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Quelle est cette série Netflix qui fait un véritable carton après la sortie de Michael ?

Alors que le biopic événement Michael écrase actuellement le box-office mondial pour s'imposer comme l'un des plus grands succès cinématographiques de l'année 2026, Netflix a choisi précisément ce moment pour rouvrir le dossier le plus brûlant de la pop culture. Sortie le 3 juin 2026, la docu-série Michael Jackson : Le Verdict est le gros carton du moment sur la plateforme.

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500 000 euros réclamés : Tesla trainé en justice par des clients pour publicité mensongère sur le FSD

Un groupe de dix propriétaires de Tesla en Chine intente une action en justice collective contre le constructeur américain, réclamant plus de 3,95 millions de yuans (environ 500 000 euros) de dommages et intérêts pour publicité mensongère sur le FSD. Les plaignants accusent la firme d'avoir vendu une option sans homologation réglementaire complète et potentiellement incompatible.

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« Nous avons le plus grand respect pour Mme Lipa » : Samsung s’explique sur la plainte à 15 millions de dollars

Le 13 mai 2026, Samsung a répondu aux accusations de Dua Lipa concernant l’utilisation présumée non autorisée de son image sur des emballages de téléviseurs vendus aux États-Unis. La marque affirme avoir agi de bonne foi, en s’appuyant sur les garanties fournies par un partenaire tiers de Samsung TV Plus.

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Musk v. Altman : tout ce qu’il faut savoir sur le procès qui pourrait renverser OpenAI

Le procès très médiatisé entre Elon Musk et Sam Altman débute le 27 avril 2026 aux États-Unis. Elon Musk reproche à OpenAI, qu'il a cofondée, d'avoir trahi sa mission originelle en devenant une entreprise obsédée par les profits et un partenaire de Microsoft. Le milliardaire a abandonné ses accusations de fraude, mais espère toujours faire dérailler l'entreprise derrière ChatGPT.

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Banques en ligne : l’authentification forte doit-elle imposer Android ou iPhone ?

L’obligation croissante d’utiliser une application mobile bancaire pour valider des opérations sensibles devient un problème bien réel pour une partie des usagers : personnes sans smartphone, téléphones trop anciens, appareils non compatibles, ou encore systèmes alternatifs et dégooglisés.

Le sujet n’est pas seulement bancaire. Il touche aussi aux logiciels libres, à la liberté de choix technique, et plus largement à l’exclusion numérique. Lorsqu’une opération essentielle ne peut plus être validée que depuis une application propriétaire distribuée dans les écosystèmes de Google ou d’Apple, l’accès au service dépend alors d’un canal technique unique.

Le cas de BoursoBank a récemment relancé la discussion sur LinuxFr. Dans mon cas, lors d’opérations sécurisées, l’interface web m’a renvoyé vers l’application mobile comme unique moyen de validation. Certaines pages d’aide de la banque évoquent pourtant des solutions alternatives ou de secours, mais le service client m’a indiqué aujourd’hui qu’il n’existait en pratique pas d’autre moyen de valider ces opérations sans l’application mobile.

C’est précisément ce décalage entre la communication affichée, l’expérience réelle et la réponse du support qui pose problème. Il laisse l’usager dans une situation d’incertitude, y compris lorsqu’il cherche à quitter ce modèle pour une autre banque, sans garantie de ne pas retrouver la même contrainte quelques mois plus tard.

Cette évolution interroge : pourquoi ne pas proposer systématiquement des alternatives robustes, comme un second facteur indépendant de l’application mobile ?

Dans ce contexte, une pétition a été lancée pour demander que les banques opérant en France proposent au moins une méthode de validation forte utilisable sans application mobile imposée. Elle met en avant un principe simple : une banque peut être sécurisée sans réserver de fait ses services aux smartphones Google ou Apple.

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« Tesla me doit 6 400 € » : un propriétaire de Model 3 HW3 veut attaquer la marque en justice à cause du FSD

Alors que les Pays-Bas ont donné le feu vert pour le FSD, de nombreux propriétaires de Tesla se retrouvent lésés. La problématique est bien connue : les modèles dotés de la brique matérielle HW3 ne sont pas compatibles avec la conduite autonome (supervisée). Un propriétaire a donc lancé une action collective contre le constructeur.

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