Pékin effectue un exercice de tirs dans les eaux japonaises et irrite encore Tokyo

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Trois actualités à retenir cette semaine dans le cyberespace : une accusation officielle de la France contre un service russe, une arnaque de masse qui s’appuie sur de vrais IBAN et Grok Build qui aspirait bien plus que prévu dans les dépôts de ses utilisateurs.
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Espionnage militaire, diplomatique, judiciaire : dans une déclaration conjointe avec l'Union européenne, Paris attribue formellement à une unité du FSB une vaste campagne de piratage visant ses intérêts stratégiques depuis plus d'une décennie.
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Un groupe cybercriminel a scanné et piégé plus d'un million de sites WordPress et Joomla à l'aide de failles publiques, avant d'oublier de fermer l'accès à son propre serveur de travail, dévoilant tout son mode opératoire aux chercheurs.

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Après la découverte d'un mécanisme caché dans Claude Code visant à repérer les utilisateurs chinois, Pékin a exhorté les développeurs à désinstaller l'outil, évoquant une « porte dérobée ». Anthropic a répliqué en rappelant que la Chine n'avait de toute façon jamais été autorisée à utiliser son IA.
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Selon Reuters, le ministère chinois du Commerce a réuni Alibaba, ByteDance et Z.ai le mois dernier pour discuter d'un possible verrouillage des modèles d'IA les plus avancés du pays. Objectif affiché : empêcher que la technologie nationale ne profite, de gré ou de force, à des puissances étrangères.
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