Vue lecture

F1 Spa Francorchamps 2026 : Kimi Antonelli a dû se battre avec Charles Leclerc !

La victoire a failli lui échapper pour un coup du sort. Kimi Antonelli a dû se battre avec Charles Leclerc pour remporter le grand prix de Belgique 2026 sur le circuit de Spa Francorchamps. Max Verstappen complète le podium.

Avant-Course

Le temps sur les Ardennes belges est typique du coin. La pluie menace mais ne devrait pas tomber aujourd’hui. Cependant, cela donne un temps « frais » pour la saison avec 18° environ dans l’air. Le soleil étant voilé, la piste n’est pas surchauffée.

Sainz et Williams ont du changer la batterie de la voiture de l’Espagnol qui rejoint l’arrière de la grille. On a Sainz, Stroll, Hadjar et Alonso pour les 4 derniers. Devant, Antonelli devra s’élancer parfaitement et espérer faire un petit trou pour résister à Max Verstappen et George Russell.

Sainz est en pneus tendres pour tenter un départ canon. Sinon Perez, Stroll, Hadjar, Alonso, et Norris (13e) partent en pneus durs pour tenter une tactique décalée. Les autres sont en pneus médiums.

Départ – 44 tours

Très bon départ d’Antonelli et de Verstappen. Verstappen passe au pied du raidillon ? WOW ! A moins qu’Antonelli ne l’ait laisser passer pour mieux repasser dans Kemmel ? Bingo ! La Mercedes passe sans souci, sans DRS. Leclerc aussi passe Verstappen. Derrière Hamilton et Russell se touchent et la Mercedes finit dans les graviers. Voiture de sécurité !

Ocon a connu une crevaison et une excursion par les graviers. Plusieurs pilotes ont plongé dans la voie des stands comme Hadjar. En fait il a fait deux arrêts ! Un premier pour mettre les mediums, et un deuxième pour mettre les durs. Il est donc débarrassé des changements de pneus ! Antonelli, Leclerc, Verstappen, Piastri, Hamilton, Lawson, Lindblad, Colapinto, Bortoleto, Norris forment le top 10. Gasly est 11e. Alonso et Stroll sont 15 et 16e. Pas pour longtemps sans doute.

A la fin du 4e tour, la voiture de sécurité va rentrer et libérer la meute. Antonelli a la pression de Leclerc et Verstappen maintenant. Magnifique relance d’Antonelli et d’Hamilton. Hamilton plonge à la source. Mais Piastri réagit et repasse la Ferrari. Avec les déploiements d’énergie électrique « à la carte », on va avoir des dépassements de ce genre durant la course.

Gasly dépasse Bortoleto à la sortie de la Source. Verstappen attend Kemmel pour faire de même sur Leclerc et Bortoleto repasse Gasly. Hadjar est déjà remonté en 16e position. Gasly a de nouveau passé Bortoleto qui ne peut pas le repasser immédiatement après. Norris dépasse Colapinto à la dernière chicane. 8e.

Tour 8 / 44

Piastri et Leclerc se touchent ! A la fin de Kemmel, il semble que Leclerc élargit un peu trop et touche Piastri. Pour le moment, Antonelli ne s’échappe pas de Verstappen. Tactique pour économiser les pneus ? Piastri cherchant à attaquer Leclerc, il a dû utiliser plus de batterie et Hamilton le passe à la fin de Kemmel. Lando Norris dépasse magnifiquement Lawson.

Et 5 secondes de pénalité pour Hamilton pour son accrochage avec Russell. Dans l’accrochage avec Leclerc, Piastri a perdu un bout de carbone sur la droite. Norris devrait passer bientôt Lindblad. C’est fait au 12e tour à la chicane des Combes. Hadjar est 13e.

Gasly a dépassé Colapinto pendant qu’Hadjar a passé Hülkenberg. Les deux Français jouent les points sur cette course. N’oublions pas qu’à priori Hadjar ne repassera pas par les stands. Verstappen est à 2 secondes d’Antonelli. Perez abandonne avec une suspension touchée visiblement. Décidément, la Cadillac est en verre ! Sainz dans les stands. Les tendres avec le plein ont donc tenu 15 tours.

Hadjar dans le top 10

Pardon ? Leclerc n’a pas de pénalité pour son accrochage avec Piastri ? Et Hamilton a eu quelque chose ? Décidément la direction de course est toujours une surprise. Lindblad aux stands, Lawson l’avait fait un tour avant. Lawson passe Lindblad d’ailleurs. Les deux Racing Bulls sont 12 et 13e devant Gasly et Colapinto.

Verstappen rentre aux stands à la fin du 17e tour ! Et il ressort devant…Hadjar. 6 et 7. Pas de bol pour Max, une voiture de sécurité virtuelle est déployée. Bon, ça va, elle se termine rapidement. Elle était pour permettre à des commissaires de piste d’aller chercher des débris sur la piste. Antonelli plonge dans les stands. Il repart devant Verstappen. On est dans le 19e tour.

Leclerc mène la course et Piastri laisse passer Norris. Ils ne sont pas sur la même tactique de pneus. Ah ben Piastri repasse Norris aux Combes.

Tour 20/44

Et nouvelle voiture de sécurité virtuelle ! Et cela profite à Ferrari ! Leclerc et Hamilton plongent dans les stands. C’est confus. Surtout qu’il fallait attendre 5 secondes de pénalité pour Hamilton. Piastri aussi est passé dans les stands. Hamilton a bousculé un mécanicien en repartant. Le mécanos devait régler l’aileron avant d’un cran de plus à droite et n’a pas eu le temps, le feu vert ayant été allumé pour Lewis. Le mécano va bien.

On a Norris, Leclerc, Antonelli, Verstappen, Piastri, Hamilton, Hadjar, Bortoleto, Lindblad et Lawson. Pour une fois la stratégie Ferrari a très bien réagi. Au 23e tour, Leclerc reprend la tête du GP à Norris. Norris fait le jeu de Leclerc en retenant Antonelli. Allez, ça passe au freinage des Combes. Il a 3 secondes de retard sur Leclerc.

Gasly et Hülkenberg s’échangent la 11e place à coup d’aspiration et dépassement. Ah problème d’embrayage pour Stroll et ce sera le 3e abandon de la course. Verstappen qui se plaint des pneus durs se rapproche de Norris. Colapinto passe Hülkenberg. 11 et 12e pour les Alpine à la porte des points. Et Verstappen passe Norris en freinant très très tard aux Combes. On est au 29e tour.

Tour 30 / 44

Bataille à trois aux Combes ! Gasly était en train de dépasser Lawson qui répliquait quand au freinage des Combes Colapinto dépasse les deux ! WOW. Norris passe enfin aux stands et repart derrière Bortoleto en 8e place. Mais la McLaren devrait rattraper et dépasser l’Audi avec des pneus mediums frais. Leclerc a visiblement un petit souci de passage entre la 1e et la 2e vitesse qui « accroche ». Antonelli remonte dixième par dixème.

Bortoleto ne résiste pas plus que cela, aspiré qu’il est au début de Kemmel Straight. Norris a 11 secondes de retard sur Hadjar. Le Français peut-il récupérer un peu de temps sur Hamilton et espérer une pénalité de 5 ou 10 secondes pour le « unsafe release » de Lewis ? (il sera examiné après la course).

Et Antonelli reprend la tête de la course en dépassant sur la ligne droite de Kemmel ! On est au 34e tour. Regardons un peu derrière. En 8e place, Bortoleto peut espérer de bons points. Mais il a Lindblad qui a montré un bon rythme depuis le début du weekend. Colapinto est 10e avec le dernier point, devant Gasly 11e. Le Français est sous la menace de Lawson et Hülkenberg. Bien plus loin, on trouve Bearman, Albon, Sainz, Ocon. Bottas et Alonso ont pris un tour.

Leclerc n’abdique pas et reste sous la seconde derrière Antonelli. Antonelli réussi après plusieurs tours à mettre Leclerc à plus d’une seconde sur la ligne de détection. Le Monégasque va avoir plus de mal à suivre. Hamilton est revenu sur Piastri pour la 4e place en course. Hadjar pourrait avoir Norris sur son dos dans le dernier tour.

Tour 40 / 44

Et Lewis passe Piastri à la chicane des Combes ! Maintenant il va tenter de créer un écart pour se mettre à l’abris d’une pénalité de 5 secondes. Pas gagné. Antonelli reste calme malgré la pression de Leclerc qui reste à moins de 2 secondes.

Alonso prend un deuxième tour de retard. Décidément, l’Aston Martin est une Formule 2. Leclerc semble lâcher le morceau à 2,5 secondes de retard désormais. Hadjar réussit pour le moment à garder Norris à plus d’une seconde et on est dans le dernier tour.

Arrivée

Antonelli remporte le grand prix de Belgique 2026 à Spa Francorchamps. Ce ne fut pas simple avec le coup du sort de la voiture de sécurité virtuelle ! Il devance Leclerc et Verstappen. Hamilton est 4e provisoire devant Piastri. Hadjar termine 6e en étant parti 21e. Il devance Norris, Bortoleto, Lindblad et Colapinto.

C’est la 6e victoire de Kimi Antonelli, sa 6e de la saison !

Résultat du Grand Prix de Belgique 2026

Hamilton est sous enquête. Il pourrait prendre 0 seconde, ou 5 ou 10 secondes de pénalité. Si c’est 5, il recule derrière Piastri, si c’est 10, il reculera derrière Norris !

Pour Antonelli, la victoire est belle, surtout avec Russell hors course dès le premier tour.

[Mise à jour 18h55 : Hamilton n’a pas été pénalisé pour son arrêt « chaotique ». La Scuderia Ferrari en revanche écope de $30,000 dont $10,000 avec un sursis de 12 mois. Les commissaires de course ont considéré que Lewis avait perdu du temps et ne méritait donc pas de pénalité.]

PosDriver
1Kimi Antonelli Mercedes
2Charles Leclerc Ferrari
3Max Verstappen Red Bull Racing
4Lewis Hamilton Ferrari
5Oscar Piastri McLaren
6Isack Hadjar Red Bull Racing
7Lando Norris McLaren
8Gabriel Bortoleto Audi
9Arvid Lindblad Racing Bulls
10Franco Colapinto Alpine
11Pierre Gasly Alpine
12Liam Lawson Racing Bulls
13Nico Hulkenberg Audi
14Oliver Bearman Haas F1 Team
15Alexander Albon Williams
16Carlos Sainz Williams
17Esteban Ocon Haas F1 Team
18Valtteri Bottas Cadillac
19Fernando Alonso Aston Martin
20Lance Stroll Aston Martin
21Sergio Perez Cadillac
22George Russell Mercedes

Classement pilote provisoire F1 2026

En attendant sa connaître le sort d’Hamilton, le voilà 2d du championnat à 45 points d’Antonelli. Russell est à 50 points de son coéquipier qui efface la déception de Silverstone et Barcelone.

Charles Leclerc prend un peu d’air sur le champion du monde en titre Lando Norris qui voit Piastri revenir un peu sur lui. Verstappen recolle à ce petit monde. Il a mangé son pain noir avec les sorties de piste dues à l’aileron arrière. Que du bonheur maintenant ?

Hadjar est 8e, un peu esseulé devant Gasly qui a Lawson toujours sur ses basques.

Pos.DriverPts.
1Kimi Antonelli204
2Lewis Hamilton159
3George Russell154
4Charles Leclerc126
5Lando Norris103
6Oscar Piastri92
7Max Verstappen91
8Isack Hadjar60
9Pierre Gasly42
10Liam Lawson39
11Arvid Lindblad22
12Franco Colapinto19
13Oliver Bearman18
14Gabriel Bortoleto10
15Carlos Sainz6
16Alexander Albon5
17Esteban Ocon3
18Fernando Alonso1
19Nico Hulkenberg0
20Valtteri Bottas0
21Sergio Perez0
22Lance Stroll0

Par équipe, Mercedes est largement devant Ferrari (73 points) et encore plus devant McLaren (163 points). Racing Bulls est revenu sur Alpine avec 61 points pour les deux. Audi menace Williams ! Un symbole.

L’article F1 Spa Francorchamps 2026 : Kimi Antonelli a dû se battre avec Charles Leclerc ! est apparu en premier sur Le Blog Auto.

  •  

Spa-Francorchamps 2026 : Kimi Antonelli signe une nouvelle pole d’autorité

Le prodige italien Kimi Antonelli a signé la pole position du Grand Prix de Belgique sur le circuit de Spa Francorchamps. Il devant un Max Verstappen remontée et Lando Norris qui reculera de 10 places demain.

Avant-course

La piste a l’air compliquée cette année avec les nouvelles voitures. Déjà, le tour est trop long pour l’énergie disponible. Il faut donc déployer l’énergie électrique de façon tactique. Ce matin en FP3, les temps étaient 4 secondes plus lents que l’an dernier. On verra en qualification.

Plusieurs pilotes se sont faits surprendre et on mis du carbone sur la piste. Hier Pierre Gasly, ce matin Lewis Hamilton au même endroit. La Ferrari sera réparée. Pas mal de pilotes dépassent les quotas de pièces et prennent 10 places de pénalité (Norris ou Stroll par exemple) ou partiront carrément de la fin de la grille comme Hadjar et Alonso. A noter que Verstappen revient à l’aileron arrière « classique » et non le « macarena » (qui pivote complètement). Il pense que c’est lui le responsable de ses deux sorties de pistes.

Les tours de préparation seront cruciaux ici. Difficile de le dire, mais on pourrait ne voir qu’un tour chrono en Q2 et Q3.

Q1 – Les Aston Martin à plus de 4 secondes de la tête !

Avec Hadjar forcément à l’arrière de la grille, Red Bull va-t-il jouer pour Max en lui permettant de prendre de l’aspiration ? A voir. Les Cadillac ouvrent le bal en 1:49. On ira plus vite, c’est sûr. Gasly 1:47.5. Mais Verstappen, premier des « gros bras », signe un 1:45.9. Antonelli et Russell font moins bien. Norris prend la tête provisoire avec 1:45.865. Le souci pour le moment c’est que certains ont fait leur premier tour avec des pneus rodés, d’autres avec des pneus neufs.

A 7 minutes de la fin, seraient éliminés : Colapinto, Ocon, Perez, Bottas, Alonso et Stroll. Pour passer, cela sera tendu pour Colapinto et Ocon, impossible ou presque pour les quatre autres. Les Ferrari sont dans le ventre mou du classement, les Audi devraient passer, de même que Gasly.

Antonelli n’améliore pas, contrairement à Russell 4e. Ocon améliore mais reste 18e et éliminé. Hamilton améliore sur la ligne à la 4e place. Gasly est en mauvaise position mais remonte au 12e rang. Albon est dernier qualifié mais Colapinto fait un effort et rejoint Gasly en Q2 !

Sont éliminés : Albon, Ocon, Bottas, Perez, Alonso et Stroll. Ocon est à 7 dixièmes (!) de Bearman qui passe tout juste. Esteban est sur la sellette depuis quelques courses et on parle d’un remplacement possible après la pause estivale. Les Aston Martin devraient recevoir des améliorations en Hongrie la semaine prochaine. Il y a urgence car ils sont carrément à 4 secondes de la tête ! Plus de 1:50 au tour.

Q2 – Aucune tactique d’équipe pour offrir une aspiration

Cette fois, les pilotes partent directement en pneus neufs. Antonelli allume en violet les deux premiers secteurs. 1:45.142 ! Russell est 5 dixièmes plus loin. Gasly à 1,2 seconde mais Colapinto à 1,9 seconde. Ouch ! Verstappen se glisse en 2e position mais à 4 dixièmes d’Antonelli. Ah Norris fait mieux mais à 3 dixièmes du jeune Italien, Leclerc à 2 dixièmes, cela se rapproche.

Après ces premiers tours, on a Antonelli, Leclerc, Norris, Hamilton, Verstappen, Lindblad, Piastri, Russell, Hadjar et Bortoletto. A voir mais tout le monde devrait repartir pour un tour, sous la menace d’un tour avec aspiration. Dans les écuries comme Audi, on devrait avoir décider de sacrifier un pilote pour aspirer l’autre.

Hadjar améliore, mais reste 9e et à risque. Gasly a fait plusieurs petites erreurs et reste 12e. Colapinto 13e. Sainz 15e idem. Bearman 16e tout en améliorant. Il n’y a que Lawson qui peut encore s’en sortir. Et non ! 38 millièmes de trop vis-à-vis de Bortoleto.

Sont éliminés : Lawson, Gasly, Colapinto, Hülkenberg, Sainz et Bearman. Meilleur temps Antonelli qui fait désormais figure de favori pour la pole. Hülkenberg ne finit même pas son tour de sortie puisqu’une fuite hydaulique s’est déclarée sur son Audi.

Q3 – Enfin Red Bull la joue en équipe

Hadjar partira de tout derrière demain, mais il est tout de même parti en piste. Etrange tout de même. Sauf s’ils veulent offrir l’aspiration à Max ? Il est derrière, mais trop loin. Si ! On pensait qu’ils feraient la manoeuvre sur Kemell mais non, ils ont attendu la « presque ligne droite » qui mène à la dernière chicane. Verstappen passe sous les 1:45.

Mais Antonelli fait mieux d’un dixième. Leclerc se glisse entre Antonelli et Verstappen. Hamilton suit le Batave, puis Russell. Mais Norris sort du bois et fait un 1:44.801 ! Hadjar est rentré aux stands. Piastri a fait une petite erreur qui lui coûte cher : 7e place devant Lindblad et Bortoleto.

Ah drapeau rouge. Visiblement il y a pas mal de graviers sur la piste à Stavelot. La sécurité avant tout. On est reparti pour un dernier tour. Hadjar reprend la piste devant Verstappen. Encore une fois ce n’est pas sur la ligne de Kemell qu’ils vont jouer l’aspiration. WOW C’était incroyablement plus proche cette fois.

1:43.678 pour Verstappen. Mais Antonelli éclate ce temps en 1:44.361 ! Norris abandonne son tour après avoir failli faire une Gasly/Hamilton. Russell ne fait pas mieux que 4e à 5 dixièmes d’Antonelli. Suivent de près Leclerc, Hamilton. Piastri est un peu plus loin à 655 millièmes. Lindblad bat largement Bortoleto. Hadjar n’a pas signé de temps.

Résultats de la qualification du Grand Prix de Belgique 2026

Malgré le jeu d’équipe de Red Bull et l’aspiration donnée par Hadjar à Verstappen, Antonelli signe la pole position du GP de Belgique. Par rapport à ces résultats, Norris reculera de 10 places, Hadjar partira en fin de grille, à côté de Alonso et Stroll.

C’est la 6e pole position pour Kimi Antonelli, la 6e de la saison. Il rejoint Sainz ou Piastri pour les pilotes en activité.

PosDriver
1Kimi Antonelli Mercedes
2Max Verstappen Red Bull Racing
3Lando Norris McLaren
4George Russell Mercedes
5Charles Leclerc Ferrari
6Lewis Hamilton Ferrari
7Oscar Piastri McLaren
8Arvid Lindblad Racing Bulls
9Gabriel Bortoleto Audi
10Isack Hadjar Red Bull Racing
11Liam Lawson Racing Bulls
12Pierre Gasly Alpine
13Franco Colapinto Alpine
14Nico Hulkenberg Audi
15Carlos Sainz Williams
16Oliver Bearman Haas F1 Team
17Alexander Albon Williams
18Esteban Ocon Haas F1 Team
19Valtteri Bottas Cadillac
20Sergio Perez Cadillac
21Fernando Alonso Aston Martin
22Lance Stroll Aston Martin

L’article Spa-Francorchamps 2026 : Kimi Antonelli signe une nouvelle pole d’autorité est apparu en premier sur Le Blog Auto.

  •  

Le Mans Classic Legend 2026 : retour sur cette première édition

Le Mans Classic passe de bisannuel à annuel. Mais, une année ce sera Le Mans Classic, et l’autre, cette nouveauté, Le Mans Classic Legend. RG Cars est allé dans la Sarthe pour voir ce que donnait cette édition spécifique et nous en ramène son avis, et une série de photos.

Nous sommes quelques jours après la fermeture du premier Le Mans Classic Legend, une édition créée afin de faire rouler des voitures plus récentes (1972-2015), trouver un nouveau public nostalgique des voitures de leur adolescence (dont je fais parti ).

C’est une édition à laquelle je ne devais pas me rendre mais finalement le spectre d’une certaine Mazda 787B, fêtant cette année les 35 ans de sa victoire de l’épreuve m’a motivé de faire le voyage ! Cela en valait-il la peine ? Voici donc mes impressions ainsi que celles de plusieurs acteurs , spectateurs présents sur le circuit.

Des ventes aux enchères en berne

Mon séjour a commencé par le retrait de mon accréditation média et du chasuble, sésame donnant droit à la pit lane, piste, stand et salle de presse pour se poser, se rafraîchir… Une première pour moi, et je tenais à remercier tout le service presse de l’événement !

Le seul hic est que pour accéder à la piste il faut savoir comment faire, où aller, et là je me suis senti esseulé. Mais j’aurais certainement dû poser les questions intelligentes plutôt que de courir vers la vente aux enchères Artcurial où des connaissances mettaient quelques voitures sur le marché.

Et là grosse déception pour tout le monde car peu d’acheteurs, des offres en de ça des estimations et des voitures qui sont retournées chez leur propriétaire. La crise ? L’heure de la vente (17h ) en pleine canicule, peu de communication ?

Des plateaux un peu vide pour une première

Venons-en aux différents plateaux de 6 à 10 suivant les années auxquelles les voitures appartiennent. Certains étaient plus attendus que d’autres, pour ma part c’était les 9 et 10, pour les Maserati mais aussi Audi R8 ou encore Peugeot. Mais, une impression générale, des plateaux vides c’est à dire qu’il y avait au final très peu de véhicules qui tournaient.

Sur un circuit d’une telle longueur avoir une quinzaine de véhicules, fait que de nombreuses minutes passent sans voir l’ombre de voiture… Sauf pour ce qui est des Porsche 911 en tout genre mais surtout 996, 935 (on va pas se plaindre non plus). D’autre part , énormément de courses se sont faites sous drapeau jaune et même écourtées avec des drapeaux rouges, que ce soit pour les courses des différents plateaux comme des courses supports… un commissaire m’a dit que certains rouge étaient pour rattraper le temps perdu ! Déception

Les courses support et exhibitions

Pour ce qui est des courses supports on ne retiendra que les Nascar qui auront fait venir un public d’inconditionnels, de connaisseurs ou tout simplement de personnes qui voulaient découvrir ! Des voitures du film d’un « jour de tonnerre  » sur la piste du Mans est un peu incongru mais elles ont fait le spectacle que ce soit au niveau de leur look , de leur V8 , de leurs pilotes charismatiques et si américains !

Mais quand une douzaine de voitures n’arrivent pas à rallier la lignes d’arrivée par leur propre moyen mais à l’aide d’une dépanneuse ou tractée par un safety car (ce serait dû à des pannes sèches…) et font perdre 3/4 d’heures sur le planning prévu cela en valait-il la peine surtout quand tu attends en plein soleil la Mazda pour qui tu as fait le déplacement ! Mitigé.

Vive la reine Mazda 787B

La Mazda 787B justement , le top du top , aucune déception si ce n’est que j’aurai souhaité la voir tourner , même elle seule une dizaine de minutes de plus ! 2 tours c’est trop peu dans une journée ! Je savais que ça allait être rapide , comment faire pour prendre des photos, et savourer ce moment si rare , si envoûtant Je veux l’entendre à nouveau encore et encore !

En exhibition il y avait bien sûr les magnifiques 917K, du vu mais toujours agréable surtout toutes ensembles , c’est beau ! Par contre les 911 GT1 en mode ouverture de la Porsche classic cup , un goût de trop peu ! Le public était la pour les voir tourner , c’était le but de ce Mans classic …

On a eut le droit en contrepartie à une exposition et exhibitions des créations de Gordon Murray ! Les McLaren F1 GTR font toujours leur effet, tout comme les T50 ainsi que les anciennes monoplace ! Un grand oui

Visite du musée M24 refait à neuf

Le billet donnait droit cette année (pas comme l’année dernière…) à une entrée au nouveau Musée , le M24 ! Un musée ouvert depuis 2 semaines , refait à neuf incorporant des Formule 1… un musée où je retournerai volontiers et qui vaut la peine d’être visité ! Un grand oui.

Donc comme il fallait s’y attendre cette première édition a un bilan assez mitigé et le public habitué au Mans Classic originel a joué la prudence avant de faire le déplacement . Les tribunes étaient vide , première fois que je n’ai pas fait la queue pour pouvoir me désaltérer ou manger à table. J’ai discuter avec un restaurateur qui me disait qu’il ne rentrerait pas dans ses frais , il avait sous contrat un DJ à partir de minuit , seulement qu’à minuit il n’y avait plus personne et qu’il fermait.

Les parking des clubs cette année était vide en pleine journée ! Certains club n’ont pas fait le déplacement comme Alfa Romeo qui aurait jugé l’augmentation tarifaire trop importante … un ami du club Lancia qui devait rester tout le week-end est finalement parti le samedi en début d’après midi , regrettant d’avoir fait le déplacement !

Encourageant pour les prochaines éditions

Un nouvel événement automobile est toujours une fête à l’heure où l’automobile est si décriée et qu’une crise qui dure depuis trop longtemps affecte tous les budgets (acheteurs-vendeurs , spectateurs , participants …).

Il faut donc saluer l’organisation pour prendre des risques en développant ce projet , en ramenant de la Nascar pour ses 50 ans en France, en faisant tourner la Mazda, les Murray, les 917, etc.

Toute fois, il y avait trop peu de voitures inscrites pour fournir les plateaux, trop peu de clubs présents… On se dit que l’année prochaine c’est le vrai Le Mans Classic Héritage et que les choses iront mieux dans 2 ans !

L’article Le Mans Classic Legend 2026 : retour sur cette première édition est apparu en premier sur Le Blog Auto.

  •  

WEC Rolex 6 Hours de São Paulo 2026 : BMW relance la course au titre contre Toyota

Après une course où le moindre petit grain de sable pouvait être fatal pour la victoire, la BMW #15 du Team WRT avec Kevin Magnussen, Dries Vanthoor et Raffaele Marcielo remporte la victoire sur le circuit d’Inter Lagos à São Paulo au Brésil. Ce faisant, ils relancent la course au titre après une course médiocre de Toyota.

Qualifications

La pole position avait été signée par la Cadillac #12 à peine 48 millièmes devant la Cadillac #38 et 67 millièmes devant l’Alpine #36. Les Alpine sont toujours très rapides sur un tour, mais cela se complique en course. La deuxième Alpine était 5e derrière la BMW #15.

Pour Toyota, cela débutait mal avec les 14 et 16e temps, donc non qualifiées pour l’HyperPole. Chez Ferrari, la #51 manquait le coche, pas la #50 et la « non officielle » #83. Pour Peugeot, c’était mitigé avec un passage en HyperPole, mais une 8e place que la grille pour la #94 quand la #92 était 13e. A noter que Genesis a aussi placé un prototype LMDh en HyperPole (pour une 6e place) et l’autre 12e.

GREEN for the Rolex 6 Hours of São Paulo 🟢

Let's go racing!!!#WEC #6HSaoPaulo pic.twitter.com/IVEiAazBgy

— FIA World Endurance Championship (@FIAWEC) July 12, 2026

Course

Au départ, Magnussen se montre agressif et passe la Cadillac #38 après une dizaine de tours. On semble alors se diriger vers un sprint de 6 heures entre la Cadillac #12 et la BMW #15. Sauf que lors d’un ravitaillement, l’écrou avant droit de la Cadillac se montre récalcitrant. Suffisant pour perdre la tête de la course.

La météo s’est alors montrée menaçante et la direction de course a même déclaré la course « sous piste humide ». Non que les gouttes mouillaient suffisamment la piste pour cela, mais au moins les équipes étaient libres de passer les pneus pluie si elles souhaitaient. Il faisait très sombre, tellement qu’on avait du mal à croire qu’on était dans l’après-midi au Brésil.

Beaucoup d’incidents, aucune voiture de sécurité

La course a été émaillée de plusieurs incidents, touchettes entre catégories, ou carrément une toupie de la Ferrari #50 de Fuoco provoquée par la BMW #20 de Frinjs dans les S de Senna. Fait de course parait-il… La Ferrari #51 de son côté avant endommagé son avant en sortie des stands en pneus froids, etc. Plein d’incidents, mais une course de l’extinction des feux au drapeau à damier, sans voiture de sécurité ou « full course yellow ». C’est à signaler.

Certains ont bien tenté de décaler les stratégies, ne changer que les pneus arrière par exemple, mettre moins de carburant pour être avantagé à un moment. Mais rien n’y a fait, BMW remporte ces 6 heures de São Paulo 2026 au Brésil. A noter que c’est la première victoire en WEC de Kevin Magnussen.

Crédit WEC

Classement Hypercar des 6 heures de São Paulo 2026

Les Alpine ont dégringolé dans le classement pour terminer 10 et 11e. Les Toyota finissent 12 et 17e, les Genesis sont 13 et 15e quand les Peugeot sont 14 et 16e. Au final, la course fut bonne pour les Aston Martin en 6 et 9e position (9 et 15e au départ), mais surtout BMW qui bat la Ferrari 51 et la Cadillac 12 qui partait favorite. Pour Cadillac, il manque encore un petit rien pour des exécutions sans faille.

Après 6 heures de course ininterrompues, les 10 premiers se tiennent en moins d’une minute.

Pos.TeamGap
1#15BMW M TEAM WRT
2#51FERRARI AF CORSE2.254
3#12CADILLAC HERTZ TEAM JOTA6.687
4#38CADILLAC HERTZ TEAM JOTA12.666
5#83AF CORSE32.351
6#007ASTON MARTIN THOR TEAM35.566
7#50FERRARI AF CORSE39.952
8#20BMW M TEAM WRT40.047
9#009ASTON MARTIN THOR TEAM45.523
10#35ALPINE ENDURANCE TEAM56.996
11#36ALPINE ENDURANCE TEAM1:17.818
12#7TOYOTA RACING1 Lap
13#19GENESIS MAGMA RACING1 Lap
14#94PEUGEOT TOTALENERGIES1 Lap
15#17GENESIS MAGMA RACING1 Lap
16#93PEUGEOT TOTALENERGIES2 Laps
17#8TOYOTA RACING12 Laps

LMGT3 : une Corvette peut en cacher une autre

Crédit WEC

En LMGT3, la pole avait été signée par le Heart of Racing sur Aston Martin devant la Mercedes AMG d’Iron Lynx et la Lexus d’Akkodis.

A l’arrivée, c’est la Corvette de Racing Team Turkey qui l’emporte devant la BMW du Team WRT qui manque le coup double Hypercar LMGT3. Porsche se console avec le podium de la 92 du The Bend of Manthey.

Là, les écarts sont plus conséquents avec seulement les deux premiers dans le même tour. A noter qu’aux 24 Heures du Mans 2026, c’est la Corvette du TF Sport qui l’a emporté. En GT c’est devenu rare qu’un même constructeur s’impose sur deux courses consécutives.

Un classement général indécis

Au classement général, BMW revient à 5 petits point de l’équipe Toyota qui a pour elle d’avoir remporté les 24 Heures du Mans avec les points doublés. Ferrari est plus loin, à 44 points, mais il reste encore 4 courses. Après un début de saison compliqué, Cadillac engrange les points et peut envisager un podium final. C’est la deuxième victoire de BMW dans ce WEC 2026 après les 6 Heures de Spa Francorchamps 2026.

Deux victoires de Toyota, deux de BMW. Qui sera le prochain vainqueur ?

Niveau pilotes, les vainqueurs d’hier font un rapproché au général à la 6e place à 25 points des leaders Rast et Frinjs qui dépassent (égalité de point) Kobayashi, Conway et De Vries sur la Toyota #7. Là aussi c’est encore l’incertitude à la « mi-temps » de la saison.

Dans deux mois, rendez-vous à Austin pour le Lone Star Le Mans. On prend les mêmes et on recommence ou on rebat les cartes ? Trois semaines plus tard, ce sera les 6 Heures de Fuji avant les 1812 km du Qatar fin octobre et la finale pour les 8 Heures de Bahreïn début novembre, si le conflit entre l’Iran et les USA le permet.

Pos.ManufacturerTotal points
1TOYOTA132
2BMW127
3FERRARI88
4CADILLAC60
5ALPINE41
6ASTON MARTIN40
7PEUGEOT15
8GENESIS6

L’article WEC Rolex 6 Hours de São Paulo 2026 : BMW relance la course au titre contre Toyota est apparu en premier sur Le Blog Auto.

  •  

Silverstone 2026 : Lerclerc l’emporte, Antonelli perd tout à la fin, Verstappen se sort

Le Grand Prix de Formule 1 de Silverstone 2026 n’a pas été passionnant du début à la fin, mais les rebondissements en fin de course ont réveillé le public venu nombreux. Charles Leclerc remporte sa première victoire depuis Austin 2024, sa 9e en carrière. Il devance un inattendu George Russell et Lewis Hamilton.

Avant-Course

Est-ce que comme en course Sprint on va assister à un festival de dépassements « faciles » en début de course ? Le circuit est « trop long » pour les motorisations qui se mettent en « super clipping » pour régénérer de l’énergie. Résultat, à certains moment on a des voitures qui dépassent les autres comme dans un jeu vidéo en mode facile.

Antonelli est le favori de ce Grand Prix, mais il a deux fous furieux derrière lui avec Leclerc et Hamilton. Il ne faudra pas se louper car Hamilton est incisif au départ et Leclerc a soif de retrouver la victoire. Derrière on aura une bataille à 5 pour le podium et qui sait, pour la victoire.

Tout à l’arrière, chez Cadillac ou Aston Martin, on se demande combien on va faire de tours avant d’abandonner… A part Albon en durs, tout le monde part en pneus mediums.

Départ – 52 tours

Et les deux Ferrari prennent la tête ! Leclerc a bondi à l’extinction des feux, suivi par Hamilton. Antonelli n’a pas pris un mauvais départ, mais moins bon que les rouges. D’ailleurs il a même Russell sur le dos. Derrière, Verstappen a pris un bon départ cette fois et a passé Norris. On a donc Hadjar et Verstappen en 5 et 6e place.

Russell se fait décrocher par Antonelli et a Hadjar derrière lui. Derrière, on a eu un accrochage à plusieurs (Albon, Bearman, etc.) et visiblement Piastri a des dommages sur sa voiture après un contact avec Lawson. Il est 21e ! Verstappen passe Hadjar, ou Hadjar laisse passer Verstappen ? Piastri passe par les stands pour changer tout l’avant de la voiture.

Albon a posé son cerveau au départ et prend 10 secondes de pénalité pour avoir percuté Bearman. Et Hamilton est sous enquête pour un faux départ. Dès le 7e tour, Albon se fait prendre un tour ! Hamilton a bien bougé avant le départ. Il prend donc 5 secondes de pénalité. Leclerc prend un peu d’air devant. Hamilton retient un peu Antonelli. Tactique d’équipe.

Tour 10 / 52 tours

3,3 secondes pour Leclerc désormais. Mais Antonelli se rapproche d’Hamilton. Loin de la réalisation, Gasly et Colapinto ont dépassé Sainz pour la 11e et 12e place. Les points sont proches. Et au 11e tour Antonelli passe à Copse ! Très beau dépassement. Le pilote Mercedes crée de suite un petit écart pour se mettre à l’abri d’un retour de Hamiton.

Plusieurs pilotes se plaignent de passages de rapport (rétrogradage surtout) compliqués (ils emploient un vocabulaire moins châtié). Leclerc a 4,4 secondes sur Antonelli. Hadjar est désormais décroché de Verstappen qui se rapproche de Rusell. Norris n’arrive pas à revenir assez près de Hadjar. Lawson, Lindblad et Bortoleto complètent le top 10.

Verstappen passe Russell à Copse lui aussi. Mais si Antonelli était par l’intérieur, Verstappen s’était par l’extérieur. Et Verstappen plonge dans les stands. Les deux pilotes ne s’aiment pas et Max a montré à Russell qu’il pouvait le passer, même pour « rien ». C’est tôt pour changer les gommes. Mais cela donne une piste libre à Verstappen avec des pneus plus frais même si ce sont les pneus durs. On pense sans doute à deux arrêts chez Red Bull plutôt qu’un seul. Hadjar rentre à la fin du 19e tour. Très mauvais arrêt en 4,3 secondes. Pneus durs neufs aussi pour lui.

Tour 20 / 52

Hadjar a perdu du temps pendant l’arrêt et est reparti derrière Bortoleto qu’il a mis plusieurs virages à passer. De quoi laisser la possibilité à Norris de passer « dans les stands ». Mais McLaren ne réagit pas au changement de pneus d’Hadjar. Plusieurs pilotes commencent à passer aux stands pour mettre les durs. Voiture de sécurité virtuelle ! Elle sera courte car c’est une ombrelle qui s’est retrouvée non loin de la piste.

Désormais, Hadjar s’attaque à Lindblad qui ne va pas lui rendre le passage simple. Il passe à Copse. Hamilton et Russell rentrent ensemble. Mais avec la pénalité de 5 secondes, Hamilton repart derrière le pilote Mercedes. Antonelli revient sur Leclerc. Gasly aux stands, on est au 24e tour. L’arrêt est trop long et Colapinto qui a changé ses gommes un peu avant est désormais devant Pierre.

Leclerc anticipe sans doute un undercut et fait rentrer Leclerc à la fin du 25e tour. Antonelli passe évidemment en tête. Norris non plus n’est pas encore passé par les stands. Lewis remonte sur George. Gasly dépasse Bearman et se retrouve derrière Colapinto à la 12e place. On appelle Lindblad et Norris aux stands.

Hamilton passe Russell dans Copse et doit défendre sur le pilote Mercedes. Mais la Mercedes a gardé un peu plus d’énergie et la longue ligne droite est propice à repasser devant la Ferrari !

Tour 30 / 52

Norris dépasse Hadjar avec des pneus plus frais. Verstappen, Russell, Hamilton, bataille à 3 pour le podium. Hamilton passe à Woodcote, mais Russell repasse à Copse. Cela profite un peu à Verstappen. On a du mal à comprendre la tactique de Mercedes avec Antonelli. Il n’a plus que 13,7 secondes sur Leclerc et 28 sur Verstappen. Quand il passera aux stands, il sera loin derrière Leclerc. Russell et Verstappen se chiffonnent en piste.

Pour Russell c’est la rentrée aux stands après à priori une crevaison (très) lente. Est-ce qu’il va ressortir derrière Hadjar ? Oui, mais de peu. Il devrait le dépasser avec des pneus plus frais. Et Antonelli rentre au 35e tour. Hülkenberg a gêné Antonelli dans les stands ! L’Italien est reparti à 7,5 secondes de Leclerc et a moins de 20 tours à faire avec les pneus.

Russell a passé Hadjar. McLaren rappelle Piastri une deuxième fois aux stands. Hamilton s’attaque à Verstappen. Cela rappelle quelques belles saisons. Et Hamilton passe pour prendre la 3e place ! Antonelli remonte comme une fusée sur Leclerc : 4,2 secondes. Et Hülkenberg est arrêté sur le bord de la piste !

Voiture de sécurité virtuelle et Verstappen plonge dans les stands. Cela peut être un très bon coup. Pneus médiums neufs. Norris rentre aussi. Hadjar aussi. Et encore une fois pour Hadjar c’est un arrêt foiré ! 9,8 secondes ? La voiture de sécurité virtuelle se termine. On a Leclerc, avec moins de 5 secondes sur Antonelli, et 20 secondes sur Hamilton. Verstappen est à 11 secondes seulement de Hamilton grâce à l’arrêt sous VSC.

Tour 40 / 52

Les Aston Martin qui vont se prendre un deuxième tour dans la vue…Albon et la Williams les a déjà. Antonelli a un souci ! Il n’arrive plus à tourner. Il rentre aux stands, on change l’aileron, les pneus. Et il repart. Mais c’est la chance de Leclerc ! Leclerc qui mène devant Hamilton ? Pour Antonelli c’est visiblement la suspension car il n’y arrive pas. Chez Mercedes on pense à la flasque. Antonelli recule à la 7e place.

Antonelli repasse par les stands, l’équipe vire une partie et le revoilà en piste pour tenter de sauver le dernier point. Finalement, Antonelli va abandonner car il y a toujours un souci. Colapinto grimpe au 10e rang. Hamilton remonte peu sur Leclerc. Ah ben Antonelli tente quand même d’aller au bout.

Albon abandonne et Max Verstappen se sort ! A Stowe il file dans les graviers. Voiture de sécurité. Quelle fin de grand prix ! Hadjar en profite pour passer aux stands comme d’autres. Leclerc passe par les stands. Ferrari ne s’est pas loupé pour une fois. Hamilton passe aussi par les stands. Que va faire Russell ? Russell est resté en piste et est juste devant Hamilton qui a de nouveaux pneus.

Hamilton est sous enquête pour une infraction au drapeau jaune. Eh beh !

Tour 50 / 52

Est-ce que cette course pourra repartir sous drapeau vert ? Pas sûr ! Si cela ne repart pas sous drapeau vert, Hamilton aura perdu une place pour rien. On pourrait repartir pour un seul tour ! Décider du vainqueur sur un tour… Pour Gasly 11e le but est de rester proche de Colapinto et d’Antonelli pour aller chiper un point.

Eh bien non ! La voiture de sécurité reste en piste et on va finir sous voiture de sécurité. C’est stupide mais bon.

Arrivée

Victoire de Charles Leclerc, la première depuis 2024 ! Il devance Russell et Hamilton. Norris, Hadjar, Lawson, Lindblad, Bortoleto, Antonelli et Colapinto complètent le top 10 pour le moment.

Antonelli prend une pénalité et recule en 16e place. Gasly prend la dernière place bonifiée !

A noter que pour le moment il y a toujours enquête pour savoir si Hamilton a suffisamment ralenti sous drapeau jaune.

[Mise à jour 20h50 : Hamilton a écopé d’une simple réprimande car il apparait qu’il est entré dans la zone drapeau jaune au moment où ce dernier a été sorti, ne lui laissant pas le temps de réagir. Du côté de Verstappen, c’est l’aileron mobile arrière qui ne s’est pas bien refermé. Cela lui était déjà arrivé en Autriche. Cela va souffler ce soir chez Red Bull.]

PosDriver
1Charles Leclerc
2George Russell
3Lewis Hamilton
4Lando Norris
5Isack Hadjar
6Liam Lawson
7Arvid Lindblad
8Gabriel Bortoleto
9Franco Colapinto
10Pierre Gasly
11Oscar Piastri
12Carlos Sainz
13Oliver Bearman
14Esteban Ocon
15Sergio Perez
16Kimi Antonelli
17Valtteri Bottas
18Fernando Alonso
19Lance Stroll
20Max Verstappen
21Alexander Albon
22Nico Hulkenberg

Classement du championnat du monde pilotes 2026

Russell revient à 25 points d’Antonelli qui connait son premier gros coup dur de la saison. Avec sa victoire, Leclerc dépasse Norris. Avec les 10 points de la 5e place, Hadjar se détache de Pierre Gasly qui voit Lawson revenir sur lui.

Pos.DriverPts.
1Kimi Antonelli179
2George Russell154
3Lewis Hamilton147
4Charles Leclerc108
5Lando Norris97
6Oscar Piastri82
7Max Verstappen76
8Isack Hadjar52
9Pierre Gasly42
10Liam Lawson39
11Arvid Lindblad20
12Oliver Bearman18
13Franco Colapinto18
14Gabriel Bortoleto6
15Carlos Sainz6
16Alexander Albon5
17Esteban Ocon3
18Fernando Alonso1
19Nico Hulkenberg0
20Valtteri Bottas0
21Sergio Perez0
22Lance Stroll0

Classement par équipe 2026

Mercedes continue de caracoler en tête du championnat. Cependant, Ferrari revient avec 25 + 15 points contre 18 à Mercedes. Bien que peu en forme ce weekend, McLaren reste 3e, loin devant Red Bull.

Alpine a certes marqué avec ses deux pilotes ce weekend, mais Racing Bulls aussi. Et L’équipe de Faenza semble sur une meilleure dynamique que Enstone. Cadillac reste la seule équipe sans point.

Pos.TeamPts.
1Mercedes333
2Ferrari255
3McLaren179
4Red Bull Racing128
5Alpine60
6Racing Bulls59
7Haas F1 Team21
8Williams11
9Audi6
10Aston Martin1
11Cadillac0

L’article Silverstone 2026 : Lerclerc l’emporte, Antonelli perd tout à la fin, Verstappen se sort est apparu en premier sur Le Blog Auto.

  •  

Kimi Antonelli décroche la pole position de Silverstone 2026 en Formule 1

Kimi Antonelli a dominé cette séance de qualification pour le grand prix de F1 de Silverstone 2026 même si on a pensé longtemps que Ferrari pourrait jouer la pole jusqu’au bout. Leclerc et Hamilton sont 2 et 3.

Avant-qualifications

Le cicruit est baigné d’une douce température : 25 dans l’air et 47° sur la piste. Il y a un peu de vent qui peut perturber certaines entrées en virage. Ferrari et Mercedes sont confiants en ce début de qualifications mais qui sait s’il ne va pas y avoir une surprise.

Ici, l’énergie est trop juste et il faut choisir dans la déployer à bon escient. Il faut aussi réussir à garder suffisamment de vitesse dans les virages pour ne pas avoir à dépenser d’énergie.

Q1 – Hadjar meilleur temps

Les Haas signent les premiers temps en 1:31.315 pour Bearman. Leclerc signe un 1:29.534 et Hamilton 1:29.644. Norris ne passe pas sous la minute trente, ni Verstappen. Russell sous-vire et finit doucement dans les barrières ! Très étrange cette sortie. L’aileron est touché mais il peut repartir en piste après une inspection.

En attendant Antonelli est 3e devant Lindblad. Lawson monte au 5e rang. Chez Bortoleto, on est toujours dans le garage, sans temps. Ca y est, Russell est sur son tour lancé. A 3 minutes 20 de la fin de la Q1 Bortoleto sort pour un unique tour. Russell est 5e provisoire. 6e car Piastri le passe. Russell a consommé un train de pneus de plus, ce sera problématique pour la Q3.

Verstappen qui était 10e remonte à la 2e place. Hadjar premier temps ! La qualification devrait se jouer entre les Williams et les Alpine. 12e temps pour Gasly pendant que Colapinto faisait une erreur et une énorme figure sans bobo. Bearman 13e, Ocon 15e pour le moment. On arrive à la fin de la session. Colapinto rentre aux stands et est donc éliminé.

Sainz améliore et pousse Ocon en 16e place. Lawson P2 ? Hülkenberg 4e ? Wow la piste accélère avec le soleil qui disparait un peu. Bortoleto se qualifie sur un seul tour et élimine Ocon qui a été gêné par la sortie de Colapinto.

Sont éliminés : Ocon, Bottas, Colapinto, Perez, Stroll, Alonso. Alonso encore dernier…

Q2 – Gasly et Alpine n’y arrivent plus

Après un temps pour laisser les commissaires de piste nettoyer les graviers ramenés par différentes sorties, la Q2 démarre. Verstappen se plaint encore de son moteur. A priori il y a un bug dans le logiciel de déploiement qui l’a déjà handicapé pendant la course Sprint. Les pilotes ont un peu tarder à aller en piste mais enfin les choses sérieuses recommencent.

Hadjar fait mieux que Verstappen. 1:29.308 pour Verstappen et 1:29.183 pour Hadjar. Suffisant pour passer ou faudra-t-il y revenir ? 1:29.069 pour Leclerc, mais Hamilton passe sous la minute vingt-neuf en 1:28.864. Lindblad n’est pas loin des Ferrari avec sa Racing Bulls. Russell 2e temps à 56 millièmes. Antonelli s’est un peu loupé et a abandonné son premier tour rapide. Contrairement à Russell tout à l’heure il n’a pas endommagé sa voiture et va faire un deuxième tour sans repasser aux stands.

3e temps à 179 millièmes de Leclerc. Cela devrait passer sans souci. A 6 min 40 de la fin de la Q2, Piastri est en zone rouge, devant Gasly, Bearman, Sainz, Albon et Hülkenberg qui n’a pas encore signé de temps. Les deux Red Bull sont ressorties avant tout le monde pour avoir une piste claire. Verstappen améliore, mais immédiatement après Hadjar fait mieux de nouveau. Mais les deux pilotes restent 5 et 6e.

Norris n’est pas encore en Q3 et doit s’employer, tout comme Piastri. Piastri 7e. Norris reste 9e. C’est Norris qui peut trembler désormais. Lawson reste 10e. Leclerc est devant Hamilton et les deux Mercedes. Sainz reste 14e. Bortoleto 11e et Albon reste 15e. Antonelli déloge Leclerc. Il ne reste que Gasly : 12e seulement ! Ca passe pour Norris et Lawson.

Sont éliminés : Bortoleto, Gasly, Hülkenberg, Bearman, Sainz, Albon.

Q3 –

Cela fait plusieurs semaines qu’on a l’impression que Racing Bulls est passée devant Alpine. Encore une fois Gasly, le meilleur chez Alpine, ne va pas en Q3. Les deux Racing Bulls oui, de même que Mercedes, Ferrari, McLaren et Red Bull.

Hamilton et Leclerc se placent en haut de la feuille des temps devant Hadjar et Verstappen. Mais voilà Antonelli qui règle tout le monde en 1:28.385 à 2 dixièmes devant Hamilton. Russell est 1 dixième derrière mais se glisse en 1e ligne.

Cette première partie de Q3 ne relève pas vraiment de surprise avec donc les Mercedes devant les Ferrari, les Red Bull, les McLaren (Piastri devant Norris) et les Racing Bull (Lawson devant Lindblad). On repasse par les stands, on chausse les derniers trains de pneus tendres neufs et on va repartir pour un seul et dernier tour. La pole se jouera là. Hamilton semble avoir perdu 1 ou 2 dixièmes sur un virage. Pole envisageable ?

Antonelli se retrouve 1er en piste mais n’est pas content avec cela. En effet, la piste devrait s’améliorer légèrement avec le temps qui passe. Toutefois, il est en train d’améliorer sur le 1er secteur, il fait le meilleur temps sur le 2e. 1:28.111 ! Il améliore de 274 millièmes. Norris dépasse Piastri. Russell n’améliore pas.

Verstappen non plus. Leclerc 2e temps provisoire. Et Hamilton P3. Russell recule 4e. Hadjar bat Verstappen mais ne peut faire mieux que 5e. Antonelli en pole position !

Résultats de la qualification du Grand Prix de Silverstone 2026

5e pole position pour Kimi Antonelli ! Et quelle pole avec 175 millièmes sur Leclerc qui doit être content tout de même de partir en première ligne demain. Encore une fois Russell semble un cran derrière. La pression psychologique est forcément là. Son jeune coéquipier est pour le moment « sur un nuage ».

Hadjar n’a pas été gêné par les soucis de déploiements d’énergie dont parlait Verstappen. Cela fait longtemps qu’on n’avait pas eu un coéquipier de Verstappen capable de lui donner du fil à retordre. Par contre, on sait que Red Bull ne part pas bien à l’extinction des feux.

McLaren malgré sa livré hommage à 1966 n’est pas à la fête. Norris a fini par dépasser Piastri mais c’était l’inverse toute la qualification.

[Mise à jour 20h40 : Pierre Gasly a pris 3 places de pénalité pour avoir gêné Lance Stroll au virage 3. Il reculera à la 15e place, Hülkenberg, Bearman et Sainz gagneront une place.]

PosDriver
1Kimi Antonelli Mercedes
2Charles Leclerc Ferrari
3Lewis Hamilton Ferrari
4George Russell Mercedes
5Isack Hadjar Red Bull Racing
6Lando Norris McLaren
7Max Verstappen Red Bull Racing
8Oscar Piastri McLaren
9Arvid Lindblad Racing Bulls
10Liam Lawson Racing Bulls
11Gabriel Bortoleto Audi
12Pierre Gasly Alpine
13Nico Hulkenberg Audi
14Oliver Bearman Haas F1 Team
15Carlos Sainz Williams
16Alexander Albon Williams
17Esteban Ocon Haas F1 Team
18Valtteri Bottas Cadillac
19Franco Colapinto Alpine
20Sergio Perez Cadillac
21Lance Stroll Aston Martin
22Fernando Alonso Aston Martin

L’article Kimi Antonelli décroche la pole position de Silverstone 2026 en Formule 1 est apparu en premier sur Le Blog Auto.

  •  

Sprint Silverstone 2026 : Antonelli s’impose à Hamilton et Norris

Le jeune Italien a douché les espoirs des spectateurs de cette course Sprint à Silverstone. Hamilton, Norris ou Russell ne la remporteront pas. C’est bien le pilote Mercedes, en tête du championnat, qui s’impose avec la manière.

Avant-course

Il fait beau et relativement bon à Silverstone. Ce n’est pas la chaleur de l’Autriche et les moteurs devraient apprécier. Ferrari semble avoir un bon rythme avec les nouveautés moteur. Hamilton en pole de cette course Sprint doit se méfier d’Antonelli juste derrière, mais aussi de Verstappen ou Leclerc.

Dans le TOP18 tout le monde part en médiums. Bottas, Alonso et Stroll ont décidé de mettre les tendres pour tenter l’impossible au départ. Albon partira des stands.

Départ – 17 tours

Bon départ de Hamilton mais aussi de Antonelli. Hamilton s’emploie pour virer en tête. Derrière Verstappen a fait un départ catastrophique et se fait passer par les deux McLaren et Russell. Norris dépasse Antonelli mais ce dernier déploie la batterie dans la longue ligne droite et repasse 2d. Russell se débarrasse des deux McLaren. Quel premier tour !

Norris n’abdique pas et retourne à l’attaque de Russell. Et Verstappen passe Russell. Hallucinant ! On a autant de dépassements en deux tours qu’en un grand-prix habituellement ! Devant, Antonelli se rapproche d’Hamilton. Et la Cadillac de Perez a les freins en feu ! Habituel… On a un peu délaissé la seconde partie du peloton, masi Gasly est 8e après être parti 11e. Il va falloir tenir. Ah ben 9e car Lawson le dépasse.

Tour 5/17

Et Lindblad passe aussi Gasly. Cela semble se calmer un peu en piste. On a Hamilton, Antonelli, Noris, Verstappen, Russell, Leclerc, Piastri, Lawson pour les points. Suivent Lindblad, Gasly, Colapinto, Hadjar qui a connu aussi un départ catastrophique, Bearman, Hülkenberg, Ocon, Bortoleto, Sainz, Albon, Bottas, Stroll, Alonso, et Perez à plus de 1 min 10.

Au 8e tour, Antonelli s’attaque à Hamilton. Cela se joue à des détails. Hadjar a passé Colapinto et Gasly. A Stowe, Antonelli dépasse « facilement » Hamilton qui va devenir le chasseur. Derrière, Verstappen Russell et Leclerc se chamaille la 4e place derrière Norris.

Et Russell repasse Verstappen ! L’énorme challenge ici c’est qu’il n’y a pas assez de batterie pour tout le tour. Donc, en fonction de la manière et de l’endroit où le pilote l’utilise, il dépasse « comme dans un jeu vidéo ». Leclerc passe Verstappen qui ne défend même pas.

Tour 11/17

Norris est esseulé à la 3e place. Hamilton légèrement décroché d’Antonelli à 1,2 seconde. Leclerc se rapproche de Russell. Hadjar se rapproche de Lawson pour la 8e place et le dernier point de ce Sprint.

Après 14 tours à peine, Perez se fait dépasser par les leaders…Cadillac sombre en ce moment. Verstappen semble avoir « abdiquer » il est à 2 secondes de Leclerc. Norris doit lever un peu le pied pour garde un peu de carburant. Serait-on trop court chez McLaren ?

Oh la vilaine défense de Lawson sur Hadjar ! Un mouvement au freinage, c’est très moche et pénalisable. Antonelli est peinard devant avec plus de 2 secondes sur Hamilton.

Arrivée

Victoire d’Antonelli dans cette course Sprint. C’est la première de sa carrière. Il devance Hamilton et Norris.

Antonelli met une pression psychologique sur son équipier Russell qui n’a pas eu le même rythme que lui. Lawson a le dernier point pour le moment mais est sous enquête pour avoir bougé au freinage.

Prochaine étape, la qualification pour le Grand Prix.

PosPiloteEquipe
1Kimi AntonelliMercedes
2Lewis HamiltonFerrari
3Lando NorrisMcLaren
4George RussellMercedes
5Charles LeclercFerrari
6Max VerstappenRed Bull Racing
7Oscar PiastriMcLaren
8Liam LawsonRacing Bulls
9Isack HadjarRed Bull Racing
10Arvid LindbladRacing Bulls
11Pierre GaslyAlpine
12Franco ColapintoAlpine
13Nico HulkenbergAudi
14Gabriel BortoletoAudi
15Oliver BearmanHaas F1 Team
16Esteban OconHaas F1 Team
17Carlos SainzWilliams
18Alexander AlbonWilliams
19Valtteri BottasCadillac
20Fernando AlonsoAston Martin
21Lance StrollAston Martin
22Sergio PerezCadillac

L’article Sprint Silverstone 2026 : Antonelli s’impose à Hamilton et Norris est apparu en premier sur Le Blog Auto.

  •  

Qualif Sprint Silverstone 2026 : Lewis Hamilton dompte la fougue de Kimi Antonelli

Silverstone est son jardin. Lewis Hamilton signe la pole position de la course Sprint du Grand Prix de Silverstone 2026 au nez et à la barbe de Kimi Antonelli décidément très en verve en cette première partie de saison. Les autres Anglais sont « à la ramasse ».

Avant-qualification

Est-ce que les rumeurs qui mettent Ferrari en grande forme à Silverstone vont s’avérer ? Les modifications sur le moteur se verraient « à fond » avec des températures plus clémentes qu’en Autriche. En tout cas Lewis Hamilton a réalisé le meilleur temps de la FP1.

Il faut aussi une voiture très bien équilibrée pour réussir à enchaîner les différents virages dans perdre l’avant.

SQ1 – Hamilton roi en sont jardin ?

Pour la SQ1 tout le monde doit mettre les médiums. Les choses débutent rapidement car la session est courte. Si Antonelli signe le meilleur temps provisoire devant Russell, les deux Ferrari font mieux avec Hamilton devant Leclerc. Mais Hadjar fait un très bon tour en 1:29.470 !

A 5 minutes de la fin Hadjar est devant Hamilton, Piastri, Leclerc, Antonelli, Verstappen, Lawson, Norris, Russell et Gasly. Dans le bottom 6, Bearman, Ocon, Perez, Bottas vont tenter de s’en sortir. Les Aston Martin n’ont pas encore de tour chronométré. Inquiétant !

La grosse claque pour Alonso à 3,7 secondes et pire pour Stroll à 4,2 secondes d’Hamilton qui a repris le meilleur tour provisoire. Chez Aston Martin on désespère d’avoir des mises à jour sur la voiture et le moteur. Le circuit devrait accélérer un peu en fin de session et ils sont nombreux à ressortir.

Russell remonte dans le classement mais ne fait pas mieux que 5e pour le moment. Verstappen 6. Bearman améliore à la 15e place sur la ligne. Ocon non. Il ne reste qu’Albon pour déloger Sainz dernier qualifié. Ah non c’est Bearman le dernier vu que Sainz améliore ! Albon passe sur la ligne !

Sont éliminés : Bearman (pour 10 millièmes), Ocon, Perez, Bottas, Alonso et Stroll. Haas non plus n’a pas de vraies mises à jour de la voiture et cela se ressent.

SQ2 – Alerte sur la Ferrari d’Hamilton

On prend les mêmes et on recommence. Les Red Bull et les McLaren semblent se tenir dans un mouchoir de poche pour le moment. Mais Hamilton fait mieux que tout le monde avec 1:28.747, 1 dixième devant Antonelli. Leclerc est 3e à 175 millièmes. Piastri est un peu plus loin, puis Verstappen, Hadjar, Norris à plus de 6 dixièmes et Russell à plus de 7 dixièmes. Bortoleto et Hülkenberg sont les derniers qualifiés pour le moment.

Dans la zone rouge, on retrouve Sainz, Albon, Lawson, Gasly, Lindblad et Colapinto. Il reste 3 min 30 et on va repartir pour un tour.

Lawson et Lindblad se replace 4 et 8e. Pour Lawson cela semble bon pour SQ3 mais Lindblad non. Gasly améliore mais reste dans la zone rouge en 11e position. Leclerc ne peut pas améliorer. Hülkenberg est en train d’améliorer. Russell 7e. Pas génial. Hülk n’améliore finalement pas et Norris est sauvé !

Sont éliminés : Gasly, Bortoleto, Hülkenberg, Colapinto, Sainz et Albon. Petite alerte chez Hamilton qui indique « perdre de la puissance ».

SQ3 – Lewis pour un souffle

Pour la SQ3 on chausse les pneus tendres. Etrangement tout le monde reste au stand alors que le temps défile dans cette SQ3. Sans doute que toutes les écuries s’attendent à ce que la piste soit meilleure en fin de session qu’au début. Allez cela sort en piste à 3 minutes de la fin. Les derniers risquent de ne pas pouvoir préparer leur tour comme il faut. Les deux Red Bull sont en queue de peloton.

Piastri signe le meilleur premier secteur. Puis le meilleur deuxième secteur. 1:28.772 pour Piastri. 4 dixièmes de mieux que son temps en mediums. Norris fait mieux de 32 millièmes ! Lawson et Lindblad sont derrière. Antonelli améliore ! 1:28.387. Leclerc est 2e. Et Hamilton signe le meilleur temps en 1:28.376.

Verstappen ne fait que le 3e temps, Hadjar 7e, ah non 8e car Russell signe le 5e temps.

Résultats de la qualification Sprint Silverstone 2026

11 petits millièmes d’avance pour Hamilton sur Antonelli. Derrière ces deux-là, il y a un gouffre avec Verstappen à 3 dixièmes !

Les McLaren aux couleurs de la première McLaren de 1966 (blanc et vert) ne sont pas à la fête, pas plus que Russell. Petite contre-performance d’Hadjar à 130 millièmes de son chef de file. On retrouve les Racing Bulls qui sont désormais « devant Alpine ». C’était le cas en Autriche, et même si l’écart est moindre ici, elles sont plus rapides.

En fin de peloton, Cadillac, Haas et Aston Martin seront là sans doute pour faire des réglages pour la qualification du Grand Prix.

PosDriver
1Lewis Hamilton Ferrari
2Kimi Antonelli Mercedes
3Max Verstappen Red Bull Racing
4Charles Leclerc Ferrari
5George Russell Mercedes
6Lando Norris McLaren
7Oscar Piastri McLaren
8Isack Hadjar Red Bull Racing
9Liam Lawson Racing Bulls
10Arvid Lindblad Racing Bulls
11Pierre Gasly Alpine
12Gabriel Bortoleto Audi
13Nico Hulkenberg Audi
14Franco Colapinto Alpine
15Carlos Sainz Williams
16Alexander Albon Williams
17Oliver Bearman Haas F1 Team
18Esteban Ocon Haas F1 Team
19Sergio Perez Cadillac
20Valtteri Bottas Cadillac
21Fernando Alonso Aston Martin
22Lance Stroll Aston Martin

L’article Qualif Sprint Silverstone 2026 : Lewis Hamilton dompte la fougue de Kimi Antonelli est apparu en premier sur Le Blog Auto.

  •  

F1 : Russell remporte le grand prix d’Autriche d’un souffle devant Verstappen et Antonelli

Tout le début de course a été incertain et aurait pu basculer d’un côté ou de l’autre. Au final, George Russell l’emporte pour un rien devant Max Verstappen et Kimi Antonelli. Un match à trois qui a tenu les spectateurs en haleine jusqu’au drapeau à damier.

Avant-course

La séance de qualification d’hier s’est terminé avec un accident de Max Verstappen et une polémique sur la pole position de George Russell. A-t-il suffisamment ralenti ? Y avait-il drapeau jaune simple, ou double ? La F1 et la FIA ont tranché : George Russell a bien la pole position devant Charles Leclerc et Lewis Hamilton.

Un sandwich de Ferrari par les deux Mercedes. Que pourra faire Antonelli au départ ? Les Red Bull et les McLaren ont semblé un peu en retrait en performance pure, mais en course ? Faut-il sacrifier le départ pour adopter une stratégie pneus conservatrice vu les températures en Autriche ? Les moteurs devraient souffrir aussi. Pannes en série ?

Visiblement tout le monde part en pneus médiums sauf Bortoleto et Sainz qui partent en tendres. C’est un pari pour faire un très bon départ puis espérer une voiture de sécurité par exemple avec un crash au virage #3 Remus.

Départ – 71 tours

Très bon départ de Russell qui n’est pas inquiété. Leclerc non plus, en revanche Antonelli et Hamilton se croisent et Antonelli part au large. Il a de la chance que ce soit un « run off ». Et au virage 3 c’est tendu, mais cela passe pour tout le monde. Antonelli est encore au large.

Leclerc semble un peu en difficulté au tour suivant, sous la pression d’Antonelli mais aussi de Verstappen ! Max le passe dans la partie sinueuse après avoir passé Antonelli. Allez premier abandon, Bottas qui a les freins en feu. Et on n’était qu’à la fin du 2e tour. Lawson indique qu’il a du feu dans sa voiture ? Pardon ?

Hadjar et Lawson se battent en piste. Mais la Red Bull vient à bout de la Racing Bulls. Faisons un petit point. Russell est tranquille devant Hamilton et Verstappen. Leclerc suit, avec Antonelli, Piastri, Norris, Hadjar, Lawson et Lindblad.

Excellent départ d’Ocon qui est 11e. Il devance Bortoleto qui aurait mis Gasly hors piste. Gasly est 13e. Antonelli pousse Leclerc à utiliser « trop » d’énergie pour se défendre. Résultat, il doit « recharger » (merci le clipping) et Antonelli le passe sans coup férir.

Verstappen s’est rapproché de Hamilton. La Ferrari semble sur un fil à conduire.

Tour 10 / 71

Max Verstappen plonge à l’intérieur au virage 3 ! Mais Hamitlon réplique et repasse devant. Les deux pilotes allument les pneus et sont côte à côte. Sacrée bataille. Mais Hamiton n’a-t-il pas été trop loin et poussé Verstappen ? En tout cas le Batave s’en plaint à la radio.

A la fin du 12e tour, Hamilton passe aux stands pour mettre les pneus durs. Il repart juste devant Ocon, en 11e place. Et Verstappen reste encore en piste. On est confiants chez Red Bull sur l’undercut. Leclerc change aussi les pneus. Il ressort lui aussi devant Ocon.

Encore un gros blocage pour Verstappen. Le pari de maintenir les pneus n’a pas l’air de fonctionner. Hamilton dépasse Bortoleto, puis Lindblad. Le trafic n’a pas l’air de trop le géner. Alors que tout le monde semble parti pour deux arrêts, Russell pense qu’un seul stop est possible. Assez incroyable vu les températures. Et Hamiton dépasse Lawson au freinage du virage #3.

A la fin du 18e tour, Verstappen passe aux stands. Il repart derrière Hamilton, mais avec des pneus « plus frais ». Est-ce que cela ne va pas pousser Mercedes à réagir ? Gagné ! Russell couvre la position et change de pneus. Antonelli reste en piste. Piastri aussi passe aux stands. On aura deux arrêts à priori.

Tour 20 / 71

Norris passe enfin aux stands. Dans les pilotes de tête, il n’y a qu’Antonelli à ne pas avoir encore passé les durs. Et Verstappen refait le freinage à Hamilton. Magnifique réplique d’Hamilton qui repasse la Red Bull. Et Verstappen qui rend la pareille à Hamiton en le passant et élargissant un peu. Il est passé !

Carlos Sainz est arrêté sur la ligne droite ?! Le moteur thermique s’est coupé d’un coup. Voiture de sécurité virtuelle. Mais c’est la pagaille dans les radios. Antonelli est passé (sans doute un arrêt prévu) mais ressort 4e. Hamilton a été appelé trop tard. Et désormais la voie des stands est fermée car on pousse la voiture de Sainz. Une belle pagaille.

Hamilton est passé par les stands et est désormais 7e. Antonelli a un souci de frein trop chaud. Mais pas les deux, juste un seul. On est sous drapeau vert. 27e tour, on a Russell devant Verstappen, Leclerc, Antonelli, Piastri, Hadjar, Hamilton, Norris, Lindblad et Lawson. Ce qui est étrange, ce sont les tendres qui apparaissent sur Hamilton.

Tour 30 / 71

Même si on se demande encore ce qu’il sortira de ce Grand Prix, on a des bagarres en piste un peu partout. Antonelli finit par passer Leclerc et Hamilton passe Hadjar. Russell est « coude à la portière » pour le moment. Ah, de premiers messages arrivent sur les radios pour passer en mode plus conservateur pour les moteurs ou plutôt les batteries vu les températures. « Mode TS » pour Ferrari.

Tiens, pour ajouter à la liste des trucs moches du weekend pour Aston Martin, Alonso prend 5 secondes de pénalité pour vitesse dans les stands. Leclerc, Piastri et Hamilton sont regroupés. Russell voit Verstappen fondre sur lui. Souci de températures dans la Mercedes ?

Leclerc se fait passer par Piastri, puis manque de s’accrocher avec Hamilton, pour rentrer aux stands. Encore une belle stratégie d’équipe chez Ferrari. Leclerc repart en piste à la 8e place, en durs.

Tour 40 / 71

Verstappen est à 1,3 seconde de Russell. Le chasseur est de retour. Piastri est appelé aux stands, de même qu’Hamilton. Magnifiquement exécuté par les deux équipes en 2,3 et 2,2 secondes. Ils repartent 6 et 7e devant Hadjar. Hadjar qui a déclenché les nouveaux arrêts aux stands. Russell repasse aussi par les stands, tandis que Verstappen reste en piste. Il a piste claire et va donc chercher à pousser.

Ah tiens, Aston Martin appelle Stroll pour abandonner. 4e abandon de la course. Les pilotes repassent les uns après les autres par les stands, sans doute pour le dernier arrêt. Norris repasse aussi par les stands, à la fin du 47e tour. Et Piastri passe Leclerc au freinage du virage #3.

Et à la fin du 49e tour, Verstappen repasse par les stand. Antonelli revient en tête du GP. Et Verstappen reprend la piste en 3e place, avec des pneus durs neufs.

Tour 50 / 71

La question est : Antonelli va-t-il repassé par les stand ou non ? Si oui, il repartira derrière Verstappen et Russell ira gagner. Mais peut-il faire encore 20 tours ? Eh bien on ne se pose pas la question trop longtemps puisque le voilà aux stands. Il repart à 4,3 secondes de Verstappen. Hamilton et Leclerc échangent leurs places.

Voiture de sécurité virtuelle ! Dommage pour Antonelli qui aurait pu en profiter, comme tout à l’heure un tour trop tôt ! Gasly en profite un peu. Il est 13e et en tendres.

Hadjar plonge à l’intérieur de Leclerc au virage #3 ! Leclerc répond et repasse Hadjar qui décroise et passe définitivement Leclerc. Le pilote Ferrari se plaint des pneus durs. Hadjar grimpe au 6e rang mais compte 4 secondes sur Hamilton.

Chaleur pour Russell qui se loupe au 1er virage et doit élargir ! Attention, la course est loin d’être finie.

Tour 60 / 71

Leclerc était tellement lent que Gasly, pourtant à un tour, le pressait. Ferrari fait rentrer Leclerc pour de nouvelles gommes. C’est un arrêt « gratuit » vu que Norris avait passé Charles et que Lawson est loin derrière. Pneus tendres pour Charles.

Le Grand Prix est tombé un peu dans un ron-ron avec des positions figées. Max n’arrive pas à revenir assez sur Russell qui gère l’avance. Mais le pilote Mercedes va devoir doubler des retardataires. Est-ce que cela peut jouer ?

Verstappen a récupéré 1 seconde sur Russell. Mais ce dernier a encore 3,6 secondes d’avance et semble à l’aise. Antonelli aussi en a profité pour revenir sur Verstappen. Hélas, on ne devrait pas avoir un match à trois car il reste moins de 4 tours. A l’opposé du classement, Alonso va prendre près de 1 minute de retard sur Albon qui est « juste » devant lui. A deux doigts de se faire doubler par tour le monde. La motorisation Honda n’aime pas du tout la chaleur (ou le concept Newey est trop étroit ?).

WOW ! Antonelli a trouvé les ressources pour ramarrer la Red Bull. Il est dans la zone « DRS ». Il va lui manquer un ou deux tours.

Arrivée – Victoire de George Russell

Russell l’emporte avec finalement très peu d’écart sur Verstappen qui avait 0,3 seconde sur Antonelli. Beau Grand Prix qui aurait pu tourner à l’avantage d’Antonelli avec deux voitures de sécurité virtuelles.

Piastri limite les dégats dans une McLaren qui n’a jamais été dans le coup. Chez Ferrari on peut faire la grimace avec Hamilton qui pouvait jouer le podium. La Ferrari a montré aussi quelques limites niveau batterie sous les fortes températures de l’Autriche.

Hadjar fait un nouveau grand prix solide. C’est ce qu’on lui demande, même si en voyant le résultat de Verstappen on peut en attendre un peu plus de la part du Français. Norris a connu un weekend sans, et que dire de Charles qui a failli avoir la pole position et termine à une anonyme 8e place.

Les deux Racing Bulls marquent les derniers points. Belle progression de l’écurie de Faenza.

Cadillac et Aston Martin ont montré de grosses grosses lacunes en gestion thermique et autres. Audi continue d’impressionner pour la première saison officielle.

PosPiloteEcuris
1George RussellMercedesGeorge RussellMercedes
2Max VerstappenRed Bull RacingMax VerstappenRed Bull Racing
3Kimi AntonelliMercedes
4Oscar PiastriMcLaren
5Lewis HamiltonFerrari
6Isack HadjarRed Bull Racing
7Lando NorrisMcLaren
8Charles LeclercFerrari
9Liam LawsonRacing Bulls
10Arvid LindbladRacing Bulls
11Gabriel BortoletoAudi
12Nico HulkenbergAudi
13Pierre GaslyAlpine
14Oliver BearmanHaas F1 Team
15Franco ColapintoAlpine
16Esteban OconHaas F1 Team
17Alexander AlbonWilliams
18Fernando AlonsoAston Martin
19Lance StrollAston Martin
20Carlos SainzWilliams
21Sergio PerezCadillac
22Valtteri BottasCadillac

L’article F1 : Russell remporte le grand prix d’Autriche d’un souffle devant Verstappen et Antonelli est apparu en premier sur Le Blog Auto.

  •  

WRC Acropolis 2026 : Ogier se sort du piège d’un rallye cassant

Le rallye d’Acropolis en Grèce est connu pour être éprouvant pour les équipages et les machines. Et ce n’est pas Neuville qui va le contredire puisqu’alors qu’il se battait pour la victoire finale, une crevaison le contraint à la seconde place. Ogier l’emporte après une haute lutte.

Dès le premier jour, il semblait évident que les Toyota ne seraient pas ultra-dominantes sur ce weekend. Neuville et Fourmaux se battent avec Ogier pour la tête. Le nonuple champion du monde est le seul de Toyota à sembler dans le rythme. Merci sans doute la position de départ.

Samedi, Fourmaux abdique sur une crevaison. De la 3e place en lice pour la victoire, il chute en 6e place. Devant, ils ne sont donc plus que deux pour la gagne : avantage Neuville pour 4 secondes sur Ogier. Derrière Katsuta est 3e à 2 min 17 !

Des pneus qui souffrent

Ce dimanche, Ogier passe en tête pour un souffle, 1,3 seconde. Les deux champions se tiennent tellement qu’ils font le même temps sur l’ES15 ! Sauf que dans l’ES16, une crevaison coûte 54 secondes à Neuville qui doit lâcher les rêves de victoire.

Dans la dernière spéciale, bonifiée, Ogier ne gère pas et l’emporte en champion. 5 points en plus. Il devance Pajari, Neuville, Katsuta et Evans.

Au général, Ogier l’emporte devant Neuville et Katsuta. Très belle performance de Joshua McErlean sur son Ford Puma avec la 4e place. Il devance Pajari, Fourmaux, Evans et Sesks. Les deux Skoda de Virves et Mikkelsen complètent le top 10 (ils sont rally2).

Classement du rallye WRC Acropolis 2026

[Mise à jour 28/06/2026 à 22h45 : McErlean et Fourmaux ont été pris par la patrouille sans leur harnais correctement attachés tout en roulant. Quelques mètres suffisent et les voitures sont bardées de caméras pour regarder cela en permanence. Avec une minute de pénalité pour chacun, ils reculent de deux et une place. Pajari grimpe à la 4e place, Evans à la 5e.]

POSDRIVERCO-DRIVERCAR
1Sébastien OGIERVincent LANDAISGR Yaris Rally1
2Thierry NEUVILLEMartijn WYDAEGHEi20 N Rally1
3Takamoto KATSUTAAaron JOHNSTONGR Yaris Rally1
4Sami PAJARIMarko SALMINENGR Yaris Rally1
5Elfyn EVANSScott MARTINGR Yaris Rally1
6Joshua MCERLEANEoin TREACYPuma Rally1
7Adrien FOURMAUXAlexandre CORIAi20 N Rally1
8
1
Mārtinš SESKSRenārs FRANCISPuma Rally1
9
1
Robert VIRVESJakko VIILOFabia RS
10
1
Andreas MIKKELSENJørn LISTERUDFabia RS

Classement du championnat du monde WRC 2026

Avec son carton plein en Grèce, Ogier remonte au 3e rang du championnat. Mais, il a encore 33 points de retard sur Evans. Evans marque le pas avec seulement 7 points ce weekend, contre 20 à Katsuta et 35 à Ogier.

Pajari résiste bien et creuse l’écart sur Solberg. Fourmaux peut encore avoir des regrets. Cela passera un jour. A coup sûr.

POSDRIVERTOTAL
1Elfyn EVANS162
2Takamoto KATSUTA151
3Sébastien OGIER125
4Sami PAJARI116
5Oliver SOLBERG103
6Thierry NEUVILLE95
7Adrien FOURMAUX95
8Hayden PADDON21
9Esapekka LAPPI21
10Yohan ROSSEL20

L’article WRC Acropolis 2026 : Ogier se sort du piège d’un rallye cassant est apparu en premier sur Le Blog Auto.

  •  

F1 Autriche 2026 : George Russell signe une pole remise en cause par Ferrari

La qualification en Autriche fut serrée. Elle se termine un peu en eau de boudin pour Antonelli et Verstappen. Russell décroche (peut-être la pole position) à moins que ce soit Leclerc. Tout dépendra d’une décision des commissaires de course.

Q1 – L’Aston Martin est un camion

Les Haas n’étant pas en confiance sur ce circuit, on les voit partir en piste rapidement. Alonso aussi. L’Aston Martin a l’air d’un camion en Autriche. Il fait chaud et le Honda est très mal refroidi. La session risque d’être compliquée pour trouver sa place sur la piste, avec les habituels bouchons en fin de tour. 1:09.083 pour Ocon. Le temps sera vite battu.

1:07.8 pour Russell. C’est bien, mais on sent la Mercedes sous-vireuse à pas mal d’endroits. Verstappen éclate le temps de Russell. Les gros bras arrivent et tout va évoluer. Après une vague de tours, on a Norris en 1:07.259 devant Hamilton, Verstappen, Hadjar, Piastri et Leclerc. Ah ! Antonelli signe le meilleur temps provisoire en 1:07.083. Cela reste encore au-delà des 1:07. Hadjar est à 1 millième de Verstappen. Isack est sans doute le seul pilote Red Bull a plutôt « matcher » Verstappen depuis longtemps.

On est à 8 minutes de 30 de la fin de la Q1 et les pilotes devant devraient retourner aux stands, tranquilles. Derrière en revanche, il va falloir cravacher. Pour le moment Sainz, Perez, Ocon, Bottas, Alonso et Stroll sont dans la zone rouge. Les Aston martin sont à 3,2 secondes du meilleur temps !

A 4 minutes de la fin, il n’y a que Hadjar en piste. On se demande pourquoi car il est sûr de passer en Q2. Verstappen est descendu de sa voiture. Hadjar veut sans doute évaluer une modification sur la voiture. Le Top 11 est sécure à priori. Mais derrière ?

Colapinto remonte au 9e rang. En effet, il y a encore du temps à aller chercher. Ocon 13e. Sainz a fait une petite figure et est 14e. Lawson 4e ! Ocon est désormais 15e et Sainz 16e. Bortoleto pousse Sainz en 17e place.

Cela passe juste pour Ocon ! 21 millièmes. Les éliminés sont : Sainz, Albon, Perez, Bottas, Alonso et Stroll.

Q2 – Cela passe tout juste pour Verstappen

Les pilotes partent en pneus rodés pour ces premiers tours. Les temps ne reflèteront donc pas totalement la hiérarchie dans un premier temps. Mais, la gestion des trains de pneus est primordiale. Certains comme Verstappen n’ont plus que 3 trains neufs et il faut les garder pour la Q3 si on veut faire deux tentatives. 1:07.321 pour Norris, seul à avoir tourné pour le moment. Mais cela sort en piste.

1:07.183 pour Verstappen sur des pneus usés. Bon temps. Hadjar est à 132 millièmes. Mais Leclerc bat tout le monde, en pneus neufs. 1:07.030. Toujours pas sous les 1:07 ! Hamilton en pneus neufs est à 9 millièmes. Gasly nous fait un dernier virage sur le fil du rasoir, la voiture danse. C’est le 6e temps derrière Norris.

1:06.763 pour Antonelli ! Premier sous la barre des 1:07. Piastri passe aussi dessous, mais à la 2e place. Ah Russell a manqué son freinage et a coupé son effort. Il va avoir la pression même si la voiture a le potentiel sans souci. Pour le moment, on a Bortoleto, Colapinto, Bearman, Hülkenberg, Ocon et Russell dans la zone rouge.

Norris passe sous les 1:07 mais est 3e. Russell 4e. C’est bon pour la Q3 à priori. Il reste 2 minutes 30. Le top 6/8 est sans doute sécure pour aller en Q3. Mais Gasly, Lawson, et peut-être Hadjar vont devoir retourner en piste pour défendre leur place. Pas d’amélioration pour Leclerc. Hamilton améliore et passe Leclerc. Verstappen une fois de plus, descend de la voiture.

Hadjar passe Verstappen, Lawson et Lindblad aussi. Verstappen est 10e ! Gasly peut le déloger. Bearman et Bortoleto échouent. Non ! Gasly pour 4 centièmes cela passe pour Verstappen. Ils ont joué chez Red Bull. Mais c’était le seul moyen d’avoir deux trains de pneus tendres neufs en Q3.

Sont éliminés : Gasly, Bortoleto, Bearman, Hülkenberg, Ocon et Colapinto.

Q3 – Verstappen se sort, Russell a peut-être la pole…

1:06.900 pour Norris. Cela plante le décors. 1:06.475 pour Verstappen ?! WOW ! Piastri fait mieux que Norris mais est derrière Verstappen. 1:06.414 pour Antonelli ! La bagarre est lancée. Russell est 2e à 43 millièmes. Hamilton a planté son freinage et n’a pas pu faire de second tour (pas assez de carburant). Il n’a donc pas de temps et n’aura qu’une tentative.

On a : Antonelli, Russell, Verstappen, Piastri, Leclerc, Norris, Hadjar, Lawson, Lindblad et Hamilton. Antonelli semble avoir un doigt sur la pole position. Mais rien n’est fait.

This is the dramatic moment that ended Max Verstappen's Q3! 😱💥#F1 #AustrianGP pic.twitter.com/b64MHhGQGR

— Formula 1 (@F1) June 27, 2026

Hamilton repart en piste et bat Antonelli pour 6 millièmes. Mais Leclerc le bat pour 59 millièmes. Max en perdition dans les graviers ! Drapeau jaune. Antonelli coupe son effort. Russell bat Hamilton. Mais il semble que les doubles drapeaux jaunes étaient visiblement déployés. Le temps de Russell pourrait être supprimé.

Russell est passé après l’accident de Verstappen. La question va être maintenant pole de Russell ou pole de Leclerc ? Chez Ferrari on semble contents, et confiants. Russell a bien des micro-secteurs plus lents mais est-ce que cela va convaincre la F1 et la FIA ?

Résultats de la qualification du Grand Prix d’Autriche

On va devoir attendre pour savoir si la pole revient à Russell ou à Leclerc. Premier enseignement, la Ferrari semble être plus que jamais en mesure de jouer les victoires. Ferrari a amené une modification du moteur. Est-ce que cela va amener ce petit plus qui manquait encore aux rouges ?

Antonelli avait le rythme de la pole, mais a vu sa dernière tentative ruinée par la sortie de Verstappen. Verstappen semble devoir s’employer à 110 % pour être au niveau de ceux de devant. Les McLaren marquent le pas.

[Mise à jour : « No further action ». Russell conserve la pole position.]

PosDriver
1George Russell Mercedes
2Charles Leclerc Ferrari
3Lewis Hamilton Ferrari
4Kimi Antonelli Mercedes
5Max Verstappen Red Bull Racing
6Lando Norris McLaren
7Oscar Piastri McLaren
8Isack Hadjar Red Bull Racing
9Liam Lawson Racing Bulls
10Arvid Lindblad Racing Bulls
11Pierre Gasly Alpine
12Gabriel Bortoleto Audi
13Oliver Bearman Haas F1 Team
14Nico Hulkenberg Audi
15Esteban Ocon Haas F1 Team
16Franco Colapinto Alpine
17Carlos Sainz Williams
18Alexander Albon Williams
19Sergio Perez Cadillac
20Valtteri Bottas Cadillac
21Fernando Alonso Aston Martin
22Lance Stroll Aston Martin

L’article F1 Autriche 2026 : George Russell signe une pole remise en cause par Ferrari est apparu en premier sur Le Blog Auto.

  •  

Moteurs F1 : le thermique reprend l’ascendant dès 2027

Le Conseil mondial du sport automobile a ratifié d’importantes modifications des groupes motopropulseurs pour les saisons 2027 et 2028 de Formule 1. 

Une règlementation 2026 largement critiquée

La nouvelle ère de la F1 en est déjà à sa septième manche, mais les nouvelles « unités de puissance » ont suscité bien des interrogations dans le paddock. La réglementation actuelle a accentué la part de l’électrique, avec une répartition de puissance d’environ 53/47% entre le moteur à combustion interne et la batterie. 

Cela dit, ni les pilotes ni les fans n’ont accueilli ces changements avec enthousiasme en début de saison. Sur certains circuits, comme Melbourne et Suzuka, l’accentuation du lifft and coast, catastrophique en termes de spectacle (surtout en qualifications), ainsi que le phénomène de super-clipping, engendrant des situations dangereuses en piste, ont incité la FIA à envisager des modifications de la réglementation des moteurs. 

Réduction de la partie électrique

Des ajustements ont déjà été actés lors des précédentes courses, notamment sur le niveau de récupération d’énergie, afin de limiter les effets précédemment évoqués, mais les choses vont aller plus loin dès 2027 avec une modification du ratio thermique/électrique. L’objectif est de permettre une plus grande flexibilité dans la gestion de l’énergie et de réduire les phénomènes de lifft and cost et de super-clipping, qui ont engendré pour beaucoup de pilotes un pilotage “contre-intuitif” et pour certains fans dans une parodie de la discipline.  

Pour 2027, la puissance du moteur à combustion interne doit être augmentée d’environ 25 ch tandis que la puissance de la batterie sera réduite de 67 ch, aboutissant à une répartition de 58-42 en faveur du moteur à combustion. En 2028, ce système sera encore affiné pour atteindre une répartition 60-40 avec le moteur thermique capable de produire jusqu’à 600 ch. 

Pour tenir compte de ces changements, les débits de carburant seront également modifiés en conséquence, cherchant à atteindre une augmentation de 13 % du débit de carburant d’ici 2028. 

La FIA veille au grain

« La FIA continue de superviser l’évolution du règlement 2026 et de travailler en étroite collaboration avec tous les acteurs clés de la communauté du sport automobile », a déclaré le président de la FIA, Mohammed Ben Sulayem. 

« Comme pour tout changement réglementaire majeur, le processus ne s’arrête pas lorsque les voitures prennent la piste pour la première fois. Un dialogue et une collaboration continus sont essentiels pour garantir que la réglementation réponde aux besoins du sport, de ses pilotes et de ses fans. » 

« Ensemble, nous explorons l’orientation future du championnat et réfléchissons à la manière dont ce sport peut concilier innovation, durabilité, performance et attrait pour les fans dans les années à venir. » 

Selon les dires du président, Ben Sulayem, un retour aux moteurs V8 était quasiment acté dans un avenir proche pour la F1. Les fans en attendent beaucoup, notamment en termes de bruit afin de retrouver des sensations auditives plus excitantes.  

L’ADUO, tremplin de Ferrari ?

Lors du prochain grand prix en Autriche, les moteurs feront encore l’objet de nombreuses attentions. Avec un circuit situé en altitude, que vont donner les unités de puissance 2026 dépourvues de leur MGU-K et dont le moteur thermique aura moins de chevaux disponibles ? 

Ferrari sera aussi au cœur des observations : dans la foulée de la victoire magistrale de la Scuderia à Barcelone avec Lewis Hamilton, Ferrari doit introduire en Autriche la première évolution de son bloc moteur (avec des culasses en alliage d’acier à la place de l’aluminium), comme le permet le système ADUO de mise à niveau supervisé par la FIA.  

Le moteur Ferrari souffre d’un déficit estimé à plus de 4% sur le bloc Red Bull Ford qui est considéré comme le moteur de référence, ce qui donne le droit aux rouges d’introduire deux évolutions dès 2026. Les conclusions de la FIA sur la hiérarchie des moteurs et sur l’allocation des possibilités d’amélioration a fait l’objet de controverses ces dernières semaines, mais Ferrari compte bien continuer sur sa lancée, quitte à faire figure de nouvel épouvantail.  

N’oublions pas aussi que le nouveau système de contrôle du taux de compression des moteurs, à chaud, a été introduit en Juin, pour pallier une “faille” règlementaire dans laquelle Mercedes était soupçonnée de s’être engouffré pour la conception de son bloc.  

L’article Moteurs F1 : le thermique reprend l’ascendant dès 2027 est apparu en premier sur Le Blog Auto.

  •  

WRC 2027 : un kit spécifique pour les Rally2, afin de grossir le plateau

Lancia est attendu en renfort pour le WRC à court terme

Crise de vocation

Le Conseil Mondial du Sport Automobile de la FIA a approuvé le règlement technique qui constituera la base de la catégorie reine du Championnat du Monde des Rallyes (WRC27) à partir de 2027, ainsi que le règlement d’homologation permettant aux voitures Rally2 éligibles de concourir dans cette catégorie reine durant les premières années du nouveau cycle réglementaire. L’objectif de ce nouveau règlement est d’accroître le nombre de voitures en lice au plus haut niveau, offrant ainsi un spectacle plus captivant aux passionnés de rallye grâce à l’introduction du règlement WRC27.

En effet, cela fait plusieurs saisons déjà que la catégorie reine se résume à un duel Toyota-Hyundai, avec Ford en embuscade grâce aux efforts de M-Sport. Mais avec un groupe famélique de moins de 10 rally1, il est temps de réagir et de relancer l’attractivité du championnat ! 

Quelques ajustements aérodynamiques

Afin de faciliter cette transition, un kit de mise à niveau spécifique, appelé Rally2-WRC-Kit, a été homologué pour les véhicules homologués d’ici fin 2026. Ces voitures pourront courir aux côtés des WRC27 de nouvelle génération exclusivement pour les saisons 2027 et 2028.

La mise à niveau technique, d’un coût maximal de 7 500 €, comprend l’adoption d’ailes avant spécifiques, d’un nouveau pare-chocs et d’un profil aérodynamique arrière. Ces modifications visent à équilibrer les performances aérodynamiques. L’objectif est d’assurer une plus grande équité compétitive entre les véhicules équipés de ce kit et la future catégorie reine du championnat du monde. 

Attention toutefois : l’homologation du kit Rally2-WRC est réservée aux constructeurs officiellement inscrits au championnat, qui doivent participer à l’intégralité du calendrier du championnat du monde avec au moins deux voitures dès la première année d’utilisation. Le poids minimum des véhicules équipés du kit est fixé à 1 220 kg, soit 10 kilos de moins que la Rally2 normales. Fin 2028, les voitures Rally2-WRC-Kit ne seront plus éligibles pour la catégorie principale du championnat du monde. 

Il faut sauver le soldat WRC

La stratégie fédérale vise à consolider la présence d’une grille de départ diversifiée, en encourageant l’arrivée de nouvelles équipes et de nouveaux pilotes dans le championnat de référence.

Concernant les perspectives offertes par la nouvelle réglementation,  Malcolm Wilson , vice-président de la FIA en charge du sport, s’est montré optimiste :  « Une concurrence accrue au plus haut niveau est le principe fondamental qui guide l’ensemble du projet WRC27. Les changements ratifiés aujourd’hui nous permettront d’offrir un spectacle plus captivant au public au cours des deux prochaines années. En créant une voie d’accès pour les voitures de Rally2, nous ambitionnons d’élever le niveau de compétitivité et de garantir une compétition de haut niveau dans la catégorie de référence . » 

Un kit anecdotique ?

Pour être honnête, cela ressemble quand même à du bricolage cosmétique. Quelques appendices aéro, 10 kilos en moins et hop, roulez jeunesse ! Evidmement, il ne faudrait pas trop booster les Rally2, de peur qu’elles ne refassent le coup des kit-car dans les années 90, qui arrivaient à titiller et même à battre certaines WRC sur les rallyes asphalte. 

En attendant, seule Toyota a visiblement lancé le développement d’une nouvelle WRC2027, dont les premières images ont fuité. A sept mois du Monte-Carlo 2027, ça ne semble pas vraiment se bousculer au portillon. Lancia est tout de même pressenti pour rejoindre la bataille, étant donné la réussite actuelle de l’Ypsilon Rally2. 

Le WRC est depuis plusieurs années déjà soumis à des revirements règlementaires qui sont assez difficiles à suivre et qui doivent en rebuter plus d’un. Hybridation, abandon de l »hybridation, Rally2 +, etc. Plus largement, le WRC devrait aussi repenser le format des rallyes, qui ont perdu une partie de leur âme avec des formats raccourcis.

L’article WRC 2027 : un kit spécifique pour les Rally2, afin de grossir le plateau est apparu en premier sur Le Blog Auto.

  •  

Formule E Sanya : Dennis, Drugovich et Andretti royaux en Chine

La course a mis un peu de temps à s’installer avant de devenir un peu folle avec un drapeau rouge. Au final, Jake Dennis l’emporte et se replace au championnat.

Un circuit très gourmand

Le circuit de Sanya est le premier en Chine de la saison. Urbain, il ne présente pas de difficulté technique. Sauf qu’il est très sale et qu’au moindre écart on peut finir en glisse. Il fait très chaud et ils comporte deux longues lignes droites (sur un pont).

La pole a été signée par Jake Dennis devant son équipier Felipe Drugovich. Les Andretti en force ? Attention à Evans (Jaguar) en embuscade. Très mauvaise qualification de Jean-Eric Vergne (JEV) en 15e place, et 18e de Nato.

Départ – 37 tours

Bon départ des Andretti avec Drugovich qui protège Dennis de l’attaque d’Evans. On devrait voir un petit train en ce début de course. Il va falloir être stratégique pour se mettre dans l’aspiration. Cela devrait se décanter avec les déclenchements des modes attaques. Il n’y a que Di Grassi qui a fait une figure en piste qui se retrouve à 16 secondes du peloton.

Les deux Andretti mène en train de sénateur. La tactique est de gérer leur consommation sans laisser de place aux dépassements. Les deux Andretti se mettent côte-à-côte dans les lignes droites puis se rangent en file pour les virages. C’est malin.

Ah ! Wehrlein (Porsche) réussi à passer Drugovich. On est au 7e tour et cela va peut-être s’animer. Ca y est ! Wehrlein prend la tête de la course au 8e tour. Evans passe Drugovich. Maloney sur Lola déclenche son premier mode attaque. Cela pourrait contribuer à dynamiter la course.

Tour 10 / 37

Dennis reprend les commandes, un peu sous la pression d’Evans. Ticktum aussi a déclenché son mode attaque. Sur la GEN3, il est très important avec les 4 roues motrices et plus de puissance. Avec les modes attaque, Cassidy (Citroën) a pris la tête devant Ticktum et Mortara. Mortara a explosé son aileron avant sur l’arrière de Rowland (Nissan).

Prendre la tête c’est bien, mais il faut savoir le faire tout en économisant (ou régénérant) à propos. Mortara et Cassidy consomment trop. Chez Andretti on a décalé les modes attaques et après avoir glissé dans le classement, les deux voitures remontent en tête.

Et Dan Tictum nous fait une Ticktum ! Il s’emplafonne sur la Jaguar d’Evans ! Il a perdu son avant et Evans a un arrière explosé. Et c’est un empilement dans le virage #9 !

Drapeau rouge ! On est au 19e tour. Merci Ticktum… En fait le crash du pilote Cupra a abîmé l’aileron d’Evans, qui a été touché dans le 9 par un autre pilote, a tiré tout droit et bloqué Di Grassi et les autres. Le mur est touché et la direction de course préfère mettre le rouge.

Tour 20 / 37

Après ce drapeau rouge, on repartira de l’arrêt. Mais certains ne repartiront pas ! C’est le cas à priori de Mitch Evans qui est toujours au stand. Ils n’arrivent pas à remettre l’aileron arrière et ne sont pas autorisés à revenir en piste. Visiblement, il pourra revenir, mais en partant depuis les stands.

Les Andretti gardent les commandes de la course malgré la pression de Wehrlein. Bon départ de JEV qui a gratté une place. Cela reste en paquet et s’échange les places à chaque tour. Surtout que certains déclenchent le mode attaque. Rowland l’utilise pour prendre la tête de la course.

C’est la cata pour Cassidy sur Citroën qui après avoir été arrêté repasse par les stands. Visiblement une alarme s’est déclenchée sur sa voiture. Course ruinée. Devant, Da Costa a pris les commandes devant Rowland et Mueller.

Crash de Nato sur la Nissan ! A 10 tours de la fin. On va voir s’il arrive à dégager rapidement. Non ! Donc « Full course yellow ». C’est un peu comme une voiture de sécurité mais on garde les écarts. Nato a perdu l’arrière en défendant sur Wehrlein et a cassé le train contre le mur.

Tour 30 / 37

On est reparti. Da Costa prend une pénalité de 5 secondes pour avoir causé un accrochage. Il va devoir cravacher s’il ne veut pas reculer dans la hiérarchie à l’arrivée. Pas simple surtout qu’il a surconsommé. Il laisse passer Rowland et va tenter de se blottir dans son sillage. Wehrlein aussi prend 5 secondes.

Tiens, Di Grassi qui est 5e ? Il était au fond du classement au moment du drapeau rouge. Cela déclenche du mode attaque dans tous les sens. Hm Da Costa qui reprend la tête ? Etrange car on lui disait qu’il consommait trop. JEV dépasse Di Grassi mais ne devrait pas remonter plus que cela. Dennis de son côté passe en tête au 34e tour. Il lui reste encore 1 min 45 de mode attaque et a un peu plus de batterie.

On ajoute deux tours de plus après le full course yellow. 39 tours.

WOW ! Dennis a mis 2 secondes sur Wehrlein. Mais l’Allemand est pénalisé. On tombe sous les 10 % de batterie. Da Costa qui plonge au #9 et dépasse 2 concurrents. Pour JEV c’est la dégringolade en 10e place. Aïe !

Rowland dans le mur ! La deuxième Nissan abandonne. La galère totale pour l’écurie. Et full course yellow alors qu’on est dans le 38e tour. Va-t-on finir sous FCY ? Tout comme Nato, c’est contre une Porsche que Rowland part à la faute. On repart rapidement. Et c’est Jake Dennis qui l’emporte !

Classement eu E-Prix #1 de Sanya

Très belle course maîtrisée par Andretti, Jake Dennis et Felipe Drugovich. On peut noter l’énorme remontée de Pepe Marti sur le podium en partant 18e. De Vries, sans doute encore aux 24 Heures du Mans et sa victoire termine à une solide 4e place.

Evans conserve la tête du championnat grâce à un abandon de Rowland et de Mortara, ses deux rivaux directs. Wehrlein pénalisé ne marque pas non plus. Dennis en revanche revient. Mais il est encore à 34 points !

Prochaine course début juillet à Shanghai.

[Mise à jour 16h40 : Felipe Drugovich a reçu 5 secondes de pénalité pour un contact avec Wehrlein. Pepe Marti grimpe à la 2de place et De Vries sur le podium. Drugovich retombe à la 5e place.]

POSDRIVERTEAM
1Jake DennisANDRETTI FORMULA E
2Josep Maria MartíCUPRA KIRO
3Nyck De VriesMAHINDRA RACING
4António Félix Da CostaJAGUAR TCS RACING
5Felipe DrugovichANDRETTI FORMULA E
6Maximilian GüntherDS PENSKE
7Nico MüllerPORSCHE FORMULA E TEAM
8Jean-Éric VergneCITROËN RACING
9Taylor BarnardDS PENSKE
10Lucas Di GrassiLOLA YAMAHA ABT FORMULA E TEAM
11Zane MaloneyLOLA YAMAHA ABT FORMULA E TEAM
12Joel ErikssonENVISION RACING
13Sébastien BuemiENVISION RACING
14Pascal WehrleinPORSCHE FORMULA E TEAM
15Dan TicktumCUPRA KIRO
16Mitch EvansJAGUAR TCS RACING
17Oliver RowlandNISSAN FORMULA E TEAM
18Nick CassidyCITROËN RACING
19Norman NatoNISSAN FORMULA E TEAM
20Edoardo MortaraMAHINDRA RACING

L’article Formule E Sanya : Dennis, Drugovich et Andretti royaux en Chine est apparu en premier sur Le Blog Auto.

  •  

F1 2026 – GP Barcelone : Hamilton triomphe enfin en rouge !

Hamilton remporte sa première victoire pour Ferrari, tandis que le leader du championnat, KimiAntonelli a abandonné en fin de course. 

Retour en grande forme

Une démonstration de stratégie magistrale a permis à Lewis Hamilton de remporter sa première victoire pour Ferrari au Grand Prix de Barcelone, tandis que le leader du championnat de Formule 1, Kimi Antonelli, a abandonné en fin de course. La Scuderia a finalement mis fin au début de saison parfait des Flèches d’Argent en 2026, en remportant la victoire lors de la septième manche, sa première depuis le succès de Carlos Sainz au Grand Prix du Mexique en octobre 2024.  

Lewis Hamilton a eu, certes, un peu de réussite avec une Virtual Safety Car survenant au moment idéal, ce qui lui a permis d’effectuer un deuxième changement de pneus sans perdre trop de temps et de ressortir devant les Mercedes pour le sprint final.  Néanmoins, Ferrari a maîtrisé sur cette course tous les aspects, qui lui faisaient défaut souvent par le passé, comme la stratégie et les arrêts aux stands.

De plus, sur le circuit de Barcelone, considéré comme une référence et un juge de paix du niveau des monoplaces, la SF-26 a montré tout son potentiel. Le rythme affiché et la tenue des gommes ont apporté encore une fois la démonstration des qualités du châssis. Et si l’on ajoute à cela les éventuels bénéfices à venir de l’ADUO, qui devraient largement profiter au moteur Ferrari pour ses « upgrades », Ferrari peut nourrir de sérieux espoirs pour défier Mercedes.

Stratégie parfaite et coup de pouce

Des stratégies différentes se sont manifestées dès le départ : Mercedes a opté pour les pneus médiums, plus favorables, contrairement à Hamilton qui a choisi les pneus tendres. Cela n’a donc pas tardé à se manifester dans des conditions de 30°C, Russell tenant bon au départ de la course avant de prendre trois secondes d’avance sur Hamilton lors des 10 premiers tours relativement statiques. 

Charles Leclerc est passé de la 10e à la 6e place avec des pneus médiums, avant de mettre la pression sur Max Verstappen, en difficulté avec des pneus tendres. Hamilton et Verstappen sont rentrés aux stands pour chausser respectivement des pneus durs et médiums assez rapidement, dès le 12e tour. Russell les a imités au tour suivant, bien qu’à contrecœur. Le pilote Mercedes craignait d’être « overcuté » par Antonelli, mais ce dernier n’est resté en piste que deux tours supplémentaires avant de chausser les pneus durs, repartant en troisième position.  

Ferrari a fait rentrer aux stands Hamilton pour chausser des pneus médiums au 28e tour, après avoir eu du mal à se rapprocher de Russell lors d’un deuxième relais. Le septuple champion du monde est reparti en septième position, prenant rapidement la sixième place à Oscar Piastri, avant de prendre la cinquième place au 30e tour quand Verstappen stoppait à son tour. Leclerc jouait le jeu d’équipe et laissait facilement passer Hamilton pour la quatrième place au 32e tour. 

Fin de série pour Antonelli

Tout s’est joué lorsque Mercedes a fait rentrer les deux pilotes aux stands pour des pneus durs au 38e tour, laissant Russell et Antonelli respectivement à 16 et 17 secondes du pilote Ferrari. C’est alors qu’une Virtual Safety car a été déployée, à la suite de la panne subie par Fernando Alonso. La VSC a offert à Hamilton une occasion opportune de s’arrêter aux stands pour chausser des pneus durs et de reprendre la piste deux secondes devant Russell juste au moment où la voiture de sécurité virtuelle prenait fin.   « Super boulot les gars », a réagi un Hamilton enthousiaste, avant d’accroître progressivement son avance lors d’une dernière étape maîtrisée, Mercedes n’ayant aucune réponse au rythme de la Ferrari.   

Les pilotes Mercedes, Kimi Antonelli et George Russell, se sont livrés une nouvelle fois à une joute assez tendue. L’italien en est sorti vainqueur, mais a dû abandonner peu après sur une défaillance de son moteur. Il a offert ainsi la deuxième place à son coéquipier George Russell, qui n’en demandait pas tant et se refait un peu, après deux résultats “blancs” au Canada et à Monaco.   L’abandon d’Antonelli a donc permis à Lando Norris de compléter le podium.

Hamilton, nouvelle menace pour Antonelli ?

Pour Lewis Hamilton, c’est donc une 106e victoire ! Celle-ci a bien entendu une saveur toute particulière. C’est la 1ère avec Ferrari, la 3ème dans un top team après McLaren et Mercedes. C’est aussi la 250e d’un moteur Ferrari (oui, la Scuderia en a rapporté 249, mais celle de Vettel en 2008 à Monza était sur une Toro Rosso – Ferrari). Ce succès en Espagne est aussi symbolique, car, trente ans plus tôt, Michael Schumacher remportait aussi sa 1ère victoire en rouge à Barcelone, sous des trombes d’eau. Au passage, Hamilton empoche aussi le meilleur tour, son 69e en carrière, ce qui le rapproche à 8 unités du record du Kaiser.

Il est encore tôt pour savoir si Ferrari est en mesure de titiller Mercedes à chaque course et donc de revenir dans la lutte pour le titre. Quoi qu’’il en soit, Hamilton est métamorphosé. Sa joie et son émotion, dans la voiture juste après la ligne d’arrivée, comme ensuite sur le podium, étaient palpables.

Leclerc dans le doute

2025 semble bien loin ! La SF-26 est plus à son goût, mais son changement d’ingénieur a été visiblement très bénéfique. En quelques courses, l’anglais a totalement renversé le rapport de force avec Charles Leclerc, qui est accablé par des ennuis techniques mais enchaîne aussi les erreurs et les performances médiocres depuis quelques grands prix.  

Après une course terne au Canada, le monégasque a fini dans le mur à Monaco, puis une nouvelle fois lors des qualifications de Barcelone, avant d’abandonner sur panne de la direction assistée. Attention, l’anglais a pris un ascendant psychologique et l’on sait que Lewis Hamilton, quand toutes les conditions sont réunies, devient un rouleau compresseur.

Championnats

Kimi Antonelli reste un solide leader avec 156 points, mais Hamilton fait un beau rapproché à 115 points. George Russell est en embuscade avec 106 points, tandis que Leclerc (75) et Norris (73) sont désormais distancés.

Pierre Gasly, une nouvelle fois dans les points avec la 7e place, est 8e du championnat. Il compte 41 points, à 14 unités seulement de Max Verstappen !

Du côté des constructeurs, Mercedes reste solidement installé en tête, avec 262 points, contre 190 pour Ferrari et 141 pour McLaren.

L’article F1 2026 – GP Barcelone : Hamilton triomphe enfin en rouge ! est apparu en premier sur Le Blog Auto.

  •  

24 Heures du Mans 2026 : le grand bloc-notes d’après-course

Toyota en tremblant

La plus rapide des Toyota TR010 était la n°8. Mais celle qui a gagné les 24 heures du Mans 2026 est la n°7. La voiture dotée près de sa portière d’un autocollant « chihuahua » (référence à la taille de ses pilotes) a pris le dessus sur soeur décorée par un « doberman ». Cette dernière fut retenue une quarantaine de secondes dans son stand peu avant 10 heures du matin. Un élément chargé du refroidissement des freins sortait de son logement et frottait sur la jante.

Préalablement, la n°8 avait déjà reçu une pénalité – passage par la voie des stands – en raison d’une infraction de Ryo Hirakawa lors d’une neutralisation. Dans le sprint final, Sébastien Buemi joua la partition d’équipe en retenant la BMW n°20, principale rivale des Toyota.

Mais cela n’a pas non plus été facile pour la TR010 victorieuse… Une crevaison samedi à l’heure du dîner perturba les efforts de Nyck de Vries. Puis une autre tuile tomba : « Vers 21 heures hier soir, nous avons connu une défaillance de l’un des capteurs FIA », expliquait David Floury, le directeur technique de l’équipe Toyota, évoquant les mesures prises par la fédération pour vérifier la puissance maximale des Hypercar.

« Nous étions contraints de mettre la voiture en mode défaut, limitant notre puissance. Pendant cette période, la voiture perdait 6 à 8 km/h en ligne droite. Heureusement, le capteur s’est remis à fonctionner ».

La dernière victoire de Toyota aux 24 Heures remontait à 2022. Le plus grand constructeur automobile du monde compte désormais 6 succès au Mans.

BMW satisfait

De son côté, la BMW n°20 de René Rast, Sheldon van der Linde et Robin Frijns a été la principale menace pour Toyota dans les dernières heures. Les trois pilotes ont effectué une course d’une grande propreté. Mais ils ont parfois manqué un peu de chance sur le tempo des neutralisations, alors que BMW tentait de boucler 13 tours sur ses relais plutôt que les 12 conventionnels. La voiture termine l’épreuve sur la deuxième marche du podium, à 10 secondes de la Toyota lauréate.

« On s’est rattrapé après la première neutralisation, rappelait Vincent Vosse, patron de l’équipe WRT. Nous sommes repassés en tête après. On a même récupéré une avance confortable. Mais on a de nouveau eu un safety car au mauvais moment ».

Pendant ce temps, on fêtait ce bon résultat aux 24 heures du Mans 2026 avec du Christopher Cross en fond sonore et des sourires sur les visages. « BMW peut être très très fier de tous les efforts consentis ces derniers mois ou même ces dernières années », jugeait le visage du programme.

Tableau d’honneur des 24 heures du Mans 2026

Nous tenons un carnet dans lequel nous notons des « + » et des noms pour retenir quels pilotes nous ont impressionné pendant leurs relais. C’est largement chronométrique et un peu subjectif.

Nous signalerons pour cette 94e édition :

  • Sébastien Buemi (Toyota n°8), au départ, capable de profiter d’une piste claire pour gagner une dizaine de places après les premiers arrêts.
  • Norman Nato (Cadillac n°12) et Will Stevens, véloces au lever du soleil, creusant l’écart sur la BMW n°20
  • René Rast (BMW n°20), force discrète et tranquille, creusant en toute discrétion un matelas d’une dizaine de secondes sur les Cadillac dans la première heure
  • Yifei Ye (Ferrari n°83), comme toujours excellent dans les ténèbres
  • Julien Andlauer (Oreca n°30), distançant les voitures de l’écurie Inter Europol avant que des soucis de freins ne mettent fin à l’aventure de l’équipe Duqueine avec Doriane Pin et Richard Verschoor.
  • Ferdinand Habsbourg (Alpine n°35) et Mathys Jaubert (Genesis n°17), auteurs de maxi-relais de 57 tours pendant l’obscurité. Cela représentait près de 800 km consécutifs au volant. Et le deuxième n’a que 21 ans…
  • Sébastien Bourdais parce que Sébastien Bourdais.

Bourdais, l’émotion

Il était un peu plus de 4 heures du matin, quelques spectateurs somnolaient dans les tribunes. La Cadillac n°38 de Sébastien Bourdais rugissait aux avant-postes, sur la route d’une très possible victoire. Mais la rupture de la direction assistée de l’Hypercar américaine en décida autrement.

La voiture regagna son stand au ralenti puis fut rentrée dans son box. Les mécaniciens s’affairaient sur l’avant de la V-Series.R. Et le Sarthois voyait une nouvelle fois son espoir de gagner la classique réduit à néant. Il resta de longues minutes assis à l’arrière du box, le casque bleu et jaune serré entre ses deux mains. L’équipe finit par officialiser l’abandon de ces 24 heures du Mans 2026 au lever du jour.

Dimanche à la mi-journée, il accorda un quart d’heure à une poignée de journalistes.

Dans l’hospitalité de Cadillac, silence respectueux. La jambe gauche de Sébastien Bourdais tremblait sous la table. La voix était légèrement étranglée, mais l’attitude digne :

« Cette course a ce don de remettre tout le monde à sa place. Et oui, pour une pièce qui coûte peut-être 2 dollars, ça s’est terminé de façon brutale. Je ne vais pas minimiser : c’est un coup dur. J’ai 47 ans, je n’aurai plus beaucoup d’occasions comme celle-ci. Certaines courses décident de tourner le dos à certains et de sourire à d’autres. C’est comme ça. De toute façon, dans une carrière de pilote, on gagne bien moins qu’on ne perd ».

De son côté, la Cadillac n°12 n’a pour sa part pas réussi à suivre le rythme des Toyota dans les dernières heures de course. La 4e place finale est amère après avoir été la voiture ayant figuré le plus souvent en tête (122 tours sur 344).

Alpine et Peugeot sans faute aux 24 heures du Mans 2026… mais trop loin des leaders

Mauvais cru pour les chances françaises en Hypercar. Le timing des voitures de sécurité sauva la course de l’Alpine n°35 en lui permettant de rester jusqu’au bout dans le tour des leaders. MM. Habsbourg, Milesi et Félix da Costa ont franchi le damier à la 6e place.

Philippe Sinault (team manager) : « On a été de temps en temps capables de jouer à la régulière la cinquième place dans la nuit. Il y a des moments où on n’était pas au niveau, notre voiture était trop compliquée pour nous, le pilote, à emmener à certains moments. Je les remercie. Il n’y a eu qu’un petit passage dans le gravier ».

La voiture sœur s’est classée au 10e rang. C’était la dernière participation sous les couleurs Alpine et l’équipe cherche désormais un avenir avec un autre partenaire ou constructeur. Le nom BYD a beaucoup été cité ce week-end.

Chez Peugeot, les 9X8 ne suivaient pas le rythme, avec les 11e et 12e places à l’arrivée. Le meilleur tour des 24 Heures est le fruit des efforts de Stoffel Vandoorne (Peugeot n°93) en 3’28 »268, à plus de 3 secondes du meilleur chrono d’une Toyota en course.

Emmanuel Esnault, le team principal, préfère souligner les (petits) points arrachés pour le championnat du monde constructeur et la course sans faute de l’équipe : « On peut être satisfait parce que l’équipe, en termes d’exécution, a été remarquable. Il n’y a pas eu d’erreur. La voiture n’a pas fait un seul passage dans le garage. Les pilotes n’ont pas fait d’erreur. On a eu un seul drive-through pour un drapeau jaune. Mais sur une course comme ça, ça reste peu ».

Ferrari discret

Le cheval cabré a gagné les trois dernières éditions. Difficile de se contenter des 5e (n°51) et 6e places (n°83) finales ce dimanche.

Mauro Barbieri, ingénieur en chef et responsable des relations avec les pouvoirs sportifs faisait le service après-vente dimanche soir : « Nous savions que le niveau était déséquilibré et nous n’avons jamais figuré parmi les meilleurs. Malgré tout, nous avons tout essayé, en testant différentes stratégies pendant la semaine pour tenter de combler l’écart. Malheureusement, nous n’avons rien trouvé de suffisamment significatif pour y parvenir ».

Il pointe évidemment la balance de performance (BoP), désormais confidentielle, chargée d’équilibrer le potentiel des voitures de la catégorie Hypercar.

En piste, ce fut (relativement) calme. La n°51 a été légèrement retardée par une altercation avec une LMP2, samedi soir, lorsqu’Alessandro Pier Guidi se trouvait au volant. Cela ne l’a pas empêchée de finir au 5e rang. La n°83 a bien défendu ses chances après un départ du fond de grille.

La n°50 s’est arrêtée définitivement dimanche matin à l’heure de la messe après un souci électronique. Elle avait déjà été retardée d’une bonne demi-heure après une défaillance de l’extincteur dans le cockpit.

Stratégie gagnante aux 24 Heures du Mans 2026

La course a été un match ininterrompu dans les cervelles des stratèges. Cette année, le jeu était beaucoup plus ouvert que l’an passé. En Hypercar, Michelin mettait à disposition des équipages 14 trains (soit 56 pneus) de Pilot Sport Endurance dans leur version 2026. Trois mélanges étaient disponibles : le soft adapté à la fraîcheur nocturne, le medium polyvalent et le hard ami des grandes chaleurs.

Le mercure estival samedi et dimanche après-midi ont poussé Ferrari ou Peugeot à utiliser plus que d’autres la gomme dure. À l’inverse, dans la fraîcheur de la nuit, les Cadillac semblaient particulièrement à leur aise en softs. Toyota et Genesis ont effectué des quadruples relais, prouvant la faible dégradation des Michelin.

L’an passé, c’était plus simple. La Ferrari n°83 victorieuse avait triplé ses relais en medium avant de les doubler dans le sprint final.

LMP2

Dans la catégorie monopolisée par les Oreca 07, l’équipe polonaise Inter Europol s’impose pour la troisième fois en quatre ans. Cette fois, les jaune et vert signent même un doublé. Le trio Jakub Smiechowski, Tom Dillmann, Nick Yelloly. Ce dernier prendra la poudre d’escampette l’an prochain, puisqu’il vient de signer pour le programme Hypercar de Ford.

L’exploit de Keating

Ce n’était pas gagné, mais elle s’est imposée tout de même. La Corvette n°33 de l’équipe TF Sport partagée par Jonny Edgar, Nicky Catsburg et Ben Keating s’est imposée en catégorie LMGT3.

Ce dernier est un grand concessionnaire auto au Texas et l’un des gentlemen drivers les plus doués du monde. Seulement, il n’avait plus roulé depuis des mois, à cause d’une vilaine chute à vélo. Mercredi, il nous montrait deux impressionnantes cicatrices sur un bras droit très amaigri. « Pour mettre mes bouchons d’oreilles à droite, j’utilise la main gauche », nous confiait-il.

« Je suis allé chez le docteur lundi dernier et il m’a dit : « Waouh, vous savez, votre os est magnifique ». Je pouvais courir. Après, il a continué : « Tu ne vas pas te faire mal à l’os, mais ce ne sera pas très confortable parce que, tu sais, je n’ai pas encore retrouvé toute ma force musculaire. Normalement, on peut tendre le bras et contracter le triceps ici. Je n’y arrive pas. Et plier le bras ici, c’est le maximum que je puisse faire ». Il pliait son bras à 45° en disant cela.

L’Américain poursuivait : « Quand je conduis, ça ne pose aucun problème car on ne plie pas le coude pour faire la course, et le fait de tenir le volant me soutient, donc ça ne me gêne pas du tout. Mais monter et descendre de la voiture, serrer les ceintures et tout le reste, c’est difficile ».

Keating a concentré l’intégralité de ses relais sur le samedi, laissant davantage de temps à ses équipiers « pros » pour le money time du dimanche. Il signe sa troisième victoire de catégorie aux 24 Heures du Mans. Pas mal pour quelqu’un qui a mis le pied dans le milieu via un stage de pilotage offert à Noël par son épouse…

Genesis promet

Une voiture 13e à l’arrivée et l’autre sur le flanc au petit matin en raison d’un bris de suspension. Sur le papier, les débuts de Genesis au Mans ne sont pas très ronflants. Mais le contenu était convaincant. Notamment lorsque Mathieu Jaminet effectua un quadruple relai de nuit avec un rythme fort intéressant, en bagarre avec les Alpine et les Ferrari.

La course de la n°19 n’a pas été de tout repos, avec notamment deux arrêts en bord de piste pour des reset informatiques en fin de nuit. La première fois, Paul-Loup Chatin se trouvait feux éteints dans une position peu enviable entre les virages de Mulsanne et d’Indianapolis. Heureusement, il parvint à résoudre le bug.

Record du tour

Le meilleur chrono des 24 heures du Mans 2026 a été réalisé par Ryo Hirakawa en 3’25 »041. C’est le record depuis l’avènement de la catégorie Hypercar il y a cinq ans. L’ancienne marque de référence appartenait à Sébastien Bourdais, qui avait réalisé 3’26 »063 l’an passé.

A lire sur Le Blog Auto :

5 petites histoires aux 24 heures du Mans 2025

L’article 24 Heures du Mans 2026 : le grand bloc-notes d’après-course est apparu en premier sur Le Blog Auto.

  •  

L’exploit de Toyota aux 24 Heures du Mans 2026 !

Alors qu’on pensait voir les Toyota dans le ventre mou de la course après des qualifications moyennes, voilà que la Toyota #7 remporte la 94e édition des 24 heures du Mans après trois ans de victoire Ferrari. Toyota devance la BMW #20 qui a longtemps cru à la victoire, et la deuxième Toyota, la #8.

Cette édition des 24 Heures du Mans a été d’un suspense incroyable jusqu’au bout en Hypercar. Déjà avec une tactique décalée et des relais impeccables cette nuit, les deux Toyota sont revenues aux avant-plans. Et par un coup du sort, avec une safety-car, mais aussi par des températures très chaudes, Toyota se rappelle au bon souvenir de tout le monde. Surtout, ce n’est que la troisième course de ce nouveau prototype (une évo de la GR010).

Pour Cadillac, c’est la 4e place devant la Ferrari 51 et l’Alpine #35.

En LMP2, l’équipage 43 devance l’autre équipage d’Inter Europol 343. La 29 avec Esteban Masson monte sur le podium. En LM-GT3, la victoire revient à la Corvette #33 devant la Lexus #78 et l’Aston Martin #23.

Crédit T. Emme

Classement des 24 Heures du Mans 2026

L’article L’exploit de Toyota aux 24 Heures du Mans 2026 ! est apparu en premier sur Le Blog Auto.

  •  

24 Heures du Mans H+21 : une safety car opportune pour le suspense

Avec la nouvelle règle des voitures de sécurité, les écarts des voitures dans le même tour se réduisent à néant ou presque. Avec une voiture de sécurité en fin de matinée, sept voitures se retrouvent « roue dans roue » ou presque. On est donc partis pour une course de trois heures pour remporter la timbale.

Alors qu’on les pensait out au début de la course, les Toyota sont revenus avec leur gestion de la course et des pneumatiques. Résultat, à un peu plus de 3 heures de l’arrivée, on se prend à penser que Toyota peut remporter la victoire. Mais, il ne faut pas oublier Cadillac avec la 12. D’ailleurs, Nato est en tête devant Hartley et les deux se sont échangés la tête.

La #7 avec De Vries n’est qu’une poignée de secondes derrière le duo. Assez incroyable en fait. Suivent la BMW #20 et les Ferrari #83 et #51. L’Alpine #35 est 7e à 1 min 21 de la tête. Rien n’est joué.

En LMP2, alors que le Duqueine team entrevoyait la victoire, les freins ont explosé et Verchoor a dû se ranger sur le côté. Doriane Pin et son équipe ne gagnera pas les 24 Heures LMP2 cette année. Ce sont les deux Inter Europol qui mènent désormais.

En LM-GT3, l’Aston Martin du Heart of Racing avec Eduardo Barrichello (oui le fils de Rubens) mène avec 26 secondes sur la Corvette #33 et la Lexus #88.

Toyota sent la victoire et peut-être un doublé !

Avec le « full course yellow » déployé suite à l’arrêt de la LMP2 Duqueine, Hartley a dépassé Nato et prend la tête à 12h48 ! De Vries le dépasse aussi au culot à Mulsanne. Puis on indique à De Vries qu’il va échanger de position, mais en fait non. La #7 est plus rapide, mais Toyota doit cogiter pour une tactique aux petits oignons. La #8 doit changer les gommes, pas la #7. L’échange se fera là.

La Toyota abîme moins les pneus sous forte chaleur. La Cadillac un peu plus. Les 24 Heures du Mans 2026 vont-elles se jouer là-dessus ?

L’article 24 Heures du Mans H+21 : une safety car opportune pour le suspense est apparu en premier sur Le Blog Auto.

  •  

24 Heures du Mans 2026 H+16 : le gros chat noir de Bourdais de retour

Sébastien Bourdais est maudit à domicile. Alors qu’il chasse les 24 Heures depuis des années, il a toujours un coup de malchance. Cette édition 2026 ne déroge pas à la règle puisqu’à peine monté dans la #38, une panne de direction assistée survient. Arrêt aux stands forcés et les rêves de victoire ou même de podium qui se sont fait bouffer par le char noir de Bourdais.

Devant, la nuit, les températures fraîches (pour une mi-juin dans la Sarthe) ont favorisé les performances. Certains adorent la nuit, comme Buemi qui a baissé le meilleur tour en course à 3:25.968 ! Le seul proto sous les trois minutes vingt-six.

Un match à trois pour la victoire ?

Pour le moment, la Cadillac #12 est en tête devant la Toyota #8 qui a bluffé tout le monde au départ en faisant un premier relais ultra-court. La BMW #20 peut toujours espérer la victoire en 3e position devant l’inattendue Toyota #7 remontée à la faveur d’une feuille de route déroulée « parfaitement ». Mais, ils sont à un tour.

Les Ferrari #51 et #83 sont remontées durant la nuit. C’est « tendu » avec les Alpine qui ont perdu de leur superbe par rapport aux premiers relais hier.

Les Aston Martin sont « à la rue », elles se battent avec les Genesis dont c’est la première course de 24 heures et les Peugeot qui sont totalement hors de rythme. La BMW #15 et la Ferrari #50 ferment le groupe des Hypercars, la Cadillac est à 30 tours, loin.

En LMP2, on retrouve la Duqueine #30 bien en tête avec 1 min 30 d’avance sur le 343 et 1 min 50 sur la 43. On croise les doigts pour Duqueine et Doriane Pin.

En LM-GT3, la Corvette #33 a 1 min 40 sur l’Aston Martin #27 et la Lexus #78.

Qui aurait misé sur Toyota après la qualification ?

Cette édition n’a pas encore livré son vainqueur dans toutes les catégories. Imaginez, on débute une course de 8 heures désormais, tout en ayant des voitures avec 16 heures de course dans les roues. On est au petit matin, les erreurs de fatigue vont aussi survenir. La preuve, Estre se loupe à Indianapolis. La voiture n’est pas en position de gagner la catégorie LMP2 (13e actuellement), mais cela va provoquer une slow zone.

En tout cas, Ferrari ne devrait pas faire de quadruplé à la suite cette année. La Ferrari a le rythme, mais ne domine pas. La victoire pourrait être inédite entre Cadillac et BMW. A moins que Toyota ne rafle la mise alors que personne n’aurait mis un kopek sur les rouge et blanc.

Pour le LMP2, à voir si Duqueine peut conserver son avance. Dernière minute : le rideau se baisse sur la Cadillac #38. Abandon.

Classement partiel des 24 Heures du Mans 2026 à 8h

L’article 24 Heures du Mans 2026 H+16 : le gros chat noir de Bourdais de retour est apparu en premier sur Le Blog Auto.

  •  

24 Heures du Mans 2026 H+8 : la tuile pour la BMW #15

La BMW #15 qui avait fait la pole boit le calice jusqu’à la lie. Après un accroche « stupide » de Dries Vanthoor qui a coûté deux tours à la voiture, voilà qu’elle est rentrée aux stands un peu avant 23h30. Il a fallu réparer quelque chose et cela a coûté encore du temps. La #15 a perdu les 24 Heures du Mans 2026, c’est une certitude. Ils sont 18e derrière les Aston Martin et les Peugeot.

Devant, on a toujours la Toyota #8 qui est décalée par rapport à la BMW 20 et les Cadillac 38 et 12. Pour le moment, cette édition 2026 est plus rapide que l’édition 2025. Et on doit bien avouer que la course est propre pour le moment.

Premières safety car avant minuit

Il suffit d’écrire cela pour qu’une Ferrari LM-GT3 se fasse envoyer dans les graviers aux S de la forêt. La voiture a une roue en vrac et les voitures de sécurité sont de sortie. Cela va provoquer des adaptations de stratégies avec des passages aux stands. Cela profite à Buemi et la #8 puisqu’il est derrière une safety car différente des autres. La LM-GT3 dans les graviers est la Ferrari qui était en tête de la catégorie !

En LMP2, Doriane « Pocket Rocket » Pin a fait des merveilles dans le team Duqueine. Avec Andlaueur et Richard Verschoor. Ils comptent près de 4 minutes (!) sur la 343. Là encore une différence de voiture de sécurité crée le décalage.

Sauf qu’en fin de safety car, on fait un merging et les écarts devraient se réduire pour ceux qui sont dans le même tour que le leader. Cette nuit, les températures chutent et la gestion des pneumatiques va être clé. Certains ont mis des tendres qui pourraient se dégrader plus rapidement que les médiums. Avec le soleil, les voitures étaient parties en durs.

L’article 24 Heures du Mans 2026 H+8 : la tuile pour la BMW #15 est apparu en premier sur Le Blog Auto.

  •  
❌