Le président du Ghana veut interdire l’exportation des minerais bruts d’ici à 2030
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Les montants n’ont encore rien de comparable avec les sommes que vont chercher les poids lourds états-uniens du secteur, mais ils témoignent d’une volonté d’accélération.
D’après deux rapports distincts de Reuters et de Bloomberg, le Chinois DeepSeek est en passe de boucler une levée de fonds d’environ 100 milliards de yuans, soit l’équivalent de 15 milliards de dollars ou 13,35 milliards d’euros, pour accélérer ses développements en matière d’intelligence artificielle générative.
La levée de fonds, qui n’a pas été officiellement confirmée, impliquerait deux investisseurs de premier plan : le spécialiste des batteries lithium-ion Contemporary Amperex Technology Co. Ltd (CATL), dont les activités profitent à plein régime de l’essor des véhicules électriques, et le groupe Tencent, éditeur de l’application sociale WeChat, par ailleurs partenaire financier d’Ubisoft.
D’après les deux agences, qui affirment tenir leurs informations de sources proches du dossier, DeepSeek visait initialement un tour de table à hauteur de 50 milliards de yuans (6,7 milliards d’euros). L’objectif aurait finalement été révisé à la hausse en raison de l’intérêt des investisseurs, dont plusieurs seraient adossés soit à l’État chinois, soit à des grands groupes locaux, remarque Reuters.

Ce tour de table donne, quoi qu’il en soit, de nouveaux moyens à DeepSeek, qui attaque le marché de l’IA générative avec des modèles à poids ouverts, et une exécution à distance via API facturée à des tarifs nettement plus agressifs que ceux pratiqués par OpenAI, Anthropic et consorts.
Il constitue également un signal supplémentaire de l’entrée de DeepSeek dans la course aux investissements, notamment pour des infrastructures d’entraînement et d’inférence gérées en propre. Cette levée de fonds intervient alors que l’entreprise prépare, sans l’avoir encore formellement annoncée, une introduction en bourse susceptible d’intervenir dès 2027, à Shanghai, et quelques jours après que les États-Unis ont interdit l’utilisation des modèles DeepSeek au sein des administrations fédérales.
Les montants n’ont encore rien de comparable avec les sommes que vont chercher les poids lourds états-uniens du secteur, mais ils témoignent d’une volonté d’accélération.
D’après deux rapports distincts de Reuters et de Bloomberg, le Chinois DeepSeek est en passe de boucler une levée de fonds d’environ 100 milliards de yuans, soit l’équivalent de 15 milliards de dollars ou 13,35 milliards d’euros, pour accélérer ses développements en matière d’intelligence artificielle générative.
La levée de fonds, qui n’a pas été officiellement confirmée, impliquerait deux investisseurs de premier plan : le spécialiste des batteries lithium-ion Contemporary Amperex Technology Co. Ltd (CATL), dont les activités profitent à plein régime de l’essor des véhicules électriques, et le groupe Tencent, éditeur de l’application sociale WeChat, par ailleurs partenaire financier d’Ubisoft.
D’après les deux agences, qui affirment tenir leurs informations de sources proches du dossier, DeepSeek visait initialement un tour de table à hauteur de 50 milliards de yuans (6,7 milliards d’euros). L’objectif aurait finalement été révisé à la hausse en raison de l’intérêt des investisseurs, dont plusieurs seraient adossés soit à l’État chinois, soit à des grands groupes locaux, remarque Reuters.

Ce tour de table donne, quoi qu’il en soit, de nouveaux moyens à DeepSeek, qui attaque le marché de l’IA générative avec des modèles à poids ouverts, et une exécution à distance via API facturée à des tarifs nettement plus agressifs que ceux pratiqués par OpenAI, Anthropic et consorts.
Il constitue également un signal supplémentaire de l’entrée de DeepSeek dans la course aux investissements, notamment pour des infrastructures d’entraînement et d’inférence gérées en propre. Cette levée de fonds intervient alors que l’entreprise prépare, sans l’avoir encore formellement annoncée, une introduction en bourse susceptible d’intervenir dès 2027, à Shanghai, et quelques jours après que les États-Unis ont interdit l’utilisation des modèles DeepSeek au sein des administrations fédérales.

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EA (Electronic Arts) engage une restructuration interne visant à se recentrer sur ses plus grandes licences, et explorer de nouveaux marchés. Dans ce contexte, l’éditeur annonce la fermeture du studio BioWare, créateur de Baldur’s Gate, Neverwinter Nights, Knights of the Old Republic, Dragon Age. Le projet Mass Effect 5 est abandonné.
On verse une larme dans les Royaumes Oubliés. Le studio BioWare, auteur de franchises mythiques dans l’univers des jeux d’aventure et du RPG et propriété d’EA (Electronic Arts), vient d’annoncer sa fermeture prochaine, après trente ans d’activité.
« Aujourd’hui, après plus de trois décennies d’aventures partagées, BioWare ferme ses portes et le développement initial du prochain projet Mass Effect prend fin », écrit le studio, avant d’indiquer se concentrer sur le devenir de ses équipes, et de remercier les joueurs pour leur adhésion aux histoires inventées par ces dernières.
« Ce que des générations de BioWare ont construit ensemble mérite d’être célébré et de rester dans les mémoires. Ces jeux sont devenus bien plus grands parce que vous y avez joué, débattu de vos choix, êtes tombés amoureux des personnages et fait de ces mondes les vôtres. »
La crise qui traverse le secteur du jeu vidéo, déjà balayé par de nombreux plans sociaux, n’est pas nouvelle, mais la fermeture de BioWare suscite une émotion particulière chez les joueurs : le studio est en effet à l’origine de quelques franchises emblématiques du jeu vidéo occidental (Dragon Age, Mass Effect) et auteur de titres sous licence considérés comme fondateurs, à l’image de Baldur’s Gate (1998) et Baldur’s Gate II (2000).
Depuis l’échec commercial de Dragon Age: The Veilguard (2024) et la fermeture, en 2025, des serveurs dédiés à l’action-RPG coopératif en monde ouvert Anthem, BioWare se consacrait principalement au prochain épisode de la série Mass Effect avec une équipe déjà resserrée.
L’information avait été éventée quelques minutes plus tôt par Bloomberg, selon qui la fermeture de BioWare intervient dans le cadre d’un plan social qui doit permettre de supprimer environ 400 postes chez EA et de réaliser 700 millions de dollars d’économies par an.
EA n’a pas confirmé les chiffres, mais une lettre ouverte cosignée par David Tinson et Cam Weber confirme une restructuration en cours, avec la volonté affichée de recentrer EA sur ses licences les plus puissantes commercialement, tout en allant explorer de nouveaux marchés, notamment en Asie, et de nouveaux modèles économiques.
Sur le segment des jeux de tir, Battlefield 6 est qualifié de succès, et les studios Respawn et DICE sont chargés de prolonger la dynamique. Des investissements continus dans Apex sont par ailleurs évoqués. Côté aventures, Marvel’s Iron Man et le prochain Star Wars Jedi figurent toujours à l’agenda.
Sans surprise, EA prévoit également de muscler son offre autour de FC (football), tandis que son open world dédié au football américain, nom de code Project Gridiron, est maintenu, tout comme le jeu de combat Fight Night. Les Sims restent également au coeur des attentions, même si EA annonce la mise en pause du Project Lotus qui désignait une extension de la franchise sous forme de titre multijoueurs.
La lettre confirme enfin la fermeture de BioWare et l’arrêt de Mass Effect. « Nous avons décidé de ne pas poursuivre ce développement, ce qui entraîne la fermeture du studio et de nos bureaux d’Edmonton. BioWare est un studio légendaire qui a contribué à définir le genre du jeu de rôle, et nous ne prenons pas cette décision à la légère », écrivent les deux dirigeants.
Cette restructuration intervient quelques semaines seulement après qu’EA est officiellement passé sous contrôle d’un consortium à majorité saoudienne.
Le géant américain du jeu vidéo a confirmé début août la finalisation de son rachat par trois fonds d’investissement : le PIF (fonds public d’investissement) d’Arabie saoudite présidé par le prince héritier Mohammed ben Salmane, ainsi que les Américains Silver Lake Capital et Affinity Partners (géré par Jared Kushner, le gendre de Donald Trump). L’opération prenait la forme d’un LBO (leveraged buyout), un montage dans lequel une partie du rachat est financée par des emprunts que les revenus de l’entreprise acquise doivent ensuite contribuer à rembourser.
Elle laissait donc augurer des coupes franches rapides dans les postes de dépense du groupe, qui revendique toujours le titre de premier éditeur de jeux vidéo sur les marchés occidentaux. BioWare, qui ne semblait déjà plus en grâce, en est la première victime.
EA (Electronic Arts) engage une restructuration interne visant à se recentrer sur ses plus grandes licences, et explorer de nouveaux marchés. Dans ce contexte, l’éditeur annonce la fermeture du studio BioWare, créateur de Baldur’s Gate, Neverwinter Nights, Knights of the Old Republic, Dragon Age. Le projet Mass Effect 5 est abandonné.
On verse une larme dans les Royaumes Oubliés. Le studio BioWare, auteur de franchises mythiques dans l’univers des jeux d’aventure et du RPG et propriété d’EA (Electronic Arts), vient d’annoncer sa fermeture prochaine, après trente ans d’activité.
« Aujourd’hui, après plus de trois décennies d’aventures partagées, BioWare ferme ses portes et le développement initial du prochain projet Mass Effect prend fin », écrit le studio, avant d’indiquer se concentrer sur le devenir de ses équipes, et de remercier les joueurs pour leur adhésion aux histoires inventées par ces dernières.
« Ce que des générations de BioWare ont construit ensemble mérite d’être célébré et de rester dans les mémoires. Ces jeux sont devenus bien plus grands parce que vous y avez joué, débattu de vos choix, êtes tombés amoureux des personnages et fait de ces mondes les vôtres. »
La crise qui traverse le secteur du jeu vidéo, déjà balayé par de nombreux plans sociaux, n’est pas nouvelle, mais la fermeture de BioWare suscite une émotion particulière chez les joueurs : le studio est en effet à l’origine de quelques franchises emblématiques du jeu vidéo occidental (Dragon Age, Mass Effect) et auteur de titres sous licence considérés comme fondateurs, à l’image de Baldur’s Gate (1998) et Baldur’s Gate II (2000).
Depuis l’échec commercial de Dragon Age: The Veilguard (2024) et la fermeture, en 2025, des serveurs dédiés à l’action-RPG coopératif en monde ouvert Anthem, BioWare se consacrait principalement au prochain épisode de la série Mass Effect avec une équipe déjà resserrée.
L’information avait été éventée quelques minutes plus tôt par Bloomberg, selon qui la fermeture de BioWare intervient dans le cadre d’un plan social qui doit permettre de supprimer environ 400 postes chez EA et de réaliser 700 millions de dollars d’économies par an.
EA n’a pas confirmé les chiffres, mais une lettre ouverte cosignée par David Tinson et Cam Weber confirme une restructuration en cours, avec la volonté affichée de recentrer EA sur ses licences les plus puissantes commercialement, tout en allant explorer de nouveaux marchés, notamment en Asie, et de nouveaux modèles économiques.
Sur le segment des jeux de tir, Battlefield 6 est qualifié de succès, et les studios Respawn et DICE sont chargés de prolonger la dynamique. Des investissements continus dans Apex sont par ailleurs évoqués. Côté aventures, Marvel’s Iron Man et le prochain Star Wars Jedi figurent toujours à l’agenda.
Sans surprise, EA prévoit également de muscler son offre autour de FC (football), tandis que son open world dédié au football américain, nom de code Project Gridiron, est maintenu, tout comme le jeu de combat Fight Night. Les Sims restent également au coeur des attentions, même si EA annonce la mise en pause du Project Lotus qui désignait une extension de la franchise sous forme de titre multijoueurs.
La lettre confirme enfin la fermeture de BioWare et l’arrêt de Mass Effect. « Nous avons décidé de ne pas poursuivre ce développement, ce qui entraîne la fermeture du studio et de nos bureaux d’Edmonton. BioWare est un studio légendaire qui a contribué à définir le genre du jeu de rôle, et nous ne prenons pas cette décision à la légère », écrivent les deux dirigeants.
Cette restructuration intervient quelques semaines seulement après qu’EA est officiellement passé sous contrôle d’un consortium à majorité saoudienne.
Le géant américain du jeu vidéo a confirmé début août la finalisation de son rachat par trois fonds d’investissement : le PIF (fonds public d’investissement) d’Arabie saoudite présidé par le prince héritier Mohammed ben Salmane, ainsi que les Américains Silver Lake Capital et Affinity Partners (géré par Jared Kushner, le gendre de Donald Trump). L’opération prenait la forme d’un LBO (leveraged buyout), un montage dans lequel une partie du rachat est financée par des emprunts que les revenus de l’entreprise acquise doivent ensuite contribuer à rembourser.
Elle laissait donc augurer des coupes franches rapides dans les postes de dépense du groupe, qui revendique toujours le titre de premier éditeur de jeux vidéo sur les marchés occidentaux. BioWare, qui ne semblait déjà plus en grâce, en est la première victime.


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Les grandes entreprises américaines ont bien compris le fonctionnement de l’administration Trump : pour obtenir des faveurs du maître de Washington, il faut signer de gros chèques. Plusieurs d’entre elles se sont ainsi montrées très généreuses pour financer la construction de la fameuse salle de bal attenante à la Maison-Blanche.
Une enquête du Washington Post liste les donateurs pour ce projet cher à Donald Trump. Dans la tech, Apple et NVIDIA sont en tête avec 25 millions de dollars chacune, suivi par Google (22 millions, de l’argent qui provient d’un accord à l’amiable pour un procès intenté par Trump à YouTube), Microsoft et Palantir (10 millions par tête de pipe), Amazon, Cisco et Meta avec 5 millions chacune. Les entreprises du secteur sont les donateurs les plus importants, avec un total de 126,1 millions de dollars.

Le Post a recensé 67 donations de plus de 10 000 dollars, pour un total de 333 millions. Donald Trump avait promis de donner de sa poche, mais il n’y a aucune trace de don de la part du président américain. « C’est entièrement payé par moi et quelques-uns de mes amis », avait-il pourtant déclaré l’an dernier, quelques jours après la démolition de l’aile Est de la Maison-Blanche.
Une déclaration doublement mensongère : non seulement il n’aurait rien donné du tout, mais une partie des coûts de construction sera payée par les contribuables américains. Le budget estimé pour la salle de bal se monte en effet à 600 millions. Les dons sont collectés par un trust qui verse l’argent au gouvernement et dans un compte de la Maison-Blanche contrôlé directement par Donald Trump, selon le Post.
L’absence de transparence sur les donateurs et l’opacité entourant la gestion des fonds soulèvent des questions de conflits d’intérêts, voire de corruption. Un porte-parole a refusé de commenter les dons individuels, préférant saluer « un large éventail de grandes entreprises américaines et de généreux particuliers, qui contribuent tous à améliorer la Maison du peuple pour les générations à venir ». Il ajoute à l’attention des critiques qu’ils se « plaindraient aussi si les contribuables américains devaient payer la facture de ces rénovations attendues depuis trop longtemps ».
Menaçant, il ajoute que l’administration « poursuivra sans relâche les responsables de cette fuite lâche, tout en continuant à protéger tous les donateurs ». NVIDIA, dont l’activité de puces IA en Chine est étroitement liée aux autorisations d’exportations américaines, a affirmé que son soutien était « indépendant de tout intérêt commercial ». Les autres entreprises citées n’ont pas voulu commenter. La salle de bal doit ouvrir ses portes en septembre 2028, deux mois avant la prochaine élection présidentielle américaine.
Les grandes entreprises américaines ont bien compris le fonctionnement de l’administration Trump : pour obtenir des faveurs du maître de Washington, il faut signer de gros chèques. Plusieurs d’entre elles se sont ainsi montrées très généreuses pour financer la construction de la fameuse salle de bal attenante à la Maison-Blanche.
Une enquête du Washington Post liste les donateurs pour ce projet cher à Donald Trump. Dans la tech, Apple et NVIDIA sont en tête avec 25 millions de dollars chacune, suivi par Google (22 millions, de l’argent qui provient d’un accord à l’amiable pour un procès intenté par Trump à YouTube), Microsoft et Palantir (10 millions par tête de pipe), Amazon, Cisco et Meta avec 5 millions chacune. Les entreprises du secteur sont les donateurs les plus importants, avec un total de 126,1 millions de dollars.

Le Post a recensé 67 donations de plus de 10 000 dollars, pour un total de 333 millions. Donald Trump avait promis de donner de sa poche, mais il n’y a aucune trace de don de la part du président américain. « C’est entièrement payé par moi et quelques-uns de mes amis », avait-il pourtant déclaré l’an dernier, quelques jours après la démolition de l’aile Est de la Maison-Blanche.
Une déclaration doublement mensongère : non seulement il n’aurait rien donné du tout, mais une partie des coûts de construction sera payée par les contribuables américains. Le budget estimé pour la salle de bal se monte en effet à 600 millions. Les dons sont collectés par un trust qui verse l’argent au gouvernement et dans un compte de la Maison-Blanche contrôlé directement par Donald Trump, selon le Post.
L’absence de transparence sur les donateurs et l’opacité entourant la gestion des fonds soulèvent des questions de conflits d’intérêts, voire de corruption. Un porte-parole a refusé de commenter les dons individuels, préférant saluer « un large éventail de grandes entreprises américaines et de généreux particuliers, qui contribuent tous à améliorer la Maison du peuple pour les générations à venir ». Il ajoute à l’attention des critiques qu’ils se « plaindraient aussi si les contribuables américains devaient payer la facture de ces rénovations attendues depuis trop longtemps ».
Menaçant, il ajoute que l’administration « poursuivra sans relâche les responsables de cette fuite lâche, tout en continuant à protéger tous les donateurs ». NVIDIA, dont l’activité de puces IA en Chine est étroitement liée aux autorisations d’exportations américaines, a affirmé que son soutien était « indépendant de tout intérêt commercial ». Les autres entreprises citées n’ont pas voulu commenter. La salle de bal doit ouvrir ses portes en septembre 2028, deux mois avant la prochaine élection présidentielle américaine.
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