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Premiers résultats pour le chantier à ciel ouvert de l’optimisation de Windows 11

tg Windows Update
Premiers résultats pour le chantier à ciel ouvert de l’optimisation de Windows 11

Au mois de mars, Microsoft admettait que l’intégration à marche forcée de l’IA dans Windows 11 repoussait de plus en plus d’utilisateurs. Retour aux fondamentaux donc, avec plusieurs mises à jour visant à « intégrer l’IA où elle a le plus de sens », stabiliser le système d’exploitation et améliorer les performances. Un programme très ambitieux sur lequel l’éditeur fait un point d’étape, avec les premières réalisations concrètes.

Microsoft veut faire amende honorable. L’éditeur a fini par entendre la grogne des utilisateurs de Windows 11 qui, depuis des années, réclament des améliorations et des gains de performance, quand l’entreprise s’est souvent contentée de leur servir des fonctions IA mi-cuites. Après avoir essuyé une énième volée de critiques acerbes, Microsoft a finalement décidé de prendre le problème à bras le corps en amorçant la pompe aux améliorations.

La première salve a été distribuée aux utilisateurs inscrits au programme Windows Insiders — complètement remanié pour l’occasion. Le groupe fait un premier bilan des nouveautés à commencer par l’outil Windows Update, souvent accusé de n’en faire qu’à sa tête au plus mauvais moment (comprendre : installer une mise à jour en plein milieu d’un travail important).

Ainsi, durant la configuration initiale d’un PC, les insiders ont désormais la possibilité d’ignorer immédiatement les mises à jour. On arrive ainsi plus rapidement sur le bureau de l’ordinateur, tandis que les mises à jour s’installeront plus tard (ou tout de suite s’il le faut).

Image : Microsoft

Autre changement appréciable : une option permet de choisir le jour où les mises à jour devront s’installer. L’utilisateur peut repousser l’échéance jusqu’à 35 jours… Et même au-delà, puisque la « pause » de Windows Update peut être prolongée autant de fois que nécessaire, de 35 jours en 35 jours.

Image : Microsoft

Les nouvelles versions de pilotes, de .NET et de firmwares vont se synchroniser avec la mise à jour mensuelle de sécurité et de maintenance de Windows, pour faire en sorte qu’un seul redémarrage soit requis chaque mois pour que son PC soit à jour. « Les mises à jour se téléchargeront en arrière-plan, puis attendront une installation coordonnée et un redémarrage », explique Microsoft. Il restera possible d’activer l’option de réception des mises à jour en avance, et de lancer une mise à jour manuellement.

Image : Microsoft

Dans le même ordre d’idée, le menu de démarrage va toujours présenter les options « Extinction » et « Redémarrage », sans avoir à installer les mises à jour en attente (les options pour les installer avant une extinction ou un redémarrage restent disponibles). Au chapitre des petites améliorations bienvenues, relevons l’ajout de la classe de périphériques dans le descriptif d’une mise à jour du pilote (affichage, audio, batterie, extensions, etc.).

L’Explorateur de fichiers, outil indispensable du quotidien s’il en est, est encore en chantier. Des améliorations de fond sont apportées à l’architecture pour « réduire les blocages, améliorer la réactivité, peaufiner l’expérience et obtenir des gains de performances constants ». Cela devrait se traduire par une plus grande stabilité de l’accueil, un lancement plus rapide, et moins de transitions brusques.

Microsoft travaille également sur la réduction du bruit dans Windows 11, autrement dit toutes ces petites choses qui cherchent à attirer l’attention de l’utilisateur sans raison. La distinction entre les widgets et le flux Discover va être plus importante, et l’éditeur promet des réglages « plus apaisés » pour choisir ce que l’on souhaite voir ou pas. Le nombre de widgets par défaut va aussi être réduit au seul module météo sur l’écran de verrouillage.

Les widgets et le flux Discover avant et après. Image : Microsoft

Les widgets font aussi partie d’un gros travail d’optimisation de la mémoire pour qu’ils consomment moins, et mieux. D’autres composants du système d’exploitation vont y avoir droit. Microsoft concentre également son tir sur l’accélération du lancement des applications et de certains éléments de l’interface, à l’image du menu Démarrer, de la recherche ou du centre de notifications.

Enfin, chose promise chose due, l’entreprise a aussi réduit la voilure sur les fonctions IA. Le bouton « Copilot » a disparu des applications Photos et Capture d’écran, tandis que le Notepad a été remplacé par un intitulé plus clair, un bouton « Outils d’écriture ».

Tous ces changements sont en phase de déploiement au sein des principaux canaux (Beta et Experimental) de Windows Insiders, avant une disponibilité pour le grand public. Le travail sur la personnalisation de la barre des tâches, que l’on va pouvoir positionner sur les côtés ou en haut de l’écran, est encore en cours ; on devrait avoir des nouvelles courant mai.

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Open ModelSphere, un outil de modélisation

Open ModelSphere est un outil de modélisation et de gestion de modèles, qui combine les fonctionnalités de modélisation de processus, de données et UML, tout en offrant un environnement de gestion de modèles des plus flexibles. Il est aussi possible de générer des diagrammes via du code ou base de données.

modelsphere

Parce qu’il a été conçu en Java, Open ModelSphere peut être installé sur la plupart des plateformes, soit Windows, Linux et Unix.

Open ModelSphere permet aux utilisateurs de construire leurs modèles plus facilement, à partir de zéro ou via rétro-ingénierie provenant d’une variété de sources (SGBDR ou autres sources non-relationnelles comme Java).

Les utilisateurs peuvent choisir entre plusieurs systèmes cibles SQL, comme Oracle, Informix, SQL Server de Microsoft, Sybase et DB2 UDB. Ensuite, ils peuvent facilement employer le processus de génération pour mettre leurs bases de données à jour.

Open ModelSphere propose également une fonction de génération de rapport en format HTML améliorée, permettant une personnalisation du contenu et du format.

Il offre une documentation API ouverte qui facilite l’intégration de la solution Open ModelSphere dans les environnements de développement existants.

Grace à la notion de plugin, des fonctionnalités peuvent être ajoutées à l’application.

Historique

Au début des années 1990, des professeurs et des étudiants de l’Université Laval ont lancé le développement d’un outil CASE (Génie Logiciel Assisté par Ordinateur) qui allait devenir le produit commercial Silverrun. Ce n’est qu’en 2008 que l’entreprise a pris le virage de l’innovation ouverte en libérant le code source du logiciel. Il est rare qu’un logiciel de cette trempe soit libéré. De la documentation utilisateur et technique existe.

Énormément de patrons de programmation et de concepts sont employés par l’application qui est une vraie mine d’or pour tout développeur.

Pour ces raisons, j’ai décidé de faciliter l’usage de l’application en lui permettant de fonctionner avec Java 11 et Gradle. Si vous avez du temps, il ne faut pas hésiter à y participer.

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