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Belgique : une buse jugée trop agressive envers les humains dérobée dans un centre de soins

Le centre de revalidation spécialisé dans la faune sauvage (Creaves), qui l’hébergeait à Namur, a été victime d’une effraction constatée dimanche matin.

© redgirl51470 / stock.adobe.com

Selon le bourgmestre, 23 personnes au total ont été attaquées par la buse en plusieurs endroits de la ville «en près d’un mois», au point qu’il a été décidé de la faire capturer par un fauconnier. 
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GMKtec EVO-T2 : Un MiniPC Core Ultra X9 388H au CES 2026 (Dispo)

Mise à jour du 30/03/2026 : Le GMK EVO-T52 est désormais disponible sur le site Européen de la marque. Le tarif picote un peu puisque la version Core X7 358H avec 64 Go de mémoire vive et 1 To de stockage est proposée à 1649.99€. Total que vous pourrez diminuer de 60€ pour un prix final de 1589.99€ avec le code EVOT260. Une prome limitée à 20 unités seulement… Premiers arrivés, premiers servis.

Voir l’offre sur GMKtec.de

Billet d’origine du 8/01/2026 : Le constructeur profite du CES 2026 pour annoncer le GMKtec EVO-T2, un MiniPC qui ne change pas trop sur la forme mais plutôt sur le fond. 

Pour faire des économies et probablement parce que le format est adapté et ne nécessite pas de changements, le GMKtec EVO-T2 reprend le flambeau d’un T1 annoncé en mai 2025. Le boîtier est identique mais le processeur Core Ultra 9 285H « Arrow Lake » est remplacé par un tout nouveau Core Ultra X9 388H « Panther Lake« .

Le GMKtec EVO-T2 dédicacé par le CEO d'Intel, monsieur Lip-Bu Tan.

Le GMKtec EVO-T2 dédicacé par le CEO d’Intel, monsieur Lip-Bu Tan.

Le MiniPC profiterait ainsi des nouvelles puces d’Intel et, en particulier, de leurs nouvelles possibilités graphiques. La marque indique que le GMKtec EVO-T2 serait 50% plus rapide en capacités graphiques. Ce qui la rendrait plus adaptée au jeu mais aussi aux différents travaux créatifs. L’emphase sur l’IA est très logiquement aussi importante. La précédente génération développait 99 TOPS au total pour piloter des usages locaux. La nouvelle passe à 180 TOPS en dérivant la totalité de ses ressources NPU, circuit graphique et cœurs de calcul à cette tâche. La partie calcul pur est plus modestement décrite comme proposant 10% de performances en plus en calcul sur un seul cœur. 

Le GMKtec EVO-T2 aura le même design que ce GMKtec EVO-T1

Le GMKtec EVO-T2 aura le même design que ce GMKtec EVO-T1

D’un point de vue physique, on retrouve les connecteurs de l’année dernière, le GMKtec EVO-T2 propose toujours du Thunderbolt 4, une sortie OCuLink et deux ports Ethernet. Ces derniers évoluent cependant puisque GMKtec a décidé de remplacer les puces 2.5 Gigabit du T1 par un port 10 Gigabit et un autre en 2.5 Gigabit sur ce nouveau modèle. Le constructeur a également décidé de faire évoluer les deux emplacements de stockage interne à la norme PCIe 5.0, le T1 étant en PCIe 4.0.

GMKtec EVO-T2 : Mauvais timing pour la mémoire vive ?

Un autre détail est, par contre, problématique, il sera impossible d’acheter ce MiniPC en version Barebone, c’est à dire sans mémoire vive ni stockage. Le GMKtec EVO-T2 est désormais équipé de mémoire soudée en LPDDR5-9600 quand l’ancien proposait deux emplacements de DDR5 SODIMM-5600. La marque proposera des modèles avec 128 Go de mémoire à bord… Ce qui devrait rendre le prix assez explosif au vu du contexte actuel.

Le GMKtec EVO-T2 est prévu pour ce premier trimestre 2026. Pour le moment, aucun détail sur les prix n’a filtré chez le constructeur.

Le EVO-T1 est en ce moment proposé à 729€ en version barebone sur le site de la marque. La version 64 Go / 2 To est à 859.99€ et un modèle 96 Go / 2 To est proposé à 1159.99€… 

GMKtec EVO-T2 : Un MiniPC Core Ultra X9 388H au CES 2026 (Dispo) © MiniMachines.net. 2026

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AMD va augmenter à son tour ses tarifs de 15%

Les hausses se succèdent et l’annonce d’Intel la semaine passée est désormais reprise par AMD qui indique vouloir augmenter de 15% le prix de ses puces par rapport à l’année 2025. 


Augmenter de 15% ne signifiera pas que les puces commercialisées par AMD seront vendues au détail seulement 15% plus chères. Cette augmentation aura sans doute de multiples effets en cascade. Il s’agit du prix de vente conseillé par AMD mais lors de ce genre de scénario, les relevés en magasin sont toujours assez spectaculairement plus élevés. Notamment parce que les grossistes ne changent pas forcément l’enveloppe attribuée à l’achat de puces. Avec 15% de hausse c’est 15% de puces en moins et donc moins de processeurs distribués aux détaillants. Là encore, ceux qui mettront le plus sur la table ou feront la plus grosse commande seront livrés et avec moins d’offres, les prix vont également évoluer.

Un des principaux effets de bord de cette crise des composants actuellement est que les clients retiennent leurs investissements. Entre la mémoire vive, les processeurs et le reste, les prix ont largement explosé. Autre problème, la rareté de certains produits comme la mémoire rend beaucoup d’investissements impossibles. Ce qui fait plonger de manière assez abrupte les ventes de matériel.

Les intégrateurs comme Lenovo, HP, Dell et autres vont voir leurs notes augmenter dans une même mesure tout en faisant face à une baisse de leurs ventes, ce qui va les pousser à vouloir compenser l’érosion de leur chiffre d’affaires. Non seulement les puces directement vendues en magasin vont être plus chères, mais même les machines type portables ou autres PC de bureau prémontés vont se retrouver largement au-delà des prix de 2025. Pour un acheteur, cela veut donc dire qu’il faut assumer la hausse de la mémoire vive du stockage et du processeur en plus de la hausse des coûts de transport qui vont commencer à se faire sentir avec la guerre en Iran. La note finale sur l’achat d’une machine complète sera sévère comparée à celle de 2025.

Dès la fin du mois, les tarifs d’Intel et AMD vont donc augmenter. Les délais vont également se rallonger alors que l’accent de la production des deux fabricants se réoriente toujours plus vers le monde des serveurs. On comptait une à deux semaines de délai entre la commande et la réception d’un lot de processeurs à la même période en 2025. Aujourd’hui, il faut compter sur dix à douze semaines pour le même résultat. Un délai devenu incompressible et très problématique pour les fabricants qui doivent désormais faire des paris impossibles.

Augmenter les prix et les délais : la bonne recette pour se planter

Imaginez-vous devoir lancer un produit pour la rentrée des classes de septembre. En commandant des processeurs en avril, vous les recevrez en juin. Il ne vous restera que juillet et aout pour réunir les pièces, lancer la production, tester, emballer, expédier et distribuer les matériels aux détaillants. Les machines prêtes à être expédiées pour le début septembre commencent en général à être stockées chez les revendeurs dès le début du mois d’août et au pire au 15 du mois. Beaucoup d’achats sont faits pendant les courses de rentrée avec les fournitures scolaires. Cela ne laisse donc que juin et juillet pour fabriquer. Et encore, on ne compte que sur juillet que si on accepte un transport rapide par avion. Transport qui fait encore augmenter le prix des machines…

Ajoutez à cela le risque de mal se positionner niveau tarif. Si vous voulez développer un ordinateur portable pour dans 12 semaines, il faut anticiper le prix de la mémoire vive et du stockage pour cette période. Ce qui est en ce moment absolument impossible. Acheter avant une baisse de prix de la mémoire disqualifierait votre matériel, mais commander la mémoire aujourd’hui en pariant qu’elle montera encore dans les 12 semaines qui viennent est également très risqué.

Augmenter les prix

Sur le marché des MiniPC, tout le monde fait grise mine. Les engins ont déjà beaucoup changé de prix. Mais aussi et surtout les composants les plus abordables ont quasiment disparu des catalogues. Impossible de mettre la main, même plus cher, sur des puces basiques chez AMD comme chez Intel. Certains se réfugient sur des puces alternatives, d’autres réduisent simplement la voilure de leurs commandes.

Et chaque semaine qui passe semble encore plus compliquer la situation.

Prix en hausse et disponibilité en baisse, le marché du processeur se complique

AMD va augmenter à son tour ses tarifs de 15% © MiniMachines.net. 2026

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Wine 11 change de braquet et propulse Linux au sommet du jeu

Avec Wine 11, le jeu sous Linux vient de connaître un bouleversement important. Imaginez un jeu qui fonctionne à un respectable 50 images par seconde sous Linux qui passe d’un coup à plus de 300. Rien n’a changé dans votre machine. Le jeu n’a pas eu de patch C’est simplement un « bout de code » qui a été mis à jour. Cela laisse rêveur ? C’est pourtant exactement ce qui arrive avec l’apparition de NTSYNC au cœur de Wine 11.

Wine 11

Je ne reprendrai pas la théorie de A à Z mais, à très gros traits, Wine 11 est un outil qui va lire, comprendre et traduire sous Linux le code écrit pour Windows afin de le rendre exploitable. Le nom Wine est une espèce de mise en abîme tautologique assez fine qui veut dire « Wine Is Not an Emulator ». Pas un émulateur donc, au sens des logiciels qui émulent de vieilles consoles par exemple. Non, une réinterprétation du code à la racine pour l’executer autrement.

La nuance est assez importante car elle protège de Wine 11 de toute attaque de son écriture pour des raisons légales. Wine, en ne copiant pas le fonctionnement du code, se préserve d’un point de vue droit. Cela pose par contre d’assez lourds problèmes techniques. Essayer de faire ce que fait Microsoft et qui a été optimisé pour Windows sans les mêmes outils, c’est évidemment compliqué. Surtout pour le jeu vidéo qui a été littéralement bâti pour Windows autour d’outils comme DirectX.

Le jeu sur Linux part donc de très loin. Les premières versions de Wine que j’ai pu tester ne cherchaient pas à refaire le monde mais à lancer simplement des outils de base qui n’existaient pas encore sous Linux. Souvent pour des raisons de droit et de gestion de fichiers. Cela n’allait pas très vite, on relevait souvent des bugs, mais le tout rustinait quelques problèmes à l’époque5.

Si pendant longtemps Wine était un outil réservé à des usages professionnels ou du moins « basiques » pour une informatique moderne, un gros changement a eu lieu en 2018 avec l’apparition de Proton, la solution de Valve pensée pour le jeu et le Steam Deck sous Linux. Valve lâche alors un gros morceau technique qui va permettre de jouer sous Linux avec des titres Windows. C’était déjà possible avant Proton mais ce n’était pas forcément de tout repos ni très optimisé. Cette évolution technique posée, Wine va prendre ses aises et gagner en performances au fur et à mesure de ses évolutions. Ce ne sera pas miraculeux mais un énorme travail de  correction de bugs et de mises à jour va être fait. Souvent dans l’ombre de Patchnotes longues comme le bras, une armée de développeurs s’attaquent a rendre le nouveau vaisseau capable de prendre en charge de plus en plus de programmes écrits pour Windows.

 

Wine 11 change la donne

Des centaines de bugs, des milliers de lignes réécrites, c’est en général ce qu’indique Wine dans ses mises à jour. Ce n’est pas super spectaculaire ni facile à mettre en avant pour un outil informatique. Pour Wine 11 c’est encore le cas, le travail de développement est massif mais il s’accompagne d’une jolie surprise. Elle n’est toujours pas simple à mettre en avant avec un nom imprononçable. Mais Wine 11 met en avant NTSYNC. Un outil qui a demandé un développement sur plusieurs années et qui change drastiquement la manière dont Wine fonctionne afin d’optimiser des tâches hypergourmandes pour faire tourner les jeux modernes. Ce changement va se faire en cascade, tous les outils qui emploient Wine comme base de construction vont en profiter. 

Depuis des années, Wine fonctionne avec les solutions « winesync », « esync » et « fsync ». Ces outils permettent au système Linux de faire tourner des jeux en prenant en compte des multitudes de calculs. Pour construire leur univers, les jeux modernes font appel à toute la puissance des processeurs et à tous leurs cœurs. Certains vont piloter les évènements du jeu, d’autres la partie audio. La gestion physique des interactions du monde et toute la logistique de pilotage des textures à charger, des fichiers à diriger, les dialogues du réseau… Le tout doit être orchestré dans un temps précis. Ainsi, si une tâche nécessite une texture en particulier, il faut nécessairement qu’elle soit chargée avant de lancer l’affichage. Même chose pour le son, on ne peut pas entendre un bruit de choc avant que l’évènement se déroule à l’écran. Cette logique se pousse milliseconde après milliseconde avec précision. On n’imagine pas qu’un élément puisse être manipulé dans deux états différents simultanément.

Construits pour Windows, les jeux utilisent des technologies propres au système pour gérer cette énorme partition d’évènements en temps réel. Les différents chefs d’orchestre sont des routines intégrées au système de Microsoft et les développeurs de jeux dialoguent avec elles pour optimiser au mieux le résultat. L’opération se passe donc au travers d’une symphonie qui a eu droit à des présentations en bonne et due forme et de longues années d’entrainement et de répétitions. Wine ne peut pas faire cela. À la place, le logiciel présente chaque évènement à un chef d’orchestre créé pour l’occasion qui doit se débrouiller comme il peut pour donner le tempo.

Ce qui pose rapidement un petit souci car la méthode est compliquée. Elle demande un travail incessant au système qui doit gérer des milliers et des milliers d’évènements chaque seconde. Et, parfois, lorsque le système est débordé, elle génère des ralentissements. Si le nombre d’images par seconde est correct, Wine marque des ralentissements, des manques d’images ou des « sauts » techniques qui vous téléportent en jeu.

Esync et Fsync ont tenté de mieux jouer chaque symphonie en s’appuyant sur des solutions présentes dans les systèmes Linux pour les orchestrer. Esync développé chez CodeWeavers par Elizabeth Figura a été une superbe solution malgré ses limitations. Fsync, de la même développeuse a notablement amélioré les performances globales avec d’autres méthodes. Des outils qui demandaient des fonctions qui n’ont jamais été intégrées dans le noyau Linux global. Ce qui limitait fortement son usage aux utilisateurs les plus expérimentés. Pas vraiment l’idéal pour le grand public.

Wine 11 passe à NTSYNC

Esync et Fsync étaient donc des rustines techniques. Ecxellentes mais limitées. NTSYNC change d’approche. Sans trop rentrer dans les détails, l’outil est un nouveau chef d’orchestre, robuste et diligent, qui se positionne en remplaçant celui de Windows. Le nouveau venu sait exactement quoi faire, connait parfaitement son solfège et se positionne comme le donneur de tempo parfait pour Linux. Développé, encore, par Elisabeth Figura, il change le comportement de Wine

NTSYNC est un développement de longue haleine par une personne de grand talent. Si bien que le web Linuxien remonte le genre de meme que vous voyez juste au-dessus. Tout le monde s’accorde à dire que le travail mené est impressionnant. 

NTSYNC versus WineSync

NTSYNC versus WineSync

Et le jeu en valait la chandelle. Les résultats sont vraiment spectaculaires. Un benchmark du jeu Dirt3 lui fait exploser les compteurs. Le jeu passe de 100 images par seconde sou Winesync à plus de 800 sur la même machine, sans rien changer d’autre. Le jeu Call of Juarez explose de 100 a 220 ips. Certains titres plus récents passent de médiocres à jouables Resident Evil 2 par exemple grimpe d’un faible 25 à plus de 70 images sur le même matériel. Call of Duty: Black Ops I devient exploitable sur Linux. Le gain depuis Esync est très notable, il l’est moins depuis Fsync mais au contraire de celui-ci, NTSYNC est directement intégré dans le noyau Linux 6.14. Ce qui apporte donc une excellente jouabilité sur un plateau à beaucoup plus utilisateurs. 

Ces gains sont directement liés à la manière dont chaque jeu fonctionne et, comme expliqué en début de billet, au nombre de travaux à piloter en simultané. Toutes les distributions vont pouvoir en profiter. Ubuntu, Fedora et… SteamOS. Valve a déjà ajouté NTSYNC sous SteamOS 3.7.20 beta ce qui signifie qu’à terme, toutes les console Steam Deck et toutes les distributions exploitant SteamOS vont en profiter également.

Attention cependant, point trop d’optimisme. Les chiffres donnés sont très évocateurs et donnent l’impression d’une évolution quasi magique. C’est le cas mais dans certaines conditions. Passer de Fsync à NTSYNC ne fera pas évoluer autant vos résultats en jeu. Sur SteamOS par exemple, Fsync est déjà implémenté et les résultats obtenus après la mise à jour ne seront donc pas aussi spectaculaires. 

Ce qu’il faut retenir ici n’est donc pas la puissance obtenue par NTSYNC mais son déploiement vers le noyau de Linux qui fait que toutes les distributions vont pouvoir en profiter. Le commun des mortels, même non technophile, aura droit à un gain de performances équivalent à ce qu’un expert pouvait obtenir en patchant son système avec Fsync. Les annonces qui expliquent que chaque jeu va doubler ses performances ou qu’un jeu sous Windows serait systématiquement plus performant sous Linux avec NTSYNC ne sont pas sérieuses.

Les studios communiquent désormais sur la compatibilité Linux et Steam Deck de leurs jeux.

Les studios communiquent désormais sur la compatibilité Linux et Steam Deck de leurs jeux.

Linux devient encore plus opérationnel

L’alignement de planètes est impressionnant pour Linux en ce moment. La crise des composants fait que de plus en plus de particuliers comme de professionnels vont chercher à optimiser leur matériel au mieux et le plus longtemps possible. Des milliers de postes ont été mis au placard suite au passage forcé de Windows 10 à Windows 11 et beaucoup d’utilisateurs particuliers comme professionnels regardent avec envie ces machines anciennes souvent bien dopées en mémoire vive qui dorment dans un coin. Leur retour sur le devant de la scène sous Linux est devenu quelque chose.

Il va sans dire que pour un particulier, pouvoir installer un Linux efficace, peu gourmand, parfaitement fonctionnel, sécurisé et optimisé pour des machines dont ne veut plus Microsoft est plus que séduisant. Mais si en plus ces machines permettent de lancer des jeux Windows très correctement avec Wine 11, le basculement pourrait changer de philosophie. Passer d’un mouvement nécessaire à un choix clairement volontaire.

Le jeu est une excellente publicité pour le système. On l’a vu avec Steam OS et le succès du Steam Deck. Imaginez l’impact sur les joueurs si demain les distributions Linux communiquent en expliquant que, suite à leur prochaine mise à jour, une nouvelle galaxie de jeux deviendront exploitables sur leurs systèmes ? Pas besoin d’acheter de matériel supplémentaire, pas besoin de rajouter de la mémoire hors de prix ou de changer de carte graphique. Une simple mise à jour et un jeu qui trainait à 20-25 images par seconde frôlera désormais les 70.

Pour en savoir plus sur Wine
Pour plus de détais techniques

Wine 11 change de braquet et propulse Linux au sommet du jeu © MiniMachines.net. 2026

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Golf: Gary Woodland remporte l'Open de Houston

Woodland avait révélé au début du mois qu’il luttait toujours contre un syndrome de stress post-traumatique à la suite d’une opération subie en 2023 pour retirer une tumeur au cerveau.

© Erik Williams / REUTERS

Gary Woodland tient le trophée de champion après avoir remporté le tournoi de golf Texas Children’s Houston Open, à Houston, au Texas, aux États-Unis, le 29 mars 2026.
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Bon Plan : Jeu PC Havendock offert sur EPIC Games

Havendock est un jeu de simulation de colonie cosy situé au cœur de l’océan, où vous construirez une ville prospère à partir de zéro. Accueillez de nouveaux colons, gérez les ressources, explorez de nouvelles terres et vivez votre meilleure vie. Faites évoluer votre humble colonie en une société high-tech. 

Bon, je ne dis rien mais le meilleur moyen de retrouver une « prise de tête » c’est de refabriquer une société High-Tech. Je ne sais pas moi, pourquoi faire ? Si on peut repartir de zéro et juste vivre sa petite vie pépère sur une île au bout du monde, à quoi bon vouloir ajouter du silicium dans l’équation ? Enfin, bref.

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Bon Plan : Jeu PC Hyper Echelon offert sur EPIC Games

Hyper Echelon n’est pas un simulateur de salariat où vous grimperiez les échelons à force de travail. Ici il s’agit de la force spatiale royale qui a besoin de vous ! De méchants extraterrestres au nom d’EXODON ont semé le chaos dans la galaxie Cyan. Moins nombreuse et moins bien armée, la flotte royale n’a aucune chance dans un affrontement direct avec cette gigantesque flotte. Seule votre précision tactique peut garantir la victoire. Vous devez vous frayer courageusement un chemin à travers les hordes ennemies et vaincre leurs chefs. Je ne sais pas si le scénario prévoit que vous mettiez à bas votre propre roi à la fin, le jeu n’est malheureusement pas en français alors j’ai un doute.

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Chargeur GaN Baseus Enercore USB Type-C 67W rétractable ?

Baseus Enervore

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Baseus met en vente sur Amazon un petit chargeur GaN 67 Watts pratique et compact avec câble USB Type-C rétractable. Parfait pour recharger n’importe où portable, smartphone, casque Bluetooth ou autre. Charge rapide, câble toujours intégré et protégé avec magnétisme du port + deux ports USB Type-C internes. Chargeur 10,5 × 5,6 × 3,6 cm et 182 grammes – 8 préréglages de longueur de câble – 80 cm max – Puissance max 67 W – Puissance répartie en 45 + 10 + 10 W max. Le Baseus Enercore est dispo à 20.99€.

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Ayaneo stoppe la production d’autres consoles

Après la suspension de la Ayaneo NEXT 2 sous processeur AMD Strix Halo, ce sont maintenant d’autres consoles PC qui sont mises au frais par la marque. En cause ? La flambée des tarifs des composants et… un développement tous azimuts.

La Ayaneo NEXT 2 était déjà au congélo. Bientôt six autres modèles de consoles PC vont la rejoindre. Les raisons évoquées sont simples : les composants sont trop chers pour que ces produits puissent être rentables. Les Pocket S Mini et Pocket Vert ne seront plus produites, elles partent à la retraite et dès que leur stock aura fondu, elles ne seront plus jamais disponibles. La Pocket DS est toujours en précommande avec 200 unités disponibles. Une fois ce montant atteint, il n’est pas sûr qu’une autre précommande soit lancée pour ce modèle.

Ayaneo Pocket DS

Ayaneo Pocket DS

Les KONKR Pocket FIT Gen 3 et FIT 8 Elite pourraient être relancées si une demande est notifiée par le fabricant La marque finalise en ce moment l’envoi des 8 Elite déjà dans les tuyaux d’une commande. Enfin, la KONKR Fit « tout court » va être lancée en production et la marque va arrêter les précommandes pour ne fabriquer que les modèles déjà validés.

Ce que cela nous dit de cette marque est assez clair. Entre les volumes de machines limités à 200 unités et une production qui part dans tous les sens, AYANEO n’est pas vraiment un grand industriel. Le constructeur propose des lots de petits volumes et ne vit qu’en additionnant des modèles de niche les uns aux autres. En début d’année, sous le feu des critiques à cause d’une gestion « complexe » de ses produits, la marque avait promis de limiter son catalogue pour se concentrer sur des séries spécifiques. Il aura fallu attendre trois mois et une situation catastrophique du marché des composants pour voir cette promesse tenue.

Ayaneo est dur à suivre

AYAneo est une société que je pense sérieuse d’un point de vue technique. Ses ingénieurs sont compétents et elle dispose d’un savoir-faire impressionnant sur de nombreux postes qui la rendent très séduisante. Elle profite également à plein d’une immersion totale dans l’usine du monde qu’est la Chine. Je connais de nombreux industriels français qui rêveraient de pouvoir mettre en œuvre un produit aussi complexe que la Pocket DS en tirant une rentabilité pour 200 unités produites. À vrai dire, en France ou partout en Europe, avec 200 unités, vous ne pouvez pas rentabiliser un seul élément du moule de la coque de ce produit. Il faut produire des milliers et des milliers de consoles pour dégager un minimum de marge de ce type de production.

Cette « chance » de pouvoir fabriquer des petites séries est aussi un piège pour le constructeur. Avec, à sa tête, une direction véritablement passionnée par le sujet, elle cherche à couvrir tous les espaces possibles du genre. Avec un développement dans tous les sens, elle a, en quelques années, accumulé beaucoup trop de références. Cela a pesé sur son image comme sur sa capacité à en tirer des bénéfices.

Comment amortir des gammes de 200 machines ? Même en payant son développement peu cher et sa fabrication des clopinettes, la méthode parait hasardeuse. Cela provoque une réaction de rejet de la part du public. À force de voir des consoles sortir en pagaille, les aficionados font la fine bouche et se disent qu’ils peuvent attendre quelques mois pour voir sortir un meilleur modèle. 

Arthur Zhang : le PDG d'Ayaneo

Arthur Zhang : le PDG d’Ayaneo

Le marché des Consoles PC est essentiellement un marché capricieux. Personne n’investit dans ces produits en se disant que ce sera « rentable » ou « utile ». C’est du loisir pur. Mis à part l’exception Valve pour qui on peut ajouter une dimension de calcul financier parce que tous les joueurs PC ou presque pensent, à raison, qu’ils vont enfin pouvoir faire fructifier un catalogue de jeux Steam long comme le bras. Tout le monde ne craque pour ces consoles que par caprice.

Ayaneo en a fait une marque de fabrique en devenant capable de proposer du caprice « sur-mesures » avec des déclinaisons dans tous les sens.  Des gammes toutes plus spécialisées les unes que les autres. C’est une bonne idée pour se démarquer, mais cela se heurte forcément à une problématique industrielle. Vendre un T-Shirt ou un gadget pour suivre une mode est quelque chose de simple. Vendre un produit électronique dont les composants peuvent varier suivant les évènements mondiaux, c’est autre chose. Beaucoup plus hasardeux et délicat à faire fructifier.

Je dirais même que c’est un problème. Ayaneo donne l’impression de jouer à la cavalerie financière permanente du Crowdfunding. On a la forte impression d’une boîte qui ne semble fonctionner qu’avec des financements participatifs d’internautes sans avoir de fonds propres. Sans investisseurs ou clients directs, aucun produit ne sort sans la raison d’être « pile » le produit recherché par une toute petite minorité d’internautes. Personne n’achète la marque en faisant des compromis. On ne crque que si la machine colle parfaitement à ses attentes. Résultat, là où Lenovo, Asus, GPD, Valve ou MSI  ont construit une image sur des modèles certes moins précis mais plus solides en termes d’image, Ayaneo n’a pas trouvé de clientèle. 

Je connais pas mal de personnes qui ont craqué pour un Steam Deck de première génération et qui ont acheté un Steam Deck OLED dans la foulée. Je ne connais personne qui a acheté une seconde console Ayaneo. Ces sorties en série dévaluent constamment les modèles précédents et ne donnent pas l’impression d’une marque qui va investir dans un développement dans la durée.

Difficile de savoir comment le constructeur va s’en sortir pour les années à venir. La situation devient vraiment difficile pour les petits acteurs du marché et cela ne va pas aller en s’améliorant. Le problème rencontré par la NEXT 2 va se répéter encore et encore. Proposer une console à plus de 2000$ n’était déjà pas une bonne idée de base. Parce qu’un achat « caprice » ne se fait que dans une fourchette d’investissement relativement raisonnable. Plus le temps va passer et plus ces consoles PC vont devenir chères. Et moins elles vont séduire le public. Rendant le principe même de fonctionnement d’Ayaneo impossible à tenir.

Peut-être qu’en assagissant son offre, forcée par un marché difficile à tenir, la marque pourrait y gagner en reconnaissance du public ?

Ayaneo stoppe la production d’autres consoles © MiniMachines.net. 2026

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Marche en hommage à Quentin Deranque: un leader de l’ ultra droite incarcéré pour sa présence à Lyon

Eliot Bertin, qui a fondé le groupuscule nationaliste Lyon Populaire, dissous en 2025, a été placé en détention provisoire pour ne pas avoir respecté les conditions de son contrôle judiciaire.

© Nicolas Economou / REUTERS

Une marche en hommage à Quentin Deranque s’est tenue à Lyon le 21 février 2026.
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Lille : la justice confirme en référé l'interdiction d'ouvrir une école primaire musulmane pour la rentrée prochaine

Le tribunal administratif de Lille a estimé qu’il n’y avait pas d’urgence à statuer.

© SAMEER AL-DOUMY / AFP

La préfecture s’était opposée à l’ouverture d’une classe de CP, estimant que «le projet Averroès répond précisément au projet de domination des Frères musulmans et constitue un vecteur d’influence de l’islam politique.
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Dell Pro 5 Micro : Les MiniPC pro sous Intel Panther Lake

Le Dell Pro 5 Micro fait partie de la grande famille de PC pros développés par la marque. Avec un encombrement réduit, des possibilités d’évolution et des performances convaincantes, il vise un marché large d’entreprises à la recherche d’un poste classique. La machine à tout faire qui va équiper par dizaines une entreprise du plus petit au plus grand poste administratif.

Les nouveaux Dell Pro 5 Micro ne sont pas aussi compacts que des MiniPC classiques. Avec 18.2 cm de large pour 17.8 cm de profondeur et 3.6 cm d’épaisseur, ils se rapprochent plus d’un format nettop ou de clients Edge traditionnels que des solutions 11 x 11 cm développées ces dernières années. Mais en échange de ce format un peu plus grand, ces engins proposent des fonctions assez complètes, une belle évolutivité et un fonctionnement généralement très doux.

Dell Pro 5 Micro

Ainsi, les Dell Pro 5 Micro proposeront dès la fin du mois la prise en charge de deux puces mobiles Intel Panther Lake. Un entrée de gamme en Core Ultra 5 335 vPro  et comme point culminant le Core Ultra 7 366H vPro. Des puces qui pourront compter sur la présence de deux slots de mémoire vive au format DDR5 SODIMM pour atteindre 64 Go. Le stockage de base sera un SSD M.2 2280 PCIe 4.0 x4 de 256 Go à 1 To accompagné d’un second port M.2 aux caractéristiques identiques. Un troisième port M.2 2230 proposera une option réseau sans fil avec des capacités pouvant atteindre le Wi-Fi7 et Bluetooth 6.0.

À ce propos, il va falloir se réhabituer à quelque chose qui avait un peu disparu ces dernières années. Le choix d’une mémoire vive en termes de capacité mais également en termes de vitesse. Les constructeurs comme Dell, HP ou Lenovo ne laissaient pas le choix à leurs clients sur la vitesse des barrettes embarquées ? La raison en était simple, le coût de la mémoire vive était tombé si bas que trouver une mémoire compatible pour toutes les puces était plus rentable à stocker et utiliser que multiplier les références. Certains PC de grandes marques proposaient ainsi des modules qui étaient sous-exploités par les systèmes. 

Le retour de configurations plus précises sur ces postes est annoncé. Les constructeurs vont offrir le choix – payant – des capacités et des qualités de mémoire employée. Leur prix fait qu’il est à nouveau plus rentable de les intégrer finement dans les configurations.

Dell embrasse pleinement le discours Copilot de Microsoft. Livré avec Windows 11, l’engin est qualifié de premier ordinateur de cette gamme à être certifié  Copilot+. Mettant en avant que les puces embarquées proposent au moins 47 TOPS de performances de calcul IA pour le Core Ultra 5 355 vPro et jusqu’à 50 TOPS pour le Core 7 366H vPro. 

Dell Pro 5 Micro : une machine à tout faire

La connectique correspond aux besoins habituels de ce type de poste avec en plus la présence d’un USB 3.2 Gen2 Type-C déployant un signal DisplayPort et du Power Delivery 100W. Un port suffisant pour recharger un smartphone par exemple, mais aussi de plus en plus souvent un ordinateur portable ou alimenter un écran. Une petite touche pas désagréable pour un poste de travail donc.

On retrouvera également un USB 3.2 Gen2 Type-C, trois USB 3.2 Type-A, deux USB 2.0 Type-A, des sorties vidéo en HDMI 2.1 et DisplayPort 1.4a, un Ethernet Gigabit et un jack audio combo 3.5 mm. Comme souvent sur ce type de machine, le Dell Pro 5 Micro proposera un connecteur  « métier » configurable pour répondre à des besoins (Et surtout des cahiers des charges les demandant) comme une sortie HDMI ou DisplayPort supplémentaire ou un Ethernet secondaire. Ce sera aussi le lieu des connecteurs devenus plus obscurs mais indispensables dans certains métiers comme les ports série, les PS/2 ou un bon vieux VGA.

Une intégration élégante

Une intégration élégante

Comme toujours, la machine est livrée avec tout ce qu’il faut pour la protéger en entreprise. Antivol type Kensington Lock, passe-câbles, solution anti-ouverture et autres. Dell propose une série de solutions d’utilisation qui vont de la pose à plat ou debout sur le bureau en passant par une fixation en dessous ou une accroche de type VESA.

Le Dell Pro 5 Micro sera livrable sous Windows 11 et Pro mais également sous Ubuntu 24.04 LTS. Un point me chiffonne par contre, le logo DELL monté en façade ne semble pas être orientable. C’est une faute de goût impardonnable.

Source : Dell

Dell Pro 5 Micro : Les MiniPC pro sous Intel Panther Lake © MiniMachines.net. 2026

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Le MiniPC Geekom A5 sous Ryzen 7 5825U 16/512 Go évolutif à 379€ !

Ici propulsé par un Ryzen 7 5825U, avec un système de dissipation silencieux, le Geekom A5 5825U est dans ce format bien équipé en mémoire et en stockage, une solution parfaite pour un poste multimédia complet, discret et efficace.

Le Geekom A5 5825U revient souvent en promotion, il faut dire qu’il propose un excellent compromis entre qualité de fabrication, encombrement réduit, fonctionnement discret et garantie. Avec un équipement sérieux et bien pensé, c’est une valeur sûre du marché des miniPC actuel.

Geekom A5 5825U

Ici le Geekom A5 est équipé d’un Ryzen 7 5825U, une puce sous architecture Zen3 avec 8 cœurs et 16 Threads. Ses fréquences oscillent entre 2 et 4.5 GHz et il embarque 16 Mo de cache L3. Sa partie graphique est un très bon Radeon Vega 8 avec 8 Compute Units à 2 GHz. L’ensemble a le bon goût de fonctionner dans un TDP très léger, 15 watts, qui sera parfaitement assumé par le dispositif de dissipation du MiniPC.

C’est un point important de cette offre car si le Ryzen 7 5825U n’est pas le processeur le plus puissant disponible aujourd’hui sur ces gammes, il est tout à fait à l’aise sur la plupart des usages sans avoir besoin d’être refroidi par un système de ventilation bruyant. Il ne rencontre pas de résistance pour déployer ses performances sur  ce type de machin. Pas de baisse de régime suite à une trop grosse montée en température, par exemple. 

Autour de lui, on retrouve 16 Go de mémoire vive en DDR4-3200. Deux emplacements sont disponibles au format SODIMM sur la carte mère. Ce qui va permettre de faire évoluer le stockage facilement au besoin. Idem pour le stockage avec un SSD de 512 Go suffisant pour un système classique de ce type et qui pourra également évoluer au besoin.

Le Geekom A5 5825U embarque un port M.2 2280 NVMe PCIe Gen3 x4 et peut aussi accueillir un stockage au format 2.5″ SATA3 de 7 mm d’épaisseur supplémentaire. Enfin, un port M.2 2242 au format SATA3 est présent pour encore faire évoluer son stockage au besoin. 

La connectique est également un point fort de cette machine. Non pas à cause de ports aux performances particulièrement élevées, mais parce que l’engin propose des fonctions pratiques au quotidien. En façade, on pourra connecter deux périphériques USB 3.2 Gen2 Type-A rapides comme une clé USB ou un SSD externe. Un port jack audio combo 3.5 mm est également disponible pour brancher un casque rapidement et rejoindre une conférence, par exemple. Le bouton de démarrage est accessible avec un léger relief.

A l’arrière, sous la ventilation du dispositif d’évacuation de l’air chaud et donc sans gêner les opérations, on retrouve deux sorties vidéo HDMI 2.0 pour piloter deux écrans classiques, mais également deux USB 3.2 Gen2 Type-C avec DisplayPort pour piloter deux écrans supplémentaires. Un Ethernet 2.5 Gigabit est présent pour épauler le module Wi-Fi6 et Bluetooth 5.2 interne et deux ports USB supplémentaires sont visibles. Un USB 2.0 Type-A classique pour brancher un clavier ou une souris et un USB 3.2 Gen2 Type-A pour un autre poste rapide. Sur les côtés, on retrouve d’abord un Antivol type Kensington Lock à droite ainsi qu’un lecteur de cartes SDXC à gauche. Pas besoin d’un adaptateur pour vider son appareil photo numérique ou autre. L’alimentation est une solution externe en 65 W, 19V et 6.32A.

La "double coque" du Geekom A5 5825U

La « double coque » du Geekom A5 5825U

Le tout entre dans un boîtier double couche de 11.7 cm de large pour 11.2 cm de profondeur et 4.92 cm de profondeur. Ce boitier comprend d’abord une coque interne en métal qui est ensuite recouverte d’un capot en ABS. Elle permet d’accéder aux composants et protège efficacement l’ensemble. Les antennes Wi-Fi sont placées de manière à ne pas subir de brouillage de la part de la coque métallique. Le tout peut se poser sur un bureau ou s’accrocher en VESA facilement au dos d’un écran avec le dispositif fourni.

Garanti 3 ans par le constructeur, ce MiniPC Geekom A5 5825U est une valeur sûre tant d’un point de vue technique que de fonctionnement pratique. Ce n’est pas le moins cher des MiniPC, ce n’est pas non plus un engin flamboyant avec des LEDs et des fonctions avancées comme le Thunderbolt ou le Wi-Fi7. Mais c’est une minimachine solide et qui fera bien tous les travaux classiques d’un MiniPC tout en restant accessible et évolutive.

Geekom A5 5825U

Livré avec Windows 11 Pro préinstallé, il est compatible avec diverses distributions Linux sans problème. Il fera aussi bien office de poste de travail bureautique que de PC d’appoint pour tout travaux : retouche d’image, création 2D, programmation, montage vidéo, modélisation et impression 3D. Pour le jeu vidéo, ce sera comme toujours en demi-teinte avec des prestations confortables pour des titres anciens ou en 2D relativement peu gourmands. Les jeux « Triple A » ou en 3D récents ne seront pas les bienvenus à bord. Les prestations multimédia seront parfaitement exécutées, le Geekom A5 5825U est parfaitement capable de décoder un flux UltraHD local ou en streaming dans d’excellentes conditions.

Le Geekom A5 5825U en promo sur Amazon

L’engin est proposé à 379.99€ sur Amazon aujourd’hui. Un bon prix pour ce modèle qui satisfera la très grande majorité des usages dans un grand confort et avec une excellente garantie. A noter qu’Amazon garantit de son côté deux années la machine, mais que la troisième année de garantie supplémentaire est assumée par Geekom France. Le support technique est également pris en charge par Geekom France.

Voir l’offre sur Amazon

 

Geekom A5 5825U : Ryzen 7 5825U – 16 Go / 512 Go – Windows 11 Pro
Mini-Score : A

Mini-Score : A

+ conception originale
+ distribution certifiée
+ garantie 3 ans
+ SAV France
+ larges évolutions techniques possibles
+ performance et pérennité d’usage
+ fonctionnement silencieux
+ accès simple aux composants
+ connectique évoluée
+ compatibilité logicielle poussée
+ livré prêt à l’emploi

– prix plus élevé
– coque externe en plastique

Le MiniPC Geekom A5 sous Ryzen 7 5825U 16/512 Go évolutif à 379€ ! © MiniMachines.net. 2026

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