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VPS à moins de 5 € par mois : notre comparatif d’une dizaine d’offres européennes

Envie d’avoir Votre Petit Serveur ?
VPS à moins de 5 € par mois : notre comparatif d’une dizaine d’offres européennes

Dans la jungle des fournisseurs, il n’est pas toujours facile de trouver le bon VPS, celui adapté à vos besoins et usages. Next vous propose un comparatif des modèles d’entrée de gamme, à 5 euros ou moins. Il y a déjà une dizaine d’offres, avec des caractéristiques bien différentes. Par la suite, nous comparerons une quarantaine de VPS à moins de 10 euros par mois.

Sur Next, nous avons déjà publié plusieurs tutos pour reprendre la gestion de vos données à l’aide d’un VPS. C’est un serveur privé virtuel, un petit « morceau » de serveur réservé à votre usage, dont il est possible d’augmenter ou de diminuer les performances en fonction des besoins.

Nous avons commencé par auto-héberger le gestionnaire de mots de passe Vaultwarden, puis installé un VPN avec WireGuard et un lecteur de flux RSS maison, avec Wallabag en bonus. La sécurité est importante, et nous ne l’avons pas laissée de côté.

Au début de l’année, nous avions comparé et testé des VPS à moins de cinq euros. Depuis, des hausses successives – imputées à la pénurie des puces de mémoire – ont été annoncées par les hébergeurs européens. Faire un nouveau tour d’horizon est donc nécessaire, tout en élargissant un peu nos chakras à d’autres fournisseurs de service. Ils sont tous français ou européens, avec des datacenters au sein de l’Europe, et même de l’Union européenne (à l’exception d’Infomaniak, en Suisse).

Dans la première partie de ce dossier, nous allons de nouveau nous concentrer sur les serveurs virtuels à moins de 5 euros par mois. Nous pousserons à 10 euros dans la seconde partie de notre dossier, avec un descriptif des points à savoir de chaque fournisseur.

Quoi qu’il en soit, pour moins de 5 euros, il ne faut pas attendre des foudres de guerre, mais on peut avoir entre 1 et 2 vCore. Ce sont des cœurs virtuels, rattachés aux cœurs physiques (avec ou sans hyperthreading) du processeur installé dans le serveur. Pour moins de 5 euros, vous avez généralement 1 ou 2 Go de mémoire vive, parfois 4 Go. Côté stockage, quelques dizaines de Go ; mais un VPS se démarque avec 200 Go de stockage… Attention par contre aux caractéristiques techniques.

Un VPS dès 1,62 euro par mois !

Nous avons une dizaine de possibilités, avec un tarif plancher à 2,22 euros et même moins de deux euros si vous êtes prêt à lâcher IPv4 pour ne passer qu’en IPv6. Commençons par un tableau récapitulatif de la petite dizaine d’offres du moment :


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☕️ Une seconde jeunesse pour les vieux iPod, avec Bluetooth, USB-C et Spotify



Le 11 mai 2022 est une date bien triste pour des millions d’aficionados des MP3 en balade. Apple annonçait en effet l’arrêt de la commercialisation de l’iPod touch, mettant ainsi un terme définitif à la saga de l’iPod débutée en 2001. Mais cela ne signifie pas pour autant la mort des baladeurs d’Apple ! Bien au contraire : toute une communauté de nostalgiques et de bricoleurs multiplie les exploits techniques pour redonner un coup de jeune aux iPod.

Jusqu’à présent cependant, cela passait surtout par le changement du disque interne par un modèle flash plus généreux, et une plus grosse batterie. Sprout propose une bidouille bien plus radicale : la transplantation d’une carte mère équipée d’un micro-contrôleur Raspberry Pi. On conserve le boîtier du baladeur (iPod mini 1er et 2e génération, iPod de 2e et 3e génération), son écran monochrome, sa molette, ses boutons, mais tout le reste change à l’intérieur.

Les appareils gagnent ainsi le support du Bluetooth, du Wi-Fi, un DAC hi-fi, la recharge par USB-C, ainsi qu’un slot microSD pour stocker jusqu’à 2 To de morceaux ! Tout ce qu’Apple ne nous offrira jamais, en somme. L’installation de la carte nécessite d’ouvrir l’iPod, ce qui n’est jamais une partie de plaisir. En revanche, pas besoin de soudure, quelques vis suffisent.

Deux versions du Sprout sont proposées : une avec un RP2350 pour lire la musique (ouf !) ainsi que les podcasts, récupérer des chansons par Wi-Fi, utiliser AirPlay et Google Cast, écouter avec un casque ou des écouteurs Bluetooth, recharger par USB-C et profiter du DAC (Cirrus Logic CS43131) branché sur le port jack original. Le deuxième modèle est équipé d’un Compute Module Zero pour le streaming avec Spotify et Apple Music (une fonction encore expérimentale).

Le tout en respectant l’interface classique des baladeurs, mais évidemment avec des ajouts pour prendre en charge les nouvelles fonctions. Les plus capés reconnaitront la navigation Cover Flow des jaquettes. Le projet matériel et logiciel sera placé en open source (sous licence CERN-OHL-S v2 et MPL-2.0, respectivement) et publié dans ce dépôt GitHub avant la fin de la campagne.

Les seules inconnues, et elles sont de taille, sont le prix des cartes et la date de disponibilité. Ça laisse le temps de remettre la main sur ce vieil iPod qui traîne dans un tiroir.

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☕️ Une seconde jeunesse pour les vieux iPod, avec Bluetooth, USB-C et Spotify



Le 11 mai 2022 est une date bien triste pour des millions d’aficionados des MP3 en balade. Apple annonçait en effet l’arrêt de la commercialisation de l’iPod touch, mettant ainsi un terme définitif à la saga de l’iPod débutée en 2001. Mais cela ne signifie pas pour autant la mort des baladeurs d’Apple ! Bien au contraire : toute une communauté de nostalgiques et de bricoleurs multiplie les exploits techniques pour redonner un coup de jeune aux iPod.

Jusqu’à présent cependant, cela passait surtout par le changement du disque interne par un modèle flash plus généreux, et une plus grosse batterie. Sprout propose une bidouille bien plus radicale : la transplantation d’une carte mère équipée d’un micro-contrôleur Raspberry Pi. On conserve le boîtier du baladeur (iPod mini 1er et 2e génération, iPod de 2e et 3e génération), son écran monochrome, sa molette, ses boutons, mais tout le reste change à l’intérieur.

Les appareils gagnent ainsi le support du Bluetooth, du Wi-Fi, un DAC hi-fi, la recharge par USB-C, ainsi qu’un slot microSD pour stocker jusqu’à 2 To de morceaux ! Tout ce qu’Apple ne nous offrira jamais, en somme. L’installation de la carte nécessite d’ouvrir l’iPod, ce qui n’est jamais une partie de plaisir. En revanche, pas besoin de soudure, quelques vis suffisent.

Deux versions du Sprout sont proposées : une avec un RP2350 pour lire la musique (ouf !) ainsi que les podcasts, récupérer des chansons par Wi-Fi, utiliser AirPlay et Google Cast, écouter avec un casque ou des écouteurs Bluetooth, recharger par USB-C et profiter du DAC (Cirrus Logic CS43131) branché sur le port jack original. Le deuxième modèle est équipé d’un Compute Module Zero pour le streaming avec Spotify et Apple Music (une fonction encore expérimentale).

Le tout en respectant l’interface classique des baladeurs, mais évidemment avec des ajouts pour prendre en charge les nouvelles fonctions. Les plus capés reconnaitront la navigation Cover Flow des jaquettes. Le projet matériel et logiciel sera placé en open source (sous licence CERN-OHL-S v2 et MPL-2.0, respectivement) et publié dans ce dépôt GitHub avant la fin de la campagne.

Les seules inconnues, et elles sont de taille, sont le prix des cartes et la date de disponibilité. Ça laisse le temps de remettre la main sur ce vieil iPod qui traîne dans un tiroir.

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Apple laisse son nouvel écran connecté HomeView à la porte de l’UE

Pas de maison connectée pour les Européens
Apple laisse son nouvel écran connecté HomeView à la porte de l’UE

Apple lance sa nouvelle offensive pour la maison connectée. Apple TV, HomePod mini, gamme d’objets connectés, et surtout un appareil complètement inédit dans la gamme du constructeur, le HomeView, tour de contrôle de tout ce petit bazar… Hélas, cet écran connecté ne sera pas commercialisé dans l’Union européenne.

La rumeur disait donc vrai depuis des mois, voire des années : Apple mitonnait bien un écran connecté à poser sur le comptoir de la cuisine, la table de nuit ou encore à poser au mur. Le HomeView ressemble à une combinaison d’Apple Watch avec un iPad : c’est un écran carré de 6,98 pouces (1 088 x 1 088, 220 ppi).

Image : Apple

L’appareil embarque un système True Tone, qui ajuste la température de couleur de l’écran selon la luminosité de la pièce. Il est doté d’une luminosité de 500 nits maximum et de 0,3 nit minimum (une précision utile pour ceux qui l’installeront dans la chambre).

Le petit tableau de bord de la maison

Un capteur photo de 12 mégapixels avec fonction de Cadre centré – elle « suit » les mouvements de l’utilisateur –, secondée par quatre micros seront utiles pour les appels vidéo FaceTime. La caméra est également capable de reconnaissance faciale et les micros de reconnaissance vocale : chaque membre du foyer pourra ainsi être identifié par l’appareil. Ce dernier affichera alors les informations personnelles de chacun, ainsi que leurs interfaces (jusqu’à 6 comptes iCloud pris en charge).

Image : Apple

L’engin fonctionne avec une puce A18, a priori la même que dans l’iPhone 16 (restons prudents, il arrive qu’Apple module le nombre de cœurs GPU en fonction du produit). L’interface ressemble un peu aux cadrans de l’Apple Watch, avec de nombreuses possibilités de personnalisation. Pas d’App Store pour le HomeView, mais une batterie d’apps maison : FaceTime évidemment, mais aussi Messages et Safari.

Une poignée d’apps tierces seront tout de même disponibles, comme Spotify. Apple a fait un choix intéressant : les apps compatibles CarPlay pourront s’afficher sur le HomeView. Le constructeur veut surtout faire de cet appareil la démonstration des capacités de Siri AI… pour peu que chaque habitant de la maison possède un iPhone ou un iPad compatible. L’appareil est tout de même capable d’utiliser l’assistant en solo pour répondre à des questions sur l’actualité et la découverte musicale.

Image : Apple

Cet écran se décline en deux versions : la première avec une base qui lui donne un petit air d’iMac « tournesol », il est même possible d’ajuster l’angle de la dalle. Si l’appareil embarque son propre système audio (deux haut-parleurs), la base améliore la qualité audio en y ajoutant des basses plus imposantes. La seconde permet de l’accrocher à un mur, mais Apple n’a pas jugé nécessaire d’inclure le système d’accrochage, qui est donc vendu séparément. Les prix des fixations vont de 59,95 à 129,95 dollars tout de même. De plus, le HomeView ne peut même pas être utilisé comme petite tablette puisqu’il doit être branché à une prise électrique.

Dans les deux cas, le prix est le même : 299 dollars. Pas la peine de faire chauffer la carte bancaire tout de suite : non seulement la commercialisation ne débutera qu’à partir du 13 novembre (les précommandes débutent aujourd’hui), mais surtout le HomeView ne sera pas disponible dans l’Union européenne.

L’entreprise est toujours aux prises avec la Commission européenne sur le cas Siri AI ; « Apple collabore activement avec l’UE pour tenter de trouver une solution », explique-t-elle dans un communiqué perfidement traduit et publié sur son site français.

Les Apple TV et HomePod flambent

Qui dit maison connectée, dit accessoires en tout genre. Avec l’« Apple Home Collection », le constructeur lance une série de produits domotiques : caméras d’intérieur et d’extérieur, thermostats, sonnettes vidéo, serrures, capteur d’humidité. Ce ne sont cependant pas des appareils avec un logo de pomme au dos : l’entreprise a préféré faire appel à des partenaires pour les fabriquer, en l’occurrence LG et Schneider Electric.

Image : Apple

Tous ces produits prennent en charge le protocole réseau basse consommation Thread ainsi que la plateforme Matter, et fonctionnent évidemment main dans la main avec Siri. La disponibilité de ces accessoires débutera en décembre, du moins aux États-Unis, au Canada et au Royaume-Uni. L’UE est encore exclue de la fête.

Apple profite de l’occasion pour dévoiler de nouveaux Apple TV et HomePod mini qui ont chacun la même particularité amusante : ils sont hors de prix. La box de streaming est désormais proposée à 349 euros, soit 50 euros de plus que le précédent modèle – qui avait pris 110 euros (!) dans la vue au mois de juin. La version 64 Go a disparu du catalogue, ce qui aurait permis de réduire un peu le feu de la facture.

Pour ce prix, le boîtier intègre 128 Go de stockage, une puce A19 (celle qui motorise l’iPhone 17), le support du Wi-Fi 7 et du Bluetooth 6, et on peut aussi y brancher jusqu’à 4 HomePod. Apple met surtout en avant Siri AI (ce qui implique au moins 8 Go de RAM)… qui n’est pas disponible dans l’UE. Sur le vieux continent, il faudra se contenter de Siri tout court.

À l’instar de l’Apple TV, le HomePod mini 2 reprend lui aussi le design de son prédécesseur, mais pas son prix : la petite boule audio coûte désormais 169 euros, soit 30 euros de plus qu’auparavant. L’appareil intègre une puce S10, une nouvelle fonction d’illumination sonore qui s’anime au rythme de la musique, et peut surtout faire office de haut-parleur par défaut pour un Mac (l’enceinte peut déjà diffuser du son depuis un Mac en passant par AirPlay).

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Apple laisse son nouvel écran connecté HomeView à la porte de l’UE

Pas de maison connectée pour les Européens
Apple laisse son nouvel écran connecté HomeView à la porte de l’UE

Apple lance sa nouvelle offensive pour la maison connectée. Apple TV, HomePod mini, gamme d’objets connectés, et surtout un appareil complètement inédit dans la gamme du constructeur, le HomeView, tour de contrôle de tout ce petit bazar… Hélas, cet écran connecté ne sera pas commercialisé dans l’Union européenne.

La rumeur disait donc vrai depuis des mois, voire des années : Apple mitonnait bien un écran connecté à poser sur le comptoir de la cuisine, la table de nuit ou encore à poser au mur. Le HomeView ressemble à une combinaison d’Apple Watch avec un iPad : c’est un écran carré de 6,98 pouces (1 088 x 1 088, 220 ppi).

Image : Apple

L’appareil embarque un système True Tone, qui ajuste la température de couleur de l’écran selon la luminosité de la pièce. Il est doté d’une luminosité de 500 nits maximum et de 0,3 nit minimum (une précision utile pour ceux qui l’installeront dans la chambre).

Le petit tableau de bord de la maison

Un capteur photo de 12 mégapixels avec fonction de Cadre centré – elle « suit » les mouvements de l’utilisateur –, secondée par quatre micros seront utiles pour les appels vidéo FaceTime. La caméra est également capable de reconnaissance faciale et les micros de reconnaissance vocale : chaque membre du foyer pourra ainsi être identifié par l’appareil. Ce dernier affichera alors les informations personnelles de chacun, ainsi que leurs interfaces (jusqu’à 6 comptes iCloud pris en charge).

Image : Apple

L’engin fonctionne avec une puce A18, a priori la même que dans l’iPhone 16 (restons prudents, il arrive qu’Apple module le nombre de cœurs GPU en fonction du produit). L’interface ressemble un peu aux cadrans de l’Apple Watch, avec de nombreuses possibilités de personnalisation. Pas d’App Store pour le HomeView, mais une batterie d’apps maison : FaceTime évidemment, mais aussi Messages et Safari.

Une poignée d’apps tierces seront tout de même disponibles, comme Spotify. Apple a fait un choix intéressant : les apps compatibles CarPlay pourront s’afficher sur le HomeView. Le constructeur veut surtout faire de cet appareil la démonstration des capacités de Siri AI… pour peu que chaque habitant de la maison possède un iPhone ou un iPad compatible. L’appareil est tout de même capable d’utiliser l’assistant en solo pour répondre à des questions sur l’actualité et la découverte musicale.

Image : Apple

Cet écran se décline en deux versions : la première avec une base qui lui donne un petit air d’iMac « tournesol », il est même possible d’ajuster l’angle de la dalle. Si l’appareil embarque son propre système audio (deux haut-parleurs), la base améliore la qualité audio en y ajoutant des basses plus imposantes. La seconde permet de l’accrocher à un mur, mais Apple n’a pas jugé nécessaire d’inclure le système d’accrochage, qui est donc vendu séparément. Les prix des fixations vont de 59,95 à 129,95 dollars tout de même. De plus, le HomeView ne peut même pas être utilisé comme petite tablette puisqu’il doit être branché à une prise électrique.

Dans les deux cas, le prix est le même : 299 dollars. Pas la peine de faire chauffer la carte bancaire tout de suite : non seulement la commercialisation ne débutera qu’à partir du 13 novembre (les précommandes débutent aujourd’hui), mais surtout le HomeView ne sera pas disponible dans l’Union européenne.

L’entreprise est toujours aux prises avec la Commission européenne sur le cas Siri AI ; « Apple collabore activement avec l’UE pour tenter de trouver une solution », explique-t-elle dans un communiqué perfidement traduit et publié sur son site français.

Les Apple TV et HomePod flambent

Qui dit maison connectée, dit accessoires en tout genre. Avec l’« Apple Home Collection », le constructeur lance une série de produits domotiques : caméras d’intérieur et d’extérieur, thermostats, sonnettes vidéo, serrures, capteur d’humidité. Ce ne sont cependant pas des appareils avec un logo de pomme au dos : l’entreprise a préféré faire appel à des partenaires pour les fabriquer, en l’occurrence LG et Schneider Electric.

Image : Apple

Tous ces produits prennent en charge le protocole réseau basse consommation Thread ainsi que la plateforme Matter, et fonctionnent évidemment main dans la main avec Siri. La disponibilité de ces accessoires débutera en décembre, du moins aux États-Unis, au Canada et au Royaume-Uni. L’UE est encore exclue de la fête.

Apple profite de l’occasion pour dévoiler de nouveaux Apple TV et HomePod mini qui ont chacun la même particularité amusante : ils sont hors de prix. La box de streaming est désormais proposée à 349 euros, soit 50 euros de plus que le précédent modèle – qui avait pris 110 euros (!) dans la vue au mois de juin. La version 64 Go a disparu du catalogue, ce qui aurait permis de réduire un peu le feu de la facture.

Pour ce prix, le boîtier intègre 128 Go de stockage, une puce A19 (celle qui motorise l’iPhone 17), le support du Wi-Fi 7 et du Bluetooth 6, et on peut aussi y brancher jusqu’à 4 HomePod. Apple met surtout en avant Siri AI (ce qui implique au moins 8 Go de RAM)… qui n’est pas disponible dans l’UE. Sur le vieux continent, il faudra se contenter de Siri tout court.

À l’instar de l’Apple TV, le HomePod mini 2 reprend lui aussi le design de son prédécesseur, mais pas son prix : la petite boule audio coûte désormais 169 euros, soit 30 euros de plus qu’auparavant. L’appareil intègre une puce S10, une nouvelle fonction d’illumination sonore qui s’anime au rythme de la musique, et peut surtout faire office de haut-parleur par défaut pour un Mac (l’enceinte peut déjà diffuser du son depuis un Mac en passant par AirPlay).

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Q3 2026 Was Historically Bad For PC Shipments

PC shipments fell 20.1% year over year to 62.7 million units in the third quarter of 2026, the worst Q3 decline IDC has recorded. "The top three PC makers -- Lenovo, Dell, and HP -- also saw their shipments fall by over 20% year over year," reports PCMag. From the report: "If looking at all quarters, then we have seen other quarters in recent years with larger declines, such as 2022Q4, which was -28.2%, and 2023Q1, which was -28.7%. Both were coming off pandemic highs," IDC Director Jitesh Ubrani told PCMag in an email. The numbers aren't a great sign, since third-quarter PC shipments usually outpace those in the second quarter as vendors introduce new products ahead of the holiday shopping season. Instead, PC shipments were at 62.7 million units, down 9.1% from the previous quarter. [...] Of course, the downturn isn't a surprise. IDC and other research firms have warned that the ongoing AI-driven memory shortage threatens to sap demand for PCs and phones due to soaring memory and storage costs. "What we're seeing is the result of the strong first half pull-in. Vendors and channels loaded up on inventory early in the year to get ahead of [memory-related] price hikes, and that has thrown off the usual seasonality, where Q3 is typically larger than Q2," Ubrani said in a report covering IDC's preliminary estimates for the quarter. In one bright spot, Ubrani said vendors and retailers might cut prices to generate interest and clear out products they have in stock. "Channels are now worried about carrying too much inventory into a market where high prices are suppressing demand. That could translate into promotions and some short-term relief for consumers, but we don't expect pricing anywhere near what it was a year ago. Prices will remain elevated," he added.

Read more of this story at Slashdot.

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☕️ L’offensive domotique d’Apple commencera le 13 octobre avec un événement spécial



Apple organise un événement le 13 octobre baptisé « Welcome Home ». Il se tiendra à New York, à 9 heures heure locale (15 heures à Paris). Le constructeur ne précise pas encore si on aura droit à une keynote en bonne et due forme, néanmoins cela ne fait guère de doute.

Apple devrait révéler au monde plusieurs produits orientés domotique, à commencer par ce fameux écran connecté dont parle la rumeur depuis des années. L’écran de 6 pouces pourrait s’accrocher au mur ou sur une base faisant office de haut parleur. L’objet permettrait de contrôler les appareils domotiques, d’afficher une recette de cuisine, de passer des appels vidéo, de consulter des infos et la météo, etc. Le prix tournerait autour de 350 dollars.

Cet écran devrait faire grand usage des capacités de Siri AI, la nouvelle version de l’assistant dopé à l’IA de Google. Celle-ci n’est pas disponible en Europe sur iPhone et iPad en raison des bisbilles entre Apple et la Commission européenne ; en revanche, on peut s’en servir sur Mac, qui ne fait pas partie des plateformes sous surveillance du DMA. On verra si ce sera le cas aussi de cette nouveauté.

Apple prévoirait également de lancer un nouvel HomePod mini qui conserverait son design rond, mais avec une puce N1 pour les réseaux Wi-Fi et Bluetooth, ainsi qu’une puce S plus rapide. L’Apple TV 4K serait aussi renouvelée, probablement avec une puce A19, davantage de mémoire (gare aux prix !) et une télécommande revue.

Il pourrait aussi y avoir la présentation d’une toute nouvelle gamme d’accessoires pour la maison : sonnettes, thermostat, serrures, caméras de surveillance… Des produits qui seraient conçus par LG, avançait Mark Gurman de Bloomberg il y a quelques jours. Une stratégie qui peut étonner, mais Apple travaille régulièrement avec d’autres entreprises sur des produits très ciblés, comme Belkin pour les accessoires ou encore… LG, pour les écrans UltraFine.

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☕️ L’offensive domotique d’Apple commencera le 13 octobre avec un événement spécial



Apple organise un événement le 13 octobre baptisé « Welcome Home ». Il se tiendra à New York, à 9 heures heure locale (15 heures à Paris). Le constructeur ne précise pas encore si on aura droit à une keynote en bonne et due forme, néanmoins cela ne fait guère de doute.

Apple devrait révéler au monde plusieurs produits orientés domotique, à commencer par ce fameux écran connecté dont parle la rumeur depuis des années. L’écran de 6 pouces pourrait s’accrocher au mur ou sur une base faisant office de haut parleur. L’objet permettrait de contrôler les appareils domotiques, d’afficher une recette de cuisine, de passer des appels vidéo, de consulter des infos et la météo, etc. Le prix tournerait autour de 350 dollars.

Cet écran devrait faire grand usage des capacités de Siri AI, la nouvelle version de l’assistant dopé à l’IA de Google. Celle-ci n’est pas disponible en Europe sur iPhone et iPad en raison des bisbilles entre Apple et la Commission européenne ; en revanche, on peut s’en servir sur Mac, qui ne fait pas partie des plateformes sous surveillance du DMA. On verra si ce sera le cas aussi de cette nouveauté.

Apple prévoirait également de lancer un nouvel HomePod mini qui conserverait son design rond, mais avec une puce N1 pour les réseaux Wi-Fi et Bluetooth, ainsi qu’une puce S plus rapide. L’Apple TV 4K serait aussi renouvelée, probablement avec une puce A19, davantage de mémoire (gare aux prix !) et une télécommande revue.

Il pourrait aussi y avoir la présentation d’une toute nouvelle gamme d’accessoires pour la maison : sonnettes, thermostat, serrures, caméras de surveillance… Des produits qui seraient conçus par LG, avançait Mark Gurman de Bloomberg il y a quelques jours. Une stratégie qui peut étonner, mais Apple travaille régulièrement avec d’autres entreprises sur des produits très ciblés, comme Belkin pour les accessoires ou encore… LG, pour les écrans UltraFine.

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☕️ Bientôt Halloween, l’Atari 800XL revient d’entre les morts



Atari continue de surfer sur la vague rétro avec le 800XL, un « nouvel » ordinateur qui reprend le design et les fonctionnalités du 800XL de 1983. Cette recréation à l’identique de l’ordinateur 8 bits intègre évidemment le clavier mécanique et un port compatible avec les cartouches originales de l’Atari 400, 800, XL et XE.

Le boîtier est fourni d’office avec 25 jeux, dont les increvables Centipede, Missile Command et Asteroids, mais ceux qui voudront aller plus loin pourront se lancer dans le développement de leurs propres jeux en Basic. Oui, en les tapant sur le clavier comme dans l’ancien temps des pionniers !

Plaion, le constructeur partenaire d’Atari dans cette histoire, n’a cependant rien sacrifié sur l’autel de la nostalgie : quatre ports USB-A sont présents pour connecter des disques externes et autres périphériques. On pourra de la sorte lancer des jeux et des logiciels créés pour des ordinateurs 8 bits et l’Atari 5200.

Le 800XL embarque aussi un port HDMI qui présente l’image en 4:3, avec un affichage pixel perfect et avec des filtres CRT (et des encadrements en bonus pour cacher les bandes noires sur la télé). Il est livré avec un joystick inspiré de la manette classique Atari, mais avec 8 boutons. Cette beauté est en précommande au prix de 219,99 euros. Les premières livraisons débuteront en avril 1983 2027.

Plaion a bien du pain sur la planche : c’est en effet cette entreprise qui produit la Neo-Geo AES+ dont le lancement a été reporté de quasiment un an.

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☕️ Bientôt Halloween, l’Atari 800XL revient d’entre les morts



Atari continue de surfer sur la vague rétro avec le 800XL, un « nouvel » ordinateur qui reprend le design et les fonctionnalités du 800XL de 1983. Cette recréation à l’identique de l’ordinateur 8 bits intègre évidemment le clavier mécanique et un port compatible avec les cartouches originales de l’Atari 400, 800, XL et XE.

Le boîtier est fourni d’office avec 25 jeux, dont les increvables Centipede, Missile Command et Asteroids, mais ceux qui voudront aller plus loin pourront se lancer dans le développement de leurs propres jeux en Basic. Oui, en les tapant sur le clavier comme dans l’ancien temps des pionniers !

Plaion, le constructeur partenaire d’Atari dans cette histoire, n’a cependant rien sacrifié sur l’autel de la nostalgie : quatre ports USB-A sont présents pour connecter des disques externes et autres périphériques. On pourra de la sorte lancer des jeux et des logiciels créés pour des ordinateurs 8 bits et l’Atari 5200.

Le 800XL embarque aussi un port HDMI qui présente l’image en 4:3, avec un affichage pixel perfect et avec des filtres CRT (et des encadrements en bonus pour cacher les bandes noires sur la télé). Il est livré avec un joystick inspiré de la manette classique Atari, mais avec 8 boutons. Cette beauté est en précommande au prix de 219,99 euros. Les premières livraisons débuteront en avril 1983 2027.

Plaion a bien du pain sur la planche : c’est en effet cette entreprise qui produit la Neo-Geo AES+ dont le lancement a été reporté de quasiment un an.

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Sony transfère ses brevets VR à Meta, le PSVR2 en phase terminale

Un PSVR de plus en plus virtuel
Sony transfère ses brevets VR à Meta, le PSVR2 en phase terminale

Sony sort de la VR par la petite porte. L’entreprise a cédé des dizaines de brevets portant sur les technologie de réalité virtuelle, augmentée et mixte à Meta. Le casque PlayStation VR de 2e génération pour la PS5, plus performant mais plus cher que son prédécesseur, n’a pas su créer l’appel d’air qui aurait permis à cette activité de décoller.

Sony fait partie des pionniers des écrans portés et de la réalité virtuelle. On peut remonter à 1996 avec le Glasstron, mais c’est en 2011 que le constructeur assoit sa réputation avec le HMZ-T1. Ce casque-écran 3D, vendu 799 euros en France, n’était pas marqueté spécifiquement pour la PlayStation même si le constructeur vantait déjà une « configuration idéale » pour les jeux.

L’engin n’intégrait pas de suivi des mouvements de la tête ni de véritable environnement 3D interactif, mais il annonçait le retour des casques grand public, juste avant que l’Oculus Rift ne donne à la VR sa forme moderne grâce à son financement record sur Kickstarter en 2012.

Sony a longtemps cru aux casques VR

Sony lance le PlayStation VR en 2016, et comme son nom l’indique, c’est un véritable casque de réalité virtuelle à destination de la PS4. L’appareil, vendu 399 euros, fait son petit effet à un moment où la VR semble mûre pour s’imposer en tant que technologie de divertissement grand public. Ça n’est jamais vraiment arrivé, pour tout un tas de raisons (poids, prix, compatibilité, puissance…), mais le PSVR participe de cet engouement avec une logithèque relativement fournie.

Alors que le tsunami de la VR commençait franchement à ressembler à une vaguelette, Sony remet une pièce dans la machine en 2023 avec le PSVR2, un modèle qui coche les mauvaises cases dès le départ : une compatibilité limitée aux jeux PS5 (les jeux PSVR de 1ère génération ne sont pas pris en charge), un prix plus élevé que celui de la console (599 euros), et un soutien logiciel plus que timide de la part du constructeur et de ses studios internes.

Le PSVR2 compte certes une toute petite poignée de jeux maison (Horizon Call of the Mountain et le mode VR de Gran Turismo 7), mais Sony a vite arrêté les frais en coupant le robinet des financements pour le développement de jeux. Les utilisateurs du casque ont dû alors se tourner vers les studios tiers. Mais ces derniers doivent rentabiliser leurs investissements et bien souvent, conçoivent des jeux multiplateforme avec le plus petit dénominateur commun en tête. Autrement dit : ils développent des jeux d’abord pour les casques Quest, le support de la PSVR2 et de la PS5 étant minimal.

Meta récupère les brevets

Sony n’a officiellement jamais annoncé la retraite du PSVR2. L’entreprise a même essayé de lui trouver un débouché avec un adaptateur pour brancher le casque sur un PC lancé en juin 2024. Une ouverture bienvenue, mais qui n’a pas permis de relancer la machine. Signe du désintérêt du constructeur, ZDnet rapporte le transfert à Meta de 419 brevets liés aux technologies VR, dont 43 détenus aux États-Unis, entre juin et septembre.

En tout, ce sont 180 brevets américains qui reviendront dans les poches de Meta, les 239 autres ayant été déposés en Europe, au Japon, en Chine ou en Corée du Sud. Cela ne signifie pas que Sony quitte complètement le marché de la réalité virtuelle, augmentée et mixte. Il fournit toujours les écrans OLEDoS du Vision Pro, qui prend d’ailleurs en charge les manettes de la PSVR2.

Ce transfert important de brevets n’inspire cependant pas franchement confiance pour l’avenir de cette activité chez PlayStation. De son côté, les produits VR ont retrouvé un second souffle chez Meta après la présentation des VR Glasses. Les brevets de Sony représentent une sûreté juridique précieuse pour Meta, à défaut d’être le signe d’un grand avenir pour le PSVR2.

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Sony transfère ses brevets VR à Meta, le PSVR2 en phase terminale

Un PSVR de plus en plus virtuel
Sony transfère ses brevets VR à Meta, le PSVR2 en phase terminale

Sony sort de la VR par la petite porte. L’entreprise a cédé des dizaines de brevets portant sur les technologie de réalité virtuelle, augmentée et mixte à Meta. Le casque PlayStation VR de 2e génération pour la PS5, plus performant mais plus cher que son prédécesseur, n’a pas su créer l’appel d’air qui aurait permis à cette activité de décoller.

Sony fait partie des pionniers des écrans portés et de la réalité virtuelle. On peut remonter à 1996 avec le Glasstron, mais c’est en 2011 que le constructeur assoit sa réputation avec le HMZ-T1. Ce casque-écran 3D, vendu 799 euros en France, n’était pas marqueté spécifiquement pour la PlayStation même si le constructeur vantait déjà une « configuration idéale » pour les jeux.

L’engin n’intégrait pas de suivi des mouvements de la tête ni de véritable environnement 3D interactif, mais il annonçait le retour des casques grand public, juste avant que l’Oculus Rift ne donne à la VR sa forme moderne grâce à son financement record sur Kickstarter en 2012.

Sony a longtemps cru aux casques VR

Sony lance le PlayStation VR en 2016, et comme son nom l’indique, c’est un véritable casque de réalité virtuelle à destination de la PS4. L’appareil, vendu 399 euros, fait son petit effet à un moment où la VR semble mûre pour s’imposer en tant que technologie de divertissement grand public. Ça n’est jamais vraiment arrivé, pour tout un tas de raisons (poids, prix, compatibilité, puissance…), mais le PSVR participe de cet engouement avec une logithèque relativement fournie.

Alors que le tsunami de la VR commençait franchement à ressembler à une vaguelette, Sony remet une pièce dans la machine en 2023 avec le PSVR2, un modèle qui coche les mauvaises cases dès le départ : une compatibilité limitée aux jeux PS5 (les jeux PSVR de 1ère génération ne sont pas pris en charge), un prix plus élevé que celui de la console (599 euros), et un soutien logiciel plus que timide de la part du constructeur et de ses studios internes.

Le PSVR2 compte certes une toute petite poignée de jeux maison (Horizon Call of the Mountain et le mode VR de Gran Turismo 7), mais Sony a vite arrêté les frais en coupant le robinet des financements pour le développement de jeux. Les utilisateurs du casque ont dû alors se tourner vers les studios tiers. Mais ces derniers doivent rentabiliser leurs investissements et bien souvent, conçoivent des jeux multiplateforme avec le plus petit dénominateur commun en tête. Autrement dit : ils développent des jeux d’abord pour les casques Quest, le support de la PSVR2 et de la PS5 étant minimal.

Meta récupère les brevets

Sony n’a officiellement jamais annoncé la retraite du PSVR2. L’entreprise a même essayé de lui trouver un débouché avec un adaptateur pour brancher le casque sur un PC lancé en juin 2024. Une ouverture bienvenue, mais qui n’a pas permis de relancer la machine. Signe du désintérêt du constructeur, ZDnet rapporte le transfert à Meta de 419 brevets liés aux technologies VR, dont 43 détenus aux États-Unis, entre juin et septembre.

En tout, ce sont 180 brevets américains qui reviendront dans les poches de Meta, les 239 autres ayant été déposés en Europe, au Japon, en Chine ou en Corée du Sud. Cela ne signifie pas que Sony quitte complètement le marché de la réalité virtuelle, augmentée et mixte. Il fournit toujours les écrans OLEDoS du Vision Pro, qui prend d’ailleurs en charge les manettes de la PSVR2.

Ce transfert important de brevets n’inspire cependant pas franchement confiance pour l’avenir de cette activité chez PlayStation. De son côté, les produits VR ont retrouvé un second souffle chez Meta après la présentation des VR Glasses. Les brevets de Sony représentent une sûreté juridique précieuse pour Meta, à défaut d’être le signe d’un grand avenir pour le PSVR2.

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Clés USB, smartphones… les e-dogs flairent le tantale pendant des perquisitions 

L'île de la tantalation
Clés USB, smartphones… les e-dogs flairent le tantale pendant des perquisitions 

Vous connaissez certainement les chiens renifleurs capables de détecter de la drogue, des armes ou de l’argent. Mais il en existe aussi pour trouver du matériel électronique, notamment des clés USB et cartes mémoires. Ils sont appelés en renfort dans certaines perquisitions, particulièrement dans des affaires pédocriminelles.

Depuis des décennies, la gendarmerie nationale fait appel à des équipes cynophiles pour la recherche de personnes, de stupéfiants, de billets de banque, d’explosifs, etc. Le flair des chiens leur permet de détecter d’infimes traces d’odeur et d’en remonter la piste.

La gendarmerie développe une nouvelle compétence des chiens : détecter le tantale. Il s’agit d’un métal utilisé dans une large panoplie de composants électroniques, allant des smartphones aux ordinateurs en passant par les disques durs externes et des clés USB. Ils peuvent aussi trouver de petits produits comme des cartes mémoire microSD et des cartes SIM.

Une mini clé USB dans… un dentier

Détecter du tantale permet donc de détecter un appareil électronique, ce qui est particulièrement utile lors de perquisitions pour ne pas laisser de côté une carte mémoire, une clé USB ou un smartphone.

Lors des Assises de Monaco, le général Patrick Touak, patron du Comcyber Mi, donne un exemple dans une enquête récente. Un chien de la brigade cynophile marque un arrêt devant un meuble de salle de bain chez un suspect. Les enquêteurs fouillent, mais ne voient rien. Plus tard pendant la perquisition, le maître-chien revient dans la salle de bain et le malinois marque de nouveau exactement au même endroit.


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Microsoft : prix ultra pour les premiers Surface avec la RTX Spark de NVIDIA

Superchip pour super-riches
Microsoft : prix ultra pour les premiers Surface avec la RTX Spark de NVIDIA

Début juin, NVIDIA se lançait à l’assaut d’une nouvelle citadelle : les systèmes-sur-puce pour les PC sous Windows sur Arm, avec la » superpuce » RTX Spark. Après Acer et Lenovo qui ont dévoilé leurs premières machines le mois dernier, c’était au tour de Microsoft de se lancer avec de nouvelles Surface aussi puissantes que chères.

NVIDIA a combiné dans sa puce RTX Spark tout le nécessaire pour faire tourner un PC : un CPU, un GPU et de la mémoire unifiée, à l’image des puces Apple pour l’iPhone et le Mac. Il s’agit d’équiper des ordinateurs tournant avec Windows sur Arm, un système d’exploitation qui se démocratise grâce aux efforts de Microsoft et de Qualcomm, qui était jusqu’à présent le seul fournisseur de puces pour cette déclinaison de l’OS.

Windows sur Arm aux stéroïdes IA

À l’occasion de son événement Surface organisé ce mercredi 7 octobre, Microsoft a lancé deux nouveaux modèles équipés de la puce RTX Spark N1X. Le premier est un ordinateur portable baptisé Surface Laptop Ultra – Ultra pour le prix (à partir de 2 599 dollars) mais aussi pour les performances pour le traitement de l’IA en local. Le CPU Grace peut compter de 18 à 20 cœurs, le GPU Blackwell de 5 120 à 6 144 cœurs, et un maximum de 128 Go de mémoire unifiée (24 Go par défaut). En termes de stockage, on dispose d’un minimum de 512 Go et bonne nouvelle, le SSD peut être remplacé.

Image : Microsoft

L’ordinateur est censé pouvoir faire fonctionner un modèle IA comptant jusqu’à 120 milliards de paramètres. Il a fallu construire une nouvelle architecture thermique autour de cette puce monstrueuse. La capacité du système de refroidissement de l’Ultra est 2,5 fois plus importante que celle des Surface Laptop actuels, le tout dans un châssis de 18 mm d’épaisseur pour un poids de 2 kg.

La machine intègre un écran de 15 pouces tactile, qui annonce un pic lumineux en HDR de 2 000 nits. C’est 25 % plus élevé que la dalle du MacBook Pro M5 (1 600 nits), rappelle un Microsoft perfide. Le Wi-Fi 7 est au rendez-vous, tout comme trois ports USB4 (USB-C), un port USB-A 3.1, un port HDMI 2.1b, un lecteur de cartes SD et un port jack 3,5 mm. L’autonomie annoncée est de 12 heures en usage web.

Le Surface Laptop Ultra sera commercialisé à partir du 16 octobre. Tous ceux qui voudront troquer leur MacBook Pro contre ce nouveau modèle peuvent obtenir un rabais allant jusqu’à 1 000 dollars. Quand on vous dit que Microsoft a une dent contre le MacBook Pro…

Le deuxième appareil Surface montrée par Microsoft aujourd’hui est un ordinateur de bureau sans écran, ce qui est une première pour la gamme. Le Surface RTX Spark Dev Box est, comme son nom l’indique, un ordinateur pour les développeurs et les ingénieurs IA qui ont de très gros besoins de traitement IA en local et pour héberger leurs agents.

Image : Microsoft

La boîte à pizza embarque la puce N1X haut de gamme (20 cœurs CPU, 6 144 cœurs GPU, 128 Go de mémoire unifiée et 2 To de stockage), le tout à partir de 5 999 dollars. La box est fournie d’emblée avec tous les outils et environnements de développement nécessaires aux utilisateurs de ce genre de produits : Visual Studio Code, Git, GitHub CLI, GitHub Copilot, WSL, Python, Node… Elle sera vendue uniquement aux États-Unis dans un premier temps.

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Microsoft : prix ultra pour les premiers Surface avec la RTX Spark de NVIDIA

Superchip pour super-riches
Microsoft : prix ultra pour les premiers Surface avec la RTX Spark de NVIDIA

Début juin, NVIDIA se lançait à l’assaut d’une nouvelle citadelle : les systèmes-sur-puce pour les PC sous Windows sur Arm, avec la » superpuce » RTX Spark. Après Acer et Lenovo qui ont dévoilé leurs premières machines le mois dernier, c’était au tour de Microsoft de se lancer avec de nouvelles Surface aussi puissantes que chères.

NVIDIA a combiné dans sa puce RTX Spark tout le nécessaire pour faire tourner un PC : un CPU, un GPU et de la mémoire unifiée, à l’image des puces Apple pour l’iPhone et le Mac. Il s’agit d’équiper des ordinateurs tournant avec Windows sur Arm, un système d’exploitation qui se démocratise grâce aux efforts de Microsoft et de Qualcomm, qui était jusqu’à présent le seul fournisseur de puces pour cette déclinaison de l’OS.

Windows sur Arm aux stéroïdes IA

À l’occasion de son événement Surface organisé ce mercredi 7 octobre, Microsoft a lancé deux nouveaux modèles équipés de la puce RTX Spark N1X. Le premier est un ordinateur portable baptisé Surface Laptop Ultra – Ultra pour le prix (à partir de 2 599 dollars) mais aussi pour les performances pour le traitement de l’IA en local. Le CPU Grace peut compter de 18 à 20 cœurs, le GPU Blackwell de 5 120 à 6 144 cœurs, et un maximum de 128 Go de mémoire unifiée (24 Go par défaut). En termes de stockage, on dispose d’un minimum de 512 Go et bonne nouvelle, le SSD peut être remplacé.

Image : Microsoft

L’ordinateur est censé pouvoir faire fonctionner un modèle IA comptant jusqu’à 120 milliards de paramètres. Il a fallu construire une nouvelle architecture thermique autour de cette puce monstrueuse. La capacité du système de refroidissement de l’Ultra est 2,5 fois plus importante que celle des Surface Laptop actuels, le tout dans un châssis de 18 mm d’épaisseur pour un poids de 2 kg.

La machine intègre un écran de 15 pouces tactile, qui annonce un pic lumineux en HDR de 2 000 nits. C’est 25 % plus élevé que la dalle du MacBook Pro M5 (1 600 nits), rappelle un Microsoft perfide. Le Wi-Fi 7 est au rendez-vous, tout comme trois ports USB4 (USB-C), un port USB-A 3.1, un port HDMI 2.1b, un lecteur de cartes SD et un port jack 3,5 mm. L’autonomie annoncée est de 12 heures en usage web.

Le Surface Laptop Ultra sera commercialisé à partir du 16 octobre. Tous ceux qui voudront troquer leur MacBook Pro contre ce nouveau modèle peuvent obtenir un rabais allant jusqu’à 1 000 dollars. Quand on vous dit que Microsoft a une dent contre le MacBook Pro…

Le deuxième appareil Surface montrée par Microsoft aujourd’hui est un ordinateur de bureau sans écran, ce qui est une première pour la gamme. Le Surface RTX Spark Dev Box est, comme son nom l’indique, un ordinateur pour les développeurs et les ingénieurs IA qui ont de très gros besoins de traitement IA en local et pour héberger leurs agents.

Image : Microsoft

La boîte à pizza embarque la puce N1X haut de gamme (20 cœurs CPU, 6 144 cœurs GPU, 128 Go de mémoire unifiée et 2 To de stockage), le tout à partir de 5 999 dollars. La box est fournie d’emblée avec tous les outils et environnements de développement nécessaires aux utilisateurs de ce genre de produits : Visual Studio Code, Git, GitHub CLI, GitHub Copilot, WSL, Python, Node… Elle sera vendue uniquement aux États-Unis dans un premier temps.

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Apple M1 à M6 : six ans de puces en un coup d’œil

M6, la petite puce qui monte
Apple M1 à M6 : six ans de puces en un coup d’œil

Avec ses nouvelles puces M6 et M5 Ultra, Apple inaugure plusieurs changements : trois types de cœur pour la partie CPU dans le premier cas, quatre dies par puce dans le second. Next en profite pour voyager un peu dans le temps, en remontant jusqu’aux caractéristiques techniques de la puce M1 en 2020.

Lancée fin 2020, la puce M1 d’Apple a rapidement séduit par ses performances. Six ans plus tard, Apple lance la sixième génération M6, avec toujours plus de cœurs pour la partie CPU et GPU, tout en mettant l’accent sur l’intelligence artificielle.

La mémoire unifiée des Mac fait d’ailleurs des ravages chez les amateurs d’IA générative qui peuvent profiter de jusqu’à 512 Go de mémoire pour charger de gros modèles.

Voici sans tarder notre grand tableau récapitulatif de la puce M1 en novembre 2020, aux M5 Ultra et M6 de cet été :


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☕️ Sept ans après son lancement, la NVIDIA Shield TV Pro voit son prix grimper à 299 euros



Toujours vaillante en dépit de son architecture vieille de dix ans, la console NVIDIA Shield TV compte au rang des nouvelles victimes des tensions liées à l’approvisionnement en mémoire provoquées par la course à l’IA.

NVIDIA, qui ne commercialise plus que la version Shield TV Pro, lancée en 2019, vient en effet de majorer son prix de 100 dollars aux États-Unis, comme l’a remarqué Ars Technica. Initialement facturé 199,99 dollars, le boîtier est désormais affiché au prix public de 299,99 dollars, soit une hausse brutale de 50 %.

Un porte-parole de l’entreprise a confirmé le changement de prix, acté au 2 octobre. Sans surprise, il invoque l’augmentation générale du coût des composants, qui affecte toute l’industrie.

Le changement a été répercuté au niveau européen, constate iGeneration : le site de NVIDIA référence désormais le boîtier à 299 euros, alors que la plupart des revendeurs l’affichaient, ou l’affichent encore, à son précédent tarif de 220 euros.

Bien qu’en rupture de stock, la Shield TV Pro voit son prix s’envoler de 80 euros – capture d’écran

Bien que la Shield soit toujours suivie sur le plan logiciel par NVIDIA, on peut toutefois observer que la console est affichée en rupture de stock chez le fabricant, mais aussi chez la plupart des revendeurs, des deux côtés de l’Atlantique.

Pourquoi dans ce contexte réviser son prix à la hausse, alors même que la production de nouvelles Shield ne semble pas être une priorité ? « Augmenter son prix de 50% permet à la fois de ne pas inciter les gens à l’achat et donc d’éloigner la pression d’un éventuel revendeur réclamant des stocks. Tout en couvrant le coût de production en cas de demande » analyse Pierre Lecourt de Minimachines.

La Shield TV Pro embarque pour mémoire une puce Tegra X1 avec 3 Go de mémoire vive et associée, dans la version lancée en 2019, à 16 Go de stockage sur mémoire flash (le modèle initial embarquait un disque dur de 500 Go).

Si l’offre en matière de boîtier TV sous Android s’est largement développée depuis, la Shield a connu un certain succès (voire un succès certain) pour ses capacités à avaler sans broncher les vidéos 4K, servies par exemple depuis un NAS ou un serveur domestique, avec prise en charge du Dolby Vision et du HDR10.

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☕️ Sept ans après son lancement, la NVIDIA Shield TV Pro voit son prix grimper à 299 euros



Toujours vaillante en dépit de son architecture vieille de dix ans, la console NVIDIA Shield TV compte au rang des nouvelles victimes des tensions liées à l’approvisionnement en mémoire provoquées par la course à l’IA.

NVIDIA, qui ne commercialise plus que la version Shield TV Pro, lancée en 2019, vient en effet de majorer son prix de 100 dollars aux États-Unis, comme l’a remarqué Ars Technica. Initialement facturé 199,99 dollars, le boîtier est désormais affiché au prix public de 299,99 dollars, soit une hausse brutale de 50 %.

Un porte-parole de l’entreprise a confirmé le changement de prix, acté au 2 octobre. Sans surprise, il invoque l’augmentation générale du coût des composants, qui affecte toute l’industrie.

Le changement a été répercuté au niveau européen, constate iGeneration : le site de NVIDIA référence désormais le boîtier à 299 euros, alors que la plupart des revendeurs l’affichaient, ou l’affichent encore, à son précédent tarif de 220 euros.

Bien qu’en rupture de stock, la Shield TV Pro voit son prix s’envoler de 80 euros – capture d’écran

Bien que la Shield soit toujours suivie sur le plan logiciel par NVIDIA, on peut toutefois observer que la console est affichée en rupture de stock chez le fabricant, mais aussi chez la plupart des revendeurs, des deux côtés de l’Atlantique.

Pourquoi dans ce contexte réviser son prix à la hausse, alors même que la production de nouvelles Shield ne semble pas être une priorité ? « Augmenter son prix de 50% permet à la fois de ne pas inciter les gens à l’achat et donc d’éloigner la pression d’un éventuel revendeur réclamant des stocks. Tout en couvrant le coût de production en cas de demande » analyse Pierre Lecourt de Minimachines.

La Shield TV Pro embarque pour mémoire une puce Tegra X1 avec 3 Go de mémoire vive et associée, dans la version lancée en 2019, à 16 Go de stockage sur mémoire flash (le modèle initial embarquait un disque dur de 500 Go).

Si l’offre en matière de boîtier TV sous Android s’est largement développée depuis, la Shield a connu un certain succès (voire un succès certain) pour ses capacités à avaler sans broncher les vidéos 4K, servies par exemple depuis un NAS ou un serveur domestique, avec prise en charge du Dolby Vision et du HDR10.

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Le DGX Spark descend à 64 Go, NVIDIA moteur et « victime » de la pénurie de mémoire

Payer plus pour avoir moins
Le DGX Spark descend à 64 Go, NVIDIA moteur et « victime » de la pénurie de mémoire

La crise de la mémoire est en très grande partie alimentée par NVIDIA qui a besoin de toujours plus de HBM pour ses GPU haut de gamme. Cette crise provoque des hausses de prix sur les composants (mémoire vive, SSD…), mais aussi sur des produits NVIDIA, dont le DGX Spark avec une hausse de 75 % depuis son lancement. Une version 64 Go vient d’être annoncée.

64 Go de LPDDR5x pour « davantage de possibilités »

En mars 2025, NVIDIA dévoilait son DGX Spark au format mini-PC, avec une puce GB10 Grace Blackwell Superchip aux commandes. La machine avait été présentée sous le nom Project DIGITS au CES début 2025. Elle comprend 20 cœurs CPU Arm, un GPU Blackwell et 128 Go de mémoire LPDDR5x. Ce n’est pas de la HBM comme sur les GPU pour les datacenters.

À partir du 23 octobre, cette station de travail sera aussi disponible en version 64 Go afin de proposer « aux développeurs davantage de possibilités pour créer et déployer une IA locale ». Davantage de possibilités avec moins de mémoire ? Une présentation pour le moins originale, quand on sait que la mémoire est l’élément central pour les gros modèles.

À son lancement, le DGX Spark de 128 Go était à… 3 999 dollars

Bien sûr, il s’agit de proposer un tarif « plus abordable » de… 4 999 dollars tout de même. Mais plus abordable que quoi ? Certainement pas que le DGX Spark 128 Go à son lancement puisque la machine était annoncée à 3 999 dollars, soit 1 000 dollars de moins pour le double de mémoire.

Le DGX Spark de 128 Go est passé à 4 699 dollars en février de cette année en raison des « contraintes d’approvisionnement en mémoire à l’échelle de l’industrie ». Il vient encore de subir une augmentation ces derniers jours pour désormais atteindre près de 7 000 dollars, selon The Register.

Aujourd’hui, le DGX Spark 64 Go est certes moins cher que le modèle 128 Go, mais on voit bien les effets de la crise de la mémoire vive. Une crise causée par les demandes de l’ogre du moment : l’intelligence artificielle. Elle nécessite toujours plus de mémoire et de GPU, NVIDIA étant l’acteur dominant.

Les principaux fabricants de mémoire (SK hynix, Samsung et Micron) réorientent aussi leur production sur la HBM, bien plus rentable que la DRAM classique (DDR4, DDR5…) dont le prix s’envole. Le DGX Spark de NVIDIA subit donc de plein fouet une crise alimentée par NVIDIA. Les joueurs aussi en font les frais. La dernière génération de carte graphique pour le grand public date de janvier 2025 avec les RTX 50.

Assemblez les DGX Spark par deux ou quatre, si vous avez les moyens

NVIDIA sort un atout de sa manche pour donner un avantage au DGX Spark de 64 Go : « en cas d’augmentation de la charge de travail, deux unités peuvent être regroupées en cluster via NVIDIA Sync Cluster Assistant sans aucune configuration supplémentaire ».

On passe alors à 128 Go de mémoire (2x 64 Go), mais on double aussi le nombre de cœurs CPU et surtout la partie GPU. NVIDIA annonce des performances en hausse de 1,7x avec deux DGX Spark sur Qwen3B-8-Flash-Next et DeepSeek v4 Flash. Avec quatre DGX Spark, les performances dans GLM 5.3 Flash font x3,1.

Le DGX Spark dispose d’une partie réseau ConnectX-7 à 200 Gb/s permettant de relier plusieurs machines entre elles. Ce n’est pas le cas du RTX Spark, une autre machine dédiée à l’intelligence artificielle de NVIDIA, avec Windows on Arm comme système d’exploitation. Mais sans ConnectX, ce ne sera pas aussi simple d’en assembler plusieurs.

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Le DGX Spark descend à 64 Go, NVIDIA moteur et « victime » de la pénurie de mémoire

Payer plus pour avoir moins
Le DGX Spark descend à 64 Go, NVIDIA moteur et « victime » de la pénurie de mémoire

La crise de la mémoire est en très grande partie alimentée par NVIDIA qui a besoin de toujours plus de HBM pour ses GPU haut de gamme. Cette crise provoque des hausses de prix sur les composants (mémoire vive, SSD…), mais aussi sur des produits NVIDIA, dont le DGX Spark avec une hausse de 75 % depuis son lancement. Une version 64 Go vient d’être annoncée.

64 Go de LPDDR5x pour « davantage de possibilités »

En mars 2025, NVIDIA dévoilait son DGX Spark au format mini-PC, avec une puce GB10 Grace Blackwell Superchip aux commandes. La machine avait été présentée sous le nom Project DIGITS au CES début 2025. Elle comprend 20 cœurs CPU Arm, un GPU Blackwell et 128 Go de mémoire LPDDR5x. Ce n’est pas de la HBM comme sur les GPU pour les datacenters.

À partir du 23 octobre, cette station de travail sera aussi disponible en version 64 Go afin de proposer « aux développeurs davantage de possibilités pour créer et déployer une IA locale ». Davantage de possibilités avec moins de mémoire ? Une présentation pour le moins originale, quand on sait que la mémoire est l’élément central pour les gros modèles.

À son lancement, le DGX Spark de 128 Go était à… 3 999 dollars

Bien sûr, il s’agit de proposer un tarif « plus abordable » de… 4 999 dollars tout de même. Mais plus abordable que quoi ? Certainement pas que le DGX Spark 128 Go à son lancement puisque la machine était annoncée à 3 999 dollars, soit 1 000 dollars de moins pour le double de mémoire.

Le DGX Spark de 128 Go est passé à 4 699 dollars en février de cette année en raison des « contraintes d’approvisionnement en mémoire à l’échelle de l’industrie ». Il vient encore de subir une augmentation ces derniers jours pour désormais atteindre près de 7 000 dollars, selon The Register.

Aujourd’hui, le DGX Spark 64 Go est certes moins cher que le modèle 128 Go, mais on voit bien les effets de la crise de la mémoire vive. Une crise causée par les demandes de l’ogre du moment : l’intelligence artificielle. Elle nécessite toujours plus de mémoire et de GPU, NVIDIA étant l’acteur dominant.

Les principaux fabricants de mémoire (SK hynix, Samsung et Micron) réorientent aussi leur production sur la HBM, bien plus rentable que la DRAM classique (DDR4, DDR5…) dont le prix s’envole. Le DGX Spark de NVIDIA subit donc de plein fouet une crise alimentée par NVIDIA. Les joueurs aussi en font les frais. La dernière génération de carte graphique pour le grand public date de janvier 2025 avec les RTX 50.

Assemblez les DGX Spark par deux ou quatre, si vous avez les moyens

NVIDIA sort un atout de sa manche pour donner un avantage au DGX Spark de 64 Go : « en cas d’augmentation de la charge de travail, deux unités peuvent être regroupées en cluster via NVIDIA Sync Cluster Assistant sans aucune configuration supplémentaire ».

On passe alors à 128 Go de mémoire (2x 64 Go), mais on double aussi le nombre de cœurs CPU et surtout la partie GPU. NVIDIA annonce des performances en hausse de 1,7x avec deux DGX Spark sur Qwen3B-8-Flash-Next et DeepSeek v4 Flash. Avec quatre DGX Spark, les performances dans GLM 5.3 Flash font x3,1.

Le DGX Spark dispose d’une partie réseau ConnectX-7 à 200 Gb/s permettant de relier plusieurs machines entre elles. Ce n’est pas le cas du RTX Spark, une autre machine dédiée à l’intelligence artificielle de NVIDIA, avec Windows on Arm comme système d’exploitation. Mais sans ConnectX, ce ne sera pas aussi simple d’en assembler plusieurs.

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