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WRC Safari Rally Kenya 2026 : Katsuta historique !

Ce rallye du Kenya 2026 fut éprouvant pour les mécaniques. A ce petit jeu là, le grand vainqueur est Takamoto Katsuta qui, avec son copilote Aaron Johnston, a remporté l’édition 2026 au volant de sa Toyota Yaris.

Pour Adrien Fourmaux, le coup passe encore tout prêt. Allez, tiens bon la barre matelot, ce sera pour bientôt ! Le Française termine à 27 secondes du vainqueur. Derrière, c’est la Berezina avec Pajari (4e Toyota) à 4 minutes 26 ! Lappi sur Hyundai est à plus de 6 minutes, ensuite on est au-delà des 11 minutes. C’est dire si l’épreuve fut rude.

Solberg et Ogier furent longtemps en tête devant Katsuta. Toyota perdait presque déjà Evans à la 13e spéciale, et dès la 14e ce sont Ogier et Solberg qui devaient jeter l’éponge sur la section de liaison pour soucis mécanique. Côté Hyundai, Neuville avait déjà perdu tout espoir.

Big damage for our championship leaders, who retire for the day after damage on Sleeping Warrior#WRC | #SafariRallyKenya 🇰🇪 pic.twitter.com/smznDKyGZx

— FIA World Rally Championship (@OfficialWRC) March 14, 2026

Le secret de Katsuta ? Savoir durer…

Katsuta a alors récupéré la tête du rallye et a porté son avance sur Fourmaux à 1 minute 25. On se disait qu’il allait devoir serrer les dents. Il a su gérer son avance qui a tout de même fondu de 1 minute dimanche. Toutefois, à l’arrivée, c’est bien le Japonais qui décroche là sa première victoire en WRC !

Takamoto Katsuta rejoint l’unique vainqueur japonais de rallye WRC : Kenjirō Shinozuka (vainqueur du Dakar aussi). Il est le 82e pilote vainqueur d’une manche WRC depuis le début du championnat en 1973.

A noter que Solberg et Ogier ont pu repartir et Solberg accroche la dernière place du top 10. Solberg remporte la power stage devant Ogier, Evans, Neuville et Fourmaux.

WE DID IT🥇 @OfficialWRC #SafarirallyKenya
Huge thanks to everyone ❤@AaronJ_CoDriver pic.twitter.com/3tCSe8YcoX

— Takamoto Katsuta (@TakamotoKatsuta) March 15, 2026

Top 10 du rallye du Kenya 2026

On notera les WRC2 à partir de la 5e place, preuve de la rugosité de l’édition 2026.

POSCAR No.DRIVERCO-DRIVERCAR
1# 18Takamoto KATSUTAAaron JOHNSTONGR Yaris Rally1
2# 16Adrien FOURMAUXAlexandre CORIAi20 N Rally1
3# 5Sami PAJARIMarko SALMINENGR Yaris Rally1
4# 4Esapekka LAPPIEnni MÄLKÖNENi20 N Rally1
5# 21Robert VIRVESJakko VIILOFabia RS
6# 20Gus GREENSMITHJonas ANDERSSONGR Yaris
7# 23Fabrizio ZALDIVARMarcelo DER OHANNESIANFabia RS
8# 22Andreas MIKKELSENJørn LISTERUDFabia RS
9# 25Diego DOMÍNGUEZRogelio PEÑATEGR Yaris
10# 99Oliver SOLBERGElliott EDMONDSONGR Yaris Rally1
11# 1Sébastien OGIERVincent LANDAISGR Yaris Rally1

Au championnat du monde, Evans conserve la tête mais voit Solberg gratter 5 points. Suivent Katsuta à 11 points et Fourmaux à 19 points. Prochaine épreuve en Croatie du 10 au 12 avril 2026.

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Nouveau moteur « Turbo 100 » : que change vraiment ce bloc essence sur les Peugeot 208 et 2008 ?

Peugeot introduit un nouveau moteur essence baptisé Turbo 100 sur les citadines et SUV urbains de sa gamme. Ce trois-cylindres de nouvelle génération arrivera d’abord sur la 208 en mars 2026, puis sur la 2008 en mai. Il intègre de nombreux composants inédits et plusieurs évolutions techniques.

Un nouveau moteur essence pour la 208 et la 2008

Le constructeur Peugeot annonce l’arrivée d’un nouveau moteur essence nommé « Turbo 100 ». Ce bloc sera proposé sur la Peugeot 208 à partir de mars 2026, puis sur la Peugeot 2008 à partir de mai 2026.

Il s’agit d’un moteur trois cylindres de 1 199 cm³ (tiens tiens 1.2) développant 101 ch (74 kW) à 5 500 tr/min. Le couple maximal atteint 205 Nm dès 1 750 tr/min.

Selon le constructeur, ce moteur correspond à une troisième génération de ce bloc essence. Environ 70 % de ses composants sont nouveaux, notamment le turbocompresseur, le système d’injection, les pistons ou encore le bloc-cylindres.

Un turbocompresseur à géométrie variable

Le Turbo 100 adopte un turbocompresseur à géométrie variable. Cette technologie vise à améliorer la réponse du moteur à bas régime.

Dans les faits, elle doit permettre d’obtenir des reprises plus rapides et de faciliter les accélérations, notamment en circulation urbaine ou lors de dépassements.

Un système d’injection haute pression

Le nouveau moteur intègre également un système d’injection directe haute pression fonctionnant à 350 bar.

Plusieurs évolutions techniques sont mentionnées :

  • un système de calage des soupapes destiné à réduire les frottements internes,
  • de nouvelles têtes de pistons,
  • un fonctionnement selon le cycle Miller avec un taux de compression élevé.

Selon les informations communiquées, ces éléments ont pour objectif d’améliorer l’efficacité thermique de la combustion et de maîtriser la consommation ainsi que les émissions.

Une chaîne de distribution et de nouveaux composants

Pour la distribution, le moteur adopte une chaîne plutôt qu’une courroie. Cette solution est présentée comme visant une durabilité plus élevée.

Le bloc-moteur, les pistons et les segments ont également été redessinés afin de contribuer à la robustesse du moteur et à une consommation d’huile maîtrisée.

Plus de 3 millions de kilomètres d’essais

Durant sa phase de développement, le moteur Turbo 100 a été soumis à des essais d’endurance.

Le constructeur indique avoir réalisé plus de 30 000 heures de tests sur banc reproduisant différentes situations de conduite. Les prototypes équipés de ce moteur ont également parcouru plus de 3 millions de kilomètres, certains dépassant les 200 000 kilomètres.

Les modèles concernés bénéficieront par ailleurs du programme de garantie du constructeur pouvant atteindre huit ans ou 160 000 km.

Notre avis, par leblogauto.com

Ce nouveau moteur Turbo 100 est en fait un 1.2 PureTech. L’illustration donnée ne laisse aucun doute avec la chaîne qui passe dans le carter d’huile. De plus, c’est le même visuel qui avait été diffusé pour l’introduction de la chaîne sur le 1.2 PureTech.

On est donc ici sur une évolution normale d’un moteur. Cependant, la réputation du 1.2 PureTech fait qu’il vaut mieux continuer de l’appeler Turbo 100. Les parcs d’occasion fourmillent de véhicules « invendables » rien qu’avec l’appellation « maudite » alors qu’il y a de très très bonnes affaires à réaliser, pour peut de suivre l’entretien par la suite.

Pour autant, avec 70 % de composants modifiés, on a hâte de voir ce que donne cette nouvelle mouture du 3 cylindres turbo essence. Au final, c’est un moteur déjà connu, mais en version « dégonflée » à 100 chevaux. De quoi tourner la page Puretech définitivement ?

Preuve que Peugeot a confiance dans cette nouvelle évolution, « Les modèles équipés du nouveau moteur Turbo 100 bénéficieront d’un programme d’entretien allégé, avec une seule révision tous les 2 ans / 25 000 km (au lieu d’une révision tous les 1 an / 20 000 km), accompagnée d’un contrôle intermédiaire annuel ».

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