Vue lecture

Paul Cébille : «Le “non” des Islandais montre que l’Union européenne n’a plus grand-chose à offrir à un pays prospère»

FIGAROVOX/TRIBUNE - Les Islandais ont rejeté par référendum, ce dimanche, la reprise des négociations avec l’Union européenne. Pour l’analyste opinion à l’observatoire Hexagone, ce résultat montre que la période post-Brexit et la guerre en Ukraine reposaient sur l’illusion que les Européens adhéraient sans faille à l’UE.

© Leonhard Foeger / REUTERS

La Première ministre islandaise Kristrun Frostadottir tient une conférence de presse après que l’Islande a rejeté les discussions d’adhésion à l’UE lors d’un référendum contesté, à Reykjavik, le 30 août 2026.
  •  

Julie Girard : « La lutte contre l’IA, nouveau créneau du Parti démocrate américain ? »

TRIBUNE - Dans une perspective électoraliste, les démocrates américains ont toutes les raisons de faire de la lutte contre l’intelligence artificielle la nouvelle lutte des classes, celle qui oppose la techno-bourgeoisie au prolétariat 3.0. Certains élus l’ont déjà compris, analyse la docteur en philosophie.

© Rebecca Cook / REUTERS

Un rassemblement avec le sénateur américain Bernie Sanders et la députée Alexandria Ocasio-Cortez à Détroit, dans le Michigan (États-Unis), le 18 juillet 2026.
  •  

Renaud Girard : « Les raisons de la guerre larvée pour le détroit d’Ormuz »

CHRONIQUE - Le 16 août, Donald Trump a affirmé que le détroit d’Ormuz allait devenir un territoire américain, une fois la défaite de l’Iran consommée. Mais pour l’heure, la République islamique verrouille toujours le détroit, meilleur instrument de dissuasion dont elle dispose.

© Jean-Christophe MARMARA

Renaud Girard.
  •  

Aurélie Pirillo : « Ce 15 août, n’oublions pas les chrétiens du Liban »

TRIBUNE - Alors que des dizaines de milliers de Libanais se dirigeront vers le sanctuaire de Harissa pour la fête de l’Assomption, dix mille chrétiens du Sud du pays resteront bloqués derrière la ligne de front, déplore la directrice de l’Observatoire français du catholicisme.

© Mario Tomassetti / REUTERS

À Pâques, Léon XIV écrivait aux habitants de Debel, et à travers eux à tous les chrétiens du Sud : “Ne perdez donc pas courage !”
  •  

Philippe Fontana : « Pour éviter une nouvelle crise de Ceuta, il est impératif de revoir les règles de Schengen »

TRIBUNE - Le rapprochement récent de l’Espagne avec l’Algérie et l’afflux massif de Marocains dans l’enclave espagnole qui a suivi prouvent que l’immigration peut être une arme, analyse l’avocat*. Or, avec l’espace Schengen, si chaque membre reste maître de ses relations avec les États tiers et de sa politique d’attribution des visas, la politique migratoire, elle, est communautarisée, déplore-t-il.

© Pedro Nunes / REUTERS

Des migrants font la queue pour recevoir de la nourriture et des boissons distribuées par la Croix-Rouge, à Ceuta, en Espagne, le 3 août 2026.
  •  

Renaud Girard : « L’UE pourrait mourir de son incapacité à protéger ses frontières »

CHRONIQUE - Le problème de la migration illégale vers l’Europe, organisée par des gangs de trafiquants et facilitée par des ONG européennes inconscientes, n’est pas nouveau. Mais jamais l’incapacité de l’UE à protéger ses frontières n’avait été montrée par un épisode aussi criant qu’à Ceuta.

© Jean-Christophe MARMARA

Renaud Girard.
  •  

Pierre Lellouche : «À Ceuta, la démonstration vient d’être faite de l’extraordinaire puissance de l’arme migratoire»

ANALYSE - L’afflux de migrants à Ceuta s’explique par la volonté du Maroc de déstabiliser l’Espagne, analyse l’ancien ministre qui y voit un avertissement pour l’Europe toute entière.

© Jon Nazca / REUTERS

Des policiers et des soldats espagnols escortent un grand groupe de migrants vers la frontière à Ceuta, Espagne, le 1er août 2026.
  •  

Fernand Gontier, ancien directeur de la police aux frontières : «Après Ceuta, il est temps d’externaliser notre politique migratoire»

TRIBUNE - Alors que plus de 60 000 migrants ont tenté de forcer la frontière entre le Maroc et l’enclave espagnole, l’ancien directeur de la police aux frontières estime qu’il faut désormais assumer l’externalisation, qui ne consiste pas à déléguer notre souveraineté, mais à l’exercer là où les flux se forment, avant que les drames humains ne se produisent aux portes de l’Europe.

© Fabian Bimmer / REUTERS

Ceuta, 31 juillet 2026.
  •  

Renaud Girard : « L’Amérique et l’Iran s’embourbent, la Chine avance »

CHRONIQUE - La guerre en Iran a démonétisé le pouvoir de dissuasion de l’Amérique, diminué son influence et a abîmé les infrastructures iraniennes. Elle n’a profité, en influence politique et économique, qu’à un seul pays : la Chine.

© Maxim Shemetov / REUTERS

Le président de la République Populaire de Chine Xi Jinping lors du 105e anniversaire du parti communiste chinois, à Pékin, le 1er juillet 2025.
  •  
❌