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L’Alfa Romeo Junior Ibrida a droit à une série exclusive pour le Japon…avec un détail qui a disparu en Europe

Stellantis Japon a lancé l’ Alfa Romeo Junior Ibrida Edizione Bianco 2026, une édition limitée à 120 exemplaires destinée au marché japonais. Ce modèle est basé sur la Junior Ibrida, répondant directement à la demande des clients japonais pour une option de carrosserie blanche. 

Un blanc inspiré par Milan

Le Japon bénéficie d’une finition extérieure originale dénommée « Sempione White », qui s’inspire de la teinte du marbre blanc de l’Arco della Pace, un arc de triomphe érigé à partir de 1807 dans le quartier historique de Sempione à Milan, en pleine époque Napoléonienne.  A défaut d’avoir pu porter le nom de la capitale lombarde, le Junior réussit au moins à y puiser de l’inspiration !

Associé à un toit noir contrastant, le résultat est une composition bicolore élégante qui affine les proportions du SUV compact. L’Edizione Bianco bénéficie d’améliorations extérieures avec des jantes aérodynamiques en aluminium de 18 pouces à cinq trous, ainsi qu’un spoiler avant avec coques de rétroviseurs et autocollants aspect carbone. Pour souligner davantage son statut d’édition limitée, chaque voiture est également livrée avec un étui à clé spécial en carbone. 

Il n’est pas à côté de la plaque

Mais peut-être aurez-vous remarqué le détail le plus édifiant, en tous cas un détail qui ne peut échapper à aucun alfiste convaincu : la plaque d’immatriculation est décalée sur le côté, alors que le Junior européen dispose d’une plaque centrée. La législation européenne a contraint Alfa Romeo à abandonner sur le Vieux continent une particularité esthétique qui avait été systématisée par le Biscione entre la fin des années 90 et les années 2020, de la 156 au Stelvio en passant par la Giulia, la Mito et autres Giulietta. le Junior européen a donc une plaque centrée, et le Tonale restylé lui a emboîté le pas, contrairement à son prédécesseur sortie en 2022.

Mais au japon, cette norme est absente et permet donc à la marque de restaurer ce “gimmick” très apprécié des alfistes, quand bien même il n’a pas toujours été employé dans l’histoire. Il y a cependant une autre explication plus technique : la plaque d’immatriculation japonaise est plus grande dans le sens de la hauteur qu’en Europe, ce qui rend impossible son montage au centre du pare-chocs sans obstruer le capteur ADAS. 

À l’intérieur de ce Junior Edizione Bianco, vous trouverez deux écrans de 10,25 pouces, des sièges chauffants garnis de similicuir et de tissu, une climatisation automatique, un système audio à six haut-parleurs, un éclairage d’ambiance, des pédales en aluminium, un chargeur sans fil, une suite complète d’aides à la conduite (ADAS) et le sélecteur de mode de conduite DNA bien connu. 

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BYD lance le Denza Z9GT, VE haut de gamme à recharge ultra-rapide

BYD lance la Denza Z9GT en Europe, un VE haut de gamme offrant recharge ultra-rapide et autonomie jusqu’à 800 km.

BYD dévoile un VE haut de gamme ultra-rapide en Europe

La société chinoise BYD poursuit son expansion internationale avec le lancement imminent d’un véhicule électrique haut de gamme en Europe. Le Denza Z9GT se distingue par sa capacité de recharge révolutionnaire, permettant de passer de 10 % à 70 % en seulement cinq minutes et de 20 % à 97 % en 12 minutes, même à des températures extrêmes atteignant -30 °C. Cette performance surpasse largement les temps de charge actuels du marché et se rapproche du temps nécessaire pour faire le plein d’un véhicule thermique classique, offrant ainsi un avantage technologique notable aux consommateurs européens.

En combinant cette recharge ultrarapide avec une conséquente autonomie de 800 km, le Denza Z9GT positionne BYD comme un acteur capable de rivaliser avec les constructeurs européens traditionnels, en matière de luxe, performance et personnalisation des véhicules électriques. La montée en puissance de BYD en Europe intervient alors que la société cherche à compenser la baisse de ses ventes sur le marché chinois.

Une infrastructure de recharge adaptée à la performance

Pour accompagner la technologie avancée du Denza Z9GT, BYD prévoit d’installer des stations de recharge ultra-rapides à travers l’Europe dès cet été. Ces infrastructures seront capables de délivrer les 1 500 kW nécessaires pour exploiter pleinement la capacité de charge du véhicule. La pénurie actuelle de stations capables de gérer une telle puissance représente un défi pour l’adoption massive des véhicules électriques haut de gamme, et BYD entend combler cette lacune pour séduire une clientèle européenne exigeante, recherchant performance, confort et efficacité énergétique.

L’initiative s’inscrit dans une stratégie globale d’expansion internationale de BYD, qui a vu ses ventes en Europe croître de près de 270 % l’année dernière. Le déploiement simultané de véhicules et de stations de recharge souligne l’approche intégrée de l’entreprise, mettant l’accent sur la personnalisation, la fiabilité et le luxe technologique pour ses clients européens.


BYD face aux défis du marché chinois

Malgré ce succès européen, BYD a rencontré des difficultés sur son marché domestique. En janvier et février, le constructeur a été dépassé par Geely en Chine, reflétant une concurrence accrue et la fin de l’exemption fiscale sur les véhicules électriques et hybrides rechargeables. Cette situation a permis à des acteurs traditionnels comme Volkswagen de regagner du terrain, notamment en termes de volumes de ventes.

Cette dynamique souligne l’importance pour BYD de diversifier ses marchés et de se positionner sur des segments premium où l’innovation technologique et la performance sont des facteurs clés de compétitivité. Avec la Denza Z9GT, le constructeur chinois illustre sa capacité à combiner autonomie étendue, recharge ultrarapide et design haut de gamme pour séduire une clientèle européenne en quête de véhicules électriques performants et personnalisés.

Notre avis, par leblogauto.com

Le lancement de la Denza Z9GT en Europe marque une étape majeure pour BYD dans la course aux véhicules électriques haut de gamme. La capacité de recharge ultra-rapide et l’autonomie exceptionnelle offrent un avantage technique sur de nombreux concurrents européens. L’initiative d’installer des stations de recharge adaptées démontre une stratégie complète et ambitieuse. Cependant, la baisse des ventes en Chine rappelle que même les géants du VE doivent diversifier leurs marchés pour maintenir leur croissance à long terme.

Crédit illustration : BYD.

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A la découverte de la DS N°7 avec Thierry Metroz.

Le remplaçant de DS 7 arrive avec une approche plus rationnelle que révolutionnaire: DS N°7 capitalise sur l’existant tout en introduisant une électrification plus ambitieuse et une mise à jour technologique complète. Nous avons eu la chance de rencontrer Thierry Metroz, le directeur du design de DS Automobiles, pour une visite guidée!


Une évolution dans la continuité

Avec DS N°7, DS Automobiles ne change pas de cap mais affine sa copie. Le modèle reste positionné sur le segment des SUV compacts premium, avec un gabarit en légère hausse. La longueur atteint désormais 4,66 m, principalement au bénéfice de l’empattement (+5 cm), ce qui améliore logiquement l’habitabilité.

L’objectif est clair : rester dans un format compatible avec un usage quotidien tout en se rapprochant, en prestations, de catégories supérieures.


Un design plus travaillé sur l’efficience

L’évolution stylistique reste mesurée mais s’oriente davantage vers l’aérodynamique. Avec un Cx de 0,26, DS N°7 suit une tendance désormais incontournable, notamment pour les versions électriques.

La signature lumineuse évolue sensiblement avec l’apparition des DS Light Blade et d’une calandre éclairée. À l’arrière, les feux verticaux participent également au travail sur les flux d’air.

Dans le détail, l’augmentation des surfaces vitrées et l’allongement des portes arrière traduisent une recherche d’espace et de luminosité plus que de rupture stylistique.


L’électrique comme axe central

C’est sur la chaîne de traction que les évolutions sont les plus marquées. DS N°7 adopte une stratégie multi-énergie, mais l’accent est clairement mis sur le 100 % électrique.

La version la plus endurante annonce jusqu’à 740 km d’autonomie WLTP, un chiffre élevé dans la catégorie. Cette performance repose sur une batterie de 97,2 kWh et sur un travail global d’efficience, incluant l’aérodynamique et la gestion énergétique.

L’offre comprend trois niveaux de puissance, jusqu’à 350 ch en transmission intégrale. Les performances restent dans la norme du segment, avec un 0 à 100 km/h annoncé en 5,4 secondes pour la version la plus puissante.

La recharge rapide permet de passer de 20 à 80 % en moins de 30 minutes, avec une récupération significative d’autonomie en quelques minutes. À cela s’ajoutent les fonctions désormais attendues : planification des trajets, pré-conditionnement de la batterie et Plug & Charge.

En parallèle, une version hybride auto-rechargeable de 145 ch complète l’offre. Elle repose sur une architecture classique associant un trois cylindres essence à une machine électrique intégrée à la boîte de vitesses. Les émissions débutent à 121 g/km.


Une montée en densité technologique

DS N°7 intègre un ensemble complet d’aides à la conduite et de systèmes embarqués.

Le DS Drive Assist 2.0 propose une conduite semi-autonome de niveau 2, avec gestion de la trajectoire et de la vitesse, incluant une adaptation aux limitations et au profil de la route.

Le système d’éclairage DS PixelVision étend les capacités d’éclairage adaptatif, avec une portée pouvant dépasser 500 mètres dans certaines conditions. De son côté, le DS Night Vision repose sur une caméra infrarouge capable de détecter piétons et animaux jusqu’à 300 mètres.

L’interface DS Iris System 2.0 centralise les fonctions via un écran de 16 pouces et une logique proche de celle d’un smartphone, avec commande vocale et connectivité étendue.


Confort : priorité confirmée

La plateforme permet de maintenir un niveau d’espace élevé, y compris sur les versions électriques. Le coffre atteint jusqu’à 560 litres, sans rupture majeure par rapport au modèle précédent.

Le confort repose notamment sur la suspension pilotée DS Active Scan Suspension, qui ajuste en temps réel l’amortissement en fonction de l’état de la chaussée.

L’isolation acoustique est renforcée via des vitrages feuilletés et des matériaux absorbants. Le système audio Focal, en option, complète l’ensemble avec une configuration à 14 haut-parleurs.

Les sièges proposent, selon les versions, chauffage, ventilation et massage, avec un dispositif spécifique de diffusion de chaleur au niveau de la nuque.


Production européenne et lancement ciblé

DS N°7 s’inscrit dans une chaîne de production majoritairement européenne : batterie produite en France, moteurs électriques également, assemblage final en Italie.

Les matériaux intègrent une part significative de composants recyclés, notamment dans les textiles et certains habillages.

Le lancement commercial débute avec une version électrique de 230 ch, affichée à 64 200 €, prioritairement destinée aux flottes d’entreprises. Une ouverture plus large de la gamme est prévue ultérieurement.


Notre avis par Leblogauto.com

Avec DS N°7, DS Automobiles fait évoluer son SUV compact sans rupture majeure. L’essentiel des progrès se concentre sur l’électrification, l’efficience et l’intégration technologique. Et vous, que vous inspire la DS Numéro 7?

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SUV électrique à 28 000 € : que prépare Volkswagen avec l’ID. Cross ?

Aperçu dans les rues d’Amsterdam, le futur SUV compact électrique ID. Cross annonce une arrivée en Europe à l’automne 2026. Prix d’accès annoncé : environ 28 000 €.
Ce modèle cinq places vise un usage quotidien avec plusieurs configurations de puissance et de batterie.

Un SUV compact électrique attendu en 2026

Le futur ID. Cross a récemment été aperçu à Amsterdam, encore camouflé, dans des visuels tout ce qu’il y a d’officiels. Ce SUV compact électrique doit être commercialisé en Europe à partir de l’automne 2026.

Le modèle sera proposé avec un prix d’entrée d’environ 28 000 €. Il s’adresse à des clients recherchant une voiture électrique adaptée à un usage quotidien, avec un positionnement tarifaire contenu.

Un design basé sur un nouveau langage stylistique

L’ID. Cross inaugure le langage stylistique « Pure Positive » de Volkswagen. Celui-ci se traduit par des lignes épurées et des proportions équilibrées. Si le camouflage masque encore les détails, on peut déjà voir que le style semble « simple », sans plis, lignes de force ou coups de gouge pour faire de l’effet de style.

L’apparence générale se veut discrète mais affirmée. On peut voir la ceinture de caisse droite jusqu’à l’arrière. Un style simple qui n’est pas sans rappeler la Golf de profil, avec le montant C. A confirmer une fois découvert.

À l’intérieur, selon VW, l’habitacle met l’accent sur la simplicité et la clarté. D’après le communiqué, le véhicule propose cinq places, un espace optimisé et des commandes présentées comme intuitives, accompagnées de grands écrans.

Trois niveaux de puissance et deux batteries

Le SUV électrique sera décliné en trois niveaux de puissance : 85 kW, 99 kW et 155 kW.

Deux capacités de batterie sont annoncées : 37 kWh et 52 kWh (net). Cette configuration doit permettre de couvrir différents usages, de la conduite urbaine aux trajets plus longs.

37 kWh est une valeur qui semble très basse. Les dernières Renault Zoé embarquent 52 kWh utiles par exemple. Avec ces 37 kWh, on risque fort de devoir rester en péri-urbain, même avec une charge rapide. Pour rester chez Renault, la R5 E-Tech débute avec 40 kWh pour 310 km WLTP mixte. On devrait donc être sous les 300 km.

Recharge rapide et aides à la conduite

Parlons charge justement, l’ID. Cross proposera une recharge rapide en courant continu jusqu’à 90 kW, et jusqu’à 105 kW avec la batterie la plus grande. On reste sur des valeurs qui doivent permettre un 10-80 % en 30 minutes (à la louche). Rien de révolutionnaire.

Le modèle intégrera également des systèmes d’assistance à la conduite, destinés à améliorer le confort et l’usage au quotidien.

Un positionnement axé sur l’accessibilité

Avec ses dimensions compactes, ses équipements technologiques et son prix d’entrée annoncé, l’ID. Cross vise un positionnement accessible sur le marché des SUV électriques.

Le constructeur met en avant un équilibre entre espace, équipements et coût d’acquisition pour ce futur modèle.

Notre avis, par leblogauto.com

Evidemment, on attendra de voir pour finir de se faire une idée précise. Cependant, 28 000 € en prix de départ pour une autonomie dite urbaine, cela semble cher pour « une voiture du peuple ». Restera à savoir l’équipement de série de cette version de départ.

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Rivian lance le R2 : SUV électrique plus abordable ce printemps

Rivian lance le SUV électrique R2 ce printemps, avec une variante à 57 990 $ et des options abordables prévues d’ici 2027.

Rivian élargit sa gamme avec le R2

Rivian entamera ce printemps les livraisons de sa nouvelle ligne de SUV R2, une gamme plus accessible visant à séduire un public plus large et à concurrencer le modèle Y de Tesla. La première version, la variante de lancement à 57 990 $, combine performance et autonomie, avec une motorisation double de 656 chevaux et traction intégrale, offrant environ 330 miles d’autonomie. Une version Premium à 53 990 $ sera disponible d’ici la fin de l’année, tandis qu’une version Standard à propulsion arrière à 48 490 $ suivra au premier semestre 2027.

Le R2 est stratégique pour Rivian, connu pour ses SUV haut de gamme R1 et ses camionnettes électriques. Cette initiative intervient après l’expiration des crédits d’impôt pour véhicules électriques aux États-Unis, qui avait soutenu les ventes des modèles précédents. L’entreprise prévoit également une variante très attendue à 45 000 $ avec plus de 275 miles d’autonomie, ciblant un segment plus large du marché et renforçant sa compétitivité face aux modèles d’entrée de gamme de Tesla.

Stratégie commerciale et prévisions de livraisons

Rivian table sur une augmentation de 53 % des livraisons cette année, atteignant entre 62 000 et 67 000 unités, dont environ 23 000 R2. L’entreprise prévoit que le R2 représentera la majorité des livraisons dès 2027. L’analyste de Barclays, Dan Levy, souligne toutefois que la majorité des commandes ont été passées en anticipant le crédit d’impôt de 7 500 $, désormais supprimé, ce qui pourrait réduire le volume réel de livraisons à environ 16 500 véhicules cette année.

La production du R2, initialement prévue dans la nouvelle usine de Rivian en Géorgie, commencera finalement dans l’usine existante de Normal, dans l’Illinois. La montée en capacité à l’usine géorgienne est prévue d’ici 2028. Toutes les versions du R2 intégreront le système d’assistance à la conduite Autonomy+, avec un abonnement à 49,99 $ par mois ou un paiement unique de 2 500 $, tandis que l’édition de lancement inclut l’accès à vie.

Concurrence et défis politiques

La gamme R2 place Rivian en concurrence directe avec Tesla. Les variantes Premium du Model Y commencent à 44 990 $, la Performance à 57 490 $ et les versions Standard à 39 990 $. Le succès de Rivian dépendra également des changements de politique aux États-Unis, notamment la suppression des crédits d’impôt, les droits de douane sur les pièces automobiles et la modification des normes d’émission. Ces facteurs pourraient augmenter les coûts pour les consommateurs et influencer les ventes.

Rivian continue d’innover, avec un crossover compact R3 prévu aux côtés du R2, qui devrait être plus abordable et compléter la stratégie de diversification de la gamme. La société cherche à solidifier sa présence sur le marché des véhicules électriques en combinant luxe, performance et personnalisation tout en élargissant son portefeuille à un public plus large.

Rivian entame la production et les livraisons de son SUV électrique R2, conçu pour offrir une alternative plus abordable aux modèles haut de gamme de la marque et concurrencer directement Tesla. Avec une variante de lancement à 57 990 $ dotée d’une motorisation double de 656 chevaux et d’une autonomie de 330 miles, Rivian cherche à séduire une clientèle plus large tout en maintenant ses standards de performance et de luxe. La marque prévoit également une version Premium à 53 990 $ et une édition Standard à propulsion arrière à 48 490 $ d’ici 2027. Ce SUV est stratégique dans la feuille de route de Rivian, surtout après l’expiration des crédits d’impôt pour véhicules électriques aux États-Unis. Une variante plus abordable à 45 000 $, offrant plus de 275 miles d’autonomie, est également programmée pour 2027 afin d’élargir encore la base de clients.

Rivian anticipe une augmentation de 53 % des livraisons cette année, totalisant entre 62 000 et 67 000 véhicules, dont 23 000 R2. Les analystes avertissent cependant que les livraisons pourraient être affectées par la suppression des incitations fiscales, réduisant potentiellement les ventes à 16 500 unités. La production du R2 débutera à l’usine de Normal, dans l’Illinois, avant de s’étendre à la nouvelle usine en Géorgie d’ici 2028. Tous les modèles incluent le système d’assistance Autonomy+, disponible via abonnement ou paiement unique, avec l’accès à vie pour la version de lancement.

La concurrence avec Tesla reste forte : le Model Y Premium commence à 44 990 $, la Performance à 57 490 $ et la version Standard à 39 990 $. Rivian doit également composer avec l’impact des changements de politique, des droits de douane et des normes d’émission, qui peuvent influencer les prix et la demande. Pour compléter sa stratégie, Rivian prépare également le R3, un crossover plus compact et abordable, renforçant la diversification de la gamme et la compétitivité sur le marché des véhicules électriques. La société mise sur la combinaison de luxe, performance et personnalisation pour séduire de nouveaux clients et maintenir sa position dans un marché en pleine expansion.

Notre avis, par leblogauto.com

Le lancement du R2 marque un tournant stratégique pour Rivian, visant un segment plus large que ses modèles R1. La combinaison de performance et d’autonomie élevée renforce l’attrait pour les clients premium tout en restant compétitive face à Tesla. Les défis réglementaires et les droits de douane américains pourraient limiter l’impact à court terme, mais la feuille de route vers des modèles plus abordables et l’intégration du système Autonomy+ positionnent Rivian pour une croissance durable. Le R2 et le futur R3 illustrent la volonté de Rivian d’allier luxe, innovation et accessibilité sur le marché des véhicules électriques.

Crédit illustration : Rivian.

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BMW i3 : une Série 3 électrique capable de 900 km, tournant ou simple évolution ?

La nouvelle BMW i3 marque l’arrivée de la première Série 3 100 % électrique. Ce modèle inaugure une nouvelle plateforme et annonce des évolutions techniques importantes. Mais que change réellement cette berline dans la stratégie du constructeur ?

Une Série 3 entièrement électrique pour la première fois

Avec cette nouvelle i3, BMW décline pour la première fois sa berline emblématique en version 100 % électrique. Il s’agit du deuxième modèle basé sur la plateforme Neue Klasse.

Le modèle de lancement, baptisé i3 50 xDrive, repose sur deux moteurs électriques, un sur chaque essieu. La puissance combinée atteint 345 kW (469 ch) pour un couple maximal de 645 Nm.

Cette configuration marque une évolution majeure dans la gamme, tout en conservant le positionnement historique de la Série 3.

Une nouvelle architecture technologique

La i3 introduit plusieurs évolutions techniques. Elle repose sur la sixième génération de la technologie eDrive, associée à une architecture 800 volts et à de nouvelles batteries utilisant des cellules cylindriques.

L’ensemble est complété par plusieurs systèmes électroniques, dont :

  • une nouvelle interface digitale Panoramic iDrive
  • une unité de commande baptisée « Heart of Joy »
  • un système d’aide à la conduite nommé Symbiotic Drive

Selon le constructeur, l’unité centrale de gestion affiche des temps de réaction nettement plus rapides que les systèmes précédents.

Jusqu’à 900 km d’autonomie annoncés

BMW met en avant une autonomie pouvant atteindre jusqu’à 900 km selon le cycle WLTP (valeur provisoire en cours d’homologation).

La recharge rapide constitue également un axe clé :

  • puissance de recharge en courant continu jusqu’à 400 kW
  • récupération possible de 400 km d’autonomie en 10 minutes

La i3 propose aussi des fonctions de recharge bidirectionnelle, incluant Vehicle-to-Load (V2L) et Vehicle-to-Home (V2H), ainsi qu’une compatibilité Vehicle-to-Grid (V2G) selon les marchés.

Un design dans la continuité de la Série 3

Sur le plan stylistique, la berline conserve les codes classiques de la Série 3 :

  • silhouette tricorps
  • empattement long
  • porte-à-faux courts
  • surface vitrée inclinée

Esthétiquement, on retrouve les haricots BMW qui se prolongent dans un bandeau noir qui englobe les feux. Cela crée une grande signature lumineuse. A l’arrière, la signature est fine et longue. Un arrière qui change des BMW récentes.

A l’intérieur, on retrouve l’écran en hexagone, de biais, et orienté vers le conducteur. La planche de bord est simplifiée à l’extrême. Cela tranche avec le volant « tarabiscoté ». Il est marqué par des branches verticales. On notera l’écran au fond, vers le parebrise, les instruments de bord.

Plusieurs ambiances intérieures au choix

La BMW i3 propose différentes configurations d’habitacle, avec un choix de matériaux et de couleurs coordonnés.

La version de série repose sur une finition Essential, utilisant un matériau de surface Econeer en teinte Vivid Grey. Trois autres ambiances sont également proposées.

La finition Contemporary intègre une sellerie Veganza, disponible en plusieurs coloris : Agave Green, Digital White, Castanea et Black. Ce matériau, à l’aspect proche du cuir, est également utilisé dans l’univers BMW M Design, associé ici à un textile spécifique.

Une version BMW Individual est aussi prévue, avec une sellerie en cuir Merino en noir. Enfin, des sièges sport BMW M peuvent être proposés en option, dans une teinte Adelaide Grey.

Un pack M Sport orienté style et équipements

Un pack M Sport est disponible en option sur la i3. Il comprend notamment des éléments de design et d’équipement spécifiques.

Parmi eux figurent un kit aérodynamique M, des freins M Sport avec finition bleue, un volant sport ainsi qu’une projection du logo M depuis les rétroviseurs extérieurs.

Dimensions de la nouvelle BMW i3

Longueur4 760 mm
Largeur1 865 mm
Hauteur1 480 mm
Empattement2 897 mm
Voie avant1 606 mm
Voie arrière1 614 mm

Production en Allemagne dès 2026

La production de la nouvelle i3 est prévue dans l’usine BMW Group de Munich, modernisée ces dernières années.

Le calendrier annoncé est le suivant :

  • démarrage de la production : août 2026
  • premières livraisons : automne 2026

Un an plus tard, le site deviendra entièrement dédié à la production de modèles électriques basés sur la Neue Klasse.

Notre avis, par leblogauto.com

900 km et une charge jusqu’à 400 kW en DC, de quoi rassurer même les pires des sceptiques sur l’autonomie des VEB. Reste à voir ce que cela donnera sur autoroute. Si cela donne plus de 600 km réels à 130 km/h cela devrait permettre à cette i3 de bien figurer dans les comparatifs.

Quant au prix, mystère, mais il devrait être « salé » pour cette BMW i3 50 xDrive. Les versions plus abordables devraient sacrifier sur l’autonomie et la puissance. A voir.

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Ventes mondiales de VE en baisse malgré la reprise européenne

Les immatriculations mondiales de véhicules électriques chutent de 11 % en février, avec un recul marqué en Chine et en Amérique du Nord.

Les immatriculations mondiales de véhicules électriques (VE) ont connu une nouvelle baisse en février, marquant un recul de 11 % par rapport à l’année précédente, selon les données du cabinet de conseil Benchmark Mineral Intelligence (BMI). Cette contraction est principalement imputable à la forte baisse des ventes en Chine, le plus grand marché mondial de VE, où les immatriculations ont chuté de 32 % sur un an, tombant à moins de 500 000 unités. Cette situation s’explique en grande partie par la suppression du financement des échanges de voitures et l’expiration d’exonérations fiscales sur les achats de véhicules électriques à la fin de l’année dernière.

Le marché chinois, qui représentait traditionnellement un moteur clé de la croissance des véhicules électriques, montre ainsi un ralentissement significatif. Selon l’Association chinoise des fabricants d’automobiles, les ventes de voitures en général ont diminué de 34 % en février, soulignant la sensibilité des consommateurs aux prix. Charles Lester, responsable des données chez BMI, précise que cette sensibilité impacte directement le rythme d’adoption des VE, limitant l’effet des incitations gouvernementales désormais réduites.

Recul en Amérique du Nord

Les États-Unis et le Canada suivent une tendance similaire, avec un effondrement des ventes de 35 % en février, tombant en dessous de 90 000 véhicules. Cette contraction marque le cinquième mois consécutif de baisse sur le marché nord-américain, aggravée par la fin d’un programme de crédit d’impôt pour les véhicules électriques en septembre dernier et par les propositions de l’administration Trump visant à réduire les normes d’émission de CO2. Cette combinaison de facteurs réglementaires et économiques a contraint plusieurs constructeurs automobiles à enregistrer d’importants amortissements, estimés à plus de 70 milliards de dollars pour les acteurs les plus exposés au marché américain.

Croissance modérée en Europe et ailleurs

Malgré le ralentissement global, le marché européen a enregistré une progression de 21 % en février, témoignant d’une croissance continue, bien que plus modérée que celle observée sur la majeure partie de l’année précédente. Les ventes de VE sur le continent continuent de bénéficier de politiques incitatives et d’une adoption progressive des véhicules hybrides rechargeables et électriques.

En parallèle, les immatriculations dans le reste du monde ont connu un bond de 78 %, dépassant 180 000 unités, porté par l’expansion des constructeurs chinois sur les marchés asiatiques, australiens et européens. Cette dynamique illustre la stratégie des acteurs chinois visant à compenser le ralentissement du marché domestique par une présence accrue à l’international et à maintenir leur compétitivité face à une concurrence locale accrue.

Perspectives et enjeux

Le ralentissement mondial des ventes de VE en février souligne la dépendance du marché aux politiques gouvernementales et aux incitations financières. Les marchés clés, comme la Chine et l’Amérique du Nord, montrent une forte sensibilité aux changements de fiscalité et aux conditions économiques. Dans le même temps, l’Europe et d’autres marchés émergents offrent des opportunités de croissance, bien que la pression sur les coûts et la concurrence restent des défis majeurs pour les constructeurs automobiles. L’évolution du marché des VE dépendra donc de l’équilibre entre politiques incitatives, compétitivité technologique et capacité des fabricants à proposer des véhicules électriques attractifs, performants et personnalisables.

Notre avis, par leblogauto.com

La baisse des immatriculations mondiales de véhicules électriques révèle un marché encore fragile et très dépendant des incitations gouvernementales. La Chine, moteur historique des VE, montre les limites d’une croissance soutenue sans soutien fiscal. En Amérique du Nord, la fin des crédits d’impôt souligne la sensibilité du marché aux politiques publiques. À l’inverse, l’Europe et certains marchés émergents continuent de progresser, ce qui confirme l’importance d’une stratégie globale diversifiée pour les constructeurs automobiles.

Crédit illustration : Qmerit.

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Lucid vise la rentabilité avec robotaxis et modèles abordables

Lucid prévoit un flux de trésorerie positif d’ici 2030 avec des voitures électriques abordables et des offres de robotaxis autonomes.

Lucid trace une feuille de route ambitieuse pour devenir rentable d’ici la fin de la décennie, combinant véhicules électriques de luxe, modèles abordables et technologie de conduite autonome. Le constructeur américain, réputé pour ses berlines Air et SUV Gravity, cherche à élargir sa gamme avec une plateforme de taille moyenne destinée à porter ses livraisons annuelles à environ 100 000 unités à moyen terme. Cette stratégie s’inscrit dans un contexte de concurrence accrue, tant aux États-Unis qu’en Europe, et de politiques favorables aux véhicules électriques moins stables qu’auparavant.

Lors de sa journée investisseurs à New York, Lucid a présenté un concept inédit de robotaxi à deux places, dépourvu de volant et de pédales, soulignant sa volonté de se positionner dans l’univers des véhicules entièrement autonomes. Ce projet, développé en partenariat avec Uber et la startup Nuro, doit permettre au constructeur de générer des revenus supplémentaires à forte marge via des abonnements à la technologie autonome et la commercialisation de robotaxis. L’initiative place Lucid en confrontation directe avec Tesla, dont le Cybercab devrait entrer en production en série dès avril.

Expansion avec des modèles électriques abordables

Lucid prévoit de lancer plus tard cette année une plateforme de véhicules électriques de taille moyenne, conçue pour offrir un compromis entre luxe, performance et prix abordable. Cette approche vise à élargir sa clientèle au-delà des segments premium tout en augmentant les volumes de production. Le constructeur ambitionne ainsi de réduire ses coûts unitaires de 50 % à 60 % à moyen terme et de diminuer les dépenses en capital en pourcentage des revenus d’ici 2028. Cette optimisation des coûts est essentielle pour atteindre la rentabilité, d’autant plus que la société doit gérer les goulets d’étranglement de la chaîne d’approvisionnement et les droits de douane élevés sur les importations de pièces automobiles aux États-Unis.

Robotaxis et technologie autonome

L’innovation technologique est au cœur de la stratégie de Lucid. Le concept de robotaxi présenté reflète l’engagement du constructeur envers la mobilité autonome et l’essor des services de transport sans conducteur. Les SUV Gravity serviront de base pour cette initiative, qui combine performance, personnalisation et sécurité avancée. Ces efforts visent à générer des revenus récurrents à forte marge grâce aux abonnements à la technologie autonome, tout en positionnant Lucid face aux leaders du marché comme Tesla. Le développement de cette technologie coûteux pourrait se traduire par un avantage compétitif durable si les véhicules autonomes atteignent une adoption commerciale significative.

Défis financiers et perspectives de croissance

Malgré ces ambitions, Lucid reste confronté à des défis financiers. Les investisseurs s’inquiètent de la liquidité de l’entreprise, qui pourrait nécessiter un financement supplémentaire à court terme. Le constructeur a enregistré une perte au quatrième trimestre supérieure aux attentes, et la croissance de la production devrait ralentir en 2026. Cependant, la combinaison de véhicules abordables, de robotaxis autonomes et de la maîtrise des coûts pourrait permettre à Lucid de générer un flux de trésorerie positif d’ici la fin de la décennie, tout en renforçant sa compétitivité sur le marché mondial des véhicules électriques et autonomes.

Notre avis, par leblogauto.com

Lucid affiche une stratégie cohérente combinant luxe, performance et accessibilité grâce à ses modèles de taille moyenne. L’introduction de robotaxis autonomes démontre sa volonté de diversifier ses sources de revenus et d’accroître la marge via les technologies embarquées. La réduction ciblée des coûts et l’optimisation de la production sont essentielles pour atteindre la rentabilité d’ici 2030. Toutefois, la réussite dépendra de la capacité de Lucid à sécuriser sa trésorerie et à faire face à une concurrence féroce sur les marchés américain et européen.

Crédit illustration : Lucid.

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