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L’ancienne du jour : Peugeot 304 S Cabriolet 1973 à vendre, 43 000 km, robe jaune et capote noire

L’ancienne du jour : Peugeot 304 S Cabriolet 1973 à vendre, 43 000 km, robe jaune et capote noire

Cet exemplaire précis est actuellement proposé à la vente sur la plateforme LesAnciennes.com, au prix de 16 900 €. Il s’agit d’une Peugeot 304 S Cabriolet de 1973, affichant 43 000 km au compteur, présentée en bon état général tant à l’intérieur qu’à l’extérieur. L’article qui suit retrace l’histoire et l’identité de ce modèle, puis détaille les caractéristiques de cette voiture particulière, pour aider tout acheteur potentiel à se décider en connaissance de cause.

L’ancienne du jour : Peugeot 304 S Cabriolet 1973 à vendre, 43 000 km, robe jaune et capote noire

Pourquoi ce modèle fait rêver

La Peugeot 304 Cabriolet appartient à cette courte liste de petits cabriolets français des années 1970 qui ont su conjuguer élégance de carrosserie, agrément de conduite et accessibilité tarifaire. Elle est née d’une démarche cohérente chez Peugeot : proposer, à partir de la berline 304 lancée en 1969, une version découvrable dessinée par Pininfarina, le carrossier turinois qui signait alors la quasi-totalité des études stylistiques de la marque au Lion.

Le résultat est une silhouette basse, fluide, aux proportions particulièrement équilibrées pour un cabriolet quatre places. La 304 Cabriolet n’est pas une sportive au sens strict, mais elle transmet une sensation de légèreté et de liberté que peu de petites françaises de l’époque pouvaient revendiquer. À une époque où les normes antipollution et les crises pétrolières allaient progressivement faire disparaître les cabriolets abordables du marché européen, la 304 représentait l’un des derniers représentants d’une tradition hexagonale du « cabriolet du dimanche » : plaisant, simple à vivre, et accessible au plus grand nombre.

La version S, identifiable à sa motorisation plus généreuse et à son carburateur double corps, apporte un surcroît de vivacité bienvenu sans transformer le caractère fondamentalement paisible du modèle. C’est précisément ce caractère polyvalent qui lui vaut aujourd’hui une cote en progression régulière sur le marché de la collection française.

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Ce qui rend ce modèle vraiment spécial

Design et identité

La carrosserie de la 304 Cabriolet doit beaucoup à la main de Pininfarina. Les lignes sont tracées avec une économie de moyens qui sied parfaitement aux proportions d’une voiture compacte : capot plat, galbe discret des ailes, poupe courte et légèrement remontée. Les éléments chromés, nombreux sur les exemplaires de cette génération, soulignent les contours de la caisse sans l’alourdir. La version cabriolet bénéficie d’une hauteur de caisse plus basse que la berline, ce qui lui confère une présence visuelle indéniable, renforcée sur cet exemplaire par la teinte jaune vif et la capote noire.

Cette combinaison chromatique jaune-noir est caractéristique du goût automobile des années 1970, une décennie où les teintes franches et lumineuses étaient portées sans complexe sur des voitures de toutes cylindrées. Associée à la sellerie marron, elle forme un ensemble cohérent, typé, qui n’a rien perdu de sa personnalité cinquante ans plus tard. Le volant à trois branches, les jantes alliage et le tableau de bord sobre mais bien dessiné complètent une habitacle qui a su conserver son authenticité.

Témoignages

La revue Auto Plus Collection a consacré plusieurs pages à la 304 Cabriolet au fil des années, soulignant à chaque fois la rareté relative des exemplaires en bon état et la qualité de dessin de la carrosserie Pininfarina. Dans ses colonnes, le modèle est régulièrement décrit comme « l’un des cabriolets français les plus aboutis de la décennie 1970, à une époque où Peugeot savait encore construire des voitures à ciel ouvert avec un vrai sens de la proportion ».

Du côté des propriétaires, les retours convergent sur un point : la 304 S Cabriolet est une voiture qui se conduit avec plaisir et sans stress. Un membre actif du Registre du Club Peugeot 204/304, interrogé lors d’une concentration au Mans, résumait ainsi son expérience : « Ce n’est pas une voiture rapide, mais c’est une voiture heureuse. On monte, on ouvre la capote, et on oublie le reste. »

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Mécanique et fiche technique en clair

Moteur et caractère

La version S de la 304 reçoit un quatre cylindres en ligne de 1 288 cm³ alimenté par un carburateur double corps, développant 74 ch. Ce moteur, issu de la coopération technique entre Peugeot et Citroën dans le cadre du GIE PSA, est connu pour sa robustesse et sa longévité lorsqu’il est correctement entretenu. La boîte de vitesses manuelle à quatre rapports (la description du vendeur mentionne alternativement quatre et cinq rapports selon les passages du texte – la version d’époque est à quatre rapports pour ce millésime) offre des passages précis et un rapport de démultiplication adapté à une conduite coulée, en adéquation avec le caractère du véhicule.

Les performances sont modestes à l’aune des standards contemporains, mais parfaitement suffisantes pour circuler sur routes secondaires et axes moins fréquentés, qui sont aussi les terrains de prédilection de ce type de cabriolet. Le moteur double corps procure une réponse plus franche à l’accélération que le carburateur simple corps des versions de base, rendant la conduite plus engagée sans jamais devenir brutale.

Châssis et tenue de route

La 304 repose sur une structure monocoque dérivée de la berline, avec suspension avant à roues indépendantes et direction à crémaillère. Ce dispositif, relativement moderne pour la classe de la voiture à l’époque de sa commercialisation, lui confère une tenue de route saine et prévisible, avec un sous-virage progressif facile à maîtriser. La direction transmet de bonnes informations sur le revêtement, une qualité que les conducteurs habitués aux assistances électriques contemporaines risquent de redécouvrir avec plaisir.

Le manque de rigidité structurelle inhérent à tout cabriolet de cette génération se traduit par quelques frémissements de caisse sur mauvais revêtement, un comportement attendu et largement compensé par les sensations procurées par la conduite à ciel ouvert.

Vie à bord aujourd’hui

Prendre place à bord d’une 304 S Cabriolet en 2026, c’est accepter un dépaysement complet par rapport aux habitacles contemporains. L’espace est mesuré, en particulier pour les passagers arrière, mais le cabriolet quatre places reste praticable pour deux adultes à l’avant et deux personnes à l’arrière sur courte distance. Le tableau de bord, minimaliste, regroupe l’essentiel des informations sans surcharger le regard. L’acoustique, capote fermée, est celle d’une voiture de son époque : quelques bruits mécaniques et aérodynamiques se font entendre, mais rien qui ne nuise à l’agrément général. Capote ouverte, la question ne se pose plus : c’est le vent, le son du moteur et les paysages qui prennent le dessus.

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Les raisons de s’y intéresser aujourd’hui

Le marché des petits cabriolets français des années 1970 est en progression régulière depuis plusieurs années. La 304 S Cabriolet bénéficie d’une double attractivité : elle est représentative d’un savoir-faire hexagonal aujourd’hui disparu, et sa carte grise collection la rend accessible fiscalement, avec une exemption du contrôle technique et une assurance généralement plus avantageuse qu’une voiture ordinaire.

Sa rareté relative, liée à des volumes de production modestes pour les versions cabriolet, renforce son intérêt patrimonial. Les exemplaires en bon état, avec kilométrage cohérent et historique documenté, se font de plus en plus rares sur le marché. C’est précisément ce profil que présente cet exemplaire jaune de 1973.

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Les points à connaître avant d’acheter

Faiblesses connues

La 304 Cabriolet partage avec la berline une sensibilité à la corrosion sur les bas de caisse, les passages de roues et les longerons. Les gouttières de capote et les zones d’étanchéité autour du toit souple sont des points d’entrée classiques pour l’humidité. Les éléments de carrosserie spécifiques au cabriolet, notamment les renforts de portières et les cadres de baies vitrées, sont difficiles à trouver en remplacement. La mécanique, elle, est globalement fiable et bien documentée par les clubs spécialisés.

Coûts d’entretien réalistes

La pièce détachée courante (filtres, plaquettes, courroie) reste accessible et disponible auprès des spécialistes Peugeot anciens et des clubs comme le Club Peugeot 204/304. Les pièces de carrosserie spécifiques au cabriolet sont plus rares et donc plus onéreuses. Un budget annuel d’entretien raisonnable pour une utilisation de loisir se situe entre 500 et 1 200 € selon l’état de départ et la fréquence d’utilisation. La capote, pièce d’usure stratégique, peut représenter un investissement significatif si elle doit être remplacée.

Points à vérifier avant achat

Avant de signer, il convient d’inspecter soigneusement les bas de caisse et les passages de roue à la recherche de rouille structurelle, de vérifier l’état du plancher sous les tapis, de tester l’étanchéité de la capote sous une pluie ou avec un jet d’eau, et de contrôler le bon fonctionnement du carburateur double corps (tendance à l’encrassement sur les véhicules à faible kilométrage annuel). Un essai routier complet, capote fermée et capote ouverte, est indispensable pour évaluer les bruits de caisse anormaux.

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Cote actuelle et tendances de marché

Selon les données publiées par Argus de la Collection et les résultats d’enchères suivis par la plateforme Artcurial Motorcars, la 304 Cabriolet a vu sa cote progresser de manière sensible depuis 2020. Les exemplaires en état moyen se négocient autour de 8 000 à 11 000 €, tandis que les voitures bien conservées avec historique documenté franchissent régulièrement la barre des 15 000 €. Les exemplaires de très haut niveau, restaurés ou dans un état de conservation exceptionnel, atteignent ponctuellement 20 000 € en vente publique.

VersionÉtat moyenBon étatExcellent / Restauré
304 Berline (1969-1980)3 000 – 5 000 €5 000 – 8 000 €8 000 – 12 000 €
304 Coupé (1970-1975)7 000 – 11 000 €11 000 – 16 000 €16 000 – 22 000 €
304 S Cabriolet (1970-1975)8 000 – 11 000 €12 000 – 17 000 €17 000 – 22 000 €

Sources : Argus de la Collection, résultats Artcurial Motorcars, annonces LesAnciennes.com (octobre 2026).

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L’exemplaire actuellement à vendre

Cet exemplaire de 1973 se présente dans une teinte jaune qui ne laisse pas indifférent. La combinaison avec la capote noire et la sellerie marron forme un ensemble cohérent, représentatif du goût de l’époque, et suffisamment affirmé pour attirer l’attention lors des rassemblements. La peinture est décrite comme de très belle qualité, la capote en bon état et la sellerie cuir marron en excellent état, ce qui est rare pour une voiture de cet âge n’ayant pas fait l’objet d’une restauration complète.

Le kilométrage de 43 000 km, cohérent pour un cabriolet de collection utilisé ponctuellement, plaide en faveur d’une mécanique préservée. La carte grise collection confirme le statut patrimonial du véhicule. Le vendeur fournit des factures d’entretien et propose un forfait de mise à la route de 250 € comprenant carburant, préparation esthétique et pack sécurité. La carte grise au nom du nouvel acquéreur reste à la charge de l’acheteur, ce qui est un usage courant dans ce type de transaction.

La voiture est visible sur rendez-vous à Saint-Junien, en Haute-Vienne (87200). Un acompte par chèque ou virement permet de réserver le véhicule avant déplacement.

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Notre avis

À 16 900 €, cet exemplaire se positionne dans le haut de la fourchette des 304 S Cabriolet en bon état, sans pour autant dépasser les niveaux atteints par les voitures restaurées de niveau concours. Le prix est cohérent avec l’état décrit, le kilométrage mesuré et la rareté croissante des cabriolets français des années 1970 en présentation d’origine non modifiée. La combinaison de couleurs jaune-marron est polarisante, mais elle est précisément ce qui rend cet exemplaire mémorable.

Pour un acheteur qui recherche un cabriolet de collection à utiliser réellement et non à remiser sous une housse, la 304 S offre un rapport charme-praticité-fiabilité mécanique difficile à égaler dans cette tranche de prix. Il conviendra néanmoins de vérifier soigneusement la structure, en particulier les zones basses, avant toute décision finale.

Voir l’annonce de cette Peugeot 304 S Cabriolet 1973 sur LesAnciennes.com

En résumé

La Peugeot 304 S Cabriolet de 1973 est l’un des derniers représentants d’une tradition française du cabriolet abordable et élégant, dessiné par Pininfarina et animé par une mécanique fiable. Cet exemplaire jaune, avec 43 000 km au compteur, sa sellerie marron d’origine et sa carte grise collection, propose un niveau de conservation rare sur le marché actuel. Son prix de 16 900 € le place dans la fourchette haute des exemplaires en bon état, ce qui est justifié par l’état général décrit et la rareté croissante de ce type de voiture. La mécanique 1 288 cm³ double corps est bien documentée et entretenue par un réseau de clubs actifs, ce qui facilite la maintenance au quotidien. Pour tout amateur de belles françaises des années 1970, cette 304 S mérite clairement le déplacement à Saint-Junien.

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Peugeot 203 Cabriolet 1953 à vendre : un cabriolet d’après-guerre rarissime et magnifiquement restauré

Peugeot 203 Cabriolet 1953 à vendre : un cabriolet d'après-guerre rarissime et magnifiquement restauré
Peugeot 203 Cabriolet 1953 à vendre : un cabriolet d'après-guerre rarissime et magnifiquement restauré

Pourquoi ce modèle fait rêver

La Peugeot 203 est l’une des voitures qui ont véritablement reconstruit l’industrie automobile française après la Seconde Guerre mondiale. Lancée en 1948, elle a représenté une rupture nette avec les conceptions d’avant-guerre, en proposant une carrosserie monocoque moderne, une direction précise et un moteur à hémisphère combustion qui dépassait largement ce que la concurrence de l’époque offrait dans cette catégorie. La berline est devenue un pilier du quotidien français, appréciée autant par les médecins de campagne que par les familles des villes.

Mais la 203 Cabriolet, c’est une autre histoire. Produite en quantités infimes par rapport à la berline, elle occupait un segment rare : le cabriolet quatre places, élégant, pratique et résolument français. Sa ligne fluide, ses flancs bien dessinés et sa capote souple lui conféraient un style qui n’avait rien à envier aux cabriolets italiens ou anglais de la même époque. Aujourd’hui, les exemplaires survivants sont devenus extrêmement difficiles à localiser, et plus encore dans un état de restauration sérieux. Posséder une 203 Cabriolet, c’est détenir un fragment tangible de l’histoire automobile française, dans l’une de ses formes les plus séduisantes.

Peugeot 203 Cabriolet 1953 à vendre : un cabriolet d'après-guerre rarissime et magnifiquement restauré

Ce qui rend ce modèle vraiment spécial

Design et identité

La 203 Cabriolet n’est pas une berline dont on aurait simplement retiré le toit. Elle possède une identité propre, sculptée par des lignes continues qui descendent harmonieusement du capot jusqu’au coffre. La calandre chromée horizontale, caractéristique du style Peugeot du début des années 1950, donne au museau une présence affirmée sans agressivité. Les pare-chocs bien profilés, les enjoliveurs de roues d’époque et la quincaillerie chromée participent à cette impression de soin général qui caractérisait la production française haut de gamme de cette période.

Avec la capote relevée, la 203 Cabriolet affiche une silhouette ramassée et cohérente, loin des compromis souvent visibles sur les cabriolets de grande série. Capote baissée, elle révèle un habitacle quatre places généreux pour l’époque, avec des montants fins qui préservent la légèreté visuelle de l’ensemble. C’est cette double personnalité, fermée ou ouverte, qui explique en partie la fascination durable que ce modèle exerce sur les collectionneurs.

Témoignages

La revue Gazoline, spécialisée dans les véhicules anciens français, a régulièrement salué la 203 comme « le modèle qui a remis Peugeot en selle après-guerre », soulignant que la version Cabriolet représente aujourd’hui l’une des déclinaisons les plus convoitées de la gamme, précisément parce qu’elle conjugue rareté de production et caractère visuel fort. Du côté des propriétaires, les forums spécialisés comme celui du Club Peugeot 203-403 rapportent régulièrement des témoignages sur le plaisir de conduite particulier de cette voiture : un moteur souple, une direction précise pour l’époque et une impression de légèreté que les berlines contemporaines ne restituent pas.

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Mécanique et fiche technique en clair

Moteur et caractère

La 203 est équipée d’un moteur quatre cylindres en ligne à culasse hémisphérique, une architecture qui était techniquement avancée pour la fin des années 1940. Sa cylindrée de 1 290 cm³ développe une puissance modeste selon les critères actuels, mais suffisante pour déplacer avec aisance une carrosserie ouverte relativement légère. Ce moteur est réputé pour sa robustesse et sa longévité, à condition d’être entretenu selon les préconisations d’époque : vidanges régulières, réglage du carburateur et attention portée au circuit de refroidissement.

La boîte de vitesses manuelle à quatre rapports, synchronisée sur les trois premiers, est caractéristique de la mécanique française de l’époque. Elle demande une conduite adaptée, avec des passages de vitesses mesurés, mais elle contribue au plaisir de conduire ces machines en les rendant actives et impliquantes.

Châssis et tenue de route

La 203 adopte une structure monocoque, un choix technique ambitieux pour un constructeur généraliste en 1948. La suspension avant indépendante et le pont arrière rigide offrent un compromis acceptable entre confort et tenue de cap, parfaitement adapté aux routes des années 1950 comme aux balades contemporaines sur routes secondaires. La direction, de type à vis et écrou, est précise dans ses réglages d’origine et transmet bien les informations de la route.

Sur cet exemplaire précis, les composants de direction ont fait l’objet d’un remplacement récent à la suite d’un jeu identifié lors du contrôle technique français, ce qui garantit un comportement conforme aux spécifications d’origine.

Vie à bord aujourd’hui

Monter à bord d’une 203 Cabriolet en 2026, c’est accepter un dépaysement total par rapport à l’automobile moderne. Le grand volant ivoire, le tableau de bord dans la teinte de la carrosserie et le bloc d’instruments Jaeger central créent une atmosphère d’époque cohérente et séduisante. On prend place sur des sièges généreux, retapissés ici dans un beau bleu foncé qui dialogue avec la capote mohair. La visibilité, capote baissée, est excellente. L’absence d’assistance à la direction ou de servo-frein demande une adaptation, mais ces particularités font partie du contrat avec l’automobile ancienne. Pour une utilisation en balades du week-end, rallyes de régularité ou rassemblements, la 203 Cabriolet se montre fiable et attachante.

Peugeot 203 Cabriolet 1953 à vendre : un cabriolet d'après-guerre rarissime et magnifiquement restauré
Peugeot 203 Cabriolet 1953 à vendre : un cabriolet d'après-guerre rarissime et magnifiquement restauré

Les raisons de s’y intéresser aujourd’hui

La 203 Cabriolet figure parmi les Peugeot de collection les plus rares. Les volumes de production du cabriolet n’ont jamais approché ceux de la berline, et les décennies écoulées ont réduit encore le nombre d’exemplaires en état de circuler. Cette rareté structurelle, combinée à un regain d’intérêt général pour les cabriolets d’après-guerre français, soutient la cote de ce modèle sur les principaux marchés européens.

Par ailleurs, la 203 Cabriolet reste une voiture accessible à conduire, sans les contraintes de certains cabriolets d’époque plus anciens ou plus exotiques. Elle se gare, se conduit et s’entretient sans équipement spécialisé introuvable. Son homologation Carte Grise ancienne collection lui ouvre la plupart des rassemblements et lui confère des avantages pratiques (assurance, entretien) que les collectionneurs apprécient.

Peugeot 203 Cabriolet 1953 à vendre : un cabriolet d'après-guerre rarissime et magnifiquement restauré

Les points à connaître avant d’acheter

Faiblesses connues

Comme toute voiture de cette génération, la 203 présente des zones de fragilité bien documentées. La corrosion reste le principal ennemi : les passages de roues, les bas de caisse, les longerons et les planchers sont les zones à surveiller en priorité. Sur un cabriolet, la structure de toit et les zones d’assemblage de la capote méritent une attention particulière. Le circuit électrique d’époque, en câblage à isolant coton, peut être source de défaillances sur des voitures non restaurées. Le circuit de refroidissement, notamment le radiateur et les durites, vieillissent mal et doivent être vérifiés soigneusement.

Coûts d’entretien réalistes

Les pièces mécaniques courantes de la 203 sont encore disponibles auprès de spécialistes comme le Club Peugeot 203-403 ou des fournisseurs dédiés aux voitures françaises d’après-guerre. Les pièces de carrosserie spécifiques au cabriolet sont en revanche beaucoup plus rares et peuvent nécessiter une fabrication sur mesure, avec les coûts que cela implique. Un entretien courant (vidange, distribution, réglages) chez un mécanicien spécialisé en véhicules anciens se situe dans des fourchettes raisonnables, mais une restauration partielle ou la recherche de pièces de carrosserie peut rapidement représenter des sommes importantes.

Points à vérifier avant achat

  • État des seuils, des planchers et des passages de roues (zones de corrosion prioritaires).
  • Étanchéité et état de la capote mohair, joints de capote et rails de glissement.
  • Historique complet de la restauration : factures, carrosserie, mécanique.
  • Conformité du numéro de série avec la carte grise et les documents d’identité du véhicule.
  • Test de conduite complet : direction, freinage, boîte de vitesses, comportement moteur chaud et froid.
  • Vérification du contrôle technique en cours de validité.
Peugeot 203 Cabriolet 1953 à vendre : un cabriolet d'après-guerre rarissime et magnifiquement restauré
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Cote actuelle et tendances de marché

Selon les données publiées par Argus Classique et les résultats observés sur les plateformes spécialisées comme Collecting Cars ou les ventes Artcurial Motorcars, la 203 Cabriolet en bon état de restauration a vu sa cote progresser régulièrement depuis le début des années 2020, portée par l’engouement pour les cabriolets français d’après-guerre. Les berlines 203 restent bien plus accessibles, tandis que les cabriolets en état concours atteignent des niveaux significativement supérieurs.

VersionÉtat moyenBon étatRestauré / Concours
203 Berline (1948-1960)4 000 – 7 000 €8 000 – 14 000 €15 000 – 22 000 €
203 Commerciale / Familiale5 000 – 9 000 €10 000 – 18 000 €20 000 – 30 000 €
203 Cabriolet (état moyen à bon)18 000 – 30 000 €35 000 – 55 000 €60 000 – 80 000 €+

Fourchettes indicatives établies à partir des données Argus Classique et des résultats observés sur les plateformes de vente spécialisées européennes (octobre 2026).

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L’exemplaire actuellement à vendre

Cet exemplaire de 1953 se présente dans une combinaison chromatique particulièrement réussie. La carrosserie gris clair, sobre et élégante, met en valeur chaque ligne de la carrosserie sans chercher à attirer l’attention par excès. Elle dialogue avec une sellerie bleu foncé soigneusement retapissée et une capote en mohair bleu marine, l’ensemble formant un accord visuel cohérent et de bon goût, typique de l’esthétique automobile française du début des années 1950.

La restauration a été confiée à la Carrosserie FORT à Alzonne, dans l’Aude, et le résultat est visible à l’oeil nu : alignement des panneaux rigoureux, profondeur de la peinture et finition sans reproche. L’intérieur a reçu la même attention, avec des panneaux de portes assortis à la sellerie, une moquette posée avec soin et un tableau de bord dans la teinte de la carrosserie. Le grand volant ivoire et le bloc Jaeger central ont été préservés dans leur configuration d’origine.

Le compteur affiche 10 500 km, ce qui, sur une voiture de cet âge et ayant subi une restauration complète, reflète un usage mesuré depuis la remise en état. La voiture a été exposée au MEET Toulouse, où elle a suscité l’intérêt des amateurs de belles anciennes françaises. Un remplacement récent des composants de direction a corrigé le jeu relevé au contrôle technique, ce qui confirme que la voiture a été maintenue dans un état de fonctionnement sérieux.

Elle est visible sur rendez-vous à Limoux, à une vingtaine de kilomètres de Carcassonne et à environ une heure de l’aéroport de Toulouse. Le vendeur propose une assistance logistique pour un transport en Europe ou un acheminement international.

Le prix demandé est de 69 500 €.

Peugeot 203 Cabriolet 1953 à vendre : un cabriolet d'après-guerre rarissime et magnifiquement restauré
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Notre avis

La Peugeot 203 Cabriolet est l’un des cabriolets français d’après-guerre les moins courants sur le marché actuel, et l’un des plus attachants à conduire. Cet exemplaire de 1953 cumule plusieurs atouts concrets : une restauration documentée et réalisée par des professionnels identifiés, un kilométrage cohérent avec une utilisation post-restauration mesurée, et une présentation visuelle qui n’appelle pas de dépenses immédiates. La combinaison gris clair et bleu est à la fois sobre et raffinée.

À 69 500 €, le prix se situe dans la fourchette haute du marché pour une 203 Cabriolet, mais c’est précisément le niveau auquel se négocient aujourd’hui les exemplaires restaurés avec soin et bien documentés. Pour un acheteur qui souhaite profiter immédiatement de sa voiture sans engager une restauration, c’est un argument solide. Pour un investisseur pur, il convient de rappeler que le marché des voitures anciennes ne garantit aucune plus-value, et que la liquidité d’un modèle aussi rare peut varier selon les périodes.

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Peugeot 203 Cabriolet 1953 à vendre : un cabriolet d'après-guerre rarissime et magnifiquement restauré

En résumé

La Peugeot 203 Cabriolet de 1953 proposée à Limoux représente l’un des exemples les mieux présentés de ce modèle rarissime actuellement disponibles sur le marché français. Sa restauration complète, assurée par la Carrosserie FORT à Alzonne, sa combinaison gris clair et sellerie bleu foncé, sa capote mohair neuve et ses 10 500 km affichés au compteur en font un exemplaire prêt à être conduit et exposé sans délai. La mécanique a été remise en conformité, avec notamment le remplacement des composants de direction validé au contrôle technique. Proposée à 69 500 € par un vendeur basé dans l’Aude, la voiture est accessible à la visite sur rendez-vous à Limoux, avec une possibilité de transport organisé vers toute l’Europe.

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Le Peugeot RCZ est de retour dans un concept de 500 ch complètement fou (on le veut en série)

Peugeot ressuscite son coupé emblématique RCZ sous la forme d'un concept-car de 500 ch et 600 km d'autonomie. Baptisé RCZ Vision, il exprime les codes stylistiques à venir chez le constructeur au lion et préfigure ce à quoi ressemblera le cockpit des futurs modèles avec le fameux volant Hypersquare. Mais ce qu'on aimerait surtout, c'est que le RCZ revienne en série.

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L’ancienne du jour : Peugeot 104 GL « petit coffre » de 1976 à vendre, une rarissime survivante orange

L’ancienne du jour : Peugeot 104 GL « petit coffre » de 1976 à vendre, une rarissime survivante orange

Cet article porte sur un exemplaire précis, actuellement à vendre sur la plateforme LesAnciennes.com : une Peugeot 104 GL « petit coffre » millésime 1976, dans sa teinte orange AC1344 d’origine, affichant 44 350 km au compteur. Proposée à 2 950 € par le vendeur spécialisé Les Belles Quatrelles, basé dans le Var, cette voiture dispose d’un contrôle technique valide 2026, d’une révision récente et d’un historique de propriétaires partiellement retracé. L’article revient sur l’histoire du modèle et détaille précisément cet exemplaire.

L’ancienne du jour : Peugeot 104 GL « petit coffre » de 1976 à vendre, une rarissime survivante orange

Pourquoi ce modèle fait rêver

La Peugeot 104 est entrée dans la production en 1972 comme l’une des premières citadines françaises à traction avant et moteur transversal. Sa conception, signée par le bureau de style maison, lui conférait une habitabilité remarquable pour un gabarit aussi compact. Mais c’est la version dite « petit coffre », produite de 1972 à 1976 seulement, qui concentre aujourd’hui l’essentiel de l’intérêt des collectionneurs. Sa ligne à hayon court, son capot arrière plongeant et ses proportions presque sculpturales lui donnent une silhouette bien distincte des versions berline ou des 104 Z qui lui succéderont. Quatre ans de production, des volumes modestes, et une carrosserie particulièrement sensible à la corrosion : les survivantes en état roulable se font rares. Trouver un « petit coffre » en orange, avec une peinture largement d’origine et un historique de propriétaires, relève aujourd’hui de la bonne surprise.

L’ancienne du jour : Peugeot 104 GL « petit coffre » de 1976 à vendre, une rarissime survivante orange

Ce qui rend ce modèle vraiment spécial

Design et identité

La 104 « petit coffre » appartient à une famille esthétique très marquée par les années 1970. Son dessin, trapu et nerveux, contraste avec la sobriété un peu froide des berlines de l’époque. La teinte orange AC1344 portée par cet exemplaire n’est pas un choix anodin : elle figure parmi les coloris les plus représentatifs du vocabulaire chromique de cette décennie, à la fois solaire et affirmé. Sur une carrosserie aussi courte, cette couleur accentue encore l’impression de compacité dynamique. Les blocs optiques ronds, les pare-chocs en métal chromé, la petite calandre à barrettes horizontales : tous ces détails composent un objet visuel cohérent, que l’on associe immédiatement à la France des Trente Glorieuses finissantes. À l’intérieur, le tableau de bord en plastique moulé, le volant à deux branches et les jauges cerclées de chrome ont conservé un charme graphique intact, pour peu que les pièces soient en bon état, ce que confirme le vendeur pour cet exemplaire.

Témoignages

La revue LVA (La Vie de l’Auto), l’une des références francophones en matière de véhicules anciens, a consacré un article de deux pages à cet exemplaire précis, comme le signale le vendeur et comme en attestent les photos jointes à l’annonce. C’est une forme de reconnaissance éditoriale qui, dans le milieu du véhicule de collection, pèse concrètement : elle confirme que la voiture présente un intérêt documentaire réel, pas seulement une valeur sentimentale.

Par ailleurs, dans la communauté des amateurs de Peugeot anciennes, la 104 « petit coffre » est régulièrement décrite comme la version la plus attachante de la gamme. Sur les forums spécialisés comme 104passion.fr, les propriétaires soulignent unanimement la légèreté de conduite, la précision de direction et l’agrément du moteur à bas régime, qui rendent ces voitures agréables à utiliser au quotidien en ville comme sur route ouverte.

L’ancienne du jour : Peugeot 104 GL « petit coffre » de 1976 à vendre, une rarissime survivante orange

Mécanique et fiche technique en clair

Moteur et caractère

La Peugeot 104 GL de cette génération reçoit un moteur à essence de petite cylindrée, dans la famille des moteurs XL développés par Peugeot pour ses citadines des années 1970. Ces moteurs à arbre à cames en tête sont connus pour leur robustesse et leur longévité lorsqu’ils sont correctement entretenus. Légers, sobres en carburant, ils ne délivrent pas des performances sportives mais offrent un caractère fruste et sincère qui plaît aux amateurs de conduite analogique. La boîte manuelle à quatre rapports est directe et précise. Sur cet exemplaire, la vidange moteur avec remplacement du filtre, le remplacement de la batterie et la révision complète de l’embrayage il y a environ 5 000 km donnent une base mécanique saine pour repartir sans travaux immédiats.

Châssis et tenue de route

La 104 bénéficie d’une suspension à quatre roues indépendantes, une caractéristique technique qui lui assurait un comportement nettement au-dessus de la moyenne dans sa catégorie à l’époque de sa commercialisation. La direction légère et communicative, combinée à un poids plume, produit une voiture agile dans les enchaînements de virages. Les deux amortisseurs arrière ont été remplacés sur cet exemplaire, ce qui restaure un comportement dynamique cohérent avec l’état d’ensemble de la voiture. Le vendeur signale un « très bon comportement routier » et une aptitude à parcourir de longues distances, ce qui est confirmé par le fait que la voiture roule régulièrement.

Vie à bord aujourd’hui

Conduire une 104 en 2026 demande une adaptation modeste mais réelle. L’absence de servo-direction et d’assistance au freinage réclame une implication physique légèrement supérieure à ce que propose une voiture moderne, mais rien d’excessif sur un véhicule aussi léger. Le confort acoustique est celui de son époque : les bruits de roulement et mécanique sont présents, mais font partie de l’expérience. L’habitacle, dimensionné pour quatre adultes, se révèle étonnamment accueillant en longueur de jambes à l’avant. Sur cet exemplaire, le ciel de toit est décrit comme impeccable et le tableau de bord en très bon état. Le tissu des sièges est usé et recouvert de housses, ce qui constitue un point à intégrer dans le budget si l’on souhaite retrouver l’intérieur d’origine.

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Les raisons de s’y intéresser aujourd’hui

Le « petit coffre » de première génération disparaît progressivement du marché de l’occasion en état utilisable. La corrosion, ennemie naturelle des carrosseries non zinguées de cette période, a décimé les stocks. Les exemplaires en état de marche et avec un historique traçable se négocient désormais avec une prime croissante par rapport aux 104 de phase 2 ou aux 104 Z. La couleur orange, bien que courante sur les catalogues Peugeot de l’époque, est aujourd’hui peu représentée sur le marché de l’occasion, ce qui renforce l’attractivité de cet exemplaire pour les collectionneurs soucieux de singularité. Ajouter à cela la publication dans LVA, l’entretien récent et le contrôle technique en cours de validité, et l’on obtient un profil de voiture prête à l’emploi plutôt qu’un chantier.

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Les points à connaître avant d’acheter

Faiblesses connues

La 104, comme toutes les voitures françaises de cette génération, présente des points de corrosion récurrents bien identifiés par les spécialistes : bas de caisse, passages de roues arrière, planchers et longeron avant. Le vendeur signale lui-même de la corrosion superficielle en bas des ailes arrière, ce qui est cohérent avec l’âge du véhicule mais constitue un point de vigilance. La structure est décrite comme saine, avec une corrosion qualifiée de superficielle. Le carburateur et le système d’allumage, typiques des moteurs de cette époque, peuvent nécessiter des réglages réguliers pour maintenir les performances optimales.

Coûts d’entretien réalistes

La 104 présente l’avantage d’une mécanique simple et bien documentée. Les pièces de rechange existent encore chez plusieurs spécialistes en France, et le réseau associatif autour du modèle (clubs, forums) permet d’accéder à des conseils et à des pièces parfois difficiles à trouver en circuit classique. Un entretien courant, carburateur, réglage de distribution, pneumatiques, reste accessible financièrement. En revanche, la carrosserie est le poste qui peut rapidement alourdir la facture si la corrosion n’est pas traitée à temps. Prévoir un traitement préventif des zones sensibles identifiées est fortement conseillé à l’achat.

Points à vérifier avant achat

  • État réel du plancher et des longerons : inspecter par en dessous, idéalement avec un outil de détection de corrosion.
  • Bas d’ailes arrière : la corrosion signalée est superficielle selon le vendeur, à confirmer visuellement et par sondage.
  • Kilométrage au compteur : le vendeur estime lui-même que le compteur a « très probablement fait un tour », soit un kilométrage réel potentiellement supérieur aux 44 350 km affichés.
  • État du tissu de sièges sous les housses : vérifier l’ampleur des dégâts avant de budgétiser une remise en état intérieure.
  • Fonctionnement du carburateur à froid et à chaud lors d’un essai routier.
L’ancienne du jour : Peugeot 104 GL « petit coffre » de 1976 à vendre, une rarissime survivante orange
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Cote actuelle et tendances de marché

Selon les données consultables sur LesAnciennes.com et les observations du marché des annonces comparables en septembre 2026, la cote de la Peugeot 104 varie très sensiblement selon la version, l’état et le kilométrage. Les 104 « petit coffre » en état roulable et avec historique se positionnent nettement au-dessus des versions ultérieures ou des exemplaires à restaurer. Le tableau ci-dessous synthétise les fourchettes observées sur le marché actuel.

Version / PériodeÉtatFourchette de prix
104 « Petit coffre » (1972-1976)Roulante, avec historique2 500 € – 5 500 €
104 GL Phase 1 (1972-1976)À restaurer500 € – 1 500 €
104 GL Phase 2 (1976-1984)Bon état général1 700 € – 3 000 €
104 Z / ZS (1972-1988)Très bon état, faible km3 500 € – 8 000 €

Sources : LesAnciennes.com (annonces actives, septembre 2026). Les fourchettes reflètent les prix demandés constatés, hors véhicules exceptionnels ou restaurations complètes.

L’ancienne du jour : Peugeot 104 GL « petit coffre » de 1976 à vendre, une rarissime survivante orange

L’exemplaire actuellement à vendre

Cette 104 GL « petit coffre » de 1976 a été vendue neuve en Provence. Elle a appartenu au même propriétaire de 1981 à 2002, un fait que le vendeur actuel connaît personnellement, ce qui constitue déjà une forme de traçabilité rare pour une voiture de cet âge. De 2002 à 2026, elle est restée dans la même famille, passant en troisième ou quatrième main sans jamais quitter le cercle familial. Le kilométrage affiché de 44 350 km a selon toute vraisemblance effectué un tour de compteur : ce point est honnêtement signalé par le vendeur, ce qui est à mettre à son crédit.

La teinte orange AC1344, très représentative des palettes seventies de Peugeot, est présentée en grande partie d’origine, sans rayures ni bosses. La corrosion se limite au bas des ailes arrière, zone classique et attendue sur ce type de véhicule. La structure est saine. L’intérieur présente un ciel de toit impeccable, un tableau de bord et des panneaux de portes en très bon état, tandis que les sièges, recouverts de housses, dissimulent un tissu abîmé par le temps. Les travaux récents comprennent le remplacement de la batterie, de deux amortisseurs arrière, une vidange complète avec filtre neuf, et un embrayage refait il y a environ 5 000 km. Le contrôle technique est valide pour 2026. La voiture est déclarée apte à rouler tous les jours et à parcourir toute distance. Elle est proposée par Les Belles Quatrelles, vendeur spécialisé établi à Barjols (Var), au prix de 2 950 €.

L’ancienne du jour : Peugeot 104 GL « petit coffre » de 1976 à vendre, une rarissime survivante orange

Notre avis

À 2 950 €, cette 104 GL « petit coffre » occupe le haut de la fourchette raisonnable pour le modèle, mais les arguments qui justifient ce prix sont concrets : version rare, couleur d’époque, historique partiellement documenté, révision récente, contrôle technique valide, et publication dans LVA. Ce ne sont pas des arguments marketing, ce sont des faits vérifiables. Le kilométrage au compteur, que le vendeur lui-même relativise, et l’état des sièges sous les housses constituent les deux inconnues à éclaircir lors d’une visite. La corrosion des ailes arrière est signalée comme superficielle : elle mérite une vérification attentive mais ne constitue pas un obstacle rédhibitoire si l’évaluation sur place le confirme. Pour un amateur de Peugeot des années 1970 en quête d’un objet authentique, prêt à rouler et à montrer, cette voiture mérite clairement le déplacement jusqu’à Barjols.

Voir l’annonce de cette Peugeot 104 GL petit coffre 1976 sur LesAnciennes.com

L’ancienne du jour : Peugeot 104 GL « petit coffre » de 1976 à vendre, une rarissime survivante orange

En résumé

La Peugeot 104 GL « petit coffre » de 1976 est l’une des versions les plus recherchées d’une gamme qui a longtemps été sous-estimée par le marché de la collection. Cet exemplaire orange AC1344, vendu en Provence à l’origine et resté dans un cercle de propriétaires restreint jusqu’en 2026, cumule plusieurs atouts rares simultanément : couleur d’époque en grande partie d’origine, révision mécanique récente, contrôle technique valide et couverture éditoriale dans LVA. Le prix de 2 950 € reste accessible pour le segment, à condition d’intégrer dans son budget un traitement anticorrosion des ailes arrière et une remise en état des sièges. La voiture est proposée par un vendeur spécialisé dans les Peugeot anciennes, ce qui facilite le dialogue technique et l’accès à l’historique. Pour qui cherche une citadine française des années 1970, authentique et utilisable, cette 104 mérite une attention sérieuse.

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