C’est l’archétype du “nanar” : mal écrit, mal produit, mal réalisé. A priori, rien ne va dans “Niu Lai”, un film d’animation à 13 000 euros de budget sorti le 5 août en Chine. Il fait pourtant l’objet d’un engouement fulgurant, tant les spectateurs sont curieux de voir en salle à quoi ressemble ce phénomène viral, dont la presse chinoise s’amuse volontiers.