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Marche en hommage à Quentin Deranque: un leader de l’ ultra droite incarcéré pour sa présence à Lyon

Eliot Bertin, qui a fondé le groupuscule nationaliste Lyon Populaire, dissous en 2025, a été placé en détention provisoire pour ne pas avoir respecté les conditions de son contrôle judiciaire.

© Nicolas Economou / REUTERS

Une marche en hommage à Quentin Deranque s’est tenue à Lyon le 21 février 2026.
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Lille : la justice confirme en référé l'interdiction d'ouvrir une école primaire musulmane pour la rentrée prochaine

Le tribunal administratif de Lille a estimé qu’il n’y avait pas d’urgence à statuer.

© SAMEER AL-DOUMY / AFP

La préfecture s’était opposée à l’ouverture d’une classe de CP, estimant que «le projet Averroès répond précisément au projet de domination des Frères musulmans et constitue un vecteur d’influence de l’islam politique.
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Dell Pro 5 Micro : Les MiniPC pro sous Intel Panther Lake

Le Dell Pro 5 Micro fait partie de la grande famille de PC pros développés par la marque. Avec un encombrement réduit, des possibilités d’évolution et des performances convaincantes, il vise un marché large d’entreprises à la recherche d’un poste classique. La machine à tout faire qui va équiper par dizaines une entreprise du plus petit au plus grand poste administratif.

Les nouveaux Dell Pro 5 Micro ne sont pas aussi compacts que des MiniPC classiques. Avec 18.2 cm de large pour 17.8 cm de profondeur et 3.6 cm d’épaisseur, ils se rapprochent plus d’un format nettop ou de clients Edge traditionnels que des solutions 11 x 11 cm développées ces dernières années. Mais en échange de ce format un peu plus grand, ces engins proposent des fonctions assez complètes, une belle évolutivité et un fonctionnement généralement très doux.

Dell Pro 5 Micro

Ainsi, les Dell Pro 5 Micro proposeront dès la fin du mois la prise en charge de deux puces mobiles Intel Panther Lake. Un entrée de gamme en Core Ultra 5 335 vPro  et comme point culminant le Core Ultra 7 366H vPro. Des puces qui pourront compter sur la présence de deux slots de mémoire vive au format DDR5 SODIMM pour atteindre 64 Go. Le stockage de base sera un SSD M.2 2280 PCIe 4.0 x4 de 256 Go à 1 To accompagné d’un second port M.2 aux caractéristiques identiques. Un troisième port M.2 2230 proposera une option réseau sans fil avec des capacités pouvant atteindre le Wi-Fi7 et Bluetooth 6.0.

À ce propos, il va falloir se réhabituer à quelque chose qui avait un peu disparu ces dernières années. Le choix d’une mémoire vive en termes de capacité mais également en termes de vitesse. Les constructeurs comme Dell, HP ou Lenovo ne laissaient pas le choix à leurs clients sur la vitesse des barrettes embarquées ? La raison en était simple, le coût de la mémoire vive était tombé si bas que trouver une mémoire compatible pour toutes les puces était plus rentable à stocker et utiliser que multiplier les références. Certains PC de grandes marques proposaient ainsi des modules qui étaient sous-exploités par les systèmes. 

Le retour de configurations plus précises sur ces postes est annoncé. Les constructeurs vont offrir le choix – payant – des capacités et des qualités de mémoire employée. Leur prix fait qu’il est à nouveau plus rentable de les intégrer finement dans les configurations.

Dell embrasse pleinement le discours Copilot de Microsoft. Livré avec Windows 11, l’engin est qualifié de premier ordinateur de cette gamme à être certifié  Copilot+. Mettant en avant que les puces embarquées proposent au moins 47 TOPS de performances de calcul IA pour le Core Ultra 5 355 vPro et jusqu’à 50 TOPS pour le Core 7 366H vPro. 

Dell Pro 5 Micro : une machine à tout faire

La connectique correspond aux besoins habituels de ce type de poste avec en plus la présence d’un USB 3.2 Gen2 Type-C déployant un signal DisplayPort et du Power Delivery 100W. Un port suffisant pour recharger un smartphone par exemple, mais aussi de plus en plus souvent un ordinateur portable ou alimenter un écran. Une petite touche pas désagréable pour un poste de travail donc.

On retrouvera également un USB 3.2 Gen2 Type-C, trois USB 3.2 Type-A, deux USB 2.0 Type-A, des sorties vidéo en HDMI 2.1 et DisplayPort 1.4a, un Ethernet Gigabit et un jack audio combo 3.5 mm. Comme souvent sur ce type de machine, le Dell Pro 5 Micro proposera un connecteur  « métier » configurable pour répondre à des besoins (Et surtout des cahiers des charges les demandant) comme une sortie HDMI ou DisplayPort supplémentaire ou un Ethernet secondaire. Ce sera aussi le lieu des connecteurs devenus plus obscurs mais indispensables dans certains métiers comme les ports série, les PS/2 ou un bon vieux VGA.

Une intégration élégante

Une intégration élégante

Comme toujours, la machine est livrée avec tout ce qu’il faut pour la protéger en entreprise. Antivol type Kensington Lock, passe-câbles, solution anti-ouverture et autres. Dell propose une série de solutions d’utilisation qui vont de la pose à plat ou debout sur le bureau en passant par une fixation en dessous ou une accroche de type VESA.

Le Dell Pro 5 Micro sera livrable sous Windows 11 et Pro mais également sous Ubuntu 24.04 LTS. Un point me chiffonne par contre, le logo DELL monté en façade ne semble pas être orientable. C’est une faute de goût impardonnable.

Source : Dell

Dell Pro 5 Micro : Les MiniPC pro sous Intel Panther Lake © MiniMachines.net. 2026

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Le MiniPC Geekom A5 sous Ryzen 7 5825U 16/512 Go évolutif à 379€ !

Ici propulsé par un Ryzen 7 5825U, avec un système de dissipation silencieux, le Geekom A5 5825U est dans ce format bien équipé en mémoire et en stockage, une solution parfaite pour un poste multimédia complet, discret et efficace.

Le Geekom A5 5825U revient souvent en promotion, il faut dire qu’il propose un excellent compromis entre qualité de fabrication, encombrement réduit, fonctionnement discret et garantie. Avec un équipement sérieux et bien pensé, c’est une valeur sûre du marché des miniPC actuel.

Geekom A5 5825U

Ici le Geekom A5 est équipé d’un Ryzen 7 5825U, une puce sous architecture Zen3 avec 8 cœurs et 16 Threads. Ses fréquences oscillent entre 2 et 4.5 GHz et il embarque 16 Mo de cache L3. Sa partie graphique est un très bon Radeon Vega 8 avec 8 Compute Units à 2 GHz. L’ensemble a le bon goût de fonctionner dans un TDP très léger, 15 watts, qui sera parfaitement assumé par le dispositif de dissipation du MiniPC.

C’est un point important de cette offre car si le Ryzen 7 5825U n’est pas le processeur le plus puissant disponible aujourd’hui sur ces gammes, il est tout à fait à l’aise sur la plupart des usages sans avoir besoin d’être refroidi par un système de ventilation bruyant. Il ne rencontre pas de résistance pour déployer ses performances sur  ce type de machin. Pas de baisse de régime suite à une trop grosse montée en température, par exemple. 

Autour de lui, on retrouve 16 Go de mémoire vive en DDR4-3200. Deux emplacements sont disponibles au format SODIMM sur la carte mère. Ce qui va permettre de faire évoluer le stockage facilement au besoin. Idem pour le stockage avec un SSD de 512 Go suffisant pour un système classique de ce type et qui pourra également évoluer au besoin.

Le Geekom A5 5825U embarque un port M.2 2280 NVMe PCIe Gen3 x4 et peut aussi accueillir un stockage au format 2.5″ SATA3 de 7 mm d’épaisseur supplémentaire. Enfin, un port M.2 2242 au format SATA3 est présent pour encore faire évoluer son stockage au besoin. 

La connectique est également un point fort de cette machine. Non pas à cause de ports aux performances particulièrement élevées, mais parce que l’engin propose des fonctions pratiques au quotidien. En façade, on pourra connecter deux périphériques USB 3.2 Gen2 Type-A rapides comme une clé USB ou un SSD externe. Un port jack audio combo 3.5 mm est également disponible pour brancher un casque rapidement et rejoindre une conférence, par exemple. Le bouton de démarrage est accessible avec un léger relief.

A l’arrière, sous la ventilation du dispositif d’évacuation de l’air chaud et donc sans gêner les opérations, on retrouve deux sorties vidéo HDMI 2.0 pour piloter deux écrans classiques, mais également deux USB 3.2 Gen2 Type-C avec DisplayPort pour piloter deux écrans supplémentaires. Un Ethernet 2.5 Gigabit est présent pour épauler le module Wi-Fi6 et Bluetooth 5.2 interne et deux ports USB supplémentaires sont visibles. Un USB 2.0 Type-A classique pour brancher un clavier ou une souris et un USB 3.2 Gen2 Type-A pour un autre poste rapide. Sur les côtés, on retrouve d’abord un Antivol type Kensington Lock à droite ainsi qu’un lecteur de cartes SDXC à gauche. Pas besoin d’un adaptateur pour vider son appareil photo numérique ou autre. L’alimentation est une solution externe en 65 W, 19V et 6.32A.

La "double coque" du Geekom A5 5825U

La « double coque » du Geekom A5 5825U

Le tout entre dans un boîtier double couche de 11.7 cm de large pour 11.2 cm de profondeur et 4.92 cm de profondeur. Ce boitier comprend d’abord une coque interne en métal qui est ensuite recouverte d’un capot en ABS. Elle permet d’accéder aux composants et protège efficacement l’ensemble. Les antennes Wi-Fi sont placées de manière à ne pas subir de brouillage de la part de la coque métallique. Le tout peut se poser sur un bureau ou s’accrocher en VESA facilement au dos d’un écran avec le dispositif fourni.

Garanti 3 ans par le constructeur, ce MiniPC Geekom A5 5825U est une valeur sûre tant d’un point de vue technique que de fonctionnement pratique. Ce n’est pas le moins cher des MiniPC, ce n’est pas non plus un engin flamboyant avec des LEDs et des fonctions avancées comme le Thunderbolt ou le Wi-Fi7. Mais c’est une minimachine solide et qui fera bien tous les travaux classiques d’un MiniPC tout en restant accessible et évolutive.

Geekom A5 5825U

Livré avec Windows 11 Pro préinstallé, il est compatible avec diverses distributions Linux sans problème. Il fera aussi bien office de poste de travail bureautique que de PC d’appoint pour tout travaux : retouche d’image, création 2D, programmation, montage vidéo, modélisation et impression 3D. Pour le jeu vidéo, ce sera comme toujours en demi-teinte avec des prestations confortables pour des titres anciens ou en 2D relativement peu gourmands. Les jeux « Triple A » ou en 3D récents ne seront pas les bienvenus à bord. Les prestations multimédia seront parfaitement exécutées, le Geekom A5 5825U est parfaitement capable de décoder un flux UltraHD local ou en streaming dans d’excellentes conditions.

Le Geekom A5 5825U en promo sur Amazon

L’engin est proposé à 379.99€ sur Amazon aujourd’hui. Un bon prix pour ce modèle qui satisfera la très grande majorité des usages dans un grand confort et avec une excellente garantie. A noter qu’Amazon garantit de son côté deux années la machine, mais que la troisième année de garantie supplémentaire est assumée par Geekom France. Le support technique est également pris en charge par Geekom France.

Voir l’offre sur Amazon

 

Geekom A5 5825U : Ryzen 7 5825U – 16 Go / 512 Go – Windows 11 Pro
Mini-Score : A

Mini-Score : A

+ conception originale
+ distribution certifiée
+ garantie 3 ans
+ SAV France
+ larges évolutions techniques possibles
+ performance et pérennité d’usage
+ fonctionnement silencieux
+ accès simple aux composants
+ connectique évoluée
+ compatibilité logicielle poussée
+ livré prêt à l’emploi

– prix plus élevé
– coque externe en plastique

Le MiniPC Geekom A5 sous Ryzen 7 5825U 16/512 Go évolutif à 379€ ! © MiniMachines.net. 2026

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Oxide 1 Hz : LG commercialise un écran de portable 1-120 Hz

L’Oxide 1 Hz c’est la promesse d’un rafraichissement à un seul petit hertz, une fréquence minimaliste que proposent les écrans fabriqués par LG et BOE à destination de nouveaux ordinateurs portables.

En novembre dernier, Intel et BOE indiquaient leur volonté de pousser les fabricants à développer ce type d’affichage. Avec comme idée générale d’économiser beaucoup de ressources énergivores et donc d’économiser sur les batteries. Une manière simple et presque miraculeuse d’augmenter l’autonomie des engins sans changer leurs autres capacités techniques.

Aujourd’hui, on apprend que LG a déjà commencé la production de ces nouveaux écrans Oxide 1 Hz. L’intérêt est évident : un rafraîchissement très bas permet de ne pas avoir à recalculer en permanence l’affichage lorsque votre écran n’a rien de neuf à afficher. Si vous avez une présentation ou un document à lire, cela ne change pas grand-chose tant que vous ne tournez pas de page ou de slide. En cas de mouvement, l’écran rebascule vers un rafraichissement élevé en grimpant au besoin à 120 Hz. Un simple déplacement de souris forcera ainsi un écran ultrafluide.

L'Oxide 1 Hz déjà présent chez Dell

L’Oxide 1 Hz déjà présent chez Dell

Des machines sont déjà en circulation avec ces écrans chez Dell qui met en avant leurs capacités à fonctionner de 1 à 120 Hz. Ce type de produit n’intéressera pas forcément tous les utilisateurs, mais pour certains métiers ce sera évidemment un point intéressant à surveiller.

L’Oxide 1 Hz uniquement compatible Intel pour le moment

La technologie Oxide 1 Hz est directement héritée de BOE et il semble pour le moment que seules les puces Intel compatibles avec la technologie Multi-Fréquence Display peuvent la prendre en charge. En théorie, les écrans BOE sont capables de passer de 1 à 240 Hz mais je suppose que ce dernier chiffre dépend des besoins de chaque constructeur. Chez Dell par exemple, l’objectif n’est pas forcément de proposer des capacités dédiées aux jeux sur ses XPS plutôt pensés pour le travail.

En 2027, LG et BOE devraient présenter une technologie identique pour les écrans OLED. Pour le moment, l’Oxide 1 Hz ne concerne que les écrans IPS et les dalles OLED ne peuvent descendre qu’à 20 Hz. L’année prochaine, des modèles d’affichage OLED 1 Hz devraient être disponibles. 

Reste une question qui me taraude, comment on se sent à la vue de ces écrans. Plus les dalles gagnent en rafraichissement, plus elles sont agréables à utiliser, en général. Un rafraîchissement très rapide donne une illusion de stabilité. Les fréquences très basses ou asynchrones sont souvent désagréables à l’œil. Mais comment percevons-nous une fréquence aussi basse ? L’Oxide 1 Hz donne quoi dans le monde réel ? Une impression désagréable typique des tous premiers écrans LCD TN apparus sur le marché4 ou, au contraire, une sensation de grande stabilité ?

Evidemment, si vous avez regardé la vidéo, LG n’a pas pu s’empêcher de parler d’IA et insiste fortement sur ce point. La technologie Oxide 1 Hz serait la seule manière de compenser la gourmandise des calculs liés à son usage en mobilité… Dire qu’on pourrait gagner de précieuses minutes d’autonomie en plus en n’utilisant pas l’IA ou en déportant son usage vers des solutions décentralisées pour les cas où ce serait vraiment indispensable.  Aucun détail sur l’impact tarifaire de cette technologie n’a émergé pour le moment. On imagine qu’ici la situation est assez triangulaire. LG fabrique sous licence BOE pour Dell. Intel assurant au passage l’emploi de ses puces Core qui prennent en charge le Multi-Fréquence Display nécesssaire à ce déploiement.

Intel et BOE veulent baisser la fréquence des écrans à 1 Hz

Oxide 1 Hz : LG commercialise un écran de portable 1-120 Hz © MiniMachines.net. 2026

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Un mini onduleur 1018L à 17€ pour vos périphériques ?

Ce mini onduleur 1018L se place entre une alimentation et un routeur, un NAS, un montage sur SBC comme une Raspberry Pi. Il assurera une continuité de service en cas de coupure de courant.

mini onduleur 1018L

mini onduleur 1018L

Ce mini onduleur n’est pas une solution miracle, d’abord parce que son autonomie n’est pas énorme avec une batterie de 10 400 mAh seulement. Il ne proposera probablement pas des heures de fonctionnement supplémentaires à votre matériel. Son objectif est d’éviter de le voir se couper en cas de microcoupure électrique tout en proposant de quelques minutes à quelques dizaines de minutes d’autonomie après la perte de secteur.

Derrière un NAS cela peut être le temps nécessaire à une extinction propre de votre matériel. Sur un serveur domotique cela va éviter de perdre toute votre installation si celui-ci n’est pas capable de se rallumer en cas de coupure de quelques minutes. La grosse différence entre ce type de matériel et une batterie portable classique étant dans le temps de mise en marche. Sur une batterie mobile, il y a souvent un microdélai de réaction qui n’empêchera pas un appareil de se couper. Sur un mini onduleur de ce type, c’est en réalité toujours filtré par la batterie qui va prendre le relais instantanément sans provoquer de coupure de service.

Un mini onduleur pour un mini service

À ce prix, le 1018L ne fournit pas de grosse tension électrique. On retrouve du 5V, du 9V et du 12V. De quoi piloter des produits simples donc, comme un routeur, une caméra IP, un carte de développement RaspberryPi ou autre. Le gros intérêt de ce mini onduleur est donc dans la protection simple des petites coupures et la possibilité de réagir si celles-ci s’éternisent trop longtemps. Avec ce prix très bas et un encombrement minimal, il est possible d’ajouter ce produit à votre matériel sans trop de contrainte.

L’engin propose plusieurs sorties jack et des câbles pour alimenter différents appareils. Une prise USB Type-A peut également servir de source et des ports Ethernet sont également proposés sans que je sache vraiment s’ils permettent de dialoguer avec différents appareils. En général ces prises servent à communiquer avec le matériel protégé pour signaler une coupure de courant ou un problème. Je ne sais pas dans quelle mesure cela sera le cas ici. Par contre le 1018L prend en charge le POE 15V et 24V en 0.6A pour un maximum de 18W. Ce qui peut être suffisant pour des caméras, serrures et sonnettes connectées. 

Avant tout achat, pensez donc à vérifier les besoins du matériel à protéger. Le mini onduleur ne fournira probablement pas assez de courant pour un gros NAS par exemple. Pour un MiniPC par exemple, cette solution n’est pas suffisante, il faut quelque chose de plus costaud

Banggood propose ce mini onduleur à 17.38€ équipé de sa batterie grâce au code BGb42149 à entrer lors de votre paiement. Attention, le stock est en Chine et si les frais de port sont gratuits, la livraison risque de prendre au moins une quinzaine de jours.

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Si vous êtes à la recherche d’une batterie plus classique, sans gestion de microcoupures a priori, mais parfaite pour alimenter une Raspberry Pi-like ou un routeur en mobilité (pour monter une Piratebox1 / Shareboxx par exemple), ce modèle 31000 mAh Jackery Explorer 100 est à 84€ chez Amazon. C’est une petite batterie parfaite pour ces usages qui saura piloter plusieurs appareils et qui apporte une énorme autonomie à une SBC et permet également de souder avec un fer à souder sur USB par exemple.

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Un mini onduleur 1018L à 17€ pour vos périphériques 🍮 © MiniMachines.net. 2026

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Prix en hausse et disponibilité en baisse, le marché du processeur se complique

L’appétit des datacenters liés au monde de l’IA est tellement vorace qu’il orchestre la production des processeurs. Intel a déjà prévenu, les prix partent à la hausse avec une augmentation annoncée de 10% de ses tarifs. Chez AMD même son de cloche, une augmentation des prix de ses puces serait en préparation.

Certains processeurs ne rentrent pas dans les MiniPC ou les portables

Certains processeurs ne rentrent pas dans les MiniPC ou les portables.

La tension est très nette pour fournir suffisamment en processeurs les différents clients du marché mondial. Proposer assez de puces pour alimenter les serveurs liés à l’IA qui se construisent un peu partout sur la planète remplit un carnet de commandes déjà bien chargé. Cette exigence de livraison s’accompagne d’un atout majeur pour les serveurs : un carnet de chèques illimité. Pour être livré plus vite et sans interruption, les géants de l’IA sont prêts à payer le prix fort sans poser de questions. Encore une fois, comme pour la mémoire vive, personne ne pose la question de la rentabilité de ces investissements et les milliards coulent à flot.

En face, les constructeurs de PC qui doivent vendre leurs machines à des clients qui vont arbitrer leur achat, se retrouvent coincés. Ils ne peuvent pas payer une puce trop cher au risque de se retrouver avec un ordinateur invendable.  Avec d’un côté un marché IA qui demande de plus en plus de wafers et de l’autre un marché de PC traditionnel qui fait la « fine bouche » en n’acceptant pas toutes les hausses de prix, le jeu de dominos s’enclenche dans le sens des premiers.

10% de hausse pour les processeurs… pour le moment.

Cela parait peu de prime abord, mais 10% de hausse en sortie d’usine, c’est un impact important une fois en magasin. Un portable qui voit sa puce passer de 100 à 110$ à l’achat n’aura pas que 10$ de surplus une fois en rayon. D’abord ces 10% s’ajoutent aux autres augmentations de tarifs qui sont déjà là. La mémoire vive qui a explosé. Le stockage. Mais également le transport et la fabrication qui sont indexés au coût de l’énergie. L’ensemble de ce prix en pleine ascension est ensuite lui-même augmenté de la marge des différents acteurs qui ne fait pas dans la dentelle et qui additionne son propre pourcentage aux précédents. Avant que, bien entendu, les diverses taxes comme la TVA  en rajoutent une couche. Le prix final des PC pour le reste de l’année 2026 risque donc d’être fort désagréable.

Des choix de production qui allongent les délais

Vous l’avez sûrement remarqué, les tensions actuelles ne concernent pas que le tarif des processeurs. Certaines gammes sont clairement plus difficiles à obtenir et c’est notamment le cas de l’entrée de gamme. Chez AMD comme chez Intel, certaines références de puces n’ont plus de visibilité me confient plusieurs sources. Impossible de mettre la main sur certains modèles. D’autres sont disponibles si on les commande en quantité et à condition de patienter plusieurs mois avant de les obtenir. De quelques semaines de délais, on est désormais passé à plus de dix. 

Un délai à rallonge qui complique encore les choses car de nombreux fabricants, gros ou petits, ne savent pas quel sera le prix de la mémoire et du stockage à l’horizon de deux mois et demi. Un vrai casse-tête pour construire ses gammes.

Quelques exemples ? Je vois ressurgir des puces étranges sur le marché des MiniPC et des portables. Si les géants du secteur ont toujours du stock, les plus petits acteurs sont obligés de fabriquer au fil de l’eau. On voit ainsi des puces AMD industrielles débarquer sur le segment du MiniPC noname. Les Ryzen V2000 par exemple. Des sauts de puces sont également faits à reculons avec des Ryzen Zen3 et même Zen2 qui reviennent sur le devant de la scène dans de « nouveaux » modèles de MiniPC.

Chez Intel même topo, les processeurs Alder Lake-N ont quasiment disparu de la circulation mais il est également difficile de trouver des Twin Lake. Les fonds de tiroir font encore un peu illusion mais plus aucune machine n’est fabriquée en quantité avec ces puces. À tel point qu’on voit ressurgir dans des MiniPC en 2026 des dinosaures. Des processeurs vieux d’il y a six ans comme les Pentium Gold de génération Tiger Lake que l’on pensait à jamais disparus.

Double effet de cliquet sur les processeurs

Cela amène à une situation délétère pour le marché. D’un côté les serveurs achètent du haut de gamme à tous les prix. Ils augmentent donc les marges d’AMD et Intel sans discontinuer et se pressent pour obtenir leurs processeurs. La moindre disponibilité sur les chaînes de fabrication leur est donc désormais réservée. De l’autre, les fabricants de PC récoltent des miettes de disponibilité et négocient leurs prix. Ce qui n’amène pas les fondeurs à leur faire de cadeaux. Avec des PC dont les prix s’envolent malgré des composants en nette baisse, le public boude et les ventes baissent. Les mois passant, les marques de PC revoient leurs estimations à la baisse et les commandes de puces sont également ajustées… Ce qui libère plus de disponibilité pour les serveurs. La boucle est bouclée.

Difficile de voir une issue positive à ce scénario pour 2026 ainsi que les années à venir. La mémoire, le stockage, les processeurs et l’énergie… Tout part à la hausse sans discontinuer. Les prix vont exploser en magasin sans laisser réellement le temps au public de s’y acclimater. « Ça va trop vite » m’expliquait un responsable de marque. « Le public n’a pas eu le temps d’absorber la hausse des prix qu’on parle déjà de la suivante. »

La fin des années 2020 risque d’être une période noire pour tout le secteur informatique grand public. À part peut-être pour Apple qui risque de rafler la mise avec un MacBook Neo qui pourrait se transformer en bouée de sauvetage pour de nombreuses personnes.

Asus annonce une augmentation de tarifs de 30% à Taiwan

Prix en hausse et disponibilité en baisse, le marché du processeur se complique © MiniMachines.net. 2026

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Guerre au Moyen Orient : pour la première fois en 10 ans, Trump sera absent de la conférence des conservateurs américains

Le président américain ne pourra pas se rendre à cette conférence qui a lieu de mercredi à samedi en banlieue de Dallas, au Texas, en raison de son calendrier chargé, notamment à cause de la guerre contre l’Iran, a précisé la Maison-Blanche.

© Kevin Lamarque / REUTERS

Contrairement aux dernières éditions, le discours de Donald Trump ne viendra donc pas en point d’orgue de cette CPAC.
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Corée du Nord : le président biélorusse Alexandre Loukachenko reçu par Kim Jong-un à Pyongyang

Une cérémonie de bienvenue pour Loukachenko s’est tenue mercredi sur la place Kim Il-sung, Kim Jong-un ayant «accueilli avec joie» le dirigeant bélarusse pour sa première visite officielle dans le pays.

© KCNA / REUTERS

Le dirigeant nord-coréen Kim Jong-un accueille le président biélorusse Alexandre Loukachenko à Pyongyang, en Corée du Nord.
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Affaire Epstein : le vol du téléphone de l'ex-chef de cabinet de Keir Starmer sème le trouble autour du gouvernement britannique

Susceptible de contenir des informations relatives à l’ex-ambassadeur Peter Mandelson, emporté par l’affaire Epstein, le téléphone avait été volé dans la rue en octobre 2025.

© Toby Melville / REUTERS

Keir Starmer dans la tourmente après le vol d’un téléphone appartenant à son ancien chef de cabinet Morgan McSweeney.
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Madagascar : le nouveau gouvernement dévoilé, sans représentants du mouvement Gen Z

Plus de la moitié des membres du précédent gouvernement ont été reconduits, y compris à la tête de ministères clés comme l’Intérieur, l’Économie, la Justice et la Refondation.

© Siphiwe Sibeko / REUTERS

Le colonel Michaël Randrianirina avait procédé au limogeage de son premier gouvernement le 9 mars, sans donner d’explications.
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Italie : soupçonnée de fraudes, la ministre du Tourisme démissionne

Daniela Santanchè, soupçonnée de falsification des bilans de son ancienne maison d’édition, a présenté mercredi sa démission à la cheffe du gouvernement Giorgia Meloni, qui lui avait publiquement demandé de quitter ses fonctions.

© ALBERTO PIZZOLI / AFP

Daniela Santanchè est aussi impliquée dans deux autres enquêtes.
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Batterie Ugreen Nexode Pro 145W 25000 mAh à 59.99€ ?

16 cm de large et 8 cm de profondeur pour 2.7 cm d’épaisseur, la Ugreen Nexode Pro 145W n’est pas anodine au fond d’un sac. Avec son demi kilo, elle n’est pas non plus tout à fait innocente sur la fatigue de vos épaules mais… c’est une vraie 25 000 mAh1 avec des capacités de charge avancées et la possibilité d’être renflouée rapidement. 

Ugreen Nexode Pro 145W

La batterie propose d’excellentes capacités de recharge et sait concentrer jusqu’à 140 Watts sur un seul port pour alimenter un appareil compatible. Avec deux USB Type-C et un USB Type-A, la Ugreen Nexode Pro 145W permettra de recharger trois appareils à la fois. Le tout en restant compatible avec les voyages aériens

Le port 140W est un USB type-C Entrée et sortie au format Power Delivery 3.1. Ce format, rétrocompatible avec les plus anciens Power Delivery et d’autres protocoles de charge, offre un pilotage fin de la batterie qui va s’ajuster aux besoins de l’appareil. Ce port permet également de regonfler à bloc la Nexode en utilisant un chargeur jusqu’à 65 Watts. 

Ces chiffres vous paraissent peut-être incompréhensibles, mais en clair cela suggère qu’un ordinateur portable moderne sera rechargé de 10 à 80% en une demie heure2 et que la batterie Ugreen sera regonflée à bloc en deux heures avec un chargeur 65 watts. Une solution qui permet donc de ne jamais être pris de court. Surtout que ce modèle permet de recharger un appareil d’un côté en étant elle même connectée pour se remettre à flot de l’autre.

L’électronique embarquée est également respectueuse des programmations de chaque appareil. En connectant votre Ugreen Nexode Pro 145W à un produit, un dialogue s’engage au travers du protocole Power Delivery. Si vous lui connectez un produit qui n’accepte que du 20W en entrée, la batterie n’ira pas plus haut. Si elle détecte des possibilités de charge plus rapide, elle montera crescendo. A noter que vous pouvez forcer la Ugreen à entrer en mode charge lente, ce qui peut être très pratique pour les montres connectées, les GPS ou les appareils anciens à batterie délicate. Dans tous les cas de figure, un contrôle permanent de la température des composants est effectué pour vérifier qu’aucune surchauffe n’est détectée.

La batterie présente un petit écran LCD trois chiffres qui permet de savoir en un clin d’œil où en sont ses réserves. Histoire de ne pas transporter un demi-kilo de batterie vide.

Suivant le scénario proposé la recharge se fera de manière différente. Avec un seul appareil, elle peut grimper à 140W sur son port USB Type-C d’entrée et sortie. 22.5W sur son USB Type-A et 65W sur son second port USB Type-C. En connectant deux produits elle pourra soit charger deux appareils en 20W sur ses USB secondaires, soit 45W + 100W sur ses USB Type-C ou en 22.5W sur l’USB Type-A et 100W sur l’USB Type-C primaire. Avec tois ports occupés, la Nexode proposera du 20W sur les deux ports secondaires et 100W maximum sur le primaire.

La Ugreen Nexode Pro 145W en promo

Livrée avec un câble USB type-C capable de tenir les charges annoncées, la Ugreen Nexode Pro 145W est à 59.99€ sur Amazon. Ce n’est pas le même prix qu’une batterie noname de cette capacité. Enfin, de cette capacité annoncée et sans les fonctionnalités de charge rapide. On trouve des batteries à tous les prix sur la toile et en particulier des modèles « 25 000 mAh » qui ne pèsent que 130 grammes et qui ont bien du mal à faire mieux qu’un modèle 5000 mAh de marque.

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Batterie Ugreen Nexode Pro 145W 25000 mAh à 59.99€ 🍮 © MiniMachines.net. 2026

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Asus annonce une augmentation de tarifs de 30% à Taiwan

Lors d’une conférence de présentation de ses nouveaux portables Zenbook A16 équipés de SoC Qualcomm, Asus a annoncé la couleur. Au cours du prochain trimestre, la marque annonce une augmentation de ses tarifs de 25 à 30% sur son île, à Taiwan.

Le Zenbook A16 va t-il subir une augmentation ?

Le Zenbook A16

Suivant les gammes de produits, ces augmentations seront différentes. Certaines pourraient même dépasser les 30%. Aucun élément ne serait épargné par la hausse même si celle-ci est liée à l’augmentation des tarifs de la mémoire vive et du stockage. Ainsi que par la pénurie actuelle des processeurs.

Par ricochet, les tarifs des antennes locales d’Asus devraient également augmenter. Et peut-être encore plus fortement puisqu’à la crise des composants s’ajoute désormais une crise énergétique poussée par la guerre en Iran. De nombreux facteurs vont alourdir les coûts de production et de transport des matériels, ce qui va s’ajouter aux problématiques que nous connaissons depuis septembre dernier. Asus confirme également que ces augmentations ne vont pas que toucher ses produits, mais l’ensemble du marché dès le second trimestre. Les concurrents de la marque, taïwanais ou non, vont devoir se résoudre à augmenter tous leurs tarifs rapidement.  

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M Liao Yi-hsiang, General Manager d’ASUS United Technology Systems Business, indique comme exemple le prix d’un module de mémoire vive standard de 32 Go. Il coutait déjà 3 000 Yuans l’année dernière (375€) d’après lui et pourrait se négocier jusqu’à 20 000 Yuans (2500€) au second trimestre de cette année. Ce sont les chiffres donnés par la source initiale de cette info, mais j’ai des doutes sur le relevé de ces tarifs. En 2025, les modules de mémoire de 32 Go ont dépassé les 375€, même si aujourd’hui encore on trouve des barrettes de 32 DDR5 vendues moins chères à la pièce pour de simples particuliers. Asus achetant en quantité et directement chez les fabricants, ses prix doivent être largement plus avantageux, mais la quantité qui lui est nécessaire rend les négociations tendues. On imagine mal cependant dans quel monde le prix de cette mémoire pourrait s’envoler jusqu’à 2500€. 

Prenons l’exemple du Zenbook A16 UX3607OA sous Snapdragon X2 Elite Extreme X2E94100. Un engin qui embarque 48 Go de mémoire vive LPDDR5X directement sur son SoC Qualcomm et… dont le prix public est toujours de 1999.99€. Cette mémoire couterait à elle seule plus de 3000€ !? Cela n’a pas de sens. Soit la source de cette affirmation d’augmentation des tarifs a mal relevé les chiffres donnés par le représentant d’Asus, soit celui-ci s’est trompé… Mais il y a tout de même un problème dans cette annonce. Ou alors le représentant d’Asus est vraiment très confiant dans ses produits. Imaginer des ventes en hausse dans ces conditions parait un peu illusoire.

Une augmentation impossible à absorber pour les fabricants

Quoi qu’il en soit, cette augmentation est tellement forte qu’elle ne pourrait pas être absorbée par les marges des constructeurs et se reflétera entièrement dans le prix de vente.  Il en résultera une hausse globale de 30% des tarifs en 2026 par rapport à 2025… sur l’île. Les exportations vers des pays européens seront évidemment encore plus impactées. Malgré cela, le responsable d’Asus annonce une hausse de 10% de ses ventes cette année. Un optimisme qui fait plaisir à voir dans cette litanie de mauvaises nouvelles… Mais qui colle mal à une telle réalité. Comment imaginer une croissance de ses ventes avec une telle explosion de tarifs ?

Selon l’analyste IDC, aucun scénario n’est positif pour 2026. Le cabinet a publié une étude évaluant l’impact sur les expéditions de PC qui annoncent toutes des chiffres en baisse. -2.4 % pour le scénario optimiste. – 4.9% et jusqu’à -8.9% pour les plus pessimistes…  L’annonce d’Asus d’une augmentation de +10% par rapport à 2025 ressemble plus à la fameuse méthode Coué destinée ici à se rassurer soi-même et à caresser les investisseurs dans le sens du dividende, qu’autre chose.

Cela ne remet pas en cause l’augmentation des prix annoncés par Asus, mais il va sans dire que le marché ne survivrait pas à une hausse si colossale des prix de la mémoire et que les espoirs de la firme taïwanaise ne seraient pas si positifs.

Source : TechPowerUp

+110% pour la RAM, +60% pour les SSD, bienvenue en 2026

Asus annonce une augmentation de tarifs de 30% à Taiwan © MiniMachines.net. 2026

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CPU-Z dupé par Chuwi, revient avec un correctif technique

CPU-Z passe à la version 2.19. Cet outil de diagnostic fait le point sur l’équipement de votre matériel et s’intéresse surtout au processeur embarqué avant de décliner son expertise autour de la carte mère, de la mémoire vive et du chipset graphique. Proposant dans un second temps un outil d’analyse et de validation.

CPU-Z a été percuté de plein fouet par l’affaire des faux processeurs Ryzen qui ont réussi à le berner. Faisant sans problème passer les puces Ryzen 5 5500U pour des Ryzen 5 7430U d’une autre génération. L’outile n’y voyait que du feu.

Chaque puce s’identifie avec un PNS, bienvenue dans le monde des acronymes, pour Processor Name String. Ce PNS indique au système quelle puce est à son bord. Le BIOS va lire ce PNS au travers d’un protocole d’AMD appelé MSR pour Model Specific Registers. Mais le BIOS peut sans difficulté retranscrire ensuite la référence qu’il veut au système jouant ici le rôle de traducteur. et un traducteur peut être fort peu scrupuleux si on lui graisse la patte. 

CPU-Z 2.18 lit "Ryzen 7 7430U" sur le ChuwiBook Plus.

CPU-Z 2.18 lit « Ryzen 7 7430U » sur le ChuwiBook Plus.

Sur les machines de Chuwi, le BIOS allait donc lire le PNS du processeur, qu’il s’agissait d’un Ryzen 5 5500U mais traduisait ensuite volontairement au système que la puce était un Ryzen 7 7430U de génération plus récente. CPU-Z, comme le reste du système, lisait les informations en provenance du BIOS, comptant sur la bonne foi du fabricant. Le fait que la majorité des autres informations relevées d’une génération à l’autre soient identiques renforçait ensuite la crédibilité de l’échange.

Il fallait se pencher sur certains détails comme la fréquence d’horloge du processeur, la quantité de mémoire cache L3 pour déceler des erreurs. C’ert là que le problème réside d’ailleurs. Comme la foule de processeurs en activité est énorme, même selon la préfecture, il est impossible de connaitre sur le  bout des doigts l’ensemble des chiffres qui les caractérisent. Du coup, le serpent se mord la queue : les spécialistes font justement appel à CPU-Z pour vérifier quelle puce est à bord de chaque machine…

Ce maquillage prouve au passage la volonté très claire des constructeurs de matériel et des développeurs de BIOS de faire passer une puce pour une autre. Cela ne peut pas être une erreur ou une coïncidence, pas plus qu’un changement de puce dans la chaine d’approvisionnement. Le maquillage du BIOS pour tromper les outils de diagnostic procède d’une volonté claire de tromper le client final.

CPU-Z 2.19 affiche désormais deux puces distinctes sur le Ninkear A15 Pro qui semble touché par le même problème.

CPU-Z 2.19 affiche désormais deux puces distinctes sur le Ninkear A15 Pro qui semble touché par le même problème.

CPU-Z passe à la version 2.19 et ne se laisse plus tromper

Piquées au vif, les équipes de développeurs de CPU-Z ont donc changé leur fusil d’épaule. Si le logiciel continue de lire les informations données par le BIOS directement, ils vont au passage également vérifier quelle puce est embarquée en allant lui réclamer son identification par le PNS. Faisant ainsi apparaitre sur l’interface le nom de la puce tel que signalé par chacune des sources.

Sur la capture ci-dessus, deux processeurs sont donc identifiés. En haut le Ryzen 5 5500U est correctement remonté directement par l’interrogation de la puce elle-même. En dessous c’est le processeur signalé par le BIOS qui est affiché. Les deux valeurs sont contradictoires, celle du haut n’est pas falsifiable.

Chuwi indiquait donc que les personnes ayant une des machines concernées par ces faux Ryzen pouvaient les contacter pour se faire rembourser. Un des soucis était qu’il fallait d’abord authentifier si celle-ci posait problème ou non. Or, en l’absence d’outil logiciel, cette identification passait par l’ouverture des machines et le démontage des systèmes de refroidissement. Une opération très rafraichissante en effet, la majorité des propriétaires de Chuwi étant refroidis par cette première étape. Désormais il sera possible de contrôler son processeur directement avec CPU-Z en téléchargeant la version 2.19 sur leur site.

Tableau d'identification des processeurs fourni par AMD en 2022 pour la sortie des Zen3

Tableau d’identification des processeurs fourni par AMD en 2022 pour la sortie des Zen3

Le Ryzen 5 7430U reste un « drôle » de processeur

Je voudrais d’ailleurs mettre l’accent sur un élément que j’avais identifié lors de la présentation du Chuwi Ubox 7430U également dans la tourmente. AMD a fait un drôle de choix en créant le Ryzen 5 7430U car cela va à l’encontre de ses propres éléments d’identification et de référence. L’image ci-dessus montre comment sont construites les références des processeurs AMD. Chaque chiffre correspond à une référence précise et permet d’identifier « facilement » les puces.

Le Ryzen 7430U est donc, si on lit le code ci-dessus, une aberration. En analysant ce code dans le désordre. Le premier chiffre nous indique une puce de 2023, année des « 7 ». Il est construit avec des cœurs Zen 3 comme l’indique le 3 de son « architecture ». Le « 0 » indique la révision de la puce. Les Zen3, par exemple, sont des « 0 » et les Zen3+ qui sont des versions révisées et améliorées des mêmes cœurs sont des « 5 ». Ce dernier chiffre permet de différencier les versions révisées des puces.

Reste le chiffre 4, le second de la liste. Celui-ci indique qu’un Ryzen 5 7430U est censé être en réalité un Ryzen 3. Et pourtant AMD l’a classé comme un Ryzen 5. Un choix qui m’avait étonné à l’époque et qui pose aujourd’hui problème. Le Ryzen 5 7430U aurait dû, en toute logique et en suivant les éléments indiqués par AMD lui-même, être un Ryzen 3. Est-ce qu’AMD a choisi de le changer de catégorie pour des histoires de marketing ? Est-ce que les ingénieurs de la marque, s’apercevant des bonnes performances de la puce, ont décidé de lui faire sauter une classe ? Si un Ryzen 3 avait montré des performances trop élevées, cela aurait pu être problématique pour le reste des processeurs de la marque ?

Il n’est pas impossible que des constructeurs se soient engouffrés dans cette brèche en repérant que ce processeur spécifique, avec son nom qui ne correspond pas à son état, soit une cible idéale pour brouiller les pistes. Je ne sais pas si un seul constructeur aurait eu envie de glisser un Ryzen 3 7430U à la place d’un Ryzen 5 5500U dans une machine. Peut-être que la volonté d’AMD d’outrepasser ses propres règles a donné des idées à certains.

Source : Notebookcheck que l’on peut applaudir pour son investissement dans cette affaire.

Le Chuwi Corebook X pris en flagrant délit de falsification processeur

CPU-Z dupé par Chuwi, revient avec un correctif technique © MiniMachines.net. 2026

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Faux Ryzen 5 7430U : Un MiniPC Chuwi également concerné

MiniPC Chuwi équipé d’un faux Ryzen 5 7430U a été identifié. Un revendeur a confirmé qu’au moins un engin de la marque en était équipé. Un constat plus qu’alarmant qui laisse un doute important pour tous les clients qui ont pu avoir confiance en Chuwi jusqu’ici.

Un MiniPC Chuwi UBox 7430U équipé d'un faux Ryzen

Un MiniPC Chuwi UBox 7430U équipé d’un faux Ryzen

Après les deux portables aux faux Ryzen, c’est donc le Chuwi Ubox 7430U qui porte décidément très mal son nom. L’engin, censé embarquer un processeur 7430U donc, n’est en réalité équipé que d’un 5500U. Soit, exactement le même tour de passe-passe que pour les deux portables de la marque. La multiplicité des références concernées ainsi que des plateformes ne donne franchement pas une bonne image de la marque. S’il restait encore un espoir de sauver l’image de Chuwi, elle est désormais trop salement ternie pour que l’on puisse lui faire confiance à l’avenir. 

Et c’est vraiment dommage car certains de ses produits sont bons et la Chuwi aurait pu cultiver une plus grande excellence en poursuivant ses efforts comme l’ont fait d’autres constructeurs ces dernières années. Au lieu de cela, elle a choisi la facilité en choisissant de tricher avec ses clients.

Le pire dans cette histoire est que le client typique de Chuwi se moque probablement de la puissance brute de son processeur. La majorité des acheteurs de ces portables et même de son MiniPC AuBox équipé d’un faux Ryzen était plus intéressée par le prix et l’ensemble des services proposés que par l’annonce d’un gain de 20% de performances supplémentaires. Le 5500U véritablement embarqué dans toutes ces machines aurait probablement eu le même succès sans avoir besoin de dire qu’il s’agissait d’une puce 20% plus rapide. 

Chuwi expliquera sans doute qu’il a été berné par son sous-traitant ou, encore une fois, que des puces 5500U ont été glissées par inadvertance dans la ligne de production réclamant des 7430U… Mais quand on appelle littéralement sa machine un Chuwi AuBox 7430U, la moindre des choses est de prendre toutes les précautions possibles pour que le produit qui sorte de chaine embarque au moins un processeur de ce type.

Faux Ryzen, vraies conséquences

Désormais le mal est fait et plus personne ne peut, en toute bonne conscience, croire que la marque est innocente. Je ne conseillerais plus les MiniPC et portables Chuwi à l’achat. Il faudra qu’ils fassent réellement amende honorable et prouvent un large changement d’attitude pour retrouver ma confiance. J’imagine néanmoins qu’en pleine période de crise des composants, ce genre de mésaventure peut s’avérer fatal. La situation d’énormément de fabricants n’est pas glorieuse en ce moment, faire face à ce genre de crise dans cet environnement est plus que délicat. C’est le meilleur moyen de jeter sa marque sous le feu des critiques et de la voir descendre en flammes.

Il y a deux ans à peine, un scandale de virus avait touché des MiniPC chinois. Plusieurs marques en ont fait les frais : Acemagic, Nipogi, T-Bao, Ouvis et d’autres. Les constructeurs ont fait amende honorable, expliqué ce qu’il s’était passé et annoncé avoir pris des contre-mesures. Certaines marques ont eu bien du mal à se sortir de cette impasse, Ouvis a par exemple quasiment disparu des radars. Mais après plusieurs tentatives et tests, les machines des autres marques ont fini par regagner la confiance du public.

Si je conseille toujours de réinstaller son système sur ce type d’engin en suivant le guide de l’époque, je continue de guider certains lecteurs vers ces marques sans crainte. Et, depuis 2024, aucun autre virus n’a été détecté dans ces machines.

Pour Chuwi, la pente à remonter est autrement plus ardue et glissante. Proposer un faux Ryzen donne à penser qu’on est prêt à tout pour vendre ses machines. Comme le disait quelqu’un en commentaire il y a quelques jours, si la marque accepte ce genre de fraude, que penser du reste des composants embarqués ? Mémoire vive, stockage, système et même carte mère, connectique et chipsets. Non seulement la confiance a été rompue entre la marque et les consommateurs, mais son attitude montre que Chuwi en a fait une méthode de vente. Et cela reste difficilement pardonnable.

Source : Notebookcheck

Faux Ryzen 5 7430U : Un MiniPC Chuwi également concerné © MiniMachines.net. 2026

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