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Cuba et le Venezuela sur la voie de “l’autoritarisme de marché”

Pour éviter de subir le même sort que l’URSS, où la perestroïka a abouti à l’effondrement du régime soviétique, Caracas et La Havane cherchent à concilier l’ouverture de l’économie et le maintien de régimes politiques fermés, analyse ce chercheur en sciences politiques pour “Latinoamerica 21”.

© PHOTO YAMIL LAGE / AFP

Des gens poussent un vieux taxi dans une rue de la Havane, à Cuba, le 29 juillet 2026. Le pays commence tout juste à libéraliser certains pans de son économie, en réduisant le nombre d’activités interdites aux sociétés privées, quelques semaines après que le Parlement a approuvé un paquete de 176 mesures en faveur de l’économie de marché, prises sous pression américaine.
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Arabie saoudite, Pakistan, Turquie : un “nouvel axe régional” face à l’Iran et à Israël

En scellant à La Mecque un accord de défense conjoint, les trois pays à majorité sunnite proches de Donald Trump esquissent moins un “Otan musulman” qu’une nouvelle architecture de sécurité, destinée à contenir Téhéran et ses mandataires tout en faisant contrepoids à l’État hébreu, analyse le quotidien libanais “L’Orient-Le Jour”.

© Photo Akhtar Soomro/REUTERS

Un panneau affichant à Karachi, au Pakistan, le 9 août, les portaits du prince héritier saoudien Mohammed ben Salmane, du Premier ministre pakistanais, Shehbaz Sharif, du chef des forces armées du Pakistan, le maréchal Asim Munir et du président turc, Recep Tayyip Erdogan, après la signature d’un pacte de défense entre les trois pays.
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Guerre en Iran : Trump est dans une impasse totale

Ses multiples volte-face depuis le lancement de la guerre ne sont que l’illustration de l’absence de vision et de l’échec des États-Unis dans ce conflit. Désormais, la situation est sans issue pour le président américain, pris au piège entre une possible escalade, qui serait très coûteuse, et un accord au rabais avec Téhéran, explique le “Financial Times”.

© DESSIN DE TOM PARU DANS TROUW, AMSTERDAM.

Donald Trump - Sur la casquette : “Rendons à l’Iran sa grandeur” Sur la feuille : “Accord avec l’Iran” -
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“Ozempic inversé” : en Afrique de l’Est, les femmes veulent grossir à tout prix

En Occident, l’idéal de la minceur pousse les femmes à prendre des médicaments qui coupent l’appétit. Mais en Somalie et au Kenya, les canons de beauté sont tout autres. Les femmes y prennent des comprimés qui promettent une silhouette plus voluptueuse, au détriment de leur santé.

© DESSIN DE GLEZ PARU DANS “BENBERE”, MALI.

Dans l’est de l’Afrique, les femmes rondes sont considérées comme plus désirables.
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À Anéfis, dans le nord du Mali, une bataille militaire autant que de communication

Pendant six jours, les djihadistes du Groupe de soutien à l’islam et aux musulmans (Jnim) et les indépendantistes du Front de libération de l’Azawad (FLA) ont affronté les forces de l’Africa Corps et de l’armée malienne pour la prise de la ville stratégique d’Anéfis. Cette bataille a donné lieu à une guerre des communiqués entre les deux camps belligérants, analyse “Sahel Horizon”.

© photo SAMIR MAOUCHE/Hans Lucas/AFP

Un combattant du Front de libération de l’Azawad (FLA) devant un véhicule blindé abandonné de l’armée malienne, à Kidal, dans le nord du Mali, le 17 mai 2026.
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En Iran, Trump prend le risque d’une nouvelle “guerre sans fin” pour les États-Unis

Cessez-le-feu rompu et détroit d’Ormuz de nouveau bloqué : l’accord entre Téhéran et Washington semble dans l’impasse, comme si les deux belligérants y avaient vu “le prolongement de la guerre par d’autres moyens et non un tremplin vers la paix”, relève un expert dans “The New York Times”. Pour le quotidien américain, après le Vietnam, l’Irak et l’Afghanistan, les États-Unis sont tombés dans le piège d’un nouveau conflit sans issue.

© PHOTO TIERNEY L. CROSS/THE NEW YORK TIMES

Le président américain, Donald Trump, à la Maison-Blanche, le 6 juillet 2026.
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Pourquoi Israël reste-t-il à l’écart de l’escalade entre Washington et Téhéran ?

Depuis le cessez-le-feu conclu il y a un mois, l’État hébreu est passé du statut d’acteur principal de la guerre à celui de spectateur. Si les désaccords avec Washington pèsent dans la balance, des calculs électoraux et d’autres priorités du Premier ministre israélien motivent cette attitude prudente, explique le quotidien libanais “L’Orient-Le Jour”.

© PHOTO RONEN ZVULUN/REUTERS

Le Premier ministre israélien, Benyamin Nétanyahou, lors d’une cérémonie marquant le 50ᵉ anniversaire de l’opération Entebbe, dans laquelle son frère Yonatan a péri, à Jérusalem, le 12 juillet 2026.
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Moscou revendique la prise de Kostiantynivka, un “planté de drapeau” à des fins de propagande ?

Moscou a revendiqué le 3 juillet la prise de contrôle de Kostiantynivka, ville du Donbass sous pression constante de l’armée russe. Si la situation réelle sur le terrain reste encore peu lisible, les médias affiliés au Kremlin relaient la communication officielle et célèbre une conquête présentée comme déterminante à la veille du sommet de l’Otan à Ankara, en Turquie.

© PHOTO Kremlin.ru/REUTERS

Le 3 juillet, Vladimir Poutine “a tenu une réunion sur la situation dans la zone de l’opération militaire spéciale [la guerre en Ukraine] avec le commandement de l’état-major général et les commandants des troupes”, rapporte la presse russe.
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En Afrique, Russie et Ukraine s’affrontent aussi sur le marché des drones

L’industrie ukrainienne de fabrication de drones est en pleine expansion. Si la Russie demeure l’un des principaux fournisseurs d’armes à l’Afrique, Kiev s’impose désormais comme un concurrent sérieux. Les liens entre l’Ukraine et les pays africains en matière de défense se renforcent à mesure que les technologies gagnent en puissance et en accessibilité financière.

© PHOTO GENYA SAVILOV/AFP

Un drone ukrainien à longue portée photographié depuis un lieu tenu secret, en Ukraine, le 16 mai 2026.
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L’Iran est prêt à tout pour garder sa carte maîtresse : le contrôle du détroit d’Ormuz

À coups d’attaques et de menaces, Téhéran fait savoir qu’il n’entend pas lâcher le levier stratégique que constitue le détroit, explique “The New York Times”. Quitte à mettre en péril le cessez-le-feu avec Washington.

© Dessin de Ramsés, Cuba

Donald Trump, président des États-Unis, et Mojtaba Khamenei, guide suprême de la République islamique d’Iran.
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Vladimir Poutine ou la “stratégie de l’impasse sans fin”

Entraîné dans une guerre dont il ne sait comment sortir, le président russe alimente le moteur du ressentiment pour assurer la survie de son pouvoir, analyse l’éditorialiste Andreï Kolesnikov dans le média russe indépendant “The New Times”.

© Dessin de Tom paru dans Trouw, Amsterdam

Vladimir Poutine. Sur la carte : La Grande Russie.
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L’Algérie élit ses députés dans “un contexte de verrouillage politique persistant”

Participer ou pas à des élections législatives qui semblent jouées d’avance, c’est le dilemme auquel sont confrontés les partis politiques algériens alors que le pays doit voter le 2 juillet pour renouveler son Assemblée nationale. “Middle East Eye” décrit un paysage politique figé, sept ans après le mouvement populaire du Hirak, qui portait l’espoir d’une démocratisation réelle.

© Dessin de Bleibel, Liban

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“Dindons de la farce” : dans les pays du Golfe, une méfiance croissante à l’égard des États-Unis

Depuis l’accord provisoire signé entre Washington et Téhéran, les pays du Golfe sont tentés de se rapprocher de l’Iran, voire de négocier directement l’avenir du détroit d’Ormuz. Une démarche encore embryonnaire mais révélatrice, selon ce journaliste de “Ha’Aretz”, d’une crise de confiance avec l’allié américain et d’une volonté d’une nouvelle politique régionale.

© PHOTO ERIC LEE/AFP

Le secrétaire d’État américain, Marco Rubio (à gauche), s’entretient avec le roi de Bahreïn, Hamad ben Issa Al-Khalifa, au palais d’Al-Sakhir, près de Zallaq, le 25 juin 2026.
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Face à la volatilité géopolitique, les pays du Golfe renforcent leur emprise sur leur population

Déchéances de nationalité à la pelle, chasse aux ressortissants chiites, arrestations, restrictions, censures des médias… Les pays du Golfe, Koweït en tête, ont opéré un nouveau tour de vis sur leur population depuis la guerre contre l’Iran qui a révélé au grand jour leur vulnérabilité et leur impuissance dans le bras de fer entre Washington et Téhéran, s’inquiète “The Economist”.

© Dessin de Haddad paru dans Al-Hayat, Londres

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La Jordanie peut-elle encore “jouer les équilibristes” entre Israël et les Palestiniens ?

Le royaume hachémite, dont plus de la moitié de la population est d’origine palestinienne, s’érige en défenseur de la cause palestinienne mais refuse de remettre en question le traité de paix qui le lie à Israël, malgré les projets israéliens en Cisjordanie et à Jérusalem, qui menacent sa stabilité. Une position qui pourrait bientôt devenir intenable, estime “Arab Digest”.

© PHOTO AFP

Un drapeau palestinien brandi lors d’une manifestation de soutien à Gaza, le 10 octobre 2023 à Amman, en Jordanie.
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Un protecteur source de menace : la guerre en Iran coûtera-t-elle à Trump ses alliés du Golfe ?

Donald Trump a déclenché une guerre qui a obligé les États du Golfe à resserrer les rangs. Dans “Middle East Eye”, le spécialiste de la péninsule arabique Andreas Krieg constate que les pays arabes ont dû tenir à bout de bras le dialogue diplomatique avec Téhéran et empêcher une crise régionale plus large.

© Dessin de KAP, Espagne.

“Détroit d’Ormuz”. Mohamed ben Salmane, Tamim Hamad Al Thani, Mojtaba Khamenei et Donald Trump.
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“Les États-Unis ont réveillé le dragon endormi” : Téhéran veut croire en sa victoire

Malgré les milliers de morts, une économie durement touchée et la disparition de nombreux cadres du régime, la République islamique a tenu face à la coalition israélo-américaine. De nombreux experts interrogés par le “Financial Times” soulignent même que le régime, certes fragilisé en interne, sort renforcé de cette guerre.

© Dessin d’Oliver paru dans Der Standard, Vienne

“Vous avez rendu sa grandeur à l’Iran ! ; Sur la veste : gardiens de la Révolution”.
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Keir Starmer cache la forêt : comment expliquer l’impopularité des dirigeants européens ?

Le Premier ministre démissionnaire du Royaume-Uni a sombré en moins de deux ans de mandat. Et il n’est pas le seul : la cote de popularité des principaux dirigeants du continent est au plus bas. Ce journal londonien a cherché à comprendre les raisons structurelles de cette défiance dans un article publié au mois de mai.

© photo LUDOVIC MARIN/REUTERS

Keir Starmer, Emmanuel Macron et Friedrich Merz à bord d’un train, en Ukraine, le 9 mai 2025.
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L’accord américain avec l’Iran, un grand camouflet pour Benyamin Nétanyahou

Allié inconditionnel d’Israël et de son Premier ministre, le président américain pourrait signer la mort politique de Benyamin Nétanyahou et sa défaite aux prochaines élections, après avoir hâtivement mis fin à la guerre et conclu un accord avec Téhéran, écrit ce journaliste dans “The Atlantic”.

© Dessin de Fahd Bahady, Syrie/Cartoon Movement

Sur l’avion « Accord Iran-États-Unis ».
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