La semaine dernière, Nikita Kolesnikov, le dev-créateur de la franchise Hello Neighbor, nous a gratifié d’un nouveau devlog complétement décalé pour Hello Neighbor 3. Dans cette vidéo (un peu chiante) d’environ 7 minutes, il explique que son équipe de dev a pris en compte le retour des joueurs lors des précédents playtests et que des améliorations ainsi que des ajouts ont été apportés, à savoir :
La progression du joueur via un système d’objectifs permettant de mieux appréhender le scénario tout en conservant la liberté d’exploration
La mécanique de « loop » permettant de relancer une partie tout en conservant l’expérience acquise et progresser pas à pas
Le comportement des PNJ retravaillé
Le design peaufiné des personnages, des objets ou des lieux, qu’ils soient existants ou nouveaux
Pour terminer, vous pouvez postuler à une nouvelle session de playtest en demandant l’accès depuis la page Steam du jeu et si vous souhaitez en apprendre davantage, vous pouvez consulter le présent billet de blog Steam.
Pour le moment, Hello Neighbor 3 n’a toujours pas de date de sortie annoncée. En attendant de nouvelles infos et si vous êtes intéressés, vous pouvez ajouter le jeu à votre de liste de souhaits Steam.
À l’occasion du showcase The Galaxies Spring 2026 de la semaine dernière, le studio Mad About Pandas a dévoilé leur tout nouveau jeu Yerba Buena, un puzzle-game à la première personne se déroulant dans un reproduction de la ville de San Francisco des années 70 issue d’un jeu vidéo abandonné. Dans cette reconstitution virtuelle, vous incarnerez Barb, un « PNJ » nommé équipé d’un Oscillateur, un appareil permettant de copier-coller les caractéristiques des objets environnants. Votre objectif sera donc de protéger la ville d’un mystérieux gang de motards dotés de pouvoirs et de découvrir l’origine d’un bug destructeur. Avec ce concept plutôt original, vous pourrez par exemple coller l’effet rebondissant d’un trampoline sur une voiture ou encore modifier le mouvement d’un objet. Si vous voulez en découvrir un peu plus, une démo est déjà disponible depuis la page Steam du jeu. Pour le moment, même s’il y a très peu de retours, les utilisateurs semblent apprécier la proposition du studio, même si certains ont rencontré quelques crashs.
À la fin du trailer, il est également annoncé que Yerba Buena sortira le 26 mai prochain et qu’il est possible de précommander le jeu tout profitant d’un réduction de 10 %, si vous êtes convaincus. À la rédac, on vous conseillerait davantage de lancer la démo et d’attendre de nouveaux extraits de gameplay avant de dégainer la CB. Même si le jeu a l’air plutôt original, on n’accroche pas particulièrement à la direction artistique. En attendant la sortie de Yerba Buena, vous pouvez l’ajouter à votre liste de souhaits Steam pour être tenu informés des dernières news qui tomberont.
Sorti en accès anticipé le 14 avril dernier, Windrose s'est vendu à plus d'un million d'exemplaires en l'espace d'une semaine et a connu un pic de fréquentation de plus de 210 000 joueurs. Dans ce survival RPG de pirates développé par Kraken Express, on peut explorer des îles en solo ou en coop', combattre des ennemis en haute mer ou encore construire son propre bateau. Les premiers retours sont dithyrambiques et le jeu devrait rester en accès anticipé pendant encore deux ans et demi – ce qui devrait laisser le temps aux développeurs de rééquilibrer certains aspects des combats, comme le fait qu'un dodo ou un sanglier puissent manifestement vous annihiler en l'espace d'un coup. ER.
Connus pour le walking sim Road 96, qui avait un peu fait parler de lui grâce à sa technique originale et son thème assez lourd, les montpelliérains de Digixart décident de quitter la route pour l’océan avec Tides of Tomorrow . Avec des visuels assez aguicheurs et le sujet de la crise environnementale, le jeu n’était cependant pas évident à comprendre lors des premières présentations : on nous promettait une aventure narrative avec des embranchements qui affecteraient d’autres joueurs, et dans laquelle on pouvait en suivre encore d’autres qui modifieraient notre univers. Un jeu asymétrique multijoueur pour une sorte de walking sim ? Assurément une première. C’est donc avec une certaine curiosité que l’on s’est plongés dans Tides of Tomorrow pour détricoter le concept.
Genre : Aventure narrative multijoueur |Développeur : Digixart | Éditeur : THQ Nordic| Plateforme : Steam|Prix : 30 €|Langues : Voix en anglais, sous-titres en français |Configuration recommandée : i5 8600K / Ryzen 5 3600XT, RTX 2060 Super / RX 5700XT, 16 Go de RAM |Date de sortie : 22/04/2026 |Durée : Entre 10 et 15 heures pour une première partie, mais pas moins pour une seconde partie.
Test réalisé avec une clé Steam fournie par l’équipe de développement.
Un pavé dans la mare
Si vous voulez me suivre (promis, j’ai pas été vache !), vous pouvez entrer ce code pour me retrouver : 7033-1047
Si le concept de Tides of Tomorrow n’est pas évident à saisir de prime abord, le pratiquer est finalement assez intuitif. L’univers est divisé en plusieurs lieux, comme la Forteresse, Terre-Épave ou la Citadelle. À chaque fois, on devra choisir la zone de la prochaine mission parmi deux propositions – et parfois un événement annexe optionnel qui ne fait pas progresser l’histoire – ainsi que le Tidewalker que l’on veut suivre. C’est en réalité un autre joueur qui a déjà fait cette mission avant nous. Et en fonction de ses choix, il est catégorisé comme plutôt pro-humanité, pro-nature, fauteur de trouble ou survivaliste. Cela donne une idée de l’influence qu’il a pu avoir sur le lieu que l’on va visiter. Ensuite, une fois sur place, les PNJ réagissent à notre présence suivant les actions du précédent joueur. S’il a été plutôt conciliant, ils vont être avenants, vont parfois nous aider ou nous donner des ressources. Au contraire, s’il a mis le bazar ou volé des choses, les PNJ vont nous être hostiles. Ne vous attendez cependant pas à combattre, ce n’est pas possible dans le jeu – hormis dans quelques séquences scriptées. Évidemment, on influera aussi sur le monde, et si un autre joueur choisit de nous suivre – on ne le saura pas –, il devra se débrouiller avec les conséquences de nos choix. Il est donc possible de jouer en coopération, puisqu’en décidant de laisser plus de ressources à certains endroits, on donne parfois plus de chances au suivant d’atteindre ses objectifs. On peut d’ailleurs visualiser certaines actions de notre prédécesseur via les flots du temps, une sorte de vision permettant d’avoir des indices sur ce qu’il faut faire. Cela pourra révéler des caches de ressources, un levier dissimulé ou quelle ligne de dialogue privilégier avec tel ou tel personnage. Si la plupart des joueurs adopteront sans doute une approche coopérative, il est tout à fait possible d’induire son suiveur en erreur, voire lui tendre des pièges…
Mais même dans le meilleur des cas, ce ne sera pas une promenade de santé. Le titre propose globalement plusieurs choix moraux, et il ne sera pas facile de s’y contraindre. Loin de proposer une vision manichéenne de la crise environnementale, Tides of Tomorrow nous place devant des dilemmes parfois déchirants, à moins que vous n’ayez l’empathie d’une huître. Le travail au scénario est franchement admirable, car il n’y a pas de chemin évident ni de réponse absurde, même si quelques rebondissements restent prévisibles. Et c’est plutôt un gros morceau : pour terminer ma partie, j’ai mis environ 11 heures. Il est évidemment possible de relancer une nouvelle histoire en choisissant d’autres points de vue, mais ce ne sera pas plus rapide. Les situations ne seront pas obligatoirement les mêmes que lors du premier run et les personnages n’auront pas forcément les mêmes comportements – surtout s’ils sont morts dans cette nouvelle timeline.
Un walking sim à contre-courant
Si l’on devait ranger Tides of Tomorrow dans une case, il irait probablement avec les walking sim : une grande partie du jeu réside dans le choix des dialogues, qui dessinent une branche plutôt qu’une autre dans notre univers. Pourtant, on peut courir et même faire des glissades ! En revanche, les sauts sont limités : on ne peut les réaliser que lorsqu’il y a un rebord et une zone d’atterrissage possible. On peut donc faire parkour, mais jamais se planter. Je pensais initialement que c’était très restrictif, mais cela semble au contraire procédural, car on peut déclencher des bonds sur de petits dénivelés d’un chemin « normal », alors que ça n’apporte rien à ces endroits. Cela donne une très grande fluidité dans les mouvements, et on ne s’emmerde jamais dans les déplacements. Ce qui nous amène à une autre particularité : le jeu est beaucoup plus qu’un simple walking sim. Certaines phases nous mettent aux commandes d’un petit bateau ou d’un sous-marin, et c’est également très agréable à utiliser, car la prise en main est simple et efficace. On peut aussi participer à des courses aquatiques, détruire des bateaux adverses avec le lance-grenades de son esquif tout en évitant les projectiles adverses, faire des séquences d’infiltration, de fuite… On aurait beau être moins réceptif à certains types de gameplay, il faut reconnaître qu’ils sont tous très bien exécutés.
Ondes et ondelettes
Tides of Tomorrow est une réussite visuelle : les couleurs sont principalement vives et saturées, et se marient parfaitement à l’effet dessiné, proche du cel shading. Le jeu nous offre de formidables panoramas, et on sent que les artistes en sont particulièrement fiers : on y trouve parfois une chaise pour se poser, avec une musique apaisante et mélancolique. On notera d’ailleurs la grande qualité de la bande-son, qui participe à l’ambiance des différents lieux. Mais c’est surtout le doublage (en anglais uniquement) qui nous immerge totalement : c’est vraiment bien joué et totalement crédible. Les sous-titres en français sont évidemment parfaits, mais le contraire aurait été étonnant, puisque le studio est français. Même si ce n’est pas une grosse équipe, on ressent le soutien de THQ Nordic (filiale d’Embracer Group) : la finition est très bonne, il y a beaucoup de contenu et la production value est assez impressionnante. Niveau technique, l’expérience est globalement très solide, mis à part quelques chutes de framerate à de rares moments, mais finalement assez peu gênantes dans ce type de jeu.
Une vague qui nous emporte
Tides of Tomorrow est le premier jeu du genre : une aventure narrative multijoueur asynchrone. Et ce n’est pas anecdotique, c’est le cœur du gameplay du titre. Le plus fou, c’est que ça marche ! On évolue au sein d’un univers qui a été affecté par un précédent joueur, et qui le sera par notre passage, à la fois dans la suite de notre histoire et pour d’éventuels autres joueurs qui nous suivraient. Une grande partie du jeu se focalise sur les dialogues, mais c’est vraiment beaucoup plus qu’un walking sim. Les phases en bateau ou de parkour en sont la preuve, on plonge parfois dans le jeu d’action. En plus, la réalisation est admirable : c’est beau, les déplacements sont fluides, les doublages sont excellents… L’immersion est vraiment bonne, générant pas mal d’empathie, ce qui rend les choix moraux tout en nuances plutôt difficiles à faire. On sent une certaine expertise dans la narration, qui vient appuyer le propos du changement climatique assez frontalement. Et le titre de Digixart réussit à faire ressentir la difficulté d’une lutte qui semble désespérée, mais potentiellement surmontable grâce à la coopération. Une expérience à faire.
Certaines personnes n'en peuvent tellement plus d'attendre GTA VI (toujours prévu, à l'heure où j'écris ces lignes, pour le 19 novembre 2026, soit le jour où les salariés du monde entier poseront un RTT) qu'elles ont trouvé une manière très étonnante de s'occuper en attendant GTA VI : analyser chaque seconde de la bande-annonce, de même que chaque capture d'écran et artwork dévoilés par Rockstar pour identifier toutes les espèces animales qui seront présentes dans le jeu, comme le rapporte PC Gamer. Sur les forums officiels de GTA, des internautes s'affairent et échangent sur les dauphins à gros nez, les requins-tigres, les flamants des Caraïbes et les grues blanches qu'on a pu voir sur les images du jeu, et je trouve ça magnifique. Comme l'écrivait si bien Noël Malware en 2021, quand il n'en pouvait plus d'attendre Elden Ring, tant pis si GTA VI ne s'avère pas à la hauteur de nos espérances : l'attente, au moins, est déjà réussie. ER.
Comme annoncé, le dernier DLC Blood On Crystal du FPS Atomic Heart est bien sorti ce 16 avril. Ce nouveau contenu clôture définitivement l’aventure principale en narrant la confrontation finale entre P-3 et CHAR-les dans le complexe secret nommé Crystal. Dans ce nouvel environnement, vous devrez utiliser tout l’arsenal et les pouvoirs mis à votre disposition pour abattre ennemis et boss. L’histoire de ce DLC sert également de lien scénaristique pour les prochains jeux du studio Mundfish que sont The CUBE et Atomic Heart 2 dévoilés l’année dernière. À l’instar des précédents DLC, la direction artistique et la musique de cet épisode ont l’air toujours de bonne facture. Côté gameplay, les mécaniques restent les mêmes, à savoir un savant mélange entre combats rapprochés et à distance. Malgré tout, on pourrait pester que la vraie fin du jeu soit en kit, ce qui est bien dommage.
Ce nouveau contenu est plutôt bien accueilli par la communauté, puisqu’il récolte actuellement 94 % d’avis positifs sur Steam. Les retours évoquent du more of the same, mais bien exécuté et plutôt plaisant à parcourir, en plus d’apporter une bonne conclusion à l’arc narratif. Si vous êtes possesseurs des éditions Gold et Ultimate ou de l’Atomic Pass, Blood On Crystal est inclus sinon vous devrez débourser environ 10 € sur Steam. De plus, vous pouvez profiter de la promotion à -75 % sur l’édition de base et Gold ou -64 % sur l’édition Ultimate jusqu’au 30 avril sur Steam. Également, notre partenaire Gamesplanet propose une promotion à -39 % sur les trois premiers DLC (Annihilation Instinct, Trapped in Limbo et Enchantment Under the Sea) et à -36 % sur l’Atomic Pass.
Ce n'est peut-être pas le meilleur timing, vu que Windrose semble bien parti pour être le jeu de pirate le plus populaire de l'année, mais Ubisoft veut ressortir Assassin's Creed : Black Flag. Sorti en 2013, cet épisode flibustier de la franchise Assassin's Creed est considéré comme l'un des meilleurs de la série, avant que les aventures open world d'Ubisoft ne finissent par lasser les gens. Le site Insider Gaming affirme qu'Assassin's Creed : Black Flag Resynced sera dévoilé officiellement dans quelques jours et sortira le 9 juillet 2026. Il reprendra l'aventure sortie en 2013 sous une forme évidemment modernisée, avec du nouveau contenu, mais pas de changement majeur dans le gameplay comme cela avait été supposé lorsque ce remake n'existait qu'à l'état de rumeur. A.
On n’en avait plus entendu parler depuis quelques mois, mais voilà que Hell Let loose : Vietnam repointe le bout de son nez via un trailer des plus alléchants. Comme lors de sa précédente bande-annonce, on y voit majoritairement des morceaux de gameplay, et on ne va pas s’en plaindre. C’est absolument magnifique, jugez plutôt :
Les développeurs semblent très fiers de leurs effets de lumière, si bien que chaque passage semble avoir été enregistré à la golden hour – mais eh, ça fonctionne. Côté flingues, on devrait avoir affaire à pas mal de diversité : fusils à pompe, M16, M60, lance-grenades, lance-flammes… Difficile de ne pas être enthousiaste face à tout ce déchaînement de violence. On espère que les décors seront destructibles, et pourquoi pas inflammables, histoire de profiter de tous ces petits jouets. Reste à voir comment sera géré l’équilibrage entre les deux factions : contrairement à son grand frère, Hell Let Loose : Vietnam se doit de mettre en scène deux camps totalement asymétriques. Les développeurs de chez Expression Games nous promettent juste qu’on pourra creuser des tunnels du côté de l’Armée du Nord-Vietnam. Vous l’aurez compris, on a très hâte d’en voir davantage et de mettre les mains sur ce titre.
En plus de ce bien beau trailer, les inscriptions à la bêta de Hell Let Loose : Vietnamsont désormais ouvertes, sans donner plus de précisions quant à sa date d’ouverture. En ce qui concerne la date de sortie, il faudra toujours se contenter d’un vague « courant 2026 ». En attendant, vous pouvez ajouter le jeu à votre liste de souhait sur Steam.
Le studio ukrainien 4A Games vient d'annoncer Metro 2039, la suite de Metro Exodus. Écrit en collaboration avec l'auteur des bouquins Metro, le russe Dimitry Glukhovsky (qui a fui son pays suite à son opposition à la guerre déclenchée par l'autre taré), le jeu se déroulera dans le sous-sol d'un Moscou postapocalyptique, où les survivants se sont réfugiés pour échapper aux monstres radioactifs en surface. Comme d'hab', ne vous attendez pas à un shoot feel good avec des capybaras mignons, la bande annonce laisse présager un univers toujours aussi sombre et déprimant. Metro 2039 utilisera le moteur 3D propriétaire de 4A Games et sortira cet hiver sur PC et consoles. A.
Lors du Galaxy Spring Showcase 2026, Blue Dot Games a annoncé la sortie en accès anticipé de ’83 pour le 23 avril. On ne va pas tortiller du cul pour chier droit : ça semble franchement prématuré. En effet, en octobre dernier, voici comment on décrivait la démo :
« La démo est arrivée un peu en avance, mais uniquement sur des créneaux à la con, histoire que seules quelques personnes puissent se rendre compte à quel point c’était moche. On a pu le constater avec une certaine hilarité hier, en découvrant que la pixélisation dégueulasse n’était pas un effet de style, mais bien parfaitement involontaire. Difficile de se concentrer sur le gameplay avec une technique visuelle aussi à la ramasse, mais on a tout de même pu entrevoir un concept qui tient la route — sans pour autant soutenir la comparaison avec des jeux sortis depuis une dizaine d’années. On comprend maintenant pourquoi les financeurs avaient préféré tirer la prise quand Antimatter Games travaillait dessus. »
Quelques semaines plus tard, le jeu était reporté pour laisser le temps à l’équipe de travailler sur les points de douleur – soit à peu près tout le jeu. Autant vous dire qu’on a très peu d’espoirs qu’ils aient réussi à reprendre les bases en six mois, alors que la nouvelle équipe est dessus depuis 2023, pour un projet qui traîne depuis plus de sept ans.
Mais la vidéo n’a pas l’air aussi nulle qu’était la démo. Alors, on ne sait jamais, sur un malentendu…
En attendant la date fatidique du 23 avril, vous pouvez toujours ajouter ’83 à votre liste de souhaits Steam pour être prévenus de sa sortie. Ah, et on a failli oublier : c’est un milsim orienté « réalisme accessible » à 40 vs 40 dans une guerre froide uchronique qui s’est réchauffée.
C’est avec une certaine surprise qu’on a découvert, il y a quelques jours, un teaser pour révéler le prochain épisode de la série Metro de 4A Game, nommé Metro 2039. Hier, en fin d’après-midi, les développeurs ont profité d’un soutien de Xbox pour publier une vidéo de 15 minutes, comprenant une bande-annonce cinématique, une séquence d’interview de trois membres de l’équipe, ainsi qu’un « gameplay reveal ». Si l’ensemble est extrêmement enthousiasmant, le terme gameplay est ici un peu galvaudé, puisqu’on est plutôt en présence d’une séquence scriptée in-engine mêlée à de la cinématique. Cela faisait plusieurs années qu’on n’avait pas entendu parler du projet, mais on ne devrait plus trop attendre pour mettre les mains dessus, puisqu’il est prévu pour l’hiver prochain. Mais revenons un peu en arrière : 4A Games est un studio ukrainien formé par un groupe de développeurs ayant quitté GSC Game World (la série des S.T.A.L.K.E.R.) en 2006. Ils travaillaient auparavant sur le X-Ray Engine, ce qui les a amenés à créer le 4A Engine, leur propre moteur pour Metro 2033. Il a évolué au fil des épisodes, et il sera de nouveau utilisé pour le prochain, comme l’indique l’un des directeurs créatifs dans la vidéo. D’après lui, cela leur permet d’être plus libre créativement, sans doute parce qu’ils connaissent ses fonctionnalités sur le bout des doigts. D’autre part, on nous promet qu’ils ont retravaillé le ray tracing (déjà présent sur Metro Exodus) pour qu’il soit encore mieux intégré et mieux optimisé.
Mais ce qui marque le plus dans cette présentation, c’est l’aspect narration. Le trailer cinématique, plutôt bien réalisé, met en scène le personnage de Stranger, en proie à des visions dramatiques d’un monde asservi par le mensonge, la désinformation et la peur. L’un des co-directeurs créatifs nous explique que l’invasion par la Russie de leur pays a profondément modifié le message véhiculé par le jeu. On peut aisément comprendre leur souhait de faire refléter dans leur création, le bouleversement des conditions de vie et de travail dû à la guerre. C’est pourquoi il nous annonce que Metro 2039 sera plus sombre que les précédents opus, et qu’il s’articulera autour de trois piliers narratifs : le coût du silence face à l’oppression, les horreurs de la tyrannie et le prix de la liberté ainsi que les conséquences de nos choix. Pour le coup, on ne peut pas nier qu’ils sont légitimes pour traiter du sujet. Ils travaillent par ailleurs avec Dmitri Gloukhovski, l’auteur russe de la série de livres éponymes, en exil pour avoir critiqué l’invasion en Ukraine. Compte tenu de l’expérience de l’équipe sur les précédents jeux, on est aussi plutôt confiants sur la partie gameplay, qui a toujours été solide dans les Metro. Apparemment, ce nouveau titre ne sera pas aussi ouvert qu’Exodus, car on nous précise qu’on retournera sous terre, pour une ambiance a priori plus claustrophobe et horrifique.
Évidemment, il est difficile de se faire une idée du gameplay avec ce qu’on nous a montré, mais on doit dire que ça nous a plutôt hypés. On a hâte d’en voir un peu plus. En attendant l’hiver prochain, si Metro 2039 vous intéresse, vous pouvez déjà l’ajouter à votre liste de souhaits depuis sa page Steam ou Epic Games Store.
Après un petit report d’un mois, Mouse: P.I. for Hire a pointé le bout de son museau avec une force de frappe mercatique plutôt conséquente. Alors que l’équipe polonaise de Fumi Games est plutôt catégorisée du côté des indépendants, ils semblent avoir fait le bon choix en s’associant avec l’éditeur PlaySide. En effet, outre les trailers réguliers partagés à la presse, ils ont largement distribué leur jeu en avance auprès des influenceurs pour généré un peu de hype. Il faut dire qu’avec son style inspiré des dessins animés des années 30, le titre avait de quoi intriguer, ce qui explique sans doute la quantité de tests publiés sur les sites spécialisés. Mouse: P.I. for Hire bénéficie donc d’assez de retours pour avoir une note chez Metacritic et OpenCritic, ce qui reste assez rare pour un projet issu d’un studio relativement inconnu. Le score est respectivement de 81 et 83, ce qui témoigne d’un réel engouement des journalistes de l’industrie. Il semble que la plupart des YouTubeurs l’aient également apprécié.
À la rédac, on vient juste de recevoir la clef, et on n’a pas encore eu le temps de le lancer. Même s’il y a de grandes chances pour qu’ils ne se soient pas tous trompés, on préfère rester sur la réserve. Cependant, on peut tout de même vous partager les avis globaux : la direction artistique met tout le monde d’accord, tout comme le gunfeel, qui a l’air très réussi. En revanche, si certains louent les phases d’enquête, d’autres les trouvent éculées et peu inspirées. Quoi qu’il en soit, on va essayer de donner notre avis au plus tôt, mais pas la peine de se presser non plus : c’est un jeu solo.
Si vous vous en foutez et que vous voulez vous lancer dans Mouse: P.I. for Hire, vous pouvez le retrouver sur Steam pour 30 €.
On vous en parlait en septembre dernier, les développeurs lyonnais de Rebel Pixel travaillent sur Stardream, un walking sim narratif qui se déroule dans une sorte de station spatiale géante et rétro-futuriste imaginée dans les années 60. Outre la direction artistique originale, l’aspect enquête et embranchements narratifs nous avaient plutôt attirés. C’est donc avec un certain plaisir que l’on a testé la démo quand le fondateur du studio nous l’a envoyée il y a quelques semaines. Et puisqu’elle a été mise à disposition sur Steam, on peut enfin dire qu’on l’a trouvée super.
La démo n’est pas très longue – comptez une bonne demi-heure –, mais cela suffit totalement pour être immergés et s’identifier au personnage qu’on incarne. Le doublage en anglais est d’excellente qualité, d’un niveau assez surprenant pour un petit studio indé. On regrette juste que les sous-titres ne soient pas traduits en français (alors que c’est un jeu français), mais l’équipe nous a dit que c’est en projet pour une future mise à jour de la démo. C’est majoritairement un walking sim, mais c’est parsemé de petites énigmes diégétiques plutôt correctes, même si un peu trop faciles. Il y a aussi des phases en véhicule, qui n’ont pas trop d’autre rôle pour l’instant que d’écouter des dialogues tout en profitant du paysage. Artistiquement, on avait déjà été séduits par les vidéos de présentation ; clavier et souris en main, c’est toujours très réussi. L’aspect rétro des années 60, les effets crayonnés et les couleurs vives participent totalement à l’ambiance. Bref, on a aimé le décor, l’histoire et le gameplay. On a hâte de voir la suite.
Si vous voulez vous aussi tester la démo de Stardream, rendez-vous sur la page Steam dédiée. Et si vous êtes convaincus, n’hésitez pas à l’ajouter à votre liste de souhaits, c’est d’autant plus important pour les petits projets indépendants. La date de sortie du jeu final n’a pas encore été communiquée.
La semaine dernière, des cyber-brigands de catégorie internationale ont volé un tas de données à Rockstar Games. Ils leur ont dit : « Payez 200 000 dollars, ou tout sera balancé sur Internet ! » Rockstar n'a pas répondu, et le 14 avril, la menace a été mise à exécution. Ce qui n'a causé aucun problème. C'est même le contraire. Parmi ces documents se trouvent des bilans financiers indiquant que le studio britannique continue d'imprimer de l'argent gratos avec GTA Online, puisque le jeu leur rapporte en moyenne près d'un million de dollars par jour. Du coup, l'action de sa maison-mère, Take-Two, a bondi de +2,6 % le lendemain matin à l'ouverture des marchés, augmentant d'un milliard d'euros sa capitalisation boursière. Voilà donc une opération d'extorsion rondement menée. A.
À l'heure où j'écris, 11h58 Zulu Delta Tango Charlie, Subnautica 2 n'est plus publié par la holding coréenne Krafton. C'est du moins ce qu'indique la page Steam jeu, qui vient d'être modifiée pour lister Unknown Worlds en tant que développeur (comme d'hab) et unique éditeur. Rappelons que cela fait suite à un long imbroglio durant lequel les fondateurs californiens d'Unknown Worlds ont été licenciés, puis réinstallés à leur poste à la suite d'une décision de justice. Il paraît tout de même peu probable que Krafton, après avoir racheté Unknown Worlds en 2021 pour un demi-milliard de dollars, leur redonne leur liberté de studio indépendant. Peut-être s'agit-il simplement d'un changement cosmétique pour détacher Subnautica 2 de l'image publique négative dont souffre l'éditeur coréen. A.
Vous faites quoi, cet été ? Resort cinq étoiles aux Maldives ? Séjour nature et rando dans le Lubéron ? Moi, je vais rester à la maison, fenêtres fermées, rideaux tirés, en caleçon, pour jouer au DLC de Foundation. Polymorph Games annonce que la meilleur simu de village de ces dix dernières années va s'enrichir d'une extension baptisée Harvest Festival. Au menu : plein de nouvelles denrées agricoles à cultiver avec des jardins maraîchers, des vergers et des fermettes pour poules, cochons et oies, ainsi qu'une fête des moissons qu'il faudra préparer en aménageant une aire spéciale à côté de la taverne. Ça a l'air tellement mignon. Et regardez : toujours pas de guerre, pas de soldats enragés, pas de meurtre de masse. Juste des animaux gentils et des paysans joviaux qui gambadent dans un village optimisé sur un fichier Excel. Tout le monde devrait jouer à Foundation. A.
L'inusable Warren Spector, qui a travaillé sur des franchises pas trop dégueu comme Ultima Underworld, Thief et Deus Ex, a beau avoir 70 ans, il n'est pas devenu un de ces retraités ronchons qui ne changent jamais d'avis. Le projet qu'il chapeaute depuis quelques années chez Otherside, Thick as Thieves, aurait dû être un jeu en PvPvE, mais il s'est rendu compte que... le multijoueur, finalement, c'est un peu naze. Et je suis tellement d'accord avec lui. Du coup, Thick as Thieves a pivoté pour devenir un jeu solo ou coop' à deux joueurs. « Durant le développement, on s'est simplement rendu compte qu'on prenait plus de plaisir à y jouer ainsi », explique-t-il avec la sérénité de ceux qui n'ont plus rien à prouver. Et cela ne va même pas se traduire par trois ans de retard, puisque la sortie de cette aventure infiltration/cambriolage vient d'être annoncée pour le 20 mai 2026. A.
Oh, des nouvelles de State of Decay 3. En développement depuis six ans, le jeu de survie à zombie va commencer sa première phase de test public, sur une version alpha, dès le mois de mai. Vous pouvez vous inscrire sur son site officiel. A.
Durant le Triple-I Initiative 2026, One More Level (GhostRunner et GhostRunner 2), le studio derrière le développement de Valor Mortis, le FPS soulslike se déroulant sous l’ère napoléonienne, a dévoilé une nouvelle bande-annonce de gameplay. Dans un monde corrompu, un soldat français devra affronter diverses créatures à l’aide d’une épée et d’armes à feu couplées à des parades, des ruées et des coups mortels. Des pouvoirs surnaturels pourront être également obtenus pour, par exemple, faciliter les déplacements avec un grappin ou brûler des ennemis en balançant des flammes. D’ailleurs, les devs soulignent qu’un système de parkour a été intégré dans le jeu permettant au héros de courir le long des murs. Les environnements, bien que ternes, ont l’air plutôt réussis et variés. Le design des adversaires est à la fois bien dégueu et original. Quant au gameplay, il semble primordial de bien maîtriser les parades pour ne pas mourir à répétition. En fin de la vidéo, il est annoncé que Valor Mortis sortira cet automne prochain.
À la rédac, on est très impatients de pouvoir mettre les mains sur la version finale depuis qu’on a essayé la pré-alpha en fin d’année dernière. Même si on avait pu rager face à quelques ennemis surpuissants, l’expérience était vraiment bonne. En attendant une date de sortie plus précise, vous pouvez ajouter le jeu à votre liste de souhaits Steam, si vous êtes intéressés.
Après avoir proposé quelques playtests et démos ces derniers mois, Evil Raport, le studio derrière le FPS coop Far Far West, a finalement annoncé durant le showcase Triple-I Initiative 2026 que leur jeu sortira le 28 avril prochain en accès anticipé. Dans un western fictif où se côtoient robots et esprits errants, vos amis et vous-même formerez une équipe de quatre cowboys-robots chasseurs de primes. Sur une carte plutôt grande, vous devrez remplir divers objectifs dans l’ordre que vous souhaitez afin d’invoquer le boss final à abattre. Chaque mission vous octroiera de l’expérience et de la monnaie de singe pour améliorer votre personnage, sorts et armes. La direction artistique, bien que cartonesque, paraît plutôt sympa et le gameplay a l’air dynamique avec un arsenal varié. On semble bien s’amuser pendant quelques parties, mais pas sûr que cela tienne sur la longueur. Pour le moment, les devs n’ont pas communiqué de roadmap et peut-être que le contenu à venir permettra de varier les situations.
Far Far West est donc prévu pour le 28 avril prochain en accès anticipé au prix de 20 €. En attendant, vous pouvez toujours ajouter le jeu à votre liste de souhaits Steam, si vous êtes intéressés.