L’épidémie Ebola en RDC a dépassé le millier de cas en un mois, un record
© Photo Gradel Muyisa Mumbere/REUTERS
© Photo Gradel Muyisa Mumbere/REUTERS

Le hantavirus qui a déclenché d'importantes mesures sanitaires à travers le monde est désormais étudié de près par les scientifiques. Ils tentent de savoir si le virus serait capable de muter, et les résultats ne sont pas encore très clairs.

Alors que les cas positifs d'hantavirus augmentent à travers le monde, la question des traitements pour faire face à cette maladie se pose. Sauf que la recherche médicale piétine sur un virus qui n'a que peu d'occurrences chez les humains et qui demeure encore mal connu.

Alors que les cas positifs d'hantavirus augmentent à travers le monde, la question des traitements pour faire face à cette maladie se pose. Sauf que la recherche médicale piétine sur un virus qui n'a que peu d'occurrences chez les humains et qui demeure encore mal connu.

La propagation du hantavirus hors de son foyer sur le navire MV Hondius semble motiver la création d'outils de détection pas forcément rigoureux scientifiquement. Il est nécessaire de faire preuve de prudence et de ne pas croire à n'importe quelle solution miracle.

Alors que des passagers américains du navire MV Hondius ont été débarqués aux États-Unis, la prise en charge des autorités sanitaires du pays interroge. Des scientifiques dénoncent un laxisme qui pourrait avoir de grandes conséquences au vu des recommandations de Organisation mondiale de la Santé (OMS).

Le bateau MV Hondius est devenu un foyer d'hantavirus pendant une croisière dans l'océan Atlantique. Des passagers ont été testés positifs au virus, ou sont considérés comme des cas à risque. Des cas contacts ont aussi été identifiés. La maladie est rare, mais particulièrement létale. Comment cela s'explique-t-il ?

Alors que le nombre de cas confirmés ou suspectés de contamination à l'hantavirus augmente, des sites de « trackers » apparaissent pour suivre la diffusion du virus à travers le monde. Mais s'ils peuvent être utiles pour visualiser l'évolution, ils restent très incomplets.

La croisière du MV Hondius sur l'océan Atlantique a tourné au cauchemar pour ses passagers. 3 personnes sont décédées, et la présence du hantavirus a été confirmée à bord. Promiscuité, espaces clos... les bateaux de croisière sont connus pour être propices au développement d'épidémies.

Un message publié sur X en 2022 aurait « prédit » une épidémie de hantavirus en 2026. Massivement relayée sur le réseau social, cette publication relève pourtant moins de la prophétie que d’une mécanique bien connue.

Trois personnes sont décédées à bord d'un bateau de croisière voyageant sur l'océan Atlantique. Un des passagers a été infecté par la souche d'hantavirus des Andes, qui est la seule transmissible entre êtres humains.

Le 3 mai 2026, selon les informations communiquées par l'OMS, trois personnes sont mortes à bord d’un bateau de croisière sur l’océan Atlantique. L’OMS suspecte une épidémie provoquée par un hantavirus, une famille de virus qui peuvent, de manière exceptionnelle, être transmis à l’humain par des rongeurs et provoquer des syndromes pulmonaires et hémorragiques, potentiellement mortels.