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Yerba Buena, le puzzle-game qui copie-colle les caractéristiques d’un objet, sortira le 26 mai prochain

À l’occasion du showcase The Galaxies Spring 2026 de la semaine dernière, le studio Mad About Pandas a dévoilé leur tout nouveau jeu Yerba Buena, un puzzle-game à la première personne se déroulant dans un reproduction de la ville de San Francisco des années 70 issue d’un jeu vidéo abandonné. Dans cette reconstitution virtuelle, vous incarnerez Barb, un « PNJ » nommé  équipé d’un Oscillateur, un appareil permettant de copier-coller les caractéristiques des objets environnants. Votre objectif sera donc de protéger la ville d’un mystérieux gang de motards dotés de pouvoirs et de découvrir l’origine d’un bug destructeur. Avec ce concept plutôt original, vous pourrez par exemple coller l’effet rebondissant d’un trampoline sur une voiture ou encore modifier le mouvement d’un objet. Si vous voulez en découvrir un peu plus, une démo est déjà disponible depuis la page Steam du jeu. Pour le moment, même s’il y a très peu de retours, les utilisateurs semblent apprécier la proposition du studio, même si certains ont rencontré quelques crashs.

À la fin du trailer, il est également annoncé que Yerba Buena sortira le 26 mai prochain et qu’il est possible de précommander le jeu tout profitant d’un réduction de 10 %, si vous êtes convaincus. À la rédac, on vous conseillerait davantage de lancer la démo et d’attendre de nouveaux extraits de gameplay avant de dégainer la CB. Même si le jeu a l’air plutôt original, on n’accroche pas particulièrement à la direction artistique. En attendant la sortie de Yerba Buena, vous pouvez l’ajouter à votre liste de souhaits Steam pour être tenu informés des dernières news qui tomberont.

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Go go go, Windows pour 11 euros, c'est ici, c'est maintenant !!!

Oui, pour éviter tout problème avec son PC, la meilleure solution est d'avoir une licence officielle afin de profiter de toutes les MAJ, notamment celles concernant la sécurité. Passer sur Windows 11 Pro reste aujourd'hui l'option la plus simple, surtout si vous cherchez une clé d'activation Windows à prix abordable. Et justement, c'est peut-être le moment de craquer !!! En effet, il est possible de récupérer une clé Windows 11 Pro à seulement 23 U+20AC. À ce tarif, difficile de faire plus simple pour profiter d'un système moderne et sécurisé, d'autant plus que Windows 10 arrive en fin de support. Avec notre partenaire GVGMALL, inutile de payer une licence à 150 U+20AC : une clé OEM fonctionnelle suffit pour activer Windows et faire disparaître le fameux message “Windows non activé”. Actuellement, GVGMALL propose notamment : - Windows 11 à partir de 19 U+20AC - Licences Office dès 27 U+20AC Et pour rendre l'offre encore plus intéressante, il suffit d'utiliser le code promo CCVIP, qui permet de profiter d'une réduction supplémentaire de 30 %. Petit conseil au passage : il est aussi possible d'acheter une clé Windows 10, puis de passer gratuitement sur Windows 11 via la mise à niveau, ce qui peut permettre d'économiser encore quelques euros supplémentaires et nous sommes tous d'accord que quelques euros de moins c'est toujours à prendre. Offres spéciales avec le code promo CCVIP Voici une sélection des offres les plus intéressantes actuellement disponibles chez GVGMALL : - Windows 11 Pro OEM Lifetime - 23 U+20AC - Windows 10 Pro OEM Lifetime - 16 U+20AC - Windows 11 Home OEM Lifetime - 19 U+20AC - Windows 10 Home OEM Lifetime - 13 U+20AC - Microsoft Office 2016 Lifetime - 27 U+20AC - Microsoft Office 2019 Lifetime - 52 U+20AC - Windows 10 Enterprise LTSC 2021 - 11 U+20AC - Windows 10 Pro OEM + Office 2016 - 34 U+20AC - Windows 10 Pro OEM + Office 2019 - 52 U+20AC - Windows 11 Home + Office 2021 Pro Plus - 88 U+20AC - Windows 11 Pro OEM + Office 2021 Pro Plus - 87 U+20AC […]

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Offrez-vous un vrai Windows pour 11 euros, activation et support garanti avec GVGMall

Oui, pour éviter tout problème avec son PC, la meilleure solution est d'avoir une licence officielle afin de profiter de toutes les MAJ, notamment celles concernant la sécurité. Passer sur Windows 11 Pro reste aujourd'hui l'option la plus simple, surtout si vous cherchez une clé d'activation Windows à prix abordable. Et justement, c'est peut-être le moment de craquer !!! En effet, il est possible de récupérer une clé Windows 11 Pro à seulement 23 U+20AC. À ce tarif, difficile de faire plus simple pour profiter d'un système moderne et sécurisé, d'autant plus que Windows 10 arrive en fin de support. Avec notre partenaire GVGMALL, inutile de payer une licence à 150 U+20AC : une clé OEM fonctionnelle suffit pour activer Windows et faire disparaître le fameux message “Windows non activé”. Actuellement, GVGMALL propose notamment : - Windows 11 à partir de 19 U+20AC - Licences Office dès 27 U+20AC Et pour rendre l'offre encore plus intéressante, il suffit d'utiliser le code promo CCVIP, qui permet de profiter d'une réduction supplémentaire de 30 %. Petit conseil au passage : il est aussi possible d'acheter une clé Windows 10, puis de passer gratuitement sur Windows 11 via la mise à niveau, ce qui peut permettre d'économiser encore quelques euros supplémentaires et nous sommes tous d'accord que quelques euros de moins c'est toujours à prendre. Offres spéciales avec le code promo CCVIP Voici une sélection des offres les plus intéressantes actuellement disponibles chez GVGMALL : - Windows 11 Pro OEM Lifetime - 23 U+20AC - Windows 10 Pro OEM Lifetime - 16 U+20AC - Windows 11 Home OEM Lifetime - 19 U+20AC - Windows 10 Home OEM Lifetime - 13 U+20AC - Microsoft Office 2016 Lifetime - 27 U+20AC - Microsoft Office 2019 Lifetime - 52 U+20AC - Windows 10 Enterprise LTSC 2021 - 11 U+20AC - Windows 10 Pro OEM + Office 2016 - 34 U+20AC - Windows 10 Pro OEM + Office 2019 - 52 U+20AC - Windows 11 Home + Office 2021 Pro Plus - 88 U+20AC - Windows 11 Pro OEM + Office 2021 Pro Plus - 87 U+20AC […]

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Blood On Crystal, le dernier DLC d’Atomic Heart, est sorti ce 16 avril

Comme annoncé, le dernier DLC Blood On Crystal du FPS Atomic Heart est bien sorti ce 16 avril. Ce nouveau contenu clôture définitivement l’aventure principale en narrant la confrontation finale entre P-3 et CHAR-les dans le complexe secret nommé Crystal. Dans ce nouvel environnement, vous devrez utiliser tout l’arsenal et les pouvoirs mis à votre disposition pour abattre ennemis et boss. L’histoire de ce DLC sert également de lien scénaristique pour les prochains jeux du studio Mundfish que sont The CUBE et Atomic Heart 2 dévoilés l’année dernière. À l’instar des précédents DLC, la direction artistique et la musique de cet épisode ont l’air toujours de bonne facture. Côté gameplay, les mécaniques restent les mêmes, à savoir un savant mélange entre combats rapprochés et à distance. Malgré tout, on pourrait pester que la vraie fin du jeu soit en kit, ce qui est bien dommage.

Ce nouveau contenu est plutôt bien accueilli par la communauté, puisqu’il récolte actuellement 94 % d’avis positifs sur Steam. Les retours évoquent du more of the same, mais bien exécuté et plutôt plaisant à parcourir, en plus d’apporter une bonne conclusion à l’arc narratif. Si vous êtes possesseurs des éditions Gold et Ultimate ou de l’Atomic Pass, Blood On Crystal est inclus sinon vous devrez débourser environ 10 € sur Steam. De plus, vous pouvez profiter de la promotion à -75 % sur l’édition de base et Gold ou -64 % sur l’édition Ultimate jusqu’au 30 avril sur Steam. Également, notre partenaire Gamesplanet propose une promotion à -39 % sur les trois premiers DLC (Annihilation Instinct, Trapped in Limbo et Enchantment Under the Sea) et à -36 % sur l’Atomic Pass.

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Il a révolutionné la télévision : Reed Hastings, le créateur de Netflix, tire sa révérence

Le 16 avril 2026, Netflix a annoncé le départ prochain de son cofondateur Reed Hastings de son conseil d’administration. Une page se tourne pour le géant du streaming, au moment même où l’entreprise affiche des résultats solides mais doit composer avec un environnement plus incertain, marqué par l’échec du rachat de Warner Bros.

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Is Linux Mint In Trouble?

BrianFagioli writes: The developers behind Linux Mint say the project is rethinking its release strategy and moving toward a longer development cycle, with the next version now expected around Christmas 2026. In a monthly update, project lead Clement Lefebvre said the team reached a "crossroads" and needs more flexibility to fix bugs, improve the desktop, and adapt to rapid changes across the Linux ecosystem. The upcoming development build, temporarily called Mint 23 "Alfa," is currently based on Ubuntu 26.04 LTS and includes Linux kernel 7.0, an unstable build of Cinnamon 6.7, and early Wayland related work. Mint is also replacing the long used Ubiquity installer with "live-installer," the same tool used by Linux Mint Debian Edition, allowing the project to unify installation infrastructure across its Ubuntu based and Debian based variants. While the team frames the changes as an opportunity to improve quality and reduce maintenance overhead, the shift has raised questions about the project's long term direction and whether Linux Mint may eventually lean more heavily on its Debian roots rather than its traditional Ubuntu base.

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Bon Plan : Jeu PC The Stone of Madness offert sur Epic

Dans The Stone of Madness Cinq prisonniers allient leurs compétences et ressources pour affronter leurs phobies, repousser la folie, découvrir les mystères du lieu et s’échapper.

Dispo gratuitement sur Epic

PEGI 18 – Audio en Anglais et Texte en Français – Windows

Retrouvez tous mes bons plans sur Mistermatos.com

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Bambu Lab X2D : une imprimante double buse étonnante et abordable à 629€

La Bambu Lab X2D est une belle surprise. Si ce n’est pas l’imprimante 3D la moins chère du marché, c’est paradoxalement dès son lancement une excellente affaire. Parce que la marque propose d’une part un produit qui est quasiment équivalent à ses modèles haut de gamme pour moitié moins cher. Mais aussi parce que cette nouvelle venue va proposer des services avancés, un temps de production précieux et beaucoup moins de déchets.

Depuis hier, depuis l’annonce de la Bambu Lab X2D, j’ai passé beaucoup trop de temps sur ce modèle. J’ai d’abord eu envie de rédiger rapidement un billet pour lâcher les informations techniques et, au fil de mes recherches, j’ai préféré approfondir le sujet. 

Bambu Lab X1C

Bambu Lab X1C

La Bambu Lab X2D débarque sur un secteur plus compliqué que pour la série X1

Pour bien comprendre la Bambu Lab X2D, il faut commencer par un peu de contexte. Quand la marque lance la série X1 en 2022 sur Kickstarter, c’est un OVNI dans la galaxie de l’offre d’impression 3D. La marque se lance, le marché est bouché, il faut frapper les esprits. Pour cela, le meilleur moyen est une combinaison d’éléments marketing et technique. La X1 Carbon ou X1C est un coup de maître avec des propositions sans véritable concurrence. Elle apporte non seulement le coup de projecteur nécessaire à la marque pour se faire connaitre, mais également une certaine renommée immédiate. Bambu est alors vu comme un trublion sur un marché assez ronronnant chez les fabricants internationaux. 

Bambu Lab X2D + AMS COMBO

Bambu Lab X2D + AMS COMBO

En 2026, la donne a changé. La concurrence a fait un gros travail d’évolution, certaines marques se sont un peu fait oublier, d’autres sont venues sur le devant de la scène. Les prix ont changé également avec d’excellents modèles très abordables. Les imprimantes cartésiennes ouvertes se sont fait rattraper par une offre CoreXY fermée plus importante et mieux maitrisée. Le boulevard que s’était offert la série X1 est devenu plus étroit. 

Il faut dire aussi que beaucoup des avancées proposées par la marque ont été reprises. Ses designs ont largement inspiré d’autres fabricants qui n’ont pas hésité à reprendre certains codes des différents modèles de Bambu. Bref, pour marquer le coup en 2026 avec sa nouvelle série, il faut frapper fort. Et pour cela, le constructeur n’a pas vraiment hésité.

Son discours est double, alors que l’offre est vraiment techniquement intéressante avec beaucoup de technologies mises en oeuvre pour parvenir à des résultats avancés, la communication de la marque n’a jamais été aussi en retrait sur cet aspect technique. La vidéo en introduction de ce billet montre avant tout un produit pratique et exploitable par tous. Pas une déferlante de termes techniques et jargonneux. On est sur une approche très « Apple » du produit qui passe par son usage et non pas sur l’étalage de capacités techniques mettant en avant des vitesses théoriques et des fonctions rarement employées.

Une Bambu Lab X2D qui se comporte comme une imprimante 3D Pro

L’imprimante 3D Bambu Lab X2D est donc le premier modèle de cette nouvelle génération. La série X1 a disparu du catalogue du constructeur et la X2 débute avec ce premier modèle déjà très complet. Un modèle qui semble boucler les efforts passés puisqu’elle reprend le système de double buse de la H2D destinée à un marché bien plus pro. On peut donc s’attendre à une nouvelle génération plus haut de gamme dans les années qui viennent. Le rôle de la X2D est donc de toucher un public assez large et de paver la voie à des imprimantes 3D plus impressionnantes encore. Elle définit les nouvelles règles que la marque veut établir pour les années à venir.

Il est donc important de marquer les esprits en proposant de nombreux atouts. On reste sur une formule CoreXY et donc un système pour la tête d’impression se déplace sur deux axes X et Y et un plateau qui bouge de haut en bas sur l’axe Z. Cela permet d’avoir une imprimante 3D fermée, propre, moins bruyante et qui gère mieux son environnement de travail. Une gestion de multiples filaments optionnelle avec plusieurs options de boîtiers de distribution fait également partie des arguments de cette nouvelle venue. Mais proposer un modèle de ce type en 2026 ne suffit plus. Il faut faire mieux. La concurrence est devenue solide avec, en particulier, des produits comme la Elegoo Centauri Carbon 2 sur ce segment. Ou la Kobra X d’Anycubic pour une formule cartésienne classique.

Comment se démarquer alors ? Les fans de Bambu Labs vont dire qu’il n’y a pas photo et que la marque est meilleure avec des produits mieux finis et plus aboutis. Mais le constructeur ne cherche pas à convaincre les convaincus. Il lui faut un argument choc pour lancer cette seconde génération X2D. Elle  va le trouver dans l’usage de deux buses. Une option que l’on trouve en général sur des modèles professionnels ou, du moins, beaucoup plus haut de gamme.

La Bambu Lab X2D est une imprimante « entrée de gamme » sur son segment

Chez Bambu, ils ne sont pas fous. Ils ne vont pas proposer une imprimante 3D « pro » au prix d’une solution de particuliers. A 629€, la machine a beau proposer deux buses, elle reste plus limitée qu’une H2D en ouvrant la voie à des modèles plus complets. Le geste que fait le fabricant est donc de lever simplement d’un cran ce qu’il considère comme l’entrée de gamme actuel d’une imprimante de base. De redéfinir son échelle de valeur et par le même mouvement, la position des concurrents avec un premier modèle relativement simple.

Et cela passe avant tout par cet emploi d’un double buse. C’est cette caractéristique spécifique qui définit beaucoup du comportement de l’engin. Proposer deux extrusions combinées n’est pas une mince affaire. La tête d’impression embarque un mécanisme qui va littéralement jongler avec les deux corps d’impression. Un changement mécanique d’une buse à l’autre permet de changer rapidement de filament et donc d’imprimer des pièces de deux coloris ou employant des matériaux différents sans avoir à faire toute la gymnastique lente et couteuse de rétraction et d’extrusion de matière.

Ces deux intégrations ne sont cependant pas identiques. Les têtes emploient chacune un système d’entrainement de matière différent. Il convient donc de les distinguer dans leurs usages. La tête primaire emploie un entraînement direct du matériel. Cela veut dire que le filament de matière est attrapé par un mécanisme  juste au-dessus de la surface de chauffe. Un processus devenu classique qui permet d’employer une grande diversité de matériaux. Des filaments souples et élastiques peuvent notamment être poussés dans le corps de chauffe avec cette méthode. Cette extrusion directe offre plus de possibilités à la tête primaire qui va pouvoir presque tout employer : PLA, PETG, ABS, ASA, TPU, PVA et même les différentes variantes de filaments enrichis en fibres de carbone.

Mais la tête d’impression secondaire ne se comporte pas de la même manière. L’entraînement n’est plus direct, il est plus classique. On appelle cela un entraînement « Bowden ». Un mécanisme attrape toujours le filament pour le pousser vers le corps de chauffe, mais il est placé largement en amont de celui-ci. Il passe au travers d’un tube qui va poser d’autres problèmes à l’ensemble. Ce type d’entraînement interdit, par exemple, l’emploi de filaments flexibles comme le TPU. Le tassement de ces matériaux plus souples dans un long tube empêche une distribution régulière par la buse d’impression. La buse secondaire pourra donc uniquement piloter les filaments principaux : PLA et PVA principalement. Les PETG, ABS et ASA pourront être employés mais, en général, ces installations « Bowden » ne donnent pas des résultats parfaits. Les filaments enrichis en fibres de carbone sont en général à proscrire.

Des systèmes de reconnaissance de forme permettent à la Bambu Lab X2D de détecter et d'avertir en cas de problème d'impression.

Des systèmes de reconnaissance de forme permettent à la Bambu Lab X2D de détecter et d’avertir en cas de problème d’impression.

Ce double standard n’est pas un problème en règle générale. Un utilisateur pourra utiliser sans soucis les deux têtes pour imprimer en multicouleurs avec du PMA en obtenant un très bon rendu. Il sera également possible de combiner différents matériaux pour des assemblages complexes. Par exemple du TPU souple sur la tête primaire et du PLA sur la tête secondaire pour un assemblage mixte. Mais je pense que le choix de cette double tête est surtout pensé pour d’autres usages.

Le scénario le plus logique que je vois pour ce nouveau standard est dans la possibilité très pratique d’avoir un filament de base en PLA sur la tête secondaire. Un PLA de prototypage fiable qui va permettre deux choses. D’abord un achat en quantité de matière pour faire baisser son prix. Ce sera le filament qui sera appelé lors d’un test, toujours prêt à l’emploi et capable de sortir une pièce vite et bien. Ensuite et surtout, ce filament secondaire servira à gérer les supports de construction nécessaires aux pièces les plus complexes afin d’éviter de les réaliser avec un matériau plus onéreux. On pourra ainsi mélanger un objet entièrement construit avec une bobine à 50€ le kilo et des supports secondaires réalisés en PLA+ à 15€ le kilo.

Associé à une augmentation de la vitesse de production en multimatériaux et à la baisse des résidus de purge, cela fait de cette proposition un avantage indéniable.

Double buse, double filaments, double contraintes

La Bambu Lab X2D propose donc un avantage certain avec ce dispositif d’impression original mais il ne faut pas perdre de vue que son implantation a également des défauts. Le premier, et le plus évident, est dans l’obligation d’acheter des composants de la marque. On ne pourra pas choisir un produit tiers et l’utilisateur sera donc soumis aux tarifs de la marque. Bambu étant plutôt raisonnable jusqu’ici, ce n’est pas un trop vilain défaut. D’autant que les deux buses sont identiques et donc interchangeables au besoin.

L’autre problématique est dans l’implantation physique du dispositif. Les buses étant côte à côte, elles n’ont pas accès la même surface de plateau. Si la buse primaire en direct drive peut imprimer sur 25.6 cm de large comme de profondeur, la secon,de située un peu plus à droite est logiquement plus limitée. Pas un gros défaut à priori mais un élément à prendre en compte. Cette tête secondaire ne peut pas dépasser les 23.5 cm de large avec une bande du plateau à gauche qui lui restera toujours inaccessible.

Enfin, le risque de maintenance de l’ensemble est forcément plus élevé avec un tel mécanisme de changement de buse que sans. Bambu annonce un gros travail d’ingénierie pour proposer une solution fiable dans la durée. Des tests longs ont été effectués avec plus d’un million de changements de buses par le dispositif sans constater de problème de manipulation ni de dégradation dans les impressions. Les imprimantes 3D sont des produits qui demandent toujours un minimum d’entretien mais assurer une prestation longue et constante en qualité est tout de même le signe rassurant d’un outil de production fiable.

La marque met en avant d’autres atouts techniques pour assurer un niveau de service élevé. Surveillance constante de l’extrusion pour éviter les problèmes de filament et donc les erreurs d’impression. De nombreux capteurs pour surveiller la qualité globale du travail, la température des différents élements et le bon déroulement des opérations. La chambre est contrôlée avec une chauffe pouvant atteindre 65°C pour  fournir les meilleures conditions à certains filaments. Les buses grimpent de lmeur côté à 300°C. A l’inverse, la Bambu Lab X2D peut inverser les choses en aérant son volume interne avec une circulation d’air qu isera nécessaire à l’obten,tion des meilleures résultats avec le PLA.

Dans les deux cas, l’air est filtré avec trois systèmes alternatifs qui vont se succèder : pré-filtration, retenue des éléments les plus fins avec un second filtre HEPA et enfin charbon actif avant évacuiation de l’air. Cela permet de s’assurer d’un recyclage propre de l’air si vous utilisez l’impreimante dans un bureau. A noiter que le positionnement d’un tuyau d’évacuation est possible. Bambu annonce également un fonctionnement fermé qui ne génère « que » 50 dB en mode silencieux. Les guillements sont là pour signaler que 50 dB ce n’est pas silencieux en soit mais silencieux par rapport à d’autres modèles d’imprimantes 3D moins discrètes.

Une imprimante ouverte sur l’écosystème Bambu

C’est une force de la marque et un excellent moyen de faire craquer les propriétaires actuels de produits de la marque. La X2D profite à plein dui slicer maison « Bambu Studio » qui prendra en charge la gestion des deux têtes. On retrouvera une large compatibilité avec les gestionnaires multifilaments maison. On pourra associer la machine avec les extensions AMS 2 Pro, AMS HT et AMS V1. Il est ainsi possible de cumuler un total de 25 filaments disponibles. Les 24 premiers sur la première buse et le 25 ème sur la buse secondaire. Evidemment un tel montage semble disproportionné et peu réaliste mais une combinaison AMD 4 couleurs et bobine secondaire est alléchant. La prise en charge des filaments de la marque avec support RFID est bien entendue possible.

Avec la Bambu Lab X2D, le constructeur reprend un peu d’avance sur une concurrence qui a commencé à marcher sur ses plates bandes. La machine est propre, bien construite et montre un gros travail de reflexion sur les usages de ce type d’outil. Elle est également abordable au vu des services rendus. Vendue 629€ seule ou 849€ en combinaison avec un AMD 2 Pro lui offrant le support de 5 bobines au total, elle est positionnée à un tarif bien plus accessible qu’un modèle double tête plus  « pro » comme la Bambu Lab H2D à 1479€ seule.

C’est un positionnement très intéressant à mon sens qui va permettre de tirer le marché encore un peu plus vers le haut. Bambu se pose encore uen fois  en chef d’orchestre en jouant une belle partition de services pour un prix abordable tout en conservant un excellent niveau de finition et de qualité globale de sa production.

Voir l’offre sur BambuLab

Je ne sais pas si cela peut influencer un prêt de leur part mais si vous cliquez en masse sur ce lien au dessus, il est possible que la marque finisse par me contacter.

Bambu Lab X2D – Spécifications techniques
Spécification
Technologie d’Impression
Modélisation par Dépôt de Filament Fondu
Corps
Volume d’Impression (L*P*H)
Impression avec buse principale : 256*256*260 mm³
Impression avec buse auxiliaire : 235,5*256*256 mm³
Impression avec double buse : 235,5*256*256 mm³
Volume total pour les deux buses : 256*256*260 mm³
Châssis
Plastique et Acier
Cadre extérieur
Plastique, Verre et Métal
Dimensions et poids
Dimensions Physiques
392*406*478 mm³
Poids Net
16,25 kg
Tête d’Outil
Engrenage de l’extrudeur principal
Acier Trempé
Moteur de l’extrudeur principal
Moteur Synchrone à Aimants Permanents Haute Précision Bambu Lab
Engrenage de l’extracteur auxiliaire
Acier Trempé
Moteur de l’extracteur auxiliaire
Moteur pas à pas
Buse
Acier Trempé
Température Maximale de la Buse
300 °C
Diamètre de Buse Inclus
0,4 mm
Diamètre de Buse Compatible
0,2 mm, 0,4 mm, 0,6 mm, 0,8 mm
Coupe-Filament
Intégré
Diamètre du Filament
1,75 mm

Bambu Lab X2D : une imprimante double buse étonnante et abordable à 629€ © MiniMachines.net. 2026

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Anbernic RG Rotate : une drôle de console de poche

On ne sait pas encore tous les détails de la console Anbernic RG Rotate mais le serial-constructeur a publié une première vidéo officielle de ce drôle d’engin à écran rotatif.

Anbernic RG Rotate

Anbernic RG Rotate en mode lecture MP3

L’idée ici est de proposer un format carré avec un écran qui se déploie à partir d’un axe situé au centre d’un de ses côtés. Sous l’écran, on retrouve une interface de jeu très classique avec boutons ABXY et croix directionnelle.

Quatre gâchettes sont également présentes mais l’absence de joystick limitera forcément les interactions en jeu. Ce dispositif sera parfait pour piloter les titres vintages simples visés par la marque.

Emulation de consoles anciennes

En effet, il ne faut pas s’attendre à un produit miraculeux, la Anbernic RG Rotate ne prendra en charge que des jeux de consoles très anciennes. On imagine surtout un produit un peu gadget plus que du véritable matériel d’émulation.

Pas encore de prix ni de date précise dans la communication du fabricant, mais quelques détails laissent à penser une tarification abordable. On retrouve un châssis en ABS avec une couverture en aluminium pour la partie écran. Une batterie de 2000 mAh sans estimation d’autonomie et une charge en USB Type-C 10 W en 5V et 2A. La console pourra également piloter la lecture de MP3 sans qu’il ne soit précisé si une liaison Bluetooth sera possible. Sinon, le recours à un casque USB Type-C sera obligatoire puisque l’objet ne propose pas de prise jack audio.

Une construction « cheap » et des fonctions tout de même limitées pour la RG Rotate

La RG Rotate n’est clairement pas un produit très haut de gamme. L’écran ne semble pas très haut en définition, les fonctions ne sont pas évoluées et tout semble fait à l’économie. On n’a pas le détail du SoC employé mais je suppose qu’il y aura ici une reprise d’une puce classique du marché de l’émulation basique associée à un minimum de mémoire vive et un petit bout de stockage de base. Le gros des données dépendra d’un lecteur de cartes MicroSD qui permettra de stocker les jeux et musiques embarquées. 

Pas mal de vidéos circulent sur les réseaux en Asie où on voit de multiples prototypes dans différentes variations de coloris. Le côté « je déploie ma console à une main pendant que je tiens la barre du métro au creux de mon coude de l’autre bras » pour pouvoir jouer est sympathique. On imagine pas mal d’usages mais… on imagine également une nette concurrence avec l’autre bidule à écran qu’on a dans la poche.

Je trouve l’idée globale amusante mais… j’ai bien peur que tout cela ne soit que très gadget et que la RG Rotate finisse rapidement par être oubliée au fond d’un tiroir.

Anbernic RG Rotate : une drôle de console de poche © MiniMachines.net. 2026

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Insidious 6 : la première bande-annonce est tout simplement terrifiante

Sony Pictures a créé l'événement dans la nuit du 13 au 14 avril 2026 en dévoilant les premières images du sixième volet de la franchise culte Insidious. Avec Out of the Further, la saga franchit un nouveau palier dans l'horreur pure en nous plongeant plus profondément que jamais dans les strates les plus sombres du Lointain.

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Rachat de Warner par Paramount, 1000 stars disent non dans une lettre ouverte

Alors que le rideau se lève sur le CinemaCon 2026 au Caesar’s Palace de Las Vegas, l'atmosphère est lourde. Loin de la simple présentation de films, le salon est dominé par une fronde sans précédent : plus de 1 000 personnalités d'Hollywood ont signé une lettre ouverte appelant à bloquer le rachat de Warner Bros. Discovery par Paramount.

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Linux 7.0 Released

"The new Linux kernel was released and it's kind of a big deal," writes longtime Slashdot reader rexx mainframe. "Here is what you can expect." Linuxiac reports: A key update in Linux 7.0 is the removal of the experimental label from Rust support. That (of course) does not make Rust a dominant language in kernel development, but it is still an important step in its gradual integration into the project. Another notable security-related change is the addition of ML-DSA post-quantum signatures for kernel module authentication, while support for SHA-1-based module-signing schemes has been removed. The kernel now includes BPF-based filtering for io_uring operations, providing administrators with improved control in restricted environments. Additionally, BTF type lookups are now faster due to binary search. At the same time, this release continues ongoing cleanup in the kernel's lower layers. The removal of linuxrc initrd code advances the transition to initramfs as the sole early-userspace boot mechanism. Linux 7.0 also introduces NULLFS, an immutable and empty root filesystem designed for systems that mount the real root later. Plus, preemption handling is now simpler on most architectures, with further improvements to restartable sequences, workqueues, RCU internals, slab allocation, and type-based hardening. Filesystems and storage receive several updates as well. Non-blocking timestamp updates now function correctly, and filesystems must explicitly opt in to leases rather than receiving them by default. Phoronix has compiled a list of the many exciting changes. Linus Torvalds himself announced the release, which can be downloaded directly from his git tree or from the kernel.org website. Linux 7.0 has a major new version number but it's "largely a numbering reset [...], not a sign of some unusually disruptive release," notes Linuxiac.

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Valor Mortis sortira cet automne et dévoile de nouveaux extraits de gameplay

Durant le Triple-I Initiative 2026, One More Level (GhostRunner et GhostRunner 2), le studio derrière le développement de Valor Mortis, le FPS soulslike se déroulant sous l’ère napoléonienne, a dévoilé une nouvelle bande-annonce de gameplay. Dans un monde corrompu, un soldat français devra affronter diverses créatures à l’aide d’une épée et d’armes à feu couplées à des parades, des ruées et des coups mortels. Des pouvoirs surnaturels pourront être également obtenus pour, par exemple, faciliter les déplacements avec un grappin ou brûler des ennemis en balançant des flammes. D’ailleurs, les devs soulignent qu’un système de parkour a été intégré dans le jeu permettant au héros de courir le long des murs. Les environnements, bien que ternes, ont l’air plutôt réussis et variés. Le design des adversaires est à la fois bien dégueu et original. Quant au gameplay, il semble primordial de bien maîtriser les parades pour ne pas mourir à répétition. En fin de la vidéo, il est annoncé que Valor Mortis sortira cet automne prochain.

À la rédac, on est très impatients de pouvoir mettre les mains sur la version finale depuis qu’on a essayé la pré-alpha en fin d’année dernière. Même si on avait pu rager face à quelques ennemis surpuissants, l’expérience était vraiment bonne. En attendant une date de sortie plus précise, vous pouvez ajouter le jeu à votre liste de souhaits Steam, si vous êtes intéressés.

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Spider-Man, Avengers, Godzilla, à quoi s’attendre pour le CinemaCon 2026 ?

Le grand rendez-vous annuel de l'industrie cinématographique s'ouvre ce 13 avril 2026 au Caesar’s Palace de Las Vegas. Si l'optimisme est de mise avec un box-office en hausse, l'ombre du méga-rachat de Warner Bros. Discovery par Paramount plane sur les débats. Entre blockbusters attendus et mutations technologiques, voici les enjeux d'une édition charnière. Que peut-on attendre de cet événement ?

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