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Melania Trump va présider une réunion du Conseil de sécurité de l'ONU, une première pour l’épouse d’un chef d’État en exercice

Melania Trump fera lundi l’histoire en présidant une réunion du Conseil de sécurité de l’ONU, alors que les États-Unis assurent la présidence du Conseil et mettent l’accent sur l’éducation, la technologie et la paix dans le monde.

© Aaron Schwartz / REUTERS

Melania Trump, l’épouse de Donald Trump, va présider lundi une réunion du Conseil de sécurité de l’ONU.
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Batterie Ugreen Nexode Pro 55W 10 000 mAh à 35€ ?

La Nexode Pro subit deux baisses de tarif qui se cumulent. La première est sur son prix frontal qui passe de 59.99€ à 39.99€. La seconde est une réduction qui apparait dans votre panier au moment du paiement et qui la fait tomber à 35.98€.

Nexode Pro

J’ai fait acheter cette batterie à une amie qui voulait un modèle « pas trop gros » pour son sac de tous les jours. Sac qui, au demeurant, est énorme, mais c’est un autre débat. Elle ne la quitte plus depuis. Grosse utilisatrice de son iPhone chai-pas-combien pour son travail, elle utilise la batterie en milieu d’après midi quasiment chaque jour. Elle la recharge tous les soirs et c’est devenu un service au quotidien.

La Nexode Pro est une bonne batterie externe. Elle ne promet pas de miracles en termes de capacités avec 10 000 mAh mais elle les tient vraiment. La question est donc de savoir si vous préférez une fausse batterie de 20 000 mAh ou une vraie d’une capacité inférieure. Autre point clé de ce modèle, une charge vraiment rapide sur de multiples protocoles : Power Delivery 3.0, Quick Charge 3.0, SCP, FCP, Galaxy 45W, POCO 55W…

Vous voyez le bidon de ravitaillement tendu aux cyclistes sur les courses ? Bidon qu’ils vont vider en quelques tours de pédales pour se réhydrater. C’est typiquement l’image que m’évoque la Nexode Pro. L’usage des 10 000 mAh ne permettra pas de recharger 5 fois un smartphone ou autre annonce du genre. Mais il remettra à flot un appareil en détresse vite et bien, sans trop vous encombrer. Le câble intégré mesure 22 cm et permet de recharger tout type d’appareil en USB Type-C. La batterie elle même se rechargera en deux heures si vous la connectez à un chargeur de 35 watts. Avec 9 cm de haut, 5.5 cm de large et 3.3 cm d’épaisseur, l’objet est donc un compagnon de bagage compact et relativement léger avec 249 grammes.

Nexode Pro

Le petit écran en façade vous indique la vitesse de charge employée, jusqu’à 55W et l’autonomie restante dans la batterie. Ce qui évite d’emmener une batterie vide et permet de penser à la recharger. A noter à ce propos que la charge proposée est continue, vous pouvez recharger votre smartphone au travers de la batterie pendant qu’elle même se charge. Des ports USB type-A et Type-C intégrés permettront de charger jusqu’à trois appareils en simultané.

La batterie Nexode Pro en double promo

Bref, si la batterie Externe Nexode Pro n’est pas le modèle avec la plus grande capacité, ni la promesse de fonctions mirobolantes, c’est un outil sérieux et utile pour un usage simple. Recharger des trucs facilement et rapidement quand vous en avez besoin.

La batterie passe à 34.98€ une fois votre panier rempli et ouvert pour la phase de paiement.

Voir l’offre sur Amazon

Anecdote amusante, c’est la personne à qui j’ai conseillé la batterie qui me dit qu’elle est en promo sur Amazon…  Qu’elle l’a payée plus cher mais qu’elle ne regrette rien.

Batterie Ugreen Nexode Pro 55W 10 000 mAh à 35€ 🍮 © MiniMachines.net. 2026

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«Éviter la double peine» : les sénateurs votent un texte pour les parents d'enfants gravement malades

Le texte allonge notamment de cinq à dix jours le congé suivant l’annonce de la survenue d’un handicap ou d’une maladie.

© AntonioDiaz / stock.adobe.com

Sur le plan financier, le texte diminue le reste à charge lié à certains frais de santé, comme le suivi psychologique. 
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La révolution IA de Jony Ive est une enceinte connectée…

L’image d’illustration est une radio de Dieter Rams, voir plus loin

Le vieux fantasme d’un assistant à la Jarvis dans Iron Man a la peau dure. Le projet révolutionnaire annoncé par IO, la société de Jony Ive créée après son exfiltration d’Apple, sera une bête enceinte connectée à une IA d’OpenAI. Une révolution de pacotille donc.

Jony Ive avait présenté son projet avec de grands superlatifs. Évoquant un objet plus révolutionnaire que le premier smartphone d’Apple. Au final, il s’agira d’une énième interface entre une IA LLM et un humain. Interface qui pourra enregistrer vos questions et proposer des réponses. En, proposant en prime une petite solution de reconnaissance faciale au travers d’une caméra.

La différence entre ce produit et ceux déjà présentés par d’autres startups du genre comme Rabbit ou Humane. C’est qu’OpenAI dispose de sa propre IA, de ses algorithmes et de ses serveurs. Il ne compte donc pas sur un tiers pour effectuer ce travail à leur place. Pour le reste, c’est sur le papier assez identique. 

Jony Ive et Sam Altman

OpenAI a dépensé 6,5 milliards de dollars pour acquérir IO. Un studio de design qui va proposer peu ou prou la même chose que tout le monde. Une nouvelle interface qui accédera à son service. Au menu des atouts de l’objet, la présence d’une caméra qui pourra analyser son environnement. Une approche semblable aux gadgets des startups précédentes et déjà présente dans…. tous les smartphones. Un micro permettra de comprendre une conversation ou un ordre. Là encore, une fonction déjà intégrée dans l’appareil présent dans votre poche. Petit bonus ? La promesse d’une solution de reconnaissance faciale permettant de valider des achats… Là encore, une fonction biométrique très semblable à ce que les smartphones modernes proposent.

Difficile de trouver de l’intérêt pour le produit annoncé pour 2027. Mis à part qu’il se positionnera chez vous et sera donc encore plus intrusif qu’une enceinte connectée d’Amazon ou Google. OpenAI voit ce produit comme un moyen de proposer des interactions continues avec son LLM. On pourra avoir une conversation avec ChatGPT de manière naturelle, sans recourir à un PC ou un smartphone. De quoi s’enfoncer encore un peu plus dans l’illusion d’une amitié ou d’une véritable écoute.

OpenAI ne s’en cache pas et voit dans ce gagdet une présence permanente dans la maison, un objet qui deviendra vite le recours parfait à toutes les questions du quotidien. Une présence qui posera vite question car elle supprimera ce qui sauve encore un peu les utilisateurs des IA de ce type. La possibilité de contrôler ce qui est proposé. Sans écran ni clavier pour vérifier la réponse proposée par l’interface, l’objet impose de faire confiance à l’IA. Et cela même si elle vous raconte n’importe quoi, comme c’est très souvent le cas.

Comme je n'ai pas de photos de l'enceinte de Jony Ive, je vous propose celle de Dieter Rams et de sa petite radio. Une *large* source d'inspiration des appareils modernes...

Comme je n’ai pas de photos de l’enceinte de Jony Ive, je vous propose celle de Dieter Rams et de sa petite radio. Une *large* source d’inspiration des appareils modernes…

Reste qu’il va être difficile de séduire le public, même avec Jony Ive

L’enceinte de Jony Ive devrait être proposée entre 200 et 300 dollars… en plus d’un abonnement au service. Il est impossible pour OpenAI de ne pas proposer un abonnement à OpenAI avec l’objet. Sinon on se retrouvera dans la même impasse que le Rabbit R1. Imaginez que chaque requête effectuée sur l’appareil coûte quelques dollars en calcul aux centres de données d’OpenAI, même vendue à 300 $ pièce, l’enceinte dépasserait la marge réalisée en quelques heures de test. Même avec un abonnement payant, il est difficile d’imaginer une rentabilité à ce type d’appareils. Si le prix de chaque requête effectuée sur un LLM comme OpenAI est secret et qu’il est délicat de l’estimer, il existe. Et un appareil de ce type ne peut donc pas durer sans un abonnement.

Sans même parler du débat écologique lié au coût de l’analyse des questions et du calcul des réponses. Le coût en énergie et en eau d’un déploiement massif de ce type d’appareils semble déjà monstrueux. Il pourrait empirer à terme car OpenAI travaillerait également sur d’autres outils dérivés du même principe. En particulier des lunettes connectées. Et cela en plus d’autres acteurs du monde de l’IA qui seraient en train de réfléchir aux mêmes types d’appareils. Comme Apple, l’ex-employeur de Jony Ive.

Source : 9to5mac

La révolution IA de Jony Ive est une enceinte connectée… © MiniMachines.net. 2026

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Les AMD Z1 Extreme des premières Consoles PC en retraite anticipée

Pas démentie, l’information d’un arrêt du support des mises à jour pour le processeur AMD Ryzen Z1 Extreme semble se confirmer. L’histoire est assez classique et nous rappelle une problématique que rencontre typiquement ce genre de machine. 

Le Ryzen Z1 Extreme est un processeur développé sur mesure pour un micromarché alors naissant, celui des Consoles PC. C’est une puce qui est née très vite. La demande des clients d’AMD était claire, il fallait obtenir un produit concurrent de ce que Valve proposait avec son Steam Deck. AMD ne pouvant pas fournir la même puce que celle codéveloppée avec Valve pour des raisons de droits, a cherché une solution alternative.

Ryzen Z1 Extreme

Ryzen Z1 Extreme

Lenovo et Asus ont donc hérité pour leurs consoles d’un processeur AMD Ryzen Z1 Extreme. Il s’agit d’une puce construite sur architecture Zen 4 avec 8 cœurs et 16 Threads et des fréquences allant de 3.3 à 5.1 GHz pour 24 Mo de cache. Son circuit graphique est un RDNA 3 composé de 12 Compute Units. Un processeur très impressionnant compte tenu de son enveloppe thermique. Le TDP de la puce varie en effet de 9 à 30 watts avec un point de travail classique de 15 watts. C’est fort peu au regard des capacités développées.

Toute la magie de cette puce vient de ses résultats en jeu sous Windows. C’était là l’objectif des fabricants de ConsolesPC, pouvoir se frotter aux titres alors en vogue. Dès la sortie de sa console en 2023, Asus mettait en avant un processeur capable de faire tourner Cyberpunk 2077, Battlefield 2042, NBA 2K3, FIFA 23, Monster Hunter Rise, Street Fighter V et Hogwarts Legacy. Des jeux qui envoient des gros pixels pas faciles à encaisser et que la petite machine arrive pourtant à piloter correctement.

Z1 Extreme

Cette sortie de puce raccélérée a ouvert un nouveau relais de croissance pour AMD qui n’a pas fermé son bureau de développement une fois la Z1 Extreme sortie. Non, voyant l’engouement pour ce nouveau format ainsi que les chiffres exacts des ventes de Valve puisqu’AMD lui fournit ses puces, la marque a immédiatement lancé des développements à plus long terme. C’est ainsi que les Ryzen Z2 sont ainsi annoncés en septembre 2024, 17 mois après la sortie des consoles Z1 Extreme. La puce de seconde génération est officialisée en janvier 2025. Les consoles PC de seconde génération chez Asus et Lenovo sortent équipées de ces secondes puces en juin 2025.

Comme toutes les solutions de ce type, les machines à orientation « gaming » pure et dure, l’annonce d’un nouveau processeur sonne comme un couperet sur les ventes. Dès les premières rumeurs d’un processeur Z2 le Z1 parait dépassé. Les ventes des consoles de première génération chutent et si les marques lancent des campagnes de pub et des baisses de prix pour freiner l’érosion de leurs ventes, une bonne part du public attend désormais la seconde génération. Les antennes locales des fabricants arrêtent de commander des consoles en masse et laissent doucement leur stock s’écouler.

Résultat, ce qui était le projet phare d’une marque quelques mois auparavant, parce que bon pour son image, se dirige progressivement vers une voie de garage. Les ingénieurs en charge de l’optimisation des consoles de première génération sous Z1 Extreme se retrouvent à plancher sur la seconde génération sous puces Z2. AMD lui-même, voyant son carnet de commandes diminuer d’un côté, cesse peu à peu tout développement supplémentaire pour se concentrer sur l’avenir. Pour ces puces de première génération, c’est une voie sans issue. AMD sait qu’il n’y aura pas un second marché pour ces appareils jugés trop niche. Les seuls qui pouvaient s’y intéresser, les petites marques innovantes asiatiques, ont fait un autre calcul. Celui du haut, très haut de gamme, avec des puces de portables classiques. Vendre du Z1 serait trop compliqué d’un point de vue marketing et n’aurait de sens qu’avec une distribution mondiale très large. Chose que ne peuvent pas assumer les plus petites marques.

Résultat, deux ans à peine après la sortie de la puce AMD Z1 et des consoles équipées de celle-ci, les ressources allouées au développement de nouveaux pilotes ont fondu comme neige au soleil. Lenovo aurait confirmé qu’aucune mise à jour de la Lenovo Legion Go sous Z1 Extreme ne serait prévue alors que les pilotes des Asus ROG Ally n’ont pas eu de renouvellement depuis des mois. Un état des lieux peu surprenant si on regarde l’historique de ces processeurs et la probable faiblesse de leurs ventes.

Lenovo Legion Go sous Z1 Extreme

Lenovo Legion Go sous Z1 Extreme

Plus de mise à jour des Ryzen Z1 Extreme ? Un vrai problème ?

On se doute qu’en cas de faille découverte sur les puces, AMD et les marques réagiraient en proposant une simple mise à jour technique. Comme cela a été le cas par le passé lors de la découverte de ZenBleed, Chimera, Ryzenfall et Masterkey. Un patch permettant de colmater une éventuelle brèche serait publié par AMD et répercuté par les marques pour leurs appareils. Pour le reste, il est probable que les pilotes actuels tirent déjà le maximum des performances de ces puces. Une mise à jour de chaque console visera sans doute à régler des problèmes mineurs liés à son interface particulière ou à des soucis de gestion de jeux. Mais on imagine assez mal qu’un nouveau BIOS change drastiquement les performances du produit. 

Evidemment si un nouveau jeu sort, on peut s’attendre à ce qu’on optimise les performances d’une puce avec un nouveau patch pour le prendre en charge. Mais il ne faut pas perdre de vue qu’une console PC n’est pas pensée de la même manière qu’un ordinateur classique. Sur un PC portable ou une machine de bureau, les marges de manœuvre sont beaucoup plus larges. On peut jouer sur les fréquences, la chauffe, des réglages précis des différents éléments pour améliorer les résultats. Mais sur une console ces paramètres sont très étroits et… déjà pilotés. Toutes les consoles PC sous Windows sont livrées avec une suite d’outils destinés à améliorer les performances de chaque jeu en jouant sur différents réglages.

Des outils qui permettent d’adapter la vitesse des puces, celle des ventilateurs, de limiter le nombre d’images par seconde et d’enregistrer ces réglages pour chaque jeu dans une bibliothèque de profils. C’est-à-dire ce que proposent réellement les mises à jour des pilotes quand un nouveau jeu sort.

La croyance d’un véritable bond de performances sur un processeur Z1 Extreme enfermé dans un format aussi contraint par la simple mise à jour de pilotes est assez illusoire. En réalité, il est fort probable que les équipes conjointes des fabricants de consoles et d’AMD aient déjà épuisé toutes les ressources disponibles de ces processeurs. Une éventuelle mise à jour ne fera plus de miracle et un jeu tournant à 30 images par seconde ne pourra jamais basculer à 60 par l’optimisation d’un pilote graphique.

Asus ROG Ally sous  Z1 Extreme et grenadine

Asus ROG Ally sous Z1 Extreme et grenadine

La morale de cette histoire : les consoles PC ne sont ni des consoles, ni des PC.

Il y a là, à mon avis, une bonne leçon à retenir. Le grand public a tendance à regarder un objet sous ses facettes les plus avantageuses. Quand certains ont découvert les Consoles PC ils se sont dit qu’ils auraient à la fois la puissance et le catalogue de jeux d’un PC et la durée de vie et de mises à jour des consoles. 

Les industriels que sont Sony, Nintendo et Microsoft voient leurs produits consoles dans un temps plus long et avec des volumes de ventes sans commune mesure avec ceux de ces appareils particuliers chez Lenovo et Asus. Non seulement les consoles classiques se vendent par millions, mais elles rapportent des sommes colossales via la distribution de jeux. Assurer un excellent suivi technique de ces jeux en proposant des mises à jour est donc capital. Le suivi technique des jeux dans le temps long n’a jamais été une priorité des fabricants de PC. C’est au contraire l’obsolescence du matériel qui assure une rente aux marques de PC de jeu. Elles savent que les machines vendues aux joueurs ne peuvent pas tenir la route au vu des exceptionnelles capacités de beaucoup de studios à sous-optimiser leurs jeux.

Il est normal que des engins aussi contraints que des consoles PC ne suivent pas le rythme.

Steam Deck

A ce propos, la voie suivie par Valve est intéressante

Le profil du Steam Deck est tout autre. Valve n’a pas choisi de communiquer spécifiquement sur les performances de ses consoles. Elle  a assuré un certain niveau de calcul et a indiqué les jeux qui seraient exécutables sur la machine. Sans chercher à mettre en avant un nombre d’images par seconde ou de puissance spécifique. Non, le Steam Deck a choisi de valider des jeux compatibles dans son catalogue. Procédant pas à pas à un listing de titres qui devenaient jouables sur SteamOS.

D’un point de vue technique, cela ne change rien. Les joueurs n’ont pas plus de performances en réserve avec cette approche. Ce qui est modifié, c’est l’appétit des joueurs. Appétit qui s’est déplacé d’un focus sur l’attente de quelques images par seconde supplémentaires impossibles à atteindre vers la validation de jeux présents dans son catalogue par le système. Évidemment, c’est beaucoup plus gratifiant de voir que des jeux présents dans sa collection sont désormais jouables que de constater un gain de quelques pouillèmes de performances au prix d’une augmentation de la chauffe de son appareil et une baisse de son autonomie.

Cela me rappelle d’ailleurs un autre « scandale » passé. Lorsqu’en 2023 la presse spécialisée s’émouvait du fait que le Steam Deck ne serait pas compatible avec les jeux du futur. Un détail qui aurait échappé à tous les possesseurs de la console. Outre le fait que même la machine la plus puissante de l’époque n’était pas spécialement « futur proof » puisque le futur n’a évidemment pas de fin. L’objectif du Steam Deck n’était évidemment déjà pas d’assurer que leur matériel pourrait faire tourner les jeux Triple A sortis 10 ans plus tard. C’était de pouvoir faire tourner les jeux sortis 10 ans plus tôt. Une approche qui collait parfaitement avec un autre profil, plus vaste, que celui des joueurs. Un profil d’adulte au sens large comme d’enfants.

Comme je l’écrivais lors du premier anniversaire de la sortie de la console Steam Deck en 2022, le futur choisi par Valve n’est pas celui d’un PC ordinaire. Et on découvre en 2026 avec la fin du support des pilotes de ses concurrents, que cette voie avait finalement plus de sens qu’une course à la performance brute. 

Steam Deck : l’avenir rafraichissant proposé par Valve

Les AMD Z1 Extreme des premières Consoles PC en retraite anticipée © MiniMachines.net. 2026

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Japon : le «Buddharoid», ce robot-moine qui pourrait remédier à la pénurie des religieux

VIDÉO - Présenté par l’université de Kyoto, le robot-moine peut prodiguer des conseils spirituels. Les chercheurs estiment possible qu’à l’avenir, «il remplace certains rituels religieux traditionnellement accomplis par des moines».

© Figaro Live

Japon: les images d'un nouveau moine-robot dopé à l'intelligence artificielle
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États-Unis : un juge annule la politique d'expulsions d'immigrés par l'administration Trump vers des pays tiers

Les nouvelles directives édictées en mars par le ministère de la Sécurité intérieure en matière d’expulsions vers des pays tiers sont «illégales», selon le juge Brian Murphy, en charge du dossier.

© Nathan Howard / REUTERS

L’administration Trump a «violé de manière répétée, ou tenté de violer, les décisions» du tribunal, déplore le juge Murphy.
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Cambodge : les centres d'arnaques en ligne «détruisent» l'économie du pays, selon le premier ministre

Pour Hun Manet, qui a accordé un entretien à l’AFP ce mercredi, le réseau d’arnaques a «terni la réputation» du Cambodge.

© Evelyn Hockstein / REUTERS

Le premier ministre cambodgien Hun Manet est interviewé par Reuters lors d’une visite à Washington le 17 février dernier.
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Seine-Saint-Denis : le compagnon de la femme retrouvée morte dans la nuit de dimanche à lundi placé en détention provisoire

Le corps ensanglanté de la victime, âgée de 42 ans, avait été découvert lundi par les policiers dans un appartement des Lilas.

© Camp's / stock.adobe.com

Le suspect, âgé de 38 ans, serait schizophrène, selon son père qui s’était présenté au commissariat pour signaler que son fils avait tué sa conjointe.
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Allemagne : le meurtrier présumé d'un ex-député ukrainien arrêté

Le meurtrier présumé d’Andriï Portnov, abattu en mai 2025 à Madrid, a été arrêté en Allemagne, selon la police espagnole. L’homme a été interpellé à Heinsberg, près de la frontière avec les Pays-Bas, dans le cadre d’un mandat d’arrêt européen.

© Thilo Schmuelgen / REUTERS

La police sécurise la zone à l’extérieur de l’hôtel Bayerischer Hof, le lieu de la conférence annuelle sur la sécurité de Munich, à Munich, en Allemagne, le 12 février 2026.
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Inkplate 13SPECTRA : une dalle 13″ E-Ink couleur sous ESP32

Autant commencer par la mauvaise nouvelle, les deux versions de cette dalle Inkplate 13SPECTRA ne sont pas données. L’entrée de gamme qui ne comprend que la dalle est à 309$ avec juste un câble d’alimentation en USB Type-C. Le haut de gamme, qui comprend en plus un châssis imprimé en 3D et une batterie 300 mAh est proposée à 359$. Cela fait une somme qui, même si la dalle 13SPECTRA est aussi superbe qu’espéré, sera parfois difficile à budgéter.

Pour autant, c’est bien un affichage très séduisant. La dalle 13″ à encre numérique propose 6 couleurs et une définition de 1600 x 1200 pixels. Elle embarque une solution de microcontrôleur ESP32-S3 et pourra donc être programmée pour différentes tâches et activités. Commercialisée par Soldered Electronics, elle devrait être livrée pour la fin du mois de juin.

13SPECTRA : une dalle superbe mais pas très vive

La dalle utilise la technologie Spectra 6 de E-Ink. Une solution qui propose pas moins de 6 éléments colorés différents. Les traditionnels blanc et noir qui, associés, proposent différents tons de gris. Mais également du rouge, du jaune, du vert et du bleu qui vont se mélanger pour proposer différentes nuances colorées. L’ajout d’autant de couleurs permet de proposer des nuances assez vives et détaillées mais à un coût technique important. Les dalles Spectra 6 ne sont pas réputées pour leur réactivité. Il faut en moyenne près de 20 secondes pour rafraichir totalement une dalle de ce type. 

13SPECTRA

L’idée ici est donc de proposer des usages ne nécessitant pas un rafraichissement trop rapide. On parle d’une solution qui affichera la météo, l’heure, les messages en attente ou les rendez-vous de la journée. Et qui s’actualisera tous les quarts d’heure. Cela peut également être une solution qui indiquera quel album est joué avec, en illustration, sa pochette. Un panneau qui fera le détail d’une installation domotique avec le détail de températures, l’état des différents appareils et autres informations n’ayant pas spécialement besoin d’un rafraîchissement important.

Attention, la dalle ne propose aucune solution tactile. Ni en capacitif, ni en résistif, elle ne sert que de témoin à d’autres appareils et sa faible réactivité n’en fait pas un support idéal pour suivre un éventuel curseur à l’écran. C’est vraiment un objet permettant un affichage régulier de données. Ce qu’on peut envisager de plus réactif ici, c’est de disposer un capteur de présence classique pour réveiller la 13SPECTRA à votre approche. Puis de se remettre en veille au bout d’un certain temps d’inactivité. 

Au dos de l’écran, on retrouve donc une solution de microcontrôleur ESP32-S32 qui permettra au 13SPECTRA de fonctionner de manière autonome. Cette puce propose un module Wi-Fi 4 et du Bluetooth 5 LE pour se connecter à différents appareils. 32 Mo de mémoire flash sont disponibles et 16 Mo de PSRAM pourront faire tourner des programmes Arduino ou MicroPython classiques.

Un écosystème logiciel sera proposé par Soldered Electronics qui prévoit de documenter les sources logicielles de l’ensemble ainsi que les informations matérielles nécessaires à la programmation fine de la dalle sur ses archives Github. Des GPIO permettront également de connecter différentes solutions externes sur mesures.

Les ports QWIIC de la 13SPECTRA permettront de connecter des capteurs

Les ports QWIIC de la 13SPECTRA permettront de connecter des capteurs

Un port USB Type-C servira à la fois d’alimentation et de transport de données. Autour de la dalle, on retrouve également un lecteur de cartes MicroSD et trois ports QWICC pour des connexions avec diverses extensions. La batterie 3.7 volts optionnelle est connectée avec un JST standard du marché, elle devrait fournir une énorme autonomie à l’ensemble.

Plus d’infos sur CrowdSupply
Source : CNX Software

E Ink Spectra 6 : l’encre couleur nouvelle génération

Inkplate 13SPECTRA : une dalle 13″ E-Ink couleur sous ESP32 © MiniMachines.net. 2026

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SanDisk Extreme : le SSD portable passe à l’USB4

Je le répète souvent ces derniers temps, mais un produit comme le SanDisk Extreme ne se conçoit pas en deux semaines sur un coin de table. Si le calendrier de sortie en pleine crise des composants mémoire et stockage parait inapproprié, le bouton qui a déclenché la mise en production de ce SSD externe a dû être appuyé il y a un bon moment. À une époque où les composants n’étaient pas aussi chers.

Le  constructeur annonce donc une série SanDisk Extreme de troisième génération. Des modèles qui veulent effacer les déboires de la génération précédente. La seconde génération de l’appareil a connu son lot de problèmes avec des mises à jour de firmwares pas au point et même des stockages qui devenaient inopérants du jour au lendemain. Un drame quand il s’agit d’un élément de stockage crucial pour des données, qu’elles soient sensibles ou non. L’idée est ici de faire table rase du passé et de repartir de bases saines pour proposer un nouveau SSD fiable. Un modèle qui sera à nouveau respecté. Une obligation sur un marché concurrentiel qui tolère assez peu l’idée d’une défaillance technique.

La marque capitalise donc encore sur le design de son appareil. L’objet est toujours ce drôle de galet enrobé de silicone caoutchouteux qui vient protéger les composants internes. Il conserve une petite anse si pratique pour rester attachée à une lanière au fond d’un sac et découvre sur sa face supérieure le dernier logo en date de la marque. Chaque modèle a sa finition bien à lui pour pouvoir facilement les différencier : picot ou stries sur la surface, anse externe ou intégrée au châssis. À l’intérieur des boîtiers, tout a été repensé.

SanDisk Extreme

SanDisk Extreme

Le SanDisk Extreme double son débit, deux fois.

La V2 du SSD propose actuellement un débit soutenu théorique de 1000 Mo/s. Le nouveau SanDisk Extreme V3 passe à un USB 3.2 Gen 2×2. Sa limitation de débit théorique devient donc 2000 Mo/s. Si votre machine propose ce type de port USB, vous allez simplement doubler les échanges avec le SSD. Évidemment, cela ne concernera pas les séries de petits fichiers, mais si vous devez déplacer des gros fichiers qui pourront pleinement atteindre ces débits, alors le temps gagné sera effectivement important. En clair, cela ne sert à rien si vous téléchargez 1000 fichiers de quelques Ko, l’objet atteindra tout son potentiel pour des fichiers de plusieurs centaines de Mo ou de Go. Ce SSD est annoncé en 1, 2 et 4 To et une version 500 Go est également au calendrier.

SanDisk Extreme Pro

SanDisk Extreme Pro

Si votre usage d’un SSD externe concerne le déplacement ou l’enregistrement de données extrêmement lourdes comme des rushes non compressés de films UltraHD issus d’une caméra ou d’un reflex numérique en format non compressé, alors le SanDisk Extreme Pro V3 sera parfait. Ce format embarquera une interface USB4 pour atteindre 4000 Mo/s théoriques. Avec une capacité de base de 2 To, un second modèle de 4 To et une version prévue en 8 To mais pas encore disponible. Ces modèles deviennent des alliés intéressants pour ce genre d’usage.

Si les vidéastes font plus confiance à des solutions dédiées et spécialisées pour leurs tournages, ils seront probablement ravis de pouvoir transporter leurs rushes et vider les stockages SSD de leurs caméras vers ce type d’appareil. Le constructeur indique qu’il faudra moins d’une minute pour déplacer 10 minutes de vidéo « 12K » avec ce modèle. Ces deux versions Extreme sont pensées pour résister à une chute de 3 mètres sans dommage et proposent un indice IP65. Un système de chiffrement matériel par mot de passe est également de la partie au format AES 256 bits.

Sandisk Portable

Sandisk Portable

Un modèle entrée de gamme avec le Sandisk Portable

Le marché de ce type de stockage ne se construit pas en saisissant la pyramide par le haut. On se doute que le modèle USB4 de 8 To ne va pas se vendre par millions et qu’il est impossible de ne pas conserver une version plus accessible. Le constructeur annonce donc un nouveau produit entrée de gamme avec le « SanDisk Portable ». Toujours en USB 3.2 Gen 2 mais avec des composants qui limiteront ses débits à 1000 Mo/s théoriques, ce modèle sera proposé en 500Go, 1To et 2 To.

Ce modèle plus entrée de gamme reste compatible avec les tests de résistance initiaux de la marque, soit des chutes de 2 mètres sans dommages, mais n’offre plus de résistance à l’eau et à la poussière IP65 comme les autres. Il conserve évidemment sa connectique USB Type-C disponible sur toute la série. 

Une série avec des tarifs qui sentent bon 2026

La majorité de ces modèles sont prévus pour la seconde moitié de l’année. Une seule déclinaison est disponible à des tarifs qui picotent un peu la nuque. L’ensemble des prix n’a pas été communiqué, la date de sortie réelle de la majorité des SSD étant encore assez lointaine, le marché a largement encore le temps de faire des folies. On découvre donc un prix public de 259.99$ pour la version 1 To du Sandisk Extreme aux US. Le modèle 2 To est à 459.99$. Et le modèle 4 To atteint un très joli 919$. Des prix HT donc, dont la conversion n’est pas forcément facile du fait des taxes spécifiques en France comme la copie privée. 

Cela ne sera pas très simple de trouver des clients avec ces prix. Même si les concurrents vont probablement subir le même sort. Le public n’est psychologiquement pas prêt à investir autant dans ce type d’appareil. Un constat qui sera amplifié par le fait que les autres appareils vont également couter plus cher. Smartphones, ordinateurs et autres cartes mémoire vont subir le même gonflement de tarif et le budget « stockage mobile » s’en trouvera amputé d’autant.

J’ai bien peur qu’une des conséquences de l’augmentation des prix des SSD soit une augmentation des pertes de données suite à différents accidents très classiques. Le recours à une sauvegarde Cloud semble être une alternative à considérer même si les débits ne seront pas forcément toujours aussi bons que ceux d’un SSD de ce type. 

Mise à jour à 17H42 : le billet a été actualisé pour enlever toute mention de Western Digital. Les deux sociétés ont fait scission en février 2025 et cela m’était sorti de la tête.  Je m’en excuse auprès des lecteurs.

SanDisk Extreme : le SSD portable passe à l’USB4 © MiniMachines.net. 2026

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Incendie de Crans-Montana: des images inédites montrent le départ du feu dans le bar Le Constellation

Une nouvelle vidéo diffusée lundi 23 février révèle le tout début de l’embrasement du bar Le Constellation à Crans-Montana dans la nuit du Nouvel An. L’incendie a causé la mort de 41 personnes et fait 115 blessés.

© ANSA via Reuters

Des images publiées fin février 2026 montrent le départ de feu à l’origine de l’incendie meurtrier de Crans-Montana en Suisse dans la nuit du Nouvel An 2026.
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D’où vient la limitation à 2 To de stockage sur les MiniPC ?

Vous l’avez sûrement remarqué, énormément de marques de MiniPC indiquent une limitation à 2 To de stockage pour leurs minimachines. Un détail qui ne cesse d’étonner puisque de nombreux SSD au format M.2 NVMe et SATA comme en format 2.5″ sont proposés dans de plus grandes capacités. 

C’est en général un petit message sibyllin du type « Max 2 To » ou « Maximum 2 To » qui apparait sur les présentations des machines. Un message assez angoissant si l’on souhaite pouvoir faire évoluer sa machine. En réalité, il n’y a pas de quoi s’alarmer, il suffit de comprendre pourquoi certaines marques préfèrent indiquer cette « limitation » toute théorique.

La réponse, ou plutôt les réponses sont assez simples. Cette limitation ne vient pas en général d’un souci technique de prise en charge informatique de composants de ce type mais de deux autres éléments qui n’ont que peu à voir avec les compétences des cartes mères ou des puces embarquées.

Une limitation à 2 To par manque d’espace.

Les MiniPC font forcément des compromis entre fonctionnalités et compacité. Cela implique de limiter en partie les possibilités d’évolutions techniques des composants en interne. Les SSD au format M.2 sont parfois très proches des autres composants ou du châssis. Ils couvrent également très souvent d’autres périphérique comme les ports M.2 2230 ou 2242 des modules sans fil Wi-Fi. Cette promiscuité implique assez régulièrement d’employer des SSD M.2 où les composants seront installés sur une seule face.

Or, ce type de SSD est fort rarement employé sur des SSD de haute capacité. Le SSD en image ci-dessus est un Samsung 990 EVO Plus 1 To. Une unique puce de stockage de 1 To est soudée sur une seule face et on peut remarquer qu’un emplacement pour un composant supplémentaire est disponible.

Ici, la version du même SSD Samsung 990 EVO Plus mais en 4 To. Elle comporte cette fois-ci deux puces de 2 To (mémoire flash NAND TLC 3D à 236 couches SEC 410 K9DYGB8 J1BCCK0). Ce SSD est donc déployé sur une seule face et il pourra donc entrer dans un MiniPC portant la mention d’une limitation à 2 To sans aucun problème. Samsung utilisant des puces de stockage Samsung, il peut embarquer les composants qui l’arrange et, au moment de la conception de cette gamme, un arbitrage économique et technique a été fait pour embarquer des composants de 1 To ou 2 To chacun.

www.thessdreview.com

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Mais ce n’est pas le cas de tous les SSD. Ci dessus un SSD BiWin NV7400 de 4 To avec quatre puces NAND de signées Micron de 1 To chacune. Ce design est toujours sur une seule face. Il sera également compatible avec un emplacement simple face.

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Mais d’autres SSD n’ont pas ce design. Par exemple, le Corsair MP510 ci dessus qui existe en 480 Go, 960 Go, 1920 Go et 4 To. Ici la version 960 Go qui embarque deux puces Toshiba 3D BiCS3 de NAND TLC de 480 Go en plus d’une puce de mémoire DDR4 de 512 Mo signée SK Hynix. Ce modèle est incompatible avec un emplacement estampillé « 2 To » de MiniPC.

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Car si vous le retournez, vous pouvez voir une seconde puce de mémoire vive DDR4 de 512 Mo SK Hynix. Cette épaisseur supplémentaire empêchera le SSD de s’installer dans un emplacement de ce type. Évidemment, les versions 1920 Go et 4 To, qui proposent deux puces NAND de stockage à gauche, seront également incompatibles.

Le Corsair MP510 a posé de désagréables surprises à de nombreux propriétaires de portables qui voulaient mettre à jour leur machine. Le côté « double face » du SSD leur posait le même problème avec une installation impossible même avec une faible capacité du fait de la puce mémoire embarquée.

Deux slots et donc deux limitation à 2 To…

Deux slots et donc deux limitation à 2 To…

On comprend ici que cet avertissement de capacité de stockage est en réalité une manière d’indiquer que les MiniPC ne peuvent pas accepter des M.2 double face. Pourquoi ne pas indiquer tout simplement cette limitation physique ? Pour deux raisons. D’abord parce que c’est compliqué. Beaucoup plus que d’indiquer « 2 To » comme limitation « technique ».

Ensuite, parce que certains fabricants de MiniPC noname ont pendant longtemps préféré embarquer des SSD entrée de gamme qui cumulaient beaucoup de puces NAND sur deux faces même pour proposer des SSD de petite densité. C’est beaucoup moins vrai depuis 2024 mais cela a été une forte tendance à une époque où des fabricants se « débarrassaient » de leurs puces NAND de petites capacités.

A noter par ailleurs que, simple ou double face, quelle que soit la taille en Go de votre SSD M.2, s’il est muni d’un dissipateur, il ne rentrera pas dans un emplacement de MiniPC.

L’autre raison est que le format M.2 n’est pas le seul à être contraint. Les stockages au format 2.5″ sont également concernés. La grande majorité des marques qui fournissent toujours ce type d’emplacement ne proposent que des épaisseurs maximales de 7 mm. Certains indiquent aller jusqu’à 9 mm et d’autres comme Intel avec ses NUC proposaient jusqu’à 11 mm d’épaisseur. Or, les stockages 2.5″ ont eu longtemps besoin de cette hauteur pour proposer de fortes densités de stockage. Soit parce que l’espace manquait pour embarquer les puces NAND nécessaires. Soit parce qu’il fallait absolument dissiper la chaleur dégagée par les composants et notamment le contrôleur. La limitation des 7 mm n’existe plus vraiment aujourd’hui et on trouve des SSD SATA entrée de gamme en 4 To et 7 mm.

Le SSD WD Red NAS SA500 de 4To mesure 7 mm d'épaisseur

Le SSD WD Red NAS SA500 de 4To mesure 7 mm d’épaisseur

Indiquer une limitation à 2 To du stockage fait donc d’une pierre deux coups : elle permet de prévenir le client de l’impossibilité d’actualiser son stockage aussi facilement qu’il ne le pense sur les SSD aux formats M.2 et 2.5″.

 

La deuxième raison de cette indication est… une certaine forme de léthargie

Vous l’aurez sans doute remarqué, les marques et fabricants de MiniPC ne sont pas forcément des plus révolutionnaires en termes de technique. Certaines marques sortent du lot, d’autres ne sont que des noms collés sur des boîtiers fabriqués par un tiers. Et une des recettes préférées de ces marques est de copier-coller des descriptifs « qui ont fait leurs preuves ».  Je ne plaisante pas. À chaque fois que j’ai remonté des incohérences techniques sur des fiches de ce type, on m’a rétorqué que la description était « suffisante » et qu’ils l’utilisaient pour différentes machines sur différentes plateformes et dans plusieurs langues. Sous  entendu : « changer serait compliqué ».

Cela se remarque d’ailleurs assez souvent quand on creuse un peu les fichetechs. Certains MiniPC ont des spécifications qui ne correspondent à rien. Comme la présence d’un écran ou d’une batterie, le détail d’un nombre de ports USB qui ne correspond à rien et autres éléments de ce type. 

La seconde réponse à cette indication qui revient en boucle est donc que le « modèle » qui sert à générer les fiches techniques en est toujours à indiquer cette limitation à 2 To de stockage. Même si cela n’est plus vraiment d’actualité. Et, tant que ce modèle perdurera, il date des Celeron et Pentium et donc d’avant 2022, vous aurez droit à cette mise en garde de limitation à 2 To.

Que retenir ?

Regardez l’intégration de chaque MiniPC et la manière qu’il a de faire évoluer son stockage. Si vous comptez le basculer vers un autre SSD, achetez simplement un modèle simple face si vous optez pour le format M.2 et de 7 mm d’épaisseur pour un format 2.5″. Vous ne rencontrerez aucun souci de compatibilité avec des stockages de 4 ou 8 To, les puces embarquées sont, de leur côté, parfaitement capables de les prendre techniquement en charge. 

Source des images de certains SSD :  www.thessdreview.com

 

D’où vient la limitation à 2 To de stockage sur les MiniPC ? © MiniMachines.net. 2026

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Municipales : 55% des Français ne veulent pas reconduire leur maire actuel

Les Français semblent moins cléments avec leur maire sortant, selon un sondage Odoxa-Mascaret publié ce mardi et réalisé pour Public Sénat et la presse régionale. Une tendance qui a évolué, puisque en juin dernier, ils étaient 52% à vouloir réélire leur maire.

© ANDBZ/ABACA

Bulletins de vote lors de l’élection présidentielle de 2022.
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Bon Flan : NiPoGi AM06 Pro Ryzen 7 7730U 32Go/1To à 543.99€

Une énième déclinaison du MiniPC NiPoGi AM06 Pro est disponible sur Amazon France avec un gentil code promo qui réduit la facture de presque 100€. C’est un engin assez classique dans son genre mais, ici, livré avec beaucoup de mémoire et pas mal de stockage. On n’a plus l’habitude.

NiPoGi AM06

NiPoGi AM06 Pro

Ce NiPoGi AM06 Pro est un copié-collé de la version Ryzen 5 7430U déjà en promo en 16/512 Go. Il bascule ici sur un processeur AMD Ryzen 7 7730U. Architecturé en Zen 3, ce processeur propose 8 cœurs à 2 GHz et un mode Boost capable de grimper à 4.5 GHz. Il décompose 16 Threads et embarque un processeur graphique Radeon  Vega 8 à 2 GHz pour un petit TDP de 15 watts. Sorti en 2023, le 7730U est une puce très capable qui arrive à piloter de nombreux outils logiciels.

Ici accompagné par 32 Go de mémoire vive DDR4 avec deux barrettes SODIMM de 16 Go en double canal, il sera à même de lancer tout type d’application avec beaucoup de confort. Retouche d’image, montage vidéo, création 2D, programmation, musique assistée par ordinateur, modélisation 3D, bureautique, surf, multimédia… et jeu. Évidemment, la machine ne sera pas à la hauteur d’un PC de bureau équipé d’une carte graphique secondaire pour les tâches les plus gourmandes, mais saura se tirer de la majorité des situations avec brio si tant est qu’on ne pousse pas ses exigences trop loin.

Monter une vidéo de 15 minutes en FullHD, pas de souci. Un film d’une heure en UltraHD sera un peu plus compliqué. Lancer un jeu très récent en 3D en 1440P avec les détails en Ultra ne sera pas fluide, un titre plus ancien en 720 ou 1080p avec des réglages sur « moyen » ne posera pas de problèmes. Lancer un rendu 3D d’une scène gigantesque et hyperdétaillée demandera des heures de travail, une scène plus petite et moins complexe ne posera pas de problèmes.

Le Teraoctet livré au format M.2 2280 NVMe PCIe 3.0 permettra d’installer de nombreux programmes et pourra être étendu avec un second stockage au format 2.5″ SATA. A noter que le port M.2 est également compatible SATA 3.0, vous pourrez donc éventuellement échanger le SSD interne contre un M.2 SATA au besoin. Le module sans fil est aussi monté en M.2 2242 avec une solution Wi-Fi6 et Bluetooth 5.2 très classique. Le tout sera accessible par le dessous du NiPoGi AM06 Pro.

La connectique ne change pas sur ce modèle avec en façade un jack audio combo 3.5 mm, deux ports USB 3.0 Type-A, un USB 3.0 Type-C prenant en charge le DisplayPort. On retrouve le bouton de démarrage intégré en haut à gauche dans le châssis du MiniPC. 

Sur la partie arrière, l’ensemble est complété par deux ports USB 2.0, une sortie vidéo DisplayPort 1.4 et une autre en HDMI 2.0. On retrouve par ailleurs un double port Ethernet avec un modèle Gigabit et un second en 2.5 Gigabit. La charge sera assurée par un port USB Type-C et un système d’accroche Antivol type Kensington Lock est présent. Ce MiniPC NiPoGi AM06 Pro prendra donc en charge trois réseaux distincts et autant d’affichages en simultané.

On note au passage que la ventilation sera assurée par un système classique d’aspiration d’air depuis le dessous et les côtés de l’engin. Flux qui passera par un ventilateur très classique avant d’être repoussé vers des ailettes métalliques qui dissiperont les 15 watts du processeur. L’air ainsi réchauffé ressortira par l’arrière, au-dessus de la connectique.

Cette version de la machine conserve les fonctions classiques de la gamme : du Wake on LAN pour un allumage à distance. Une programmation de réveil à heures fixes dans le BIOS et une reprise possible après une panne de courant. Le MiniPC est livré avec un support VESA pour se positionner à l’arrière d’un écran compatible et un petit câble HDMI pour s’y connecter directement. Une licence de Windows 11 Pro est préinstallée en usine et la marque annonce une compatibilité Linux.

Un NiPoGi AM06 Pro bien équipé et en promo

Le MiniPC en 32Go/1To est proposé aujourd’hui à 639.99€ sur Amazon France dans cette version Ryzen 7 7730U. Mais un code promo permet de le baisser de près d’une centaine d’euros.

En ajoutant le code TVSCSTCY dans votre panier, le prix dévisse de 96€ pour atteindre 543.99€ au final. Un tarif correct pour une machine de ce type. Surtout si vous cherchez un modèle avec beaucoup de mémoire vive pour des usages spécialisés. Sinon, le modèle Ryzen 5 7430U en 16/512 Go de ce même MiniPC est toujours en promo à 360.79€ sur ce précédent billet.

Voir l’offre sur Amazon

 

NiPoGi AM06 Pro : Ryzen 7 7730U – 32 Go / 1 To
Mini-Score : B

Mini-Score : B

+ garantie 2 ans
+ SAV en France
+ évolutions techniques possibles
+ performances très confortables
+ accès simple aux composants
+ compatibilité logicielle poussée

– conception OEM
– audible en calculs lourds (40 Db)

 

Bon Flan : NiPoGi AM06 Pro Ryzen 7 7730U 32Go/1To à 543.99€ © MiniMachines.net. 2026

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Ukraine : une explosion dans le Sud fait sept policiers blessés

Le président Volodymyr Zelensky a affirmé sur X que «toutes les circonstances» de cet incident à Mikolaïv étaient en train d’être établies, «y compris la possibilité d’une attaque terroriste»

© Nina Liashonok / REUTERS

Un résident se promène sur le site de la frappe de drone russe, au milieu de l’attaque de la Russie contre l’Ukraine, près de la ville de Chornomorsk, région d’Odessa, Ukraine, le 23 février 2026.
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Ukraine : Trump est soit «un traître», soit un dirigeant «exceptionnel», selon Lech Walesa

L’ex-président polonais explique que si le président américain s’était joint «au chœur anti-Poutine», ce dernier aurait pu «être tenté d’utiliser l’arme atomique».

© MATEUSZ SLODKOWSKI / AFP

L’ancien président polonais Lech Walesa à Gdansk, en Pologne, lors du second tour des élections présidentielles le 1er juin 2025.
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Elegoo Mars 5 Ultra : l’imprimante résine à 279€ ?

La Elegoo Mars 5 Ultra est en promo sur le site du constructeur. Une imprimante résine qui passe de 362 € prix public à 279 € avec une définition d’impression élevée, un volume convaincant et une foule de détails pour faciliter son usage.

Elegoo Mars 5 Ultra

Elegoo Mars 5 Ultra

Dans un châssis de 45.15 cm de haut pour 26 de large et 26.8 cm de profondeur, la Elegoo Mars 5 Ultra propose un volume d’impression de 15.33 cm de large pour 7.77 cm de profondeur et 16.5 cm de haut. C’est un volume parfait pour de petits sujets ultra-détaillés, de la bijouterie, des figurines, des maquettes et autres besoins très précis.

Parmi les points-clés de ce modèle, une vitesse d’impression de 150 mm chaque heure, une facilité d’emploi avec un nivellement automatique et un écran tactile de contrôle de 4″ de diagonale en français. Des fonctions de surveillance par webcam en cas de déformation ou de décrochage de la pièce comme la mesure du volume de résine restant avec alarme en cas de manque évitent les erreurs. La reprise en cas de pause ou de panne aide également à la manipulation. Mais le principal atout vient de l’écran très haute définition qui illumine la résine pour la polymériser. La dalle 7″ affiche en 8520 x 4320 ce qui permet de réaliser des sujets aux détails très impressionnants.

C’est un modèle parfait pour débuter dans la gravure résine en évitant tous les écueils des modèles entrée de gamme. Elle se connecte en USB comme en Wi-Fi et permet une prise en main rapide de ce format. Elle pourra être mise à jour facilement par OTA et elle propose un design qui, à défaut d’être compact, reste relativement discret et plutôt réussi esthétiquement. Enfin, l’imprimante propose une détection de la surchauffe et un mode de mise en pause pour baisser sa température automatiquement. Elle offre aussi la possibilité de se connecter à un épurateur d’air si vous voulez l’utiliser dans une pièce à vivre et non pas dans un garage ou un atelier, par exemple.

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Test : Anycubic Photon M3 Plus

Elegoo Mars 5 Ultra : l’imprimante résine à 279€ 🍮 © MiniMachines.net. 2026

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