré une hausse généralisée de 1 000 euros, le constructeur maintient ses mesures incitatives à la reprise après avoir enregistré des records de ventes historiques en mars.
La Geely E2, citadine électrique de 325 km d’autonomie, pourrait être assemblée en Espagne dans l’usine Ford de Valence.
Le constructeur chinois Geely pourrait franchir une nouvelle étape dans sa stratégie d’expansion en Europe avec la possible production locale de son véhicule électrique compact E2. Ce modèle du segment B, également connu sous le nom d’EX2, est actuellement au cœur de discussions industrielles avec Ford. L’objectif envisagé serait son assemblage dans l’usine de Valence, en Espagne, un site déjà intégré aux chaînes de production du constructeur américain.
Ce projet, encore en phase de négociation, s’inscrit dans une dynamique plus large de localisation de la production automobile électrique. Dans un contexte de transition énergétique et de pression concurrentielle accrue sur le marché européen, cette initiative pourrait permettre à Geely de renforcer sa présence sur un segment en forte croissance, celui des citadines électriques abordables.
Selon les informations disponibles, Geely serait en pourparlers avancés avec Ford afin d’envisager l’assemblage de la Geely E2 dans l’usine d’Almussafes, située à Valence. Ce site industriel, actuellement dédié principalement à la production du Ford Kuga, dispose de capacités qui pourraient être partiellement réorientées en fonction d’un éventuel nouvel accord industriel.
La marque chinoise aurait déjà entamé des échanges avec plusieurs fournisseurs locaux, un indicateur souvent interprété comme un signe de préparation concrète à une future production. Cette démarche s’inscrit dans une logique industrielle visant à réduire les coûts logistiques et à adapter les chaînes d’approvisionnement aux exigences du marché européen.
Pour l’Espagne, l’arrivée potentielle d’un tel projet représenterait un enjeu économique notable, notamment en termes de maintien de l’activité industrielle et d’optimisation des capacités de production existantes.
Le Geely E2 repose sur la plateforme GEA et se présente sous la forme d’une berline compacte cinq portes mesurant 4,14 mètres de long. Positionné sur le segment B, il vise directement le cœur du marché européen des voitures électriques urbaines.
Dans sa configuration destinée à l’Europe, le modèle devrait embarquer un moteur électrique développant environ 116 chevaux, associé à une batterie d’une capacité de 39,4 kWh. Cette combinaison technique permettrait d’atteindre une autonomie annoncée d’environ 325 kilomètres selon le cycle WLTP, une donnée cohérente avec les attentes actuelles du marché des citadines électriques.
La recharge rapide constitue également un argument important du véhicule, avec la possibilité de passer de 0 à 80 % en environ 25 minutes, grâce à une puissance de charge pouvant atteindre 70 kW. Ces caractéristiques placent le modèle dans une logique de polyvalence urbaine et périurbaine, adaptée aux usages quotidiens.
L’éventuelle production locale du Geely E2 en Europe s’inscrit dans une stratégie industrielle visant à renforcer la compétitivité prix du modèle. En réduisant les coûts liés au transport et aux droits d’importation, Geely pourrait proposer une alternative plus agressive sur le segment des voitures électriques compactes.
Le modèle serait ainsi positionné face à plusieurs références du marché européen et asiatique, notamment la Renault 5, la Citroën ë-C3 ou encore la BYD Dolphin. Ces véhicules incarnent aujourd’hui la montée en puissance de la mobilité électrique accessible, un segment particulièrement disputé.
Au-delà de l’aspect commercial, ce projet illustre également la montée en puissance des constructeurs chinois sur le marché européen. La localisation de la production apparaît comme un levier stratégique majeur pour s’adapter aux réglementations, réduire les coûts et renforcer l’acceptabilité des marques sur le continent.
Si l’accord entre Geely et Ford venait à être confirmé, il pourrait marquer une nouvelle étape dans la transformation du paysage automobile européen, où les alliances industrielles et les coopérations internationales deviennent de plus en plus structurantes.
Le projet de production européenne du Geely E2 illustre une tendance de fond : la montée en puissance des constructeurs chinois sur le marché automobile européen. La possible fabrication dans l’usine Ford de Valence montre une optimisation des capacités industrielles existantes. Le positionnement du modèle sur le segment B électrique le place en concurrence directe avec plusieurs citadines déjà bien implantées. Enfin, cette stratégie de localisation pourrait renforcer la compétitivité prix du véhicule tout en accélérant son intégration sur le marché européen.
Crédit illustration : Geely.
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Le fleuron de BMW passe par la case restylage. La Série 7 s'offre des évolutions esthétiques notables, mais surtout des améliorations techniques poussées dans sa déclinaison 100 % électrique i7. En l'occurrence, elle reprend certains éléments aux modèles Neue Klasse. Numerama est parti à sa découverte.

Ce n’est pas parce que Great Wall Motor a dû faire une pause dans son développement européen en 2024 que la marque a fait une croix dessus. 2026 devrait signer le retour du groupe chinois dans la course aux ventes.

Le leader mondial de la batterie, CATL, vient de dévoiler deux avancées majeures : une troisième génération de sa batterie Qilin capable de délivrer une puissance de 3 000 kW et une batterie à matière condensée atteignant 350 Wh/kg. Ces innovations promettent de repousser les limites de la charge ultra-rapide et de l'autonomie.

L'époque où Tesla faisait cavalier seul dans l'offre des voitures électriques est de l'histoire ancienne. Aujourd'hui, le parc (Model 3, X, Y et S) fait face à une offre solide de voitures électriques venant d'autres constructeurs. Voici nos alternatives pour chaque modèle de la gamme.
Hyundai dévoile l’IONIQ 3, une nouvelle compacte 100 % électrique pensée pour l’Europe. Le modèle mise sur une approche centrée sur l’usage quotidien, avec un accent sur l’habitabilité et la simplicité technologique. Si elle n’est pas un « game changer », voici ce qu’il faut retenir.
L’IONIQ 3 inaugure un profil baptisé « Aero Hatch ». Cette silhouette associe une ligne de toit étirée et un arrière incliné afin d’améliorer l’efficacité aérodynamique tout en préservant l’espace intérieur. Certains la compare au Veloster du même constructeur (ce dernier était un coach).
Le constructeur annonce un coefficient de traînée d’environ 0,263, parmi les plus bas du segment. Ce travail sur la carrosserie vise aussi à optimiser la garde au toit et le confort aux places arrière. On notera des astuces de design comme la couleur en biseau sur le haut des portières pour accentuer l’effet incliné.
Côté dimensions, le modèle reste compact avec une longueur d’environ 4,16 m, mais bénéficie d’un empattement de 2,68 m pour maximiser l’espace à bord. Pour comparer, la Mégane 3 (thermique) mesure 4,295 m de long, avec un empattement de 2,641 m. On devrait donc avoir plus de place intérieure pour moins de longueur.

Reposant sur la plateforme électrique E-GMP en architecture 400 volts, l’IONIQ 3 propose deux configurations :
La recharge rapide permet de passer de 10 à 80 % en environ 29 minutes en courant continu. En courant alternatif, le chargeur embarqué accepte jusqu’à 22 kW. C’est peut-être là que le bât blesse avec l’absence d’une batterie 800 volts qui permettrait une charge plus rapide.

Hyundai met en avant un intérieur conçu comme un « espace aménagé », avec un plancher plat et une organisation pensée pour améliorer le confort. En revanche, on trouve cet intérieur « tristounet » avec du noir partout (à l’asiatique), et le sempiternel écran central qui mange tout le tableau de bord.
On notera les instruments affichés sur un petit écran placé loin et haut devant le conducteur. En théorie, on gagne un peu de temps pour accommoder la vision.
L’IONIQ 3 propose cinq places réelles, avec la possibilité d’accueillir trois adultes à l’arrière. Le passager du milieu sera, comme très souvent, sur une bosse pas forcément confortable.
Le coffre affiche un volume de 441 litres, complété par un espace de rangement supplémentaire sous le plancher.
| Dimensions (mm) | Longueur | 4,155 (Base) 4,170 (N Line) |
| Largeur | 1,800 | |
| Hauteur | 1,505 | |
| Empattement | 2,680 | |
| Batterie haute tension | Capacité | 42.2 kWh (batterie standard) 61 kWh (batterie longue autonomie) |
| Recharge | Recharge rapide CC : 10-80% en 29 min environ (batterie standard) / 30 min (batterie longue autonomie) Chargeur embarqué CA pour fonction V2X de 11 kW (de série) ou 22 kW (en option) |
|
| Puissance max. en Kw | 119 kW (batterie standard) / 110 kW (batterie longue autonomie) | |
| Performances | Vitesse max. | 170 km/h |
| 0-100 km/h | 9.0 s (batterie standard) 9.6 s (batterie longue autonomie) |
Le modèle introduit en Europe le système d’infodivertissement Pleos Connect, basé sur Android Automotive. Il est associé à un écran pouvant atteindre 14,6 pouces.
Parmi les fonctionnalités annoncées :
L’objectif affiché est de simplifier l’usage quotidien plutôt que d’ajouter de la complexité., Ca, c’est la promesse de tous les constructeurs. Mais ce que veulent les acheteurs, c’est de ne pas attendre à la station de charge, et là, cette Ioniq 3 ne semble pas faire de miracle.

L’IONIQ 3 embarque les systèmes d’aide à la conduite Hyundai SmartSense, incluant notamment :
Des phares LED intelligents complètent l’équipement.
Le modèle est conçu pour le marché européen et sera produit en Turquie, dans l’usine d’İzmit. Il développe jusqu’à 147 ch, pour une vitesse maximale annoncée de 165 km/h.
Vous l’aurez deviné en lisant cet article, on reste circonspect face à cette nouveauté. Ce n’est pas un « game changer » même si sur le papier elle semble dans la norme actuelle des VE compacts. Renault Megane E-Tech par exemple, qui commence à dater, annonce 60 kWh de batterie et 468 km WLTP pour un même gabarit.
Cette Ioniq 3 complète la gamme, et est typée européenne. Elle devrait trouver sa clientèle pour peu que les tarifs suivent.

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CATL affole les compteurs avec sa troisième génération de batterie LFP « Shenxing ». Il ne faut qu'environ 3 minutes pour faire le 10 à 80 %, ou 6 minutes pour atteindre les 98 %. BYD est clairement dans le viseur.
Honda lance l’Insight électrique au Japon : 201 ch, batterie 68,8 kWh, autonomie 500 km WLTP, production limitée à 3 000 unités/an.
Honda introduit une nouvelle étape dans sa stratégie d’électrification avec le lancement de l’Insight électrique sur le marché japonais. Ce modèle, proposé en série limitée, marque une approche prudente du constructeur face à la demande de véhicules électriques dans son pays d’origine. Avec une puissance de 201 ch, une batterie de 68,8 kWh et une autonomie annoncée jusqu’à 500 km selon le cycle WLTP, cette berline électrique de taille moyenne se positionne sur un segment concurrentiel, tout en restant réservée à un volume de production restreint d’environ 3 000 unités par an.
L’Insight électrique n’est pas un modèle entièrement inédit. Il s’agit en réalité d’une version retravaillée de l’e:NS2, développé initialement pour le marché chinois en collaboration avec Dongfeng. Honda a choisi de réintroduire ce véhicule sous une appellation familière pour le marché japonais, dans une logique de continuité et de reconnaissance produit.
Ce repositionnement s’accompagne d’un ajustement tarifaire. Le prix de base est fixé à environ 5,5 millions de yens, mais une subvention gouvernementale de 1,3 million de yens permet de ramener le coût d’acquisition à environ 4,2 millions de yens. Cette stratégie illustre la volonté de rendre le véhicule plus accessible tout en tenant compte des politiques publiques de soutien à l’électrification.
La plateforme utilisée est la e:N Architecture F, conçue pour accueillir des motorisations électriques modernes et des batteries de nouvelle génération. Le véhicule s’inscrit ainsi dans une démarche globale de développement de la gamme électrique de Honda, sans toutefois s’engager dans une production de masse immédiate.
Sur le plan technique, la Honda Insight électrique repose sur un moteur de 201 chevaux, associé à une batterie lithium-ion de 68,8 kWh fournie par CATL. Cette combinaison permet d’atteindre une autonomie annoncée allant jusqu’à 500 km selon le cycle WLTP, une valeur qui positionne le modèle dans la moyenne haute du segment des berlines électriques de taille intermédiaire.
Cette configuration technique vise un équilibre entre performance et efficacité énergétique. Le choix d’une batterie de capacité intermédiaire permet de contenir les coûts tout en garantissant une autonomie adaptée aux usages quotidiens et aux trajets longue distance. Dans le contexte du marché automobile japonais, où l’adoption des véhicules électriques reste progressive, ce positionnement apparaît comme une réponse mesurée aux attentes des consommateurs.
Le véhicule se distingue également par un niveau d’équipement élevé. Il intègre notamment un affichage tête haute, un système audio Bose, un grand écran multimédia central ainsi que des fonctionnalités de confort étendues, incluant le chauffage sur plusieurs éléments de l’habitacle. Plusieurs finitions et options de couleurs sont proposées, renforçant l’orientation vers une montée en gamme.
Le choix de limiter la production à environ 3 000 unités par an souligne la prudence de Honda face au marché japonais du véhicule électrique. Malgré des caractéristiques techniques compétitives et un positionnement cohérent dans le segment des berlines électriques, le constructeur adopte une stratégie d’introduction progressive.
Cette approche suggère que l’Insight électrique est davantage un modèle d’évaluation qu’un produit destiné à une diffusion massive immédiate. Honda semble tester la réception du public japonais tout en adaptant progressivement sa gamme à l’évolution de la demande en véhicules électriques.
Dans un contexte où la transition énergétique du secteur automobile s’accélère, cette stratégie illustre une volonté d’équilibrer innovation technologique et maîtrise des volumes. L’Insight électrique s’inscrit ainsi comme un indicateur des orientations futures de Honda sur son marché domestique.
Le lancement de l’Insight électrique montre une stratégie volontairement progressive de Honda sur son marché domestique. Le constructeur privilégie une production limitée afin d’évaluer la demande réelle pour une berline électrique de taille moyenne. Les caractéristiques techniques, notamment la batterie de 68,8 kWh et l’autonomie annoncée de 500 km, placent le modèle dans une position compétitive. Toutefois, le volume restreint et l’origine du modèle, dérivé d’un véhicule développé pour la Chine, confirment une approche prudente plutôt qu’un lancement industriel massif.
Crédit illustration : Honda.
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Si vous avez envie d’acheter une voiture électrique, il faut savoir que les différentes aides à l'achat évoluent régulièrement. Découvrez tout ce qu'il y a à savoir sur les aides restantes pour l'achat d'un véhicule électrique avant qu'elles ne disparaissent.

À quelques jours du salon auto de Beijing, une nouvelle recrue fait son arrivée chez Xiaomi. Pour la première fois, la marque chinoise a désigné un directeur technique (CTO), preuve qu'elle compte bien devenir un acteur majeur du secteur automobile.