Pour mesurer la baisse de la natalité, une équipe de chercheurs propose un indicateur plus parlant que l’habituel taux de fécondité. Plutôt que de calculer le nombre d’enfants moyen par femme, ils formulent une projection du taux de non-passage à la parentalité en fonction des conditions économiques et sociétales. Ce taux est de 25 % en Belgique actuellement, de 45 % en Corée du Sud.
Selon une étude du Bureau du recensement des États-Unis publiée lundi 31 août, la population mondiale a atteint un point de bascule : pour la première fois, les personnes âgées de plus de 65 ans sont plus nombreuses que les enfants âgés de 5 ans ou moins. Cet état de fait pose de nombreux défis à l’humanité, notamment pour les systèmes de retraites.
71 % de la population mondiale vit dans des pays où le taux de fécondité est tombé en dessous de 2,1 enfants par femme, soit le seuil de renouvellement de la population, contre 45 % en 2013 (image d’illustration).
En 2025, moins de 30 000 bébés sont nés à Singapour, soit le chiffre le plus bas depuis 1965, date à laquelle la cité-Etat est devenue indépendante. La baisse de la natalité est devenue chronique, et le gouvernement ne parvient pas à l’enrayer, malgré de multiples mesures en faveur des familles.