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Anbernic RG Rotate : une drôle de console de poche

On ne sait pas encore tous les détails de la console Anbernic RG Rotate mais le serial-constructeur a publié une première vidéo officielle de ce drôle d’engin à écran rotatif.

Anbernic RG Rotate

Anbernic RG Rotate en mode lecture MP3

L’idée ici est de proposer un format carré avec un écran qui se déploie à partir d’un axe situé au centre d’un de ses côtés. Sous l’écran, on retrouve une interface de jeu très classique avec boutons ABXY et croix directionnelle.

Quatre gâchettes sont également présentes mais l’absence de joystick limitera forcément les interactions en jeu. Ce dispositif sera parfait pour piloter les titres vintages simples visés par la marque.

Emulation de consoles anciennes

En effet, il ne faut pas s’attendre à un produit miraculeux, la Anbernic RG Rotate ne prendra en charge que des jeux de consoles très anciennes. On imagine surtout un produit un peu gadget plus que du véritable matériel d’émulation.

Pas encore de prix ni de date précise dans la communication du fabricant, mais quelques détails laissent à penser une tarification abordable. On retrouve un châssis en ABS avec une couverture en aluminium pour la partie écran. Une batterie de 2000 mAh sans estimation d’autonomie et une charge en USB Type-C 10 W en 5V et 2A. La console pourra également piloter la lecture de MP3 sans qu’il ne soit précisé si une liaison Bluetooth sera possible. Sinon, le recours à un casque USB Type-C sera obligatoire puisque l’objet ne propose pas de prise jack audio.

Une construction « cheap » et des fonctions tout de même limitées pour la RG Rotate

La RG Rotate n’est clairement pas un produit très haut de gamme. L’écran ne semble pas très haut en définition, les fonctions ne sont pas évoluées et tout semble fait à l’économie. On n’a pas le détail du SoC employé mais je suppose qu’il y aura ici une reprise d’une puce classique du marché de l’émulation basique associée à un minimum de mémoire vive et un petit bout de stockage de base. Le gros des données dépendra d’un lecteur de cartes MicroSD qui permettra de stocker les jeux et musiques embarquées. 

Pas mal de vidéos circulent sur les réseaux en Asie où on voit de multiples prototypes dans différentes variations de coloris. Le côté « je déploie ma console à une main pendant que je tiens la barre du métro au creux de mon coude de l’autre bras » pour pouvoir jouer est sympathique. On imagine pas mal d’usages mais… on imagine également une nette concurrence avec l’autre bidule à écran qu’on a dans la poche.

Je trouve l’idée globale amusante mais… j’ai bien peur que tout cela ne soit que très gadget et que la RG Rotate finisse rapidement par être oubliée au fond d’un tiroir.

Anbernic RG Rotate : une drôle de console de poche © MiniMachines.net. 2026

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Samsung Electronics dégage 37 milliards de dollars au premier trimestre

Le cabinet d’analyse Coréen Counterpoint repris par Wccftech2 révèle les chiffres astronomiques liés au marché de la mémoire. Samsung Electronics a publié des résultats pour le moins étonnants pour ce premier trimestre 2026. Avec 57 200 000 000 de wons, ce qui correspond à 37.9 milliards de dollars US.


Cette hausse de 755% de chiffre d’affaires donne la mesure de l’impact de l’augmentation des prix de la mémoire vive depuis le début de la course à l’équipement des datacenters liés à l’IA. La division Samsung Electronics, à elle seule, propose en un trimestre un plus gros bénéfice opérationnel que celui de Samsung au global en 2025. Les bénéfices se décomposent en 37 milliards de dollars pour la DRAM et 13,4 milliards pour la NAND. Le précédent record de Samsung datait de 2018 quand son troisième trimestre dégageait un bénéfice de 18.9 milliards de dollars. Ce chiffre est battu de 167 %.

Si cette division particulière est la pièce maitresse du dispositif de la société Coréenne puisqu’elle fait depuis toujours la grande majorité de ses profits, cela propulse tout de même la firme dans une toute autre dimension. Le cabinet d’analyse de mettre en avant ces chiffres colossaux qu’il met en perspective avec le reste du marché. La firme devient beaucoup plus rentable qu’un Microsoft, TSMC, Meta, Amazon ou même Alphabet, la maison mère de Google. 

Il faut dire que la majorité des GAFAM ont eux-mêmes injecté des milliards dans les poches de Samsung Electronics pour leurs différents Datacenters liés à l’IA. Comme toujours dans les ruées vers l’or, les plus grands gagnants sont les vendeurs de pelles. Nvidia et Samsung ont dégagé des bénéfices incroyables ces derniers trimestres. 

Pour Samsung Electronics c’est également un moyen de rentabiliser des investissements réalisés à perte ces dernières années. La firme a certes moins misé sur la mémoire hyper-rapide HBM3 que certains de ses concurrents comme SK Hynix mais a profité à plein du désintérêt pour la DDR5 de la part de Micron (qui a carrément quitté le navire grand public en sabordant la marque Crucial) et SK pour ces composants pourtant indispensables au monde PC et smartphone. Résultat, au premier trimestre, la demande n’ayant pas changé sur ces postes, les prix ont flambé et un chiffre d’affaires incroyable a été réalisé.

Samsung Electronics

Samsung Electronics se frotte les mains, ses anciens partenaires beaucoup moins

Micron, SK Hynix et Samsung poursuivent leur politique de gestion opportuniste de la crise. Les trois marques ont largement commenté leur volonté de piloter leur production de manière à privilégier la mémoire HBM à destination des serveurs sans remettre l’accent sur la production de la DDR5. Les deux types de mémoire partageant les mêmes structures de production. Cela permet de produire des modules HBM très rentables et toujours demandés par les géants de l’IA d’un côté. Tout en proposant une offre de DDR5 largement en dessous de la demande de l’autre. Ce qui propulse les tarifs toujours plus haut. Les solutions mémoire commerciales les plus denses ayant atteint des tarifs inimaginables il y a encore un an.

Cette vision du marché est sans pitié pour les partenaires des marques qui se retrouvent dans des situations intenables. Apple a accepté une augmentation de 100% de ses prix par rapport à son précédent contrat. D’autres augmentations sont encore à venir, ce qui rend la commercialisation de matériel très compliquée pour les géants du secteur grand public et professionnels. Samsung va même plus loin en refusant de livrer sa division smartphone pour préserver sa rentabilité

Difficile de voir comment sortir de ce scénario. Pour les acteurs intermédiaires comme les fabricants de PC ou de tout produit qui embarque de la mémoire, la situation n’est pas simple. Leurs clients budgétisent leurs achats de manière réfléchie et vont donc refuser de dépenser des sommes absurdes dans un équipement qui ne coûte pas plus cher à produire hier qu’aujourd’hui. En face, les géants de l’IA dépensent sans compter avec des milliards de dollars subventionnés dans l’espoir d’un retour sur investissement à moyen terme. Au vu des factures astronomiques liées à l’implantation de ces datacenters – gestion énergétique, refroidissement, matériel informatique en général avec des puces toujours plus chères également – la facture mémoire reste toujours dérisoire. 

Tant que les clients du monde PC tenteront de se battre avec des gens qui n’ont pas peur d’investir des milliards à perte, la bataille des prix ne pourra pas être gagnée.

Micron abandonne mémoire et SSD grand public

Samsung Electronics dégage 37 milliards de dollars au premier trimestre © MiniMachines.net. 2026

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Le MiniPC Soyo M4 Plus Intel N150 16/512Go à 200€ ?

Vendu sur AliExpress et stocké en France, le MiniPC Soyo M4 Plus est un grand classique du genre. Il propose un processeur Intel N150 associé à 16 Go de mémoire vive de type DDR4 sur un emplacement de mémoire évolutif. Son stockage est confié à une solution M.2 2280 SATA de 512 Go.

Le Soyo M4 Plus mesure 10 cm de côté pour 3.4 cm d’épaisseur et propose un équipement basique comme souvent avec cette marque. Ici rien ne fait vraiment défaut et l’engin pourra répondre à la majorité des besoins classiques : bureautique, web, multimédia, retouche légère, programmation, un peu de jeu et autres travaux de modélisation ou de montage vidéo simple. 

La connectique associée est classique avec en façade, en plus du bouton de démarrage, une paire de ports USB 3.2 Type-A et un jack audio combo 3.5 mm. À l’arrière, un Ethernet Gigabit, des sorties vidéo DisplayPort et HDMI, deux USB 2.0 Type-A et une prise d’alimentation.

Soyo M4 Plus

Au-dessus de cette connectique, un petit interrupteur permettra d’ouvrir le capot supérieur pour accéder aux composants. Un Antivol type Kensington Lock est également visible pour sécuriser l’engin. La connexion sans fil se fera au travers d’une solution Wi-Fi5 et Bluetooth 4.2. Livrée avec Windows 11 Pro, la machine sera compatible avec diverses solutions Linux.

De l’air frais sera aspiré sous la machine pour être évacué vers des ailettes situées sur les côtés de l’engin. On retrouve ici un schéma assez classique de ces machines noname. Cela fonctionne en général très correctement sans être particulièrement novateur ou brillant. 

Ce type de minimachine sera parfait, pour un poste bureautique ou multimédia avec de larges possibilités supplémentaires ponctuelles pour du travail graphique, des petits jeux, de la programmation, de la modélisation 3D ou autre. Le duo Intel N150 et 16 Go de mémoire vive reste assez brillant pour énormément d’usages.

Le Soyo M4 Plus en promo

La machine est proposée sur AliExpress à 220.89€ TTC sans frais de port depuis un stock Français. Ce n’est pas le meilleur prix que nous avons connu pour ce type de machine, mais les tarifs de la mémoire vive ont tellement explosé…

Le code SRFR20 permet de baisser son prix de 20€ dans le panier pour un total de 200.89€. Cela s’éloigne des meilleurs tarifs que l’on trouvait avant, au début du mois de septembre 2025, puisqu’on a croisé des MiniPC de ce type à 150/160€ TTC. Mais, depuis, j’ai vu passer des MiniPC N150 16/512 Go à 349€ chez des constructeurs plus réputés. Tous les tarifs sont à la hausse. Si vous avez absolument besoin d’un MiniPC pour tout type d’usages, penchez-vous sur ce Soyo M4 Plus pendant qu’il n’est pas encore trop trop cher.

Voir l’offre sur AliExpress

 

Soyo M4 Plus : Intel N150 16 Go / 512 Go Windows 11 Pro – AliExpress
Mini-Score : C Mini-Score : C + compacité
+ performances correctes
+ SSD et RAM évolutif
+ livré prêt à l’emploi
+ Design classique efficace

– Clone OEM
– garantie 1 an
– SAV en Europe
– support en Europe
– faible connectique
– Wi-Fi daté

Le MiniPC Soyo M4 Plus Intel N150 16/512Go à 200€ 🍮 © MiniMachines.net. 2026

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Geekworm X1208 : une extension RaspberryPi 5 qui propose stockage et batterie

L’extension HAT Geekworm X1208 débarque après de multiples dérivés de cartes proposant soit l’un, soit l’autre. On a croisé à la sortie des cartes Raspberry Pi 5 une floppée de solutions proposant un, deux, trois et même quatre ports M.2 pour ajouter du stockage. Des systèmes d’alimentation sans interruption ont également été proposés depuis fort longtemps pour ce type de cartes de développement. Mais je ne crois pas avoir déjà croisé ce type de 2-en-1.

Geekworm X1208 :

Geekworm X1208

La Geekworm X1208 est donc à la fois un onduleur et un moyen d’ajouter un port M.2 pour Raspberry Pi 5. Conçu pour offrir deux services dans un design ramassé capable d’être embarqué dans un boîtier sur mesure. L’idée est simple, permettre de stocker des données en quantité, mais également assurer leur survie et la poursuite des analyses en cas de coupure de courant.

Geekworm X1208 :

La carte d’extension s’alimente en USB Type-C avec du 5V/5A et alimente une batterie 1.5A 21700 Lithium Ion. Dans le même temps, les 40 broches GPIO du HAT vont se charger d’alimenter directement la carte Raspberry Pi. L’ensemble n’aura donc besoin que d’un seul câble, directement branché sur l’extension, pour fonctionner. Il ne faut donc pas alimenter la carte Raspberry Pi avec son propre port USB Type-C dans le même temps.

En plus de cette fonction d’onduleur, la carte Geekworm X1208 propose un port M.2 NVMe compatible avec les SSD aux formats 2230, 2242 et 2280 et capable de piloter des solutions de 4 To. La compatibilité est toujours la même, le RPi5 est officiellement compatible avec du PCIe 2.0 et peut débrider un PCI 3.0 officieusement.

La partie électronique de l’ensemble apporte son lot de fonctionnalités avec un changement de source d’alimentation à la volée pour passer sur batterie en cas de coupure. Elle propose également de dialoguer avec la carte RPi5. Si la panne dure trop longtemps, la X1208 enverra un ordre au système pour éteindre proprement l’ensemble à l’approche de la fin de réserve de batterie. Puis, à la reprise d’alimentation, elle pourra redémarrer l’ensemble et remettre une station en marche de manière autonome. Un ensemble de quatre LEDs permet de lire l’état de la batterie intégrée de manière très simple pour savoir dans quel état est votre système en temps réel.

La Geekworm X1208 utilise pour cela un système simple et brillant, des pins POGO viennent faire directement contact sur les broches du bouton de démarrage externe J2 de la carte, situées juste en dessous du connecteur de batterie.

Cela permet de simuler l’équivalent d’une pression sur un bouton externe très simplement. Le tout est largement documenté. Et un Github est également disponible avec les scripts Python nécessaires pour employer la carte et piloter les LEDs.

La carte Geekworm X1208 se combine avec un boîtier protecteur

La carte est apparue sur Amazon France le 9 avril à 52.25€, elle est compatible avec le boitier Geekworm X1207-C1 qui permettra d’enfermer l’ensemble dans une solution protégée des chocs et qui sera plus facile a intégrer dans un dispositif en situation. Le châssis mesure 9.28 cm de large pour 9.08 cm de profondeur et 4.28 cm d’épaisseur. Il propose des points d’accroche et même une compatibilité VESA pour se monter au dos d’un écran. Pour le moment, ce boitier n’est pas encore disponible sur Amazon mais le stock est en approche.

C’est une solution parfaite pour de nombreux montages. Pour des NAS, de la domotique, des systèmes d’enregistrement de données industriels et autres « stations » lâchées dans la nature. L’ensemble peut se coupler avec une alimentation sur batterie externe elle-même mise en charge par des panneaux solaires pour un maximum d’autonomie. Un lecteur avait bricolé un système du genre avec un Raspberry Pi 4 il y a des années pour piloter une solution utilisée à côté d’un refuge de montagne. Cela lui avait coûté pas mal de sueur, de soudure et de scripts. Je pense qu’il serait ravi de trouver une solution prête à l’emploi aujourd’hui.

Voir l’offre sur Amazon

Geekworm X1004 : un HAT double M.2 2280 pour Raspberry Pi 5

Geekworm X1208 : une extension RaspberryPi 5 qui propose stockage et batterie © MiniMachines.net. 2026

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GMK NucBox K11 : Ryzen 9 8945HS 32Go / 1 To à 734.99€ ?

La formule trouvée ici par GMKtec pour le NucBox K11 n’est pas très originale d’un point de vue composants, mais change un peu la donne d’un point de vue esthétique. 

NucBox K11

GMK NucBox K11

Le NucBox K11 a en effet un ventilateur à LEDs colorées sur sa partie supérieure. Mais pour que celui-ci soit visible sans que la poussière puisse entrer trop facilement dans la machine, il est recouvert par une petite plaque transparente. Cela donne un boitier à la fois sobre et lumineux qui pourra sans doute désactiver ses LEDs en cas de besoin.

Sur la carte mère, on retrouve un AMD Ryzen 9 8945HS, un processeur développant 8 cœurs Zen 4 pour 16 Threads au total, il proposera entre 4 et 5.2 GHz de fréquence et un circuit Radeon 780M comptant 12 Compute Units RDNA 3. AMD y a ajouté un NPU proposant 16 TOPS de puissance de calcul. Cette puce est prévue par le fabricant pour fonctionner entre 35 et 51 watts mais GMKtec le positionne ici pour fonctionner jusqu’à 70 watts. Il reprend une recette déjà employée par certains de ses concurrents qui ont poussé leurs minimachines avec les mêmes ambitions techniques. C’est le cas du Minisforum UM890Pro, par exemple.

L’engin pourra être piloté dans trois modes de performances. Un premier profil silencieux le calera entre 35 et 40 Watts de TDP pour des usages de base même si ces fréquences autoriseront en fait énormément de choses. Le mode équilibré fera grimper la puce Ryzen entre 54 et 60 watts. Le mode performance poussera l’engin dans ses retranchements avec un TDP entre 65 et 70 Watts, ce qui apportera plus de performances notamment pour des usages lourds ou des jeux. Mais cela se fera certainement au détriment d’un certain confort avec hausse du bruit de ventilation.

Le choix fait par GMKtec sur ce NucBox K11 est de combiner deux ventilateurs. Un dispositif classique de caloduc et ailettes ventilées situées sur la partie inférieure de l’engin qui aspirera de l’air frais depuis les ouvertures de chaque côté du boitier. Et un ventilateur sur la partie supérieure qui va aspirer de l’air frais de l’extérieur de la machine juste au-dessus des composants amovibles. Autour de cette puce AMD, on retrouve en effet deux ports M.2 2280 NVMe PCIe Gen 4 x4 en plus d’un double support de mémoire vive SODIMM DDR5-5600 permettant de monter jusqu’à 96 Go en interne.

La connectique est assez intéressante : sur la façade avant, on retrouve un port OCuLink pour connecter un dock graphique externe et un port USB4 pour différents types de docks. Un double port USB 3.2 Type-A, un jack audio combo 3.5 mm et un bouton de démarrage. 

Sur la partie arrière, on note la présence de deux USB 2.0 Type-A, un DisplayPort 2.1 et un HDMI 2.1, un double port Ethernet 2.5 Gigabit, un second USB4 et une entrée d’alimentation 19 V / 6.32 A. Un Antivol type Kensington Lock est également présent. À noter que l’extraction d’air chaud de la machine se situe sous la connectique et qu’il faudra donc veiller à ce que les câbles n’obstruent pas la circulation de l’air chaud. 

Le recours à la solution de montage VESA pour positionner l’engin à la verticale devrait résoudre ce problème. Avec ce type d’installation derrière un écran ou sur un meuble la connectique fixe est déplacée vers le bas et le bouton de démarrage se situe vers le haut.

Le GMK NucBox K11 en promo

L’engin se négocie aujourd’hui à 449.99€ en version Barebone directement sur le site de la marque et Menthe nous signale en commentaire que grâce au code HONEY15 le prix dévisse de 15€ pour arriver à 434.99€. Un prix avec taxes intégrées pour l’Europe et sans frais de port.

 

Une version 32 Go de DDR5 et 1 To de stockage NVMe est disponible à 749.99€, Avec le code HONEY15 ce tarif baisse également de 15€ pour un nouveau total de 734.99€ sur ce modèle bien équipé.

Des versions 32Go/2To à 899.99€ et 64 Go / 1 To à 999.99€ du Nucbox K11 sont également disponibles mais malgré les 15€ de réduction, elles semblent assez inaccessibles..

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GMK NucBox K11 : Ryzen 9 8945HS 32Go / 1 To à 734.99€ 🍮 © MiniMachines.net. 2026

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ONEXStation : un clone de MiniPC Strix Halo (avec des LEDs)

La ONEXStation débarque comme une formule de minimachine prête à l’emploi sur un marché qui s’est largement compliqué pour les différents acteurs du monde des consoles PC dont fait partie One Neetbook. Sa console de jeu OneXplayer X1 PRO spis Ryzen AI 9 HX 370 est désormais à 1399$ en 32 Go / 1 To. Une somme difficile a envisager en ce moment pour une solution de jeu limitée.

ONEXStation

La ONEXStation

La ONEXStation est un grand classique des MiniPC sous AMD Ryzen AI Max+ 395. Et pour cause, il emploie encore et toujours une carte mère générique basée sur un design proposé par AMD lui-même. On a retrouvé cette carte dans de multiples solutions allant du Corsair AI Workstation 300 au Colorful SMART 900. En passant par les FEVM FA-EX9, AOKZOE et PELADN Y01 pour ne pas tous les citer. À chaque fois ces solutions proposent le même agencement de ports avec parfois de petites nuances cosmétiques qui consistent en un déplacement de bouton. La raison de cette reprise est assez simple, elle correspond à une implantation efficace de la carte mère, peu chère à mettre en place et suffisamment performante pour se déployer pour de multiples usages. 

Pour se différencier, One Netbook a donc juste ajouté un bandeau de LEDs RGB autour de la face avant de la machine en plus de LEDs derrière les boutons. Un aspect « gaming » qui ne va pas forcément coller au tarif de l’engin puisque la solution AMD avec 128 Go de LPDDR5 est proposée à 2999$ HT. Un tarif qui l’oriente, comme toutes les autres solutions de ce genre, sur un segment d’IA personnelle. IA tirant partie du duo d’un circuit graphique pouvant tirer largement partie de la mémoire embarquée.

Le tout entre donc dans un châssis de 19.3 cm de haut pour 18.6 cm de profondeur et 6.2 cm de large qui abrite deux ports M.2 2280 NVMe PCIe 4.0 x4, un module Wi-Fi7 et Bluetooth 5.4 et une solution de ventilation double s’affairant à maintenir la puce interne à bonne température avec l’aide d’un dissipateur en aluminium et de trois caloducs en cuivre. Un troisième ventilateur prendra en charge la dissipation de la chaleur des autres composants mémoire et stockage. Cela permettra de faire tourner la ONEXStation de 55 à 120 watts suivant le niveau de performances espéré. Pour manipuler ces fréquences, on pourra utiliser le bouton dédié en façade pour passer de l’une à l’autre.

La connectique est, sans surprise, identique à celle des autres machines du genre. De haut en bas en façade, un jack audio combo 3.5 mm, deux USB 3.2 Type-A, un USB4, un lecteur de cartes SDXC 4.0 UHS-II et les deux boutons de démarrage et de mode Turbo. A l’arrière, un Jack d’alimentation pour le bloc de 240W livré, un second Jack audio, un Ethernet Gigabit, un USB 3.2 Type-A, un USB4, un DisplayPort, un HDMI et deux USB 2.0 Type-A.

La ONEXStation débarque dans un marché sinistré

Comme d’habitude, ce MiniPC particulier ne sera pas une solution grand public. Les constructeurs comme One Netbook sont embourbés dans la crise de la mémoire vive. Leurs consoles portables sont de moins en moins séduisantes au fur et à mesure que les prix montent. Il serait possible de proposer des solutions Strix Halo avec des puces moins puissantes que le Ryzen AI Max+ 395 comme les AI Max+ 392 et 388.

Tout  comme il serait envisageable de le présenter avec moins de mémoire vive. Malheureusement, ce serait tout aussi invendable avec des tarifs franchement trop hauts pour séduire les particuliers en ce moment. Reste cette « formule magique » où tous les potards sont poussés à fond. Elle est très chère mais vise peut-être un public plus à même de se laisser faire. Ceux à la recherche d’une IA locale semblent avoir les moyens de cette dépense. La preuve, cela se vend pas si mal, paraît-il.

ONEXStation : un clone de MiniPC Strix Halo (avec des LEDs) © MiniMachines.net. 2026

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Mémoire HBM3 : La demande multipliée par 600 en 2028 selon Michael Dell

S’il faut prendre les annonces du patron de Dell avec les pincettes de rigueur, il est directement concerné par l’évolution du marché, son annonce fait tout de même froid dans le dos. Selon lui, la demande de mémoire HBM3 va exploser.

Pour Michael Dell, la situation de la mémoire vive ne va pas s’améliorer à moyen terme mais, au contraire, largement empirer. Son analyse est simple, la demande actuelle en mémoire vive est liée à la gourmandise des centres de données d’IA. En 2022, chaque serveur DGX H100 de Nvidia employait 80 Go de mémoire HBM3 ultra-rapide. C’est la production de cette mémoire qui a détourné les trois principaux fabricants mondiaux du secteur de la DDR5 destinée aux ordinateurs classiques. 

mémoire HBM3

Une demande de mémoire HBM3 en très forte hausse

Or pour Michael Dell, le besoin en mémoire des futures solutions IA suivrait une augmentation régulière pour atteindre 2 To de mémoire HBM en 2028. Une augmentation tirée d’une extrapolation linéaire très « mathématique » donc. Basée sur le trait rectiligne d’une progression régulière. 2 To par serveur équivaudrait à une augmentation explosive des besoins de cette industrie. Cette augmentation liée à une évolution des centres de données actuels et à la création de nouveaux datacenters serait sans commune mesure avec les anticipations de production de mémoire estimée. Et cela malgré des investissements dans de nouvelles usines de production.

Si un tel scénario se réalisait, la demande de mémoire HBM3 ne baisserait pas à l’horizon 2028-2030 mais se positionnerait au contraire dans une énorme augmentation. Les besoins seraient d’ailleurs tellement énormes pour cette mémoire HBM qu’il est plus que probable que le marché de la DDR5 « classique » soit alors complètement abandonné par les fabricants. Assechant ainsi le marché des ordinateurs censés « consommer » les services d’IA en question.

La vision de Michael Dell est très technocentrée.

Ce scénario est évidemment catastrophique mais il n’est pas certain qu’il se réalise. D’abord parce que la multiplication mathématique des besoins futurs en suivant les chiffres du passé n’est pas une science fiable. Beaucoup considèrent que ces 2 To de mémoire HBM3 par serveur n’est pas du tout une anticipation réaliste. Mais surtout parce que cela semble tout simplement intenable. Si je ne suis pas spécialement optimiste pour le marché des composants, la vision du patron de Dell gomme pas mal de mouvements de fond notables qui ont lieu en ce moment. Un tassement des investissements dans l’IA. Des modèles qui commencent à montrer des signes de faiblesse. Une économie totalement incertaine et des contrats passés entre divers acteurs qui ne semblent pas se concrétiser. Si on ajoute à cela des prix qui enfleraient en conséquence avec une demande en constante augmentation des mémoires HBM3 et suivantes, le scénario semble finalement peu crédible.

Sur le terrain, on parle également de nombreuses problématiques d’implantation avec d’énormes « besoins » de datacenters mais de gros problèmes d’infrastructures, notamment en matière d’eau et d’énergie, pour les réaliser. Si on ajoute à cela un monde où, à peine construits et pas du tout rentabilisés, certains datacenters deviendraient immédiatement obsolètes. Nécessitant à nouveau des capitaux colossaux pour être mis à jour avec toujours plus de mémoire et de nouveaux processeurs, on n’est pas très loin d’une vision purement technique du futur. Une vision débarrassée de toute notion d’économie et de politique.

Il n’est pas certain que le marché réagisse aussi mathématiquement que l’imagine le patron de Dell. Certains investisseurs vont peut-être réfléchir à deux fois avant de réinjecter quelques dizaines de milliards supplémentaires dans des centres de données déficitaires. Il est également possible que la future crise du prix de l’énergie qui se prépare fasse changer d’optique de nombreux investissements. Si le prix de l’énergie continue à monter et à manquer, faire tourner un datacenter déjà non rentable deviendra un cauchemar financier assez proche de celui rencontré par les mineurs de crypto-monnaies il y a quelques années.

Si la demande de mémoire ne risque pas de baisser à moyen terme, l’avenir d’un monde informatique totalement dévolu à l’usage des IA n’est pas aussi évident. Le marché a besoin de smartphones et d’informatique généraliste. L’en priver serait une véritable catastrophe.

source : notebookcheck

Mémoire HBM3 : La demande multipliée par 600 en 2028 selon Michael Dell © MiniMachines.net. 2026

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Bee Write Back : une autre minimachine à écrire « maison »

Le Bee Write Back fait partie de cette petite galaxie de solutions de « writer » destinées à la saisie de texte et pas grand-chose d’autre. C’est un choix délibéré et assumé par des utilisateurs qui veulent surtout pouvoir écrire en paix. Sans être tenté par un saut dans l’actualité ou dérangé par une notification qui les sortirait de leurs pensées.

Le Bee Write Back, jeu de mot assez bien trouvé, propose un clavier mécanique ortholinéaire associé à un petit écran AMOLED de 5.5″. Le boitier embarque une batterie et alimente un Raspberry Pi Zero 2 W pour piloter son système. C’est simple, sobre et ce n’est pas trop cher grâce en partie à un châssis en 3D. La facture s’élève à 200$ environ en tout et pour tout pour ce projet. 

Bee Write Back

Totalement Opensource, le projet est documenté de A à Z avec force détails. On retrouve la vidéo présentée ci-dessus qui montre l’assemblage et la réalisation de l’ensemble. Les différents éléments nécessaires à la construction de l’ensemble sont listés sur Github avec la liste des éléments nécessaires à l’assemblage de l’ensemble.

Le Bee Write Back prêt a être monté

Le Bee Write Back prêt a être monté

La présence d’un Raspberry Pi Zero 2 W dans le Bee Write Back ouvre d’autres usages que la simple saisie de texte et en réalité le projet Bee Write Back est exploitable pour une foule d’autres usages. On peut même l’imaginer dans d’autres formats avec des écrans plus grands, par exemple. La dalle AMOLED de 5.5″ affiche en 1280 x 720 pixels et annonce une luminosité de 300 nits. Ce qui autorise déjà l’emploi d’un vrai traitement de texte mais aussi le lancement confortable d’un terminal ou autres interfaces. La seule limite est dans les capacités du Pi embarqué, mais rien n’empêche de changer de carte de développement ou de connecter l’ensemble à un cœur de MiniPC, par exemple, comme une carte LattePanda ou autre.

Le document d'aide au montage fait preuve d'un rare didactisme.

Le document d’aide au montage fait preuve d’un rare didactisme.

Le Bee Write Back est une excellente base de travail pour mille  autres projets

Le clavier est compact, très compact, c’est en partie dû à l’agencement des touches. Il s’agit ici d’un format occupant 40% de la taille d’un clavier standard avec un touché mécanique grâce à l’utilisation de switches Gateron. Vous pouvez facilement adapter l’ensemble à vos propres besoins.  Changer le boîtier, le clavier, la carte de développement ou l’écran et construire le dispositif qui vous convient. C’est à mon avis une excellente base pour différents projets de ce type. Qu’il s’agisse d’une intégration dans un outil industriel, à même le plateau d’un bureau ou dans un véhicule. Je ne compte plus les emails au fil des ans me demandant des solutions d’intégration de ce type. Que ce soit pour des remplacements de solutions professionnelles ou des intégrations de loisir avec l’idée de piloter de la domotique, ce type d’outil peut facilement être détourné pour ces usages.

Le Dell Latitude 5490

Le Dell Latitude 5490

Pour un usage de vraie machine à écrire, je ne saurais que trop vous pencher sur une solution plus simple et plus évidente. Celle d’un ordinateur portable classique, par exemple d’occasion. On peut trouver un Dell Latitude 5490 de 14″ Core i5-8350U 8/250 Go sous Windows 11 pour 200€ avec 1 an de garantie. Une fois débarrassé de Windows et en ajoutant une distribution Linux basique avec un démarrage sur une suite bureautique, cela en fait un excellent outil de production de texte. Si vous évitez la tentation d’installer d’autres outils à côté, vous pouvez même rendre son stockage synchronisé en ligne très facilement. Il existe également la possibilité de recycler une vieille machine – un netbook par exemple – ou d’installer une seconde partition pour cet type d’utilisation. 

Source : Reddit et Liliputing

Ultimate Writer ou comment fabriquer une machine a écrire moderne

Bee Write Back : une autre minimachine à écrire « maison » © MiniMachines.net. 2026

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Pironman 5 Pro Max : le boitier pour RPI5 qui en fait trop ?

Le Pironman 5 Pro Max ressemble à première vue à une voiture customisée maison telle qu’on en trouve parfois sur des parkings de zones industrielles Avec des ailerons en fibre de verre à l’aérodynamisme douteux, des LEDs en bas de caisse, un intérieur en velours épais, un klaxon sur le toit, des pots d’échappement en surnombre et, évidemment, un coffre rempli d’enceintes pour délivrer un maximum de watts.

Bref, le Pironman 5 Pro Max, c’est un boîtier pour Raspberry Pi 5, ordinateur intégré sur une petite carte pour des projets de hobbyiste, mais qui aurait dérivé vers des sommets de customisation. Proposé à 158.98 $ (136€) sur le site de Sunfounder, il embarque un ensemble de fonctions assez spectaculaires.

Pironman 5 Pro Max

Pironman 5 Pro Max

Le précédent modèle, lancé en 2024, était un boitier plus classique, assez sympathique avec une caisse en métal ouverte grâce à la présence d’une coque en acrylique. On pouvait donc admirer ses entrailles, sa carte Raspberry Pi, ses ventilateurs à LEDs RGB, son gros système de refroidissement et profiter d’un petit écran de contrôle ainsi que de son bouton de démarrage.

Proposé alors à 79.99$, je le jugeais déjà assez cher puisqu’il doublait le prix de la Raspberry Pi 5 de l’époque. Aujourd’hui, avec les dernières augmentations des cartes de développement, acheter un Pironman 5 Pro Max à 136€ et une RPi5 4Go à 130€ cela nous fait un joli total de 266€ qui ne semble pas vraiment très cohérent au vu des usages proposés. Parce que l’autre souci de ces boîtiers vient du côté décoratif qu’ils imposent. 

Pironman 5 Pro Max

Pironman 5 Pro Max

Le Pironman 5 Pro Max ajoute un écran tactile et une caméra à son châssis

On retrouve donc le même concept de châssis en métal avec une coque en acrylique. Le même bouton, la connectique avec le lecteur de cartes, des ports USB et Ethernet accessibles évidemment. Le bouton externe et le petit écran de contrôle de température, mémoire et occupation du SoC. La carte qui se connecte à la solution Pi5 propose toujours la gestion de deux stockages NVMe en PCIe. Bref, un clone du précédent modèle sur lequel le fabricant ajoute encore des éléments.

Une petite caméra 5 mégapixels sur le haut du châssis montée sur une charnière pour pouvoir ajuster son angle de vue, un écran de 4.3″ tactile en façade pour piloter la machine et un microphone. But de ces ajouts ? En faire une machine IA de type assistant. Les deux ports NVMe pouvant accueillir, par exemple, un stockage NVMe et une carte proposant un NPU comme la Hailo-8L. Une paire de haut-parleurs internes amplifiés par une carte dédiée permettra de restituer du son. Un capteur infrarouge est également présent pour le piloter à la télécommande.

Pour le constructeur, l’idée est de faire de votre RPi5 un outil IA interactif. Que le boîtier posé devant vous sur votre bureau se transforme encore et toujours en un pseudo-assistant IA comme un « Jarvis »  dans l’univers Marvel ou un HAL dans 2001 : l’odyssée de l’espace.

La période s’annonce compliquée pour ce boitier.

Outre son aspect de plus en plus « foire du trône », le boitier est devenu fort cher dans un contexte où investir dans un Raspberry Pi 5 n’est déjà plus vraiment une formule rentable. Il présuppose également des usages que l’utilisateur va avoir avec le système. Ce qui est, à mon sens, complètement contraire à l’esprit de ces cartes de développement. Où se cache le plaisir de monter ses propres projets avec un tel boîtier ? Il ne s’agit plus ici d’un ingrédient mais d’un plat déjà préparé. Cela peut convenir à des utilisateurs si la facture n’est pas trop salée, mais dans le contexte actuel cela parait compliqué.

Le Pironman 5 Pro Max propose toujours une reprise de ses broches GPIO et elles seront accessibles comme sur le précédent modèle. Mais qui va acheter un châssis de ce type pour le « défigurer » avec une nappe qui pendouille en façade ? Le boitier semble très bien construit et si je ne suis pas certain de la pertinence du projet, de faire d’un RPi5 un assistant IA sous OpenClaw associé à DeepSeek, Ollama et autres… je ne peux pas nier la qualité globale de l’engin.

Certains exemples d’usages mis en avant sont un peu étranges. Comme si on cherchait à manger un yaourt avec une pelle. Piloter une imprimante 3D avec Octoprint depuis une carte Raspberry Pi 5 dans un boîtier de ce type alors qu’un Raspberry Pi 3 ou une carte Pi Zero 2 suffisent largement une fois logées dans un boitier… imprimé en 3D.

Le côté « console de jeu » ou « lecteur vidéo » sur un écran de 4.3″ à l’angle fixe et peu ergonomique est tout aussi étrange. On doute réellement de la pertinence de tous ces usages. Surtout quand un RPi5 peut être facilement accroché à un écran mobile de 15.6″ FullHD vendu une soixantaine d’euros.

J’ai juste cette drôle d’impression de voir un projet qu’un passionné n’arrive pas à laisser tomber pour passer à autre chose. Ces maquettes superbes qui finissent par être tellement surchargées qu’elles perdent leur ligne. Ces designs qui démarrent bien mais qui se voient gâchés par des détails ajoutés au dernier moment parce que leur auteur n’a pas su ranger ses outils quand tout était déjà abouti. 

Bref, c’est un boîtier complet, bien construit, intéressant dans ses fonctions, mais qui ne va plaire qu’aux gens d’un tout petit cercle. Ceux qui ont les compétences logicielles pour en tirer partie d’un côté, ceux qui auront les moyens d’investir la somme demandée et surtout ceux qui n’auront pas envie de définir eux-mêmes le matériel dont ils ont exactement besoin pour leur projet. Et cela ne fait finalement qu’une poignée d’utilisateurs.

Je suis plus convaincu par une solution comme le Pironman 5 Mini, qui est un petit boitier simple, efficace et moins cher pour les RPi. À mon avis, un bien meilleur investissement pour protéger sa carte de développement et lui ouvrir des fonctionnalités externes.

Pironman 5 Pro Max : le boitier pour RPI5 qui en fait trop ? © MiniMachines.net. 2026

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Logitech K400 Plus : Le clavier sans fil avec touchpad à 28€ ?

Mise à jour : Quand on me demande quel clavier choisir pour un MiniPC « canapé » et la recette n’a pas bougé : Le Logitech K400 Plus reste une valeur sûre. Il est à 28.81€ sur Amazon.

Billet original de Juillet 2019 : Nouveau design, boutons différents mais même principe de base. La nouvelle version propose toujours une partie clavier compacte sur la gauche et un pavé tactile sur la droite. Un dispositif qui a fait ses preuves et qui permet de suivre les nouveaux usages lié à des minimachines de plus en plus présentes sous les téléviseurs.

Logitech K400 Plus

Logitech K400 Plus

Le Logitech K400 Plus ne révolutionne donc rien tout en améliorant le concept de base de cette proposition assez ancienne. On reste sur un dispositif relativement classique, avec une belle portée d’une dizaine de mètres et compatible à la fois avec Windows, Android, Linux et ChromeOS. Des boutons Microsoft et Android sont d’ailleurs visibles sur la partie clavier.

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Logitech fait appel à sa technologie Unifying et ses micro-dongles USB pour relier l’appareil à votre machine. L’alimentation se fait par piles et la marque a, semble-t-il, poussé le travail sur l’économie d’énergie puisqu’une paire de batteries AA semble suffisante pour faire tenir l’engin 18 mois d’affilée. Les batteries rechargeables sont également très efficaces avec ce modèle.

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L’objet mesure 35.5 cm de marge pour 14 cm de profondeur et 2.35 cm d’épaisseur au point le plus volumineux et pèse 380 g. La zone tactile mesure 4.7 cm de profondeur pour 7.6 cm de large. Il sera décliné en noir et jaune ou en blanc et bleu avec, à chaque fois, des rappels colorés assez discrets. Comme le clic gauche qui est désormais excentré en haut à gauche du dispositif pour être manipulé de la main gauche sans lâcher le dispositif.

Par contre, les touches multimédia sont encore et toujours intégrées au reste des autres fonctions et dans les touches F1 à F12.

Attention cependant, les touches fléchées de l’appareil sont à présent très différentes de l’ancien modèle K400. Très compactes, les touches haut et bas ne sont plus que l’ombre d’une touche normale. Un défaut pour un objet qui servira à piloter une interface de type mediacenter à distance, et où on navigue parfois plus facilement avec les flèches qu’avec un pointeur.

Pour utiliser ce type de clavier depuis des années, j’en suis toujours ravi. Léger, robuste, efficace, c’est l’allié parfait d’un MiniPC dédié à un usage multimédia. Il peut remplacer une télécommande et permet plein de choses pratiques. Renommer des fichiers, faire des recherches, jouer et piloter finement toutes les interfaces. Si vous utilisez un logiciel de lecture avancé comme VLC avec beaucoup de raccourcis claviers, c’est également un atout très précieux.

Le K400 Plus pour de multiples usages

Il est disponible toute l’année sur Amazon entre trente et quarante euros et en ce moment à 28.81€. Cela reste un excellent clavier pour un usage déporté d’un MiniPC sous un téléviseur. C’est surtout un des rares modèles en AZERTY fiable du marché. C’est également une solution assez pratique pour piloter un MiniPC serveur caché dans un coin de bureau si vous n’utilisez pas de KVM matériel. Enfin, je l’ai découvert au fil des ans, c’est un excellent clavier de « substitution » pour les plus petits. Si vous avez un enfant qui veut utiliser votre ordinateur classique ou votre portable et que vous ne voulez pas qu’il le manipule de trop près pour éviter toute situation problématique (ergonomie, prise de goûter au-dessus des touches et autres), éloigner le clavier d’origine pour un K400 Plus est une excellente alternative. Plus compact, facile à lire et à manipuler, cela permet de ne pas laisser son ordinateur portable sous les mains – parfois collantes – d’un bambin parfaitement adorable au demeurant.

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Logitech K400 Plus : Le clavier sans fil avec touchpad à 28€ 🍮 © MiniMachines.net. 2026

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Ecran MSI G255F Écran Gaming 24,5″ IPS FHD à 89.99€ ?

MSI G255F

Si vous êtes à la recherche d’un écran FullHD un peu moins grand que le Black Hawk G-Master GB2741HSU-B1 au même prix et dont la disponibilité a été avancée, le MSI G255F pourrait répondre à vos préoccupations. La dalle est toujours IPS, FullHD, affiche en 180 Hz et propose une colorimétrie à 99% de la zone sRGB.  L’entrée Displayport 1.2a est complétée par deux HDMI en 2.0b avec la particularité d’être également compatibles CEC. Ce qui pourra intéresser certains profils. Ce modèle est en promo à -40% sur Amazon à 89.99€.

La gestion ergonomique est minimaliste. Le MSI G255F ne propose qu’un pivot frontal assez maigre. C’est loin de ce que propose le IIyama Black Hawk beaucoup, beaucoup plus souple. Mais vous pourrez éventuellement utiliser un bras VESA pour supporter l’écran comme ce modèle ErGear à moins de 30€.

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Ecran IIYAMA Black Hawk G-Master 27″ IPS FHD à 89.99€ 🍮

Ecran MSI G255F Écran Gaming 24,5″ IPS FHD à 89.99€ 🍮 © MiniMachines.net. 2026

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Trigkey : première marque tuée par la pénurie de RAM ?

Trigkey accompagne le marché des minimachines depuis fort longtemps. Si la marque n’a jamais eu de grands coups d’éclat en termes de développement ou d’innovation, elle propose depuis des années des engins solides et fiables.

En octobre 2025, j’écrivais que le Trigkey Key-N150 était peut-être la meilleure minimachine du genre sur le marché. Une solution sobre mais efficace proposée à un prix plus que correct. 189€ pour un MiniPC avec un Intel N150, 16 Go de mémoire et 512 Go de stockage. Rien de fou, mais un engin bien maîtrisé, parfait pour une solution bureautique et multimédia avec de bonnes capacités d’évolution.

Seulement dès novembre 2025, les stocks de la marque ont commencé à battre de l’aile. Au mois de décembre déjà, beaucoup de références avaient totalement disparu. Aujourd’hui, ce sont l’ensemble des entrepôts qui sont vides. Trigkey ne vend pas en direct, ses pages pointent vers les entrepôts de différentes antennes locales d’Amazon. Et toutes listent des catalogues désespérément vides. La page japonaise a disparu, la page allemande ne propose plus aucune référence et celle d’Amazon US l’est tout autant. En France ce n’est pas mieux, là encore, aucune machine n’est stockée.

Trigkey

Trigkey est une sous-marque, fabriquée par Shenzhen AZW Technology qui est derrière une autre gamme de produits bien plus connue, à savoir Beelink. Les deux ont d’ailleurs partagé les mêmes designs de MiniPC pendant des années. Beelink étant proposé un peu plus cher en général parce qu’équipé de composants de meilleure qualité. Quand Trigkey embarquait de la mémoire et du stockage noname, Beelink garantissait des produits Crucial. Mais les MiniPC étaient techniquement les mêmes et seul le logo inscrit sur leur coque les différenciait.

Ces deux dernières années cependant, on a pu voir que Beelink montait en gamme en communiquant sur son savoir faire. Avec des choix différents d’un point de vue technique. L’abandon des coques en plastique pour des modèles en aluminium. Des évolutions de marché avec des MiniPC NAS, de la communication autour de ses avancées techniques, la publication des BIOS de ses engins, des processeurs plus rapides. Des développements de nouvelles solutions de refroidissement et la poursuite d’un engagement avec Micron. Dans le même temps, Trigkey restait enfermé sur des modèles plus entrée de gamme. Quand Beelink s’épanouissait en allant même jusqu’à proposer de la vente en direct. Trigkey s’étiolait en resserrant ses références à quelques modèles seulement, sans plus aucune évolution ni de design ni de compétences.

Trigkey est soit morte, soit en sommeil

Est-ce que ce choix d’un abandon de la marque a été motivé par la nouvelle politique « Pro Beelink » du fabricant ? C’est possible. Mais d’après plusieurs échos, les évènements liés à la pénurie actuelle de composants et l’augmentation des prix de la mémoire et du stockage rendent le modèle « Trigkey » beaucoup moins pertinent. Avec des MiniPC d’entrée de gamme qui misent beaucoup sur un prix d’appel pour séduire, subir une augmentation de prix trop importante rend l’approche de la marque totalement contre-productive. Shenzhen AZW Technology aurait préféré ne plus alimenter cette branche que d’essayer de lutter avec les produits no name. Cela serait trop couteux en ressources et en liquidités de remplir les stocks de différentes places de marché à travers la planète.

Trigkey avait parfois une manière particulièrement fine de faire de la retouche d'images.

Trigkey avait parfois une manière particulièrement fine de faire de la retouche d’images.

Trigkey est donc soit morte, soit en sommeil. La marque est toujours là mais sans stock ni visibilité à court terme. Mon petit doigt me dit que d’autres pourraient suivre. Les entreprises qui ont vécu les années 2023/2025 avec des produits tout juste rebadgés et vendus en masse sans grand effort de développement ni d’innovation auraient de plus en plus de mal à tenir l’équation d’une rentabilité. Avec des composants mémoire, stockage et même des processeurs complexes à trouver, beaucoup plus chers à l’achat et des acheteurs moins enclins à craquer pour un MiniPC à 360€ qu’à 180€… Certains seraient déjà en train de chercher d’autres produits à distribuer.

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Bon Plan : Jeu PC Graveyard Keeper offert sur Steam

Entretenez et développez votre cimetière, trouvez des moyens de réduire les coûts, diversifiez-vous dans d’autres domaines d’activité et utilisez les ressources à votre disposition. Une vraie aventure capitaliste : serez-vous capable de faire tout ce qui est nécessaire pour développer votre petite entreprise ? Il y a aussi une histoire d’amour !

Graveyard Keeper est offert pour annoncer la sortie de Graveyard Keeper 2.

Dispo gratuitement sur Steam

PEGI 3 – Texte en Français – Windows

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Thermalright AI HydroNous R1 : un futur MiniPC AMD Ryzen AI Max+ 395 watercoolé

Thermalright est un fabricant de solutions de refroidissement et de boîtiers qui s’est récemment intéressé au marché des MiniPC. Son HydroNous R1 se positionne sur le secteur des minimachines capables de piloter des IA en local avec l’emploi d’un processeur AMD « Strix Halo » Ryzen AI Max+ 395 entouré de beaucoup de mémoire vive.

Thermalright AI HydroNous R1

Thermalright AI HydroNous R1

Une solution déjà employée par beaucoup de concurrents mais qui serait ici déployée sur un format original. Le Thermalright AI HydroNous R1 propose, en effet, un format de 2.6 litres dans une sorte de mini-tour qui présente un petit écran de contrôle de 4.6 pouces en façade. Cet affichage permettra de suivre les « constantes » du PC en interne avec des relevés de températures et la ribambelle d’informations classiques comme l’occupation du processeur, de la mémoire vive et autres.

La puce AMD profiterait au passage d’un système de refroidissement à eau propre à la marque avec des ventilateurs de 18 cm positionnés sur le côté pour permettre un échange plus efficace de chaleur. L’objectif du constructeur étant de tirer le maximum des capacités de la puce Ryzen AI Max+ 395, celle-ci fonctionnerait au maximum de son TDP. Soit 176 watts, 56 watts de plus que son TDP standard de 120 watts. Une différence importante de dégagement de chaleur qui serait gérée par le dispositif interne.

Un HydroNous R1 refroidit à l’eau, mais pas forcément discret

Thermalright ne précise pas quelle nuisance sonore son HydroNous R1 proposera. J’imagine que ce n’est pas ici la question et que l’emploi d’une solution de refroidissement à eau ne vise pas à améliorer la tranquillité de l’utilisateur mais plutôt à pousser les performances au maximum. La petite tour sera sûrement intégrée dans une salle dédiée pour piloter une IA locale et pas forcément posée sur un coin de bureau.

Pour le reste, cela devrait être une machine très haut de gamme. Distribuée avec 128 Go de mémoire LPDDR5x, 2 To de SSD NVMe PCIe en M.2 2280, un Ethernet  10 Gigabit et de l’USB4, elle semble parée pour des usages très orientés IA. Le prix annoncé est de 23 990 yuans soit 3000 € sur le marché local chinois et évidemment hors taxes. Pas un engin des plus accessibles et probablement une belle opération publicitaire pour le fabricant de solutions de refroidissement. Je doute que ce type de solution perce vraiment au-delà des frontières du pays. 

Sources : Wccftech et ITHome

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Bon Plan : Jeu PC Prop SUMO offert sur EPIC Games

Prop  SUMO propose de jouer entre amis en ligne en créant un avatar a partir de 40 modèles puis en se retrouvant dans des décors variés. C’est un jeu assez basique dans son scénario et l’absence de traduction en français ne sera pas un problème. On se retrouve entre amis et on règle ses compte de 2 à 6 joueurs dans la bonne humeur.

Dispo gratuitement sur EPIC

PEGI 3 – Audio et Texte en Anglais – Windows

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Gigabyte BRIX GB-BRR7-450 : un nouveau MiniPC sous AMD Ryzen AI 400

Le BRIX GB-BRR7-450 est encore très timide puisque la marque n’a pas publié d’image ni de tarif, sa fiche technique est présente et indique juste le descriptif global de son équipement. 

Gigabyte BRIX GB-BRR7-450

Gigabyte BRIX BRU9-386H

On retrouve donc un MiniPC de 11.9 cm de large pour 11.3 cm de profondeur et 3.4 cm d’épaisseur. Un encombrement légèrement inférieur au BRIX GB-BER7-8840 sous Ryzen 7 8840U lancé en janvier 2025. Il est plus que probable que le constructeur aligne ce BRIX GB-BRR7-450 avec le nouveau design de son MiniPC Panther Lake BRIX BRU9-386H annoncé en janvier 2026. 

Pour le reste, c’est assez classique. On retrouve donc une puce Gorgon Point qui pilotera deux canaux de mémoire vive DDR5-5600 en SODIMM. Deux ports M.2 2280, le premier en NVMe PCIe Gen5 x4 et le second en Gen4 x4 ainsi qu’un port M.2 2230 pour les modules sans fil. Une solution très évolutive, donc, que le constructeur pourra proposer en barebone comme en machine prééquipée suivant l’état du marché.

Gigabyte BRIX GB-BRR7-450

La connectique frontale liste un jack audio combo 3.5 mm, deux USB 3.2 Type-A et un USB 3.2 Gen2 Type-C. A l’arrière, l’espace est partagé pour 2 sorties HDMI, un USB4, un USB 3.2 Gen2 Type-C qui servira d’alimentation à l’engin, un USB 3.2 Gen2 Type-A un un USB 3.2 Gen2 Type-C. Un Ethernet 2.5 Gigabit est également listé. A ce stade, plus trop de doute, cette connectique correspond point par point à celle de la machine Intel présentée au CES en début d’année et dont je parsème ce billet d’images pour l’illustrer. On peut donc imaginer sans trop de risque que le BRIX GB-BRR7-450 en sera juste une copie conforme d’un point de vue externe.

Pas mal de points positifs pour ces engins : la promesse d’un fonctionnement discret autant dans leur visibilité avec une accroche VESA ainsi qu’un fonctionnement silencieux. Une sécurisation des câbles et un point d’ancrage Antivol type Kensington Lock. Du quadruple affichage possible avec le double HDMI et les sorties USB Type-C dispensant du DisplayPort. Cela en fait une bonne solution d’entreprise, mais également une minimachine confortable pour un particulier.

Reste à connaitre le tarif et la disponibilité de l’engin.

Gigabyte BRIX GB-BRR7-450

Dimension 112.6 x 34.4 x 119.4 mm (W x H x D)
Slim chassis design
Processeur (CPU) AMD Ryzen™ série 400
Mémoire Dual channel SO-DIMM / CSO-DIMM DDR5
Jusqu’à 5600 MHz
Max. 96 Go
Réseau (LAN) 2.5GbE LAN
Graphiques AMD Radeon™ 800M Graphics
2 x HDMI 2.1 (TMDS, CEC)
2 x USB Type-C ALT (DisplayPort 2.1)
Audio Codec audio Realtek
Slots d’extension 1 x M.2 M Key 2280 (PCIe Gen4x4, design prêt Gen5x4)
1 x M.2 M Key 2280 (PCIe Gen4x4)
1 x M.2 E Key 2230 (Wi-Fi & Bluetooth)
Ports avant 1 x Jack casque
2 x USB 3.2 Gen2 Type-A
1 x USB 3.2 Gen2 Type-C (ALT)
Ports arrière 2 x HDMI (TMDS & CEC)
1 x USB4
1 x USB 3.2 Gen2 Type-C (PD IN)
1 x USB 3.2 Gen2 Type-A
1 x USB 2.0 Type-A
1 x RJ45
VESA Support VESA
Compatible 75 x 75 mm et 100 x 100 mm
NPU Jusqu’à 50 TOPS

Gigabyte BRIX GB-BRR7-450 : un nouveau MiniPC sous AMD Ryzen AI 400 © MiniMachines.net. 2026

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OpenClaw : le moment IA des fabricants de MiniPC

OpenClaw est un produit opensource que tout un chacun peut installer et exploiter. Une aubaine pour les fabricants de MiniPC qui ont jusqu’ici bien du mal à mettre en avant les capacités IA de leurs produits. D’où leur amour inconditionnel pour ce dispositif et son énorme mise en avant.

Openclaw mis en scène chez Aoostar

Openclaw mis en scène chez Aoostar

Openclaw ? Qu’est ce que c’est ?

Je ne suis pas spécialement friand de ce genre d’application, j’ai installé-testé-désinstallé 1, mais sans aller beaucoup plus loin.

En gros, c’est un « agent IA », un outil qui se saisit de plusieurs IA et qui va exécuter des tâches avec celles-ci sur votre système en allant farfouiller là où vous lui donnerez des accès. Openclaw fonctionne en arrière-plan et travaille sans relâche. Vous pouvez l’interroger en langage naturel et il vous répondra au travers de multiples applications. Cela permet de piloter des projets à long terme avec une persistance de l’analyse. Gros point clé de cet outil, un usage local qui ne nécessite donc pas d’abonnement à un outil réseau. 

C’est LE point clé qui semble avoir fait mouche chez les fabricants de MiniPC. Aujourd’hui, hormis les solutions équipées de puce Strix Halo avec 128 Go de mémoire vive qui peuvent faire face à des LLM très gourmandes, les engins proposés ne sont pas spécialement valorisés par l’IA. Mais avec OpenClaw, les constructeurs peuvent proposer une IA exploitable même sur des postes milieu de gamme.

Openclaw installable en 1 clic sur les machines GMKtec

Openclaw installable en 1 clic sur les machines GMKtec

Mieux, cet assistant est un excellent prétexte pour développer un nouveau discours commercial. Celui qui consiste à mettre en avant un tout nouvel usage des MiniPC. En installant OpenClaw sur une machine annexe que l’on connectera à son réseau, on pourrait profiter de son Agent IA sur toutes ses machines sans pour autant occuper leur mémoire vive et leurs performances. Cela rend l’investissement dans un MiniPC de ce type séduisant. Comme si, en plus d’ajouter un NAS et un serveur pour avoir du stockage et des services sur son réseau, on pouvait ajouter un « cerveau » qui viendrait vous seconder quand vous y êtes connecté.

C’est pour cela que tous les constructeurs de MiniPC s’intéressent à OpenClaw. L’outil logiciel est libre, gratuit, s’installe facilement et peut justifier à lui seul l’achat d’un MiniPC. Un utilisateur lambda, avec un parc de machines classiques ou juste un PC au format tour ou portable, pourrait être tenté d’ajouter un agent de ce type chez lui pour être plus efficace… Ce nouvel intérêt pourrait même pousser un propriétaire de MiniPC à en acheter un second.

Toutes les marques y vont donc de leur campagne de pub. Minisforum vient d’ajouter des guides pour installer l’outil sur leurs machines. Geekom le met en avant, Beelink a créé une gamme colorée à sa gloire et propose même un SSD préinstallé avec OpenClaw dessus. Aoostar et GMKtec ont des services dédiés. On est vraiment dans l’idée de fournir des solutions faciles d’emploi pour rajouter une IA personnelle et locale à un dispositif existant.

OpenClaw n’est pas sans danger

Je n’ai aucun problème avec cette idée d’usage, tout le monde fait ce qu’il veut avec son matériel. Reste que proposer un service de ce type « clé en main » à des gens qui ne vont pas forcément prendre en compte tous les aspects positifs et négatifs qu’il propose me dérange un peu. L’outil a rapidement été détourné par des petits malins qui ont ainsi pu prendre le contrôle de machines ou de réseaux entiers. Pire, même sans intervention extérieure, l’IA en question a déjà eu des comportements regrettables. Comme la décision de supprimer des emails, de faire disparaître purement et simplement des projets qu’elle jugeait obsolètes, d’effacer des fichiers, de remplir des formulaires et de s’abonner à des services variés sans votre accord, de supprimer des rendez-vous et même de s’abonner à des services externes. Évidemment, tout cela dépend des clés que vous allez fournir à l’outil.

Certaines barrières ont déjà été levées pour contenir OpenClaw. Anthropic a, par exemple, annoncé il y a une semaine que cet agent IA n’aurait plus le droit d’exploiter gracieusement ses outils. Il faudra payer chaque Token via un abonnement spécifique. Ce qui, pour un outil fonctionnant de manière permanente, peut s’avérer dangereux.

Je ne sais pas combien de temps cette mode « agentique » autour d’OpenClaw va durer chez les fabricants de MiniPC. Une chose est sûre, l’outil n’est pas aussi anodin et « magique » que beaucoup veulent le faire croire. Si le sujet vous intéresse, je vous encouragerais donc à potasser un minimum de documentations autour de l’outil avant de cliquer sur un bouton installation. Les utilisateurs d’OpenClaw le reconnaissent eux-mêmes, l’installation par défaut n’est pas idéale et demande des réglages pour être suffisamment sécure. Chaque erreur peut avoir des conséquences désastreuses. 

 

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Une augmentation éclair pour les Snapdragon X2 Elite chez Asus

350$, Hors Taxes, de plus en un instant. C’est la mauvaise surprise qui a touché les portables Asus sous la nouvelle puce Snapdragon X2 Elite aux US. La chaîne de distribution nationale Best Buy a relevé les prix de ses différents modèles sans aucune explication.

Quand on teste professionnellement de nouveaux produits, on est soumis en règle générale à une date de publication. Cela veut dire qu’aucune publication n’est possible avant une date et une heure précises. Cela permet aux marques de piloter un narratif millimétré et surtout d’être parées au niveau technique. Cela ne sert à rien de sortir un produit dans la presse si vos fiches techniques ne sont pas en place et si vos partenaires n’ont pas les leurs. Lorsqu’un fabricant vous envoie du matériel, il s’assure que toutes les pièces du puzzle marketing seront bien emboîtées au moment où vous publierez.

C’est encore plus vrai si un second partenaire est dans la course. Ici c’est le cas puisqu’on parle de portables embarquant un nouveau SoC de Qualcomm, le tout nouveau Snapdragon X2 Elite. Il est donc nécessaire que celui-ci ait également validé une date de publication précise avant que les tests soient publiés.

Snapdragon X2 Elite

C’est ce qui a été fait pour les nouveaux Zenbook d’Asus. Le A16 a eu un déferlement de tests programmés sur toute la planète avec un gros investissement de la part de la marque et de Qualcomm. Des dizaines et des dizaines de machines ont été envoyées un peu partout sur la planète. Les tests sont tous sortis dans la foulée à une date précise, ce 8 avril 2026. Et, très logiquement, ces tests sont faits à partir d’informations techniques ainsi que d’éléments commerciaux. On ne teste pas de la même manière un ordinateur portable à 1000$ qu’une machine à 1350$. Pour certains postes techniques, on sera plus exigeants avec le modèle le plus cher. La grille d’analyse comparative sera également différente. On mesurera les performances d’un modèle à 2000$ avec un autre modèle au même prix, pas avec un modèle moins cher.

Grosse surprise donc à la découverte d’un gros changement de prix entre celui annoncé pour les journalistes sur la gamme Asus Zenbook sous Snapdragon X2 Elite et le tarif relevé le lendemain en magasin. Certains produits ont très largement augmenté. Le Zenbook A16 est passé de 1600$ à 1700. Le Zenbook A14 passe de 1150 à 1350$. Le Zenbook S16 grimpe de 300$ pour atteindre 1900$. Le Zenbook S14 passe de 1900 à 2000$ et le Zenbook 14 assume carrément une augmentation de 350$ en passant de 1000 à 1350 $. Des prix hors taxes qui modifient totalement les gammes de positionnement et les angles d’analyse.

Nouveaux prix, nouveau regard sur les Snapdragon X2 Elite

Évidemment, ces changements de tarifs vont altérer les conclusions des testeurs qui ne vont pas conclure leurs tests de la même manière. Imaginez un peu si vous sortiez de table en ayant extrêmement bien mangé au restaurant pour un prix classique pour ce type d’établissement, que vous le conseilliez alors à des amis et qu’ils découvrent sur la carte un prix en hausse allant jusqu’à 35% sur certains menus. C’est exactement ce qui vient de se passer et on comprend que la pilule soit amère pour certains testeurs. 

Les prix n’ont pas bougé – pour le moment – en France. On sait que les tarifs vont flamber, Asus a prévenu. C’est juste que le timing est ici assez délicat. Indiquer une fourchette d’investissement aux testeurs alors qu’elle n’aura eu que quelques heures de validité avant qu’elle ne parte à la hausse n’est pas une bonne pratique. Le Zenbook A16 est annoncé en précommande à 1999.99€ TTC. Un prix qui n’a pas bougé pour le moment et qui place le portable 16″ OLED avec 48 Go de mémoire vive LPDDR5x dans une tranche haute, mais justifiée, de tarif. Cela n’enlève pas l’intérêt de ces nouveaux SoC ni même celui de ces machines mais pose tout de même la question du calendrier de programmation de ces tests juste avant une hausse qui n’a ici rien d’anodin.

Une augmentation éclair pour les Snapdragon X2 Elite chez Asus © MiniMachines.net. 2026

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Creality Sparkx i7 : un vrai renouveau chez Creality ?

La Creality Sparkx i7 débarque avec un nouveau nom et une nouvelle approche. La marque est passée en quelques années du podium des fabricants reconnus à un e gamme de produits regardés avec mépris. Des années de « sur-place » technique lui ont coûté sa réputation.

La Creality Sparkx i7 est une nouvelle gamme sortie après bien des errements. Les modèles Ender puis les versions CR de la marque ont été parmi les plus appréciés du milieu des années 2010. Elles étaient simples, robustes et si elles manquaient de services et de fonctionnalités par rapport à ce qui est présenté aujourd’hui, elles n’en demeuraient pas moins capables de « sortir » des pièces sans broncher. Creality n’a que douze ans et la marque a été pendant longtemps une des plus appréciées du marché.

Creality Ender 3

Creality Ender 3

Malheureusement pour le constructeur, Creality s’est un peu trop largement reposé sur ses lauriers. Comptant sur son omniprésence, le lent et patient travail de réglages et d’optimisation partagé par toute une communauté en ligne. Les modèles Ender ont été par exemple produits en une foule de déclinaisons avec un effort minimal d’évolution entre chaque. Souvent ce sont des passionnés qui ajoutaient eux-mêmes une fonction à leurs machines avant que la marque n’ajoute ensuite un élément comparable de série. La Ceality Ender-3 est un bon exemple d’évolution par saut de puce. On a eu la Ender-3 V1, V2 et V3, la V3 SE, la V3 KE, la V3 Plus, la Ender 3 S1 Pro et la Ender 3 V4. Des machines à chaque fois très semblables avec des fonctionnalités un peu différentes. Des machines abordables également mais qui laissaient un goût amer aux acheteurs car très régulièrement un nouveau modèle, juste un tout petit peu meilleur, était annoncé par la marque.

Puis il y a eu les modèles K1 et K2, modèles fermés qui ont encore une fois été déclinés : K1, K1C, K1 Max… K2, K2 Se, K2 Pro, K2 Plus… Dernièrement nous avons aussi découvert la Ender Hi. Toutes ces machines ont gagné en capacités et en technique mais sans rattraper les offres concurrentes actuelles. Je parle des Bambu Lab, des Elegoo, des Anycubic et autres qui restent bien plus reconnues et appréciées. C’est d’autant plus dommage que pendant ce temps la marque s’est fait un nom sur  d’autres segments : la gravure laser avec ses excellents modèles Falcon. Le monde du scan 3D avec des produits grand public et professionnels efficaces mais aussi les accessoires d’impression ave toute une gamme de séchoirs à filament très appréciés.

C’est tout le souci rencontré par Creality en 2026. Pour retrouver du crédit sur son segment impression 3D, la marque ne doit pas se contenter de faire aussi bien, elle doit faire mieux ou moins cher que les marques concurrentes. Les efforts de la communauté des makers se sont tournés vers des modèles différents et, surtout, le public a bien changé. Achetez une imprimante 3D des marques citées ci-dessus et vous pourrez produire des objets à la pelle sans vous casser la tête et sans expérience préalable. Quelques minutes de montage, quelques vidéos à parcourir pour comprendre les bases et vous voilà prêt à imprimer vos objets en série.

Sparkx i7

La Sparkx i7 cherche donc à renouveler l’image de Creality

Imprimante à dépôt de filament ouverte, avec gestion de multiples filaments, elle se positionne assez frontalement contre des modèles grand public comme la Anycubic Kobra X ou Kobra 3, la BambuLab A1 Combo ou la Elegoo Centauri Carbon 2. Des modèles au positionnement accessibles pour un amateur, faciles d’emploi, efficaces et reconnus comme tels. Pour se distinguer, il faut donc faire au moins aussi bien et peut-être également se différencier un petit peu. Histoire de donner envie.

Ce sont là les grandes lignes du programme et la Sparkx i7 semble vouloir les suivre. D’abord l’imprimante achève la transition de la marque avec le monde des imprimantes prêtes à l’emploi. transition débutée grâce aux modèles fermés K1 et K2 et poursuivie ensuite. L’image des séries Ender et CR qui demandaient pas mal de doigté va se gommer petit à petit. Le châssis est entièrement construit en aluminium pour une structure solide dans la durée. 

Cette approche plus grand public s’accompagne de petits détails qui vont rassurer et aider le néophyte. L’écran couleur de la Sparkx i7 propose une diagonale de 2.85″ est désormais vu comme un moniteur d’impression et un guide d’étapes. Le système propose de nombreux messages pour indiquer à l’utilisateur ce qu’il doit faire et à quel moment. Le tout est traduit en de multiples langues dont le français. Une page Wiki est disponible pour aider à la maintenance de la machine et la solution d’une tête d’impression aux nombreux services est employée.

Celle-ci permet une maintenance facilitée : on pourra changer sa buse (propriétaire) et son cutter facilement. Un levier pour faciliter l’insertion et le retrait de filament est également bien présenté à l’utilisateur directement sur cette partie pour un usage plus facile. Changer de buse pour varier son diamètre pourra donc se faire aisément, mais également pendant une opération d’impression, par exemple.

Les dimensions d’impression sont généreuses avec un volume de 260 x 260 x 255 mm et comme toujours une vitesse mise en avant « optimisée » de 500 mm/s. Cette vitesse colle aux annonces de la majorité des constructeurs actuels, mais ne s’entend que pour certains usages. En pratique, comme pour les autres, cette pointe de vitesse n’est pas tenue pour une impression de qualité. Il vaudra mieux s’en tenir à du 300 mm/s. Une gestion en temps réel de pression et de vibrations émises par l’imprimante elle-même et son filament, la Sparkx i7 améliore la qualité de finition des objets imprimés. Ces fonctions sont devenues la règle dans cette gamme de produits. Tout comme l’ajout d’une webcam en interne pour filmer des timelapses en 720p ou recourir à une IA de détection de malfaçons qui peut alerter l’utilisateur. Une LED interne éclaire le sujet pour améliorer la prise de vue et un œilleton de sécurité est proposé pour occulter la caméra si vous ne voulez pas vous en servir. Une attention que peu de constructeurs ont eue jusqu’à présent.

Les fonctions classiques désormais de fin de filament, la reprise après une coupure de courant, la détection du plateau ou le nivellement automatique de l’ensemble sont prises en charge. Plus rare, une meilleure efficacité dans la prise en charge du filament, notamment pour les objets qui emploient plusieurs types de matériaux. La rétractation du filament est plus rapide et la purge de la buse dépense moins de matière. Ce qui évite à la fois de perdre du temps et de générer trop de pertes. Creality annonce 50% de déchets de purge en moins mais sans préciser en comparaison de quel modèle concurrent.

L’impression est en direct-drive, l’extrudeur est placé juste au-dessus de la buse, ce qui permet d’employer des matériaux variés dont le TPU plus souple. Le PLA, le PETG, le PLA-CF. La buse est pensée pour atteindre les 300°C. Le plateau chauffant grimpe quant à lui à 100°C avec une solution magnétique texturée double face classique. Des connexions USB et Wi-Fi4 sont disponibles pour faciliter le lancement des impressions en local. La Sparkx i7 peut également être pilotée via une application de la marque à travers le réseau une fois enregistrée auprès de leurs services.

L’imprimante propose également une fonction originale avec un bandeau LED RGB à l’avant. Détail anodin à première vue mais pas si inutile que cela au final. Le but n’est pas esthétique mais informatif. Des codes couleurs sont là pour informer l’utilisateur de l’état de l’imprimante. En blanc, l’impression se passe normalement. En pulsations lentes et vertes, l’impression est terminée. En orange, l’imprimante est en pause et en rouge elle rencontre un problème. Cela n’a l’air de rien, mais ces indications vont permettre de suivre du coin de l’œil la machine à distance.

Ces LEDs pourront être désactivées au besoin et Ceality annonce une nuisance sonore de 45 dB. Ce qui semble lui faire dire qu’il serait possible de dormir à côté. Comme beaucoup d’autres constructeurs, cette vision « calme » de l’impression 3D est une posture. Ces appareils restent bruyants avec un volume sonore important, une certaine pression acoustique et surtout des bruits non linéaires et imprévisibles qui correspondent aux différents éléments à imprimer et aux accélérations des machines. Cela rend le tout trop aléatoire pour que l’idée d’une sieste ou d’une concentration parfaite soit possible à côté d’un de ces engins en activité. L’idéal étant encore et toujours de positionner ces appareils dans des lieux ouverts, aérés et peu sensibles au bruit.

L’imprimante mesure 470 × 423 × 456 mm sans prendre en compte la gestion de son filament avec boitier extérieur ou un porte bobine. Elle pèse 9.12 kg. Son déplacement sera donc possible tout comme son intégration dans un meuble ou un caisson mais son encombrement ne sera pas anodin. 

Sparkx i7 de base

Sparkx i7 de base

Une imprimante avec plusieurs options 

La Creality Sparkx i7 est d’abord vendue seule à 259€. Pour ce prix, un système monofilament est fourni et se place au-dessus de l’imprimante. Cela permet un usage classique et compact de l’ensemble à un prix très raisonnable.

Une seconde option est la combinaison de l’imprimante avec un porte bobine qui jouera le rôle non pas de gestion multifilament mais d’extension. L’idée est de pouvoir doubler la capacité de filament pour ne pas avoir d’interruption en cours de production. Si la première bobine est vide, c’est la seconde qui prend le relais. Pour le moment, cette option n’est pas encore disponible.

Sparkx i7

Enfin deux options plus complètes vont permettre de gérer du multifilament avec un « CFS Lite » proposé par la marque. Ce nouveau gestionnaire quatre bobines de un kilo classiques permet de changer de filament automatiquement pendant l’impression. Il gère donc le multi couleurs mais également la gestion d’objets combinant plusieurs types de matériaux. Il peut également jouer le rôle de banque de matière pour ne pas interrompre une impression en additionnant les bobines. Ce modèle est listé à 369€.

Ce CFS Lite ne propose pas de chambre chauffante, il va absorber l’humidité grâce à des cristaux de silicate assez classiques tout en protégeant les bobines ouvertes de l’humidité. Une gestion des bobines par puces RFID est possible même si elle n’est pas indispensable. Le CFS Lite sera donc peu gourmand en énergie pûisque sans chauffage intégré mais nécessitera sans doute un placement en interne et donc pas dans un garage ou una atelier trop ouvert. Creality propose d’ailleurs une offre supplémentaire avec l’imprimante, le CFS Lite, quatre kilos de PLA Rapide avec RFID et un Creality Space Plus à 469€. Une chambre de chauffage de filament vendue seule à 99€ qui permet déshydrater deux bobines de 1 Kilo à la fois. Histoire de préaprer les matériaux avant de les enfermer dans le caisson étanche du CFS Lite.

La livraison est gratuite.

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Creality Sparkx i7 : un vrai renouveau chez Creality ? © MiniMachines.net. 2026

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Bon Flan : Ugreen KVM triple écran HDMI et DisplayPort à 97€ ?

L’usage est le même sur ce modèle Ugreen KVM triple écran que sur les modèles en double. L’objet sert à connecter deux machines à un ensemble de trois affichages en mixant des entrées HDMI et DisplayPort.

Le KVM triple ports mesure 15.7 cm de large, 7.2 cm de profondeur et 4.1 cm d'épaisseur.

Le KVM triple ports mesure 15.7 cm de large, 7.2 cm de profondeur et 4.1 cm d’épaisseur.

Le KVM triple écran de Ugreen propose en façade quatre ports classiques. Trois USB 3.0 Type-A et un USB 3.2 Type-C qui vont servir à accueillir surtout des accessoires a partager sur les deux postes : clavier, souris, tablette graphique, manette, mais également webcam ou clé USB. À leur côté, un port MiniUSB qui est en fait un port propriétaire qui permettra de déporter un bouton pour piloter l’ensemble. 

KVM triple écran

A l’arrière, un ensemble qui se distingue en trois groupes. D’abord un ensemble de périphériques de sorties avec un HDMI et duo de DisplayPorts. Cest trois éléments permettront de connecter les écrans au KVM. Suivent deux groupes d’entrées pour les PC : un duo identique qui correspondent à des ports vidéo identiques qu’on connectera à la sortie graphique de chaque OPC. Un port USB 3.0 type-A supplémentaire permettra de relier le KVM triple écran aux machines afin de profiter des ports USB de façade.

Une fois les connexions faites, les câbles spécifiques nécessaires sont fournis avec l’appareil, on alimente l’objet avec le chargeur 12V proposé et on peut allumer le tout. Par défaut l’engin démarre sur le groupe d’entrées numéro 1 ou sur celui qui est alimenté. Une pression sur le bouton déporté et le KVM bascule sur le second PC. Les écrans sont gérés de la manière dont sont configurés chaque système. Si votre premier PC fait une extension sur trois moniteurs différents, l’affichage sera repris tel quel. Si votre second PC fait une extension sur deux moniteurs différents mais en gère deux en miroir, cela sera pris en compte. C’est pratique notamment pour les configurations spécialisées avec une tablette graphique HDMI par exemple où vous désirez le même affichage sur la tablette et votre écran.

Un KVM triple écran pour piloter deux machines distinctes

Le bouton déporté permet de déplacer le KVM loin de votre bureau ou en dessous afin d’éviter la connectique associée. Il est également possible d’effectuer le basculement d’un poste à l’autre avec un bouton sur le dessus de l’appareil. À noter que le KVM ne « coupe » pas les signaux d’affichage lors du basculement d’un poste à l’autre. La transition se fait en douceur.

La connectique DisplayPort est en 1.4, le HDMI en 2.1. Elles prennent en charge les différentes technologies VRR, le G-Sync, les fonctions HDR10 et proposent des affichages en UltraHD jusqu’à 240 Hz. Si l’USB de façade ne sera pas des plus rapides, par rapport à un USB 3.2 ou Thunderbolt, il sera évidemment possible de connecter directement un SSD ou une clé USB directement sur une des deux tour.

Le KVM triple écran d’Ugreen est proposé à 97.49€ sur Amazon avec l’ensemble des câbles nécessaires à son utilisation. Attention cependant, les longueurs annoncées ne sont pas gigantesques avec 1.5 mètre pour les HDMI, DisplayPort et USB 3.0 mâle-mâle. Il faudra donc positionner correctement l’ensemble. La taille de votre câble d’écran actuel vers le KVM puis 1.5 mètre vers vos deux PC. Il est évidemment possible de changer vos câbles pour d’autres identiques plus longs. Mais c’est un détail qu’il faudra forcément prendre en compte.

Il s’agit clairement d’un produit spécialisé. Il existe des utilisateurs qui veulent conserver un poste « propre » pour de la production spécifique en musique, vidéo, graphisme, 3D, calcul, programmation ou autre. Avec ce dispositif, ils pourront garder ce poste d’un côté et avoir un second PC plus classique de l’autre. tout en profitant de leur matériel de base avec triple écran, clavier et souris haut de gamme. Il y a là une excellente manière d’étanchéifier les univers.

Voir l’offre sur Amazon

Bon Flan : Ugreen KVM triple écran HDMI et DisplayPort à 97€ 🍮 © MiniMachines.net. 2026

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