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GAC démarre la production sa seconde voiture électrique en Europe

Début production GAC Aion UT à Graz (Magna)

À peine arrivé en Europe, le constructeur GAC a démarré sa production sur place. Après le SUV Aion V, voici donc la berline compacte Aion UT qui commence à sortir des chaînes de production en Autriche.

Encore indisponible en France, Guangzhou Auto (GAC) a lancé son offensive européenne à l’occasion du salon de Munich à l’automne 2025. Son offre comportera des modèles hybrides rechargeables électriques, issus de ses marques Trumpchi, Hyptec et Aion. Contrairement à ses compatriotes, il n’a pas tardé à commencer sa production sur le sol européen. Dès le mois de novembre 2025, les premiers exemplaires du SUV Aion V sortaient de l’usine autrichienne de Magna, à Graz.

Le second modèle vient lui aussi de quitter les chaînes. Il s’agit de la berline compacte Aion UT qui entend rivaliser avec les MG 4, VW ID.3, Renault Megan ou BYD Dolphin. Longue de 4,27 m et dotée d’un coffre de 440 litres, elle revendique une autonomie de 430 km en cycle WLTP. Son tarif reste encore inconnu, mais il devrait être assez agressif. La UT est en effet vendue à moins de 12500 euros en Chine.

Magna partenaire des constructeurs chinois

Après avoir connu une période faste, l’usine Magna de Graz doit faire face à l’arrêt de la production des Jaguar i-Pace et Fisker Ocean, qui sera bientôt suivi de celui des BMW Z4 et Toyota Supra. Le Mercedes Classe-G a beau battre des records de vente, il ne remplit pas à lui seul une usine capable de produire 200 000 voitures par an. L’équipementier canadien a donc largement ouvert ses portes aux constructeurs chinois.

Outre GAC, le site assemble ainsi les véhicules de Xpeng : G6, G9 et P7+. Pour l’heure, il ne s’agit que d’assemblage de CKD (Complete Knocked Down). Toutes les pièces arrivent de Chine. En soi, cela permet aux constructeurs de contourner les taxes à l’importation des véhicules électriques. Mais le site est capable de faire bien plus. Il pourra donc également être exploité pour satisfaire aux exigences de taux de production locale qui seront bientôt mis en place.

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Tesla Cybercab : un nouveau design de poignée pour répondre aux défis de la sécurité

Alors que le prototype du Cybercab lève le voile sur la vision autonome de Tesla, un détail ergonomique a attiré l’attention : l’abandon du bouton d'ouverture électrique au profit d'une nouvelle poignée hybride. Une évolution qui répond directement aux polémiques sur la sécurité des systèmes d'ouverture actuels.

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Lucid Cosmos et Earth : SUV électriques plus abordables et performants

Lucid dévoile les grandes lignes de ses prochains Cosmos et Earth, deux crossovers électriques abordables sous 50 000 $, alliant autonomie, performance, recharge rapide et efficacité.

Lucid Cosmos et Earth : une nouvelle stratégie d’accessibilité

Le constructeur automobile américain Lucid Motors élargit sa gamme avec deux nouveaux crossovers électriques baptisés Lucid Cosmos et Lucid Earth. Ces modèles marquent une étape stratégique importante pour la marque, historiquement positionnée sur des véhicules haut de gamme comme la Lucid Air ou le SUV Lucid Gravity.

Avec cette nouvelle offre, Lucid vise clairement un segment plus grand public du marché des véhicules électriques. L’objectif est de proposer des crossovers alliant technologie avancée, confort et performances, tout en rendant l’accès à la mobilité électrique plus abordable. Les deux modèles reposent sur une toute nouvelle plateforme baptisée Midsize EV, conçue pour optimiser les coûts de production et améliorer l’efficacité globale.

Le positionnement tarifaire constitue un élément central de cette stratégie. Les prix annoncés débuteront sous la barre des 50 000 dollars, soit un niveau nettement inférieur aux modèles actuels de la marque. Cette baisse tarifaire est rendue possible par une rationalisation des coûts industriels et l’introduction de nouvelles solutions techniques, tout en conservant l’ADN technologique de Lucid.

Performance électrique, autonomie et recharge rapide

Malgré leur positionnement plus accessible, les Cosmos et Earth conservent des caractéristiques techniques ambitieuses. Le modèle Cosmos, en particulier, met l’accent sur l’efficacité énergétique et les performances globales. Il offre une autonomie d’environ 300 miles, soit près de 480 kilomètres, grâce à une batterie d’une capacité de 69 kWh.

L’un des points forts majeurs réside dans la capacité de recharge rapide. Lucid annonce qu’il est possible de récupérer plus de 200 miles d’autonomie en seulement 14 minutes, un atout significatif dans l’usage quotidien et les longs trajets. Cette performance place ces crossovers parmi les véhicules électriques les plus rapides à recharger dans leur catégorie.

La plateforme Midsize EV affiche également un rendement énergétique remarquable, estimé à environ 4,5 miles par kWh. Cette efficacité témoigne d’un travail approfondi sur l’optimisation des systèmes électriques, de l’aérodynamique et de la gestion énergétique. Dans un contexte où l’autonomie et la consommation sont des critères déterminants pour les acheteurs de véhicules électriques, ces caractéristiques renforcent l’attractivité du Cosmos et de l’Earth.

Technologies embarquées et polyvalence d’usage

Au-delà des performances pures, Lucid met en avant des fonctionnalités avancées destinées à améliorer l’expérience utilisateur. Les deux crossovers prennent en charge la recharge bidirectionnelle, incluant des usages de type véhicule-à-domicile (V2H) et véhicule-à-véhicule (V2V). Cette technologie permet d’utiliser le véhicule comme source d’énergie mobile, capable d’alimenter un logement ou un autre véhicule en cas de besoin.

La différenciation entre les deux modèles repose également sur leur positionnement d’usage. Le Cosmos privilégie une approche orientée vers l’efficacité, l’espace intérieur et la dynamique de conduite, tandis que l’Earth adopte un caractère plus aventurier, susceptible de séduire les conducteurs recherchant polyvalence et capacités d’adaptation à différents environnements.

La réduction des coûts de production constitue un autre levier clé de cette nouvelle gamme. Lucid introduit un nouveau moteur électrique baptisé Atlas, plus compact et plus léger que l’ancienne unité Zeus. Ce moteur utilise environ 30 % de pièces en moins et contribue à une réduction globale des coûts de production estimée à 37 %. Cette optimisation industrielle permet à la marque de proposer des véhicules plus accessibles sans compromettre les standards technologiques.

En combinant efficacité énergétique, innovations techniques et positionnement tarifaire compétitif, Lucid cherche à renforcer sa présence sur le marché des crossovers électriques, un segment en forte croissance à l’échelle mondiale. Cette stratégie pourrait permettre à la marque de toucher une clientèle plus large tout en conservant une image associée à la performance et au luxe technologique.

Notre avis, par leblogauto.com

Lucid Motors franchit une étape importante en élargissant son offre vers un segment plus accessible, sans renier son positionnement technologique. Les Cosmos et Earth conservent les fondamentaux de la marque en matière d’efficacité énergétique et d’autonomie. La réduction des coûts grâce à une nouvelle plateforme et à un moteur optimisé constitue un levier crédible pour démocratiser les véhicules électriques premium. Reste à observer si cette stratégie permettra à Lucid de gagner en volumes face à une concurrence déjà bien implantée sur le segment des crossovers électriques. A suivre pour l’intégralité des détails et images de ces Cosmos et Earth.

Crédit illustration : Lucid.

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Les voitures électriques de Sony ne prendront pas la route

Afeela 1

La décision était dans l’air depuis l’annonce par Honda de l’annulation de sa grande berline et de son grand SUV électrique de la gamme Zero. Les choses sont désormais officielles, le programme de véhicules électriques de Sony est, lui aussi, arrêté.

Voilà sans doute un des plus gros gâchis de ces dernières années. L’association entre Sony et Honda laissait pourtant entrevoir l’arrivée sur le marché de véhicules attractifs. Imaginez : l’association du savoir faire de Sony en matière de divertissement, de communication, d’écrans, de capteurs avec celles de Honda en matière de prestations régaliennes de l’automobile, de production ou de qualité.

Hélas, tout cela ne verra pas le jour. La semaine dernière, Honda annonçait l’arrêt de trois programmes de véhicules électriques : Acura RSX, Honda Zero Saloon et Honda Zero SUV. Cette gamme Zero annoncée à grands renforts de concepts cars au CES de Las Vegas illustrait la prise de conscience du constructeur japonais envers le véhicule électrique. Mieux, il marquait sa volonté de proposer des modèles sur des bases neuves en faisant référence aux fondamentaux de la marque via les trois termes “mince, léger, sage” (thin, light, wise). De ce programme, il ne reste que le SUV Zero Alpha plus compact.

Du côté de Sony, tout a commencé par le prototype Vision S présenté au CES en 2020. À cette époque, le groupe japonais indique vouloir montrer les possibilités d’application de ses savoirs-faire dans le secteur automobile. Il n’y aurait aucune ambition de produire un véhicule complet. Mais le prototype, conçu par Magna, ne trompe personne. Il est trop abouti pour n’être qu’un simple exercice de communication. Le lancement de la division Sony Mobility début 2022 est d’ailleurs très rapidement suivie de la création de la coentreprise Sony Honda Mobility.

La berline Afeela 1 présentée en 2025 devait arriver sur le marché cette année, suivie en 2028 par le SUV montré il y a quelques mois. Ces deux modèles partageant leur plateforme, mécanique, batteries ainsi que leur usine de production avec les véhicules de la gamme Zero, ils sont directement victimes du choix de Honda.

Notre avis, par Leblogauto.com

Nos regrets vis-à-vis du projet automobile de Sony remontent en réalité beaucoup plus loin. La décision du jour n’est que le coup de grâce porté à un véhicule mal né. Dès sa présentation en janvier 2025 à Las Vegas, l’Afeela 1 a interpellé par le manque d’ambition technologique. Présentée comme un challenger dans le segment premium électrique, la berline japonaise affiche des caractéristiques d’un autre âge. Avec sa batterie de 91 kWh son autonomie n’atteint qu’un petit 480 km. Pire, sa charge se contente de 150 kW. Le tout emballé dans une carrosserie sans aucune originalité lui permettant de sortir du lot. En particulier face à une concurrence chinoise aux dents acérées.

D’ailleurs, Sony avait sans doute pris conscience du fait que sa voiture était hors marché. Son lancement prévu en 2026 était en effet limité à la Californie et au Japon.

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Offre de lancement, prix, caractéristiques : tout savoir la SolarVault 3 Pro Max, la nouvelle batterie de Jackery [Sponso]

Cet article a été réalisé en collaboration avec Jackery

Réduire sa facture d’électricité, mieux gérer sa consommation d’énergie et viser l’indépendance énergétique : voilà le pari de Jackery avec sa nouvelle génération de batterie, dont la SolarVault 3 Pro Max est actuellement disponible à la précommande.

Cet article a été réalisé en collaboration avec Jackery

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Rappel chez GM : remplacement gratuit d’adaptateurs VE

General Motors lance un remplacement gratuit d’adaptateurs de recharge pour plusieurs véhicules électriques concernés par un défaut potentiel.

General Motors lance une campagne de remplacement

Le constructeur automobile américain General Motors met en place une campagne de remplacement gratuite concernant certains adaptateurs de recharge destinés à ses véhicules électriques. Cette opération vise plus précisément l’adaptateur GM NACS de niveau 2. Ce dispositif permet aux véhicules équipés d’un connecteur J1772 de se recharger via une prise standard NACS, une norme en pleine diffusion dans l’écosystème automobile électrique.

L’initiative fait suite à l’identification d’un possible défaut de qualité sur certains adaptateurs distribués, que ce soit lors de l’achat d’un véhicule ou via les réseaux de concessionnaires. Selon les informations disponibles, l’ampleur du problème reste extrêmement limitée, avec seulement neuf unités potentiellement concernées recensées aux États-Unis. Malgré ce volume réduit, le constructeur a choisi d’adopter une démarche préventive afin d’assurer la sécurité et la fiabilité de ses équipements de recharge.

Les concessionnaires ont été officiellement informés de la procédure à suivre. Ils doivent notamment vérifier leurs stocks et identifier les clients ayant acquis cet accessoire. Les propriétaires concernés sont ensuite contactés pour procéder à un échange sans frais. L’objectif est de remplacer l’ancien adaptateur par une version mise à jour, supposée corriger le défaut potentiel identifié.

Des modèles électriques récents concernés

Cette campagne de remplacement ne se limite pas à un seul véhicule, mais s’étend à plusieurs modèles de la gamme électrique de General Motors. Parmi eux figure la berline SUV Cadillac Lyriq, produite sur plusieurs années modèles allant de 2023 à 2026. Ce modèle s’inscrit dans la stratégie d’électrification de la marque premium Cadillac, qui développe une offre de plus en plus étoffée de véhicules zéro émission.

Le programme concerne également le SUV Chevrolet Blazer EV, commercialisé à partir de 2024 jusqu’à 2026. Ce modèle appartient à la marque Chevrolet, également intégrée au groupe General Motors, et illustre la volonté du constructeur de proposer des véhicules électriques dans des segments variés, allant du grand public aux gammes plus haut de gamme.

Un autre modèle inclus dans cette opération est le pick-up électrique GMC Hummer EV, produit entre 2022 et 2026 sous la marque GMC. Ce véhicule, imposant et orienté vers des performances élevées, fait partie des modèles emblématiques de la transition électrique du constructeur dans le segment des véhicules tout-terrain et utilitaires.

Enfin, la future Cadillac Vistiq, attendue pour 2026, est également mentionnée dans le périmètre de cette campagne. Bien que ce modèle ne soit pas encore largement commercialisé, son inclusion dans la liste témoigne d’une anticipation de la part du constructeur pour garantir la conformité des accessoires associés dès leur mise sur le marché.

Une procédure rapide et encadrée

La procédure de remplacement des adaptateurs est conçue pour être rapide et simple. Les concessionnaires sont tenus de récupérer l’ancien dispositif auprès des clients concernés et de fournir immédiatement la nouvelle version. L’opération ne prend que quelques minutes et ne nécessite pas d’intervention technique complexe sur le véhicule lui-même.

Le programme de service restera en vigueur jusqu’au 31 mars 2028, ce qui laisse une marge importante aux propriétaires pour effectuer l’échange. Il est également précisé que cette mesure s’applique indépendamment du kilométrage du véhicule, garantissant ainsi une prise en charge uniforme pour tous les utilisateurs concernés.

Un élément notable concerne l’intégration de la Cadillac Optiq dans la liste des modèles concernés pour l’année 2026. Ce véhicule électrique est pourtant déjà équipé d’un port NACS standard en usine. Sa présence dans la campagne suggère que certains exemplaires auraient pu être livrés avec un adaptateur en tant qu’accessoire optionnel, probablement lors de la phase de commercialisation ou via les réseaux de distribution.

Cette démarche de General Motors s’inscrit dans une logique de contrôle qualité et de gestion proactive des risques, dans un contexte où les équipements liés à la recharge des véhicules électriques jouent un rôle central dans l’expérience utilisateur. En procédant à un remplacement gratuit et rapide, le constructeur cherche à maintenir la confiance des clients tout en assurant la conformité de ses solutions techniques.

Notre avis, par leblogauto.com

Cette campagne de remplacement illustre une gestion prudente de la part de General Motors face à un défaut limité en volume mais potentiellement sensible sur le plan technique. Le choix d’un remplacement gratuit et systématique permet de contenir rapidement tout risque d’insatisfaction client. L’intégration de plusieurs modèles récents montre également l’importance croissante des accessoires de recharge dans l’écosystème des véhicules électriques. Enfin, cette initiative souligne la volonté du constructeur d’anticiper les problématiques liées à la transition vers des standards de charge unifiés comme le NACS.

Crédit illustration : GM.

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Essai Renault Twingo E-Tech de 82 ch

Il y a 33 ans arrivait sur le marché cette drôle de grenouille, la Renault Twingo. Trois générations et 4 millions d’exemplaires vendus plus tard, voilà que le constructeur français nous refait le coup du revival, comme la R5, comme la R4. A-t-elle les armes pour s’imposer sur le marché de la citadine électrique ? Nous sommes allés en prendre le volant sur l’île d’Ibiza pour obtenir quelques éléments de réponse.

Quel look!

Le look, ça restera toujours en premier lieu une affaire de goût. Mais un design qui se distingue a toujours ce petit truc en plus qui donne une aura toute particulière à une voiture. La Twingo 2026 pourrait être l’une de celles-ci. La réinterprétation des lignes du modèle originel nous apparaît plutôt réussie. Les dimensions ont explosé, mais les proportions semblent même meilleures que celles de 1993. Chez Renault, ils n’ont pas menti, le concept-car alléchant en disait beaucoup sur le modèle qui allait être commercialisé. D’ailleurs, elle paraît tellement moderne qu’on la prendrait justement pour un showcar de salon.

Mais elle s’éloigne du modèle d’origine à bien des égards, et pour le meilleur. La Twingo E-Tech a droit à 5 portes, ce qui facilite notamment très largement l’accès, on y reviendra. Ses couleurs pop vont très bien à cet objet de design hyper moderne. Et puis les détails. Il y a bien sûr l’écriture de « Twingo », qui ne sont pas vraiment des lettres, mais un alphabet de formes, que l’on retrouve ici et là. Il y a aussi les petites ailettes sur les feux arrière, comme deux cornes de diable, qui, selon Renault, à elles seules comptent pour 5 kilomètres d’autonomie supplémentaires. Il y a bien entendu l’effet de fraîcheur, mais la voiture fait nettement tourner les têtes.

Des équipements modernes

Renault ne pouvait pas non plus se rater à l’intérieur. Pour accompagner ce nouvel objet néo-rétro, il fallait un habitacle à la hauteur, avec ce qu’il faut pour ne pas effrayer la jeune clientèle et les coups d’œil à l’ancienne pour charmer les plus nostalgiques. La planche de bord reprend beaucoup d’éléments connus sur les Renault d’aujourd’hui, notamment en termes d’équipements. Le volant a été repris de modèles existants, comme la plupart des commandes. Il fallait bien sûr un grand écran tactile et connecté pour pouvoir brancher en CarPlay ou Android Auto son smartphone. La couleur pop se retrouve sur une bonne partie de la planche de bord.

On se sent plutôt bien installé aux places avant, et pas trop mal à deux derrière pour un véhicule de seulement 3,79 m. Et les ouvrants supplémentaires facilitent bien entendu l’accès, avec des poignées dissimulées dans le montant. Malheureusement, sans doute pour des contraintes techniques et économiques, les vitres arrière ne sont pas électriques, mais s’entrebâillent. Un peu dommage. Comme son aîné, les sièges arrière peuvent coulisser, ici sur 17 centimètres, ce qui permet de moduler la capacité du coffre qui va de 260 à 360 litres, dont 50 sous le plancher. Au passage, en baissant le dossier passager à l’horizontal, on peut embarquer un objet long de 2 mètres. On retrouve aussi les fixations d’accessoires Youclip piquées à Dacia.

Une autonomie correcte, sauf à allure autoroutière

Côté motorisation, on ne s’attendait pas à ce que Renault mette la cavalerie de ses grandes sœurs R5 ou R4. Ici, on se contente d’un moteur de 82 chevaux, au couple maxi de 175 Nm. Son office suffit largement pour pouvoir apprécier le quotidien en douceur, sans bousculer ses passagers avec des démarrages canon pas toujours très agréables au final, surtout en ville où l’on a besoin aussi d’une certaine fluidité d’action. Pour une raison qu’on ignore, Renault refuse de communiquer sur son 0 à 100 km/h et évoque un chrono de 0 à 50 km/h. À noter d’ailleurs qu’elle atteint aisément sa vitesse maxi de 130 km/h. Elle n’a pas la nervosité d’une R5, mais n’a rien d’un veau non plus.

On peut même parler d’une bonne réactivité pour ce qu’elle a à faire en ville, comme sur la route. La consommation sur les axes de l’île d’Ibiza s’est étonnamment très bien tenue, à 12,6 kWh exactement sur notre parcours, comprenant tout de même quelques kilomètres de voies rapides au-delà des 100 km/h. Cela nous a d’ailleurs permis de voir qu’à cette vitesse, on se retrouve immédiatement sur des valeurs supérieures, ce qui laisse augurer un raccourcissement des liaisons entre deux recharges. Sans autoroute, on peut donc tabler sur une autonomie finalement assez proche de la donnée WLTP de 263 kilomètres.

Un comportement routier surprenant

Un peu comme un iPhone d’entrée de gamme, il faut accepter certains compromis, notamment sur la recharge. Si de base elle ne dépasse pas les 6,6 kW de puissance en AC, on peut en option la faire grimper à 11 kW. Oui, on peut aussi si besoin avoir un chargeur DC limité à 50 kW. Cela paraît bien éloigné des standards dans l’automobile électrique d’aujourd’hui. Pour autant, il faut 30 minutes pour passer de 10 % à 80 %. Une vitesse de charge acceptable pour le citadin qui voudrait exceptionnellement s’aventurer loin de son foyer. Il faut bien sûr accepter alors des arrêts probablement tous les 150 kilomètres environ.

Il n’empêche que cette Twingo E-Tech s’avère très agréable à conduire. Il faut dire qu’elle repose sur la plateforme très performante de la R5, mais raccourcie. En outre, elle a été adaptée par rapport à celle de la R5, avec un train arrière différent, puisque ce dernier trouve son origine chez le Renault Captur. Il en résulte étonnamment un confort légèrement supérieur à celui de sa grande sœur. Et tant mieux, car malgré tout, l’amortissement s’avère tout de même un peu percutant sur les pavés ou les dos d’âne. Rien de vraiment rédhibitoire, mais les plus sensibles des vertèbres y trouveront quelque chose à redire. Coté ADAS, on a bien un régulateur, mais il n’est pas semi-autonome.

Une politique tarifaire difficile à battre

Pour le reste, on adore son comportement routier, qui lui donne des accents de petite voiture dynamique, à laquelle on aimerait bien offrir quelques dizaines de chevaux supplémentaires. Ce qui nous apparaît certain, c’est qu’à cette gamme de tarif et globalement dans la catégorie, elle met tout le monde d’accord sur le plaisir de conduite. De ce point de vue, en tout cas en France, elle va rendre la vie particulièrement difficile aux Chinois et aux modèles fabriqués là-bas sans forcément en voir le badge, spécialistes de ce segment. On a vraiment le sentiment de conduire une citadine dynamique, ce qui ne se ressent pas forcément chez d’autres concurrentes, parfois bien plus grandes qu’elles.

Une électrique à moins de 20 000 euros ? Le pari a été tenu de la part de Renault (dès 19 490 €). Et compte tenu notamment de son assemblage à Novo Mesto en Slovénie, elle a droit au bonus. Pour les profils éligibles aux aides maximales, on peut l’avoir à 13 750 euros. À ce prix-là, on ne voit pas pourquoi on lui préférerait une Dacia Spring qui, avec son éco-score défavorable, aura du mal à résister. Dans ce contexte, on s’attend donc à ce qu’elle rejoigne rapidement la R5 sur la trajectoire du succès.

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J’ai essayé la nouvelle Renault Twingo électrique : tout simplement la meilleure citadine du marché

L’une des voitures électriques les plus attendues de l’année passe enfin sous nos mains. Il est l’heure de voir ce que vaut la nouvelle Renault Twingo 100 % électrique sur la route. Juste une bouille sympathique et rien d’autre ? Non, bien au contraire, la petite citadine est un vent de fraîcheur. Toutefois, elle n’est pas non plus exempte de quelques défauts à prendre en considération.

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Honda active son développement électrique en Inde

Honda 0 α sur les routes indiennes

Honda repense sa stratégie électrique. Dans un contexte de résultats financiers en baisse, la marque met un coup de freins sur plusieurs véhicules électriques, les gros modèles « O series » Honda et Acura RSX. Comme annoncé par le constructeur, l’Inde sera un pays clef du développement de ses véhicules électriques. Avec des modèles plus compactes, dont la « 0 α » fait partie, à même de répondre à une demande plus large.

 La Honda 0 α sur les routes indiennes

La Honda 0 α, révélée au Tokyo Mobility Show en octobre dernier, s’apprête à faire ses premiers tests sur les routes indiennes. Une façon pour Honda de réaffirmer son engagement dans l’électrique. Car si la marque traverse une période difficile en Chine, et a coupé une grosse branche électrique aux États Unis, elle n’a pas pour autant abandonné sa vision à moyen et long terme. Alors que les modèles électriques conçus en Chine donnent des résultats décevants, Honda compte faire de l’Inde un pays clef dans le développement de ses futurs modèles électrifiés. Au premier rang duquel la 0 serie  α .
Pour mémoire, le projet 0 series s’attaque en priorité au poids du véhicule. Le châssis est allége de 100 kilos, comparé aux standards actuels. Pour cela, la plateforme est amincie. Elle héberge des batteries permettant une autonomie de 480 kilomètres à minima. La structure peut accueillir un ou deux moteurs 40% plus compacts, entrainant 2 ou 4 roues.  La puissance de chaque moteur peut aller jusqu’à 180 kW, soit près de 250cv. Le prototype vient d’être engagé sur les routes d’Inde. Les conditions de test y sont réputées parmi les plus difficiles au monde. Chaleur et humidité, réseau routier aussi mauvais état que saturé, on a coutume de dire qu’une voiture qui résiste en Inde ne craint rien ailleurs.

Via Honda India

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