Star Wars: Galactic Racer possède un subtil (et savoureux) clin d’oeil à Dark Vador

Sorti le 6 octobre, Star Wars: Galactic Racer, le jeu de course développé par Fuse Games, amuse les fans avec une réplique de Sebulba sur Anakin Skywalker.

Sorti le 6 octobre, Star Wars: Galactic Racer, le jeu de course développé par Fuse Games, amuse les fans avec une réplique de Sebulba sur Anakin Skywalker.

Un studio composé d'anciens développeurs et développeuses de Burnout qui se lance dans un jeu de courses dans l'univers Star Wars, on s'attendait à ce que ça fasse des étincelles. Mais Galactic Racer est en fait un vrai feu d'artifice.

[Précommande] Star Wars: Galactic Racer sort le 6 octobre 2026, mais il profite déjà d'une belle réduction. Le jeu de course de Fuse Games est en précommande à 44,99 € au lieu de 59,99 € sur Amazon, en version physique sur PS5 et Xbox Series.

Pendant trois semaines, j’ai remplacé ma chaise de bureau habituelle par une DXRacer Master XL en tissu. Un fauteuil généreux, bien fini et particulièrement agréable lorsque vient le moment d’incliner le dossier. Son assise ferme m’a toutefois moins convaincu.

Pour cette fin d’année 2026, Jason Chen, PDG d’Acer annonce une hausse tarifaire des PC de 5 à 20% suivant les modèles et les marchés. Une annonce qui n’est pas une vraie surprise mais qui a au moins le mérite de mettre les points sur les i par rapport à d’autres annonces qui se veulent plus rassurantes.
La peur de voir votre matériel tomber en panne, qu’il s’agisse d’un PC de bureau, d’un ordinateur portable ou d’un smartphone, va continuer à vous étreindre pendant au moins une année. L’idée d’une dépense informatique que l’on peut absorber sans trop de soucis ne devrait pas réapparaître avant au moins deux ans. C’est, a priori, le calendrier prévu par Acer qui confirme une hausse sensible des tarifs pour les mois à venir.

Ce quatrième trimestre devrait donc se solder par une hausse douloureuse des tarifs. L’entrée de gamme sera évidemment moins touchée, avec des prix qui augmenteraient de 5% seulement et le haut de gamme pourrait atteindre 20% de hausse. Entendons-nous bien, l’entrée de gamme d’Acer pour cette rentrée de 2026, ce sont des portables avec 8 Go de mémoire vive LPDDR5x et 512 Go de stockage. Il est logique que ces machines ne soient pas si impactées par le prix des composants. Pour une machine « normale », capable de porter le Windows 11 embarqué, les 10% de hausse sont plus à craindre. En France, l’entrée de gamme d’Acer est un Wildcat Lake Core 5 350 avec 8 Go de mémoire soudée et 512 Go de stockage. Un modèle proposé à 799€. La version Core 7 350 en 12 Go et 512 Go est à 1199€.
Vous imaginez l’impact tarifaire d’un ordinateur de jeu avec 32 Go de mémoire, un gros stockage, une solution graphique épaulée par de la mémoire vive et un gros processeur. Le choc va être massif, d’autant qu’il se combine aux hausses précédentes.

Tout cela est encore très hypothétique car basé sur des scénarios stables, sans prendre en compte des problématiques du prix de l’énergie ou de complications dans les transports. Pour Acer, la stagnation des prix ne se fera pas avant la rentrée 2027, soit dans 12 mois. D’ici là, les prix devraient monter encore et encore.
Le point intéressant soulevé par M. Chen est dans l’évolution actuelle du marché. Il signale que les fabricants de mémoire sont à nouveau à la recherche d’une clientèle. Ceux qui ne décrochaient même plus leurs téléphones quand la marque appelait à leur secours pour les fournir en DDR4 et DDR5 sont à nouveau actifs. Preuve que le marché de l’IA n’absorbe plus la totalité de leur production.
Un détail à prendre en compte cependant, si ces fournisseurs proposent des puces, ils ne les proposent pas aux prix que nous avons connus il y a un an. Les tarifs restent élevés et les négociations ne semblent pas vraiment possibles. Les fabricants savent que malgré un ralentissement du marché, la demande reste extrêmement forte et que si le premier client n’accepte pas leurs tarifs, un autre s’y résoudra.
Les machines en vente par Acer en ce moment ont été négociées dans la douleur au moment où la demande de mémoire et de stockage était à son comble il y a quelques mois. Les fabricants de PC cherchaient non seulement à les payer moins cher, mais luttaient également pour obtenir assez de composants pour fabriquer leurs machines en quantité. Cela à un moment où tous les fabricants de PC faisaient leurs emplettes en même temps.
Si la pénurie de composants semble se tarir, le client final ne verra pas d’amélioration sur ses achats avant un moment, probablement avec les prochaines générations de machines en 2027. Une étape que l’on pouvait d’ores et déjà pressentir en regardant le positionnement de différents fabricants, de PC comme de composants, qui n’ont pas fait d’annonces fracassantes en 2026 et qui ralentissent fort pour une sortie début 2027.
Le scénario le plus positif serait donc bien une augmentation continue des prix jusqu’en septembre 2027 avant une première baisse dans la foulée pour des effets réellement sensibles en fin d’année 2027. A moins qu’un constructeur joue la carte du prix pour tenter de gagner des parts de marché, c’est ce scénario le plus plausible.
Mais il existe bien des moyens de faire dérailler ce plan. Avec un nouvel impact tarifaire lié à la hausse de l’énergie qui va finir par se faire ressentir sur toute la chaîne de production comme sur la logistique. Il est également possible que la course à l’IA redouble avec de nouveaux acteurs entrant en lice. Les problématiques concurrentielles entre la Chine et les USA pourraient également poser problème en empêchant les nouveaux acteurs de ce marché de la mémoire comme CXMT d’exporter leur production pour l’intégrer uniquement localement.
Pour le moment, l’embellie tarifaire ne semble pas toucher les marques de MiniPC. La demande des gros acteurs est trop forte et les gouttes qui ruissellent vers les stocks que peuvent s’offrir des acteurs en dehors du TOP10 des fabricants sont trop éparses pour avoir un impact. Cela dit, l’agilité de ces marques pourrait en profiter à terme. Mais aujourd’hui la majorité des acteurs de ce marché du MiniPC sont surtout intéressés par la possibilité de glisser le maximum de mémoire vive dans des engins à forte marge équipés « pour l’IA ». Les machines sous AMD Strix Halo et Gorgon Halo équipées de 128 ou 192 Go de LPDDR5x. Des engins qui bénéficient d’un étrange paradoxe. Il est plus simple de vendre un Ryzen AI Max+ 395 avec 128 Go de mémoire à plusieurs milliers d’euros qu’un engin classique avec un vieux Ryzen de génération précédente affublé de 32 Go de mémoire vive beaucoup moins chère. Mais toujours 50 à 70% de plus qu’il ya un an…
Acer confirme une hausse continue des prix des PC jusqu’à la mi 2027 © MiniMachines.net. 2026

Le MiniPC Acer Veriton RI110 AI est l’exemple type de l’exercice marketing de cette rentrée 2026. On retrouve un engin qui, ma foi, ressemble à un MiniPC très classique mais qui est présenté comme une station de travail d’un nouveau genre.
Acer Veriton RI110 AI
Cela veut dire quoi hybride pour un Acer Veriton RI110 AI ? Cela veut juste dire qu’il est capable de se comporter comme un engin classique avec des usages de création graphique, de saisie de texte, de 3D et de jeux mais également qu’il peut faire de l’IA. Piloter un agent IA. Acer parle de « travail d’IA agentique ». Une expression qui se résume à l’emploi d’un « Open Claw » maison baptisé Acer Qubi Claw.
Sur le terrain plus concret du matériel, nous avons un boîtier de 13.5 cm de large pour 13.13 cm de profondeur et 5.21 cm de hauteur. Il est proposé sous une seule version de puce Panther Lake Core Ultra 7 358H avec chipset Intel ARC B390 et avec de la mémoire LPDDR5X soudée pouvant atteindre 96 Go. Son stockage est un SSD M.2 2280 PCIe Gen4 et Acer livrera jusqu’à 4 To de stockage et vous pourrez le faire évoluer vous-même.
Le MiniPC, du haut de ses 630 grammes, peut donc proposer un traitement IA local aussi bien que dans les nuages. Acer met en avant la possibilité de manipuler des modèles proposant jusqu’à 120 milliards de paramètres mais sans donner de chiffres techniques liés à la vitesse de traitement de ceux-ci. La minimachine s’appuie par ailleurs sur son logiciel Claw maison mais aussi sur l’Intel Superclaw pour proposer des IA agentiques.
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L’idée est donc là dans cette hybridation du travail. Vous avez un MiniPC très classique avec les propriétés habituelles. Vous pouvez travailler, jouer, regarder des contenus variés en ligne, mais l’IA agentique que vous choisirez peut également y séjourner pour réaliser des tâches subalternes. De la recherche en ligne, le suivi de vos rendez-vous, la prise de note orale ou la transcription de vos visioconférences et la traduction de celles-ci. Des possibilités de gestion des travaux pour adapter les besoins et la charge de travail de manière optimisée sont également possibles : les tâches les plus lourdes ou les plus sophistiquées seront établies via des requêtes en ligne si vous avez les abonnements conséquents, les choses les plus simples à prendre en charge seront exécutées en local. Le tout en étanchéifiant – autant que possible – données privées et sensibles et données exploitables dans le cloud. Il s’agit plus ou moins là de la promesse des fabricants de MiniPC de plus petites marques depuis quelques trimestres déjà.
Avec Open Claw, les plus petites marques ont trouvé un moyen de profiter du marketing IA et de lancer des outils destinés à ces nouveaux usages. Acer suit ce mouvement avec le retard propre aux grandes entreprises et qui s’explique par la volonté d’une certaine sécurisation de l’offre et la difficulté qu’un très grand groupe a de proposer une offre viable et légalement sécurisée.

L’Acer Veriton RI110 AI propose une connectique complète avec l’ajout d’un port OCuLink pour connecter des éléments externes. La marque évoque les classiques cartes graphiques et éléments de stockage rapides mais n’évoque la fourniture d’aucune solution à son nom. On retrouve également des éléments classiques comme deux ports USB4, deux Ethernet en 10 et 2.5 Gigabit, un HDMI 2.1 et un DisplayPort, deux ports USB 3.2 Type-A et C et trois USB 2.0 Type-A, un Antivol Kensington Lock et un jack audio combo 3.5 mm sont présents. Acer a également intégré un lecteur d’empreintes digitales dans le bouton de démarrage et un module Wi-Fi7 et Bluetooth 5. L’alimentation se fait au travers d’un port jack pour un chargeur 120 Watts externe.
Pas de tarif pour le moment, la disponibilité de l’Acer Veriton RI110 AI est prévue pour le premier trimestre 2027.
Acer Veriton RI110 AI : un MiniPC Panther lake et OCuLink © MiniMachines.net. 2026

L’Acer Vero 16 présenté à l’IFA 2026 joue sur plusieurs tableaux pour séduire. Il se veut écologique avec le recyclage de matériaux pour sa coque en aluminium et son emballage. Performant avec des puces Panther Lake mais également modulaire et réparable pour permettre au public de le mettre à jour.

L’Acer Vero 16 suit en cela les pas tracés par Framework et ses machines modulaires. Si l’offre est différente, elle suit le même esprit : offrir au public la possibilité de maintenir aisément sa machine. La base technique est confiée à Intel, la gamme Panther Lake est intégrée jusqu’à l’Intel Core Ultra X9 388H. D’autres puces sont disponibles avec les Core Ultra X7 358H, Core Ultra 9 386H, Core Ultra 7 355, Core Ultra 5 325 et enfin le Core Ultra 5 322. On retrouve donc, suivant les processeurs, des solutions graphiques haut de gamme Arc B390 pour les Ultra X ou plus classiquement des Intel Graphics.
La mémoire vive peut atteindre 32 Go et ne sera pas accessible, Acer faisant le choix de composants LPDDR5X soudés. Le choix de la puce et de la quantité de mémoire seront donc primordiaux pour assurer à cette machine une véritable pérennité. Le SSD sera quant à lui monté sur un M.2 2280 en NVMe PCIe Gen4. Avec un total maximal de 512 Go, on sent ici que la crise des composants est passée par là. Acer annonce un Vero 16 déployant au total un maximum de 180 TOPS de capacités de calcul pour l’IA.

On retrouve comme toujours un assez large choix d’affichage, l’écran 16 pouces se déploie en OLED avec une dalle 2880 par 1800 pixels en 120 Hz. La colorimétrie est travaillée avec une certification à 100% de la norme DCI-P3 et propose une luminosité maximale de 400 nits. Cet écran particulier sera également à la norme DisplayHDR True Black 500. Des versions plus sobres, toujours en OLED, resteront à un plus sage 1920 par 1200 pixels en 60 Hz. Une première mouture proposera une luminosité de 300 nits avec la même couverture DCI-P3. Une autre stagnera à 250 nits mais à 95 % de la norme DCI-P3.
On retrouve pour le reste un Wi-Fi7 et Bluetooth 5.4 ainsi qu’une connectique assez complète. Deux ports Thunderbolt 4, un USB 3.2 Gen1 Type-A et un autre Gen 2, un HDMI 2.1, un lecteur de cartes SDXC, un jack audio et une webcam 5 mégapixels avec infrarouge et œilleton de confidentialité. Le clavier est complet, avec pavé numérique et rétroéclairage. Le pavé tactile semble immense et confortable. Une paire de haut-parleurs stéréo propose également la norme DTS Virtual:X pour un son spatialisé.

Viennent les arguments les plus intéressants de l’Acer Vero 16 qui propose des connecteurs modulaires. Sur chaque côté du portable, on retrouve des cartes propriétaires qui se fixent à la carte mère et sont maintenues en place par une vis. Elles affleurent du portable pour proposer la connectique de celui-ci tout en étant reliées par un brochage spécifique. On imagine ainsi assez aisément la possibilité de remplacer un lecteur de carte par un port USB supplémentaire en achetant l’accessoire chez Acer.

L’autre élément intéressant est donc la possibilité d’ouvrir l’appareil sans outils pour accéder au reste des composants. Ainsi le stockage et la batterie pourront être modifiés sans problème et le reste des composants nettoyés et changés au besoin. On note également l’accès possible aux vis des charnières de l’écran. Un élément toujours sensible sur les ordinateurs portables avec un taux de casse parfois assez important. Ici il semble qu’il soit possible de réparer cet élément plus facilement.
Pas d’informations de tarif pour le moment pour cette série Acer Vero 16 et une disponibilité attendue pour le premier trimestre 2027 sans plus de précisions.
Acer Vero 16 : un portable modulaire et réparable sous Intel Panther Lake © MiniMachines.net. 2026

L’Acer SFF RTX Spark ne change pas vraiment la recette qui, à peine sortie, semble traditionnelle des PC IA à la sauce Nvidia.

Avec un SoC RTX Spark comme brique de base, l’engin déploie surtout un look pour se différencier dans un dessin assez original. Le boîtier se situe à mi-chemin entre le gaufrier et un gros porteur spatial dans une série SF. Un corps légèrement aminci sur les côtés, noir et rehaussé d’une bande dorée mate en façade. Le logo d’Acer étant plus visible grâce à sa finition brillante. Pas de bouton, pas de connectique, l’engin est mis en valeur par sa sobriété.
Il faut dire qu’à l’intérieur la recette est la même que chez les concurrents. Le processeur RTX Spark N1X occupe toute la place et les usages. L’idée est, encore une fois, de piloter des agents IA en local en comptant sur les capacités du SoC Nvidia Grace avec ses 20 cœurs et de son coeur graphique Blackwell et ses 6144 cœurs CUDA. Une solution qui semble dérivée vers des versions moins puissantes puisque cet Acer SFF RTX Spark est décrit comme compatible jusqu’au haut de gamme de l’offre Nvidia.

La connectique est semblable à celle des autres machines du genre. On retrouve quatre ports USB Type-C non détaillés mais très probablement USB 3.2 Gen2 avec DisplayPort sauf le premier qui semble également servir d’alimentation à la machine en Power Delivery, une sortie HDMI et un Ethernet qui devrait fournir du 10 Gigabit. Un port Antivol type Kensington Lock est visible et l’engin propose un bouton de démarrage sur cette face arrière.

Je suppose que l’idée de ce concept est de s’éloigner du MiniPC classique pour se proposer en alternative. Un PC que l’on pourra disposer sur son bureau mais sans vraiment l’atteindre physiquement. Une fois allumé, il restera en activité en permanence, tontonnant dans son coin pendant que ses agents IA veilleront à différentes tâches. Une sorte d’entité externe qui sera apte à exploiter ses données, à créer et même à devenir un partenaire de jeu, mais avec qui on interagira au travers d’un hub plus proche de son clavier. On n’a pas les dimensions exactes du châssis, mais au vu de la taille prise par les composants, on peut se douter d’un certain encombrement.
À n’en pas douter, l’Acer SFF RTX Spark est surtout conceptuel sur la manière de le commercialiser, moins que sur le fond du produit et sa forme. Il est tout à fait possible que le constructeur le propose en l’état ou revoie sa copie en termes de design, reste à savoir quand et sur quels canaux il va le proposer. Un des points clés ici sera la discrétion proposée par la formule et les constructeurs vont se battre pour proposer des engins à la ventilation la plus silencieuse possible. Il faudra également, comme pour le modèle Asus, faire ses preuves sous Windows 11. On se doute que ces engins ne seront pas des plus accessibles et, là encore, le pari à tenir pour investir sera compliqué à envisager. Acer n’évoque même pas en détail de capacités pour ses composants internes en mémoire et en stockage.
L’idée de proposer son Acer SFF RTX Spark comme un « concept » est donc probablement une solution marketing pour tâter le terrain et voir comment ces engins sont accueillis. Acer garde son côté pragmatique en ces temps de crise, la marque cherche ici la solution la plus efficace pour se lancer dans ce nouveau segment. Et on peut le comprendre, le risque est important. Présenter cet engin comme un concept permet de ne pas trop s’impliquer sans rester invisible.
Si Nvidia réussit son pari et que les machines Spark se vendent bien, Acer n’aura qu’à embrayer sur la production pour proposer son modèle. Si le démarrage est plus discret, plus compliqué, ou si le prix des composants et leur disponibilité ne permettent pas de déployer les produits dans de bonnes conditions, la marque pourra légitimement rester en retrait.
Acer SFF RTX Spark : un PC de bureau compact orienté IA © MiniMachines.net. 2026

Avec l’Acer EP130K, le constructeur propose une formule de consultation originale et pratique. L’écran mobile de 13.3″ propose une technologie d’encre numérique fluide et haute définition pour consulter des données sans fatigue visuelle.

Cela fait quelques années que ce type d’écran est présent sur le marché, mais souvent chez des constructeurs assez exotiques. L’Acer EP130K a le gros avantage de profiter de canaux de distribution locaux qui vont faciliter sa distribution. Car le marché pour ce type d’affichage est plus important qu’on peut le penser. Il propose une définition en noir et blanc de 3200 x 2400 à 60 Hz de rafraîchissement. Mais surtout n’embarque pas de rétroéclairage, son affichage est lié à la luminosité ambiante, ce qui permet de retrouver une sensation de consultation proche du papier.

Outre la diminution de la fatigue visuelle souvent constatée avec ce type d’écran présent dans les liseuses numériques, on profite d’un affichage qui reste actif en permanence sans consommer d’énergie. La dalle tactile permettra de tourner des pages de documentation, mais le support d’un stylet actif offrira en plus la possibilité de signer et d’annoter des documents. Certains métiers trouveront là un excellent support pour consulter, partager et faire signer des papiers officiels.

La présence d’une fonction couleur en 1600 par 1200 pixels permettra en outre de retrouver des usages classiques au quotidien, avec un rafraichissement à 60 Hz ce ne sera pas la dalle la plus a même de suivre les usages vidéo ou de jeu, mais elle sera suffisante pour lire intensivement des données. L’Acer EP130K est alimenté en énergie et en données par un simple câble USB Type-C. Une béquille permettra de l’orienter à la verticale ou de l’allonger dans une position plus proche de la tablette graphique.
Prévu pour le premier trimestre 2027, l’écran Acer EP130K est annoncé « à partir de » 749€. Les caractéristiques d’un éventuel modèle entrée de gamme et les différences avec un modèle plus haut de gamme ne sont pas détaillées.
Je vois un très bel avenir professionnel pour ce type d’écran. Développeurs, journalistes, juristes, scientifiques et autres métiers qui lisent et écrivent des tonnes de « papier » chaque jour ont là un outil parfait pour diminuer leur fatigue visuelle au quotidien. Avec un clavier, une souris sans fil et un MiniPC caché sous son bureau, ce type de dispositif permet de travailler sur un bureau propre et reposant.
Acer EP130K : un écran 13.3″ à encre numérique couleur © MiniMachines.net. 2026

Avec l’Acer Swift Blade 14, le constructeur vise un public assez large d’utilisateurs nomades non pas à la recherche d’une bête de course mais plus attentifs à leur confort.

L’engin de 14 pouces est annoncé sous Intel Wildcat Lake avec une belle panoplie d’options. On retrouvera les Core 3 304, Core 5 315, Core 5 320 et Core 7 350 d’Intel associés à 12 Go de mémoire vive LPDDR5-6400 non évolutive et un stockage M.2 2280 NVMe PCIe 4.0 pouvant aller jusqu’à 1 To en sortie d’usine. Léger, avec 799 grammes seulement, l’Acer Swift Blade 14 propose une dalle variable. Le modèle haut de gamme proposera une solution OLED 3K 90Hz avec une colorimétrie 100% DCI-P3. La version entrée de gamme sera en 1920 x 1200 pixels IPS avec un rafraîchissement de 60 Hz.

Le châssis est réalisé à la fois en alliage magnésium-aluminium et en fibre de carbone. Il mesure 31.3 cm de large pour 21.7 cm de profondeur et 1.3 à 1.4 cm d’épaisseur, le modèle OLED est 1 mm plus épais. Il sera décliné en bleu clair et en gris clair. L’écran occupe une très grande partie de l’espace disponible avec des bordures de 4.3 mm et propose un affichage en 16:10. La batterie affichera 50 Wh sans qu’aucune précision ne soit donnée sur l’autonomie réelle de la machine.

La connectique est sobre, trois ports USB 3.2 Type-C uniquement, un module sans fil et une caméra frontale en FullHD que l’on pourra cacher derrière un œilleton de confidentialité. Pas de port Ethernet, pas d’USB Type-A ni de sortie HDMI. Les ports permettront de connecter un dock ou un écran DisplayPort mais guère plus. L’idée est vraiment d’avoir une petite machine ultraportable et confortable pour pianoter n’importe où.
La date de commercialisation du Swift Blade 14 est prévue pour la fin de l’année à un prix non détaillé pour le moment. Difficile de voir cette machine autrement qu’un très bel ultraportable et probablement une solution positionnée assez haut en terme de tarif. L’Acer Swift Air 14 aux composants très proches débute à 799€ dans un châssis plus sobre en Core 5 320, 8 Go, 512 Go et avec un écran IPS 1920 x 1200 pixels.
Acer Swift Blade 14 : un portable Wildcat Lake de moins de 800 grammes © MiniMachines.net. 2026

Avec ce concept Acer DualPlay Mini, on est vraiment à la croisée des chemins entre netbook et ConsolePC. L’idée est de proposer un engin de faible diagonale, mobile et léger qui puisse aussi bien permettre de jouer que de travailler sur le pouce. Une sorte de microportable qui se comporterait comme une console grâce à une géométrie particulière.

Un concept « Transformers » avec un processeur Intel et deux ventilateurs, l’engin pourrait d’utiliser à la manière des console Predator Atlas de la marque : une interface classique comportant gâchettes, joysticks et boutons pour jouer en mobilité. Mais les « oreilles » de l’Acer DualPlay Mini pourraient se retourner pour laisser voir un écran monté sur pivot. Et un clavier accessoire se glisserait alors sous l’écran pour se transformer en… netbook.

Acer DualPlay Mini en mode netbook
Dans ce dispositif, l’utilisateur aurait sous la main un engin capable de lancer des jeux mais également des programmes classiques dans une ergonomie plus classique. Bref, ce qu’un netbook aurait logiquement dû proposer si les marques n’avaient pas décidé d’abandonner le format. Alors que le marché est à l’arrêt à cause des tarifs de la mémoire et du stockage, l’idée de proposer non plus une console et un PC pour deux usages séparés mais un unique engin capable de remplir les deux missions a du sens.

L’écran 8 pouces proposé n’est pas détaillé mais serait sans doute suffisant pour rédiger des emails, pianoter du texte, retoucher des images, faire 1000 choses différentes et… jouer.

Le fait que l’engin annonce deux ports Thunderbolt pour se connecter à différents éléments externes, dont des affichages, pourrait également permettre des usages plus importants.

L’Acer DualPlay Mini reste un projet en l’air, des rendus 3D présentés à la presse comme une piste de travail. Mais je reste persuadé que le premier constructeur qui ajoutera réellement un clavier pensé dès la conception de son produit à une ConsolePC pourrait remporter la mise.
Je ne suis pas certain de la pertinence des parties rotatives sur les côtés de la machine, cela ressemble à un gadget esthétique peu utile même si je comprends qu’on ne veuille pas avoir des joysticks sous les yeux quand on rédige des Powerpoint en classe Business. Mais, soyons sérieux, ce type de fonctionnalité est plus source de panne et de prix qui enflent qu’autre chose. Une simple console de la gamme Predator d’Acer avec un bon clavier amovible ferait parfaitement l’affaire.
Le constructeur va surement regarder la réception de ce produit et prendre des notes pour savoir vers quelle direction aller. Pour ma part, je n’ai pas vraiment dévié, la meilleure solution pour moi reste de fabriquer un engin type netbook, capable de rendre les services attendus par un étudiant, un lycéen comme un professionnel en déplacement. Si ce dernier peut en plus assurer des services supplémentaires comme du jeu ou des usages demandant du calcul, cela sera un bonus appréciable qui pourrait faire pencher la balance. Le marché des consoles PC a fortement ralenti, à cause des tarifs des composants. Les nouveaux prix des Steam Deck ont échaudé tout le monde. Si les constructeurs offraient aux solutions de jeu une dimension plus créative et productive, la pilule du tarif de ce type d’engin passerait forcément mieux.
Si le public réagit positivement à ce concept, Acer en fera peut-être une autre recette dans le futur. Un autre constructeur pourrait y voir également son intérêt. Il n’y a pas vraiment à réinventer la roue. Il suffit de greffer à une console un bon clavier ou de ressortir des cartons les plans de netbooks de 8 à 10 pouces en leur ajoutant des composants modernes.
Acer DualPlay Mini : une console de jeu croisée avec un netbook © MiniMachines.net. 2026

Sur la liste des fournitures de rentrée, le PC portable figure souvent tout en haut, que ce soit pour étudier ou télétravailler. Voici les meilleurs modèles que nous avons retenus selon les usages et les budgets.