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Malgré la flambée des prix, la consommation de carburant a été supérieure à la moyenne sur les 20 premiers jours de mars

Malgré l’envol des prix des carburants lié à la guerre au Moyen-Orient, le Comité professionnel du pétrole (CPDP) révèle que la consommation de carburation a été supérieure à la moyenne les trois premières semaines de mars.

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Panneaux de prix des carburants dans une station-service TotalEnergies à Paris, France, le 25 mars 2026.
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Vaste rappel de steaks et de viande hachée contaminés à la bactérie E.coli

Plusieurs enseignes de grandes surfaces sont concernées par ces rappels de produits. Les autorités sanitaires appellent à ne pas les consommer et à les rapporter en point de vente ou à contacter le service consommateur pour obtenir un remboursement.

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Rappel Conso invite à ne pas consommer les lots incriminés. 
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Prix des carburants : quelles sont les stations-service les plus chères de France ?

Selon les données officielles du gouvernement, il était possible, en début de semaine, de trouver le litre de gazole à 2,80 euros à certains endroits, et le litre de SP95-E10 à plus de 2,50 euros.

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Des différences importantes de tarifs peuvent s’observer en fonction des départements, voire à l’échelle des stations-service.
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Baisse de la TVA, gel des prix, taxe flottante... Que peut vraiment faire l’État face à la flambée des carburants ?

L’État est sous le feu des critiques pour son absence d’aide aux automobilistes face à la hausse des prix à la pompe. Alors que les oppositions réclament des mesures, certaines semblent juridiquement inapplicables, ou très coûteuses pour les finances publiques.

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Le gouvernement refuse tout coup de pouce fiscal d’ampleur, à l’image de ce qu’ont décidé certains de nos voisins européens.
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Pâtes, pain, huile... La hausse des prix des engrais va-t-elle se répercuter en rayons ?

Le blocage du détroit d’Ormuz lié au conflit au Moyen-Orient fait flamber le coût des engrais et celui de l’énergie, au risque de peser demain sur les prix d’une partie des produits de la grande distribution.

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Si la guerre au Moyen-Orient venait à durer, la répercussion sur les coûts de production du blé, mais aussi du maïs, du colza et des autres matières agricoles, est inéluctable.
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