REPORTAGE - En meeting dans la cité phocéenne à une semaine du premier tour des élections municipales, le fondateur de La France insoumise a nié tout antisémitisme, tandis que ses anciens partenaires l’en ont accusé la semaine passée.
EXCLUSIF - Les deux favoris se dégagent nettement, mais leur sort dépendra de la stratégie d’entre-deux tours de leurs adversaires, révèle l’étude Elabe-Berger Levrault pour Le Figaro, BFMTV et La Tribune Dimanche.
Pour «protéger le pouvoir d’achat des familles et garantir à chaque enfant un repas de qualité», le candidat socialiste avait proposé fin janvier de geler les tarifs des cantines. Il veut aller un cran plus loin.
En tête de la liste insoumise pour les élections municipales, Florian Kobryn dénonce un «climat mortifère de haine et de défiance» à l’encontre du parti. Il appelle à un « sursaut républicain et antifasciste ».
Jamila Haddoum, travailleuse sociale de 44 ans, en dixième position sur la liste LFI menée par Florian Kobryn a été agressée vendredi soir dans le centre-ville de Strasbourg alors qu’elle se trouvait avec ses enfants âgés de 15 et 16 ans.
Depuis son compte X, le leader insoumis a accusé «quinze néonazis cagoulés venus de Paris et du Nord» d’avoir causé des troubles vendredi soir lors d’un meeting de campagne de Patrick Proisy. Quatre personnes ont été interpellées.
Les perturbateurs étaient munis de pancartes portant des messages comme «Justice pour Quentin» , en référence au meurtre de Quentin Deranque en février à Lyon.