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Antonelli surnage dans un grand prix de Monaco qui tourne à la distribution de pénalités

Kimi Antonelli était injouable ce weekend en Principauté de Monaco. Le Grand Prix a viré à la distribution de pénalités et a même été interrompu pour un bitume qui partait en lambeaux. Leclerc parti à la faute, Monaco s’est trouvé un nouveau « petit prince » avec l’Italien de Mercedes.

Avant-course

Bortoleto a calé au moment de partir en piste. Il va devoir partir des stands. Dommage car à Monaco c’est très très pénalisant. Perez a déboité pour pouvoir partir et a coupé la ligne blanche de sortie des stands. Pénalité ou simple réprimande ?

Devant, le premier virage risque d’être tendu entre Antonelli en pole une nouvelle fois, mais avec Verstappen en première ligne et les deux Ferrari juste derrière. Les McLaren sont en retrait et devront sans doute tenter une course décalée. Les pneus médiums sont les pneus favoris pour ce départ. Bortoleto, Perez et Bottas partent en tendre. Pour les deux pilotes Cadillac, cela doit permettre un bon envol, mais après cela les obligera à se décaler en tactique pneumatique.

Cette année, les voitures ont moins d’appui et on a vu pas mal d’erreur depuis le début du weekend. Voiture de sécurité à venir ? Ou grand prix ennuyeux comme un dimanche pluvieux ?

Départ – 78 tours

Max Verstappen cale sur la grille ! Il finit par repartir mais est bon dernier. Antonelli est bien parti et mène la couse devant Hamilton, Leclerc, Hadja, Russell, Gasly et Norris qui a pris un très mauvais envol aussi. En fait, il a dû relâcher pour laisser Piastri prendre le virage et s’est fait passer par Gasly. Bearman a touché Ocon et doit repasser par les stands pour changer l’aileron. Abandon de Verstappen ! Premier rebondissement du GP.

Antonelli a déjà 3 secondes d’avance en 3 tours. Ah Russell sous enquête pour un faux départ et une mauvaise position au départ. Bon, Russell est blanchi pour sa position sur la grille. Antonelli a créé son écart de 4 secondes et semble désormais adopter un rythme plus « calme » pour ménager ses gommes.

Norris pousse Gasly qui est plus lente que Piastri devant. Si Norris veut une chance de bien figurer à la fin, il va devoir y aller. Perez prend un drive-through pour une position erronée au départ. Il a oublié que Bortoleto devant lui partait des stands.

Tour 10 / 78

Antonelli se remet à pousser. Il prend 5,5 secondes d’avance sur Hamilton et presque 10 sur Leclerc. En cas de voiture de sécurité virtuelle, c’est ce que coûte un passage par les stands. Mais Antonelli revient déjà sur Bearman ou Bortoleto et perd du temps. Ocon a fait son arrêt pour mettre les durs, Hülkenberg couvre sa position en faisant de même un tour après.

George Russell pousse derrière Hadjar tandis que Antonelli a du mal avec les retardataires. Hamilton revient sur le jeune Italien. Gasly contient toujours Norris. Pas simple de doubler ici, sauf en Formule E. 18e tour, Bottas abandonne sur un souci de frein. Depuis le début du weekend il avait des soucis avec.

Tour 20 / 78

Hadjar a un souci avec son frein moteur visiblement. Il a vraiment la pression de Russell. Antonelli reprend le large. Décidément cette F1 2026 nous montre des rythmes en yoyo. Antonelli pousse réellement et compte 8 secondes sur Hamilton et 14,3 sur Leclerc.

Russell se décale à la sortie du tunnel. Cela ne passe pas. A la sortie de la « nouvelle chicane » non plus. Antonelli a plus de 10 secondes sur Hamilton, c’est un pit-stop sous voiture de sécurité. Au 28e tour, Hadjar coupe la chicane du port. Russell va sans doute parler à la radio…Gagné !

A la fin du 29e tour, Hamilton passe par les stands. Pneus durs évidemment. Il va avoir la piste libre et va tenter un undercut. Mais cela semble optimiste même avec le trafic. Par contre Ferrari peut jouer avec deux voitures pour embêter Antonelli.

Tour 30 / 78

Haas rappelle Bearman pour abandonner. Finalement Mercedes fait rentrer Russell pour l’undercut sur Hadjar. Il repart entre Norris et Lawson à la 8e place. Hadjar s’arrête un tour après et…se fait passer par Russell. Russell est 7e et libre d’Hadjar. Ah, Hamilton sous enquête pour vitesse excessive dans les pits. 5 secondes de pénalité.

Norris se plaint de son moteur et visiblement McLaren acquiesce. Souci de batterie à priori. Antonelli a moins de pression après la pénalité de Hamilton. Norris a lâché Gasly. Russell est lui aussi sous enquête pour vitesse dans les stands. Décidément. Leclerc passé par les stands, on a Antonelli avec 33 secondes d’avance sur Hamilton. Il n’est pas encore passé par les stands.

C’est fait à la fin du 37e tour. Il repart avec 14 secondes sur Hamilton et 27 sur Leclerc ! Gasly est toujours devant Norris qui ronge son frein, mais a eu des soucis moteur. Il voit Russell sur ses talons désormais. Mais Russell a pris aussi 5 secondes pour son excès de vitesse.

Tour 40 / 78

On est au-delà de la mi-course et certains n’ont toujours pas changé les pneus. Allez Colapinto aussi est sous enquête pour excès de vitesse. Inhabituel. McLaren demande à Norris de ralentir Russell vis-à-vis de Piastri. Jeu d’équipe la F1.

Bortoleto repasse aux stands. Pas un bon GP pour le Brésilien d’Audi. Et c’est l’abandon pour Norris ! A la fin du 45e tour, il rentre et abandonne. Gasly libéré passe aux stands un tour après. 7e place pour Gasly en ressortant. Williams a demandé à Albon de laisser passer Sainz. On est pour la 9e et 10e place.

Albon ralentit tout le monde pour laisser Sainz partir devant. Ce GP est réellement un jeu d’équipe cette saison. Piastri passe aux stands et repart 6e derrière Hadjar. Albon s’est fait passer par Lindblad. Ce qu’il craignait se passe, il perd sa 10e place et le point qui va avec.

Tour 50 / 78

Antonelli compte désormais plus de 20 secondes sur Hamilton, soit un arrêt gratuit s’il y en avait besoin. Mais à priori, on ne s’arrêtera plus sauf voiture de sécurité. Gasly aussi est sous enquête pour vitesse excessive dans les stands. Réellement étrange cette série. Allez 5 secondes pour lui aussi. Ils sont 4.

Sainz passe enfin aux stands à la fin du 53e tour. Albon a ralentit tout le monde suffisamment pour que Sainz passe. Mais on va demander à Sainz de rendre la place désormais. Et Piastri aussi est pris en excès de vitesse ? Russell lui a mordu la ligne blanche en sortant et devrait prendre une pénalité de plus. Ah non, pas de pénalité.

Ah ! Antonelli annonce des soucis moteur à la radio. Mercedes le rassure. Il reste 20 tours à tenir. La claque, c’est Antonelli qui prend un tour à Russell, 4e de la course.

Tour 60 / 78

Stroll se met dans les barrières à Anthony Noguès ! Voiture de sécurité. Cela va réduire à néant l’écart d’Antonelli sur Hamilton. Hamilton dans les stands, Piastri aussi. Ils doivent observer les 5 secondes de pénalité. Leclerc a dû attendre en « double stack ». Mercedes va sans doute rappeler Antonelli pour mettre des pneus tendres ou mediums.

Souci sur l’arrière gauche ! Mais il repart. Russell réussit aussi à repartir devant Hadjar. Toutes les voitures doivent passer par la ligne des stands à cause de Stroll qui bloque la piste.

La voiture s’efface et la course repart. Mais Charles est dans les barrières ! Au même endroit que Stroll. Pneus trop froids visiblement. La voiture de sécurité revient en piste. On a Antonelli, Hamilton, Hadjar, Russell, Gasly, Piastri, Lawson, Lindblad, Albon et Sainz.

Drapeau rouge ! 68e tour sur 78. Gasly prend une nouvelle pénalité pour vitesse dans les stands. Hadjar est sous enquête pour un souci derrière la voiture de sécurité. Décidément, c’est le GP des pénalités.

Que va-t-il se passer pour Lindblad qui n’avait pas fait son arrêt pneu obligatoire ? Russell n’a pas observé sa pénalité comme il faut et en reprend une, un drive-through cette fois. Bref, ce GP devient un peu la foire. Hadjar sous enquête ainsi que Hamilton pour ne pas avoir respecté la règle sous safety car.

A priori, c’est un bout de bitume refait récemment qui commencerait à se déliter et cause des boulettes et pour Stroll et Leclerc des pertes d’adhérence.

Tour 69/78

Les voiture repartent pour revenir dans la ligne des stands et repartir derrière la voiture de sécurité. Hamilton ne prend pas de nouvelle pénalité. On a dont Antonelli et Hamilton l’un derrière l’autre, sans pénalité. Et on va refaire un départ arrêté ! Antonelli a tout à perdre alors qu’il avait « course gagnée ».

Antonelli s’élance un peu moins bien que Hamilton mais vire en tête. Derrière Russell passe Hadjar et Gasly en profite aussi. Hülkenberg plonge et passe Sainz qui se retrouve en tête à queue. Albon attaque Hülkenberg pour la 10e place. Hülk coupe la chicane.

Russell observe son « drive-through » et Gasly grimpe en 3e place ! Pierre a deux pénalités de 5 secondes et va devoir cravacher. Il y a un podium en jeu ! Bon, sans doute plus un top 5. Devant, Antonelli file vers un « grand chelem » (pole + victoire + meilleur tour en course + tous les tours en tête).

Et Perez avait encore un mauvais placement pour le nouveau départ… Antonelli a déjà 6 secondes d’avance sur Hamilton et 20 secondes sur Gasly. Il était intouchable.

Arrivée

Magnifique victoire et grand chelem d’Antonelli à Monaco ! Pole + victoire + meilleur tour en course + tous les tours en tête. C’est sa 5e victoire de suite. Il devient le plus jeune pilote à faire un « Grand Slam ». Il est le 28e pilote à en faire un. Il est aussi le plus jeune vainqueur du GP de Monaco. Avec sa 5e victoire de rang, il rejoint Brabham, Mansell, Clark, Schumacher, Hamilton et Verstappen qui ont déjà réussit cet exploit. Sans oublié qu’il améliore son record de 5 victoires de rang pour les premières victoires…

Hamilton est une nouvelle fois 2d. La saison 2026 sourit plus à Lewis que 2025. Gasly était 3e en piste, mais recule à la 7e place avec les pénalités. C’est Hadjar pour le moment qui est 3e. Mais il est sous enquête après la course.

A noter que Hülkenberg ayant percuté Sainz, il prend une pénalité. Résultat Ocon récupère la 9e place et surtout Perez (toujours sous enquête) récupère la 10e place. Premiers points (peut-être) pour Cadillac en F1.

[Mise à jour : Perez a écopé d’une pénalité. Alonso récupère donc la 10e place et marque le premier point d’Aston Martin ! Par contre Cadillac perd le sien…]

PosDriver
1Kimi Antonelli Mercedes
2Lewis Hamilton Ferrari
3Isack Hadjar Red Bull Racing
4Oscar Piastri McLaren
5Liam Lawson Racing Bulls
6Arvid Lindblad Racing Bulls
7Pierre Gasly Alpine
8Alexander Albon Williams
9Esteban Ocon Haas F1 Team
10Fernando Alonso Aston Martin
11Gabriel Bortoleto Audi
12George Russell Mercedes
13Nico Hulkenberg Audi
14Franco Colapinto Alpine
15Sergio Perez Cadillac
16Carlos Sainz Williams
17Charles Leclerc Ferrari
18Lance Stroll Aston Martin
19Lando Norris McLaren
20Oliver Bearman Haas F1 Team
21Valtteri Bottas Cadillac
22Max Verstappen Red Bull Racing

Classement pilotes 2026

66 points d’avance pour Antonelli, et désormais sur Hamilton et non plus Russell. Malgré son 0 pointé aujourd’hui, Leclerc est 4e. Il profite de la déconvenue de McLaren. Avec son podium, Hadjar remonte 8e.

Tout en bas, 4 pilotes ont encore 0 point. Alonso a décroché son petit point. Il ne sera pas fanny !

Pos.DriverTeamPts.
1Kimi AntonelliMercedes156
2Lewis HamiltonFerrari90
3George RussellMercedes88
4Charles LeclercFerrari75
5Oscar PiastriMcLaren60
6Lando NorrisMcLaren58
7Max VerstappenRed Bull Racing43
8Isack HadjarRed Bull Racing29
9Liam LawsonRacing Bulls26
10Pierre GaslyAlpine26
11Oliver BearmanHaas F1 Team18
12Franco ColapintoAlpine15
13Arvid LindbladRacing Bulls13
14Carlos SainzWilliams6
15Alexander AlbonWilliams5
16Esteban OconHaas F1 Team3
17Gabriel BortoletoAudi2
18Fernando AlonsoAston Martin1
19Nico HulkenbergAudi0
20Valtteri BottasCadillac0
21Sergio PerezCadillac0
22Lance StrollAston Martin0

Classement équipes 2026

Le ténors ont fait moitié moitié avec une voiture sur deux à l’arrivée. Alpine pouvait espérer mieux avec un podium qui échappe à Gasly. Surtout avec le bon résultat d’ensemble de Racing Bulls, ils voient la scuderia de Faenza revenir à 2 points.

Prochain GP dès la semaine prochaine à Barcelone, en plein 24 Heures du Mans 2026…

Pos.TeamPts.
1Mercedes244
2Ferrari165
3McLaren118
4Red Bull Racing72
5Alpine41
6Racing Bulls39
7Haas F1 Team21
8Williams11
9Audi2
10Aston Martin1
11Cadillac0

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F1 Monaco 2026 : Kimi Antonelli mate Verstappen et Hamilton

Le leader du championnat pilote de F1, Kimi Antonelli, confirme son rang en remportant de main de maître la pole position du Grand Prix de Monaco. Les McLaren sont en retrait, tout comme Russell.

Avant-qualifications

Cette année, les monoplaces ont moins d’appui que l’an passé. Et à Monaco cela se ressent avec des voitures « qui glissent ». Le rail est proche et on a vu soit des tous droits dans les échappatoires, soit un crash comme Hadjar en FP1. La voiture a été reconstruite pour la FP2. Bearman a aussi tapé à Massenet.

En plus, on a 22 voitures et non plus 20. A Monaco cela va poser des soucis de trafic.

Chez Ferrari, Fred Vasseur ne sera pas sur le muret des stands. Légèrement souffrant, il est en observation à l’hôpital. Bon rétablissement.

Q1 – Des voitures qui glissent partout

Les premiers temps commencent à apparaître sur le tableau. Mais ce sont les « seconds couteaux » pour le moment comme Lawson. Ah tiens voilà Norris, puis Leclerc. 1:14.141 pour le Monégasque. Hamilton est à 2 dixièmes de son coéquipier. Antonelli ou Piastri ont perdu du temps.

Hadjar ou Verstappen se heurtent au trafic. Cela va devenir un vrai souci et la F1 doit trouver un moyen d’éviter les « jours de départ ». A Monaco c’est plus flagrant qu’ailleurs mais 22 voitures en piste c’est compliqué.

Leclerc, Norris, Hamilton, Antonelli, Verstappen, Piastri et Hadjar pour le top 7. Pour le moment Bortoleto est 8e. Mais où est Russell ? Il a fait un travers à Mirabeau et n’est que 10e derrière Hülkenberg. En forme les Audi pour le moment. Il reste 6 minutes.

Un drapeau rouge évidemment

Deuxième temps pour Antonelli malgré un second secteur « mauvais ». Verstappen le déloge mais Leclerc reste en tête. Russell est 7e. Bon, il n’y a pas péril en la demeure pour le moment. A 3 minutes de la fin de cette Q1, Alonso, Albon, Gasly, Perez, Stroll et Bottas sont en danger.

Drapeau rouge ! Bortoleto qui pouvait espérer une bonne qualification s’est planté à la Nouvelle Chicane. Il a coupé trop court et cassé la suspension avant gauche contre le rail. Mauvaise nouvelle pour Bearman ou Sainz qui sont dans la zone rouge et semblaient pouvoir s’en sortir. Gasly est remonté 11e et devrait passer. Sont éliminés pour le moment : Perez, Bearman, Sainz, Bottas, Alonso, Stroll. Il restera 2 minutes 11 quand on relancera la Q1.

Tout le monde ou presque repart en piste. Jusqu’à la 10e place de Hadjar on n’est pas certains de passer en Q2. Alors autant repartir. Russell et Lawson restent aux stands. Pour Lawson 12e, c’est risqué. Le top 6 reste aussi tranquille. On n’a « que » 9 voitures en piste. Colapinto manque le passage avant le feu rouge. Il reste 13e.

Bottas n’améliore pas. Bearman non plus. Sainz passe 10e ! Ocon est out. Alonso a annulé son tour. Sont donc éliminés : Ocon, Perez, Bearman, Bottas, Alonso et Stroll. La Haas de Bearman rebondissait et dérapait partout. Impressionnant.

Q2 – Russell en difficulté

Bortoleto est qualifié mais ne pourra évidemment pas participer à cette Q2. Il sera donc 16e et laisse 15 voitures en piste. On devrait voir les temps descendre même si le soleil commence à baisser et la température à baisser un peu aussi.

Gasly en tête ! Bon ok, c’est 1:20.220 donc ce sera rapidement battu. Eh finalement, étrangement, il tient plus longtemps qu’attendu. Il faut chauffer les pneus sur 2 tours au moins. Bon, Leclerc et Hamilton font mieux. C’est bon les temps descendent. Leclerc passe sous la minute treize en 1:12.928.

Norris fait mieux pour 9 millièmes. Antonelli enfonce le clou en 1:12.778. Verstappen échoue à 62 millièmes derrière l’Italien en forme du moment. A 7 minutes de la fin, on a Sainz, Albon, Gasly, Lindblad, Colapinto et Bortoleto éliminés pour le moment.

Bien joué Pierre Gasly

Russell 8e temps. Décidément, George a du mal ce samedi. Leclerc remonte 2d à 7 centièmes seulement d’Antonelli. La pole promet une bataille épique. Hamilton, non content des réglages, demande un cran de plus d’aileron à l’avant.

Colapinto monte au 12e rang, mais redescend 13e car Gasly passe 9e. L’Alpine en Q3 ? Russell reste 8e. Antonelli reste devant mais se fait déloger par Verstappen. Lawson est 9e et rentre aux stands. Albon améliore mais est 11e. Colapinto reste 14e. Lindblad 15e. Hülkenberg a abandonné son tour. Il ne reste que Sainz et Albon pour déloger Gasly de la Q3.

Cela ne passe pas ! Gasly est en Q3. Sont éliminés : Albon, Sainz, Hülkenberg, Colapinto, Lindblad et Bortoleto.

Q3 – Antonelli taille patron

Tout le monde est évidemment en piste. 10 voitures, cela ne devrait pas trop bouchonner. Gasly et Lawson partent en pneus rodés pour un premier tour. Ou alors ils n’ont même plus de pneus neufs pour un deuxième run ? On verra.

Piastri allume en violet le premier secteur. Va-t-il sortir du bois ? 1:12.916 ! Mais Norris passe derrière et douche ses espoirs en améliorant de 2 dixièmes. 1:12:553 pour Hamilton ! Ils ont tous caché leur jeu. Russell troisième. Et Boum Antonelli ! 1:12.375. Verstappen fait un travers à la rascasse et termine à 1 millième de Antonelli ? WOW !

Que s’est-il passé pour Leclerc ? Un gros sous-virage à Massenet et un tour abandonné. Il n’aura qu’une seule chance pour bien se qualifier. On a : Antonelli, Verstappen, Hamilton, Norris, Russell, Hadjar, Piastri, Lawson, Gasly et Leclerc pour le moment.

Un nouveau petit prince à Monaco

Gasly et Lecerc ont décidé de repartir en piste avant tout le monde pour avoir le tracé pour eux. Leclerc ralentit ! Visiblement mécontent de son tour rapide, il relâche avant de repartir. Il enchaîne un deuxième tour lancé. Il allume en violet le 2e secteur ! 1:12.351 pour le petit prince de Monaco ! Pole provisoire et il met la pression sur les autres.

Verstappen améliore le premier secteur. Il a l’air en forme. Piastri 5e. Il est « loin ». Hamilton améliore le 2d secteur. Verstappen en pole en 1:12.094 ?! Hamilton en 2de place. 6e place pour Russell. Antonelli reprend la pole en 1:12.051 pendant que Leclerc touche le rail ! Il survire au Tabac et touche de l’arrière.

Qualifications du grand prix de Monaco 2026

PosDriverDriver
1Kimi AntonelliMercedes
2Max VerstappenRed Bull Racing
3Lewis HamiltonFerrari
4Charles LeclercFerrari
5Isack HadjarRed Bull Racing
6George RussellMercedes
7Oscar PiastriMcLaren
8Lando NorrisMcLaren
9Pierre GaslyAlpine
10Liam LawsonRacing Bulls
11Alexander AlbonWilliams
12Carlos SainzWilliams
13Nico HulkenbergAudi
14Franco ColapintoAlpine
15Arvid LindbladRacing Bulls
16Gabriel BortoletoAudi
17Esteban OconHaas F1 Team
18Sergio PerezCadillac
19Oliver BearmanHaas F1 Team
20Valtteri BottasCadillac
21Fernando AlonsoAston Martin
22Lance StrollAston Martin

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McLaren 1000 GP : un cap historique

« Cette livrée et le moment de jeudi sont une façon spéciale de célébrer le chemin parcouru. » 

Le 22 mai 1966, McLaren fait ses débuts en Formule 1 lors du Grand Prix de Monaco. La M2B blanche, ornée d’une bande centrale vert foncé, présentait une conception inspirée de l’aérospatiale, inédite en F1. Une apparition prévue dans le film hollywoodien Grand Prix avait inspiré cette peinture élégante, quoique peu conventionnelle, tandis que Robin Herd, ancien ingénieur du Concorde, était à l’origine de la conception novatrice de la voiture.

Un club très fermé

60 ans, 23 titres et 203 victoires plus tard, la seconde équipe la plus titrée de l’histoire après Ferrari, s’apprête à devenir la seconde aussi à franchir le cap vertigineux des 1000 GP, un jalon que seule Ferrari a déjà atteint, lors du grand prix de Toscane 2020. L’écurie McLaren Mastercard Formula 1 Team arborera une livrée spéciale pour célébrer le 1000e Grand Prix de Formule 1 de McLaren Racing. 

La MCL40 de Lando Norris et Oscar Piastri sillonnera les rues de Monaco avec une livrée ornée d’un vert papaye métallisé rehaussé d’anthracite. Cette livrée rend hommage à leur première course, leurs victoires, leurs titres de champion ainsi que la Triple Couronne, puisque McLaren a gagné Indy 500, le Mans (en 1995 avec la F1 GTR) et bien sûr en F1.

Une question de statistique

Cette livrée commémorative ornera la MCL40 lors des Grands Prix de Monaco et d’Espagne 2026. McLaren entame en effet les célébrations à Monaco, lieu emblématique de son histoire en F1et de sa toute première course, qui fut loin d’être un succès. Mais les règles sont les règles ; le double forfait de Nottis et Piastri en Chine fait que McLaren ne peut compter cette course dans ses statistiques, ce qui fait que le 1000e GP sera réellement atteint en Espagne. 

Zak Brown, PDG de McLaren Racing, a déclaré : 

« Participer au 1000e Grand Prix de McLaren à Monaco cette année est l’occasion idéale de célébrer notre riche histoire en sport automobile. Nous sommes seulement la deuxième équipe à atteindre ce cap incroyable ; quel meilleur moment pour revenir sur notre passé, notre présent et notre avenir ? » 

« Tout au long de notre histoire, cette équipe a toujours fait preuve de ténacité et de détermination, que ce soit dans les périodes de succès ou dans les moments plus difficiles. McLaren n’abandonne jamais, et cette livrée ainsi que le moment de jeudi sont une manière spéciale de célébrer le chemin parcouru. Nous sommes impatients de la voir en piste et de célébrer ce que nous avons accompli depuis notre première course, ici à Monaco en 1966, jusqu’à aujourd’hui. À 1000 victoires de plus ! » 

Exploits et légendes

Parmi les 203 victoires et 23 titres de Champion du Monde figurent des moments emblématiques de ce sport : le duel entre James Hunt et Niki Lauda en 1976, l’introduction de la monocoque en carbone en 1981, les titres mondiaux de Niki Lauda et Alain Prost avec le V6 TAG Porsche entre 1984 et 1986, le duel Prost-Senna intense de 1988 et irrespirable de 1989, les victoires mémorables de “Magic Senna” à Monaco, au Brésil en 1991 et à Donington en 1993. McLaren a ensuite remporté des sacres de haute volée avec Mika Hakkinen, en 1998 et 1999 face à Schumacher, puis avec Lewis Hamilton en 2008 face, encore une fois, à Ferrari. Jenson Button a fait preuve de la même ténacité en remportant le Grand Prix du Canada 2011, l’une des courses de F1 les plus longues et les plus chaotiques de l’histoire.  

Dernier exploit en date, long parcours de Lando Norris pour devenir le 35e champion du monde de Formule 1. Pendant 109 courses de F1 sans victoire, au cours d’une période en dents de scie pour McLaren, la confiance de Lando en lui et en l’équipe n’a jamais faibli. Cette persévérance a finalement porté ses fruits lors du Grand Prix de Miami 2024, et depuis, nous n’avons cessé de progresser. McLaren a remporté sa 200e victoire en Formule 1 lors du Grand Prix de Hongrie 2025 et renoué avec le titre pilote, qui échappait à Woking depuis 2008. 

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Formule 1 : Retour à Montréal dans l’objectif de Michaël Dautremont

Alors que la Formule 1 est ce weekend à Monaco, revenons sur le weekend québécois de la F1 sur l’Ile Notre Dame et le circuit Gilles Villeneuve. Comme à l’accoutumé, c’est le photographe Michaël Dautremont qui nous fait profiter de son angle de vue.

La F1, terriblement humaine avant-tout

Avant tout, la F1 ce sont des êtres humains. Il y a les pilotes bien entendu, mais ils ne seraient rien sans l’entourage direct et indirect. Ces petites mains qui s’affairent pour monter, démonter, remonter les monoplaces. Mais également toute l’intendance des écuries et bien entendu leurs proches.

A Montréal, Carmen Larbalestier, la mère du septuple champion du monde Lewis Hamilton était là. Et comme à chaque fois qu’elle fait le déplacement, le fiston réussi une bonne performance. Le Canada n’a pas dérogé à la règle. Michaël s’est glissé au milieu des rouges ce weekend.

Vous y reconnaîtrez un Fred Vasseur pensif ou satisfait, Jérôme D’Ambrosio, compatriote de Michaël et dans les coulisses de la Scuderia. Il y a aussi la très jeune Danoise Alba Hurup Larsen (17 ans 1/2) qui après de la F4 britannique est en F1 Academy chez MP Motorsport et désormais dans la Ferrari Driver Academy. Il y avait même Doriane « Pocket Rocket » Pin, championne 2025 de la F1 Academy et dans le giron Mercedes. Tous les pilotes se prêtent plus ou moins volontiers au jeu des médias et des fans.

Des Hommes qui domptent des machines

Mais bien entendu, la F1 ce sont aussi et surtout des monoplaces ultra-rapides. A Montréal, on n’a pas trop vu le « super cliping » à part en toute fin de la grande ligne droite du retour. Le circuit permet toujours d’impressionnantes photographies grâce à un environnement très vert, très boisé.

Sauf que depuis des années, la sécurité autour des circuits est devenue de plus en plus importante. Fini les photographes au bord de la piste, il y a désormais des restrictions (normales) partout et de moins en moins de fenêtres. Alors Michaël en joue. Il crée des clichés qui redonnent toute ses lettres de noblesse à « la team grillage ».

Trêve de blabla, laissons les photos parler. Michaël est ce weekend à Monaco et devrait nous régaler encore avec ses photos.

Vous pouvez retrouver d’autres clichés sur le site de son agence MD Studio et même le contacter si une des photos (sans tag) vous intéresse.

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Charles Leclerc, Ferrari dans la peau

« Je suis ravi de poursuivre mon aventure avec la Scuderia Ferrari HP, qui est bien plus qu’une simple écurie pour moi.C’est l’écurie que j’ai toujours aimée et dont j’ai toujours rêvé de faire partie depuis mon enfance. Après toutes ces années, elle est devenue une seconde famille. Nous avons partagé des moments incroyables et d’autres plus difficiles, mais je crois plus que jamais en la Scuderia et je suis profondément reconnaissant de pouvoir continuer à me battre pour notre objectif commun : ramener le titre mondial à Maranello. Être pilote Ferrari est un rêve, mais aussi une responsabilité qu’il ne faut jamais prendre à la légère. Je continuerai à tout donner pour ramener la Scuderia là où elle mérite d’être, au sommet, pour tous ceux qui travaillent à Maranello et surtout pour les fans, dont la passion est son âme. » 

Rarement un pilote a exprimé un tel lien affectif avec une écurie, avec des accents émotionnels rappelant la passion qui avait habité Jean Alesi dans les années 90. 

Le pilote monégasque avait anticipé le moment et a pris sa décision au printemps. Il n’a pas attendu la fameuse “silly season”, cette période estivale où les discussions s’emballent et les contrats se concrétisent, pour pérenniser son avenir en F1. Ce sera toujours sous la bannière Rossa, pour quelques années supplémentaires dont la durée n’a pas été précisée.”Sempre Rosso” titrait l’un des posts Instagram de la Scuderia aujourd’hui. 

Un record de longévité, mais la quête des succès

Leclerc signe son troisième contrat avec Ferrari après ceux de 2019 (cinq ans) et 2024 (pluriannuel). Les termes de ce nouveau contrat restent inconnus, mais il devrait s’agir d’un accord de deux ans avec une option de prolongation. Le “petit prince” de Monaco est bien parti pour devenir le pilote le plus capé de l’histoire de la Scuderia, en nombre de courses. Michael Schumacher détient le record avec 180 courses, mais Leclerc en est déjà à 155 et devrait finir la saison vers les 175-176 GP disputés. Le record tombera donc dès l’entame de la saison 2027.  

Par contre, avec seulement 8 victoires acquises pour déjà 8 saisons, beaucoup s’interrogent sur cette insistance à rester dans une équipe qui n’a plus remporté de titre depuis 20 ans, alors que des baquets convoités, chez Mercedes et McLaren, pourraient se libérer bientôt. Charles Leclerc et Ferrari, c’est un ascenseur émotionnel, des montagnes russes avec des années d’espérance (comme 2022 et 2024) ou des déceptions (2020, 2021, 2025).

Les chaises musicales, bientôt ?

2026 est une année très particulière sur le marché des transferts : de nombreux pilotes attendaient le changement de réglementation pour évaluer la redistribution du rapport de force et les performances de leurs monoplaces. Max Verstappen est évidemment la pierre angulaire d’un marché de transferts qui peut s’accélérer si ce dernier décide de changer de crémerie voire carrément de quitter la F1. 

L’année dernière, il a longuement réfléchi à un éventuel départ de Red Bull, et cette année, il doit faire face à des interrogations supplémentaires : La règlementation actuelle ne lui plait pas et Red Bull, en dépit de récents progrès, n’est pas au niveau de Mercedes. En GT3, il s’éclate et prend du plaisir.  

La passion mais aussi la raison

Cette décision de Leclerc est aussi un choix de stabilité. Chez Ferrari, le Monégasque est chez lui, au cœur du projet technique et sportif, satisfait de son contrat – également financièrement important . C’est aussi une mission personnelle, celle d’accomplir le rêve que portait aussi Jules Bianchi. Enfin, Hamilton n’est pas éternel et ne sera sans doute plus là d’ici 2-3 saisons.  

Prendre le risque de quitter l’équipe aujourd’hui pour se lancer dans une nouvelle aventure, au sein d’une écurie qui ne peut lui garantir la lutte pour le titre, serait donc un pari trop risqué à ce stade de sa carrière. Seul l’avenir dira si sa fidélité et son dévouement à Ferrari seront récompensés. Ferrari peut aborder 2027 avec confiance : outre Leclerc, Lewis Hamilton a réaffirmé au Canada son désir de rester au sein de l’équipe , et l’option de renouvellement de son contrat lui en garantit la possibilité.

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F1 : Mercedes renonce à entrer au capital d’Alpine après plusieurs mois de négociations

Mercedes a mis fin aux discussions visant à acquérir 24 % du capital d’Alpine F1. Selon la BBC, le constructeur allemand a jugé le prix demandé trop élevé et a préféré se retirer du dossier.

L’opération aurait concerné les parts détenues par le fonds d’investissement Otro Capital. Mercedes reste donc uniquement fournisseur de moteurs de l’écurie franco-britannique.

Des discussions engagées depuis plusieurs mois

Mercedes-Benz et l’écurie Mercedes-AMG Formula 1 négociaient depuis plusieurs mois une prise de participation de 24 % dans Alpine F1. Cette part correspond aux actions détenues par le fonds d’investissement new-yorkais Otro Capital.

Aujourd’hui, Alpine F1 est détenue à 76 % par Renault, tandis que les 24 % restants appartiennent à Otro Capital.

Selon la BBC, les négociations ont finalement échoué en raison d’un désaccord sur la valorisation de l’équipe.

Un écart important sur la valorisation d’Alpine

D’après des sources citées par la BBC, Otro Capital souhaitait céder sa participation pour 536 millions de livres sterling, soit environ 618 millions d’euros. Cette transaction aurait valorisé Alpine F1 à 2,2 milliards de livres sterling, soit près de 2,5 milliards d’euros.

Le fonds américain avait acquis ces parts en 2023 pour un montant présenté comme environ trois fois inférieur à celui demandé aujourd’hui.

Toujours selon la BBC, Mercedes estimait pour sa part la valeur d’Alpine F1 entre 1,6 et 1,8 milliard de livres sterling. Face à cet écart, le constructeur allemand a décidé de se retirer des discussions.

Renault aurait constaté l’arrêt des échanges

Interrogée par la BBC, une source au sein de Renault a indiqué avoir compris que les négociations étaient désormais interrompues. Il faut dire que la brouille sur le prix n’était pas minime.

Le constructeur français dispose par ailleurs d’un droit de veto lui permettant, jusqu’à l’automne, de bloquer d’éventuelles discussions avec d’autres investisseurs.

Mercedes reste motoriste d’Alpine

Malgré l’abandon de ce projet d’investissement, Mercedes conserve – pour le moment – son rôle de fournisseur de moteurs pour Alpine depuis cette saison 2026.

Le motoriste allemand équipe également McLaren et Williams. A terme, Mercedes semble vouloir ne conserver que deux écuries clientes en plus de l’écurie de la maison mère. McLaren pourrait alors faire son propre moteur.

Notre avis, par leblogauto.com

Voir Mercedes rentrer dans son capital pouvait être une arme à double tranchant pour Alpine. Une aide pour avoir des liens plus étroits avec son fournisseur de moteurs, mais également une influence possible de Mercedes dans le choix des pilotes et une « mise sous tutelle ».

Alpine qui vient de signer avec Gucci comme sponsor principal en remplacement de BWT ambitionne de redevenir un top team.

En mégottant sur le prix, Mercedes passe peut-être à côté d’une plus-value sur les 24 %. Et si Renault décidait de racheter les parts à Otro, moyennant négociation, pour mieux les revendre si l’écurie termine la saison à la 5e place ?

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WRC Japon : Evans en tête à mi-championnat

Et si 2026 était l’année d’Elfyn Evans ? Enfin pourrait-on dire. Au Japon, le Gallois augmente son avance sur Katsuta. Pour Toyota c’est carton plein avec quatre GR Yaris Rally 1 au quatre premiers rangs. Fourmaux est le « meilleur des autres ».

Tout n’est pas parfait du côté de Toyota, puisqu’il manque Oliver Solberg dans le tableau. Le Suédois a connu un souci mécanique et a dû abandonner avant de revenir le samedi. Il limitera la casse en remportant la dernière spéciale avec 5 points de bonus et en remportant le « super sunday ».

Toyota très largement devant

Mais c’est bien Evans qui fait la bonne opération. A l’arrivée, Evans devance Ogier et Pajari. Katsuta se montre encore régulier, mais n’est que quatrième. Il a tout de même poussé dimanche ce qui lui octroie 4 points dans le super sunday et 4 en prenant la 2e place de la super spéciale.

Derrière, Adrien Fourmaux est le premier des pilotes Hyundai. Il devance Neuville et Paddon. Jon Armstrong est 8e avec le Ford Puma M-Sport. La deuxième Ford est derrière Gryazin qui remporte le WRC2 avec sa Lancia Ypsilon HF.

A demanding day on the roads of Japan! 🔥#ToyotaGAZOORacing #GRYaris #WRC #RallyJapan 🇯🇵 pic.twitter.com/DL0Bon3YMa

— TOYOTA GAZOO Racing WRT (@TGR_WRC) May 30, 2026
POSDRIVERCO-DRIVERCAR
1Elfyn EVANSScott MARTINGR Yaris Rally1
2Sébastien OGIERVincent LANDAISGR Yaris Rally1
3Sami PAJARIMarko SALMINENGR Yaris Rally1
4Takamoto KATSUTAAaron JOHNSTONGR Yaris Rally1
5Adrien FOURMAUXAlexandre CORIAi20 N Rally1
6Thierry NEUVILLEMartijn WYDAEGHEi20 N Rally1
7Hayden PADDONJohn KENNARDi20 N Rally1
8Jon ARMSTRONGShane BYRNEPuma Rally1
9Nikolay GRYAZINKonstantin ALEKSANDROVYpsilon HF
10Joshua MCERLEANEoin TREACYPuma Rally1

Classement du championnat pilotes

Nous sommes à mi-saison et Evans compte désormais 20 points d’avance sur Katsuta. Il a ajouté 8 points à son avance. Solberg prend du retard et est pratiquement à 50 points désormais. Il y a urgence s’il veut continuer de jouer le titre.

Ogier repasse devant Fourmaux et on se retrouve avec cinq Toyota aux cinq premières places. Suivent les Hyundai, mais seul Fourmaux semble résister par sa constance.

Evidemment, rien n’est joué avec sept rallyes encore au programme. Evans va devoir tenir en ouvrant les épreuves.

POSDRIVERTEAMTOTAL
1Elfyn EVANStoyota151
2Takamoto KATSUTAtoyota131
3Oliver SOLBERGtoyota102
4Sami PAJARItoyota96
5Sébastien OGIERtoyota90
6Adrien FOURMAUXhyundai89
7Thierry NEUVILLEhyundai73
8Hayden PADDONhyundai21
9Esapekka LAPPIhyundai21
10Yohan ROSSELlancia20

Forcément, Toyota est largement en tête avec 370 points contre 243 à Hyundai. La deuxième équipe Toyota a 106 points et Ford ferme la marche avec 85 points.

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Gucci devient le sponsor-titre d’Alpine en 2027

Juste avant le grand prix de Monaco, Alpine officialise ce qui avait fuité sous forme de rumeurs ces dernières semaines : l’écurie basée à Enstone courra sous la bannière « Gucci Racing Alpine Formula One Team » dès le début de la saison 2027. 

La France au top du sponsoring

A défaut d’avoir un moteur Français, notre pays marque son territoire en F1 via le sponsoring ! Dans la foulée du groupe LVMH, devenu partenaire clé de la F1, c’est le groupe Kering, n°2 mondial, qui débarque à son tour dans la discipline reine. Un duel Bernard Arnault – François Pinault en perspective !

Après plusieurs années de partenariat avec les Autrichiens de BWT, spécialisés dans le traitement de l’eau, Alpine va changer changer radicalement de style visuel. Le rose de BWT va laisser sans doute place à plus de doré, de vert et de rouge.  

Gucci Racing, un vecteur de promotion mondial

L’écurie française a officiellement annoncé son association avec la maison de luxe italienne Gucci. Pour la première fois, une maison de mode de luxe devient partenaire titre d’une équipe engagée en Formule 1. Dès 2027, l’écurie courra sous le nom de « Gucci Racing Alpine Formula One Team » et arborera les couleurs de Gucci. 

Ce partenariat avec l’équipe Alpine Formula One constitue un premier terrain d’expression pour Gucci Racing. Un logo dédié a même été créé, associant le double G iconique de la Maison au logotype Gucci Racing. 

La F1 n’a jamais autant attiré

Si des marques vestimentaires ont déjà largement investi par le passé (on pense évidemment à Benetton, qui a repris Toleman en 1985, à BOSS, longtemps associé à McLaren, ou encore à Sergio Tacchini), c’est ici un “naming” de premier ordre. 

La mondialisation toujours plus poussée de la F1, son expansion dans des destinations toujours plus “select” (Miami, Las Vegas, Moyen Orient), l’orientation assumée vers le “show” et la féminisation croissante du public attirent ainsi de nouveaux sponsors, jusque-là peu représentés dans cet univers. Le sport n’a jamais généré autant de recettes qu’aujourd’hui !

Francesca Bellettini, Présidente-Directrice générale de Gucci : « Ce partenariat avec Alpine Formula One Team ouvre un nouveau chapitre : Gucci devient la première Maison de luxe de mode à devenir partenaire titre en Formule 1. Cela reflète notre ambition pour la marque et le rôle que nous souhaitons que Gucci joue. La Formule 1 représente aujourd’hui une convergence unique entre performance, culture et rayonnement mondial. L’écurie Alpine Formula One est le partenaire idéal pour donner vie à cette vision. Gucci Racing est plus qu’une simple présence sur la grille : c’est l’expression de notre identité et de notre ambition pour la marque. Et ce n’est qu’un début.  Nous remercions Alpine et Renault Group de partager cette ambition avec nous. » 

Luca De Meo : par où t’es rentré, on t’as pas vu sortir ?

On ne peut s’empêcher de voir dans ce rapprochement l’œuvre de Luca de Meo, directeur général de Kering, qui était encore récemment le PDG de Renault et d’Alpine. L’Italien a initié cette “premiumisation” d’Alpine, faisant revenir Flavio Briatore aux commandes d’Enstone. L’une des conséquences fut l’abandon du moteur Renault au profit du moteur Mercedes : 

« La Formule 1 a largement dépassé le cadre du sport pour devenir l’une des plateformes de contenu premium les plus puissantes au monde, touchant plus de 1,5 milliard de personnes chaque saison et suscitant l’engagement d’une audience en forte croissance, toujours plus jeune et de plus en plus féminine. Véritable espace d’expression de la créativité, de la quête d’excellence et de la performance humaine, nous y voyons une plateforme unique pour une marque de luxe, permettant de repousser les limites, de créer des connexions fortes et de construire dans la durée valeur et désirabilité, tout en générant un impact mesurable et pérenne. » 

Flavio Briatore, l’axe Italien

Flavio Briatore, conseiller exécutif Alpine Formula One Team, est aussi l’un des pions clés de ce deal. L’ancien directeur commercial de Benetton aux USA est devenu ensuite team manager de Benetton Formula. Fondateur aussi de la marque Billionaire Couture, il perpétue ainsi cette association de la mode et de la F1 : 

« Accueillir comme partenaire en titre de l’écurie Alpine Formula One Team une marque aussi prestigieuse et du calibre de Gucci en Formule 1 est une immense fierté. Je suis également enthousiaste quant aux perspectives qu’ouvre ce partenariat avec Gucci et aux grandes choses que nous pouvons accomplir ensemble à l’échelle mondiale. L’écurie d’Enstone a toujours su se démarquer et a déjà prouvé que la mode pouvait triompher en Formule 1. Avec des performances en nette progression sur le circuit et le meilleur début de saison de son histoire en termes de points gagnés, cette nouvelle collaboration avec Gucci témoigne de la dynamique positive qui anime l’équipe. Je tiens à remercier Luca [de Meo] et Francesca [Bellettini] pour leur confiance et leur implication dans ce projet, et pour avoir permis la concrétisation de ce partenariat. » 

Des ambitions en hausse

Pour Alpine F1 Team, les planètes s’alignent-elles enfin ? Après des années de déboires et de « drama » en coulisses (valse des directeurs, affaire Piastri, etc), l’écurie entame 2026 avec optimisme : la voiture est performante, les bons résultats arrivent (avec une progression de Colapinto) et le moteur Mercedes apporte un avantage technique. La valorisation de l’écurie, en croissance constante, va connaître un nouveau boost avec ce partenariat pluriannuel de taille, qui est estimé à 150 millions. Le feuilleton n’est d’ailleurs pas terminé, puisque Mercedes est sur les rangs pour entrer au capital de l’écurie.

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F1 Canada 2026 : Antonelli vainqueur par KO sur Russell

La bataille entre les deux Mercedes fut épique durant la première partie du Grand Prix. Mais la mécanique a mis Russell a terre et Antonelli est allé cueillir son 4e GP d’affilée ! Quel début de carrière pour le jeune Italien. Il est rejoint sur le podium par Hamilton et Verstappen.

Avant-course

Il pleut sur le circuit Gilles Villeneuve sur l’Ile Notre Dame. Pour autant certains décident de partir en pneus slicks (tendres ou mediums) quand d’autres partent en intermédiaires. Les McLaren sont en intermédiaires, Hülkenberger, Bortoleto, Sainz.

Ceux qui partent en slicks parient sur une piste rapidement sêche. Il faut dire que c’est déjà le cas rien qu’avec le vent.

Départ – 68 tours

Que fait le starter ? Il allume les 5 feux et…ben rien ! On est reparti pour un nouveau tour de formation. Retour en grille et…ben toujours rien. Cela tourne à la farce ! 3e tour de formation ! Chez McLaren on commence à regretter d’avoir mis les intermédiaire !

Quel départ de Norris ! Il passe Russell et plonge à l’intérieur d’Antonelli qui a passé son chef de file. Norris devance Antonelli, Russell, Piastri, ah non Hamilton le passe, Verstappen. A la fin du premier tour, Piastri rentre pour chausser des slicks. Gros manqué de McLaren. Bearman a gagné 5 places ? Il est 11e. Norris rentre à la fin du 2e tour.

Antonelli, Russell, Hamilton, Verstappen, Leclerc, Hadjar, Colapinto, Lawson , Bearman et Alonso forment le top 10. Colapinto et Lawson sont en médiums, les autres en tendres. Si Piastri est reparti bon dernier, il est déjà 16e. Mais Norris en continuant un tour de plus a pu repartir 14e. Il va falloir remonter. Hülkenberg, Bortoleto et Sainz ont changé leurs gommes.

A la fin du 6e tour, Antonelli fait un tout droit à la chicane. Voilà l’erreur qu’il ne fallait pas faire. Encore friable le jeune Italien. Russell avec visiblement plus d’énergie en fin de ligne droite dépasse Antonelli et le dévente un peu. Suffisamment pour un tout droit. Norris et Piastri sont remontés 13 et 14e. Alonso est en train de reculer. Gasly l’a passé, de même que Norris ou Albon. Hamilton n’a plus de puissance selon sa radio. C’est vrai qu’il a perdu 1 à 2 secondes d’un coup. Ah cette nouvelle Formule 1… Verstappen le passe.

Tour 10/68

Bottas se fait déjà dépasser. Il est dernier en course après l’abandon de Lindblad. Boulette de Bearman qui doit laisser passer Gasly, puis Norris. Gasly est 9e. Enfin 10e car Norris n’en fait qu’une bouchée avec la McLaren. Les Mercedes font un peu de spectacle. Russell s’est manqué à l’épingle et Antonelli l’a passé. Mais Russell le repasse dans la ligne du retour et Antonelli réattaque au 1er virage.

Piastri repasse par les stands ? Sans doute un accrochage avec Albon qui doit abandonner. Il repart mais juste devant les Mercedes, à un tour ! 16e tour, Norris aussi repasse par les stands. Chez McLaren on doit adapter la tactique, mais ce n’est pas clair. Norris repart 14e.

Antonelli réattaque Russell mais le Britannique en vieux briscard a l’intérieur à la dernière chicane. Il reste devant. Les deux Mercedes perdent beaucoup de temps à s’attaquer. Mais merci pour le spectacle !

Tour 20/68

Petit à petit, les Mercedes font l’écart avec Verstappen. 7 secondes. Le quadruple champion du monde voit le septuple champion du monde Hamilton sur ses talons. Antonelli se remontre pressant sur Russell. Mais Russell sait où placer la voiture. Et Antonelli passe Russell ! Russell s’est un peu manqué à l’épingle, il a relancé plus fort pour contrer l’Italien, mais en fin de ligne droite c’est Antonelli qui passe.

Norris se fait doubler. Et Piastri prend 10 secondes pour avoir causé une collision avec Albon. Les McLaren vivent un grand prix horrible. Et Antonelli fait un blocage à l’épingle ! Antonelli le contre et ils se touchent à l’épingle. Antonelli doit couper la chicane et rendre la position.

Ah on retire l’Aston Martin d’Alonso de la course à la fin du 26e tour. Hamilton a de nouveau perdu pas mal de temps sur Verstappen, il fait l’élastique. Leclerc est 5e devant Hadjar, Colapinto, Lawson, Gasly, Bearman. Sainz qui est parti avec les mauvais pneus est remonté 11e, devant Norris.

George Russell's race comes to an early end! 😱👇#F1 #CanadianGP pic.twitter.com/49FKf4vIDx

— Formula 1 (@F1) May 24, 2026

Tour 30/68

Russell à l’arrêt ! Voiture de sécurité virtuelle (pour le moment). Russell est en pleine piste avec sa voiture stoppée. Quelque chose a dû casser. Allez, tout le monde passe par les stands pour changer de gommes. L’intervention des commissaires a été rapide et la course est repartie. On est à la mi-course. Avec les changements de pneus, Leclerc a perdu un peu de temps et a du laisser passer Hadjar. Ils se chicanent en piste maintenant.

Comme Norris et Piastri n’ont pas changé de nouveau les pneus pendant la voiture de sécurité virtuelle, Norris est remonté dans les points à la 9e place. Antonelli mène largement désormais avec 6,7 secondes sur Verstappen. Hamilton est 3e à 5 secondes. Hadjar suit, toujours avec Leclerc sur ses talons. Colapinto, Lawson, Norris qui a passé Gasly, et Sainz complètent le top 10.

Hadjar en fait-il un peu trop en défense face à Leclerc ? S’il ne le faisait pas on lui reprocherait !

Tour 40/68

Et c’est Norris qui cette fois à un souci ! Nouvel abandon. Décidément. Leclerc a passé Hadjar. Pour Alpine, on pourrait avoir un bon résultat d’ensemble avec Colapinto 6e et Gasly 8e avec Lawson 7e sous enquête. Perez est dans les stands avec la suspension avant droite ouvert. Elle a « explosé » en rentrant dans les stands. Elle devait avoir une fatigue. 6e abandon pour ce GP.

That's some serious damage for Perez's Cadillac! 😳

He thankfully makes it back to the pit lane #F1 #CanadianGP | LAP 43/68 pic.twitter.com/3CxMteUMcG

— Formula 1 (@F1) May 24, 2026

Hadjar a visiblement été trop virulent dans sa défense sur Leclerc et prend une pénalité. Bon, il a de la marge sur Colapinto donc cela ne lui coûtera pas de place. Nouvelle voiture virtuelle de sécurité pour des débris sur la piste. Ils sont enlevés rapidement et la course reprend.

Tiens, Bottas, déjà bon dernier en course, prend 5 secondes pour une vitesse excessive dans les stands. Ca lui en fait une belle sachant qu’il est à 33 secondes de Stroll devant lui. Gasly n’arrive pas à remonter sur Lawson. Il n’est pas aidé par le fait de devoir laisser passer les premiers qui le doublent.

Tour 50/68

Hamilton remonte petit à petit sur Verstappen. 2 secondes seulement. Et nouvelle voiture de sécurité virtuelle ! Et Hadjar passe par les stands. Il a largement le temps face à Colapinto. Piastri aussi passe aux stands. Les deux vont donc observer leur pénalité avant le changement de pneus. C’est risqué en cas d’erreur d’un mécano.

Et on est de nouveau sous drapeau vert ! Hadjar est revenu sur Leclerc car le Monégasque a fait une figure contrôlée de justesse ! On a failli perdre la Ferrari. Hamilton en sortant de la VSC est à moins d’une seconde de Verstappen. Pour Hadjar, cela va être compliqué car il a 18 secondes, malgré les pneus softs neufs.

Hamilton commence à se montrer dans les rétroviseurs de Verstappen ! Cette bataille est bonne pour le leader Antonelli qui est à 8 secondes devant. On est à 10 tours de la fin de la course.

Tour 60/68

Hamilton est toujours sur les talons de Verstappen et Gasly sur ceux de Lawson. Mais, si les voitures peuvent mieux se suivre désormais, elles ne se doublent pas plus facilement. Mais Hamilton passe Verstappen ! A la sortie de la chicane, Lewis s’est blotti dans l’aileron de la Red Bull et passe au 1er virage. Désormais Verstappen est le chasseur.

Comme Hadjar a de nouveau une pénalité de 10 secondes (pour un souci sous double drapeaux jaunes) il repasse par les stands et repart de nouveau en tendres. Tant pis pour la chasse au Leclerc, il va tenter de garder sa 5e place.

On s’approche de la fin de ce Grand Prix. Antonelli doit écouter le moindre bruit de sa voiture désormais. Lawson et Gasly ont tous les deux coupé la chicane ! Et Verstappen retente de passer Hamilton. Ce n’est pas fini encore à Montréal !

Arrivée

Et Antonelli remporte le Grand Prix du Canada ! Hamilton termine 2e devant Verstappen. Quel podium ! Leclerc suit, puis Hadjar, Colapinto, Lawson, Gasly, Sainz et Bearman. Très belle course d’Antonelli qui a vu son coéquipier et meilleur ennemi avoir un souci moteur.

Belle course d’Alpine également avec son moteur Mercedes. Sainz a bien rattrapé l’erreur de son écurie de le faire partir en intermédiaire.

Résultat du Grand Prix du Canada 2026

Est-ce que l’on est bien conscients que ce gamin italien en est à son 4e GP remporté en F1 ? Et c’est le 4e d’affilée ! C’est le premier pilote dans l’histoire de la F1 a remporter ses 4 premiers GP de rang. Avec 4 victoires de rang, il rejoint de grands noms de la F1 comme Clark, Hamilton, Vettel, Senna, Prost, Schumacher. Bon, il est loin des 10 victoires d’affilée de Verstappen en 2023.

Pour Hamilton c’est le 204e podium. Le pilote a l’air très content de sa course et du résultat. Il y a de quoi. Verstappen de son côté en est à son 128e podium.

PosDriver
1Kimi Antonelli Mercedes
2Lewis Hamilton Ferrari
3Max Verstappen Red Bull Racing
4Charles Leclerc Ferrari
5Isack Hadjar Red Bull Racing
6Franco Colapinto Alpine
7Liam Lawson Racing Bulls
8Pierre Gasly Alpine
9Carlos Sainz Williams
10Oliver Bearman Haas F1 Team
11Oscar Piastri McLaren
12Nico Hulkenberg Audi
13Gabriel Bortoleto Audi
14Esteban Ocon Haas F1 Team
15Lance Stroll Aston Martin
16Valtteri Bottas Cadillac
17Sergio Perez Cadillac
18Lando Norris McLaren
19George Russell Mercedes
20Fernando Alonso Aston Martin
21Alexander Albon Williams
22Arvid Lindblad Racing Bulls

Classement pilote F1 2026

Antonelli prend le large en tête du classement. 43 points ! Mais on n’est qu’après 5 courses et la saison est longue encore. Avec une Ferrari revigorée, Leclerc et Hamilton sont sur les talons de Russell.

Alonso bon dernier du championnat, c’est rare pour être souligné. Honda a pourri le début de saison d’Aston Martin. A quand la remontée ?

Au classement par équipe, Mercedes est largement en avance. Un peu comme McLaren l’an passé.

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George Russell en pole position pour le GP du Canada 2026

Cette séance de qualification a réservé du suspense jusqu’à la fin puisque c’est au tout dernier tour que la pole s’est jouée. George Russell continue sur sa lancée avec la pole devant Antonelli et les deux McLaren de Norris et Piastri.

Avant-qualifications

Les qualifications devraient être une partie de pari sur l’avenir. En effet, demain, la météo annonce un fort risque de pluie. Certains vont donc mettre plus d’appui, quitte à sacrifier la qualification puisqu’on ne peut plus toucher aux voitures avant la course. C’est le cas de Red Bull par exemple.

Il fait un peu plus de 20° dans l’air, à peine 31° sur la piste. Antonelli doit toujours avoir en travers de la gorge la manoeuvre de George pendant le Sprint. Il faut qu’il convertisse cette rancune en vitesse sur la piste.

Q1 – Difficile de lire la hiérarchie

Les « seconds couteaux » (sans injure) se lancent en piste dès le feu vert. La plupart des pilotes sont partis avec un train de pneus tendres rodés. Avec aussi peu de degrés sur la piste, on devrait voir deux tours de préparation pour un tour rapide. Piastri a signé un premier temps de référence en 1:15.115. Mais il est rapidement battu par Norris puis par Verstappen. Même Colapinto fait mieux. Il y a de quoi faire mieux visiblement.

Les Ferrari sont encore « à la parade ». Hamilton grimpe au 6e rang, mais Leclerc n’est que 16e. Ah Piastri relance un nouveau tour et se met à 8 millièmes de Norris. Gasly a abandonné son tour rapide et rentre aux stands. Peut-être faut-il chausser les pneus neufs pour l’Alpine pour passer en Q2 ?

Ah ! Les choses sérieuses commencent. Russell se porte en haut de la feuille des temps. Mais Antonelli le bat largement. 1:13.380 pour l’Italien. Hadjar fait aussi un bon temps avec 1:13.654. 2e temps. Leclerc se replace enfin, il est 8e derrière Hamilton. Lindblad s’invite à la fête pour le moment avec le 3e temps. Il reste 6 minutes.

Un passage en Q2 très tendu

Pour le moment, Bortoleto, Alonso, Hülkenberg, Bottas, Stroll et Gasly sont dans la zone rouge. Après avoir été géné deux fois dans un tour lancé, Gasly est 11e. Ca devrait passer. Leclerc grimpe au 4e rang. Antonelli reste en tête devant les deux McLaren.

Stroll reste englué en fin de peloton. Hamilton est repassé juste devant Leclerc. On sent que la Ferrari manque un poil d’énergie sur la fin de la grande ligne droite. Ocon est juste 15e. C’est à risque. Il se fait passer par Hülkenberg et Bortoleto sur la ligne. 7 centièmes à peine. Chez Ferrari on craint un bris de pièce sur la voiture de Leclerc.

Sont éliminés : Ocon, Albon, Alonso, Perez, Stroll et Bottas.

Q2 – Hadjar en outsider ?

Désormais on est en pneus neufs ! On a les deux Alpine et les deux McLaren en bout de ligne des stands, attendant le feu vert. Encore une fois les pilotes ont fait deux tours de préparation. Cela raccourci le nombre de tentatives après.

Si Hadjar a signé un encourageant 1:13.6 il est battu par Norris puis Piastri. Hamilton se glisse entre les deux McLaren. Leclerc est à 1 seconde. Comme depuis le début, il semble mettre un tour de plus à mettre la Ferrari en condition. 1:13.076 pour Antonelli !

Verstappen monte au 5e rang. Ah non 6 car Hadjar remonte 2e, enfin 3e chassé par Norris. 9e temps pour un nouveau tour rapide de Leclerc. Il a du mal. Verstappen aussi se plaint de ne pas pouvoir mettre en température ses pneus avant. Il reste 6 minutes. Au fait, où en est Russell ? 8e seulement…il se cache ou il a des soucis ?

Pour le moment on a Colapinto, Sainz, Bortoleto, Bearman, Gasly et Lawson dans la zone rouge.

Ah Russell a planté un freinage au 1er virage. Il a la pression pour passer en Q3. Meilleur temps pour Hamilton. 35 millièmes devant Antonelli. Russell se rassure et est 3e à 38 millièmes d’Hamilton. Et Hadjar règle tout le monde en 1:12.975 !

Leclerc améliore un peu mais reste en retrait, comme Verstappen ou Piastri. S’en est terminé.

Sont éliminés : Hülkenberg, Lawson, Bortoleto, Gasly, Sainz et Bearman.

Q3 – Les Mercedes d’un souffle

Et encore une fois, les pilotes ont besoin de deux tours pour monter les gommes en températures. Lindblad est le seul pilote sans train de pneus neufs à priori. Les McLaren font parler la poudre ! 1:12.729 pour Norris qui a délogé Piastri. Ca cause d’entrée de jeu. Hamilton réplique 139 millièmes derrière à la 2e place.

Antonelli est 359 millièmes en retard ? WOW ! Retournement de situation ! Russell a abandonné son tour avec un train arrière « flottant ». Crevaison lente après avoir touché un mur ? Bon, après les premiers tours, on a : Norris, Hamilton, Piastri, Antonelli, Leclerc, Verstappen, Lindblad, Colapinto, Hadjar et Russell. Les Red Bull sont chargées à l’arrière en prévision de la pluie demain et cela leur coûte en ligne droite.

On est reparti pour un dernier tour lancé. 3e temps pour Russell. Décidément, on pensait les Mercedes plus à la fête ! Antonelli signe le meilleur premier secteur. Il est 22 millièmes en retard au 2e secteur. Meilleur temps ! 1:12.646.

Leclerc 4e temps provisoire. Norris échoue à 83 millièmes ! Piastri 3e. Hadjar 5e juste derrière Hamilton. Reste Russell. Pole de Russell ! Pour 68 millièmes. Verstappen bat Hadjar d’un souffle.

Quel final ! Les deux Mercedes que l’on pensait à la rue se réveillent dans le dernier tour pour souffler la première ligne aux McLaren.

Résultat des qualifications du Grand Prix du Canada 2026

On verra demain si la tactique de Red Bull de charger en appui la voiture sera la bonne. Pour le moment, les Red Bull ont eu du mal à performer. Devant on a cru que Mercedes s’effondrait dans la dernière minute, mais c’était pour mieux ménager le suspense.

Mercedes, McLaren, Ferrari et Red bull. Voilà les quatre meilleures écuries du moment dans l’ordre.

PosDriver
1George Russell Mercedes
2Kimi Antonelli Mercedes
3Lando Norris McLaren
4Oscar Piastri McLaren
5Lewis Hamilton Ferrari
6Max Verstappen Red Bull Racing
7Isack Hadjar Red Bull Racing
8Charles Leclerc Ferrari
9Arvid Lindblad Racing Bulls
10Franco Colapinto Alpine
11Nico Hulkenberg Audi
12Liam Lawson Racing Bulls
13Gabriel Bortoleto Audi
14Pierre Gasly Alpine
15Carlos Sainz Williams
16Oliver Bearman Haas F1 Team
17Esteban Ocon Haas F1 Team
18Alexander Albon Williams
19Fernando Alonso Aston Martin
20Sergio Perez Cadillac
21Lance Stroll Aston Martin
22Valtteri Bottas Cadillac

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F1 – Russell sort les muscles et Antonelli au Sprint Canada 2026

On a bien failli revivre le GP d’Espagne 2016 du côté de Mercedes avec Russell et Antonelli. Le jeune Italien fulmine, mais il s’est cassé les dents sur Russell plus expérimenté. Russell remporte la course Sprint devant Norris opportuniste et Antonelli.

Lors de la mise en grille, l’Aston Martin de Stroll est poussée dans les garages. Souci de suspension. 4 pilotes partiront de la pitlane : Bearman, Valtteri Bottas, Alex Albon et Pierre Gasly. On a travaillé sur les voitures.

Russell est en pole devant Antonelli et Norris. La plupart de la grille est en médiums. Linblad est en durs, quelques pilotes tentent le paris des tendres. Mais tiendront-ils ? Russell pointe sa voiture vers la droite pour couvrir Antonelli.

Départ – 23 tours

Très bon départ de Russell, un peu moins d’Antonelli mais il couvre sa position. Derrière, c’est Hamilton qui attaque Piastri et le passe à la réaccélération de sortie virage 3. Tout le monde semble passé. Aston Martin a lancé Stroll en piste, pour une séance d’essai grandeur nature. Hülkenberg a perdu 4 places, Bortoleto 5. Pas génial le départ des Audi.

Les deux Mercedes s’envolent déjà en trois tours ! 3 secondes sur Norris. Les améliorations amenées sur les Mercedes semblent fonctionner ici. On Russell, Antonelli, Norris, Hamilton, Piastri, Leclerc, Verstappen, Hadjar, Lindblad et Sainz. Ah non ! Hadjar a un souci moteur et abandonne à la fin du 5e tour.

Tour 5/23

WOW ! Antonelli attaque Russell qui défend vertement et pousse l’Italien dehors au premier virage. Russell reste en tête. Un peu plus loin Antonelli coupe la chicane. Si la Mercedes n’est pas abîmée, c’est un miracle. Chez Mercedes on calme le jeu mais Russell a sans doute été un eu trop loin. Norris a passé Antonelli dans l’affaire.

La McLaren semble retrouver du rythme. Une histoire de mise en route des pneus ? Ou Russell a aussi un peu abîmé sa voiture ? Hamilton met la pression sur Antonelli. En quelques tours tout s’est déréglé chez Mercedes. Sans doute trop d’attaque sur les pneus qui ont provoqué un graining ou des températures trop élevées. Après avoir galéré quelques tours, Antonelli recolle à Norris.

Tour 15/23

Albon passe aux stands pour mettre les pneus tendres. Là aussi on fait une séance de test grandeur nature pour la qualification et le GP. Alonso va faire de même. Bon, on doit l’avouer, à part la chicaillade des deux Mercedes, on s’ennuie ferme sur ce Sprint. Bon, Alonso rentre définitivement aux stands.

Allez, on est au début du 20e tour et le trio de tête s’est regroupé. Les écarts qui font l’élastique en un tour c’est particulier. Gasly aux stands, pour mettre les tendres visiblement. Pour une fois en course sprint, les premiers doublent les derniers. C’est rare. Hamilton a touché le mur de la dernière chicane. Mais la Ferrari est solide. Il a Piastri dans l’échappement.

Arrivée

Norris a loupé un freinage. Antonelli tente de l’attaquer mais doit couper le virage 2. Il rend la place. Piastri passe Hamilton ! Russell peut respirer et l’emporter. Piastri a bien terminé devant Leclerc qui a profité du dépassement de la McLaren sur Hamilton pour le passer aussi. Verstappen dans un relatif anonymat termine 7e devant Lindblad qui prend le dernier point du Sprint.

Toto a dû intervenir à la radio pour calmer le jeune Italien. Cela risque de ronfler dans les paddocks Mercedes.

PosDriver
1George Russell Mercedes
2Lando Norris McLaren
3Kimi Antonelli Mercedes
4Oscar Piastri McLaren
5Charles Leclerc Ferrari
6Lewis Hamilton Ferrari
7Max Verstappen Red Bull Racing
8Arvid Lindblad Racing Bulls
9Franco Colapinto Alpine
10Carlos Sainz Williams
11Liam Lawson Racing Bulls
12Gabriel Bortoleto Audi
13Esteban Ocon Haas F1 Team
14Sergio Perez Cadillac
15Nico Hulkenberg Audi
16Lance Stroll Aston Martin
17Valtteri Bottas Cadillac
18Oliver Bearman Haas F1 Team
19Alexander Albon Williams
20Pierre Gasly Alpine
21Isack Hadjar Red Bull Racing
22Fernando Alonso Aston Martin

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F1 Qualif sprint Canada 2026 : Russell taille patron

George Russell s’est montré le plus rapide lors de l’exercice de la qualification pour la course Sprint à Montréal pour le Grand Prix du Canada 2026. Antonelli complète la première ligne entièrement Mercedes. Norris a failli perdre gros mais réussi à accrocher la 3e place.

SQ1 – le drapeau rouge ruine tout

Hamilton est le premier à signer un temps intéressant : 1:15.459. Mais cela sera battu à coup sûr. Leclerc fait 1:15.005 bientôt battu par Russell en 1:14.772. Norris échoue à faire mieux. Verstappen règle ce petit groupe en 1:14.476.

Mais revoilà ce diable d’Italien d’Antonelli en 1:14.010. Il a failli passer sous la minute quatorze. Derrière, Albon et Lawson ne prendront pas la piste suite aux soucis en FP1. On est à 5 minutes de la fin de cette SQ1. C’est ce moment que choisi Hamilton pour prendre la tête en 1:13.922. La piste devrait s’améliorer tour après tour.

Dans la zone rouge, on retrouve pour le moment Bottas juste derrière Perez dernier qualifié. Suivent Colapinto, Bortoleto. Red flag ! Fernando Alonso est dans le mur. Il reste 1 minute 46 au chrono. Ce sera tendu pour relancer la séance. Pour le moment, on trouve finalement Perez, Stroll, Gasly, Bottas, puis Albon et Lawson qui seraient éliminés. Alonso a loupé son freinage et a tout bloqué pour finir dans les Tecpro.

On va relancer la SQ1. Cela va être tendu pour faire un tour de préparation correct et passer avant le drapeau à damier. C’est ce que l’on craignait. C’est la foire d’empoigne en piste pour passer à temps. Au final, ce drapeau rouge aura mis à mal certaines qualifications. C’est le cas de Gasly par exemple qui avait le rythme pour passer. Sont éliminés : Perez, Stroll, Gasly, Bottas, Albon et Lawson.

Crédit Michaël Dautremont

SQ2 – Verstappen a eu chaud

Alonso ne prendra pas part à cette SQ2. Ils sont donc 5 à craindre l’élimination. A Montréal, les pilotes font deux tours de préparation. Heureusement que le temps au tour est faible. Mais cela limiter les tentatives. Norris signe un 1:13.957. Mais Hamilton fait 3 dixièmes de moins. Il est en forme Lewis pour le moment.

Antonelli et Russell font mieux, un peu mieux. 1:13.466 pour Russell, 171 millièmes devant Hamilton. Verstappen n’a toujours pas de temps alors qu’on est à 3 minutes de la fin…pression ! Et il a dépassé les limites donc a un temps supprimé. Pour le moment, on trouve Colapinto, Ocon, Bearman, Hülkenberg, Verstappen et Alonso en zone rouge.

9e temps seulement pour Verstappen. Il est clairement à risque. Et Hamilton reprend le meilleur temps pour 1 millième sur Russell. Mais Russell règle tout le monde avec 1/2 seconde de mieux ! WOW. 1:13.026.

Bortoleto passe 10e en poussant Sainz 11e. Verstappen rentre aux stands. Soit on croit que personne ne fera mieux, soit on n’avait pas de quoi améliorer. Gros risque ! Hülkenberg améliore mais est 10e. C’est Bortoleto qui en fait les frais. 14e place pour Ocon. 15e pour Bearman. Ok, il ne reste que Sainz derrière Verstappen encore en piste. Cela passe pour Max.

Sont éliminés : Hülkenberg dépassé d’un souffle par Sainz, Bortoleto, Colapinto, Ocon, Bearman et Alonso.

Crédit Michaël Dautremont

SQ3 – Russel est injouable

Argh ! Gros travers de Hamilton à la réaccélération, il abandonne son premier tour lancé. Il ne va pas falloir se louper car il n’y a pas beaucoup de temps en SQ3. Pour rappel, en qualif sprint, les pilotes ont les pneus médiums pour SQ1 et SQ2 et là ils ont chaussé les tendres.

1:13.411 pour Hamilton. Hadjar est 2 dixièmes derrière. Verstappen s’intercale entre les deux. Norris n’est que 4e ? WOW. Linblad fait mieux que lui. Russell règle tout le monde 1:13.194. Leclerc est derrière Piastri. Il a failli aller embrasser le mur des champions ! Norris a fait comme Hamilton en faisant une équerre dès le début de son tour lancé.

Au final, en partant plus tôt que les autres, Hamilton a pu refaire un tour. On a Russell, Hamilton, Antonelli, Verstappen, Hadjar. Les temps n’ont pas l’air de s’améliorer maintenant. Norris 2e temps ! Linblad améliore et passe Leclerc. Russell améliore encore son temps. Il est injouable.

Piastri se place juste derrière Norris. Et Leclerc derrière Hamilton. Il reste Antonelli…2e temps ! Russell décroche sa pole Sprint.

Crédit Michaël Dautremont

Résultats de la qualif Sprint Montréal 2026

Le drapeau rouge en SQ1 a ruiné les plans de quelques uns. Au final, si Hamilton a semblé capable de jouer la première ligne, le passage aux pneus tendres a remis les Mercedes devant les McLaren puis les Ferrari et les Red Bull.

PosDriver
1George Russell Mercedes
2Kimi Antonelli Mercedes
3Lando Norris McLaren
4Oscar Piastri McLaren
5Lewis Hamilton Ferrari
6Charles Leclerc Ferrari
7Max Verstappen Red Bull Racing
8Isack Hadjar Red Bull Racing
9Arvid Lindblad Racing Bulls
10Carlos Sainz Williams
11Nico Hulkenberg Audi
12Gabriel Bortoleto Audi
13Franco Colapinto Alpine
14Esteban Ocon Haas F1 Team
15Oliver Bearman Haas F1 Team
16Fernando Alonso Aston Martin
17Sergio Perez Cadillac
18Lance Stroll Aston Martin
19Pierre Gasly Alpine
20Valtteri Bottas Cadillac
21Alexander Albon Williams
22Liam Lawson Racing Bulls

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En F1, certaines défaites sont immortelles : plongée dans Cruels Grands Prix

Charles Cuny nous replonge dans l’histoire de la Formule 1 sous un angle rarement exploré : celui des défaites qui ont façonné la légende du sport automobile. Dans Cruels Grands Prix, l’auteur s’intéresse moins aux victoires attendues qu’aux drames, aux occasions perdues et aux retournements de situation qui ont marqué durablement les esprits des passionnés. Car en F1, certaines secondes places, certains abandons ou certaines erreurs stratégiques racontent parfois davantage l’histoire que les trophées eux-mêmes.

Au fil des pages, le livre revisite des Grands Prix devenus mythiques par leur cruauté. Accidents tragiques, titres perdus dans les derniers tours, choix techniques catastrophiques ou destins brisés : Charles Cuny met en lumière ces moments où la gloire semblait acquise avant de basculer brutalement. Le récit mêle émotion, contexte historique et passion mécanique, offrant une lecture aussi captivante pour les amateurs de statistiques que pour les nostalgiques des grandes heures de la F1.

19 mai 1996 – GP de Monaco : Jean Alesi qui pleure, Olivier Panis qui rit

On vient de célébrer les 30 ans de la victoire d’Olivier Panis à Monaco sur Ligier. Mais c’est aussi un de ces cruels grands prix. Celui de Jean d’Avignon qui a manqué une belle deuxième victoire qui lui tendait les bras.

L’ouvrage séduit également par son approche humaine. Derrière chaque course racontée se cachent des pilotes, des ingénieurs et des équipes confrontés à la pression, à la malchance ou à leurs propres limites. Des figures légendaires comme Ayrton Senna, Nigel Mansell, Alain Prost ou Gilles Villeneuve apparaissent à travers leurs moments les plus douloureux, ceux qui ont contribué à forger leur mythe autant que leurs succès.

Destins brisés, mécaniques rétives

Evidemment, comment ne pas évoquer le petit Prince de la Formule 1 : François Cevert. Successeur désigné de Jackie Stewart, il manque une nouvelle fois le coche en Argentine en 1973 et sera fauché à l’orée d’une saison 1974 que tout le monde le voyait remporter.

Comme un pied de nez, le livre se termine par une victoire ! S’il est cruel pour Schumacher qui se voyait déjà gagner, le grand prix du Canada 1995 va sourire à Jean Alesi et à sa Ferrari #27. Comme quoi la cruauté d’une course qui vous échappe et une victoire que vous finissez par décrocher sont les deux faces d’une même pièce du destin.

Un format inattendu

Ce genre de bouquin est souvent un grand livre avec de belles images et peu de textes. Ici, c’est un format roman, avec du texte et pas d’image autres que sur la couverture et sur la quatrième. Mais ne soyez pas effrayés ! Il se lit « comme qui rigole » et on peut, si on veut, vagabonder sans suivre l’ordre imposé par l’auteur.

Préfacé par René Arnoux, Cruels Grands Prix s’impose finalement comme bien plus qu’un simple livre de souvenirs sportifs. C’est une plongée dans la part tragique et imprévisible de la Formule 1, celle qui fait vibrer les fans depuis des décennies et rappelle qu’en sport automobile, la frontière entre héroïsme et désillusion tient parfois à un virage, une panne… ou quelques mètres seulement.

C’est peut-être ce qui manque à la F1 moderne devenue finalement trop prévisible par une volonté des dirigeants d’avoir une fiabilité imposée sur plusieurs grands prix.

Si vous ne voulez pas la version papier, cela tombe bien, Charles Cuny vient de sortir la version numérique à tout petit prix de Cruels Grands Prix.

Détails techniques

  1. Nombre de pages de l’édition imprimée 273 pages
  2. Langue Français
  3. Date de publication 15 décembre 2025
  4. Dimensions 15.24 x 1.57 x 22.86 cm
  5. ISBN -13979-8276520278

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En immersion avec Citroen Racing à Monaco

Dans l’ombre de la F1, la Formule E fait son petit bonhomme de chemin avec ses monoplaces 100% électriques. Nous nous sommes rendus à Monaco, un circuit que les deux championnats partagent, pour voir évoluer l’une des marques françaises engagées, Citroën Racing.

Le circuit si spécial de Monaco

37 CASSIDY Nick (nzl), Citroën Racing Formula E Team, Citroën, pitlane, during the Monaco ePrix, 9th and 10th round of the 2025-26 ABB FIA Formula E World Championship, on the Circuit de Monaco from Mai 16 to 17, 2026 in Monte-Carlo, Monaco – Photo Joao Filipe / DPPI

Peu importe les voitures de course que l’on vient voir rouler dans les rues de la principauté, il s’agit toujours d’un spectacle à part, dans un environnement qui ne l’est pas moins. Monaco a d’autant plus cette particularité que les rues sont particulièrement étroites par rapport à n’importe quelle autre grande ville recevant des événements de cette ampleur. En voyant les bâtiments provisoires des stands, des hospitalités et des tribunes, on imagine le travail titanesque qu’il y a derrière.

Il s’agit d’ailleurs d’une grande année pour ce petit territoire, puisqu’il s’y est déroulé il y a quelques jours le Grand Prix de Monaco historique, la Formule E le week-end dernier et, très prochainement, le Grand Prix de Monaco de Formule 1. Avant même de voir notre première voiture, il faut affronter les rues piétonnes fermées, les déviations et la foule qui déambule entre locaux, travailleurs, touristes et fans. Mais tout le monde trouve finalement assez aisément son chemin. Citroën Racing nous recevait dans l’un des plus grands bâtiments d’hospitalité, jouxtant le restaurant La Rascasse dans le dernier virage du circuit. De là, on a une vue plongeante sur la pit lane, le second S de la piscine et donc La Rascasse.

L’engagement de Citroën Racing

Lounge during the Monaco ePrix, 9th and 10th round of the 2025-26 ABB FIA Formula E World Championship, on the Circuit de Monaco from Mai 16 to 17, 2026 in Monte-Carlo, Monaco – Photo Joao Filipe / DPPI

Cela nous permet de prendre la mesure de l’engagement du constructeur français dans ce championnat. Dans un contexte de crise, on pourrait imaginer que cela manque de cohérence, mais Xavier Chardon, patron de la marque, nous a confié les raisons de ce choix stratégique pour l’image de Citroën (voir vidéo). Sur deux étages et une large terrasse s’y bousculent plusieurs types d’invités, qu’ils soient journalistes, créateurs de contenu, influenceurs, partenaires ou clients. On voit tantôt passer Doriane Pin, leur nouvelle pilote de développement, une ancienne Miss France ou un ancien animateur d’émission automobile.

Citroën engage aujourd’hui deux voitures dans ce championnat, une pour Nick Cassidy, le Néo-Zélandais déjà auréolé de plusieurs victoires en Formule E, et une pour Jean-Éric Vergne, l’ancien pilote français de F1 qui a déjà remporté deux fois le titre mondial dans ce championnat de voitures électriques. Autant dire que la marque aux chevrons s’est donné les meilleures chances possibles pour atteindre ses objectifs. Il faut noter d’ailleurs que Citroën développe son propre moteur. Les performances sont malgré tout impressionnantes, avec un 0 à 100 expédié en 1,86 s, 320 km/h de vitesse de pointe et 600 kW de freinage régénératif.

Un arrêt aux stands très particulier

25 VERGNE Jean-Eric (fra), Citroën Racing Formula E Team, Citroën, action during the Monaco ePrix, 9th and 10th round of the 2025-26 ABB FIA Formula E World Championship, on the Circuit de Monaco from Mai 16 to 17, 2026 in Monte-Carlo, Monaco – Photo Julien Delfosse / DPPI

Il faut bien reconnaître que l’absence de bruit puissant sur ces voitures, qui pourtant ne manquent ni d’allure ni de rapidité, rend l’expérience particulière. Mais dans les faits, on assiste à une véritable course avec ses luttes roue contre roue, ses accidents, sa part de drame et même ses ravitaillements. Oui, lors de cette première course du week-end, chaque équipe doit effectuer un pit-stop de 30 secondes pour récupérer 10% de batterie. On est loin, évidemment, des standards de la F1 où l’on change les pneus avec une quinzaine de mécaniciens lors d’un arrêt de moins de deux secondes.

Malheureusement pour Citroën, ce week-end ne restera pas dans les annales du sport auto, ni comme un bon résultat dans le palmarès de la marque. Bien sûr, on préférerait voir la marque aux chevrons en WRC ou en rallye-raid, où elle a connu ses plus belles heures de gloire. Mais dans un marché où l’électrification est devenue le maître mot, on peut comprendre ce choix qui, économiquement, n’implique pas un budget comparable aux standards de la Formule 1 ou de tout autre championnat du monde. Ne ratez pas notre entretien avec Xavier Chardon directement dans les stands, au milieu de Nico Hülkenberg ou Carlos Sainz qui passaient par là, ainsi que nos instantanés sur nos réseaux sociaux.

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Rowland remporte le 2d e-Prix de Monaco 2026, spectacle à gogo

Encore une fois, la Formule E a offert dans les rues de Monaco un spectacle réjouissant. Des dépassements, des coups de roue, des revirements. Oliver Rowland remporte le ePrix mais c’est Evans qui repart en tête du classement mondial.

Départ – 28 tours

Ticktum a signé une nouvelle fois la pole. Il fait un très bon départ. Da Costa a vite couvert sa position face à Mortara et Vergne. Mortara envoie Da Costa en toupie à la chicane du port. Pour ce 2e ePrix, il y a deux modes attaque et 8 minutes à activer, mais pas de « pit boost ». Mortara prend une pénalité.

🟡 YELLOW FLAG 🟡

Da Costa is SPUN on the opening lap! #MonacoEPrix #FormulaE pic.twitter.com/QfjiBkHHPO

— Formula E (@FIAFormulaE) May 17, 2026

Mortara et Jean-Eric Vergne décident de passer Ticktum dans la ligne (presque) droite des stands et à Sainte Dévote. Englué dans le peloton, Nico Müller active un premier mode attaque. Il va pouvoir remonter. Les autres attendent, cachés dans l’aspiration de Ticktum.

Müller est le seul du top 10 à avoir activé son 1er mode attaque. Dans le bottom 10, il y a déjà plus de monde. Ah Evans active son mode attaque au 9e tour. Il devrait remonter dans la hiérarchie. Il a passé Barnard, puis Drugovich. Et Evans avale Rowland à la sortie du tunnel. JEV ne pose pas de souci. Décidément, le mode attaque est puissant à Monaco (50 kW de plus et 4RM). En quelques virages, Evans se porte en tête !

Tour 10/28

Avec l’activation des modes attaque, la hiérarchie change. Mortara plonge à Sainte Dévote et Müller doit abdiquer. Mais en 3e épaisseur Drugovich les double avec la puissance supplémentaire. Ca double à Monaco. Après, Müller défend bien sur JEV qui reste bloqué derrière lui et fini son mode attaque.

Mais un tour après, JEV passe Müller au Fairmont ! Ticktum a passé Dennis en haut de la montée de Sainte Dévote. Evans qui était en tête décide de laisser passer Mortara et Ticktum en profite. Evans veut se protéger. Mortara active un mode attaque. Ticktum retrouve la tête de la course.

Ah tiens, JEV a un aileron avant éclaté. Sans doute un choc avec Müller. Derrière Pepe Marti et Cassidy s’accrochent à la Rascasse. Drapeau jaune pour le moment, mais on pourrait avoir un « full course yellow » ou carrément une voiture de sécurité le temps de nettoyer la piste de la voiture de Pepe Marti. Allez, FCY !

Tour 20/28

Da Costa en tête ? Il était dernier après le 1er tour ! Eh beh la Formule E à Monaco c’est du spectacle. Vergne est passé par les stands et ressort 16e. Cela semble foutu pour JEV. Drapeau vert, Da Costa déclenche son deuxième mode attaque et laisse Mortara reprendre la tête.

Ah Ticktum aurait dépassé le 80 km/h sous FCY…encore une pénalité ? Et si le bon coup était pour le champion en titre, Oliver Rowland ? Il a 2 % de plus de batterie et est 3e. Comme il ne reste que 6 tours, tout le monde active son dernier mode attaque puisqu’il faut avoir épuisé le temps de ce mode avant de passer la ligne d’arrivée.

Mortara et Rownland dépassent Da Costa qui va s’accrocher à sa place. Mortara avec 10 secondes de pénalité pourrait perdre le podium sur tapis vert. Rowland passe Mortara et prend la tête de la course. Drugovich a passé Da Costa. Les deux ont un pourcent de batterie de plus.

THROUGH GOES DRUGOVICH 🫨

The @AndrettiFE driver is up to P2! #MonacoEPrix #FormulaE pic.twitter.com/b1BEW7CUse

— Formula E (@FIAFormulaE) May 17, 2026

5 derniers tours

Rowland avait près d’une seconde d’avance mais Mortara l’a rejoint, ainsi que Drugovich et Da Costa. Ah Ticktum a pris 5 secondes de pénalité. Weekend compliqué. Günther est le dernier à activer le mode attaque. Et Barnard est dans le mur au Portier ! Voiture de sécurité à venir ? Ou les commissaires de Monaco ont encore fait des miracles ?

Full Course Yellow une nouvelle fois. Barnard a plongé au Portier mais a perdu sa voiture. Et drapeau vert ! Incroyable ces commissaires de piste. Il reste un peu moins de 2 tours et Rowland semble parti pour l’emporter. Da Costa a lâché sur Drugovich. Manque de batterie à venir ?

Magnifique gestion de la part des équipes. Ils sont plusieurs pilotes à passer la ligne avec 0% de batterie.

Rowland l’emporte devant Drugovich et Da Costa. Evans est 4e devant Mortara qui descend de la 2e à la 5e place avec sa pénalité. Vergne sera pénalisé car il n’a pas fini de consommer son mode attaque. Il s’en fiche, il est pas dans les 10 premiers.

Classement du 2d e-Prix de Monaco 2026

Belle victoire de Rowland et magnifique 2de place pour Drugovich. Que dire de la remontée de Da Costa qui était 16e après sa toupie du premier tour ?

Weekend cauchemardesque pour Pascal Wehrlein. Arrivé en tête du classement, il reste skotché à 101 points et glisse à la 4e place. Mitch Evan s’installe largement en tête avec 128 points suite à un podium et une 4e place. Rowland a fait un joli rapproché et prend la 2e place.

Suite à son weekend monégasque, Di Grassi a décollé de la dernière place qu’il laisse à son coéquipier Zane Maloney. Enfin, les deux pilotes Lola Yamaha restent dernier et avant-dernier.

POSDRIVERTEAMSTARTED
1Oliver RowlandNISSAN FORMULA E TEAM8
2Felipe DrugovichANDRETTI FORMULA E5
3António Félix Da CostaJAGUAR TCS RACING2
4Mitch EvansJAGUAR TCS RACING7
5Edoardo MortaraMAHINDRA RACING3
6Jake DennisANDRETTI FORMULA E13
7Nico MüllerPORSCHE FORMULA E TEAM11
8Joel ErikssonENVISION RACING16
9Nyck De VriesMAHINDRA RACING15
10Lucas Di GrassiLOLA YAMAHA ABT FORMULA E TEAM19
11Zane MaloneyLOLA YAMAHA ABT FORMULA E TEAM20
12Pascal WehrleinPORSCHE FORMULA E TEAM14
13Maximilian GüntherDS PENSKE12
14Dan TicktumCUPRA KIRO1
15Taylor BarnardDS PENSKE6
16Jean-Éric VergneCITROËN RACING4
17Sébastien BuemiENVISION RACING17
18Nick CassidyCITROËN RACING18
0Josep Maria MartíCUPRA KIRO10
0Norman NatoNISSAN FORMULA E TEAM9

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Nyck De Vries, prince du spectacle à Monaco en Formule E !

Après une course spectaculaire avec de nombreux dépassements (comme quoi c’est possible à Monaco) Nyck De Vries remporte le premier ePrix de Monaco. Il devance Mitch Evans et « Pepe » Marti. Ticktum a perdu le podium sur pénalité.

Avant-Course

Pour ce premier e-Prix de Monaco, les pilotes ont un mode attaque (6 minutes au total) à déclencher au niveau du Casino, mais également une recharge (pit boost) à placer stratégiquement pendant la course. De quoi changer le classement.

Dan Ticktum et sa Cupra ont signé la pole. On attendait De Vries, mais il se contente de la 2e place. Günther sur DS Penske devance Evans sur Jaguar. On se dit qu’Evans a toujours un bon rythme en course et a un coup à jouer.

Du côté des Français, Vergne pour Citroën est 9e quand Nato est 14e pour Nissan.

Départ – 29 tours

Excellent envol de Ticktum qui vire en tête sans souci à Sainte Dévote. Tout le monde passe sans encombre. A Monaco, les Formule E restent à deux de front dans le Fairmont (ex Loews, gare, etc.). De Vries a conservé sa seconde place. Il devance Günther devant Evans qui annonce à son stand qu’il aurait une crevaison. Mais il reste en piste. Etrange, les pneus sont « tout temps », pas « run flat ».

Ticktum déroule sa stratégie et derrière c’est encore le bouchon. Evans tente de dépasser Günther. La crevaison ne devait pas en être une. Accrochage entre Cassidy (Citroën) et Dennis (Andretti). Au niveau de la chicane à la sortie du tunnel Cassidy se déporte à droite pour éviter le pilote devant quand Dennis plonge dans un écart qui n’existait pas vraiment. Voiture de sécurité.

L’intervention a été rapide car il y avait l’échappatoire à la chicane. Le temps de nettoyer un peu la piste et on est reparti. A noter que Cassidy continue la course ! Nato est pénalisé pour des pressions trop basses dans les pneus. Rageant. On a conservé le classement mais on commence à voir des différences d’utilisation de la batterie.

L’attaque de Jean-Eric Vergne sur Müller est impressionnante. Les Formule E sont plus étroites que les F1 et JEV attaque à Anthony Nogues ! Il se place à l’intérieur dans la « ligne droite » et freine à Sainte Dévote. JEV est 8e. Au tour suivant, Müller se venge et lui fait la même manoeuvre.

🟡 SAFETY CAR 🟡

Dennis and Cassidy come to blows! #MonacoEPrix #FormulaE pic.twitter.com/BJfbiF6nJz

— Formula E (@FIAFormulaE) May 16, 2026

Tour 10/29

Ticktum continue à son rythme. Comme il ouvre la piste, il prend un peu plus de vent et consomme un peu plus que les autres. Da Costa et Evans, les deux coéquipiers de Jaguar s’échange leur place. Rebondissement ! Wehrlein est au ralenti. Il a le museau de sa GEN3 abîmé aussi. Müller s’est complètement loupé et a percuté Wehrlein à la Rascasse. Müller a une roue crevée à l’arrière, Müller n’a plus d’aileron avant. Passage aux stands qui changent de pneus et devra repasser par les stands pour le « pit boost ». Aïe !

Müller rentre pour son pit boost. 30 secondes d’arrêt minimum. Da Costa a déclenché un mode attaque. Le classement ne cesse de changer. Ticktum a continué en piste et devance Da Costa et Drugovich. Da Costa passe Ticktum avec le mode attaque dans la montée du Casino !

Cela double partout en piste ! Monaco en Formule E c’est quand même un spectacle à voir. Ticktum fini par passer dans les stands à la fin du 18e tour. De Vries est passé devant Ticktum ! Evans aussi. De Vries a activé son mode attaque.

Tour 20/29

Da Costa est passé aussi par les stands. Il ressort devant De Vries mais ce dernier a son mode attaque activé avec la puissance de 50 kW supplémentaires. Ca aide. De Vries passe Da Costa, Evans aussi. Le trio est décroché devant, mais Ticktum a encore 2 minutes 20 de mode attaque et peut recoller. Attention de ne pas surconsommer non plus.

Ca y est, Ticktum a recollé au trio de tête. Mais il n’a plus qu’une minute dix. Les deux pilotes Jaguar peuvent faire un jeu d’équipe. Da Costa garde la droite dans la ligne des stands, mais Ticktum le passe. Il n’a plus de mode attaque pour aller chercher Evans.

Faisons le point à 4 tours de la fin : De Vries, Evans, Ticktum, Da Costa, Drugovich, Marti (coéquipier de Ticktum chez Cupra), Buemi, Eriksson, Barnard, Müller pour le top 10. En revanche, Ticktum a moins de batterie que Da Costa. Le podium se joue entre eux deux.

Accrochage ! Da Costa a perdu sa roue arrière gauche à la chicane du port. Full course yellow. On se met à 80 km/h, sans voiture de sécurité. Ticktum a zig-zaguer pour contrer Da Costa qui est venu l’emplafonner. Ticktum va tout perdre et être pénalisé.

Arrivée

La course se termine donc sous « full course yellow ». Ah non, la direction de course relance le drapeau vert quand De Vries est au Fairmont. Evans a relâché son effort.

De Vries l’emporte devant Evans et Ticktum. Mais le pilote Cupra devrait être pénaisé. Cela profitera à son coéquipier Marti qui termine 4e devant Drugovich, Buemi, Eriksson, Barnard, Gïnther et Müller. Di Grassi 11e pourrait récupérer le dernier point avec une pénalité pour Ticktum.

JEV a tout perdu en fin de course et termine 16e. Ah, Ticktum est pénalisé et recule en 12e place.

Pepe Marti monte donc sur le podium et décroche le meilleur résultat d’un Espagnol en Formule E.

POSDRIVERTEAM
1NyckDe VriesMAHINDRA RACING
2MitchEvansJAGUAR TCS RACING
3Josep MariaMartíCUPRA KIRO
4FelipeDrugovichANDRETTI FORMULA E
5SébastienBuemiENVISION RACING
6JoelErikssonENVISION RACING
7TaylorBarnardDS PENSKE
8MaximilianGüntherDS PENSKE
9NicoMüllerPORSCHE FORMULA E TEAM
10LucasDi GrassiLOLA YAMAHA ABT FORMULA E TEAM
11NickCassidyCITROËN RACING
12DanTicktumCUPRA KIRO
13ZaneMaloneyLOLA YAMAHA ABT FORMULA E TEAM
14NormanNatoNISSAN FORMULA E TEAM
15OliverRowlandNISSAN FORMULA E TEAM
16Jean-ÉricVergneCITROËN RACING
17EdoardoMortaraMAHINDRA RACING
18PascalWehrleinPORSCHE FORMULA E TEAM
0António FélixDa CostaJAGUAR TCS RACING
0JakeDennisANDRETTI FORMULA E

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Rétro : Mai 1986, le printemps meurtrier du rallye et de la Formule 1

Tour de Corse : Toivonen et Cresto fauchés

2 mai 1986. Sur sa redoutable Lancia Delta S4, Henri Toivonen, le prodige finlandais, surclasse la concurrence et fonce vers la victoire. La S4, introduite fin 1985, incarne la quintessence des Groupe B, ces monstres du rallye qui ont fait leur apparition en 1982. La Delta pèse moins d’une tonne et dispose d’un quatre cylindres 1.8L, doté d’un double système de suralimentation, avec un compresseur volumétrique Abarth efficace à bas régime et un turbo KKK pour le haut régime. La Delta délivre ainsi plus de 500 CV ! 

Après la boucle du matin, entre Bastia et Corte, Toivonen dispose déjà de 2’45 d’avance sur la Peugeot 205 Turbo 16 Evolution 2 de Bruno Saby. Mais l’après-midi, sur la route de Castirla, pour une raison inconnue, il aborde trop vite un virage serré à gauche. La sortie de route est inévitable, la Lancia plonge directement dans le ravin et s’embrase, ne laissant aucune chance au pilote finlandais et à son copilote Sergio Cresto, qui meurent dans l’incendie. Le cauchemar recommence, un an après le décès d’Attilio Bettega, lui aussi fauché sur les routes du Tour de Corse au volant d’une Lancia 037.  

Dès le lendemain, Jean-Marie Balestre, président de la FISA, réunit un comité extraordinaire qui annonce des mesures radicales. Les homologations en cours des voitures sont stoppées, et la catégorie Groupe B est interdite à partir de 1987. De même, la nouvelle catégorie Groupe S, qui promettait des voitures prototypes encore plus spectaculaires, est annulée et remplacée par la règlementation Groupe A, avec des voitures moins puissantes. Les étapes sont limitées en kilométrage et en durée.

Paul Ricard : De Angelis prisonnier des flammes

14 mai 1986, circuit Paul Ricard. Plusieurs équipes de F1 participent à une séance d’essais privés, dont Brabham, qui essaie d’améliorer la BT55. Cette monoplace révolutionnaire, conçue par Gordon Murray, présente un design atypique avec un centre de gravité très bas et un profil aérodynamique inédit. C’est l’Italien Elio de Angelis qui se charge de la besogne. Ce jeune homme, d’ascendance noble, pianiste de talent, est aussi élégant et bien éduqué que talentueux. Même si la cohabitation avec Senna chez Lotus, en 1985, l’as mis en difficulté, il demeure une valeur sure du peloton. 

Mais vers 11h30, une épaisse fumée noire jaillit des esses de la Verrerie, un enchaînement très rapide qui suit la ligne de départ. De Angelis a perdu son aileron arrière à 270 km/h, envoyant sa Brabham dans une effrayante série de tonneaux avant de retomber sur l’arceau par-delà les barrières de sécurité. Plusieurs pilotes s’arrêtent et se précipitent sur les lieux, dont Alain Prost. La voiture, retournée, s’est embrasée. 

Blessé à la colonne vertébrale, De Angelis est prisonnier de sa monoplace. Ses collègues sont impuissants, tandis que les secours mettent énormément de temps à venir, le dispositif de sécurité et de commissaires n’étant pas suffisant. 

Asphyxié par les gaz d’échappement, De Angelis est héliporté vers l’hôpital de la Timone à Marseille dans un état très grave et meurt le lendemain. Pilote de grande classe, raffiné et intelligent, il était énormément apprécié et respecté dans le paddock. Sa mort, quatre ans après celle de Gilles Villeneuve, est une nouvelle tragédie.  

Mort au turbos

Survenant deux semaines après la mort de Toivonen, ce drame permet à Jean-Marie Balestre de s’attaquer aux moteurs Turbos en F1. Après les jupes aérodynamiques, qui avaient alimenté la guerre entre la FISA et la FOCA (l’association des constructeurs) au début des années 80, la technologie turbo était devenue la nouvelle cible des instances sportives.  En 1986, la technologie est à son apogée, avec tous les excès engendrés par une course effrénée à la performance entre les motoristes. Certains moteurs de qualification dépassent alors les 1300 chevaux ! 

Même si la puissance des turbos n’est pas en cause dans le drame du Paul Ricard, Balestre a le soutien de Bernie Ecclestone, de la plupart des équipes et des pilotes pour mettre fin à cette frénesie. Dès 1987, les moteurs turbos seront bridés, tombant à moins de 700 chevaux, avant d’être définitivement bannis en 1989 pour laisser place au retour des moteurs atmosphériques. 

Le tracé du circuit Paul Ricard est modifié en vue du Grand Prix de France. On court-circuite le grand S de la Verrerie, aboutissant à un tracé plus court. Par ailleurs, aucune séance d’essais privés ne pourra dorénavant avoir lieu sans la présence d’un hélicoptère, d’une ambulance et d’un médecin de garde. La prise de conscience est nécessaire. Avec des secours plus prompts au Castellet, Elio de Angelis aurait pu s’en sortir.

Série noire

La chape de plomb de mai 1986 ne s’arrête pas. Le 31, le pilote belge Marc Surer connaît un dramatique accident dans un rallye en Allemagne, au volant d’une Ford RS200. La voiture sort de sa trajectoire, quitte la route en glisse et percute un arbre sur le flanc, de plein fouet, avant de s’embraser instantanément. Si Marc Surer est éjecté et s’en sort miraculeusement, son copilote Michel Wyder n’a pas cette chance et reste prisonnier des flammes, mourant dans le brasier de la Ford.

Dans la nuit du 1er juin, c’est au tour des 24 heures du Mans d’être frappés : Jo Gartner se tue dans la ligne droite des Hunaudières au volant de sa Porsche 962. Vraisemblablement en raison d’une rupture de suspension, le prototype fait une embardée à plus de 260 km/h puis percute violemment les barrières, glisse sur des centaines de mètres et s’embrase. L’Autrichien est tué sur le coup, des suites d’une fracture du cou. Afin de casser la vitesse folle des Groupe C, avec un record établi à 407 Km/h en 1988 par une VM-Peugeot, deux chicanes sont introduites en 1990.  

Tournant sécuritaire

En l’espace de quinze jours, le rallye et la Formule 1 ont été frappés par deux drames abominables. Deux grands espoirs, l’un finlandais, l’autre Italien, sont fauchés en pleine gloire, tués dans un horrible incendie qui les a laissés impuissants. Si les circonstances et les causes techniques sont différentes, ces deux accidents mortels mettent en lumière un sport automobile qui, en ce printemps 1986, a atteint des sommets de puissance, de délire technologique et de danger. 

La sécurité des voitures est insuffisante, tout comme celles des dispositifs de secours sur les circuits ou le long des routes. En rallye, les “corridas” effectuées par les spectateurs en bord de route avec les pilotes arrivant à fond ne passent plus. En mars 1986, le rallye du Portugal a ainsi été endeuillé par un accident impliquant plusieurs spectateurs… 

Ces bascules règlementaires auront aussi des conséquences sportives. En F1, l’arrêt du turbo provoque le retrait de BMW, tandis que la perspective du retour de l’atmosphérique poussera Renault, dès 1987, à travailler sur le V10. En rallye, Audi et Peugeot se retirent, tandis que Lancia rebondit avec la Delta Intégrale.

La fin d’une certaine idée du sport automobile

La folie des surpuissantes Groupe B et le spectacle incroyable des F1 Turbos ont galvanisé les foules. Ces catégories ont contribué à la popularité des deux disciplines, qui émerveillent les fans du monde entier. Mais à l’heure d’une médiatisation accrue, qui décuple la portée de chaque drame, d’enjeux économiques grandissants et d’une prise de conscience sécuritaire s’imposant dans la société, la tolérance de ces drames n’est plus tenable. 

Ce qui était vu comme une fatalité dans les années 50/60 n’est plus politiquement acceptable dans les années 80. En l’espace d’un mois, ces deux tragédies vont remodeler en profondeur le sport automobile. On tourne la page d’une époque insouciante, où la quête de performance passait par-dessus-tout. Pourtant, seulement huit ans plus tard, la F1 sera de nouveau confrontée à une violente remise en question… 

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F1 : Mercedes et Gucci, bientôt associés dans Alpine F1 Team ?

Image généree par IA

Alpine fait parler d’elle plus positivement que ces dernières années. Après la « valse » des dirigeants et des pilotes, les mauvais résultats puis les remous du retour de Flavio Briatore en 2024 et la fin du moteur Renault en 2025, l’écurie française reprend des couleurs en 2026. Dotée du moteur Mercedes, l’écurie apparaît désormais comme la « meilleure des autres » derrière le quatuor Mercedes / Ferrari / McLaren / Red Bull. Alpine a déjà marqué plus de points cette année, en 4 courses, que sur l’ensemble de la saison 2025.

Les prétendants

Depuis plusieurs mois déjà, Alpine fait l’objet de nombreuses convoitises. Le fonds d’investissement Otro Capital, arrivé en 2023, cherche à revendre sa participation de 24%. En l’espace de trois ans, et malgré des résultats mitigés, la valorisation d’Alpine a explosé, emboîtant le pas à une Formule 1 qui n’a jamais été aussi « bankable ». On évoque des parts représentant près de 700 millions.

Jusqu’en septembre, Renault, toujours actionnaire majoritaire de l’écurie, dispose d’un droit de veto sur les décisions stratégiques. Plusieurs noms se bousculent au portillon pour reprendre les parts : Christian Horner, évincé de Red Bull en 2025, est un nom qui a pas mal circulé, avec derrière lui un fonds d’investissement solide, mais c’est désormais Mercedes qui tient la corde.

Un rapprochement qui n’est pas du goût de tous

Le géant Allemand, déjà partenaire technique d’Alpine avec la fourniture des moteurs hybrides, semble donc en pole position pour entrer au capital. Cela est toutefois loin d’être acquis, car plusieurs voix se font entendre pour mettre en doute le bien fondé d’un tel rapprochement. Zak Brown, PDG de McLaren, considère que l’entrée de Mercedes au capital d’Alpine engendrerait une situation aussi problématique que le binôme Red Bull / Racing Bulls, avec des conflits d’intérêts et une influence potentiellement néfaste d’un point de vue sportif.

La FIA s’est montrée plus réservée mais reste attentive à ce genre de combinaisons. En effet, en prenant des parts chez Alpine, Mercedes se rendrait ainsi partiellement maître d’une écurie à priori rivale en piste. Le risque de collusion est donc inquiétant pour certains, en terme d’équité sportive et de confidentialité technique. Toto Wolff est bien entendu impliqué dans ces démarches, son duel personnel avec Christian Horner continuant ainsi dans les coulisses.

le précédent déjà Français, avec Ligier

On se rappelle par exemple comment en 1994, Flavio Briatore (déjà lui !) alors patron de Benetton, avait racheté Ligier (à titre personnel) pour récupérer le moteur Renault et le mettre dans la Benetton de Schumacher à la place du V8 Ford, tout en plaçant un de ses acolytes, Tom Walkinshaw, à la tête des Bleus.

En 1995, la Ligier ressemblait comme deux gouttes d’eau à la Benetton, mais l’écurie française avait dû faire une croix sur le V10 Renault et se rabattre sur le V10 Mugen -Honda…que Briatore avait repris à l’écurie Minardi, dans laquelle il avait aussi des intérêts ! C’est ce genre de combinaisons qui peut susciter bien des remous…

Une Alpine très stylée en 2027 ?

Parallèlement à ces jeux politiques, une autre rumeur a bruissé, émanant de GPBlog : le partenariat de sponsoring avec BWT arrivant à son terme fin 2026, Alpine pourrait avoir en 2027, comme nouveau sponsor titre, la maison Gucci ! Une annonce qui fait sens : la célèbre griffe italienne de lufait partie du groupe Kering, qui est présidé par…Luca de Meo ! L’ancien patron de Renault fut, rappelons le, celui qui a ramené Briatore à Enstone, enclenchant le rapprochement avec Mercedes et signant par la même occasion l’arrêt de mort des moteurs de Viry-Châtillon.

Luca de Meo fait donc le trait d’union entre ses ancienne et actuelle maisons, unissant potentiellement Alpine et Gucci. Ce partenariat, estimé potentiellement à des dizaines de millions, corrobore de multiples stratégies : Kering veut investir dans un sport où le rival LVMH est déjà installé, tandis qu’Alpine poursuit sa stratégie de montée en gamme, via un partenariat technique avec Mercedes et donc une possible association marketing de luxe.

Affaire à suivre !

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Les 6H de Spa Francorchamps remportées par BMW, la répétition des 24 heures du Mans ?

BMW M Team WRT réussit le doublé aux TotalEnergies 6 Heures de Spa-Francorchamps

Enfin ! Oui, enfin BMW remporte une course en Hypercar. Avec son prototype évolué, BMW et WRT signent même un doublé « à la maison » avec la deuxième place aussi décrochée par BMW M Motorsport.

Sur le tobogan des Ardennes, on attendait les favoris que sont Ferrari et Toyota. Mais, c’est finalement BMW qui sort du bois. Alors jeu de dupes avant LE grand rendez-vous de la mi-juin dans la Sarthe ou réel bond en avant de BMW sur un circuit « typé » Le Mans ?

A Spa, Aston Martin avait de belles couleurs. Si une des Valkyrie a été salement envoyée dans le décors par Antonio Felix da Costa et son Alpine, l’autre termine à une encourageante 4e place.

Peugeot souffle le chaud et le froid dans les Ardennes

Tout a commencé par une pole position de Peugeot avec la 9X8 #94. On se dit alors que le weekend peut sourire au lion. Hélas, cette 94 a eu un accrochage avec une Mercedes AMG GT3 en vrac aux Combes. L’autre terminera 7e. Mais on a vu de belles promesses côté Peugeot.

Pour Ferrari, le déroulé de la course n’a pas été un long fleuve tranquille non plus. Les 499P n’étaient pas en rythme durant les qualifications, et cela a rendu la course compliquée. Obligés de « forcer », les pilotes ont connu des avaries ou des accrochages. La 50 a perdu pas mal de temps à cause d’un écrou, et la 51 a abandonné après avoir été percutée à la Source.

Des favoris à la rue, attention danger ?

Du côté de Toyota la course fut « anonyme ». La #7 termine à la 5e place et la #8 à la 10e place. Pour autant, là encore la #8 a flirté avec le podium. Plutôt inattendu tant les Toyota semblaient hors du coup au début du weekend. Après un premier relais très court, la #8 prend la tête de la course et peut dérouler son plan de bataille. Hélas, un ennui technique sur la pompe carburant a obligé Buemi a repassé une dernière fois par les stands. Cet arrêt très coûteux en temps a eu raison du podium.

Alors au final, ces 6h de Spa sont-elles une grande répétition générale avant les 24 heures du Mans ? En fait, si BMW gagne, et personne ne lui enlèvera cela, il n’y a que 6 secondes d’avance sur la Toyota arrivée 5e, ou 13 secondes sur la Peugeot arrivée 7e. Un tir groupé qui semble valider pleinement la BoP pour le spectacle en tout cas. La neutralisation derrière la voiture de sécurité à 30 minutes de la fin a aussi « aidé ».

Genesis a le sourire avec les premiers points pour le prototype LMDh. Chez Cadillac, on se cache ou on va vers un nervous brakedown au Mans…

Place à l’épreuve que tout le monde attend

Mais, les 24 heures c’est une autre dimension. Les erreurs sont encore plus probables, les accrochages aussi, et les changements météo itou. Au Mans, il peut pleuvoir à Mulsanne en pleine forêt et rien sur la « ligne droite ». Ou il peut faire un déluge durant plusieurs heures. Autant de paramètres qui feront des vainqueurs de la course du solstice d’été des héros, encore.

En revanche, dire qui serait favoris dès à présent c’est impossible. Ferrari semble toujours faire des « boulettes » de débutant, Toyota a montré une fragilité qu’on ne leur connaissait pas trop. Après, il vaut mieux que cela arrive à Spa qu’au Mans. Quant aux Français, Alpine a connu un weekend cauchemardesque et voudra terminer (officiellement) par de belles 24 heures 2026. Peugeot cherche toujours à se relever d’une 9X8 mal née (sur un règlement qui a changé juste avant le lancement).

Classement Hypercar des 6 heures de Spa Francorchamps 2026

Pos.ÉquipeToursÉcart
1#20BMW M TEAM WRT151
2#15BMW M TEAM WRT1511.969
3#50FERRARI AF CORSE1512.622
4#007ASTON MARTIN THOR TEAM1515.004
5#7TOYOTA RACING1516.015
6#83AF CORSE15111.552
7#93PEUGEOT TOTALENERGIES15112.861
8#17GENESIS MAGMA RACING15129.882
9#12CADILLAC HERTZ TEAM JOTA15131.837
10#8TOYOTA RACING15132.165
11#36ALPINE ENDURANCE TEAM15132.376
12#35ALPINE ENDURANCE TEAM1492 Laps
13#19GENESIS MAGMA RACING1438 Laps
14#009ASTON MARTIN THOR TEAM13615 Laps
15#51FERRARI AF CORSE12922 Laps
16#94PEUGEOT TOTALENERGIES10348 Laps
17#38CADILLAC HERTZ TEAM JOTA8566 Laps

McLaren gagne sur Ferrari grâce à une pénalité

Winning moments for Garage 59 😍

That first WEC podium feeling is one you never forget.#WEC #6HSpa #McLaren pic.twitter.com/dHqKzDuPoj

— FIA World Endurance Championship (@FIAWEC) May 11, 2026

Du côté des LMGT3, McLaren remporte la timbale avec le Garage 59. Ils terminent devant l’Aston Martin Heart of Racing (décidément quel beau weekend ardennais) et the Bend Manthey avec la Porsche #92. La Ferrari #21 du VITA AF Corse était partie pour l’emporter mais a pris 5 secondes de pénalité pour un « unsafe release ». Ils terminent 4e à 4 secondes…

Là aussi les écarts sont réduits avec 13 concurrents en moins de 30 secondes après 6 heures de course (et une neutralisation).

Pos.ÉquipeMarqueTemps totalÉcart
1#10GARAGE 59McLaren6:01:45.434
2#27HEART OF RACING TEAMAston Martin6:01:47.5822.148
3#92THE BEND MANTHEYPorsche6:01:48.8563.422
4#21VISTA AF CORSEFerrari6:01:49.4974.063
5#58GARAGE 59McLaren6:01:55.83510.401
6#87AKKODIS ASP TEAMLexus6:01:57.69312.259
7#91MANTHEY DK ENGINEERINGPorsche6:01:59.40213.968
8#33TF SPORTCorvette6:02:00.43615.002
9#34RACING TEAM TURKEY BY TFCorvette6:02:01.57416.140
10#61IRON LYNXMercedes AMG6:02:01.76916.335

Spa est terminé, place aux 24 heures du Mans 2026 !

We can hardly believe we’re saying this…

Next stop: LE MANS!! 🇫🇷 🤩 🙌 #WEC #LeMans24 @24hoursoflemans pic.twitter.com/elHudnFwKr

— FIA World Endurance Championship (@FIAWEC) May 11, 2026

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WRC Portugal : Ogier perd la victoire, Neuville ramasse la mise !

Alors que l’on pensait que Sébastien Ogier filait vers la victoire au Portugal, une crevaison a rebattu les cartes. Neuville n’attendait que cela pour lui chiper la victoire. C’est sa 23e victoire, et la première depuis l’Arabie Saoudite 2025.

Pour Ogier, au final, c’est la 6e place. Pourtant il aurait mérité la victoire en ayant résister à Solberg, Fourmaux, Neuville ou Evans. Au Portugal, les Toyota ont été moins impériales face aux Hyundai i20. La tête de la course a souvent changé au fil de la course avec des écarts très faibles. Une crevaison ou une erreur et c’était la dégringolade.

Ce matin, Ogier partait avec 21,9 secondes d’avance sur Neuville et 25,8 sur Pajari. Solberg à 49,6 secondes semblait hors du coup. C’était sans compter sur l’ES22, celle dans laquelle Ogier a eu une crevaison à gérer. A la suite de cette avant-dernière spéciale, Neuville prenait la tête devant Solberg et Evans !

Neuville qui rit, Ogier qui pleure

Les perdants sont Ogier et Pajari qui laissent échapper une victoire et un podium.

Au final, Neuville l’emporte devant Solberg et Evans. Fourmaux signe une belle 4e place après avoir mené la course vendredi. Après avoir remporté deux rallyes de suite, Katsuta rentre dans le rang avec une 5e place.

Sur un terrain moins cassant, les WRC Rally1 sont au rendez-vous. Il faut aller à la 10e place pour trouver une WRC2, celle de Suninen. En vue depuis le début de la saison, Rossel et sa Lancia ont dû abandonner.

Fourmaux signe le meilleur temps de la power stage et grapille donc 5 points. Il devance Neuville, Evans, Solberg et Ogier.

POSDRIVERCO-DRIVERCAR
1Thierry NEUVILLEMartijn WYDAEGHEi20 N Rally1
2Oliver SOLBERGElliott EDMONDSONGR Yaris Rally1
3Elfyn EVANSScott MARTINGR Yaris Rally1
4Adrien FOURMAUXAlexandre CORIAi20 N Rally1
5Takamoto KATSUTAAaron JOHNSTONGR Yaris Rally1
6Sébastien OGIERVincent LANDAISGR Yaris Rally1
7Sami PAJARIMarko SALMINENGR Yaris Rally1
8Daniel SORDOCándido CARRERAi20 N Rally1
9Mārtinš SESKSRenārs FRANCISPuma Rally1
10Teemu SUNINENJanni HUSSIGR Yaris

Classement du championnat pilotes

Avec sa crevaison en fin de rallye, Ogier perd gros puisqu’il ne marque que 9 points contre 29 à Neuville par exemple. Résultat, il décroche par rapport à Fourmaux ou Pajari.

Devant, Evans (+22 points) prend un peu le large sur Katsuta (+12 points). Solberg engrange 2 points de plus que le Gallois et conforte sa 3e place.

Prochaine manche au Japon du 28 au 31 mai prochain. Retour sur asphalte et à la domination de Toyota ? A voir.

POSDRIVERTEAMTOTAL
1Elfyn EVANStoyota123
2Takamoto KATSUTAtoyota111
3Oliver SOLBERGtoyota92
4Adrien FOURMAUXhyundai79
5Sami PAJARItoyota78
6Sébastien OGIERtoyota67
7Thierry NEUVILLEhyundai65
8Esapekka LAPPIhyundai21
9Yohan ROSSELlancia20
10Léo ROSSELcitroen18

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