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Le New Game+ pour Total Chaos est finalement sorti ce 16 mars

Initialement prévue pour le 2 mars, la nouvelle mise à jour de Total Chaos a été déployée ce 16 mars. À cette occasion, le studio Trigger Happy Interactive a publié un billet de blog Steam récapitulant toutes les nouveautés, les améliorations et les correctifs apportés. Globalement, l’ajout principal reste le mode New Game+ offrant une fin inédite, des chapitres retravaillés en plus du nouveau chapitre Reckoning et l’apparition d’un ennemi, le Hunter (l’équivalent du Nemesis dans Resident Evil), qui vous poursuit tout du long de l’aventure. Sur Steam, les dernières évaluations des utilisateurs sont plutôt positives, mais certains ne semblent pas apprécier le Hunter, qui serait impossible à immobiliser temporairement et aurait une vitesse de déplacement équivalent au joueur, rendant ainsi les phases de poursuites difficiles.

À la redac, même si on n’est pas particulièrement friands des jeux d’horreur, on avait malgré tout apprécié le jeu pour son ambiance, ses combats réussis et son système de craft. Cette nouvelle mise à jour plaira sûrement aux aficionados du survival horror. Également, n’hésitez à partager votre avis sur ce nouveau mode de jeu dans l’espace commentaires. Si vous n’avez pas encore sauté le pas pour vous procurer Total Chaos, sachez que celui-ci est actuellement en promotion à -20 % jusqu’au 30 mars sur Steam ou GoG, soit un peu moins de 20 € pour le premier et quelques centimes de moins pour le second.

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Tamashika, le fast-FPS psychédélique, sortira le 10 avril prochain

En ce début de semaine, une nouvelle bande-annonce frénétique pour le fast-FPS Tamashika a été publiée. Dans cette dernière, on y voit du gameplay se déroulant toujours dans un univers surréaliste et surtout une date de sortie. Ce sera donc le 10 avril prochain que vous pourrez tester vos réflexes sur ce jeu à la difficulté plutôt relevée. Même si le synopsis reste pour le moins nébuleux, vous devrez traverser le plus rapidement l’unique niveau composé de différents environnements tout tuant des ennemis aux patterns variés. Et si vous mourrez, il faudra tout recommencer depuis le début. Pour vous défendre, vous utiliserez un tantō (un petit sabre japonais) vous permettant de trancher et parer, ainsi que des armes tels qu’un pistolet, un shuriken ou encore un uzi. Avec la génération procédurale, les différents tableaux psychédéliques s’enchaîneront aléatoirement à chaque partie.

Tamashika sortira donc le 10 avril et si vous êtes intéressé par le concept, vous pouvez toujours ajouter ce dernier à votre liste de souhaits Steam.

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Arctic Senza AI 370 : Le MiniPC Ryzen AI 9 HX 370 32Go/1To fanless à 991€

Mise à jour du 09/04/2025 : Seil signale en commentaire que le MiniPC Arctic Senza AI 370 est disponible en version Ryzen AI 9 HX 370 32Go/1To sous Windows 11 Pro à 991.99€ sur Amazon. Un très bon prix pour un engin de ce calibre en fanless.

Voir l’offre sur Amazon

En 2024, Arctic sortait le premier Senza. Un engin qui faisait les mêmes promesses mais avec des puces assez datées. En 2026, la marque revient avec l’Arctic Senza AI 370. Une redite du système qui se débarrasse d’un Ryzen 7 5700G pour basculer sur un Ryzen AI 9 HX 370.

Le principe du Arctic Senza AI 370 est le même. Il s’agit d’un MiniPC très particulier qui est pensé pour s’accrocher au fond de votre bureau. Non pas au-dessus mais  en dessous de celui-ci. Il disparait ainsi totalement de votre vue et laisse la place à un environnement impeccable. Une connectique minimale est déportée vers l’avant du bureau – ou vers bon vous semble – pour avoir sous la main le bouton de démarrage du PC, des ports USB et un jack audio combo 3.5 mm.

Arctic Senza AI 370

Arctic Senza AI 370

Deuxième point clé, le dispositif reste totalement dépourvu de ventilation. Le principe de cette machine est d’embarquer des caloducs qui vont se déployer sur les côtés du châssis afin d’entrer en contact avec des ailettes constituant le boîtier lui-même. L’ensemble propose une énorme surface d’échange à l’air et permet un refroidissement passif du processeur. Avec 53.6 cm de large pour 18 cm de profondeur et une épaisseur de 5 cm, le Arctic Senza AI 370 bien calé au fond de votre bureau, ne provoquera aucun bruit à l’usage. Arctic promet une exploitation en jeu avec un processeur à 50°C, ce qui reste assez flou d’un point de vue usages mais qui promet une exploitation plutôt complète des capacités de l’engin.

Ici équipé d’un Ryzen AI 9 HX 370, ce MiniPC particulier peut résoudre énormément de problèmes posés à une solution informatique. On retrouve ici un processeur fonctionnant dans un TDP situé entre 15 et 54 watts et proposant un total de 12 cœurs pour 24 Threads dans une configuration en Zen5 et Zen5c. La solution graphique propose, de son côté, 16 cœurs RDNA 3.5 cadencés à 2.9 GHz. Le tout est complété par un NPU XDNA de 50 TOPS.

Sur la carte mère, forcément très particulière sur ce MiniPC, le Arctic Senza AI 370 accueille 32 Go de mémoire vive LPDDR5x-8000 en double canal. Non évolutifs donc, mais entourés par un SSD M.2 NVMe M.2 2280 de 1 To en PCIe Gen4 x4. Un module Wi-Fi7 et Bluetooth 5.3 est également présent. L’ensemble propose une solution stable et pensée pour résister pour les années qui viennent.

L’Arctic Senza AI 370 promet tous les usages d’un MiniPC classique

La connectique est assez complète avec, pour commencer, un module Wi-Fi7 et Bluetooth 5.3 complété par un Ethernet 2.5 Gigabit. L’extension proposera un USB4, un USB 3.2 Type-A et un jack audio combo 3.5 mm en plus du bouton de démarrage caché derrière le logo Arctic. Sous ce boitier, un bouton accessible via un petit trou permettra également de faire un Reset de la machine. 

Sur le boîtier principal, on retrouve deux autres prises jack 3.5 mm, deux USB 2.0 Type-A, le port Ethernet, un second USB4 avec DisplayPort, deux USB 3.2 Type-A, un HDMI 2.1 et un DisplayPort 2.1 et une entrée d’alimentation 19V. A noter que le boîtier déporté est désormais détachable. L’impression est assez grande que le constructeur a écouté les doléances des utilisateurs ou des potentiels acheteurs du premier modèle pour concevoir et fabriquer cette seconde version.

Ce nouvel Arctic Senza AI 370 est livré sous Windows 11 Pro, son prix est de 1199€ depuis la boutique de la marque avec, en ce moment, une baisse de 170€ et 5.99€ de frais de port vers l’Europe via DHL. Un total de 1035.98€ donc, ce qui n’est pas si mal par les temps qui courent pour un engin de ce type.

Arctic Senza AI 370 : Le MiniPC Ryzen AI 9 HX 370 32Go/1To fanless à 991€ © MiniMachines.net. 2026

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DLSS 5 : Il n’y a pas de magie dans l’IA de Nvidia

L’histoire est assez simple. Pour le lancement de son système de génération d’images DLSS 5, Nvidia a proposé différentes vidéos mettant en scène des jeux avec et sans son filtrage. Les exemples proposés sont spectaculaires et on peut voir des univers totalement changer d’ambiance une fois l’algorithme activé.

Visages redessinés, textures appuyées, décors et ambiances bouleversées… Les jeux passés à la moulinette de l’IA du DLSS 5 ont causé un certain émoi chez les joueurs. Quand on passe des dizaines d’heures dans un univers spécifique, quand on apprécie le travail mené par les équipes créatives d’un jeu et qu’on voit ce travail bouleversé par un filtre, il est absolument normal de s’inquiéter.

Quand on mélange cela avec l’ambiance qui règne en ce moment autour de l’IA, cette inquiétude devient viscérale. On a déjà parlé à plusieurs reprises des errements de ces algorithmes qui ont tendance à manier le pinceau de la retouche avec la grâce d’un dinosaure et à jouer avec les réglages des différents effets les plus lourdingues avec des gants de boxe. Impossible de ne pas voir la pose d’un « nouveau visage » sur un personnage de jeu vidéo autrement que comme un masque grotesque. 

Image native sans DLSS 5

Image native sans DLSS 5

L’erreur de Nvidia est d’avoir cru au classique effet « wahou »

Nvidia a roulé sa bosse en termes de technologie et de communication avec le public. La marque est présente depuis des années sur ce terrain. Mais, souvent, son approche marketing se limite à deux aspects. De l’évangélisation technique avec l’explication de ses technologies qui sont très souvent assez complexes à appréhender. Puis, dans un second temps, l’exposition de l’intérêt de celles-ci avec des démonstrations techniques. Et, il faut l’avouer, depuis presque 30 ans que les GeForce sont en vente sur le marché PC, cette seconde phase suffit généralement à convaincre tout le monde. 

Voir pour la première fois le décor d’un jeu se refléter fidèlement sur une carcasse de voiture. Découvrir une illumination d’objet qui s’adapte au mouvement de l’éclairage que porte un personnage ou observer les comportements physiques d’un univers se mettre en scène dans une logique de pesanteur ou de fluidité, tout cela pose son petit effet Wahou sur les rétines de l’observateur. Que l’on comprenne ou pas comment tout cela fonctionne, le fait est que l’impact dans le jeu est suffisant pour convaincre. Et d’ailleurs, moins on comprend, plus cet effet est « magique » pour le joueur.

Image retravaillée par le DLSS 5

Image retravaillée par le DLSS 5

On ne touche pas aux doudous des joueurs !

Problème, cet effet a été considéré comme un argument suffisant pour la présentation du DLSS 5. Et cela du seul point de vue technique. Pour un ingénieur de chez Nvidia ou pour toute personne qui s’intéresse aux technologies employées dans le système plus qu’au jeu lui-même, cette démonstration est éblouissante. Le rendu apporté en temps réel par le DLSS 5 dans les titres mis en scène est techniquement incroyable. 

Mais du point de vue d’un joueur, ce n’est absolument pas ce qui est retenu. Chez Nvidia, la confiance dans le système a été portée sur la capacité et l’expertise du DLSS 5 comme système d’optimisation et d’affichage en tant que tel. Cela a certainement été conforté par les récents tests sur le DLSS 4.5 qui indiquaient que les joueurs préféraient le rendu généré au rendu natif.

En réalité, loin de l’aspect technologique, ce que le joueur lambda a vu, c’est le maquillage outrancier d’un univers qu’il connaissait déjà. Pour certains, changer le visage de son héros avec qui il a passé des dizaines et des dizaines d’heures est atroce. C’est comme si on échangeait un doudou pour un autre ou qu’on changeait un acteur par un autre au milieu d’un film. Ce n’est simplement pas intelligible.

Dès que ces vidéos ont été publiées, il est devenu impossible de nuancer ce qui était proposé par le DLSS 5. Dans la vidéo ci-dessus, on ne reconnait plus le personnage mis en scène par rapport à sa version native sans DLSS. Et c’est vraiment le principal problème de cette annonce. Tout le monde a immédiatement pensé à une IA hors de contrôle. Comme si un magicien malicieux prenait place dans votre carte graphique pour affubler les jeux de ces rendus pilotés par une IA sans supervision. Impossible d’expliquer ensuite si oui ou non ce « masque » porté par le personnage a été généré uniquement par l’IA ou en collaboration avec le studio de développement. Impossible de se dire que cela provient d’un travail de fond mené par les designers du jeu qui ont imposé leurs choix artistiques pour l’entrainement du DLSS 5. On ne peut plus y voir qu’une Sloperie2 de la part d’une machine sans goût ni sentiment.

C’est d’autant plus flagrant pour moi que cette image m’en a rappelé une autre que je vous proposais il y a quelques temps pour parler d’IA et de VPC. Les deux images se sont superposées immédiatement dans mon regard. Provoquant ainsi un rejet quasi épidermique de la proposition. Impossible pour moi de continuer à regarder ces images sereinement. Il a fallu que je laisse un peu de temps à mon cerveau pour refroidir et essayer d’appréhender le sujet de manière plus réfléchie. Et, à bien y regarder, en écoutant les arguments des différents acteurs mis en scène dans toute cette histoire, la proposition de Nvidia avec le DLSS 5 est un peu plus intéressante que cette simple histoire de maquillage de personnages à la truelle.

Le gros problème de cette démonstration technique est d’avoir pris des jeux existants. Des jeux qui ont déjà gagné le cœur des joueurs, et d’avoir poussé le côté technique de la démonstration au lieu d’ajuster un mélange entre avancées technologiques et ambiance connue.

L’effet est logiquement le même que la découverte d’une personne en face à face alors qu’elle use et abuse de filtres IA pour paraitre différente sur ses photos en ligne. Ou la découverte d’un lieu ultra-touristique photographié sur les réseaux sociaux et qui s’avère être un cadrage d’un angle précis. Cadrage qui cache la réalité de la scène toute entière souvent moins étonnante ou esthétique. L’aspect totalement artificiel de ce qui est proposé par le DLSS 5 parait non seulement faux mais également totalement incongru au joueur qui connait déjà le jeu présenté.

Il n’y a pas de magie dans ce rendu

Nvidia l’affirme, les visages générés par l’algorithme, les décors léchés et les textures appliquées, sont bien réalisés en partenariat avec les éditeurs de jeu. Sous leur propre direction artistique. Cela veut dire que l’IA ne fantasme pas le visage de tel ou tel personnage à partir de rien. Qu’il ne changera pas d’une machine à l’autre ou d’une partie à l’autre. Le « masque » est décidé en amont et restera le même pour tout le monde. Il est généré par les équipes qui construisent l’âme graphique du jeu. À bien y regarder, toutes proportions gardées, l’approche de cette métamorphose IA ressemble à une version « premium » d’un pack de textures « 4K » proposées au téléchargement après la sortie d’un jeu lancé en FullHD. Bref, ce n’est pas un sortilège jeté à votre jeu vidéo, c’est juste une option comme une autre.

Nvidia n’aurait dû présenter qu’une démo purement technologique du DLSS 5

Employer des jeux déjà commercialisés a été une erreur. L’attachement des joueurs pour les personnages est trop fort pour qu’une réaction autre qu’épidermique puisse exister. Nvidia propose de changer des souvenirs. Des émotions. C’est totalement impossible. La marque n’aurait dû faire ce que fait un moteur de jeu comme Unreal pour présenter ses technologies. Telle que la démo que vous voyez ci-dessus. Proposer soit un jeu à venir, soit un jeu qui n’existe pas mais qui permet de mettre en scène ses nouveautés. Cela aurait permis de mettre en avant la participation des studios dans le développement des effets générés par l’IA mais surtout de se détacher du côté émotionnel que chacun entretient avec les jeux.

Nvidia l’a fait, la vidéo ci-dessus est une de ces présentations technologiques. Mais ce n’est pas celle-là qui a été retenue. Elle n’a quasiment pas été publiée ni reprise sur les réseaux sociaux. C’est logique puisqu’elle n’évoque rien à personne, ni en positif, ni en négatif. C’est juste une démo technique où on peut apprécier la technologie mise en avant.

Ne proposer que cette démo n’aurait pas impacté Nvidia puisque les éléments présentés ne tournent pour le moment que dans des conditions très particulières. On parle de solutions graphiques employant un matériel que personne ne possède combinant deux cartes GeForce haut de gamme. Le DLSS 5 n’est pas encore prêt à trouver sa voie chez la majorité des joueurs.  Le moteur est prévu pour cet automne, mais il faudra probablement beaucoup plus de temps avant que ce système se déploie véritablement auprès du grand public. Et d’ici là, les jeux concernés seront différents de ceux présentés.

Il faudra faire attention à l’avenir à la présence de ce filtre dans les démos de jeu

Ce que je redoute au final, ce n’est pas le maquillage façon clown d’anniversaire des prochains jeux. C’est plutôt la tendance qui risque d’apparaitre de démonstrations de jeu sous leur meilleur angle avec le DLSS 5. Exactement comme la carte postale présentant une vision « Instagram » d’un lieu touristique. Vision qui, une fois sur place, n’est pas tout à fait aussi glamour. Les studios et les éditeurs de jeu auront certainement tendance à mettre en avant des jeux au réalisme poussé au travers du processus proposé par Nvidia. Et si l’approche esthétique sera bien pilotée en interne, elle ne concernera pendant très longtemps qu’une minorité de joueurs.

Or, si on vous met en scène un jeu « sublimé » par un filtre que vous ne pouvez pas appliquer, vous allez acheter autre chose que le produit présenté. Encore une fois, s’il n’y a pas de magie dans l’algorithme, il y’en a toujours une dose dans le marketing.

DLSS 5 : Il n’y a pas de magie dans l’IA de Nvidia © MiniMachines.net. 2026

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iPhone Exploit DarkSword Steals Data In Minutes With No Trace

BrianFagioli writes: A new iOS exploit chain called DarkSword shows how attackers can break into certain iPhones, grab sensitive data like messages, credentials, and even crypto wallets, and then disappear without leaving obvious traces. It targets older iOS 18 builds using Safari and WebGPU flaws to escape Apple's sandbox, which is pretty wild on its own, but what really stands out is how fast it works and how financially motivated these attacks have become. The takeaway is simple but important, update your iPhone ASAP and don't assume mobile devices are somehow safer than desktops anymore.

Read more of this story at Slashdot.

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CORDURA, une sorte d’extraction shooter horrifique avec une belle direction artistique

La semaine dernière, le studio indépendant Garage51 a annoncé son premier FPS, CORDURA. Il s’agit d’une sorte d’extraction shooter coopératif horrifique, mêlant plusieurs concepts rencontrés dans d’autres titres. Il y a notamment une mort permanente, demandant de recruter un nouveau « mineur » pour une prochaine expédition, comme les chasseurs dans Hunt: Showdown 1896. Ou alors que le jeu peut reproduire la voix de nos coéquipiers pour tenter de nous attirer dans des pièges, comme dans certains Lethal Company-like. La fiche Steam nous indique que le chat de proximité jouera donc un rôle important, tout comme la santé mentale de notre personnage, qui s’améliorera au contact de nos coéquipiers – à condition que ce ne soit pas des monstres déguisés pour nous tuer. Enfin, le manoir que l’on explorera devrait être agencé procéduralement, et les couloirs pourraient changer alors même qu’on les parcourt.

La vidéo d’annonce n’est pas très démonstrative, puisqu’elle est uniquement cinématique, mais elle permet à minima de nous présenter la direction artistique, qui semble plutôt réussie. On y voit une sorte d’ambiance victorienne très sombre, et des visages qui font un peu penser aux traits de ceux d’Arkane dans Dishonored.

CORDURA n’a pas encore de date de sortie définie. En attendant de voir du gameplay, si le projet vous intéresse, vous pouvez toujours l’ajouter à votre liste de souhaits depuis sa page Steam.

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Windows à partir de 11 euros avec l'activation et le support garanti avec GVGMall, mais c'est génial !!!

Alors que les rumeurs autour de Windows 12 se multiplient, beaucoup d'utilisateurs cherchent déjà une solution fiable pour mettre à jour leur PC. Passer sur Windows 11 Pro reste aujourd'hui l'option la plus simple, surtout si vous cherchez une clé d'activation Windows à prix abordable. Et justement, c'est peut-être le moment de craquer !!! En effet, il est possible de récupérer une clé Windows 11 Pro à seulement 21 U+20AC. À ce tarif, difficile de faire plus simple pour profiter d'un système moderne et sécurisé, d'autant plus que Windows 10 arrive en fin de support. Avec notre partenaire GVGMALL, inutile de payer une licence à 150 U+20AC : une clé OEM fonctionnelle suffit pour activer Windows et faire disparaître le fameux message “Windows non activé”. Actuellement, GVGMALL propose notamment : - Windows 11 à partir de 19 U+20AC - Licences Office dès 27 U+20AC Et pour rendre l'offre encore plus intéressante, il suffit d'utiliser le code promo CCVIP, qui permet de profiter d'une réduction supplémentaire de 30 %. Petit conseil au passage : il est aussi possible d'acheter une clé Windows 10, puis de passer gratuitement sur Windows 11 via la mise à niveau, ce qui peut permettre d'économiser encore quelques euros supplémentaires. Offres spéciales avec le code promo CCVIP Voici une sélection des offres les plus intéressantes actuellement disponibles chez GVGMALL : - Windows 11 Pro OEM Lifetime - 23 U+20AC - Windows 10 Pro OEM Lifetime - 16 U+20AC - Windows 11 Home OEM Lifetime - 19 U+20AC - Windows 10 Home OEM Lifetime - 13 U+20AC - Microsoft Office 2016 Lifetime - 27 U+20AC - Microsoft Office 2019 Lifetime - 52 U+20AC - Windows 10 Enterprise LTSC 2021 - 11 U+20AC - Windows 10 Pro OEM + Office 2016 - 34 U+20AC - Windows 10 Pro OEM + Office 2019 - 52 U+20AC - Windows 11 Home + Office 2021 Pro Plus - 88 U+20AC - Windows 11 Pro OEM + Office 2021 Pro Plus - 87 U+20AC […]

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Nouveautés de Sailfish OS 5.0

Depuis la dernière dépêche en 2024, Android se renferme et Sailfish OS s'ouvre lentement mais sûrement tout en restant une vraie alternative au duopole actuel. Voici un récapitulatif des nouveautés.

logo sailfishOS

Sommaire

SFOS 5.0

Lors de la dernière dépêche, en juin 2024, la version 4.6.0.13 venait juste d'être publiée.

Les premières versions 5 de Sailfish OS ont initialement été destinées au Jolla C2 dont nous parlerons un peu plus bas dans cette dépêche. Son principal fait d'arme est le support du C2 ainsi que certaines modifications visuelles liées à l'encoche sur l'écran du C2 pour la caméra frontale.

Ce n'est qu'avec la version 5.0.0.55, publiée le 30 janvier 2025, que tous les appareils sont passés à la même version 5. Elle apporte plusieurs grosses nouveautés comme :

  • La mise à jour du moteur de rendu Gecko vers la version ESR91
  • Une meilleure intégration de microG
  • Le blocage des appels indésirables
  • Le support de Wiregard
  • Le support du mode paysage pour l'affichage de l'accueil, des événements et de l'écran de verrouillage.

Ensuite, la version 5.0.0.71. apporte une amélioration du support Android, nommé Android App Support (ci-après AAS) mais elle a fait apparaître de nouveaux bugs nécessitant pour certains de ne pas lancer automatiquement l'AAS pour obtenir un fonctionnement normal. Une nouvelle version corrective, la 5.0.0.72, a été publiée le 11 novembre 2025 et corrige en effet le bug de la .71. Cette dernière corrige également un bug de la .71 sur certains XA2.

La version 5.0.0.73 pointe le bout de son nez et elle est pour le moment réservée aux « Early Access ». Cette dernière mise à jour (lors de la rédaction de cette dépêche), apporte plusieurs correctifs liés au support d'Android et apporte Android 13 (API niveau 33) pour une compatibilité accrues avec les applications Android.

Page d’accueil d'AAS

Prochainement, le support Bluetooth avec Android sera intégralement disponible avec le déploiement d'une application à installer depuis le Jolla Store.
Concernant la partie GPS, l'arrêt de Mozilla Location Service (MLS) a causé la fin du support du A-GPS. Depuis, la migration vers BeaconDB est en cours.

Libération du code

Pendant que certains se « merdifient » à grande vitesse, d'autres changent petit à petit de cap et exécutent leur promesse de libérer le code.
En effet, comme mentionné dans la dépêche précédente une procédure de sauvegarde a été initiée par Jolla afin de retirer l'actionnariat russe. Cette démarche a donné un nouveau coup de souffle et permis d'initier la libération des sources de divers composants. Ci-dessous, la liste des dernières applications libérées.

Météo

L'application météo, Sailfish Weather, qui faisait partie des logiciels de base fournis par jolla et par conséquent parfaitement intégrée dans Sailfish OS s'est brutalement arrêtée de fonctionner en août 2023 suite au non-renouvellement du contrat avec Foreca. Depuis, une solution de contournement a été trouvée avec l'application Meecast.

Jolla a libéré le code de Sailfish Weather sous licence BSD-3. Cette libération a permis d'apporter une demande de fusion et est en cours de polissage.

Notes

Cette application de simple prise de note a également été libérée une semaine après Sailfish Weather. Le code source de cette application est disponible chez Github sous licence BSD-3. Ainsi, une demande de fusion a été soumise pour synchroniser les notes avec Nextcloud.

Camera

La libération du code de Camera a été faite le 06 octobre 2025 toujours sous licence BSD-3. Le code source est disponible chez Github.

A noter que le travail sur le support de camera2 API est toujours en cours de développement. Cela améliorera considérablement la qualité des photographies et ajoutera ainsi un meilleur support des caméras sur les appareils Android récents. Le non-support de cette API occasionne un support des objectifs du X10 III, X10 IV et X10 V loin d'être complet.

Nextcloud

Les projets relatifs à Nextcloud (gestion du compte, synchronisation des photos, etc.) ont été libérés. Permettant dans un futur proche une meilleure intégration native.

Les thèmes qui fâchent

Le navigateur Sailfish Browser

Lors de la dernière dépêche de 2024, nous indiquions que Sailfish Browser était encore basé sur la version ESR 78 de Firefox. David Llewellyn-Jones (alias flypig) avait pris les choses en mains pour migrer à la version ESR91 et c'est désormais choses faite ! Pour rappel flypig est un ancien salarié de Jolla, restant néanmoins un contributeur régulier de Sailfish.
Le travail de cette montée de version a été un très gros projet documenté dans son blog.

Actuellement, Jolla travaille désormais sur la version ESR 102. Cela a été confirmé lors du Fosdem 2025. Malheureusement, nous sommes cependant bien d'accord que le navigateur natif aura toujours du retard. Comme alternative, il est possible d'utiliser Angelfish ou la version Android de Firefox si l'on dispose du AppSupport. En parallèle, une meilleure intégration du protocole XDG shell, en cours de développement, permettrait d'utiliser la version bureau de Firefox.

Qt

Malheureusement aucune nouveauté à annoncer. Sailfish reste coincé avec la version 5.6 de Qt. Des réflexions sont posées pour fournir une version plus moderne de Silica, le module QML apportant les divers composants propre à l'interface graphique de Sailfish OS. L'idée serait de créer une version open-source avec Qt 6 et une autre propriétaire en 5.6 destinée aux entreprises. Rappelons-le que le frein au passage à Qt 6 est lié au changement de licence chez Qt. Cette modification impose l'achat d'une licence si le code source reste propriétaire.
En attendant des changements, cela n'a pas empêché la communauté d'intégrer le support de Qt 6 à Sailfish !

Nouveaux supports (Matériel)

Dans un premier temps, Sailfish OS a été disponible pour les X10 IV et X10 V sans l'AppSupport (AAS). Puis lors de la sortie de la version 5.0.0.55, AAS a été mis à disposition de ces deux appareils en version 13. Les Sony X10 II et X10 III ont suivi avec la version 5.0.0.73.

Sony Xperia 10 IV + Xperia 10 V

Annoncé le 18 avril 2024, le support de Sailfish n'est toujours pas complet sur les X10 IV et X10 V. Malheureusement, Jolla rencontre des difficultés avec Sony en raison des blobs d'AOSP/SOSP fournis par elle. Pour en savoir plus vous pourrez lire cette page : https://forum.sailfishos.org/t/new-binaries-blobs-for-xperia-v-and-iv-what-is-happening-actually/22584/182

Le C2

Les caractéristiques peuvent être trouvées ici (dans la section Specifications).

Le C2, nouvel appareil à destination de la communauté des utilisateurs de la même manière qu'a été le C1.
Pour rappel le C1 était le quasi clone de l'Intex Aquafish commercialisé en Inde en 2016. Le C1 était le fruit d'une collaboration entre Jolla et le fabricant indien Intex. Cette fois-ci, le C2 est une collaboration avec l'entreprise turque Reeder et basé sur leur modèle le Reeder S19 Max Pro S. La livraison du C2 auprès des acheteurs a été effectuée à partir d'octobre 2024.

Cette livraison n'a pas été sans soucis pour certains utilisateurs : chez certains, l'ordiphone est arrivé avec une batterie quasi vide faisant planter le smartphone le rendant impossible son initialisation. Jolla a alors repris les appareils concernés pour corriger le problème puis les a renvoyé.

Cet appareil, plutôt moyen de gamme, n'a pas de capteur digital pour permettre son déverrouillage, ni de NFC. Sa taille d'écran de 6' en fait un smartphone de grande taille. Ces caractéristiques ont pu rebuter certains utilisateurs mais pas suffisamment pour démarrer un second lot. Néanmoins, suite au renchérissement du prix de la RAM et des retards de livraisons auprès du fournisseur, Jolla a décidé de ne pas ouvrir un lot supplémentaire.

Nous devons préciser que de nouveaux utilisateurs sont apparus ! Nous pensons que cela fait suite à la volonté des consommateurs de vouloir acheter « européen » ou trouver des solutions plus souveraines.

En dépit de ses caractéristiques (taille de l'écran trop grande pour certains, absence de capteur digital de déverrouillage), ce C2 semble a été un succès puisqu'un second lot a été ouvert. Néanmoins, avec la montée des prix des composants il n'est pas envisagé d'ouvrir un troisième lot.

Community ports

Une des particularités de Sailfish est la possibilité de porter l'OS sur d'autres appareils. Des développeurs s'aventurent dans ce projet. Récemment plusieurs téléphones ont été rendus compatibles, comme :

Des discussions ont lieu pour fournir AAS sur les appareils non-officiels, car elle est pour l'instant mieux aboutie et mieux intégrée à Sailfish OS que Waydroid.

Le J2

Le projet a démarré avec un premier sondage auprès des utilisateurs actifs, leur demandant les spécifications du nouvel appareil. Une démarche qualifiée de « Do It Together » où Jolla s'est montré à l'écoute des utilisateurs, tout en restant pragmatique dans le choix des composants.

La commercialisation a été estimée viable avec la pré-vente de 2'000 d'ici début janvier 2026 avec un tarif préférentiel de 499 €. En moins de 48 heures, les bons d'achat ont été dévalisés forçant Jolla a augmenter le lot en deux fois pour atteindre 10'000 appareils en pré-vente.
Afin de stimuler les ventes, il a été promis d'intégrer et de libérer le code lié au concept de « The Other Half » disponible avec le premier Jolla.
Pour rappel, « The Other Half » est une interface I3C et NFC au dos du téléphone permettant d'étendre ses fonctionnalités physiques.

Et fin février, ce sont 10'000 pré-ventes qui ont été effectués. Ce qui n'empêche pas de démarrer un 4ème lot avec 1'000 appareils ! En raison de la volatilité actuelle du marché des composants électroniques, Jolla a décidé de vendre un modèle 8 Go avec une option supplémentaire à 50 € pour obtenir 12 Go de RAM.

Les principales caractéristiques sont pour les appareils achetés depuis le 1er mars 2026 :

  • 5G avec double nano-SIM
  • 8 Go de RAM et 256 Go de stockage extensible jusqu'à 2 To. Option de mise à niveau à 12 Go de RAM disponible (c'était 12 Go pour les acheteurs des premières séries avant le 1er mars)
  • Écran : 6.36” ~390ppi FullHD AMOLED, aspect ratio 20:9, Gorilla Glass
  • Sailfish OS 5
  • Prise en charge des applications Android avec Jolla AppSupport
  • Coque arrière remplaçable par l'utilisateur avec plusieurs couleurs au choix
  • Batterie remplaçable par l'utilisateur (à priori 5500 mAh)
  • Commutateur physique de confidentialité

A noter que le J2 sera assemblé en Finlande à Salo, la ville où se trouvait une des usines Nokia.

Nouvelles licences ? Anciennes licences !

Il a été question fin 2024 ou début 2025 de rendre les licences payantes mensuellement (abonnement). Mais face aux difficultés à porter Sailfish OS sur les X10 IV et X10 V, Jolla a renoncé à cette initiative.

Souscription volontaire

Les utilisateurs peuvent désormais faire des dons en participant à une souscription volontaire.
Pour plus d'informations, vous pourrez aller sur cette page du forum. Jolla est assez discret et nous souhaiterions bien un peu de transparence sur le résultat de cette souscription.

Quelques nouvelles applications

SailPipe

Il s'agit d'une interface libre et légère basé sur NewPipe pour le streaming. Tout comme NewPipe, SailPipe permet de récupérer les flux sur Youtube, Bandcamp, Soundclound et media.ccc.de.

C'est un nouveau projet en Java + C++ + QML mené par flypig. Un journal est tenu par son auteur de la même manière que son journal sur la montée de version d'ESR68 à ESR91 pour le navigateur.

Une version beta a été publiée par flypig sur openrepos le 19 novembre.

Et la communauté dans tout ça ?

FOSDEM 2025 et 2026

La communauté se réunit de manière très régulière (une fois par mois) à l'initiative de Jolla. Le dernier « Community meeting » s'est tenu le 20 novembre et le prochain se tiendra le 4 décembre. Un calendrier des réunion à venir est disponible au format .ics.

À noter la présence de Jolla sur le stand Linux Mobile lors du Fosdem 2025 et lors de l'édition de 2026.

Vous pourrez notamment retrouver ici les deux conférences données par David Llewelyn Jones.

Le rédacteur de ces lignes, bien que simple utilisateur depuis 2014 et non développeur, a pu constater sur place un réel intérêt pour Sailfish OS, beaucoup de personnes ayant examiné de près ce système. Nous pouvons espérer à nouveau la présence de Jolla lors du Fosdem 2026. Et encore de nouveaux utilisateurs !

Les rédacteurs de la dépêche n'étaient pas présents au FOSDEM 2026 et il nous sera difficille de vous en parler. Visiblement Sailfish OS a eu un certain succès de la part des visiteurs.

Hackathon à Prague

En septembre 2024 s'est tenu un hackaton à Prague. Rubdos, le développeur de l'application native de Signal, nous en a fait un résumé dans son blog (en anglais).

Journée francophone des utilisateurs de Sailfish OS à Lyon le 21 mars 2026.

Si vous avez envie d’échanger avec des utilisateurs de Sailish OS vous serez les bienvenus dans les locaux de LALIS de 10h à 18h. Le programme est en cours d'élaboration mais nous pourrions avoir un ou deux développeurs d'applications présents. Plus d'information dans ce fil. Nous tenons aussi à remercier l'ALDIL pour son aide précieuse dans l'organisation de cette journée !

Conclusion

Enfin, comme précisé dans nos précédentes dépêches et dans le préambule de cette dépêche, Sailfish OS n'est pas entièrement libre mais reste; en dépit de ses défauts et de ses manques, une des trop rares alternatives sur la marché face au duopole Android/iOS. Il nous semble donc important de vous tenir au courant des évolutions de Sailfish OS. Bien entendu, nous encourageons Jolla a poursuivre la libération du code des « briques » de Sailfish OS.

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Le vélo électrique Engwe L20 3.0 Boost en promo à 1299€

Le Engwe L20 3.0 Boost est un vélo électrique aux roues 20 pouces pensé pour être facile à manier comme à garer. Conforme aux normes françaises, il développe un moteur de 250 watts, aide au pédalage jusqu’à 25 Km/h et propose un cadre pliant pour ne pas être encombrant.

Engwe L20 3.0 Boost

Le Engwe L20 3.0 Boost est une machine assez intéressante pour toute personne à la recherche d’un engin de loisir comme de transport quotidien. Autonome avec une assistance dépassant les 100 km sur une seule charge, il propose de se plier pour ne pas vous gêner au quotidien. Que ce soit sur un balcon, au fond d’un garage ou en mode multimodal en le positionnant dans un autre mode de transport, ce vélo compact offre en même temps de la robustesse et du confort.

Point clé de ce modèle : un moteur de moyeu qui propose 250 watts d’assistance avec un capteur de couple intégré. Ce dispositif vous aidera à atteindre la vitesse souhaitée naturellement et jusqu’à 25 Km/h. Une fonction Boost permettra en outre de pousser la puissance du moteur au maximum en atteignant 75 Nm de couple. Cela n’affectera pas la vitesse du vélo mais permettra de franchir un obstacle comme une côte sans avoir à redoubler d’efforts.

La présence d’un dispositif 7 vitesses Shimano permettra d’adapter le pédalage en toutes circonstances et de ménager vos efforts comme votre autonomie. En effet, suivant la puissance d’assistance enclenchée, l’autonomie du vélo ne sera pas la même. Établie sur trois niveaux, elle poussera votre trajet de 85 Km en mode maximum à 120 Km dans le mode le plus économique ou à 100 km sur la version intermédiaire. En laboratoire, le vélo atteint même 135 Km d’autonomie mais ce type de test n’est généralement pas très réaliste.

Malgré un poids élevé, 33 Kg avec sa batterie, le Engwe L20 3.0 Boost propose une approche multimodale intéressante. Plié il peut entrer dans un coffre de voiture ou se hisser dans un train pour effectuer un trajet en étapes. Son cadre bas permet un enjambement facile et son format compact de se faufiler facilement. C’est un engin qui peut se garer dans un espace contraint, par exemple sur son lieu de travail.

Ce sera également un bon vélo de balade, assez confortable avec ses doubles suspensions. Pas dédié à une pratique sportive, il pourra accompagner des virées sur routes et chemins. Avec des freins hydrauliques à disque, un éclairage complet avant et arrière avec témoin de frein, des pneus anti-crevaison, un klaxon, une selle sur suspension ergonomique et même un petit porte bagage, c’est un moyen de transport simple et complet qui peut aussi bien servir à de grands parcours qu’à aller chercher du pain.

 Le chargeur livré est un modèle compact et rapide. La batterie amovible 13.5 Ah est rechargeable en 8A ce qui amène à faire le plein en 2 heures seulement. Combiné à une excellente autonomie, cela fait de ce modèle un vélo très adapté à un usage quotidien. Son ordinateur de bord, couplé à une application complète, prendra soin de noter vos kilomètres parcourus et de vous renseigner sur l’autonomie restante.

Le Engwe L20 3.0 Boost en promo

Le Engwe L20 3.0 Boost est proposé sur Geekbuying à 1399€ mais avec le code NNNGHBC il passe à 1299€ TTC en version noire ou dorée, avec une livraison gratuite effectuée depuis des entrepôts européens. Le montage de ce type de vélo est simple à la réception. Il s’agit de fixer le guidon avec une clé Allen fournie. Les pédales, pliantes pour un gain de place, sont déjà montées. Le temps nécessaire avant la première balade est uniquement contraint par une première charge complète de la batterie. Comptez une demi-heure avant de pouvoir donner votre premier coup de pédale.

Voir l’offre sur Geekbuying

Le vélo électrique Engwe L20 3.0 Boost en promo à 1299€ © MiniMachines.net. 2026

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Tronsmart Fiitune X30 : l’enceinte Bluetooth 360° baisse à 109€ ?

Mise à jour : La Tronsmart Fiitune X30 est en grosse promo avec un cadeau offert. voir en fin de billet.

Billet du 18/09/2025 : Tronsmart propose des enceintes Bluetooth très intéressantes depuis de nombreuses années. La marque passe souvent sous le radar face aux signatures majeures du monde audio avec un capital de reconnaissance évidemment moins important que des marques connues. Face à Bose, Marshall, B&O ou autres Sony, une solution comme Tronsmart apparait comme moins évidente.

Pourtant ces produits sont excellents et, n’en déplaise aux puristes, conviennent parfaitement à leur objectif pour une dépense bien inférieure. La Fiitune X30 se présente ainsi comme un engin capable aussi bien de piloter une ambiance musicale en soirée que de venir épauler un vidéoprojecteur pour proposer un son plus puissant et spatialisé sur 360°.

Fiitune X30

Fiitune X30

Évidemment, ce type d’enceinte « triche » et joue sur des effets de délais et d’écho pour proposer cette profondeur de son. Avec 5 hauts parleurs et 4 solutions passives, la Fiitune X30 provoque une profondeur tout à fait artificielle de l’espace sonore. Cela n’empêche pas le cerveau de se laisser prendre et de réagir comme si l’ambiance musicale provenait de sources gauche ou droite et avant ou arrière. Pas avec la même netteté d’un son provenant d’un vrai ensemble 5.1 mais avec l’avantage de pouvoir être transportable et donc d’accompagner, par exemple, un petit projecteur de pièce en pièce.

L’autre point clé est dans l’autonomie proposée : avec 14 heures d’autonomie en réglant le son à 50% de son maximum, il est possible de profiter d’une ambiance musicale en extérieur ou en mobilité sans se soucier de la recharge. Alimentée par un port USB Type-C, la batterie 13200 mAh pourra être remise à flot facilement. La transmission Bluetooth est assurée par une solution 5.3 reconnaissant les modes A2DP et AVRCP et proposant une portée maximale de 15 mètres. Le recours à un câble audio jack 3.5 mm classique est, bien évidemment, possible. Et l’enceinte est également à la norme IPX5 pour résister aux intempéries et à la rosée en cas d’oubli en extérieur.

Bref, il s’agit ici d’une version plus « classique » et moins Bling-Bling que les solutions « Bang » précédentes de la marque. Solutions très efficaces, mais qui ne conviennent pas forcément à tous les intérieurs.

La Tronsmart Fiitune X30 est proposée à 179.99€ mais tombe à 109€ avec le code NNNFRX30TR. Le stock est situé en République Tchèque pour une livraison en quelques jours. A noter que les plus rapides auront droit en prime à un casque intra-auriculaire Bluetooth Tronsmart offert.

Voir l’offre chez Geekbuying

Tronsmart Fiitune X30 : l’enceinte Bluetooth 360° baisse à 109€ 🍮 © MiniMachines.net. 2026

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Le logiciel CPU-Z se met à jour et prend en charge les futurs processeurs Intel

Le célèbre utilitaire de monitoring et d'identification hardware CPU-Z vient de recevoir une nouvelle mise à jour avec la version 2.19. Comme souvent avec ce type d'outil, la mise à jour apporte son lot de correctifs et de nouvelles compatibilités, mais elle révèle aussi quelques indices intéressants concernant les futures plateformes à venir, notamment du côté d'Intel. La nouveauté la plus notable de cette version est l'ajout d'un support préliminaire pour les futurs processeurs Intel “Wildcat Lake”. Cette prise en charge précoce dans CPU-Z laisse entendre que ces puces pourraient arriver dans un avenir relativement proche. Les processeurs Wildcat Lake devraient appartenir à la future série Intel Core 300 et viser principalement le marché des solutions embarquées ou edge computing. D'après les premières informations, ces processeurs seraient conçus pour des plateformes à faible consommation avec des enveloppes thermiques situées entre 12 et 25 watts. La configuration CPU serait relativement compacte, avec six cœurs au total répartis de la manière suivante : deux cœurs performants Cougar Cove, aucun cœur Darkmont, et quatre cœurs basse consommation LPE. On se retrouverait donc avec une architecture hybride 2P + 0E + 4LPE, qui rappelle certaines approches déjà utilisées sur les plateformes mobiles récentes. […]

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Windows à partir de 11 euros avec l'activation et le support garanti avec GVGMall, c'est génial !!!

Alors que les rumeurs autour de Windows 12 se multiplient, beaucoup d'utilisateurs cherchent d�j� une solution fiable pour mettre � jour leur PC. Passer sur Windows 11 Pro reste aujourd'hui l'option la plus simple, surtout si vous cherchez une cl� d'activation Windows � prix abordable. Et justement, c'est peut-�tre le moment de craquer !!! En effet, il est possible de r�cup�rer une cl� Windows 11 Pro � seulement 21 U+20AC. � ce tarif, difficile de faire plus simple pour profiter d'un syst�me moderne et s�curis�, d'autant plus que Windows 10 arrive en fin de support. Avec notre partenaire GVGMALL, inutile de payer une licence � 150 U+20AC : une cl� OEM fonctionnelle suffit pour activer Windows et faire dispara�tre le fameux message �Windows non activ�. Actuellement, GVGMALL propose notamment : - Windows 11 � partir de 19 U+20AC - Licences Office d�s 27 U+20AC Et pour rendre l'offre encore plus int�ressante, il suffit d'utiliser le code promo CCVIP, qui permet de profiter d'une r�duction suppl�mentaire de 30 %. Petit conseil au passage : il est aussi possible d'acheter une cl� Windows 10, puis de passer gratuitement sur Windows 11 via la mise � niveau, ce qui peut permettre d'�conomiser encore quelques euros suppl�mentaires. Offres sp�ciales avec le code promo CCVIP Voici une s�lection des offres les plus int�ressantes actuellement disponibles chez GVGMALL : - Windows 11 Pro OEM Lifetime - 23 U+20AC - Windows 10 Pro OEM Lifetime - 16 U+20AC - Windows 11 Home OEM Lifetime - 19 U+20AC - Windows 10 Home OEM Lifetime - 13 U+20AC - Microsoft Office 2016 Lifetime - 27 U+20AC - Microsoft Office 2019 Lifetime - 52 U+20AC - Windows 10 Enterprise LTSC 2021 - 11 U+20AC - Windows 10 Pro OEM + Office 2016 - 34 U+20AC - Windows 10 Pro OEM + Office 2019 - 52 U+20AC - Windows 11 Home + Office 2021 Pro Plus - 88 U+20AC - Windows 11 Pro OEM + Office 2021 Pro Plus - 87 U+20AC […]

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JemaOS : un système d’exploitation français et souverain pour lutter contre l'obsolescence

JemaOS est un projet de système d’exploitation français, développé à Sophia Antipolis, qui propose une réponse concrète aux enjeux de souveraineté et de numérique responsable.

Le contexte est marqué par l’arrêt imminent du support de Windows 10, une transition qui menace de mettre au rebut près de 400 millions de PC encore fonctionnels à travers le monde. Face à cette obsolescence matérielle massive, JemaOS permet de réhabiliter ces parcs informatiques (machines de 2010 à 2025) en offrant une alternative fluide et sécurisée.

Architecture Open-Core et Optimisation Cible

Sous le capot, JemaOS s’appuie sur un modèle Open-Core combinant des briques de Gentoo Linux, Arch Linux et Chromium. Pour garantir des performances maximales sur du matériel ancien, le système mise sur une optimisation par compilation pour l’architecture cible. Cette approche permet de tirer le meilleur parti de chaque processeur, là où des distributions génériques peuvent accuser des lenteurs.

Sécurité par immuabilité et sandboxing

La sécurité du système repose sur deux piliers majeurs :

  • L’immuabilité : Le système de fichiers racine est verrouillé en lecture seule, protégeant le cœur de l’OS contre les corruptions accidentelles ou les écritures malveillantes.
  • Le sandboxing : Toutes les applications et processus sont isolés nativement dans des « bacs à sable ». Cette isolation stricte empêche une faille dans une application de compromettre l’intégralité du système, rendant l’usage d’antivirus tiers obsolète.

Pour l’interface, le choix s’est porté sur Aura Shell (Ash) afin d’offrir une expérience utilisateur réactive et épurée.

Le « dispositif Jema » : le Plug & Play pour s’affranchir des configurations complexes pour les non-initiés

L’aspect le plus original de JemaOS est son mode de déploiement via le dispositif Jema (NdM: qui est une clé USB). L’idée est de supprimer toute la complexité habituelle : plus besoin de créer des clés USB bootables, de partitionner des disques ou de modifier des réglages BIOS/UEFI complexes.

On branche le dispositif, et le système démarre. Grâce à un chargeur d’amorçage compatible Secure Boot (via « Enroll MOK »), JemaOS tourne en isolation complète. Il exploite les ressources (CPU/RAM) de la machine hôte sans jamais toucher aux données du disque dur interne.

Écosystème applicatif : PWA et P2P

Pour rester léger, le système déporte la partie logicielle vers des Progressive Web Apps (PWA), dont beaucoup fonctionnent en Peer-to-Peer (P2P) pour garantir la confidentialité :

  • Anima & Nephtys : Messagerie et visioconférence en P2P.
  • JemaNote : Prise de notes avec assistance IA (Mistral).
  • OsiVibe : Un éditeur vidéo 4K multi-pistes qui s’exécute directement dans le navigateur.

Gestion de parc et souveraineté

Le modèle économique semble s’appuyer sur une offre SaaS pour les entreprises, permettant une gestion centralisée assez complète :

  • Pilotage de parc : Suivi des machines, sauvegardes et gestion des droits d’accès.
  • Administration : Gestion des dispositifs Jema et support technique.
  • Souveraineté : L’infrastructure Cloud est hébergée en France, ce qui permet de rester sous protection du RGPD et d’échapper au Cloud Act américain.

Une initiative française intéressante à suivre pour ceux qui s’intéressent au numérique responsable.

NdM: les offres Pro/Ultime/Premium sont orientées entreprises avec un paiement mensuel par utilisateur. Les mises à jour OTA majeures sont payantes. Il est possible d'utiliser JemaOS sans payer (cf la documentation) en désactivant les mises à jour automatiques et installant manuellement les nouvelles versions.
Sur les 14 dépôts publics : la licence varie suivant les dépôts (MIT, AGPLv3, BSD avec clause publicitaire (dont une concernant Google (sic), un dépôt avec le logiciel WidevineCdm propriétaire de Google). La plupart des dépôts n'ont qu'un seul contributeur johnkryptochain, visiblement intéressé par les cryptomonnaies, Telegram et les NFT ; l'autre contributeur a deux commits sur un unique dépôt. L'entreprise qui porte le projet a 10 salariés d'après le site.

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Vous rêvez des couleurs du MacBook Neo sur votre Mac ? C’est possible avec une simple commande

Apple permet de personnaliser l'apparence du système avec des couleurs différentes quand vous sélectionnez du texte ou cliquez sur un bouton. Les trois couleurs du MacBook Neo sont officiellement réservées au nouvel ordinateur d'Apple, mais il est possible de les débloquer avec une commande Terminal.

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Bulkhead semble répondre à des questions sur WARDOGS sans langue de bois

Dans une vidéo publiée il y a quelques jours, plusieurs membres du studio Bulkhead, qui développe WARDOGS, ont répondu à quelques questions posées par la communauté. Et même s’ils les ont peut-être sélectionnées, elles s’avèrent plutôt représentatives des interrogations qu’on s’était nous aussi posées.

Parce que vous n’avez certainement pas sept minutes à perdre, voici un résumé des informations les plus importantes :

  • Il n’y aura pas de microtransactions : ni monnaie à acheter, ni skins payants.
  • Le gameplay devrait se situer à mi-chemin entre du milsim façon ArmA Reforger et de l’arcade à la Battlefield 6.
  • Ils ne cherchent d’ailleurs pas à en faire un concurrent au jeu de DICE, et estiment qu’il leur suffirait d’une base de joueurs située entre 3 000 et 10 000 personnes par soir. À notre avis, ce n’est pas forcément très facile à atteindre pour un studio quasiment indé.
  • Il y aura un système de progression pour débloquer armes et équipements relatifs à la classe que l’on joue.
  • Il n’y aura pas de matchmaking, tout passera par un server browser. Même si vous êtes dans une équipe avec de gros nuls et que vous perdez la partie, vos actions individuelles seront tout de même récompensées, ce qui fait que vous pourriez gagner plus que certains joueurs de l’équipe victorieuse.
  • L’optimisation est un point qu’ils ont pris en compte dès le début du développement. Ils ont la volonté de proposer leur titre à un maximum de gens – on voit notamment un PC de test avec un i5 8600 et une GTX 1660 –, et en profitent pour dire que si un jeu sous Unreal Engine 5 n’est pas bien optimisé, ce n’est pas la faute du moteur, mais parce que les devs sont des sous-merdes (ou à peu près, on a romancé).
  • Des playtests devraient être organisés cette année, pour une sortie en accès anticipé avant fin décembre. L’accès anticipé devrait ensuite durer entre 12 et 24 mois, selon les retours.
  • Enfin, l’information la plus importante pour toute personne pour qui les mathématiques sont plus qu’un concept abstrait : oui, si un serveur est plein (100 joueurs), comme il y aura trois équipes, il y aura une équipe avec 34 joueurs, et non pas un joueur divisé en trois.

Si vous voulez plus de détails, n’hésitez pas à consulter la vidéo.

D’autre part, au début du mois, les développeurs avaient partagé un autre devlog, s’attardant sur les éléments de gameplay repris du mod King of the Hill d’ArmA 3, et sur ce qu’ils avaient ajouté pour le rendre plus accessible :

On vous l’avait déjà dit la dernière fois qu’on avait parlé de WARDOGS, mais on a franchement changé d’opinion sur celui-ci. Alors qu’on était dubitatifs, au vu des précédents projets du studio, on doit avouer qu’il nous fait de plus en plus de l’œil. Le ton des membres du studio lors de la session de questions/réponses y est sans doute aussi pour quelque chose, parce qu’on a l’impression qu’ils sont assez transparents et conscients des problèmes qu’ils ont à surmonter.

Quoi qu’il en soit, les playtests et l’accès anticipé sont prévus pour 2026. En attendant d’en savoir plus, vous pouvez toujours ajouter le jeu à votre liste de souhaits depuis Steam.

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Reconfigure mélange les genres du puzzle game et de l’immersive sim dans une bouillie de pixels

Il y a quelques semaines, on a découvert l’existence d’un nouveau jeu un peu particulier. Il s’agit de Reconfigure, qui se présente comme un hybride « puzzle-RPG-FPS ». Concrètement, on peut y voir un concept aux visuels rétro, avec un design sous forme de blocs, et des mécaniques qui semblent puiser du côté de l’immersive sim.

On disposera d’une arme qui n’a pas l’air folichonne, mais qui permet d’étourdir des robots un peu amorphes pour les contourner et les désactiver définitivement. La vidéo laisse entendre qu’il y aura pas mal d’énigmes à résoudre en déplaçant des blocs, et qu’il y aura des secrets. Difficile de se faire une idée pour l’instant, mais on sent qu’il y a eu un peu d’inspiration de System Shock, alors on est plutôt chauds. Côté développement, c’est apparemment fait en solo par Antti Tiihonen, qui est l’un des co-créateurs de la série de dungeon crawlers Legend of Grimrock, et qui a bossé – entre autres – sur quelques gros titres de Remedy.

Aucune date de sortie n’a pour l’instant été évoquée pour Reconfigure. Néanmoins, si la proposition vous intéresse, vous pouvez l’ajouter à votre liste de souhaits depuis sa page Steam.

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We Were Here Tomorrow, un nouvel épisode de la série de puzzle games asymétriques, est prévu pour 2026

On ne vous parle pas souvent de cette série de puzzle games coopératifs qu’est We Were Here. Ce sont pourtant d’excellents jeux en vue subjective, qui proposent de résoudre des énigmes à deux joueurs, mais de manière asymétrique : chaque joueur possède une partie des indices, et c’est la communication ainsi que la capacité à déduire les règles qui permettront au couple de trouver la solution. Après We Were Here, We Were Here Too, We Were Here Together, We Were Here Forever et le très court We Were Here Expeditions: The Friendship, le studio Total Mayhem Games nous annonce le prochain titre de la série : We Were Here Tomorrow.

On ne devrait pas trop se tromper en disant que les mécaniques seront du more of the same, mais cette fois-ci, on embarque dans un futur uchronique des années 80, avec l’esthétique et la bande-son qui va avec. Aucune raison de craindre un mauvais épisode, tous les précédents étaient bons.

Pour l’instant, seul un vague 2026 est affiché sur la page Steam de We Were Here Tomorrow. S’il vous intéresse, n’hésitez pas à l’ajouter à votre liste de souhaits en attendant. Et si vous voulez découvrir la série, il existe un bundle avec les cinq premiers épisodes pour moins de 40 €.

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Windows à partir de 11 euros avec l'activation et le support garanti avec GVGMall

C'est peut-être le moment de craquer !!! En effet, il est possible de récupérer une clé Windows 11 Pro à seulement 21 U+20AC. Clairement, à ce tarif, difficile de trouver plus simple pour passer sur une installation sécurisée. D'autant plus que vous le savez, Microsoft a officiellement mis un terme au support de Windows 10. En clair, rester sur cet OS n'est plus vraiment une option viable sur le long terme. Le mieux est donc de basculer sur Windows 11 afin de profiter d'un système toujours suivi, plus moderne, et mieux adapté aux plateformes récentes. La bonne nouvelle, c'est qu'avec notre partenaire GVGMALL, inutile de sortir un billet de 150 U+20AC pour une licence officielle. On peut obtenir une clé OEM fonctionnelle à prix réduit, et ainsi dire adieu au fameux message Windows non activé qui traîne en bas à droite de l'écran. Actuellement, GVGMALL propose notamment : - Windows 11 à partir de 19 U+20AC - Licences Office dès 27 U+20AC Et pour rendre l'offre encore plus intéressante, il suffit d'utiliser le code promo CCVIP, qui permet de profiter d'une réduction supplémentaire de 30 %. Petit conseil au passage : il est aussi possible d'acheter une clé Windows 10, puis de passer gratuitement sur Windows 11 via la mise à niveau, ce qui peut permettre d'économiser encore quelques euros supplémentaires. Offres spéciales avec le code promo CCVIP Voici une sélection des offres les plus intéressantes actuellement disponibles chez GVGMALL : - Windows 11 Pro OEM Lifetime - 23 U+20AC - Windows 10 Pro OEM Lifetime - 16 U+20AC - Windows 11 Home OEM Lifetime - 19 U+20AC - Windows 10 Home OEM Lifetime - 13 U+20AC - Microsoft Office 2016 Lifetime - 27 U+20AC - Microsoft Office 2019 Lifetime - 52 U+20AC - Windows 10 Enterprise LTSC 2021 - 11 U+20AC - Windows 10 Pro OEM + Office 2016 - 34 U+20AC - Windows 10 Pro OEM + Office 2019 - 52 U+20AC - Windows 11 Home + Office 2021 Pro Plus - 88 U+20AC - Windows 11 Pro OEM + Office 2021 Pro Plus - 87 U+20AC […]

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