COMPTE RENDU D’AUDIENCE - Soupçonnée d’être un agent d’influence du régime iranien, la traductrice est accusée d’être l’administratrice d’un compte glorifiant les massacres du 7 octobre. Elle pourrait faire l’objet d’un échange contre Jacques Paris et Cécile Kohler, encore détenus en Iran.
La ressortissante iranienne Mahdieh Esfandiari au tribunal de Paris le 13 janvier 2026 lors de son procès pour promotion du terrorisme sur les réseaux sociaux.