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S.T.A.L.K.E.R. 2 détaille sa mise à jour 2.0 intitulée Back to the Zone

GSC Game World a dévoilé, à quelques jours de la sortie de S.T.A.L.K.E.R. 2: Cost of Hope, le contenu de la mise à jour accompagnant le jeu : Back to the Zone – Update 2.0 : une mise à jour gratuite présentée comme la plus importante depuis la sortie de S.T.A.L.K.E.R. 2: Heart of Chornobyl. La longue description de l’ensemble, qui sera disponible le 20 août 2026, laisse entrevoir une mise à jour plus ambitieuse qu’un simple correctif.

L’une des modifications majeures concerne l’éclairage, entièrement retravaillé pour offrir une ambiance plus cohérente dans les extérieurs, les intérieurs et les souterrains. Ombres, reflets et végétation profiteront désormais des améliorations de l’Unreal Engine 5.5.4, afin d’atténuer les irrégularités qui pouvaient rompre l’immersion, sans toucher à l’identité visuelle du jeu. Le système A‑Life a lui aussi été retravaillé, d’après l’équipe de développement, afin de rendre le quotidien des habitants de la Zone plus cohérent et plus naturel. Trois paires de jumelles seront d’ailleurs ajoutées au jeu, offrant une bonne occasion d’observer de loin si le système A‑Life fonctionne réellement. Pour l’instant, on reste prudents, mais on espère enfin retrouver l’impression d’un monde autonome et une optimisation correcte, surtout depuis que les développeurs ont admis, après la sortie du jeu en 2024, que le système était complètement cassé et que le problème venait de la difficulté à optimiser le jeu.

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Le menu des statistiques intégré au PDA avec la mise à jour 2.0

La mise à jour introduit également les Custom Rules, qui permettront d’adapter plusieurs paramètres de difficulté, économie, anomalies, agressivité, tout cela afin de personnaliser l’expérience selon ses envies. Le brouillard, comme présenté dans notre précédent article, devient un véritable élément de gameplay. D’autres effets météo semblent aussi avoir été retravaillés, ce qui devrait influencer notre visibilité, notre perception sonore, ainsi que le comportement des ennemis, selon les développeurs. Le PDA accueillera une page de statistiques, un petit ajout bien sympathique. La mise à jour ne présente pas de gros changement pour les mutants, mais les Bloodsucker et les Flesh adopteront une apparence différente selon leur environnement. Une retouche discrète, mais qui diversifie la faune dans la Zone. En parallèle de la mise à jour, GSC Game World s’apprête également à mettre à jour le Zone Kit, son ensemble d’outils destiné aux moddeurs, en y incluant des outils destinés à la narration, l’audio et la localisation. L’objectif semble être de permettre la création de contenus complets, doublés et structurés, ouvrant la voie à des projets plus ambitieux que de simples ajustements.

Dans l’ensemble, la mise à jour donne l’impression d’une mise à plat réfléchie, où l’équipe corrige ce qui devait l’être, affine ce qui pouvait l’être et ajoute ce qui ne dénature pas l’expérience. S.T.A.L.K.E.R. 2: Cost of Hope et la mise à jour 2.0 qui l’accompagnera sont prévus pour le 20 août. En attendant, vous pouvez d’ores et déjà ajouter le DLC à votre liste de souhaits, et retrouver le jeu original sur Steam, l’Epic Games Store, GOG, ou chez notre partenaire Gamesplanet à environ 60 €.

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Bali Barlow

En ce moment, être fan de Sam Barlow est enthousiasmant. Déjà, le boug, avec son magnifique Immortality de 2022, est au sommet de son art très particulier du jeu narratif en prises de vue réelles quatre étoiles. Surtout, ça fait un moment qu’il a annoncé travailler non pas sur un nouveau titre horrifique, mais bien deux. Et si on ne sait toujours pas à quoi correspond Project D, tricky Sammy vient de lever le voile sur son Projet C, désormais intitulé Precognition. Quelques images écarlates éclatées façon kaléidoscope, un pitch qui nous parle de Diana à qui on pose un implant lui permettant de voir son propre futur, une participation du réalisateur Brandon Cronenberg (oui, le « fils de ») et, et c’est sûrement la mauvaise nouvelle, une fenêtre de tir si lointaine : printemps 2028. Bon, au moins, ça nous donnera le temps avec Ellen de se répartir les jeux sans en venir aux mains. K.
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Cartes.gouv.fr

Attention, hot take : notre République a réussi sa transition numérique, la majorité des sites web gouvernementaux sont plutôt bien faits, et je suis absolument ravi de déclarer mes impôts en ligne en une minute chrono et trois clics chaque année, au lieu de potasser des formulaires cryptiques comme il y a vingt ans.
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Marvel Tōkon : Fighting Souls

Après la déception Marvel vs. Capcom : Infinite, voir la licence filer chez Arc System Works n'avait rien d'une surprise : le studio de Dragon Ball Fighterz était le seul taillé pour un tel héritage. Non, le vrai choc fut l'annonce d'un tag battle par équipes de quatre. Dans l'univers restreint du jeu de baston – oui, c'est une niche, séchez vos larmes –, c'était prendre le pari fou d'isoler une sous-niche dans la sous-niche.
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[TEST] Torn Banner revient d’entre les morts avec la version 1.0 de No More Room in Hell 2

Le 11 août dernier, Torn Banner Studios a publié la version 1.0 de No More Room in Hell 2. Rappelez-vous, le jeu était sorti en accès anticipé dans un état absolument catastrophique en 2024, provoquant la colère des joueurs et des avis assez peu reluisants. Cependant, au fil des mois, les développeurs se sont attachés à réparer leurs conneries et à corriger les bugs. Du contenu est également arrivé peu à peu, et nous avons régulièrement jeté un œil aux mises à jour. Contrairement à beaucoup de causes perdues d’avance et malgré de gros soucis encore présents – notamment de performances –, on s’y amusait déjà pas mal. Après un échange avec le studio, qui nous a permis de récupérer quelques clefs à distribuer à la communauté, nous sommes partis à l’aventure en coopération à huit pour tester cette version 1.0.

Genre : Zombies/coop | Développeur : Torn Banner Studios Éditeur : Torn Banner Studios Plateforme : Steam | Prix : 28,99 € | Langues : Anglais, sous-titres en français Configuration recommandée : i7-10700K / Ryzen 5 5500GT, RTX 2070 / Radeon RX 5700 XT, 16 Go de RAM | Date de sortie : 11/08/2026 Durée : quarante à cinquante heures pour titiller la plus haute difficulté

Test effectué sur des versions Steam commerciales et fournies par le développeur.

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Des bases classiques, mais des bases solides

Dans No More Room in Hell 2, le but est de remplir des objectifs disséminés sur une vaste carte peuplée de zombies, puis de s’extraire. Notre personnage gagne des niveaux et des compétences à chaque expédition, s’il en revient vivant. Dans le cas contraire, on en choisit un autre parmi plusieurs, disposant de quelques skills vaguement décrites, mais en repartant au niveau 1. On peut rapprocher cette mécanique de celle de Hunt: Showdown 1896 avec ses chasseurs. Comme dans le jeu de Crytek, on peut aussi acheter du matériel avec des ressources lootées en raid, puis l’assigner à notre survivant. Mais tout sera également perdu en cas de mort. Si ce n’est pas franchement nécessaire en débutant, voire en normal, cela devient indispensable dans les deux autres niveaux de difficulté. Il est même recommandé de monter ses personnages avant de choisir difficile ou cauchemar. Mais on ne peut pas uniquement se reposer sur ses capacités : la coopération est primordiale.

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Le vrai sens de la coopération

Il est possible de jouer jusqu’à huit – ce que nous avons fait le soir de la sortie –, mais de base, le jeu propose un matchmaking pour rejoindre des inconnus. C’est forcément un peu plus aléatoire, puisqu’on peut tomber sur Jean-Kevin qui pensait jouer au mode Zombies de Call Of’ sur sa Xbox, mais on peut parfois rejoindre de bons lobbies. Il faudra se protéger mutuellement pour réaliser certaines actions ou fuir les hordes ponctuelles, et l’expérience est toujours bonne quand tout le monde y met du sien. En cas de blessure, on peut évidemment utiliser des bandages ou des kits de soin, mais il arrive qu’on se fasse infecter. Dans ce cas, des pilules pourront repousser l’échéance, mais pas nous guérir complètement. Heureusement, les développeurs ont pensé à la fonction suicide pour éviter de devenir un plus gros fardeau pour le reste de l’équipe, si on le fait à temps… La coordination est aussi un point important : n’imaginez pas prendre n’importe quel fusil à pompe qui traîne, sinon vous risquez de vous battre avec vos coéquipiers pour la moindre cartouche. En effet, le jeu propose au moins sept calibres différents, qu’il est préférable de répartir au maximum entre les membres du groupe dès la difficulté normale.

Un feeling viscéral

S’il est toujours préférable d’éclater un zombie à l’arme de mêlée pour éviter de rameuter tout le quartier, certains passages nécessitent d’employer les grands moyens. De ce côté-là, Torn Banner a plutôt réussi son coup : les armes à feu ont un excellent feeling, notamment les fusils et carabines qui explosent les têtes de nos ennemis dans un délicieux bruit dégoulinant, ce qui est assez jouissif. Mais si le concept fait vaguement penser à Left 4 Dead, les mouvements sont beaucoup plus lents et rigides, le gameplay se voulant plus hardcore et « réaliste ». La gestion de la stamina est primordiale pour ne pas se faire défoncer, d’autant plus que l’on est beaucoup plus vulnérable à l’infection lorsque l’on est épuisé. Il faudra donc bien saisir les timings des attaques au corps-à-corps pour ne pas être trop frustré. D’ailleurs, le feeling des tuyaux, des marteaux, des tiges de fer ou des pelles est tout aussi excellent, surtout lorsque des morceaux de chair se détachent de nos pauvres adversaires après un coup bien placé.

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Un vaste terrain de jeu

Côté contenu, la version 1.0 de No More Room in Hell 2 est plutôt généreuse. Une nouvelle carte à objectifs a été ajoutée, portant leur nombre à six. Un mode de jeu Survie avec des vagues de zombies sur trois cartes spécifiques fait également son apparition. Le premier mode est vraiment chouette, notamment grâce à la taille assez impressionnante de chacune des cartes et à l’aspect aléatoire des objectifs à remplir. Elles racontent toutes une histoire, avec de-ci, de-là, un peu de narration environnementale. Cela permet une très bonne rejouabilité et évite de se lasser trop vite. En revanche, on a été un peu moins convaincus par le mode Survie, dont l’objectif est fatalement un peu plus basique. Il faut juste protéger certaines zones pendant quelques vagues avant de tenter de s’extraire. Il est probable que ce soit plus intéressant avec des personnages de haut niveau, capables de se débarrasser plus rapidement des hordes d’ennemis que les survivants sortis du berceau. Dans tous les cas, il y en a pour quelques dizaines d’heures, d’autant que certains équipements à acheter sont verrouillés derrière un niveau de compte, dissocié de celui des personnages.

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Comme quoi, on peut avoir de bonnes perfs avec l’UE5 !

Si l’accès anticipé ne brillait pas spécialement par son optimisation, il semble que les développeurs aient réussi à résoudre la majorité des soucis. Dans notre groupe de huit joueurs, certains possédaient des machines de milieu de gamme (RTX 3070, Ryzen 7 5800X), mais tout le monde a trouvé le jeu parfaitement fluide (plus de 100 FPS). Je n’ai eu aucun souci à streamer à plus de 130 FPS alors que j’avais tout mis à fond en 4K, avec le DLSS en qualité et le framegen activés, sur mon 7800X3D et ma RTX 4090. Visuellement, les menus sont un peu cracra, mais tout le reste est franchement réussi. Les environnements sont beaux et détaillés, les lumières sont chouettes, les zombies sont crédibles. Lors de notre session, un seul d’entre nous a crashé avant le démarrage du second run, ce qui n’a donc pas trop été gênant.

Si vous voulez voir ce que ça donne sur une soirée, voici la rediffusion de notre épopée :

Que de progrès depuis l’accès anticipé !

La version 1.0 de No More Room in Hell 2 n’a plus rien à voir avec ses débuts en accès anticipé en 2024. Les serveurs sont parfaitement stables, les performances sont étonnamment bonnes et l’équilibrage est aux petits oignons. L’expérience en coopération à huit joueurs est excellente, mais même à trois ou quatre, en rejoignant des inconnus, il y a largement moyen de s’amuser. Le feeling des armes à feu est plus que correct, et les armes de corps-à-corps sont franchement jouissives. Certes, le gameplay hardcore et un peu rigide ne plaira pas à tout le monde, mais il est réussi. Ne vous fiez pas aux avis encore très mauvais sur Steam : ils sont soit obsolètes, soit complètement hors sujet.

Si vous êtes intéressés par No More Room in Hell 2, sachez qu’il est actuellement en promotion à –35 % sur Steam jusqu’au 25 août, soit 19 €.

Vous avez du mal à vous y retrouver dans le catalogue Steam ? Alors suivez le groupe de curation NoFrag pour vous aider à trier le bon grain de l’ivraie.

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J’ai joué à Fire Emblem: Fortune’s Weaves sur Switch 2, et ce sera sans doute l’un de mes jeux de l’année

À moins que tout s’écroule comme un château de cartes à mesure que j’avancerai dans l’histoire, je peux d’ores et déjà dire que Fire Emblem: Fortune’s Weave risque de figurer dans mon top 2026. Avec ce nouvel épisode, Nintendo pousse la recette Fire Emblem dans ses derniers retranchements avec un jeu choral, dense, complexe et fascinant.

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Le plus cosy des jeux a enfin droit à sa version physique sur Switch 2 en précommande

[Précommande] Après avoir conquis des millions de joueuses et de joueurs sur toutes les plateformes possibles, Stardew Valley s’offre enfin une édition physique dédiée à la Nintendo Switch 2. L’occasion parfaite de redécouvrir l’un des jeux indépendants les plus appréciés de la dernière décennie, désormais enrichi des fonctionnalités propres à la nouvelle console de Nintendo.

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Ça vire au cauchemar

La situation n’en finit pas de se dégrader chez Supermassive Games. Le studio anglais spécialisé dans les titres narratifs à la frontière entre le jeu vidéo et le film d’horreur interactif (comme le dernier en date Directive 8020, sorti en mai et qui a reçu un accueil critique assez froid), annonce un plan de licenciement afin d’« assurer la pérennité de l’entreprise ». Après le rachat par Nordisk Games en 2022, ils étaient 350 à travailler chez Supermassive en 2023, avant la mise en place d’une vilaine manie qu’il serait sain de guérir avec de l’hypnose ou je ne sais pas quoi et qui consiste à virer des gens par vagues annuelles : 90 personnes en 2024 (avec le départ des cofondateurs en prime), 36 en 2025 et, donc, jusqu’à 75 cette année. K.
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ZeroSpace

J’ai un passé de toxico. Le ladder de Starcraft 2 m’avait changé, et fait de moi un être lamentable. J’étais obsédé, dépendant, je ne pensais plus qu’à mes build orders. Ce passif, que je voudrais oublier, c'est pourtant très exactement celui auquel Starlance Studios, la bande aux commandes de ZeroSpace, veut s’adresser. Mais pas seulement.
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Télex

Le petit projet de jam touche à sa fin pour Aggro Crab et Landfall. Avec The Final Ascent qui remplace sporadiquement le volcan et son cratère par un marais et son donjon, les développeurs de Peak livrent une ultime mise à jour pour le roi du friendslop aux plus de 10 millions de ventes. K.
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Décennie, c’est gagné

Les arcs de rédemptions sont des artifices narratifs qui m’attendrissent. Zuko dans Avatar, le dernier maître de l’air, Kratos dans God of War, et, peut-être un de mes favoris, Sean Murray, passé d’escroc à héros dans le développement de No Man’s Sky dont on a fêté les dix ans le 9 août dernier. Dans une lettre ouverte, le patron d'Hello Games retrace le chemin d’un projet qui était pourtant si mal reçu dans sa version initiale, écrabouillé par le poids de ses propres promesses. Fort de ventes conséquentes, le studio a cependant choisi de persévérer. Après une quarantaine de mises à jour gratuites (dont la prochaine, Cosmos, vient d’être annoncée), il a reconquis toute la confiance de son public. Certes, l’industrie en 2016 était bien différente et il faut se méfier du biais du survivant, mais il est difficile de ne pas y voir la trajectoire la moins Concord qui soit. K.
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Heave Ho 2

Après avoir concrétisé en 2019 sa vision du jeu-apéro où la coopération se fait à grands mouvements de paluches, le studio parisien Le Cartel remet le couvert avec Heave Ho 2. Une suite un peu plus ambitieuse, et pour la première fois jouable en ligne.
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Télex

Dark Souls et Super Monkey Ball m’ont toujours laissé indifférent, mais j’avoue que Marble Souls, le mariage impie entre ces deux univers proposé par cet idiot de Stuffed Wombat (Qomp, Mosa Lina) me donne envie. Un peu comme le riz au coca, bizarrement pas mauvais, si vous ne connaissez pas. K.
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Beast of Reincarnation

Quand le premier trailer de Beast of Reincarnation a été révélé lors du Xbox Games Showcase en 2025, j’ai jeté un coup d’œil à Udon, mon gros chien, qui m’a regardé en retour, avec un air qui voulait à la fois dire « il me ressemble, bordel », « je n’en ai rien à foutre » et « j’ai faim ». Avec sa taille et sa carrure d’akita, Koo, qui suit l’héroïne, me rappelait furieusement mon propre compagnon, et, rien que pour ça, il me fallait y aller.
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