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Les contenus OnlyFans bientôt interdits en Andorre pour améliorer la protection des mineurs

Cette modification du Code pénal prend sa source dans un rapport commandé par le gouvernement andorran assimilant l’achat de contenus pornographiques sur les plateformes à de la prostitution numérique.

© FellowNeko / stock.adobe.com

Onlyfans est une plateforme numérique fondée en 2016 connue pour ses contenus pornographiques.
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NEXT 2 : Ayaneo suspend les ventes de sa console

J’écris une des premières, car la NEXT 2 n’est pas la première. Valve a également stoppé les ventes de son Steam Deck et d’autres consoles de ce type, pour le moment vendues quasiment à perte, pourraient mettre un frein à tout ce nouveau segment du marché PC.

Ayaneo Next 2

Ce qui est plus étrange pour la NEXT 2 c’est qu’il ne s’agissait pas non plus d’une solution « entrée de gamme ». Ayaneo avait de la marge dans laquelle tailler. Le prix d’origine le plus bas était de 2299$ HT. Ce qui en faisait un engin de niche par essence. 

La marque explique que depuis le nouvel an chinois, malgré un prix élevé, la fabrication de l’engin est devenue impossible. Cette console embarque en effet dans un espace contraint un minimum de 32 Go de mémoire vive qui suppose des composants de LPDDR5X très denses. Composants qui sont notoirement plus chers en ce moment que les puces classiques. Il est plus cher d’obtenir 32 Go avec 4 composants de 8 Go soudés qu’avec 16 composants de 2 Go.

La NEXT 2 un peu trop optimiste ?

Mais surtout, les modèles de NEXT 2 sont développés dans des configurations bien plus musclées, son Ryzen AI Max 385 est développé dans une version « de base ». Des modèles en Ryzen AI Max+ 395 avec pas moins de 128 Go de mémoire vive et 2 To de stockage sont également proposés… Le ticket pour ce modèle « premium+++ » : pas moins de 4300$. Des prix élevés, très élevés, mais qui n’arrivent pas à compenser la hausse et surtout la disponibilité des modules. Les machines sont au mieux impossibles à fabriquer par manque de composants, au pire, déficitaires.

Une Ayaneo NEXT 2 toujours très aérienne en image...

Une Ayaneo NEXT 2 toujours très aérienne en image…

Ajoutez à cela un produit « ultra nomade » assez étrange puisqu’il pèse presque 1.43 Kg et vous comprendrez qu’Ayaneo s’est peut-être laissé aller à un peu trop d’enthousiasme. Ce retour à la réalité fait mal mais c’était peut être également un mal nécessaire.

Néanmoins, la NEXT 2 est l’arbre qui cache la forêt. Plusieurs autres fabricants de Consoles PC m’indiquent que, pour le moment, ils font face pour des raisons d’engagement… Mais qu’ils ne gagnent plus d’argent avec leurs ventes depuis un moment. Ce qui pose toujours assez rapidement un petit problème.

Le communiqué de la marque :

NEXT 2 sales suspended.

Dear Backers,

First of all, thank you for your continued attention and support for NEXT 2. Since the project went live on February 10, more than a month has passed. We sincerely appreciate the trust and support you have shown us during this time.

NEXT 2 represents AYANEO’s exploration of the next-generation flagship Windows gaming handheld. It is not only a major leap in performance, but also a comprehensive evolution in design language, ergonomics, control systems, and overall user experience. Centered around the core spirit of “NEXT,” NEXT 2 continues and deepens AYANEO’s vision for the future of handheld gaming devices. While inheriting our brand’s design philosophy, it also pushes forward with new breakthroughs, aiming to deliver a more complete and advanced handheld gaming experience.

In fact, when we launched NEXT 2, storage prices were already at a very high level. At that time, we were already under significant cost pressure. However, considering that many AYANEO fans had been looking forward to this product for a long time, we still decided to release it as planned and open pre-orders so as not to disappoint our supporters.

However, after the Chinese New Year, when we communicated with our suppliers again to confirm the latest storage procurement prices, we found that storage prices had increased to several times higher than before the holiday. Under such circumstances, the overall cost of the product has become far higher than our current selling price. Therefore, after careful consideration, we have decided to suspend the pre-orders of NEXT 2.

In fact, even before the launch of NEXT 2, storage prices had already been rising for several months. At that time, we believed the price might be approaching its peak. Even if it meant making little to no profit—or even a slight loss—we still decided to move forward with the launch. However, what we did not expect was that storage prices would not only continue to rise but would increase even more rapidly. At present, the total cost of the product has far exceeded our selling price, even approaching twice the price we originally set. Under such circumstances, continuing to sell this product is no longer sustainable.

At the same time, we do not want to constantly adjust the selling price due to fluctuations in component costs. We believe that continuing to sell NEXT 2 under the current circumstances could potentially harm the interests of consumers and ultimately affect the long-term development of the brand. Therefore, we have removed the product from all sales channels, and consumers are no longer able to purchase NEXT 2 on Indiegogo.

For Backers who have already pre-ordered NEXT 2, please rest assured that we will continue to move forward with production as planned.
We would also like to clarify that this does not mean the end of the NEXT 2 product lifecycle. We are only temporarily suspending pre-orders. If storage prices return to more reasonable levels in the future, we may consider resuming the sale of NEXT 2. At this time, we cannot predict when storage prices will decline, but we will continue to closely monitor market changes.

Finally, we would like to make a commitment to all Backers:
Regardless of whether NEXT 2 will be available for sale again in the future, the after-sales service for this product will not be affected. We will prepare sufficient spare parts for after-sales support and will provide long-term, reliable service and maintenance for NEXT 2, just as we have done for many previous AYANEO products.
Thank you again for your understanding, trust, and continued support of AYANEO.

AYANEO TEAM

NEXT 2 : Ayaneo suspend les ventes de sa console © MiniMachines.net. 2026

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Processeurs falsifiés : Chuwi va « rembourser » les acheteurs

Ce sont coup sur coup deux ordinateurs portables Chuwi qui ont été falsifiés. D’abord le Corebook X et dans la foulée le CoreBook Plus. À chaque fois le même constat, un processeur Ryzen 5 7430U était remplacé par un Ryzen 5 5500U de génération antérieure. Le BIOS, maquillé, laissait voir la bonne puce pour le client final.

AMD n’a pas aimé cette histoire de processeurs falsifiés et a décidé de faire sa propre enquête. Plusieurs constructeurs de MiniPC et de portables ont également commencé à aiguiser leurs fourches. La gronde a été forte, assez pour que Chuwi s’explique sur son blog.

Chuwi Corebook X, un ordinateur aux processeurs falsifiés

La marque y met en cause une « erreur de production » avec un mélange de références de processeurs pour ses CoreBook X et CoreBook Plus. Peu de machines auraient été touchées, assure la marque. La chaine de production aurait été livrée avec des Ryzen 5 5500U à la place des Ryzen 5 7430U et pas de bol, le BIOS serait resté configurés en 7430U… On peut croire ou ne pas croire à cette version de l’histoire, l’important étant que Chuwi a décidé de faire un geste pour les personnes touchées par le problème.

Si votre machine est affectée par cette « erreur », vous pouvez écrire à service@chuwi.com pour signaler le souci ou contacter votre vendeur. Cette prise de contact avec leurs services doit être faite avant le 31 mai prochain. Et cela afin d’obtenir votre remboursement… en échange d’un retour de votre matériel. Évidemment cela pose de nombreux problèmes. 

Aucun doute sur la falsification du processeur

Identifier les processeurs falsifiés et retourner son PC en Asie ?

Comment savoir si on est affecté par le changement de processeur ? C’est le premier souci posé par la demande de Chuwi. Pour être certain d’être équipé de la mauvaise puce, les solutions sont limitées. Comme on ne sait pas exactement comment fonctionne le maquillage du BIOS, il est possible que les informations récupérées à l’écran par divers programmes ne soient pas les bonnes. Possible également que certains tests évoqués par le passé ne fonctionnent pas pour des raisons de CODECs ou autres. Du coup, la méthode la plus sûre reste la vérification « in situ ». En démontant l’appareil et en regardant physiquement la puce… Chose qui va limiter d’emblée le nombre de personnes ayant le courage de cette opération.

Second problème, une fois correctement identifiés comme proposant des processeurs falsifiés, les machines concernées devront être renvoyées dans leur emballage d’origine avec avec tous leurs accessoires. Ce qui signifie de retourner un ordinateur dont vous vous servez à travers la planète jusqu’en Asie et de patienter ensuite pour savoir si vous allez être remboursé ou non… Ce qui est un autre gros défaut dans l’offre de Chuwi. Qui va pouvoir patienter plusieurs semaines dans l’attente qu’on lui valide un remboursement ? Qui va payer ce retour si ce n’est le client final ? Le prix des engins, très bas, se heurte ici à la réalité des tarifs de transport. Renvoyer un engin avec une assurance en Chine peut facilement compter un tiers du prix de la machine… Ce qui enlève tout intérêt à l’opération.

J’aurais largement préféré une compensation financière entre le prix des deux puces sous présentation d’une preuve d’achat et de possession d’un de ces engins. Les numéros de série pouvant permettre de vérifier si les modèles sont dans la période concernée par ce problème. Surtout si Chuwi indique qu’elle est à la fois courte et circonscrite à peu de modèles.

J’ai bien peur pour la marque que cette réponse soit jugée comme insuffisante par le grand public. Difficile de dépasser sa défiance face à ce genre de diplomatie qui cache mal sa réelle ambition : compter sur le découragement du public face à l’ensemble de ces démarches. Cela ressemble juste à un moyen de faire taire toute polémique, mais fort peu à une réelle tentative de réparer ses torts.

Processeurs falsifiés : Chuwi va « rembourser » les acheteurs © MiniMachines.net. 2026

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Le MiniPC GMKtec K13 accueille Ubuntu et OpenClaw

Le GMKtec K13 dénote par son format particulier, tout en largeur ainsi que par l’emploi d’une puce Lunar Lake d’Intel. On en avait parlé lors de sa sortie en février. Pour se démarquer encore un peu plus, le constructeur annonce deux nouveautés du côté de son offre logicielle : un double boot et la préinstallation d’OpenClaw

Le GMKtec K13 sera désormais livré sous Windows 11 Pro et Ubuntu dans un déploiement de double boot. L’utilisateur pourra choisir au démarrage son environnement. Ne conserver que celui qui lui convient ou démarrer sur l’un et rebooter sur l’autre. L’idée est de proposer le choix aux utilisateurs suivant leurs besoins. Avec la baisse des prix des licences OEM de Microsoft et l’appétit pour les solutions Linux, c’est une politique qui a du sens.

Plus problématique est l’annonce d’une préinstallation de l’agent OpenClaw directement sur la machine. S’il n’est pas réellement préinstallé, le système est configuré pour que cela se fasse d’un seul clic. Pour rappel, OpenClaw est un agent IA capable de mener à bien divers types de tâches sur votre machine pour peu que vous lui en donniez les clés. Je ne suis pas certain que ce type d’outil, capable techniquement d’énormément de choses positives comme négatives sur un poste, soit la meilleure solution à laisser déployer sur un simple clic.

OpenClaw sur GMKtec K13 : pour quoi faire ?

Il s’agit d’un « assistant » par IA avec des droits assez larges et des actions autonomes. Une sorte de Jarvis pour votre PC. OpenClaw est un produit Open source que vous installez sur votre PC pour un usage local. Il ne dépend pas d’un serveur externe ni d’une connexion internet. C’est un outil qui va tourner en permanence en tâche de fond pour  diverses tâches et des opérations de suivi ou de surveillance.

Dans un contexte pro, ce type d’outil permet, par exemple, de suivre des travaux au long cours. En générant des messages et des rappels, entre autres. Il dispose d’une certaine mémoire contextuelle pour poursuivre des objectifs de session en session. C’est un outil « Open Source » et l’utilisateur peut avoir des retours sur son comportement et ses actions… tant qu’il y pense. C’est le revers de la médaille de ce genre de programme. Quand tout fonctionne bien, on a tendance à laisser la machine faire et lui donner de plus en plus de travail pénible pour se concentrer sur des tâches plus intéressantes.

Ce qui veut dire qu’on finit par donner les clés d’accès à ses emails, à ses systèmes de communication comme WhatsApp ou Slack, à son agenda et même à son navigateur. Les plus joueurs finissent par lui donner accès aux fichiers et programmes locaux ce qui permet à l’agent de manipuler les données présentes sur la machine… et d’exécuter des programmes. Il est également possible de connecter l’outil à des programmes externes en ligne au travers d’API par exemple.

Outre le fait qu’OpenClaw a déjà été maintes fois détourné par des hackers qui ont pris le contrôle de machines qui l’exécutaient, il y a la forte possibilité de le voir faire des actions non prévues initialement. Cela va de la suppression d’emails à la disparition de fichiers. En passant par des remplacements de rendez-vous sur des agendas ou la sollicitation de ressources payantes en ligne. Le pire étant la distribution de « solutions miracles » via des extensions qui se sont avérées être des outils extrêmement dangereux pour les données personnelles de l’utilisateur. Les histoires croustillantes avec OpenClaw sont déjà nombreuses et assez impressionnantes.

Je n’ai rien contre l’outil en soi, c’est un programme comme un autre et il a le bon goût de tourner en local. Reste que donner l’accès à cet outil quasi « magique » pour un néophyte sur des postes classiques ne m’apparait pas forcément comme la meilleure idée. Un minimum de formation et de compétences est nécessaire pour en profiter réellement tout en comprenant les véritables risques qu’il engendre. Ce qui ne sera pas forcément le cas ici.

Le GMKtec K13

Le GMKtec K13

OpenClaw pour vendre plus de MiniPC

OpenClaw est relativement gourmand en mémoire pour être efficace et si le GMKtec K13 est limité sur ce poste, ce n’est pas un probème pouir l’ambition de la marque. Le processeur Lunar Lake employé embarque directement de la mémoire vive, c’est une des spécificités de cette gamme.. Il ne sera donc pas possible de dépasser ces 16 Go de LPDDR5x. Il s’agira donc plus d’expérimentation que de productivité réelle. L’idée d’imaginer un poste de ce type capable de piloter une IA productive et un système d’exploitation en parallèle reste assez illusoire.

Il faut donc voir l’offre de GMKtec de manière différente. La marque veut se positionner à la fois comme fournisseur de MiniPC « classiques » mais également vendre des minimachines comme des supports d’agents IA autonomes. Un engin que vous ajoutez à votre poste de base pour qu’il pilote OpenClaw en dehors de votre système. Cela permet de le cadrer en lui laissant moins d’accès aux fichiers et d’éviter en théorie de trop grosses pertes en cas de problèmes. Sauf que, là encore, cela demande une mise au pas de l’ensemble et une intégration assez poussée. Un besoin évident de formation technique existe là encore et l’installation en « un clic » promise par GMKtec est ici presque contreproductive.

Le Mac Mini d'Apple

Le Mac Mini d’Apple

Le GMKtec K13 comme tête de pont d’un déploiement OpenClaw plus massif

Cette idée d’une intégration OpenClaw est plus générique désormais chez GMKtec et ne touchera pas que le K13. L’image envoyée par leur service de presse laisse entrevoir un déploiement sur plus de machines avec la mention des gammes G / M / K et EVO de la marque. Je suppose que l’idée derrière la tête de GMK  est de se positionner comme alternative aux Mac Mini qui sont très prisés pour ce rôle.

Pour le moment, la mention de ce double boot n’est pas précisée sur la boutique européenne de la marque. Je suppose que seuls les nouveaux modèles seront configurés en usine avec cette image système. Le tarif n’a pas bougé pour ce K13, le modèle 16/512 Go est à 609€ et il passe à 659.99€ pour la version 16Go/1To. toutes deux sous Windows 11 Pro.

GMKtec K13 : le MiniPC Core Ultra 7 256V est disponible

Le MiniPC GMKtec K13 accueille Ubuntu et OpenClaw © MiniMachines.net. 2026

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Le Minisforum MS-A2 accueille de nouveaux Ryzen

Le MS-A2 c’est avant tout un format. L’engin est d’abord apparu en 2023 sous la référence 01 avec un processeur Intel. Machine qui a évolué en 2024 sous le nom A1 avec une puce AMD. En avril 2025, il y a presque un an, le MS-A2 premier du nom basculait vers un Ryzen 9 9955HX « Fire Range ». C’était alors un temps d’euphorie que nous ignorions. Nous n’avions aucune idée que quelques mois plus tard les tarifs de la mémoire vive et du stockage allaient exploser. 

Minisforum MS-A2

Minisforum MS-A2

Mars 2026 donc, nous découvrons une gamme Minisforum MS-A2 moins ambitieuse avec trois nouveaux processeurs à son bord. L’objectif de ce retour vers des puces AMD « Dragon Range » est clair, faire baisser la note. Lancé l’année dernière à 689€ en version Barebone et allant jusqu’à 1199€ en version 96Go/2To, le modèle 9955HX n’est plus du tout dans les mêmes eaux tarifaires aujourd’hui.

Pour rendre le format à nouveau attractif et continuer de « bouger des cartons », Minisforum accueille donc désormais quatre puces déjà apparues sur le magasin français du constructeur. Désormais ce format particulier, plus proche du Mini-ITX que du MiniPC classique, propose des Ryzen 7 7745HX, Ryzen 9 7945HX et Ryzen 9 8945HX. Le Ryzen 9 9955HX est toujours disponible.

Les prix dévissent grandement. Le MS-A2 Brebone sous Ryzen 7 7745HX est positionné à 459€, soit 230€ de moins que le précédent barebone de ce même modèle. Un excellent moyen pour le constructeur de sortir ses châssis de son stock en changeant simplement ses puces. Le tableau ci-dessous vous résume l’offre actuelle et la disponibilité des versions.

  Barebone 32 Go / 1 To / Win11
MS-A2 Ryzen 7 7745HX
Dispo mi avril
459 € 959 €
MS-A2 Ryzen 9 7945HX
Dispo
599 € non disponible
MS-A2 Ryzen 9 8945HX
Dispo début avril
619 € 1199 €
MS-A2 Ryzen 9 9955HX
Dispo
839 € 1299 €

Le changement de puce devrait être indolore avec des processeurs qui sont tous sur le même moule technique. Tous évoluent dans un TDP de 55 watts qui sera géré par le système de dissipation thermique mis en place dans le Minisforum. Le reste de la construction n’a pas bougé et je vous invite à relire le billet concernant ce modèle de l’année dernière pour avoir plus de détails

Le Minisforum MS-A2 est un excellent produit réseau

Très sommairement, l’idée du constructeur ici est de proposer une puce solide de chez AMD avec un port PCIe x16 pour étendre ses capacités avec une carte graphique low-profile, une carte son ou toute autre extension du genre. Le boîtier propose une très large connectique et permet de faire évoluer ses composants. Avec deux ports SODIMM de DDR5-5600 et deux ports M.2 2280 NVMe PCIe 4.0 en plus d’un M.2 2230 pour le module sans fil embarqué.

Minisforum MS-A2

Minisforum MS-A2

La connectique est assez large avec, en particulier, la présence de quatre ports Ethernet. Deux au format 10 Gigabit SFP+ sous Intel X710. Et deux en Ethernet 2.5 Gigabit. Le premier, sous chipset Intel i226-V et le second piloté par un RTL8125. Ce qui en fait une plateforme très sympathique dans sa version la plus entrée de gamme pour piloter des services réseau exigeants.

Les différents modèles sont en cours de transport vers l’Europe ou en stock. Tous font la promesse d’une expédition depuis l’entrepôt allemand de la marque avec deux années de garantie. 

Voir l’offre sur Minisforum

Le Minisforum MS-A2 accueille de nouveaux Ryzen © MiniMachines.net. 2026

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Accident d’avion à New York : la collision «a bouleversé les habitants», déclare le maire Zohran Mamdani

VIDÉO - Le maire de New York a tenu à présenter ses condoléances et rassurer ses habitants lundi après la collision mortelle d’un avion à l’aéroport de LaGuardia la veille.

© Figaro Live

Collision d’avion à LaGuardia: l'accident «a bouleversé les New-Yorkais», déclare Zohran Mamdani
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L'UE «très préoccupée» par les informations suggérant que la Hongrie a transmis des données sensibles à la Russie

Selon le Washington Post, le ministre hongrois des Affaires étrangères, Peter Szijjarto, profiterait régulièrement de pauses lors de réunions entre responsables de l’Union européenne (UE) à Bruxelles pour appeler son homologue russe Sergueï Lavrov et le tenir informé en temps réel des discussions.

© Marton Monus / REUTERS

Le ministre hongrois des Affaires étrangères, Peter Szijjarto, est accusé de transmettre des données sensibles à la Russie.
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Les données personnelles de 243.000 agents de l'Éducation nationale piratées sur la plateforme «Compas»

L’intrusion dans ce système de données date du 15 mars et a été détectée par le centre opérationnel de la sécurité des systèmes d’information du ministère le 19 mars en fin de journée.

© Kacper Pempel / REUTERS

Un échantillon des données piratées a été mis en ligne sur des sites de revente de données par une entité qui se présente sous le pseudonyme «Hexdex».
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Deux frères de l’auteur de l’attentat du marché de Noël de Strasbourg interpellés pour violence contre leur mère

La mère aurait été violentée par l’un de ses deux fils, en rupture de traitement psychiatrique. Ils se sont ensuite retranchés au domicile, nécessitant l’intervention du Raid.

© Louis Beauchet / stock.adobe.com

Les deux hommes, âgés de 20 et 22 ans, ont été interpellés.
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Asus et les fabricants de PC, les yeux pris dans les phares du Macbook Neo

Il y a quelques jours, Monsieur S.Y. Hsu, un des principaux dirigeants d’Asus, expliquait que l’annonce du MacBook Neo était un véritable choc. En pleine crise des composants, avec une mémoire vive inaccessible et des hausses de prix en cascade, de nombreux autres acteurs du monde PC ont réagi de la même manière. Si seul un dirigeant d’Asus en a fait l’écho dans les médias, toutes les bases de toute la galaxie PC historique ont tremblé.


« Historiquement, Apple a toujours été positionné sur des prix élevés. Proposer un produit aussi abordable est un choc pour toute l’industrie. » S.Y. Hsu. Asus. 

 

Tout le monde savait qu’Apple préparait un ordinateur « abordable ». La rumeur courait depuis plusieurs trimestres et de nombreuses fuites avaient déjà éventé la surprise. La seule inconnue, je devrais dire le seul espoir, que partageaient encore les industriels du monde PC, était le positionnement de gamme de cet engin. L’annonce d’un MacBook Neo à 599€ pour les étudiants et 699€ pour monsieur tout le monde a finalement été brutale. Ce portable se positionne sur l’entrée de gamme est le seul véritable élément de surprise qui tenait encore un peu la route au moment de l’annonce. Beaucoup d’acteurs espéraient encore une solution de gamme supérieure quelque peu bradée par Apple. Un portable qui aurait donné un peu plus de souffle au monde PC. Un monde qui ne sait plus vraiment comment répondre sur le terrain des machines les plus accessibles. 

Ce choix d’Apple, porté sur l’entrée de gamme, fait donc grincer des dents. On n’a jamais vu un MacBook aussi peu cher. Ce choix tarifaire est précis, il n’est clairement pas né du hasard. Ce prix correspond à une tranche particulièrement visée par les constructeurs de PC classiques sous Windows. Il s’agit d’un budget d’entrée sur le marché. Celui que consentira un jeune couple qui s’installe. Un étudiant qui se lance dans un cursus de FAC ou d’école prépa. C’est également le montant accordé par beaucoup pour un achat informatique en général. C’est le « price point » des gens qui ont besoin d’un ordinateur mais qui ne s’intéressent pas spécialement à l’informatique. Autrement dit, un segment important du marché. Un segment qui peut potentiellement faire très mal aux concurrents sous Windows.

On comprend donc le désarroi des marques comme Asus qui, face à ce nouveau concurrent sur un segment épargné par l’ombre habituelle d’Apple, découvrent qu’ils ne sont plus à l’abri de sa concurrence. Qu’ils vont devoir faire au moins aussi bien, si ce n’est mieux. Et ça ne sera pas facile.

À gauche le EeePC de 2007. À droite le Macbook Neo de 2026

À gauche le EeePC de 2007. À droite le Macbook Neo de 2026

Et pourtant, ce désarroi est difficile à comprendre. Surtout pour Asus.

En 2007, j’étais encore dans le business, je vendais encore des PC. Je côtoyais alors les commerciaux des grandes marques de portables et leurs représentants. J’ai vécu la période de l’annonce des netbooks d’Asus. Ses fameux EeePC 701. Des engins qui se présentaient comme une alternative au monde portable traditionnel avec un tarif jamais vu alors de 299€. Chez les concurrents, j’ai vu passer toutes les étapes du deuil de leurs marges.

D’abord, le déni. Autour d’Asus5 beaucoup n’y ont pas réellement cru. Pendant longtemps, le concept de netbook est resté très nébuleux pour les autres constructeurs. Lorsque les EeePC ont été annoncés comme des prototypes, les responsables des autres marques n’ont pas voulu les voir comme des solutions réellement commerciales mais plutôt comme de la poudre aux yeux. Refusant simplement d’imaginer cette concurrence comme possible. Eux qui proposaient alors essentiellement des portables 15.6″ sous Windows deux à trois fois plus chers, ne pouvaient simplement pas croire qu’il soit commercialement viable de lancer un engin de 7 pouces sous Linux. Encore moins sous « Xandros ». Une distribution Linux totalement inconnue au bataillon. Le nombre de fois où j’ai entendu que le premier EeePC serait forcément un flop commercial s’il venait à sortir du simple fait qu’il ne soit pas livré sous Windows…

Il y a eu ensuite la colère. Je m’en souviens parfaitement parce qu’à l’époque, mon premier billet sur Blogeee.net était un paragraphe très sobre. J’annonçais juste qu’Asus France me confirmait la distribution du netbook dans l’hexagone. À la suite de cela, différents contacts professionnels m’ont demandé des informations. Le prix de l’engin les rendait tous malades. Le EeePC 701 était annoncé à 299€ TTC chez nous. Avec encore quelques traces de déni qui perduraient, j’entendais à cette annonce des responsables de gammes de PC pianoter sur leurs calculettes ou leurs clavier. Ils imaginaient l’impact d’un tel produit sur leurs propres ventes. Et, souvent, cela s’accompagnait d’une montée de colère.  « Ils vont tuer le marché » était la remarque la plus courante. Avec un tel produit, Asus risquait de faire un mal profond au reste de l’industrie ainsi qu’à lui même. Un choix incompréhensible pour tous les autres acteurs car personne n’imaginait qu’Asus pourrait en tirer le moindre avantage.

La troisième étape a été une sorte de négociation technique. Du marchandage pour s’auto-réconforter et se rassurer pour l’avenir. Plusieurs marques essayaient de montrer combien il était plus intéressant de choisir leurs PC portables 15.6″ traditionnels, certes plus chers, mais ô combien plus compétents. Généralement, on cherchait à me rendre « rationnel » en mettant dans la balance la quantité de mémoire vive du EeePC. Sa capacité de stockage ridicule. Son écran « dépassé ». Son processeur « minable » ou… son absence de Windows. Un discours qui s’est poursuivi encore et encore pendant des mois. Même si pendant ce temps, les différents acteurs fourbissaient leurs réponses. Ils imaginaiejnt des portables classiques construits de manière à faire concurrence aux EeePC. Avec des prix qui baissaient mais également des capacités qui s’ajustaient pour tenter d’amortir le choc.

Lors de la sortie des tous premiers netbooks, cela a été électrique. Alors qu’Asus peinait à livrer assez d’engins pour faire face à l’énorme demande du public, alors que des forums se formaient pour indiquer aux autres internautes l’état des stocks des différents revendeurs… les constructeurs ne comprenaient plus. Ce succès a été « un vrai choc » pour certains qui ne vendaient plus grand-chose. La loi immuable des vases communicants reportant dans cet achat d’un netbook le budget normalement alloué pour un nouveau portable. Je me souviens d’un public chauffé à blanc. Tout le monde voulait voir la solution d’Asus. Toucher l’engin pour y croire. La presse ne parlait que des netbooks, la toile bruissait au son des EeePC. C’était la phase clairement dépressive de la concurrence. Dernière étape avant la conclusion de cette arrivée de la gamme EeePC sur le marché français : l’acceptation.

Une acceptation qui s’est finalement traduite par un geste simple : la copie. Les concurrents se sont tous mis à suivre l’exemple d’Asus. Acer en tête avec ses Aspire One avant d’être rapidement suivi par toutes les autres marques du marché : Dell, HP, Lenovo, MSI, Medion, Samsung… Tout le monde a fini par proposer des netbooks entre 299 et 399€. Le segment a rapidement basculé vers cette mode. En quelques trimestres, le marché du PC est passé de l’effarement général à l’embrassement pur et simple de cette nouvelle mode.

Asus se retrouve donc en 2026 dans la situation de ses concurrents en 2007

Le Macbook Neo d’Apple crée donc la surprise. C’est un « choc » pour l’industrie. Exactement comme les premiers netbooks ont été un choc pour les concurrents d’Asus. Comment réagir aujourd’hui alors qu’Apple va réussir à transformer un énorme problème en opportunité ? Peu de constructeurs ont la moindre idée de comment faire. Il faut dire que presque plus personne ne fait d’effort de réflexion autour des usages de leur public.

Asus est un bon exemple car la marque a eu des lueurs de génie par le passé. Je suis sincèrement admiratif de plusieurs de leurs idées. Celle du netbook par exemple. Un appareil qui nous parait aujourd’hui totalement désuet mais qui avait une énorme popularité alors. Pour plein de bonnes raisons. Parce qu’il répondait à des usages simples, à une curiosité et à des besoins qui naissaient. Asus a aussi été la marque capable de proposer des Transformer Book. Des engins qui ont, eux aussi, connu un énorme succès avec la même recette : un ordinateur  abordable pour des utilisateurs qui n’en demandent pas plus.

Le point commun entre ces machines et le MacBook Neo est assez évident. Le succès est lié à une approche commune. Désosser la proposition classique d’un portable moderne et lui enlever les fioritures inutiles. Atteindre la proposition la plus stricte, l’usage élémentaire décrié par les experts mais réellement nécessaire au plus grand nombre. Éliminer le fantasme de la machine capable de tout faire pour se concentrer sur des compromis.

Le MacBook Neo apporte simplement l’essentiel des usages de l’informatique d’aujourd’hui dans un emballage séduisant. L’engin n’est pas parfait mais il va répondre aux besoins et aux questionnementx du grand public. Tout en effaçant la question habituelle du « meilleur choix » possible. Apple rassure, c’est une marque qui jouit d’un gros pouvoir de séduction. Transposez simplement la situation « ordinateur portable » vers d’autres gammes de produits et vous comprendrez le problème. Il y a toujours une marque qui dispose d’une aura particulière, d’une réputation qui fait consensus, qu’il s’agisse de lave-linge, de plomberie ou de champagne. Je suis certain que vous avez à l’esprit des références qui ont fait leurs preuves et qui satisferont tous ceux à qui vous les conseillerez.

Imaginez maintenant que la marque que vous aviez en tête lorsque je vous ai parlé de lave-linge propose désormais un produit efficace au prix des concurrents. Un truc simple, sans fonctions avancées généralement inutile mais qui se contente de faire son boulot bien et longtemps. Quel réflexe auriez-vous si on vous demandait conseil pour un achat ? C’est ce qu’on appelle un « No Brainer ». Un choix que l’on fait par réflexe sans faire appel très longtemps à son cerveau. Si un collègue ou un lointain cousin vous demande quel ordinateur acheter pour son entrée en FAC. Une solution simple pour suivre ses cours toute la journée ? Une demande ponctuée par le classique « J’y connais rien ». La meilleure réponse sera sans doute Apple et son MacBook Neo, surtout si vous êtes trop loin pour l’aider et vous en occuper. C’est exactement là dessus que compte Apple. Concentrer l’intérêt de sa marque sur ce nouveau segment. Là où des utilisateurs peu connaisseurs s’éparpillaient égarés entre quinze marques différentes de PC en errant dans les rayons d’un distributeur, le Neo sera un phare vers lequel tous les néophytes vont se tourner.

Que font les constructeurs de PC depuis des années ? 

Les fabricants de PC sous Windows payent aujourd’hui leur manque flagrant d’intérêt pour les usages réels de leur clientèle. Ils payent également leur confiance aveugle dans un Microsoft complètement perdu. L’éditeur s’est rendu indispensable auprès de toutes les marque et les a conduit dans le mur. En proposant de cofinancer leur marketing, il a totalement transformé leur vision du marché. Aujourd’hui, les constructeurs de PC ne tentent plus de proposer des produits pour leurs utilisateurs. Ils essayent avant tout de rentrer dans les chaussures techniques imposées par Microsoft.

Cela fait maintenant plusieurs années que toute la production PC tourne autour de l’utilisation de Copilot, une IA locale dont tout le monde se fout. Microsoft a bien tenté de l’imposer au chausse pied à chaque utilisateur. En vain, Copilot avait 18.8% de parts de marché en juillet 2025. Un chiffre artificiellement gonflé par les abonnements gratuits liés à l’écosystème Windows. Il s’est réduit de 39% en quelques mois pour passer à 11.5% de parts de marché en janvier. Les chiffres sont terribles pour Microsoft . Avec un utilisateur qui n’a pas d’autres accès que Copilot comme IA, le taux d’adoption est de 68.8%. Mais dès que vous ajoutez ChatGPT dans la balance, cela tombe à 18%. Si vous additionnez Gemini au mix des choix possibles alors le choix de Copilot passe à 8%.

Avec un système qui permet de pousser en avant, souvent avec la même sollicitude qu’un gaveur d’oie,  son IA vers 450 millions d’utilisateurs de Windows, Microsoft est encore à la traine. Seul un utilisateur sur 10 préfère le truc amené sur un plateau avec le système. La drôle d’impression de voir le match Internet Explorer, Chrome et Firefox se répéter encore et encore.

Le problème de cette politique c’est qu’elle a conduit les constructeurs de PC  suivre aveuglément Microsoft dans son délire. Copilot par-ci, Copilot par là. Au fur et à mesure que le système d’exploitation se pourrissait de l’intérieur, les fabricants habitaient son cadavre. Tentant de faire croire à l’intérêt d’une offre IA dont ils justifiaient fort mal les usages. Entre le dégout de certains pour l’IA en général et la volonté d’un choix spécifique d’une IA indépendante qui fonctionne, l’effet sur le public a été dévastateur. 

Depuis des années, on ne voit rien de véritablement pertinent se dégager de l’IA locale. Microsoft joue des coudes pour tenter de rattraper son retard sur les services concurrents. Imposant à tous une touche de clavier Copilot qui ne sert pourtant qu’à un utilisateur sur 10 dans le meilleur des cas. Windows exige désormais des fonctionnalités spécifiques avec des puces embarquant un NPU dont une minorité va se servir. Les utilisateurs se sont fait forcer la main sur des paris esthétiques d’interface et de design au dépend de leur véritable intérêt : impossible de trouver certaines diagonales avec une connectique classique. L’important est de proposer une ligne fine. Je ne parlerais pas de Windows 11 dont la qualité a baissé au fil des mois après avoir été imposé par Microsoft en mettant au rebut des machines encore fonctionnelles. Un système qui devient épouvantable, perclus de bugs, avec des menus illisibles et l’apparition de résultats plus publicitaires qu’utiles.

Alors oui, certains constructeurs proposent des nouveautés, des évolutions techniques. Mais ce sont souvent des effets de manche sans grand intérêt pour le public. Un écran qui se déroule ? Un pavé tactile un peu plus grand, la multiplication d’enceintes, l’apparition de LEDs de toutes les couleurs, en pagaille et même au dos des écrans de portable. Des fonctions biométriques en double, en triple même. La disparition des connecteurs du quotidien au profit de solutions peu utiles aux utilisateurs grand public. Qui en France sait réellement tirer parti d’un Wi-Fi7 ou d’un Ethernet 2.5 Gigabit ? Une minorité. Les lignes bougent beaucoup plus lentement que ce que le marché aime à nous faire croire.

Un gros bonbon rose

Un gros bonbon rose

Prendre du recul et mesurer le grand écart de l’offre

Se poser cinq minutes et se rendre compte que proposer un engin sobre et efficace, construit autour d’usages réels, semble être devenu impossible. Il faut de l’IA. Il faut des fonctions gadget. Il faut de l’esbrouffe et des LEDs parce qu’il semble impossible de réinventer la roue. Puisqu’on ne peut pas techniquement faire mieux que les concurrents en se battant avec les mêmes armes alors on va travailler sur d’autres sujets. Le pari fait par Asus en 2007 avec le Netbook était de se dire : « construisons un PC qui réponde à quelques usages précis et utiles identifiés dans ceux du grand public. » Du traitement de texte, de la navigation Web, des e-mails et quelques autres trucs multimédia. Rien d’autre.

Le MacBook Neo répond aux mêmes besoins, mis à jour à la sauce 2026. Que fait un utilisateur lambda avec un ordinateur personnel aujourd’hui ? Du web, des emails, des travaux bureautiques et du multimédia. La marque a évidemment ajouté à cette base les éléments modernes nécessaires tout en collant aux usages promis par son système d’exploitation. Les outils fournis par défaut par Apple pour gérer la vidéo UltraHD, fabriquer de la musique, dessiner, retoucher, apprendre, créer, tous sont là et la puce embarquée saura les piloter sans problème.

On me parle d’un écran au rabais. Je ne sais pas dans quel monde les gens qui disent cela vivent. Regardez la tête des PC portables à ce niveau de prix. Certains ont une dalle OLED mais au détriment de tout le reste de la machine. Ceux qui proposent un tout assez homogène et qualitatif n’ont pas d’écran haut de gamme, loin de là. Il est certain que le Neo sera moins bien loti qu’un Macbook Air ou Pro niveau qualité d’affichage. Mais est-ce une surprise ? Et surtout, est-ce que l’écran « au rabais » sera moins bon ? Non, il sera parfait pour tous les usages visés. Encore une fois, Apple ne promet pas une machine de travail professionelle.

On me parle d’absence de clavier rétro-éclairé. De mémoire trop limitée. D’écran qui ne propose pas du 240 Hz. De l’impossibilité de lancer des jeux 3D modernes, de Chromebooks bien moins cher, de connectique limitée… Si ce dernier point est vrai, le reste m’apparâit à des années lumière des usages réels du grand public. Monsieur et madame Toutlemonde qui entrent dans un magasin d’info. Une de ces enseignes de Zone Commerciale qui propose d’un côté des grilles pain et de l’autre des PC, ne vont pas chercher des machines capables de faire x milliers de points à un benchmarks. Pas plus qu’ils ne s’intéressent à la présence d’un clavier RGB ou un Wi-Fi7. Leur principal objectif est d’avoir une machine solide, rassurante et pas trop compliquée à comprendre pour un budget ferme. Le Neo y répond admirablement bien là où la concurrence a bien du mal à mettre en avant son offre. C’est pour cela que c’est un choc.

Un MacBook Neo très réparable selon iFixit

Un MacBook Neo très réparable selon iFixit

La crise de la mémoire vive et le tas d’or d’Apple

Évidemment, la situation de ces derniers mois est compliquée pour les fabricants de PC qui ne savent pas comment se sortir de la situation actuelle. La pénurie de composants, l’augmentation généralisée des tarifs. Tout cela crée de nombreux problèmes pour un marché en pleine panique.

Et c’est bien tout le souci aujourd’hui. Parce qu’Apple est en train de transformer ce qui aurait dû être un véritable cauchemar en une réussite marketing exemplaire. Il y a quelques semaines vous avez pu lire dans la presse des titres évoquant un Apple aux abois face à un Samsung qui faisait de bonnes affaires. La marque à la pomme aurait accepté de payer le prix demandé par Samsung pour sa mémoire vive. Sans marchander et sans sourciller.

Contrairement aux autres fabricants, Apple a dans ses coffres une fortune colossale. Réellement colossale. Et la marque s’est servi de cette fortune pour assurer sa production. Elle l’a certes payée cher, très cher auprès de Samsung mais elle a assuré une disponibilité pour les mois à venir. Le fabricant ne manquera pas de mémoire vive pour ses smartphones, ses tablettes et ses PC.

Il est évident qu’Apple ne gagnera pas autant d’argent avec son MacBook Neo dans les mois qui viennent qu’avec les autres portables de sa gamme. Mais une chose est sûre, la marque va proposer un nouveau standard de prix et de fonctionnalités. Un standard qui sera fiable et efficace et face auquel les constructeurs de PC vont devoir se mesurer. 

Asus est désemparé parce qu’il se retrouve comme ses concurrents. Face à une offre ayant une grosse popularité à un prix plancher. Un ordinateur qui fera le boulot avec un matériel interne déjà amorti, un système optimisé par Apple, indépendamment d’un éditeur tiers. Et comment faire face ? Microsoft commence tout juste à réagir en annonçant se pencher sur le chantier de la gourmandise en mémoire de Windows 11. En se demandant enfin si le gavage de l’utilisateur à coup de Copilot était une bonne idée. Cela fait des années que les constructeurs de PC ne pensent qu’en augmentant la performance de leur machines pour justifier des tarifs qui ne bougent pas. Comme si on avait besoin chaque année d’alourdir un marteau pour enfoncer le même clou. Apple les prend à revers avec un produit plus accessible et tout le monde panique.

Coup double pour le Neo

Que va faire Apple avec le MacBook Neo ? D’abord faire connaître MacOS à une toute nouvelle génération d’utilisateurs. Jeunes actifs, professionnels ayant besoin d’une machine pour des usages simples, étudiants, lycéens, propriétaires d’un iPhone, utilisateurs de la marque à la recherche d’une machine de voyage. Une véritable moisson de gens qui vont découvrir ou redécouvrir MacOS sur un engin fiable pendant les prochaines années. L’engin est clairement un produit d’appel, facilement réparable et il jouera pour la marque le rôle d’une campagne de communication. Neo veut dire nouveau et il faut bien le comprendre comme « nouveau client » et pas comme « nouveau portable.

L’engin ne sera pas qu’un VRP pour le système d’Apple, ce sera également un étrier pour s’engager plus fermement dans son ecosystème. Si une formation initiale est faite sur un OS, il est toujours difficile d’en changer ensuite. Les premiers pas sur un Neo conduiront sans doute à un Air ou un Pro. L’important ici est de faire adopter MacOS.

Pendant que l’industrie du PC cherchera peut être enfin a proposer des ordinateurs orientés vers de vrais usages et pas sur des idées fantasmées d’IA ou de débauche de gigahertz, pendant que Microsoft fera pénitence sur ses errements copilotés, pendant que la mémoire vive et le stockage continueront d’assécher le marché, Apple va ratisser de nouveaux clients. Et avec ce prix d’appel, la marque va ratisser très large… Jusqu’à la probable apparition d’un Neo de seconde génération.

 

MacBook Neo : la minimachine parfaite d’Apple pour 2026

Asus et les fabricants de PC, les yeux pris dans les phares du Macbook Neo © MiniMachines.net. 2026

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ViewDock Gen2 : un étrange MiniPC avec écran rabattable

Sale temps pour le financement participatif de minimachines, le ViewDock Gen2 brave pourtant la tempête avec une proposition assez spéciale. Certains pourraient même la qualifier d’osée. Il faut dire que la marque a un sacré passif.

ViewDock

ViewDock Gen1

Le ViewDock Gen2 est, comme son nom l’indique, la deuxième génération de cette minimachine. La première lancée l’année dernière déjà sur KickStarter est censée être terminée mais les retours de cette première campagne de financement participatif ne sont pas glorieux. L’idée du ViewDock de première génération était pourtant plus simple : il s’agissait d’un dock avec un petit écran 720P intégré . On le connectait en USB Type-C à son PC pour obtenir des ports supplémentaires et un affichage DisplayPort externe. Problème, alors que les envois ont débuté en aout dernier, certains n’ont toujours pas reçu leur appareil. D’autres se plaignent de soucis de compatibilité de l’affichage sur leur PC.

ViewDock Gen2

ViewDock Gen2

Que penser alors du lancement de cette seconde campagne de financement participatif, toujours sur Kickstarter du ViewDock Gen2 ? Un produit plus délicat à concevoir puisqu’il comporte non seulement un dock mais également… un MiniPC complet.

Cet engin est censé fonctionner sous processeur AMD Ryzen même si, pour le moment, aucune info précise n’est disponible. Pas moins de cinq puces différentes sont évoquées dans la communication de la marque. On retrouve les puces suivantes : Ryzen 9 6900HX, Ryzen 7 7735H, Ryzen 7 7840HS, Ryzen 7 8845H et Ryzen 5 7640H… C’est, comment dire, vague. D’autant plus que les informations égrenées sur la présentation du projet sont contradictoires. La marque mélange les affirmations concernant la présence d’une puce Zen3+ ou Zen4 ou indique une puce graphique Radeon 680M alors que certains processeurs évoqués sont équipés de circuits Radeon antérieurs.

Le reste du ViewDock Gen2 est plus classique avec deux ports SODIMM de DDR5-5600 pour un maximum de 64 Go de mémoire vive. Le stockage est confié à deux ports M.2 2280 en PCIe 4.0. Les entrailles du système sont refroidies activement par un ventilateur et un module sans fil Intel AX201 proposera du Wi-Fi6 et Bluetooth 5.2. Le tout est enfermé dans un boîtier en aluminium de 17.5 cm de large pour 13.8 cm de profondeur et 5.1 cm d’épaisseur.

Pourquoi cette épaisseur ? Parce que le ViewDock Gen2 propose une vue. Pas sur la mer mais sur un écran qui se déploie sur une charnière frontale à 90° pour afficher des données vers l’avant. On retrouve un affichage de 4.5″ en 854 x 480 pixels qui pourra déployer un vrai signal vidéo depuis le PC. Cela reste une surface gadget et minimaliste vers laquelle on pourra certes étendre son bureau pour porter une application, mais pas grand-chose d’autre. L’avantage certain de cet écran est qu’il suffira à la machine pour un déploiement autonome. Pas besoin d’autres écrans pour une solution orientée réseau, par exemple. Même si tout le reste de la machine ne colle pas vraiment avec cet usage.

À droite de cet écran, une solution de charge sans fil Qi de 15 watts pour regonfler votre batterie de smartphone d’un simple geste. Là encore, il s’agit d’un gadget, des chargeurs de ce type se négocient facilement pour une quinzaine d’euros et le fait de positionner votre smartphone sur un engin qui chauffe n’a finalement pas grand intérêt.

La connectique embarquée est assez large avec une disposition assez classique : On retrouve, en façade, un double port USB 3.1 Type-A, un USB 3.2 Type-C, un jack audio combo 3.5 mm et le bouton de démarrage. A noter, à gauche, une indication de LED qui est en fait le bouton Reset de la machine accessible via un trombone déplié. Ce petit détail est un très grand classique des catalogues de MiniPC chinois noname. C’est une erreur reprise d’année en année par les fabricants qui ne comprennent pas que ce logo d’une flèche qui revient en arrière ne colle pas avec l’idée d’une LED témoin. Cela nous indique que le  travail fourni sur ce ViewDock Gen2 s’est probablement limité à ajouter l’écran et le chargeur sans fil par-dessus un MiniPC basique.

A l’arrière, le reste de la connectique est assez complet avec un USB 3.2 Gen2 Type-C, un DisplayPort, un HDI, deux USB 2.0 Type-A, deux Ethernet 2.5 Gigabit et l’entrée d’alimentation Jack.

Une petite erreur dans la présentation du ViewDock Gen2 ? 

Dans le listing des caractéristiques du produit sur Kickstarter, on peut lire « Pourquoi choisir SANJINZY ? » et cette simple phrase fait sens. La marque SANJINZY a plusieurs projets de financement participatif à son actif. Il est donc fort possible que le nom ViewDock soit ici juste un costume destiné à présenter ses produits en financement participatif. Qu’il s’agisse du dock écran de première génération ou de ce qui apparait ici clairement comme une extension sur mesure sur un MiniPC noname, il est fort probable que ce soit la même entité à l’œuvre derrière cette campagne. Les deux profils se ressemblent beaucoup. Ils sont basés tous deux à Hong-Kong, utilisent une adresse email @outlook.com et emploient les mêmes collaborateurs pour booster leurs campagnes.

Non pas que cela soit un problème en soi, mais SANJINZY n’a absolument aucune expérience en termes de MiniPC. En cas de panne, de bugs logiciels ou de problèmes de SAV ils passeront sans doute par un fabricant tiers, ce qui amènera sans doute des déconvenues. Au mieux un gros délai, au pire, aucune solution logicielle ou matérielle à un problème rencontré.

Dernier détail, les options gadget sont floues et vraiment pas données. Le ticket d’entrée pour ce joujou est de 554€ HT. Et pour ce prix, la fiche technique est très vague. Pas d’infos sur le processeur embarqué et donc sur les capacités réelles de l’engin. Pire encore, il s’agit d’un barebone livré sans mémoire vive ni stockage. C’est probablement parce qu’il faudra être très créatif dans son autojustification de cet achat à ce prix que ce modèle nu est vendu sous l’appellation « Creative Edition ».

Les versions équipées sont proposées à des prix encore plus salés : Le modèle 16/512 Go est à 770 € HT. La version 16 Go / 1 To à 866 € HT. Et enfin la version la plus haut de gamme en 32 Go / 1 To est à 1065 € HT. Pour tous ces tarifs, la qualité de la mémoire vive et la norme PCIe du SSD ne sont pas précisées. Cerise sur le gâteau, le Windows 11 associé est en version d’essai. Le plus drôle étant peut-être que le ViewDock Gen2 est censé être à moitié prix à ce tarif…  La livraison est censée se faire en août.

Source : Liliputing

ViewDock Gen2 : un étrange MiniPC avec écran rabattable © MiniMachines.net. 2026

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SteamOS 3.8 : une mise à jour de compatibilité

Malgré un calendrier salement perturbé par la hausse des composants, l’agenda de Valve se poursuit et la mise à jour SteamOS 3.8 se précise. Pour le moment en sortie « preview », elle apporte son lot d’améliorations pour les Steam Deck mais montre également toute l’ambition de l’éditeur pour son système.

SteamOS 3.8

SteamOS 3.8 promet beaucoup. C’est une étape importante dans le déploiement du système car c’est avec lui que les consoles concurrentes pourront réellement en profiter. Valve a engagé son savoir-faire de développeur pour rendre son système compatible avec les recettes d’Asus et son ROG Ally, de Lenovo avec ses Legion Go et toute la myriade de constructeurs moins connus proposant des consoles mobiles.

Cela transforme de fait le système en véritable concurrent de Windows 11 pour tout un pan du marché qui, s’il reste anecdotique pour le moment, pourrait devenir le pied dans la porte d’un véritable concurrent à celui de Microsoft. 

Meilleure gestion de la mémoire vidéo, prise en charge du HDR et des taux de rafraichissement d’écran variable, passage du bureau sous Wayland… S’il reste encore des barrières infranchissables pour le moment à ce système pour se poser en concurrent de Windows, la volonté d’en faire une solution spécialisée dans le jeu est de plus en plus crédible.

Et Valve a raison de se positionner ainsi. À l’analyse des usages, une bonne partie de la population est à la recherche d’un système spécialisé et optimisé pour le jeu vidéo. Un loisir important qui souffre depuis de longues années des errements techniques de Microsoft. Ici, les chiens sont lâchés contre ce système et les consoles tierces sont désormais largement prises en compte. Dans la liste des évolutions, on note des références précises montrant un travail ciblé sur les miniomachines de jeu déjà disponibles sur le marché.

Le lecteur d’empreintes des consoles ROG Ally, l’écran OLED mal calibré des Zotac, le contrôleur des machines OneXplayer, Lenovo ou GPD, la gestion de l’autonomie pour les Lenovo, tous ces éléments sont désormais pris en charge à 100%. La latence des contrôles, travaillée au fil des mises à jour pour être optimisée sur les Steam Deck, est désormais portée sur les consoles des autres marques. On passe d’un 8 ms dans le pire des cas à du 100 microsecondes dans le meilleur et 500 microsecondes pour la plus lente des interactions. Un bouleversement qui va ravir les joueurs les plus exigeants. 

Valve travaille également la partie audio, SteamOS 3.8 prend désormais en charge un Surround sur HDMI pour une exploitation dockée tirant partie des capacités de tous les appareils. 

Plus spécifiquement, les Steam Deck LCD et OLED reçoivent également de petites attentions. Un mode de mise en veille est déployé sur la version LCD de la console qui permettra d’augmenter au maximum l’autonomie lors d’une mise en veille prolongée. Plus globalement, les consoles ont eu droit à un travail de fond sur le Bluetooth. Ainsi en mode docké, il sera possible de réveiller la console avec une manette Bluetooth et de jouer sans bouger du canapé. Les micro-casques sans fil en Bluetooth sont également désormais pris en charge.

SteamOS 3.8 prépare aussi le terrain de la Steam Machine

Si la date de sortie du petit cube de salon de Valve est toujours incertaine, la partie logicielle poursuit ses évolutions. SteamOS 3.8 apporte son lot d’optimisations spécifiques comme une meilleure prise en charge des très grandes diagonales d’écran TV. L’idée est de piloter des affichages UltraHD  en 60 images par seconde avec une mise à l’échelle efficace et une prise en charge, là encore optimisée, du son sur plusieurs canaux.

Si pour le moment la date de sortie de la console est dans un terrible flou technique, il semble évident que Valve pourrait développer la même stratégie à moyen terme que pour sa console nomade. D’abord sortir sa solution de salon et la laisser faire ses preuves avant de proposer aux concurrents de développer la leur. Un moyen efficace de monter en puissance en douceur face à l’hégémonie double des consoles classiques et de Microsoft.

Cette mise à jour est disponible pour tous, il s’agit pour le moment d’une version Preview qu’il faut demander en activant les mises à jour de ce type dans le système. Comme d’habitude, ce type de mise à jour peut comporter des instabilités. Si vous n’êtes pas certain de les supporter, il est peut être préférable d’attendre la version finale.

Tout le détail de la mise à jour est disponible ici.

Personne ne connait le prix de la Steam Machine

SteamOS 3.8 : une mise à jour de compatibilité © MiniMachines.net. 2026

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Waveshare CM5-DUAL-ETH-BOX-B : un boitier RPI CM5 fanless

Le CM5-DUAL-ETH-BOX-B est un boîtier métallique compact qui permet d’embarquer un Raspberry Pi Compute Module 5. Parmi ses particularités, on retrouve un fonctionnement dénué de toute ventilation active et la promesse d’un double Ethernet. Le tout piloté par la longue expérience de la marque Waveshare.

CM5-DUAL-ETH-BOX-B

Waveshare CM5-DUAL-ETH-BOX-B

Des éléments qui qualifient le CM5-DUAL-ETH-BOX-B pour de nombreux usages et en particulier comme solution réseau pour intégrer des fonctions particulières sur celui-ci. Évidemment, cela reste une solution Linux tout à fait sympathique pour devenir un MiniPC complet de bureau à la fois sobre, discret et facilement escamotable pour un poste classique mis à la disposition du public, par exemple.

L’objet mesure 10.1 cm de large pour 6.2 cm de profondeur et 2.34 cm de haut. Juste de quoi faire entrer le Compute Module 5 sur la carte mère dédiée intégrée qui va lui fournir toute sa connectique. La partie métallique du boîtier vient alors se positionner sur le SoC de la carte pour le refroidir de manière passive. 

La connectique liste un ensemble intéressant avec en façade un USB 3.2  Type-A, un lecteur de cartes MicroSDXC et un bouton de démarrage. A l’arrière on retrouve un USB 2.0 Type-A, une sortie HDMI, deux ports Ethernet Gigabit en 1 Gigabit et 2.5 Gigabit aux chipsets non détaillés. En interne on retrouve en plus un port M.2 2280 NVMe PCIE 3.0 x1 également compatible avec des SSD 2230 et 2242. Ainsi que les habituelles 40 broches GPIO pour piloter des modules externes ainsi que des MIPI CSI et DSI pour connecter un écran et une caméra. On remarque également un brochage d’entrée pour une alimentation d’horloge sur batterie qui s’avère être un des points clé de la solution.

Un CM5-DUAL-ETH-BOX-B plein de petites attentions

En plus de tout cela, sur la face avant, on remarque un petit trou estampillé « STAT » qui cache une LED deux couleurs qui va renseigner sur le statut du dispositif. Dépourvu de tout système de ventilation, ce sera le témoin de l’activité de l’engin. A l’arrière, un petit interrupteur « BOOT » permettra d’engager la carte mère en mode de mise à jour de firmware.

Des espaces sont disponibles pour laisser passer les connecteurs nécessaires pour les MIPI (sous la connectique arrière ou les broches (via une trappe sous le boitier) de manière à profiter pleinement du CM5-DUAL-ETH-BOX-B. Je suppose qu’au vu de la connexion en PCIe x1 et de l’étroitesse du châssis, il sera préférable d’intégrer un SSD avec peu de dégagement thermique.

Un Wiki très complet est disponible sur le site de la marque nous détaille plein d’aspects concernant le support logiciel des différents éléments intégrés. On apprend par exemple que tout fanless qu’il soit, ce boîtier permet de piloter un ventilateur qu’on pourra éventuellement disposer par-dessus le châssis. Cela offrira la possibilité de faire face à des cas de températures anormales quand, par exemple en plein été, les relevés de température atteignent des points trop importants. Tout en laissant l’appareil fonctionner passivement le reste du temps. Autre usage décrit, assez intéressant, le pilotage complet de l’ensemble via l’utilisation de son horloge interne. Il sera possible de réveiller ou d’éteindre le CM5 à heures fixes, ce qui colle parfaitement bien avec un usage en public.

L’ensemble n’est pas donné, le boîtier est vendu 72.99$ HT sur le site de la marque. Mais il faut prendre en compte le châssis métallique et la carte mère intégrée. La dépense sera sûrement importante pour un particulier mais pas si délirante pour un pro qui veut intégrer des Compute Module 5. Pour des usages publics, des intégration de panneaux d’information ou pour toute solution nécessitant un fonctionnement le plus discret possible, cela reste un boîtier intéressant.

Waveshare CM5-DUAL-ETH-BOX-B : un boitier RPI CM5 fanless © MiniMachines.net. 2026

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La soirée électorale de France 3 Île-de-France annulée en raison d’un mouvement social

Les journalistes de la rédaction protestent contre une décision de la direction prévoyant qu’un studio de la chaîne régionale soit désormais utilisé par la chaîne d’info continue du groupe, Franceinfo.

© MARTIN BUREAU / AFP

«La majorité des journalistes considère qu’elle ne peut assurer correctement sa mission de service public», affirme la Société des journalistes de l’antenne régionale.
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Enquête sur X : Elon Musk qualifie les procureurs français «d’attardés mentaux» après un signalement aux États-Unis

Le multimilliardaire a insulté le parquet de Paris après le signalement de soupçons de manipulation visant à valoriser X et xAI, sur fond de polémique autour de deepfakes générés par son IA Grok.

© BRENDAN SMIALOWSKI / AFP

Elon Musk, ici à Washington en novembre 2025, a proposé en mars 2026 de financer les agents de sécurité aéroportuaire en pleine crise budgétaire aux États-Unis.
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