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Dans la tourmente après sa garde à vue, Rima Hassan dénonce un « harcèlement judiciaire »

RÉCIT - Après sa garde à vue de jeudi et la découverte d’un produit s’apparentant, selon le parquet, à de la drogue de synthèse, l’eurodéputée évoque une « volonté manifeste de diaboliser La France insoumise ».

© Tom Nicholson / REUTERS

Rima Hassan, députée européenne LFI, et son avocat, Vincent Brengarth, au commissariat de police de Paris, le 3 avril 2026. 
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David Lisnard : «Face à la caste, organisons une primaire ouverte»

TRIBUNE - Afin de conserver le pouvoir, le bloc central cherche à imposer l’idée qu’il serait le seul rempart au RN, dénonce le maire Nouvelle Énergie de Cannes, qui propose une alternative : une grande primaire ouverte de la droite et du centre, qui irait de l’UDI et Horizons à LR et Reconquête.

© THIBAUD MORITZ / AFP

«Ce que l’on appelle le « bloc central » ou le « socle commun », n’est rien d’autre qu’une caste qui se reproduit, qui se protège, et qui présente sa survie comme un impératif national.
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Pourquoi le placement en garde à vue de Rima Hassan n’est pas «illégal», malgré son immunité parlementaire

DÉCRYPTAGE - L’eurodéputée a été convoquée jeudi 2 avril au matin par la police judiciaire car elle est soupçonnée d’«apologie du terrorisme». L’immunité parlementaire dont elle peut se prévaloir en principe est néanmoins strictement encadrée.

© Tom Nicholson / REUTERS

Rima Hassan quitte les bureaux de la police judiciaire de Paris après une audience, à Paris, France, le 3 avril 2026.
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«Détention illégale», «harcèlement», «instrumentalisation de l’apologie du terrorisme»... : ce qu’il faut retenir de la conférence de presse de Rima Hassan

Rima Hassan avait été placée en garde à vue jeudi 2 avril pour des accusations d’«apologie du terrorisme» puis est ressortie libre en fin de soirée, avant un procès le 7 juillet.

© Tom Nicholson / REUTERS

Rima Hassan.
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Bruno Retailleau place les villes dirigées par LFI «sous surveillance»

Le président des Républicains a annoncé vendredi 3 avril la création d’un «observatoire des villes LFI» pour surveiller et dénoncer les actions des mairies dirigées par La France Insoumise, qu’il qualifie de «parti séditieux».

© JULIEN DE ROSA / AFP

Bruno Retailleau veut mettre «sous surveillance» les villes dominées par LFI
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Alexis Corbière et Alain Finkielkraut : «La gauche doit-elle rompre définitivement avec LFI ?»

GRAND ENTRETIEN - Le philosophe dénonce un antisémitisme passé à l’extrême gauche et des alliances de la honte entre La France insoumise et le reste de la gauche. Le député de Seine-Saint-Denis prône l’union de la gauche pour empêcher la victoire du Rassemblement national en 2027.

© Franck Ferville pour le Figaro Magazine

Alain Finkielkraut et Alexis Corbière
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