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Une fusée construite par une entreprise française devait décoller avant fin 2026, mais ce calendrier a été abandonné. La société MaiaSpace repousse l'échéance à l'année suivante, le temps de régler les derniers détails.

Aston Martin a clôturé l’année 2025 avec une perte de 493 millions de livres sterling (+52 %), un chiffre d’affaires en baisse de 21 % et une dette en hausse à 1,4 milliard. L’année 2025 se termine dans le rouge sur tous les plans pour le constructeur britannique de voitures de sport de luxe, qui subit les conséquences d’un contexte international qualifié d’« extrêmement difficile » par sa direction: le durcissement des droits de douane aux États-Unis et en Chine et un climat d’incertitude géopolitique marquée. Deux marchés clés, frappés par des barrières commerciales, ont impact direct sur les volumes et les marges.
Les volumes de vente ont atteint 5 448 véhicules, en baisse de 10 %, tandis que la composition des produits a été affectée par une moindre présence des modèles « Spéciaux » à forte marge. Face à ce scénario, le groupe a entamé un plan de restructuration qui prévoit la réductions d’effectifs pouvant atteindre 20 %, soit environ 600 employés sur un total de 3 000. L’objectif déclaré est de générer environ 40 millions de livres sterling d’économies.
Le constructeur automobile a réduit ses dépenses de développement de nouveaux véhicules en octobre, invoquant une demande chinoise extrêmement modérée et des pressions sectorielles plus larges au Royaume-Uni. la firme de Gaydon n’a pas résolu l’équation entre rareté et rentabilité, courant sans cesse après des liquidités.
Aston Martin va vendre ses droits pour l’utilisation de son nom sur l’écurie Aston Martin F1 Team, pour une valeur de 50 millions de livres sterling (57,20 millions d’euros) afin de renforcer ses finances. L’accord perpétuel de droits de dénomination conclu avec AMR GP Holdings, qui gère son écurie de Formule 1, améliorerait la situation de trésorerie du groupe. Aston Martin a tenté de renforcer son capital tout au long de l’année, notamment grâce à une injection de 162 millions de dollars de la part du président Lawrence Stroll et à un accord visant à vendre sa participation dans son écurie de F1 en mars.
Cette décision a été interprétée comme un signe des difficultés financières que rencontre l’entreprise Gaydon. Le choix de monétiser un élément d’identification tel que le nom témoigne de la nécessité de trouver rapidement des ressources, dans un contexte d’endettement croissant et de difficultés de trésorerie.
Après les espoirs de 2023, les saisons 2024 et 2025 ont été très mitigées pour le projet Aston Martin. Cette année, l’écurie troque le moteur Mercedes pour celui de Honda…et de vieux démons semblent resurgir.
La voiture AMR26 a accumulé très peu de tours de piste à Bahreïn, rendant difficile la collecte de données essentielles avant la saison. Un des principaux sujets d’inquiétude est la nouvelle collaboration avec Honda : l’unité de puissance nippone, censée être un atout, s’est révélée fragile et peu fiable en essais, notamment avec des défaillances liées à des vibrations affectant la batterie. Les performances globales n’ont pas été non plus satisfaisantes, avec du manque de rythme et des vitesses de pointe faibles.
Ces problèmes ont limité la capacité de l’équipe à rouler davantage et à optimiser le set-up de la voiture. Le moteur n’est pas seulement en cause. Le concept global de l’AMR26 faut aussi débat. L’arrivée du designer Adrian Newey a suscité beaucoup d’espoirs, mais son intégration tardive dans le projet a peut-être perturbé le développement de la voiture. Cela nourrit des spéculations selon lesquelles l’équipe aurait « perdu du temps » ou mal géré certaines étapes clés du développement.
Pour couronner le tout, des rumeurs ont couru ce weekend comme quoi Aston Martin aurait songé carrément à déclarer forfait pour Melbourne. Même si cela semble peu probable étant donné les engagements contractuels, il se murmure que les monoplaces vertes pourraient s’éclipser très vite après le départ du grand prix en Australie.
Ces problèmes, couplés à l’annonce de la cession des droits du nom « Aston Martin » à la structure AMR GP Holdings, contrôlée par Lawrence Stroll, a été interprétée comme un signe que Stroll pourrait préparer une revente ou une restructuration autour de l’écurie. Le CEO d’Aston Martin a déclaré publiquement que Lawrence Stroll ne prévoit pas de vendre son investissement – ni dans le constructeur automobile, ni par extension dans l’écurie de F1. Il a expliqué que la vente du nom n’est pas une stratégie de sortie, mais plutôt un moyen d’injecter des liquidités dans le groupe dans un contexte financier difficile.
Depuis sa reprise en 2020, Lawrence Stroll n’a pas lésiné sur les moyens pour faire de l’écurie un top team, avec des investissements massifs dans les infrastructures et des recrutements de pointe. Sauf que les mauvais résultats de 2025 ont aussi fait baisser les revenus et l’écurie n’est pas rentable. Les investisseurs privés néanmoins voient clairement le potentiel de l’équipe. En juillet 2025, Aston Martin a été évaluée à 2,4 milliards de livres sterling (3,3 milliards de dollars américains) après qu’Aston Martin Lagonda Holdings ait accepté de vendre sa participation minoritaire dans l’équipe pour 110 millions de livres sterling afin d’injecter des liquidités dans la branche automobile.
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Le 3 mars 2026, une éclipse lunaire survient. La Lune, la Terre et le Soleil sont alors alignés. Mais comment se fait-il alors que les éclipses lunaires soient si rares ? Après tout, la Lune met environ un mois pour faire un tour de notre planète.

Hyundai prépare un investissement de plusieurs milliards en Corée du Sud, axé sur l’IA, la robotique et l’hydrogène.
Hyundai Motor Group s’apprête à dévoiler un investissement de plusieurs milliards de dollars sur la côte ouest de la Corée du Sud, selon une source proche du dossier. Ce projet stratégique intervient dans un contexte d’accélération technologique pour le constructeur automobile, qui intensifie ses efforts dans l’intelligence artificielle, la conduite autonome, la robotique et les infrastructures liées à l’hydrogène.
L’annonce a immédiatement soutenu les marchés financiers. Les actions de Hyundai Motor Co. ont progressé de 10,5 %, tandis que celles de sa filiale Kia Corp. ont bondi de 15 %. Ces hausses font suite à des informations évoquant un investissement potentiel de 10 000 milliards de wons, soit environ 7 milliards de dollars, dans la région de Saemangeum au cours des cinq prochaines années. Un porte-parole du groupe a toutefois refusé de commenter ces éléments.
Selon une seconde source, cet investissement viserait à développer plusieurs axes stratégiques : la robotique, la création d’un centre de données dédié à l’intelligence artificielle et la mise en place d’infrastructures liées à l’hydrogène. Ces orientations confirment la transformation progressive du constructeur automobile en acteur technologique, au-delà de la seule production de véhicules thermiques, hybrides ou électriques.
L’intégration de l’IA embarquée et des systèmes de conduite autonome constitue un levier central pour l’industrie automobile mondiale. Les constructeurs investissent massivement dans les logiciels, les semi-conducteurs et les plateformes numériques afin d’améliorer l’assistance à la conduite, la sécurité active et les performances des véhicules. Dans cette optique, le groupe Hyundai Motor avait annoncé en octobre un accord avec Nvidia pour l’achat de jusqu’à 50 000 puces dédiées à l’intelligence artificielle. L’objectif est de bâtir une « usine d’IA » destinée à accélérer le développement de technologies embarquées, de solutions de conduite autonome, d’usines intelligentes et d’applications robotiques.
Cette stratégie s’inscrit dans une logique d’intégration verticale, où le constructeur automobile cherche à maîtriser à la fois le hardware, le software et les infrastructures numériques nécessaires aux véhicules de nouvelle génération.
Ce nouveau plan s’ajoute à un engagement financier plus large. En novembre, le groupe Hyundai Motor avait annoncé un investissement total de 125 200 milliards de wons en Corée du Sud sur la période 2026-2030. Cette décision intervenait après la finalisation d’un accord commercial entre Séoul et Washington réduisant les droits de douane américains sur les automobiles sud-coréennes de 25 % à 15 %.
À cette occasion, le président exécutif Euisun Chung avait évoqué le développement d’une « ville à hydrogène et IA » dans cette région côtière riche en énergies renouvelables. L’hydrogène représente en effet un axe stratégique pour le constructeur, notamment dans le cadre de la transition énergétique et de la diversification des motorisations alternatives.
Le projet prend également une dimension politique et territoriale. La région concernée constitue une base de soutien importante pour le président sud-coréen Lee Jae Myung, qui encourage les entreprises et les agences publiques à investir hors de Séoul afin de rééquilibrer le développement économique du pays.
Au-delà de l’automobile, le groupe renforce son positionnement dans la robotique avancée. Propriétaire de Boston Dynamics, spécialiste des robots humanoïdes, Hyundai Motor a annoncé en janvier viser une capacité de production annuelle de 30 000 robots d’ici 2028. Cette montée en puissance industrielle illustre la convergence croissante entre industrie automobile, automatisation et technologies intelligentes.
Dans un contexte de transformation profonde du secteur automobile — électrification, connectivité, digitalisation des usines et conduite autonome — les investissements dans l’IA et la robotique deviennent déterminants. Les centres de données, les infrastructures énergétiques bas carbone et les capacités de production automatisées sont désormais au cœur de la compétitivité des constructeurs mondiaux.
Avec ce projet de plusieurs milliards de dollars, Hyundai Motor confirme son ambition de renforcer son ancrage industriel en Corée du Sud tout en accélérant sa mutation vers un modèle technologique intégrant intelligence artificielle, hydrogène et robotique. Les réactions boursières témoignent de l’attention des investisseurs à ces orientations stratégiques, perçues comme essentielles pour l’avenir du groupe dans un marché automobile mondial en pleine mutation.
Cet investissement confirme la transformation de Hyundai en acteur technologique global, au-delà du simple constructeur automobile. L’accent mis sur l’IA, la robotique et l’hydrogène s’inscrit dans les tendances lourdes du secteur. L’ampleur des montants engagés traduit une volonté de sécuriser l’innovation et la production sur le long terme. Reste à observer l’impact concret de ces projets sur la compétitivité et les volumes du groupe d’ici la fin de la décennie.
Crédit illustration : Hyundai.
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Un astronaute américain a partagé une photo prise depuis la Station spatiale internationale (ISS), sur laquelle on distingue des traînées lumineuses témoignant de la présence des satellites Starlink. Un cliché impressionnant montrant l'omniprésence de ces engins, alors même que SpaceX souhaite en déployer bien plus.
Le marché automobile français n’est toujours pas sorti de son hiver. En février 2026, selon les chiffres AAA Data relayés par la PFA, 120 764 immatriculations ont été enregistrées. Cela représente une baisse de 14,70 % par rapport à février 2025 ! Et ce, bien que le nombre de jours ouvrés fut le même sur les deux années. Le constat est sans appel : la mécanique cale.
Parmi les groupes automobiles qui sous-performent le marché, le groupe Renault affiche un inquiétant -23,54 %, en total décalage avec les dynamiques observées ces derniers mois. Dacia, notamment, perd un tiers (!) de ses immatriculations par rapport à il y a un an. Et pourtant, la gamme a été renouvelée. Même Alpine recule lourdement, à -37,21 % !
Le « partenaire » de l’Alliance, Nissan, décroche carrément de 48 %. Moitié moins d’immatriculations en février 2026 qu’en février 2025 : une véritable claque. BMW ne fait guère mieux avec -24 %, pas plus que Toyota à -19,16 % ou encore le groupe Volkswagen à -16,79 %. La vague est large, et elle n’épargne presque personne.
Du côté de Stellantis, on observe un inversement de tendance. Les immatriculations reculent toujours, mais « seulement » de 7,33 %. Le groupe regagne donc des parts de marché dans un contexte dégradé. DS et Alfa Romeo, en revanche, chutent respectivement de 22,29 et 26,59 %.
Ce sont Fiat et Opel qui compensent, en voyant leurs immatriculations croître. Citroën limite la casse en maintenant des chiffres constants, contrairement à Peugeot qui recule de 20,71 %. Quand la marque principale en France tousse, c’est tout le groupe qui s’enrhume !
Daimler et Hyundai résistent aussi, bon an mal an, avec un recul d’environ 8 %. Parmi les rares hausses, Tesla retrouve un niveau plus conforme à ses standards avec 3 715 immatriculations. On peut également noter Geely à +14,52 %. Toutefois, les volumes restent symboliques pour l’instant, avec 784 Volvo immatriculées.
Depuis le début de l’année (2 mois), le marché automobile français se contracte de 11,1 % à 227 921 immatriculations. Le ralentissement s’installe.
Sur ces deux premiers mois de 2026, la (vieille) Peugeot 208 reste en tête des immatriculations avec 11 265 unités. À elle seule, elle représente un tout petit peu moins de 5 % de part de marché. En février, elle ajoute 4 828 mises à la route. La dauphine est la Clio V, encore bien présente dans les immatriculations, avec 8 281 unités sur les deux mois.
Toutefois, il faut y ajouter les 5 322 Clio VI, soit un total de 13 603 unités. Au final, la Clio est en réalité en tête. Le temps que le groupe Renault finisse d’écouler les Clio V, et la Clio VI devrait logiquement s’installer devant. En attendant, la Peugeot 2008 monte sur le podium avec 8 172 unités, contre 7 119 pour la Citroën C3 et 6 595 pour la Dacia Sandero. Coup de mou pour le best-seller de la marque roumaine, même talonné à 4 unités près par la Renault 5.
Fait notable : dans le TOP 10 provisoire, aucun groupe étranger. Toyota occupe les 11e et 12e places avec la Yaris et la Yaris Cross. Dans le TOP 15, seuls ces deux modèles percent ; tout le reste est composé de Peugeot, Renault, Citroën et Dacia. La Tesla Model Y, très loin en janvier avec 613 unités, effectue un spectaculaire rapproché grâce à un mois de février à 3 034 immatriculations. C’est plus que les 2 639 R5 E-Tech.
Encore anecdotiques, quelques modèles chinois apparaissent dans le top 100 par modèle : la MG ZS avec 1 253 unités (49e), la MG EHS (763 immatriculations), la XPeng G6 à 570 unités et 100e, ou encore la BYD Seal U avec 467 mises à la route sur les deux premiers mois de 2026. Des signaux faibles, mais à surveiller.
| Marque | Volume février 2026 | Volume février 2025 | %Var |
| TOTAL MARCHE | 120 764 | 141 570 | -14,70 |
| STELLANTIS | 37 688 | 40 669 | -7,33 |
| ABARTH | 19 | 96 | -80,21 |
| ALFA ROMEO | 472 | 643 | -26,59 |
| CITROEN | 11 680 | 11 576 | +0,90 |
| DS | 962 | 1 238 | -22,29 |
| FIAT | 2 566 | 1 598 | +60,58 |
| JEEP | 825 | 869 | -5,06 |
| LANCIA | 129 | 86 | +50,00 |
| MASERATI | 7 | 11 | -36,36 |
| OPEL | 3 282 | 2 172 | +51,10 |
| PEUGEOT | 17 746 | 22 380 | -20,71 |
| GROUPE RENAULT | 28 975 | 37 898 | -23,54 |
| ALPINE | 400 | 637 | -37,21 |
| DACIA | 8 158 | 12 815 | -36,34 |
| RENAULT | 20 417 | 24 446 | -16,48 |
| GROUPE VOLKSWAGEN | 17 305 | 20 796 | -16,79 |
| AUDI | 3 133 | 3 504 | -10,59 |
| BENTLEY | 2 | 7 | -71,43 |
| CUPRA | 1 337 | 1 847 | -27,61 |
| LAMBORGHIN | 8 | 13 | -38,46 |
| PORSCHE | 139 | 329 | -57,75 |
| SEAT | 819 | 1 300 | -37,00 |
| SKODA | 3 804 | 3 593 | +5,87 |
| VOLKSWAGEN | 8 063 | 10 203 | -20,97 |
| GROUPE B.M.W | 5 854 | 7 715 | -24,12 |
| B.M.W. | 3 966 | 5 445 | -27,16 |
| MINI | 1 887 | 2 270 | -16,87 |
| ROLLS ROYC | 1 | 0 | |
| GROUPE TOYOTA | 8 154 | 10 086 | -19,16 |
| LEXUS | 347 | 445 | -22,02 |
| TOYOTA | 7 807 | 9 641 | -19,02 |
| GROUPE FORD | 2 463 | 3 135 | -21,44 |
| FORD | 2 463 | 3 135 | -21,44 |
| GROUPE NISSAN | 1 617 | 3 131 | -48,36 |
| NISSAN | 1 617 | 3 131 | -48,36 |
| GROUPE DAIMLER | 2 361 | 2 586 | -8,70 |
| MERCEDES | 2 335 | 2 528 | -7,63 |
| SMART | 26 | 58 | -55,17 |
| GROUPE HYUNDAI | 5 692 | 6 240 | -8,78 |
| HYUNDAI | 3 310 | 3 622 | -8,61 |
| KIA | 2 382 | 2 618 | -9,01 |
| GROUPE GEELY | 836 | 730 | +14,52 |
| VOLVO | 784 | 715 | +9,65 |
| LOTUS | 4 | 8 | -50,00 |
| POLESTAR | 36 | 0 | |
| LYNK CO | 12 | 7 | +71,43 |
| GROUPE TATA | 84 | 13 | +546,15 |
| JAGUAR | 0 | 2 | -100,00 |
| LAND ROVER | 84 | 11 | +663,64 |
| GROUPE SUZUKI | 1 246 | 1 812 | -31,24 |
| SUZUKI | 1 246 | 1 812 | -31,24 |
| GROUPE MITSUBISHI | 40 | 85 | -52,94 |
| MITSUBISHI | 40 | 85 | -52,94 |
| TESLA | 3 715 | 2 395 | +55,11 |
| AUTRES | 4 734 | 4 279 | +10,63 |
| Rang | Modèle | Volume |
| 1 | PEUGEOT 208 II | 11265 |
| 2 | RENAULT CLIO V | 8281 |
| 3 | PEUGEOT 2008 II | 8172 |
| 4 | CITROEN C3 IV | 7119 |
| 5 | DACIA SANDERO 3 | 6595 |
| 6 | RENAULT RENAULT 5 | 6591 |
| 7 | PEUGEOT 3008 III | 6071 |
| 8 | RENAULT CLIO VI | 5322 |
| 9 | PEUGEOT 308 III | 5314 |
| 10 | RENAULT CAPTUR II | 5269 |
| 11 | TOYOTA YARIS | 4838 |
| 12 | TOYOTA YARIS CRO | 4745 |
| 13 | DACIA DUSTER 3 | 4164 |
| 14 | RENAULT SCENIC V | 4072 |
| 15 | RENAULT SYMBIOZ | 4002 |
| 16 | TOYOTA C-HR II | 3654 |
| 17 | TESLA MODEL Y | 3647 |
| 18 | CITROEN C5 AIR II | 3584 |
| 19 | PEUGEOT 5008 III | 3318 |
| 20 | CITROEN C3 AIRCR. | 3124 |
| 21 | VOLKSWAGEN POLO VI | 3096 |
| 22 | CITROEN E-C3 | 2790 |
| 23 | OPEL CORSA | 2549 |
| 24 | DACIA BIGSTER | 2414 |
| 25 | FORD PUMA | 2401 |
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Deux éclipses de Lune ont eu lieu en 2025, elles étaient toutes deux totales. La prochaine éclipse lunaire (la première éclipse de Lune de 2026) est imminente. Quand aura-t-elle lieu ? Que pourra-t-on voir ? La France pourra-t-elle en profiter ?

Le marché automobile européen marque le pas avec un recul des immatriculations. Pourtant, au milieu de cette morosité, l’électrique continue sa progression. Les constructeurs accélèrent leur transition malgré un contexte économique tendu. Une dynamique contrastée qui confirme que la mutation du secteur est bel et bien engagée.
Coup de théâtre aux États-Unis : la Cour suprême des États-Unis annule des droits de douane instaurés sous l’ère Donald Trump. Une décision aux répercussions potentielles majeures pour l’industrie automobile mondiale. Les chaînes d’approvisionnement et les stratégies industrielles pourraient être revues. Un signal fort dans un contexte de tensions commerciales persistantes.
Les relations entre Berlin et Pékin évoluent, et l’automobile se retrouve au centre du jeu. Entre dépendance industrielle et rivalité technologique, l’équilibre est fragile. Les constructeurs allemands doivent jongler entre opportunités commerciales et enjeux politiques. Un virage stratégique qui pourrait redessiner les flux industriels mondiaux.
Coup dur pour Stellantis avec 22 milliards d’euros de pertes. En toile de fond, la stratégie passée de Carlos Tavares est questionnée. Antonio Filosa amorce-t-il un changement de cap ? L’heure semble être à la remise à plat et à la clarification stratégique.
Place à la pratique : le décalaminage moteur peut améliorer les performances et réduire la consommation. Cette opération vise à éliminer les dépôts de calamine accumulés avec le temps. Elle peut prolonger la durée de vie du moteur et limiter certaines pannes. Un entretien parfois méconnu mais potentiellement bénéfique.
Nissan annonce une avancée majeure dans la technologie des batteries. Objectif : plus d’autonomie, des coûts réduits et une meilleure sécurité. Une innovation qui pourrait accélérer l’adoption massive des véhicules électriques. La bataille technologique entre constructeurs s’intensifie.
Une recharge complète en 7 minutes pour une moto électrique : voilà qui change la donne ! Cette nouvelle génération de batterie promet un temps de charge quasi équivalent à un plein d’essence. Si la technologie se généralise, elle pourrait lever l’un des principaux freins à l’électrique. Une avancée spectaculaire à surveiller de près.
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Les trois sujets de l'actualité qui ont le plus attiré l'attention cette semaine sur Numerama. Et aussi, une vidéo sur la stratégie de Samsung avec les Galaxy S27.


Alors que les plans du programme Artémis ont été bouleversés par la Nasa, comment vont s'en sortir les grandes entreprises qui participent au projet ? Avec cette nouvelle version, elles vont devoir faire leurs preuves.