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Ligue des Champions, Top 14 : Canal+ sait où frapper pour contrer le piratage des matchs par IPTV et streaming

boxe combat bagarre

La justice française a ordonné une nouvelle vague de blocages ciblant une cinquantaine de sites illégaux de streaming et d'IPTV. Cette fois, Canal+ a ciblé un géant américain de l'infrastructure web, Cloudflare, dont certains services peuvent servir à contourner les blocages de sites illicites.

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Star Wars : la nouvelle bande-annonce de la série sur Dark Maul a été dévoilée par Disney+

Dark Maul série

Les fans vont pouvoir sabrer le champagne. Disney+ vient de lever le voile sur la nouvelle bande-annonce de Star Wars : Maul Seigneur de l’ombre, la nouvelle série d’animation signée Lucasfilm. Entre reconstruction d'un empire criminel et quête d'un apprenti, l'ancien guerrier Sith s'apprête à hanter la bordure extérieure.

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La justice française a ordonné une nouvelle vague de blocages ciblant une cinquantaine de sites illégaux de streaming et d'IPTV. Cette fois, Canal+ a ciblé un géant américain de l'infrastructure web, Cloudflare, dont certains services peuvent servir à contourner les blocages de sites illicites.

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Canal+ maintient la pression sur le piratage : la chaîne fait bloquer plus de 50 sites d’IPTV en France

La justice française a ordonné une nouvelle vague de blocages ciblant une cinquantaine de sites illégaux de streaming et d'IPTV. Cette fois, Canal+ a ciblé un géant américain de l'infrastructure web, Cloudflare, dont certains services peuvent servir à contourner les blocages de sites illicites.

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Maintenant : monitorer toute sa stack Docker depuis un seul conteneur

Maintenant est un logiciel libre de monitoring d'infrastructure, conçu pour les administrateurs et développeurs qui font tourner des conteneurs Docker ou Kubernetes. Il se déploie sous la forme d'un unique conteneur qui auto-découvre et surveille l'ensemble d'une stack sans configuration préalable.

Le projet est publié sous licence AGPL-3.0. Le code source complet est disponible sur GitHub, y compris les fonctionnalités de l'édition Pro.

Le problème

Quand on auto-héberge une vingtaine (ou une quarantaine) de conteneurs sur un VPS, le monitoring finit souvent en une collection d'outils déconnectés : Uptime Kuma pour les checks HTTP, Healthchecks.io pour les tâches cron, un script bash pour les certificats SSL, Portainer ouvert dans un onglet pour voir si les conteneurs tournent, et un docker pull manuel de temps en temps pour vérifier les mises à jour. Cinq outils, zéro communication entre eux, aucune vue d'ensemble.

Maintenant regroupe tout ça dans un seul processus.

Sommaire

Ce que ça fait

Le conteneur se branche sur le socket Docker en lecture seule (il ne crée, ne démarre et n'arrête jamais de conteneurs) et découvre automatiquement tout ce qui tourne. À partir de là :

  • Suivi des conteneurs : états (running, stopped, restarting), health checks Docker natifs, détection de boucles de redémarrage, groupement automatique par projet Compose
  • Métriques de ressources : CPU, mémoire, réseau et I/O disque par conteneur, avec une vue "top consumers" pour identifier rapidement les gourmands
  • Monitoring d'endpoints : sondage actif HTTP/TCP avec suivi des temps de réponse, codes de statut, correspondance de mots-clés, seuils configurables
  • Monitoring de cron jobs : URLs de heartbeat uniques — votre tâche planifiée envoie un ping, Maintenant vous alerte si le ping n'arrive pas
  • Certificats SSL/TLS : détection automatique depuis les endpoints HTTPS, vérification de chaîne complète, alertes avant expiration (30j, 14j, 7j, 3j, 1j)
  • Détection des mises à jour : scan des registres OCI (Docker Hub, GHCR, etc.), comparaison de digests et de tags semver, signalement des sauts de version critiques, commandes de mise à jour et rollback intégrées (Compose-aware)
  • Analyse de sécurité réseau : détection automatique des configurations dangereuses — ports de bases de données exposés sur 0.0.0.0, conteneurs en mode privileged ou host-network, et pour Kubernetes, NodePort/LoadBalancer sans NetworkPolicy
  • Page de statut publique : intégrée, personnalisable, reflète automatiquement l'état des monitors
  • Serveur MCP : serveur Model Context Protocol intégré avec authentification OAuth2, pour requêter l'état de l'infrastructure depuis un assistant IA compatible

Stack technique

Le choix technique central est la simplicité de déploiement :

  • Binaire unique Go compilé statiquement, avec le frontend Vue 3 + TypeScript + Tailwind embarqué via embed.FS
  • SQLite en mode WAL pour le stockage — pas de base de données externe, pas de Redis, pas de file de messages
  • SSE (Server-Sent Events) pour les mises à jour temps réel dans le navigateur — plus simple que les WebSockets, fonctionne à travers n'importe quel reverse proxy sans configuration particulière
  • Moins de 20 Mo de RAM au repos
  • Image multi-architecture : amd64 et arm64
  • PWA : installable sur mobile

L'authentification n'est volontairement pas intégrée — Maintenant est conçu pour fonctionner derrière un reverse proxy avec middleware d'authentification (Authelia, Authentik, OAuth2 Proxy…), exactement comme Dozzle ou Prometheus. Les endpoints de heartbeat (/ping/{uuid}) et la page de statut publique sont prévus pour être accessibles sans authentification.

La configuration est possible soit par labels Docker sur les conteneurs, soit par l'interface web :

labels:
  maintenant.endpoint.http: "https://api:3000/health"
  maintenant.endpoint.interval: "15s"
  maintenant.alert.severity: "critical"
  maintenant.group: "production"

Support Kubernetes

Maintenant détecte automatiquement s'il tourne dans un cluster Kubernetes (via le compte de service) ou sur Docker (via le socket). Un ClusterRole read-only (maintenant-reader) suffit. Le monitoring se fait au niveau des workloads (Deployments, DaemonSets, StatefulSets) avec filtrage par namespace.

Modèle économique

Le projet suit un modèle open-core :

L'édition Community est complète et utilisable sans restriction pour un usage solo : monitoring conteneurs, endpoints, heartbeats, certificats, mises à jour, sécurité réseau, page de statut, support Kubernetes, alertes par webhooks et Discord, API REST + SSE.

L'édition Pro (9 €/mois ou 90 €/an) ajoute des canaux d'alerte supplémentaires (Slack, Microsoft Teams, Email/SMTP), la détection de CVE via OSV.dev, un tableau de bord de posture sécurité, la gestion d'incidents, les fenêtres de maintenance et les notifications aux abonnés de la page de statut.

L'intégralité du code source, y compris les fonctionnalités Pro, est visible sur GitHub sous AGPL-3.0. Le tier Pro est déverrouillé au runtime par une clé de licence — même binaire, même image Docker.

Déploiement rapide

services:
  maintenant:
    image: ghcr.io/kolapsis/maintenant:latest
    ports:
      - "8080:8080"
    volumes:
      - /var/run/docker.sock:/var/run/docker.sock:ro
      - /proc:/host/proc:ro
      - maintenant-data:/data
    environment:
      MAINTENANT_ADDR: "0.0.0.0:8080"
      MAINTENANT_DB: "/data/maintenant.db"
    restart: unless-stopped

volumes:
  maintenant-data:

Trente secondes plus tard, l'interface affiche tous vos conteneurs. Aucune configuration nécessaire.

Comparaison avec les outils existants

Maintenant Uptime Kuma Portainer Dozzle Prometheus+Grafana
Auto-découverte conteneurs Oui Non Oui Oui Via cAdvisor
Monitoring endpoints HTTP/TCP Oui Oui Non Non Via Blackbox
Monitoring cron/heartbeat Oui Oui Non Non Non
Certificats SSL Oui Oui Non Non Via exporter
Métriques CPU/RAM/réseau Oui Non Limité Non Oui
Détection mises à jour images Oui Non Oui Non Non
Sécurité réseau Oui Non Non Non Non
Page de statut Oui Oui Non Non Non
Dépendances externes Aucune Node.js Docker API Docker API 3+ conteneurs

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New 'Vibe Coded' AI Translation Tool Splits the Video Game Preservation Community

An anonymous reader quotes a report from Ars Technica: Since Andrej Karpathy coined the term "vibe coding" just over a year ago, we've seen a rapid increase in both the capabilities and popularity of using AI models to throw together quick programming projects with less human time and effort than ever before. One such vibe-coded project, Gaming Alexandria Researcher, launched over the weekend as what coder Dustin Hubbard called an effort to help organize the hundreds of scanned Japanese gaming magazines he's helped maintain at clearinghouse Gaming Alexandria over the years, alongside machine translations of their OCR text. A day after that project went public, though, Hubbard was issuing an apology to many members of the Gaming Alexandria community who loudly objected to the use of Patreon funds for an error-prone AI-powered translation effort. The hubbub highlights just how controversial AI tools remain for many online communities, even as many see them as ways to maximize limited funds and man-hours. "I sincerely apologize," Hubbard wrote in his apology post. "My entire preservation philosophy has been to get people access to things we've never had access to before. I felt this project was a good step towards that, but I should have taken more into consideration the issues with AI." "I'm very, very disappointed to see [Gaming Alexandria], one of the foremost organizations for preserving game history, promoting the use of AI translation and using Patreon funds to pay for AI licenses," game designer and Legend of Zelda historian Max Nichols wrote in a post on Bluesky over the weekend. "I have cancelled my Patreon membership and will no longer promote the organization." Nichols later deleted his original message (archived here), saying he was "uncomfortable with the scale of reposts and anger" it had generated in the community. However, he maintained his core criticism: that Gemini-generated translations inevitably introduce inaccuracies that make them unreliable for scholarly use. In a follow-up, he also objected to Patreon funds being used to pay for AI tools that produce what he called "untrustworthy" translations, arguing they distort history and are not valid sources for research. "... It's worthless and destructive: these translations are like looking at history through a clownhouse mirror," he added.

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