Aurélie B. est sortie de prison et a été placée sous surveillance électronique, après un an et demi de détention. L’enquête se poursuit pour tenter de remettre la main sur l’intégralité des fonds détournés.
Une enquête a été ouverte contre cet homme de 56 ans «sous les qualifications de tentative d’homicide par conjoint et d’actes de torture et de barbarie».
Avocat de figures de la DZ mafia, cet homme de 49 ans est suspecté d’avoir «fourni un moyen technique de communication» à l’un de ses clients incarcérés. Il avait précédemment été soupçonné de faire entrer des objets en prison.
ENQUÊTE - Depuis la mort du TikTokeur «Mehdi saucisson», la plateforme est devenue le théâtre d’une guerre numérique dans laquelle deux camps s’affrontent à coups de live et de publications incendiaires. Dans cet univers nocif, chacun se dit victime mais peut aussi, en quelques clics, devenir le bourreau.
Trois détenus bénéficiaient d’une permission de sortie, et se rendaient à Paris pour «profiter d’une excursion au musée du Louvre sur le thème des droits citoyens», indique au Figaro une source policière.
Les trois détenus étaient encadrés au moment des faits par deux «conseillers» du service pénitentiaire d’insertion et de probation (SPIP) et deux agents de surveillance.
ENQUÊTE (2/3) - Ancien des RG, Gilles D’Ettore a bâti en 23 ans un solide réseau d’alliances faisant de lui un édile intouchable, jusqu’à sa chute en 2024 avec l’affaire de «la voyante». Derrière l’image du maire populaire se dessine un système de faveurs, de pressions et de petits arrangements.
Dans la nuit du 17 au 18 janvier 2024, le père Guégan avait quitté en voiture le couvent des dominicaines du Saint-Esprit, à Berné. L’ecclésiastique venait d’apprendre qu’il était visé par une plainte pour «attouchements sexuels».
Il est reproché à l’infirmier des actes «facturés alors qu’ils n’avaient pas été réalisés ou qu’ils l’avaient été dans des conditions ne justifiant pas les remboursements sollicités».
Un incendie, désormais maîtrisé, s’est déclaré ce mercredi en fin d’après-midi dans un immeuble de sept étages du 9e arrondissement de Paris, rue du Faubourg-Montmartre.
RÉCIT - La famille d’Elias, tué d’un coup de machette en janvier 2025 à Paris, se bat pour l’instauration d’une loi qui obligerait les magistrats à rencontrer les victimes ou leurs proches en cas de dysfonctionnement judiciaire.
« En se protégeant au lieu d’expliquer, la magistrature fragilise la confiance qu’elle prétend incarner », dénonce Stéphanie Bonhomme, la mère d’Elias.
La victime avait frôlé la mort après ce crime barbare survenu en août 2023. Déjà condamné à cinq reprises par la justice, l’accusé risque la réclusion criminelle à perpétuité.
EXCLUSIF - Me Fabien Rajon dénonce «l’indécence de ceux qui veulent salir la mémoire de Quentin» pour «faire oublier le drame». Le pénaliste déplore également le harcèlement médiatique dont fait l’objet la famille du jeune homme.
Deux de ces militants sont poursuivis pour «apologie du terrorisme» après avoir entonné un chant dénigrant le lieutenant-colonel qui avait pris la place d’une otage à Trèbes en 2018, avant d’être tué par un terroriste.
Yann Fleurquin - 35e sur la liste conduite par François Filoni aux municipales à Ajaccio - a été condamné en 2005 à 12 ans de réclusion criminelle pour l’homicide d’un homme marginalisé.