❌

Vue lecture

Renault solde un demi-siècle de F1 française en vendant le site de Viry à un groupe belge

Depuis l’annonce, fin 2024, de l’arrêt du programme Formule 1 du moteur Renault, on se doutait bien que le site historique de Viry-Châtillon, berceau de l’aventure F1 du losange depuis des décennies, était en suspens. Le projet « Hypertech Alpine » vanté par l’ancien pdg Luca de Meo avant son départ a fait pschiiit, et l’avenir du site passait donc par une vente pure et simple.   

Viry passe sous pavillon belge

C’est avec le groupe belge Dumarey que Renault Group a négocié l’acquisition d’Alpine Racing SAS pour développer son expertise. Spécialiste des technologies de propulsion, développant des moteurs, systèmes de stockage d’énergie et solutions d’ingénierie pour l’industrie automobile, le Groupe Dumarey entend se diversifier en développant davantage ses activités de sport automobile.

Le rachat de Viry lui permet donc d’acquérir une pépite, un site qui porte en héritage l’un des palmarès les plus prestigieux de la F1. Ce projet permet aussi de pérenniser les 150 emplois, les compétences des salariés du site et la qualité de ses installations techniques. 


Guido Dumarey, président et fondateur du groupe Dumarey, a déclaré :  
 » Le site de Viry-Châtillon s’est forgé une forte réputation en ingénierie de pointe et innovation. Nous voyons un potentiel considérable en combinant ses équipes hautement qualifiées et ses capacités techniques avec la culture entrepreneuriale de Dumarey et sa présence industrielle diversifiée. Notre ambition est de préserver et de développer davantage cette expertise exceptionnelle en ingénierie tout en créant de nouvelles opportunités de croissance.  »  
  

Le projet de d’acquisition a été présentée lors d’un CSE extraordinaire d’Alpine Racing SAS le 22 octobre 2026. L’acquisition par le Groupe Dumarey devrait être finalisée à l’issue de la procédure légale d’information-consultation des représentants du personnel et après l’obtention de l’ensemble des autorisations réglementaires requises. 

Une saga française

L’histoire a commencé en 1969 quand Amédée Gordini, le « sorcier » de la mécanique, emménage à Viry-Châtillon. Le site est repris par Renault Sport en 1976 et accompagne l’arrivée du moteur Renault Turbo en Formule 1 à partir de 1977. La suite est connue : la première victoire à Dijon en 1979 avec Jabouille, les succès d’Alain Prost et René Arnoux au début des années 80, le retrait en 1986 puis le retour en 1989 avec le V10, les titres avec Williams et Benetton. En 1997, nouveau retrait pour laisser place à Mécachrome, mais le retour se fait dès 2022 avec l’écurie Renault et lees titres mondiaux d’Alonso en 2005 et 2006. Après le déclin de l’écurie constructeur, Renault Viry continue de briller avec Red Bull et Vettel, qui dominent la F1 entre 2010 et 2013.  

Le début de la fin, c’est le passage raté à la F1 hybride en 2014. Renault n’est pas au niveau de Mercedes, et Red Bull finit par se tourner vers Honda. L’écurie constructeur Renault refait surface en 2016, puis devient Alpine en 2021. Malheureusement, après les espoirs suscités cette année-là par la victoire d’Ocon en Hongrie, l’écurie plonge dans les querelles intestines, la valse des chefs, les erreurs de gestion, tandis que le moteur Renault, entravé par le gel du développement moteur acté par la F1, n’arrive pas à combler son retard sur Mercedes, Ferrari et Honda. Fin 2024, le duo De Meo-Briatore signe l’arrêt de mort du moteur de F1 national, et donc la fin de l’aventure à Viry.  

France, que reste-t-il de ton sport automobile ?

Pour certains, ce déclin est à mettre en parallèle avec le déclin industriel du pays et l’effacement de la France dans le sport automobile mondial, du moins au niveau des constructeurs. D’une manière plus pragmatique et moins passionnée, les constructeurs européens font face à des défis énormes avec les nouvelles normes, l’électrification et la concurrence chinoise, tout cela induisant des sacrifices. Si Audi maintient son programme F1, les coupes ont été sévères aussi ces derniers temps chez d’autres groupes (retrait de Porsche et de Lamborghini du WEC par exemple), mais sans pour autant que tout disparaisse, loin de là.

Le moteur Renault a dominé la F1 dans les années 90, PSA a dominé le rallye dans les années 2000 et Peugeot est allé cueillir le Mans en 1992, en 1993 et en 2009. Aujourd’hui, seule Peugeot vivote en Endurance, puisque Alpine arrête le WEC à l’issue de l’actuelle saison, malgré des résultats encourageants. En F1, Renault demeure présent via l’écurie Alpine, mais ce n’est plus qu’un nom sur une carrosserie. Le cœur est à Enstone, le moteur est à Brackley chez Mercedes. Le savoir-faire français dans les moteurs de compétition de haut niveau perd son lieu emblématique.  

L’écurie Alpine, prochaine étape ?

Le PDG de Renault, François Provost, a récemment remis un coup de pression sur l’écurie Alpine, rappelant que cela coûtait cher et qu’il fallait de meilleurs résultats ! Le patron du groupe n’étant pas réputé pour sa passion des sports mécaniques, la vente d’Alpine pourrait bien être la prochaine étape dans ce démantèlement de la compétition chez Renault, si les résultats en s’améliorent pas. Flavio doit tenir ses promesses…

Allez, pour se réconforter :

L’article Renault solde un demi-siècle de F1 française en vendant le site de Viry à un groupe belge est apparu en premier sur Le Blog Auto.

  •  

Mondial de l’auto 2026 live: NSX Tensei, Restomod d’exception

JAS NSX Tensei

La Tensei est une réinterprétation de la première NSX signée Pininfarina et JAS Motorsport. Nous l’avons découverte au Mondial de l’automobile 2026 en compagnie de Mads Fischer Henrichsen, COO & Business développement Manager chez JAS.

 La NSX Tensei, c’est une auto de 35 ans repensée, un peu comme ce qui se pratique chez Tuthill ou chez Singer. Mais JAS, qui développe des Honda de compétition depuis 29 ans, est allé très loin dans la démarche. Le préparateur italien conserve un tiers des éléments originaux seulement, il s’agit essentiellement de la structure et de la base mécanique.
Le V6 atmosphérique de la NSX, porté à 3,5 litres, est entièrement repensé par JUDD Power et promet 414 cv. Son échappement en Inconel est conçu pour lui donner un son « Mc Laren- Honda » des années 1980. Côté boite de vitesses, manuelle et à 6 rapports, JAS ne conserve que le carter. Le châssis d’origine est renforcé et tous les éléments de suspension sont fait maison. Les freins proviennent de chez Brembo.
Enfin Pininfarina signe le dessin d’un carrosserie dont les panneaux de carrosserie sont en fibre de carbone, afin de ramener le poids à sec à 1 250 kg. Voilà pour la fiche technique. Et côté tarif ? 880 000€, une somme à laquelle il faut ajouter la NSX donneuse.

4 questions à Mads Fischer Henrichsen COO et Businees development manager JAS Motorsport

LBA: Pourquoi cette NSX Tensei?
MFH: JAS Motorsport a 30 ans et nous travaillons sur le développement de Honda pour la compétition depuis 1998. Notre collaboration a débuté avec les Accord de la Super Tourenwagen Cup. D’autres ont suivi. Ce projet est une suite logique, qui donne aussi une visibilité à nos compétences.

LBA: Quelles sont vos relations avec Honda ?
MFH: Nous entretenons des relations étroites avec le constructeur et notamment le HRC. Ce projet a été mené avec leur assentiment, mais nous avons travaillé toutes les évolutions en interne. La voiture est badgé JAS

LBA: Quels sont les points clés de ce projet?
MFH: C’est un projet important qui fait intervenir un designer d’envergure Pininfarina et le meilleur de notre savoir faire en compétition. Il était essentiel de ne pas dénaturer le modèle original. Les coloris par exemple sont ceux d’origine, proposé au « Customer Order Plan » 

LBA: La production se limite à 35 exemplaires réalisés sur mesure. D’autres Honda revisités par JAS sont-elles au programme?
MFH: 25 Tensei étaient vendues avant le lancement officiel la semaine dernière. Les dix dernières l’ont été ce jour là. également. Les clients nous fournissent la base, pour d’autres nous nous en occupons. C’est évidemment un projet qui donne envie de continuer. Il y aura d’autres JAS. Mais pas d’autres NSX Tensei!

JAS Motorsport

L’article Mondial de l’auto 2026 live: NSX Tensei, Restomod d’exception est apparu en premier sur Le Blog Auto.

  •  

Mondial de l’auto 2026 live: Rétro et sans neo…

Berlinette Alpine Renault 1600 S

Les modèles anciens ont toujours eu une place au Mondial, souvent au travers d’expositions à thème. Aujourd’hui ils s’invitent sur les stands des constructeurs qui leur fait une place de choix.

Alpine, Citroën, Peugeot, ou encore Renault ont invité à leur table d’honneur de quoi appuyer la filiation avec les futurs modèles de la gamme et faire vibrer encore une fois la fibre nostalgique. Jusqu’a l’excès peut être? Une 205 GTI 1.9 pose à côté de la 208 GTI. La plus ancienne n’a pas à rougir malgré sa couleur. Son dessin simple et équilibré qui doit à Pininfarina et aux équipes de Gérard Welter a gardé sa fraicheur. Chez DS par contre, on s’étonne du choix d’une berline DS21 bicolore. Pour faire la paire face le F3VER? Chez Alpine on n’a pas oublié la berlinette. Ce n’est pas nouveau. La 1600 S est plus que jamais à sa place au milieu de l’A110 de 2017, de sa future remplaçante et du concept 310.

Ford et l’esprit de compétition

Au fil des allées d’autres anciennes se découvrent. Skoda est venu avec une 130R épicée, mais c’est du côté de Ford que l’on découvre une retrospective digne de Retromobile. Formule 1, Escort RS2000 ou rare RS200, le constructeur à l’ovale est là pour montrer que la marque a toujours le sens de la compétition. Pour les amateurs d’exotisme, ou de supercars le Hall 7.1 regroupe des modèles exclusifs au sein d’un espace Ulimited. Des modèles récents, mais déjà collectionnés, tout comme les derniers modèles de Bricks de chez Mattel dont le stand est pris d’assaut.

L’article Mondial de l’auto 2026 live: Rétro et sans neo… est apparu en premier sur Le Blog Auto.

  •  

Remparts d’Angoulême : Rallyes et rencontres 

Lorraine Dietrich au circuit des Remparts

Les journées du patrimoine et les circuit des remparts font cause commune. Le week-end Angoumois est aussi celui des rallyes et des rencontres

L’édition 2026 du circuit des Remparts consacre une marque française, connue des seuls érudits ou presque, Lorraine Dietrich. C’est tout à l’honneur de l’équipe organisatrice qui ose pareille affiche. Et pourtant la firme de Lunéville, motoriste aéronautique et double vainqueur au Mans mérite bien un hommage. Ces voitures aussi élégantes que performantes en impose. Plus encore quand on a la chance d’en croiser plusieurs, comme c’est le cas dans les rues d’Angoulême, sur le circuit, les routes de Charente ou le podium du concours d’élégance. Deux d’entre elles sont les victorieuses de l’épreuve mancelle. Plus récente, la marque CG est également mise à l’honneur. La marque de Brie Comte Robert, moins connue que DB, René Bonnet ou Alpine fait partie des pionniers de la carrosserie en fibre de verre.

Angoulême et son rallye

Les Remparts c’est aussi plusieurs rallyes. Un Rallye International pour les modèles d’après 1959, les rallyes des doyennes et des légendes pour les modèles d’avant 1914, et ceux des années 1920 à 1950. Et bien sur un rallye des clubs. Sans compter les dizaines d’amateurs qui font rouler leurs anciennes sur les routes, la Charente est tout entière tournée vers la voiture de collection. Des voitures que l’on croise au coeur des villages et des châteaux de la région

En attendant la course

Motos, 3 roues, Bugatti Grand Pris, plateau MG, les classiques d’avant-guerre font les grands moments des Remparts. Les GT des années 1960 et 1970 promettent le grand frisson au ras des glissières de sécurité. Un spectacle attendu ce dimanche. En attendant place aux rallyes et rencontres.

Via le circuit des Remparts d’Angoulême

L’article Remparts d’Angoulême : Rallyes et rencontres  est apparu en premier sur Le Blog Auto.

  •  

Les Remparts d’Angoulême dans une semaine

Circuit des Remparts 2026

Une course en ville, un plateau choisi et une organisation de passionnés. Ce sont les Remparts et c’est le week-end prochain à Angoulême.

Les derniers circuit urbains font de la résistance. A Angoulême, la retrospective née en 1978 est également une des plus anciennes du genre. Il semble impensable de revoir des circuits dans Marseille ou dans Bordeaux, alors ces Remparts  il faut les savourer.

La 54ème édition de la célèbre épreuve Angoumoisine se déroulera du vendredi 18 au dimanche 20 septembre 2026. Les courses se disputent sur un tracé, inchangé depuis 1939, de 1279 mètres de long avec des pentes à 5,38% en descente, à 4% en montée, sept virages dont quatre à angle droit et trois épingles à cheveux. Au delà des 9 plateaux, de nombreuses expositions et animations attendent le visiteur au coeur de la préfecture de la Charente.

Lorraine Dietrich à l’honneur

On retiendra la place particulière accordée cette année à Lorraine Dietrich, marque victorieuse au Mans. Un choix de connaisseurs. Toujours désireux de faire évoluer des automobiles du genre différent, les organisateurs de la manifestation on prévu des intermèdes à 3 roues. Un plateau de Darmont, Sandford, et autres Morgan devrait distraire le spectateur. Autre tradition du Circuit des Remparts, trois rallyes parcourent la campagne charentaise  le samedi 19 septembre 2026 avec des parcours différents et adaptés à l’âge des véhicules engagés. Enfin les Remparts c’est également un concours d’élégance et un des rares concours d’état sur sol hexagonal. Le premier se tiendra vendredi soir, en ouverture des festivités.

via Circuit des Remparts

L’article Les Remparts d’Angoulême dans une semaine est apparu en premier sur Le Blog Auto.

  •  

A Monza, Ferrari se relooke à la mode de 1996 pour rendre hommage à Schumacher

Une première saison pleine d’espoirs

En 1996, la Scuderia Ferrari entrait dans une nouvelle ère : non seulement elle basculait vers l’architecture moteur V10, après des années de V12, mais surtout elle accueillait en son sein un nouveau leader, Michael Schumacher, alors double champion du monde en titre avec Benetton. 

Schumacher arriva à Maranello auréolé de deux titres de champion du monde et laissa immédiatement une empreinte indélébile, indissociable de l’histoire moderne de Ferrari. Bien que la fiabilité ait été capricieuse (un abandon dans le tour de formation en France) et que les Williams aient été un cran au-dessus, Schumacher a terminé 3e du championnat et signé trois victoires.

Sa première victoire en rouge survint en Espagne, dans des conditions dantesques, suivie de deux autres en Belgique et à Monza. Dans le temple de la vitessen, il offrit à la Scuderia sa première victoire au Grand Prix d’Italie depuis 1988.

La SF-26 en cosplay 1996

Trente ans après ces débuts historiques, Ferrari rendra un hommage spécial à « Schumi » lors du grand prix d’Italie. Les SF-26 de Charles Leclerc et Lewis Hamilton arboreront une livrée spéciale inspirée de la Ferrari F310 de 1996. La voiture revient ainsi au rouge quasi intégral sur la carrosserie (même si les parties noir carbone inférieures demeurent), avec des touches de blanc sur les ailerons et du noir, ainsi que des numéros de course dans la même police. Ainsi, le grand espace blanc du capot, dévolu habituellement à HP, se met en retrait exceptionnellement. Les fans s’en remettront…

Les jantes, signées BBS comme à l’époque, présentent une nuance dorée, rappelant la couleur d’origine des jantes en magnésium utilisées cette saison-là. La voiture arborera également le logo de Michael, composé des lettres M et S formant la silhouette d’un cockpit monoplace. Sur le nez, on retrouve un motif inspiré du casque du champion allemand avec sept étoiles sur fond rouge, soit autant que le nombre de titres du Kaiser.

Charles Leclerc et Lewis Hamilton porteront des tenues de course spéciales – tout comme le reste de l’équipe dimanche – tandis que leurs chaussures, combinaisons et gants seront spécialement conçus pour l’occasion. Les deux pilotes porteront aussi des casques spéciaux, créant ainsi un lien visuel entre la Ferrari de 1996 et la Scuderia actuelle. 

Les vieilles gloires en renfort


Trois Ferrari de la carrière de Michael Schumacher seront exposées à Monza : la F310 de 1996, symbolisant le début de cette aventure, la 248 F1 de 2006 ainsi que la Ferrari F2002, l’une des voitures les plus dominantes de l’histoire de la Formule 1(15 victoires en 17 courses). Pour l’occasion, samedi après-midi, Rubens Barrichello, coéquipier de Michael lors des cinq saisons consécutives victorieuses au championnat du monde des pilotes de 2000 à 2004, et vainqeur à Monza en 2002, sera au volant de la F2002.

Le dimanche, ce sera au tour du quadruple champion du monde Sebastian Vettel de faire un tour de piste à bord de la même monoplace. Pour « Seb », qui a grandi en idolâtrant Michael avant de devenir lui-même pilote Ferrari, ce sera un moment particulièrement émouvant. Et bien entendu, un pur plaisir pour les oreilles, loin des V6 électrifiés feutrés d’aujourd’hui…


La F2002 sera gérée par le département F1 Clienti de Ferrari et, à Monza, utilisera un carburant durable de pointe développé spécifiquement par Shell. Ce carburant, fruit du savoir-faire acquis cette saison, sera utilisé en 2026 et deviendra le carburant le plus durable jamais utilisé en Formule 1.  

Monza, un tournant décisif de la saison 2026 ?


Du côté purement sportif, Monza est évidemment un moment fort de la saison. La Scuderia y est très attendue, puisque la SF-26 est plutôt dans le coup et que les espoirs de titre sont encore permis.

Ferrari va introduire en Italie un fond plat spécial mais surtout une seconde évolution de son moteur, permise par le procédé d’évolution règlementaire ADUO. Le département moteur a donné son feu vert à l’utilisation de cette évolution, améliorée au niveau de la chambre de combustion et du turbo grâce aux jokers accordés par le système ADUO.

La puissance globale du moteur demeure le principal point faible de la SF-26 pour rivaliser avec les écuries Mercedes sur les circuits de puissance. Monza n’est donc pas censé être un grand prix favorable aux rouges, mais, sait-on jamais, puisque Leclerc s’est imposé à Silverstone sur un circuit qui, lui non plus, n’était pas censé convenir à Ferrari.  

L’article A Monza, Ferrari se relooke à la mode de 1996 pour rendre hommage à Schumacher est apparu en premier sur Le Blog Auto.

  •  
❌