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DJI has filed a lawsuit against Insta360 over patent violations



DJI has filed a lawsuit against Insta360 over patent violations. Here is what we know so far:

  • DJI initiated the lawsuit: DJI filed a patent ownership dispute lawsuit against Insta360 at the Shenzhen Intermediate People’s Court in Guangdong Province, China.
  • Date and timing: The case became public today (March 23, 2026), just days before DJI’s planned launch of its first Avata 360-degree drone, which enters a market segment pioneered by Insta360.
  • Patents involved: The dispute centers on six patents related to key drone technologies, including flight control, structural design, and image processing/imaging.
  • DJI’s main allegations: DJI claims these patents cover inventions created by DJI employees within one year of their departure from the company. The inventions are allegedly tied to the employees’ prior duties at DJI, qualifying as “service inventions” under Chinese law (meaning DJI asserts ownership rights).
  • Former employees link: Reports indicate several former core DJI R&D staff are involved, with some patents showing questionable inventor details (e.g., names hidden in Chinese filings but revealed internationally as ex-DJI engineers).
  • Court status: The Shenzhen court has officially accepted the case, marking DJI’s first domestic lawsuit of this type focused on patent ownership disputes.
  • Insta360’s response: Insta360’s securities department stated it is conducting an internal review and verification with its legal team. If the patents are deemed significant, the company will issue a formal announcement.

The latest DJI rumors

Insta360 responds to GoPro’s patent infringement allegations

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D’après le juge, Krafton voulait bien niquer les anciens dirigeants d’Unknown Worlds (Subnautica 2)

En juillet 2025, on apprenait que Krafton avait licencié les trois dirigeants d’Unknown Worlds, alors que Subnautica 2 était en préparation, et prévu pour sortir en accès anticipé avant la fin de l’année. Les intéressés, pas du tout d’accord avec la situation, laissaient entendre qu’ils avaient été évincés pour éviter que l’éditeur coréen ne paie un bonus de 250 millions de dollars à l’équipe si le jeu parvenait à dépasser un seuil de revenus avant 2026. Effectivement, Subnautica 2 avait immédiatement été repoussé, parce qu’il était soi-disant dans un état très éloigné des attentes. Au contraire, certains avançaient que Krafton avait tout fait pour saboter le jeu. Enfin, en novembre, on avait vu passer quelques documents croustillants sur les méthodes de l’éditeur, et qui n’allaient pas vraiment en sa faveur.

Après plusieurs mois de procès, la décision est tombée : l’éditeur devra réintégrer Ted Gill à son poste de CEO du studio Unknown Worlds, et lui redonner la maîtrise sur le lancement de l’accès anticipé de Subnautica 2. Le jugement énonce des faits d’une stupidité crasse, comme l’emploi de ChatGPT par le CEO de Krafton, visiblement en roue libre, pour trouver une solution afin d’éviter de payer les 250 millions de dollars d’indexation sur les bénéfices. On y lit que même le chatbot d’OpenAI estimait que ce serait difficile à réaliser, mais ça n’a pas arrêté notre bonhomme, qui a persisté dans sa tentative d’élaborer un plan foireux. On peut aussi voir des extraits d’échanges sur Slack, révélant le complot aussi subtil qu’un auto-aim à la manette sur Call of Duty. Bref, il faut avoir un sacré pet au casque pour imaginer passer entre les mailles du filet.

Totalement fortuitement, IGN nous a révélé hier que le chef du studio par intérim avait annoncé en interne la fenêtre de sortie en accès anticipé de Subnautica 2 : ce sera pour mai prochain. On sent que c’est une méthode pour couper l’herbe sous le pied à Ted Gill, tout en assurant que les neuf derniers mois de travail étaient absolument nécessaires pour apporter la qualité requise.

On termine avec un peu de gameplay du jeu, partagé lors d’un devlog la semaine dernière. Les développeurs s’attardent cette fois-ci sur la construction des bases, tout en rappelant qu’on pourra jouer y en coopération. On rappelle qu’il n’y aura aucun mécanisme spécifique nécessitant d’être à plusieurs, ce qui nous fait douter de l’intérêt du multijoueur, pour un titre dont le principal attrait est de se sentir seul au fond de l’océan.

Néanmoins, on n’est pas à l’abri d’une bonne surprise, maintenant que l’ancien CEO revient à son poste. En attendant le mois de mai et une date plus précise pour le lancement de l’accès anticipé de Subnautica 2, vous pouvez l’ajouter à votre liste de souhaits Steam s’il vous intéresse.

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Au secours, Rabbit revient avec un netbook « project cyberdeck »

Le « project cyberdeck » de Rabbit n’existe pas. Enfin, le projet existe, le produit, non. Pour le moment ce « netbook » est surtout un peu de 3D glissée dans des images pour appâter l’investisseur.

L’objectif de ce « project cyberdeck » serait de construire une sorte de netbook « basique » permettant de piloter des applications de « vibe coding ». Autrement dit, de piloter des IA distantes à l’aide de prompts. Ce type de machine a un autre nom, il s’agit d’un terminal.

Jesse Lyu a déjà un Mac...

Jesse Lyu a déjà un Mac…

L’idée de ce produit est simple, elle vient du PDG génial et ultra-charismatique de Rabbit, Jesse Lyu. Sans grande surprise, après son développement totalement raté d’une IA pour son gadget de poche qui a floppé de manière spectaculaire, il a compris que dans une ruée vers l’or, ce qui était le plus rentable n’était pas de chercher des pépites mais de vendre des pelles.

Il a donc pivoté comme on dit dans les startups en échec. Au lieu de travailler à concevoir l’agent IA promis avec son assistant, agent en totale concurrence avec des petites boîtes comme Google, Anthropic ou OpenAI ne disposant que de tout petits budgets, il a décidé de changer son fusil d’épaule.

L’idée est donc assez simple. Rabbit s’est dit que de plus en plus d’utilisateurs vont utiliser des IA de développement. Claude Code, en premier lieu. Pour ces utilisateurs, l’usage d’un PC puissant n’est pas important, ce qu’il faut c’est leur fournir un engin qui les accompagne partout pour qu’ils puissent « prompter » au sortir de leur douche. Ou prompter après un petit café. Parfois on prompte de manière impromptue, vous savez, c’est comme une crampe. Ça vous vient au cerveau, on se connecte à une IA distante et on lui file les droits sur ses fichiers et dossiers pour qu’elle puisse faire joujou avec. Apres on regrette parfois. Mais c’est le Far West un peu le vibe-coding. Hein, bro.

project cyberdeck

project cyberdeck

Quelle aubaine en tout cas pour Rabbit. Grâce aux bons mots-clés on va pouvoir créer un « project cyberdeck » qui ne sera rien d’autre qu’un cœur de smartphone et un écran assemblés avec un clavier pour permettre de se connecter à son IA depuis n’importe où. On enferme le tout avec une charnière dans un pseudo netbook et on peut enfin vendre des pelles aux chercheurs d’or.

Jesse Lyu détaille son projet autour d’une recherche personnelle sur Engadget. Adepte lui même du Vibe Coding (Surprised Pikachu), il aurait cherché un portable de ce type mais n’aurait rien trouvé à son goût sur le marché. C’est sûr qu’en ayant en ligne de mire les fabuleux VAIO Picturebook de Sony hélas disparus, l’état du marché netbook actuel a dû lui apparaitre un peu maladroit.

Sony VAIO C1VE

Sony VAIO C1VE

Sony a lancé des ultra-ultraportable VAIO pendant quelques courtes années. Le VAIO Picturebook est l’une d’entre elles, je vous en ai déjà parlé à plusieurs reprises lors de la présentation de différents modèles de netbooks comme le GPD Pocket. Il s’agit d’une gamme d’ordinateurs portables de 8 pouces qui a donné des machines quasi mythiques malgré leurs défauts. Pour beaucoup, cela a été l’âge d’or esthétique et technique des ultra-portable pendant quelques années. D’une finition exemplaire, avec des trouvailles incroyables pour l’époque, ils étaient cependant pilotés par des systèmes peu adaptés et équipés de composants discutables3. Ce qui ne les a pas rendus très populaires car ils étaient vendus à des tarifs horriblement chers. Sony  a rapidement jeté l’éponge et les netbooks low-cost les ont enterrés sans fleurs ni couronne.

Le Project Cyberdeck de Rabbit a donc pour ambition de renouveler ce genre. En proposant un engin haut de gamme dans sa conception. Il est décrit comme un mélange entre les Rabbit R1, le VAIO Picturebook et la Nintendo DS sur Engadget. Un engin avec un écran, un clavier et pas moins de quatre ports USB Type-C pour le brancher sur des écrans et périphériques externes. 

Pour le moment, Rabbit serait sur une phase de recherche de composants et de design, ce qui laisse toute amplitude à Jesse Lyu pour changer son discours et se laisser porter au fil des modes et des bons mots-clés à apporter à sa communication. Quelques points sont tout de même, semble-t-il, « établis ». La puce embarquée serait une solution ARM dont les performances seraient proches de celles d’un Raspberry Pi 5. On parle ici de performances décentes pour divers usages locaux donc, mais toujours en ligne de mire une solution essentiellement décentralisée. Pas question d’embarquer une IA pilotée par un ARM Cortex A76  avec quatre cœurs. Même épaulé par 16 Go de mémoire vive, on serait loin du compte du minimum nécessaire pour un travail déconnecté.

L’idée serait surtout de ne pas sentir de ralentissement lorsqu’on se connecterait à une IA tierce sans dépasser un budget maximal pour pas que l’utilisateur n’hésite à s’équiper. Cette puce ARM permettrait donc juste de piloter les outils de la startup mis en place dans RabbitOS. Le gros du budget irait donc dans le reste de l’engin. Divers éléments sont en cours de réflexion. Par exemple un clavier qui serait un « 40% », c’est-à-dire un dispositif occupant 40% de la taille d’un clavier standard. Avec un ensemble de touches mécaniques « low profile » et aux mécanismes interchangeables.

Un écran en cours d’examen est une dalle de 7 pouces OLED haut de gamme. Un affichage dont le rafraichissement atteindrait 165 Hz et la luminosité 815 nits. Des éléments techniques qui peuvent poser quelques petits désagréments d’autonomie sur un engin de cette taille car ils peuvent être gourmands et beaucoup trop tirer sur la batterie forcément limitée sur ce type de machine. 

Vous l’aurez compris, le Project Cyberdeck tel qu’il existe aujourd’hui est surtout un discours d’intention. Une manière d’attirer les regards en empilant promesses et mot clé. Rien n’est réel pour le moment. Jesse Lyu le reconnait lui-même. L’idée est de parler IA et d’égrener des éléments à la mode comme les « cyberdecks » ou le « vibe coding ». Le CEO de Rabbit étant confiant sur les capacités de ses équipes de produire un engin très rapidement une fois l’ensemble des éléments calés. Ce qui sous-entend très fortement le lancement d’un financement participatif pour réunir la somme nécessaire à ce développement.

Je n’y toucherais pas même avec un bâton.

Le « project cyberdeck » est un faux prophète

Je ne suis pas certain que Jesse Lyu ait bien compris la leçon du Rabbit R1. Au premier jour de la présentation de son projet, alors que l’encre électronique de son communiqué de presse n’était pas encore sèche, la moitié de la planète tech avait compris que l’idée d’un assistant personnel IA en plus de son smartphone dans sa poche était complètement idiot. Qui allait vouloir acheter un appareil aux compétences limitées entrant en concurrence frontale avec l’appareil déjà présent et indispensable qu’est le smartphone ? Qui allait s’encombrer d’un engin forcément encombrant, qui faisait tout mal, sur la promesse irréalisable et d’ailleurs non tenue d’un agent conversationnel capable de vous épauler au quotidien ? Le marché n’a pas suivi le Rabbit R1 parce que le moindre smartphone proposait ou allait proposer la même chose.

Qui va acheter un « project cyberdeck » alors qu’il possède déjà un ordinateur portable ? Vous allez me dire que cela peut intéresser le public des gens à la recherche de reconnaissance ou les acheteurs de NFT assez limités pour tomber dans un nouveau panneau. Mais cela ne fait pas vraiment un gros marché. Pour se connecter à une IA en ligne un smartphone, une tablette ou n’importe quel PC suffit.

Pour que ce projet aboutisse, il faudrait pouvoir remplacer dans une certaine mesure un des éléments existant. Et donc être un vrai netbook. Un engin avec assez de ressources pour ne pas dépendre d’un second appareil. Cela veut dire un système d’exploitation abouti, une solution de calcul assez puissante pour le piloter et des composants annexes qui suivent.

Autrement dit, je reste persuadé qu’il y aurait aujourd’hui de quoi refaire un vrai engin à l’image du Sony Picturebook. Proposez au marché un engin sous Linux avec un processeur abordable et compétent, un peu de mémoire et de stockage évolutifs, un écran et un clavier correct pour un prix acceptable avec des distributions localisées et vous en vendrez des tonnes. Essayez de vendre un ersatz de machine qui s’avère être un terminal en doublon avec un autre qui restera indispensable et vous irez droit dans le mur. 

Rabbit R1 : une IA pas au point dans un appareil entrée de gamme

Au secours, Rabbit revient avec un netbook « project cyberdeck » © MiniMachines.net. 2026

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2/3 of Node.Js Users Run an Outdated Version. So OpenJS Announces Program Offering Upgrade Providers

How many Node.js users are running unsupported or outdated versions. Roughly two thirds, according to data from Node's nonprofit steward, OpenJS. So they've announced "the Node.js LTS Upgrade and Modernization program" to help enterprises move safely off legacy/end-of-life Node.js. "This program gives enterprises a clear, trusted path to modernize," said the executive director of the OpenJS Foundation, "while staying aligned with the Node.js project and community." The Node.js LTS Upgrade and Modernization program connects organizations with experienced Node.js service providers who handle the work of upgrading safely. Approved partners assess current versions and dependencies, manage phased upgrades to supported LTS releases, and offer temporary security support when immediate upgrades are not possible... Partners are surfaced exactly where users go when upgrades become unavoidable, including the Node.js website, documentation, and end of life guidance. The program follows the existing OpenJS Ecosystem Sustainability Program revenue model, with partners retaining 85% of revenue and 15% supporting OpenJS and Node.js through Open Collective and foundation operations. OpenJS provides the guardrails, alignment, and oversight to keep the program credible and connected to the project. We're pleased to welcome NodeSource as the inaugural partner in the Node.js LTS Upgrade and Modernization program. "The goal is simple: reduce risk without breaking production or trust with the upstream project."

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Workers Who Love 'Synergizing Paradigms' Might Be Bad at Their Jobs

Cornell University makes an announcement. "Employees who are impressed by vague corporate-speak like 'synergistic leadership,' or 'growth-hacking paradigms' may struggle with practical decision-making, a new Cornell study reveals." Published in the journal Personality and Individual Differences, research by cognitive psychologist Shane Littrell introduces the Corporate Bullshit Receptivity Scale (CBSR), a tool designed to measure susceptibility to impressive-but-empty organizational rhetoric... Corporate BS seems to be ubiquitous - but Littrell wondered if it is actually harmful. To test this, he created a "corporate bullshit generator" that churns out meaningless but impressive-sounding sentences like, "We will actualize a renewed level of cradle-to-grave credentialing" and "By getting our friends in the tent with our best practices, we will pressure-test a renewed level of adaptive coherence." He then asked more than 1,000 office workers to rate the "business savvy" of these computer-generated BS statements alongside real quotes from Fortune 500 leaders... The results revealed a troubling paradox. Workers who were more susceptible to corporate BS rated their supervisors as more charismatic and "visionary," but also displayed lower scores on a portion of the study that tested analytic thinking, cognitive reflection and fluid intelligence. Those more receptive to corporate BS also scored significantly worse on a test of effective workplace decision-making. The study found that being more receptive to corporate bullshit was also positively linked to job satisfaction and feeling inspired by company mission statements. Moreover, those who were more likely to fall for corporate BS were also more likely to spread it. Essentially, the employees most excited and inspired by "visionary" corporate jargon may be the least equipped to make effective, practical business decisions for their companies.

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Le premier épisode de cette excellente série Marvel est disponible gratuitement sur YouTube

Si vous avez raté la mise en ligne de Wonder Man, en janvier 2026, ou que vous rêvez de la dévorer, mais que vous ne possédez pas d'abonnement à Disney+, nous avons une bonne nouvelle pour vous : le premier épisode de cette production Marvel est accessible gratuitement, sur YouTube. Avec un petit bémol, tout de même.

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Smartphone Market To Decline 13% in 2026, Marking the Largest Drop Ever Due To the Memory Shortage Crisis

An anonymous reader shares a report: Worldwide smartphone shipments are forecast to decline 12.9% year-on-year (YoY) in 2026 to 1.1 billion units, according to the International Data Corporation (IDC) Worldwide Quarterly Mobile Phone Tracker. This decline will bring the smartphone market to its lowest annual shipment volume in more than a decade. The current forecast represents a sharp decline from our November forecast amid the intensifying memory shortage crisis.

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Gray Zone Warfare s’enfonce dans son erreur en réaffirmant la place centrale du PvE

Dans quelques jours/semaines, le patch 0.4 Dark Revelation de Gray Zone Warfare, initialement prévu à l’automne 2025, devrait être publié. Il devrait apporter de nouvelles missions ainsi que des éléments de lore. Ils l’avaient annoncé il y a presque un an, et on était restés dubitatifs. En effet, l’amélioration de l’IA – pourtant catastrophique depuis le début de l’accès anticipé en avril 2024 – n’était toujours pas au programme. Pour autant, le patch 0.3 s’était concentré sur le PvP avec les avant-postes à défendre et capturer, et on se disait que les développeurs avaient enfin trouvé leur voie. La semaine dernière, on s’est rendus compte que ce virage entamé au printemps dernier s’était finalement terminé dans le mur, puisque le site officiel affiche dorénavant un magnifique « PVE-first open-world tactical shooter ». En jetant un œil sur Wayback Machine, on peut voir que le slogan du 15 janvier était encore « A genre-elevating tactical sandbox extraction FPS » et si on remonte encore quelques mois avant, on avait un très explicite « A tactical open-world MMOFPS where every move matters ». Une décision sans doute prise après avoir jeté un œil sur le nombre de joueurs simultanés, qui continue de stagner autour d’un bon millier. Malheureusement, avoir de la volonté ne suffit pas pour rendre les IA moins débiles. À titre de comparaison, celles d’Arma Reforger, pourtant pas les couteaux les plus affutés du tiroir, paraissent presque brillantes à côté.

On ne sait toujours pas grand-chose du prochain patch, mais comme on s’est relancés dans l’aventure avec quelques membres de la communauté, on essaiera de voir si c’est un peu moins mauvais après le déploiement. Attention, avoir une IA pourrie ne rend pas l’expérience complètement à chier : en coopération, n’importe quel jeu peut être amusant. Et dans Gray Zone Warfare, l’environnement est franchement chouette, tout comme pas mal d’éléments de gameplay. En attendant, si vous voulez tirer sur les plots qui gueulent au milieu de la route et profiter d’un temps pluvieux les trois quarts du temps, vous pouvez retrouver le jeu chez notre partenaire Gamesplanet à –10 %, soit 36 €.

Édit du 27/02 : MADFINGER Games a publié une vidéo dans la journée pour détailler le contenu du prochain patch, et annoncer sa sortie pour le mois de mars :

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Cloudflare Experiment Ports Most of Next.js API in 'One Week' With AI

An anonymous reader shares a report: A Cloudflare engineer says he has implemented 94% of the Next.js API by directing Anthropic's Claude, spending about $1,100 on tokens. The purpose of the experimental project was not to show off AI coding, but to address an issue with Next.js, the popular React-based framework sponsored by Vercel. According to Cloudflare engineering director Steve Faulkner, the Next.js tooling is "entirely bespoke... If you want to deploy it to Cloudflare, Netlify, or AWS Lambda, you have to take that build output and reshape it into something the target platform can actually run." The Next.js team is addressing this following numerous complaints that deploying the framework with full features on platforms other than Vercel is too difficult, with a feature in progress called deployment adapters. "Vercel will use the same adapter API as every other partner," the company said when introducing the planned feature last year.

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'How Many AIs Does It Take To Read a PDF?'

Despite AI's progress in building complex software, the ubiquitous PDF remains something of a grand challenge -- a format Adobe developed in the early 1990s to preserve the precise visual appearance of documents. PDFs consist of character codes, coordinates, and rendering instructions rather than logically ordered text, and even state-of-the-art models asked to extract information from them will summarize instead, confuse footnotes with body text, or outright hallucinate contents, The Verge writes. Companies like Reducto are now tackling the problem by segmenting pages into components -- headers, tables, charts -- before routing each to specialized parsing models, an approach borrowed from computer vision techniques used in self-driving vehicles. Researchers at Hugging Face recently found roughly 1.3 billion PDFs sitting in Common Crawl alone, and the Allen Institute for AI has noted that PDFs could provide trillions of novel, high-quality training tokens from government reports, textbooks, and academic papers -- the kind of data AI developers are increasingly desperate for.

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Une sécheresse perturbe le transit du canal du Panama

Comme le montre la Figure 1, le lac Gatun est un composant essentiel du canal du Panama.

Figure 1

Or, comme le montre la Figure 2, le niveau de l'eau dans le lac Gatun connaît un niveau historiquement bas.

Figure 2. Source : @piie sur Bluesky.

En réalité, il s'agit du niveau le plus bas mesuré depuis 1965. En cause, une importante sécheresse en Amazonie, que la déforestation contribue à faire empirer.

Le niveau d'eau bas a contraint la Panama Canal Authority à réduire le transit quotidien de 36 bateaux à 24, ainsi que le tirant d'eau maximum (le tirant d'eau est la "profondeur" avec laquelle la coque d'un bateau peut s'enfoncer dans l'eau).

La réduction du transit a un impact négatif sur de nombreux secteurs, tels que l'énergie, les porte-conteneurs ou le transport du grain.

Because of historically low water levels at Gatun Lake, the Panama Canal Authority has reduced daily traffic from 36 to 24 vessels & limited allowable draft size, affecting energy product carriers, container vessels, & ships transporting grain from the US.

@piie sur Bluesky

Ce type de perturbation va devenir de plus en plus fréquente à mesure que les effets du réchauffement climatique vont se manifester. Le Canal du Panama, comme de nombreuses autres infrastructures, a été conçu pour un climat différent de celui qui est en train de s'installer.

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