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La Steam Machine montre ses capacités face au Ryzen Ai Max+ 395

L’AMD Ryzen AI Max+ 395 a débuté sa carrière comme le porte-étendard d’une gamme de processeurs puissants à destination des ordinateurs portables. En mettant cette série de puces sur le marché, AMD pensait proposer une solution qui se serait positionnée efficacement face à l’offre Geforce mobile de Nvidia. Au lancement, la marque le positionnait face à une RTX 4070. Mais le rendez-vous a été manqué.

Il y a eu quelques essais, un seul de véritablement sérieux à l’international chez Asus, mais rien d’autre. La plateforme Strix Halo Ryzen AI Max+ 395 n’a pas vraiment fait mouche auprès des constructeurs malgré les efforts d’AMD. L’offre de Nvidia semblait plus sûre, pas forcément plus chère et disposait d’un gros avantage marketing. Il est plus simple de vendre des puces Nvidia bien identifiées que de devoir défendre une nouvelle gamme de puces. Je vous ai déjà parlé de tout cela par le passé dans un billet dédié à la gamme de puces et au fait qu’AMD a modifié sa communication autour de celle-ci. Passant d’une communication autour des créateurs et du jeu à une mise en avant des puces comme des outils dédiés à l’IA.

Aujourd’hui, un test du MiniPC spécialisé IA qu’est l’AMD Ryzen Halo nous montre peut-être aussi pourquoi la proposition n’a pas été retenue par le marché. Le vidéaste Eta Prime a testé le l’engin commercialisé par AMD sous SteamOS afin de voir ce que la minimachine a dans le ventre. Et les résultats ne sont pas extraordinaires. Il faut bien prendre en compte les évolutions du marché de ces derniers mois pour analyser correctement la situation, mais les résultats obtenus permettent tout de même de relativiser beaucoup de commentaires récents… Notamment sur la Steam Machine.

Ryzen Ai Max+ 395

L’AMD Ryzen Halo n’est pas une machine de jeu

Avec 128 Go de mémoire vive de type LPDDR5, le MiniPC d’AMD n’a pas été pensé pour être une solution « gaming ». Son objectif est de proposer un outil de travail pour l’IA locale. Il est possible d’installer n’importe quel système sur l’engin, dont SteamOS, mais cela n’est pas forcément productif. Reste que la puce a bel et bien été imaginée au départ comme une solution de jeu et de création. L’exploitation, pour l’IA est arrivée dans un second temps parce que, d’abord, aucun constructeur ou presque ne voulait d’elle pour leurs machines et ensuite parce que cela permettait de dégager plus de revenus pour AMD. En poussant les Strix Halo vers l’IA, AMD a pu vendre ses processeurs beaucoup plus cher.

Deuxième point à prendre en compte, la machine n’est pas optimisée pour le jeu. La présence des 128 Go de mémoire vive n’est pas un avantage technique puisque très peu de titres peuvent réellement en profiter. Avoir 32, 64 ou 128 Go de mémoire à disposition sur ce type d’engin ne change en rien la jouabilité. Au-delà d’un certain montant de mémoire, l’effet technique est invisible en jeu. Sous SteamOS, les 128 Go de LPDDR5 deviennent donc un défaut d’optimisation. Non pas que cela baisse la puissance embarquée, mais l’option augmente considérablement la facture.

L’AMD Ryzen Halo en version Ryzen Ai Max+ 395 avec 128 Go de LPDDR5-8000 et 2 To de stockage NVMe PCIE 4.0 est proposé à 3999$ HT. Un prix qui s’explique largement par le surcoût des composants et le positionnement de la machine. En effet, AMD vise des développeurs ayant besoin d’un support et facture celui-ci au travers du prix de l’engin. Tout cela rend l’objet moins désirable pour un joueur qui aura mieux fait d’investir dans une solution classique avec 32 Go de mémoire vive et une carte graphique séparée pour ne pas saler sa facture.

Ryzen AI Max+ 395 vs AMD Custom

Le Ryzen AI Max+ 395 nous montre par contraste les capacités de la Steam Machine

Comme toujours avec les tests de ce type, on peut regarder les choses sous deux visions opposées. Voir le verre à moitié vide ou le verre à moitié plein. Analyser la solution Ryzen Halo comme étant une mauvaise machine de jeu n’est pas vraiment très intéressant. Ce n’est pas son objectif. La mettre en perspective des capacités proposées par la Steam Machine offre par contre une vision très différente.

Le processeur Strix Halo Ryzen Ai MAx+ 395 est un 16 cœurs/32 Threads avec une fréquence turbo de 5.1 GHz. Il propose pas moins de 80 Mo de mémoire cache et embarque un circuit graphique interne Radeon 8060S  avec 40 Compute Units à 2.9 GHz. Et en faisant face ici à la puce custom réalisée pour Valve afin d’équiper la Steam Machine, on se rend vite compte que l’écart n’est pas à la mesure de la dépense ni de la technique développée. Valve embarque une solution 6 cœurs / 12 threads associée à une puce graphique externe avec 28 Compute Units et surtout 8 Go de mémoire GDDR6 totalement dédiés à celle-ci. 

Asus ROG Flow Z13 sous  Ryzen AI Max+ 395

Asus ROG Flow Z13 sous Ryzen AI Max+ 395

L’écart de prix est phénoménal. Si on considère le tarif de la Steam Machine en version 16 Go / 2 To vendue 1359€ en France face à une Ryzen Halo en 128 Go / 2 To à 3999$ HT soit 4200€ TTC on a un écart très important de prix. Et pourtant les performances déployées en jeu ont beaucoup de mal à le justifier. Ce qui est logique puisque ce n’est pas l’objectif d’AMD avec ce produit. L’Asus ROG Flow avec son écran 13.4″, le même processeur, 32 Go de mémoire vive et 1 To de stockage débute à 2999€ TTC chez nous. La tablette OneXplayer Super X a été lancée en financement participatif à 1999$ HT en 48Go/1To

Ce que cela nous révèle, c’est que la Steam Machine n’est pas si mal placée que cela pour son prix. En reprenant les objectifs initiaux de Valve qui étaient de proposer la version de base en 16/512 Go à 750$ HT (790€ TTC) on se rend compte que la différence de performances n’est pas si importante.

Le premier tableau de comparaison nous montre un écart de 17% entre les deux solutions. Passer de 118 à 138 images par seconde sous Shadow of the Tomb Raider en 1080P avec des détails très haut et sans FSR n’est pas franchement une révolution qui justifie la différence de prix. On passe de 86 à 103 ips en 1440P et de 44 à 62 ips en UltraHD. Ce dernier chiffre est évidemment plus flatteur pour le Strix Halo avec une hausse de 41% mais cela reste assez spécialisé.

Sous Cyberpunk 2077 c’est un peu le même phénomène. On gagne de 4 à 16% en 1080P et 1140P et la puce de Valve reste 50% derrière en UltraHD. Est-ce que la Steam Machine doit rougir de ce score ? Je ne pense pas. Est-ce que Valve aurait dû intégrer une puce Strix Halo pour « gagner » 10 ips en 1080P sur un jeu récent ? Nojn, pas si cela devait exploser la facture.

Au cas par cas, suivant les jeux testés, les puces tiennent leurs distances mais on comprend vite que la proposition développée par AMD pou Valve a tout ce qu’il faut pour répondre à son cahier des charges. Etre abordable, proposer de la jouabilité sur des titres récents en FullHD et se glisser dans un cube de 15 cm de côté très silencieux. Des facteurs qui révèlent tout l’intérêt de cette plateforme.

Cette vidéo nous montre finalement que l’offre Steam Machine, si elle n’avait pas été percutée de plein fouet par la crise des composants, aurait sans doute eu un autre impact sur le marché. Que les choix faits pour cette minimachine étaient les bons. Cela nous montre également encore une fois que nous avons raté l’occasion d’une génération de portables et de MiniPC sous puces Strix Halo, avec moins de mémoire vive3, qui auraient proposé beaucoup de ressources pour de multiples usages.

La Steam Machine montre ses capacités face au Ryzen Ai Max+ 395 © MiniMachines.net. 2026

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GMKtec EVO-X3 : le MiniPC Strix Halo 128 Go n’est plus en promo

Mise à jour : La promo est terminée, le GMKtec EVO-X3 128Go / 2 To est cependant passé de 3299€ à 3499€ aujourd’hui Cela reste plus bas que les 3749€ annoncés par la marque au début juillet. GMKtec annonce cependant une hausse des prix dès le 27 juillet prochain sur tous ses modèles.

Le GMKtec EVO-X3 est un petit gratte-ciel de bureau qui propose un maximum de performances dans un format peu habituel. Tout en hauteur, il trône pour permettre à son système de ventilation d’assumer les tâches demandées.

GMKtec EVO-X3

Le récap GMKtec EVO-X3

À l’intérieur, un équipement qui ne vise que le haut de gamme. Le GMKtec EVO-X3 propose un équipement performant sur une base de processeur AMD Stix Halo. La recette est connue, on retrouve un Ryzen AI Max+ 395 proposant 16 cœurs et 32 Threads associé à un chipset graphique Radeon 8060S avec 40 CU RDNA 3.5 à 2.9 GHz qui avalera goulument les 128 Go de mémoire vive LPDDR5 avec une bande passante de 256 GB/s. L’objectif très clair du dispositif est toujours le même. Si la puce a été imaginée par AMD comme une solution « gaming » grand public à ses débuts, elle s’est reconvertie très rapidement en solution parfaite pour piloter des IA en mode local. Le fait que l’on puisse adresser directement une vaste quantité de mémoire disponible au processeur graphique permettant de lui faire avaler des modèles très larges. Les capacités de calcul proposant ensuite du token à la volée, suffisamment pour se passer d’un coûteux abonnement en ligne. Le NPU XDNA 2 embarqué propose également 50 TOPS de puissance de calcul.

GMKtec EVO-X3

L’objectif est là. Investir en amont pour retrouver un LLM ou autre IA lcoale sans passer à la caisse tous les mois. Expérimenter et préserver ses données de regards intéressés et, pourquoi pas, mutualiser cette capacité à une équipe sur un réseau local. Le GMKtec EVO-X3 rejoint donc une belle collection de minimachines qui veulent toutes séduire avec le même argument. Celui d’un outil de travail pouvant d’ajouter à un équipement existant pour apporter des services en plus. Un équipement qui peut évidemment répondre à un très large cahier des charges en tant que machine classique.

Le prix d’entrée de 3299.99€ concerne donc un GMKtec EVO-X3 équipé de 128 Go de LPDDR5x-8000 avec 2 To de stockage NVMe PCIe 4.0 x4 monté sur un premier emplacement M.2 2280. Un second emplacement sera libre, à moins que vous ne choisissiez la version 4 To… Auquel cas les deux M.2 seront occupés et il vous en coutera 200€ de plus. Petit détail, ces prix sont promotionnels, ils s’obtiennent avec un code promo EVOX350 pendant encore 12 jours. Dès la fin de la promo le MiniPC coûtera 3745€ en 128 Go / 2 To et 3971€ en 128 Go / 4 To. Pfiou.

Le GMKtec EVO-X3 en détail

Le MiniPC mesure 35.3 cm de haut pour 4.1 cm de large et 18.6 cm de profondeur. Il propose un design particulier qui rappelle celui d’une carte mère de portable. L’objectif est certainement d’améliorer le système de refroidissement en préservant le confort de l’utilisateur. Sur beaucoup de MiniPC la configuration de la ventilation se compose d’un unique ventilateur qui devra souffler de l’air frais sur des ailettes métalliques qui servent d’échangeur de chaleur. Plus la température monte, lorsque le MiniPC est en phase de calcul, plus la chaleur augmente. Plus le ventilateur doit assumer cet échange. Le fonctionnement classique est simple. Une sonde de température située dans le processeur transmet l’information de sa température au système qui dicte au ventilateur à quelle vitesse il doit tourner. Cela marche très bien en règle générale, mais sur un MiniPC puissant cela se traduit souvent par un ventilateur unique qui tourne à 100% de sa vitesse en permanence dès que vous le sollicitez.

Le GMKtec EVO-X3 propose donc une alternative, celle qui consiste à doubler le chemin d’échange de température. Trois caloducs transportent la chaleur émise par le processeur vers deux groupes d’ailettes. Deux ventilateurs prennent alors le relais et repoussent l’air chaud en haut et en bas de la machine. Le duo peut alors évacuer beaucoup plus de chaleur en fonctionnant de concert et sans monter forcément très haut dans les tours. Il faut dire que le MiniPC propose trois approches différentes de puissance. 

La puce Strix Halo pourra tourner dans un TDP de 54 W pour des usages classiques performants. C’est le mode « silence » de l’appareil. Un mode équilibré situé à 85 watts permettra de profiter de plus de ressources mais fera grimper  la ventilation de l’appareil dans les tours. Enfin, il sera possible de pousser le processeur à 140 watts pour des usages très gourmands. Cette option issue des racines mobiles de la puce peut s’activer à la volée. La majorité des utilisateurs laisseront l’engin en mode équilibré, mais les utilisateurs de ce type de machine pour l’IA seront tentés par un usage exploitant toutes les capacités du système. Dans ce cas, l’usage en mode déporté semble idéal.

Pour compenser sa hauteur, le MiniPC est monté sur un socle assez large qui le protège du basculement. La connectique en façade est minimale avec deux ports USB Type-A. Le premier en USB 3.2 et l’autre en USB 2 . Un jack audio combo 3.5 mm complète le dispositif. Le bouton de démarrage est situé sur la partie haute. A l’arrière, on retrouve un ensemble de ports avec un Ethernet 2.5 Gigabit RTL8125BG , un USB 3.2 Gen2 Type-A, une sortie vidéo HDM1 2.1, un USB4, un port OCuLink et une alimentation au format Jack. Un module Wi-Fi7 et Bluetooth 5.4 RZ717 est intégré à la machine.

La connectique est assez faible au regard des habitudes du secteur. Il faut dire que de nombreux fabricants se sont emparés d’un design de référence assez classique pour construire des solutions Strix Halo plus riches en connectique. Ces clones allant de Colorful à Corsair proposent un peu plus de ports parce que l’optique première de leur carte mère a été de proposer des engins dédiés à un usage de MiniPC de jeu. Ici l’objectif de GMKtec est surtout de s’orienter vers l’IA. Un utilisateur plus classique aura tout intérêt à investir dans un dock USB4 pour étendre les possibilités connectiques à un panel d’usages plus large.

Un MiniPC résolument orienté vers des usages IA

C’est clairement la cible choisie par GMKtec, le rapport performances-prix de l’engin pour d’autres usages n’est pas à la hauteur. On retrouvera de meilleures capacités avec une solution plus classique pour le jeu ou une exploitation créative. Le paradoxe est donc que le GMKtec EVO-X3 se pose aussi comme un engin à tout faire, aussi bien du jeu que des applications lourdes comme la retouche photo, la création 3D ou le montage vidéo, mais que son principal intérêt est, à ce niveau de prix, l’IA locale. Sur ce poste, il sera souvent plus compétent qu’une configuration classique par la simple possibilité que la puce AMD a de monter énormément de mémoire dédiée avec une bonne bande passante.

Sous les LLM grand public adaptés à ce montant de mémoire vive, les résultats sont assez épatants. Un produit comme QWEN3 235B propose du 11 tokens/s. Avec une largeur de modèle en baisse, le rythme des tokens augmente, ce qui permet d’embarquer des solutions très intéressantes pour des usages assez larges. Les traitements de tâches par lot sur des données privées peuvent être envisagés à un rythme assez élevé.

Tout le calcul qui doit être fait ici est dans l’optique de couper un abonnement à un service externe tout en mettant dans la balance des services le fait que vos informations restent en local. Si on considère la possibilité de mutualiser une IA sur un réseau local afin que plusieurs postes puissent en profiter, le jeu en vaut peut-être la chandelle. Et le fait que la solution puisse également proposer des usages classiques performants sous Windows 11 Pro (livré) ou Linux n’est évidemment pas négligeable.

Cela me rappelle la fin des années 90. Lorsque je montais des PC parfois dédiés au montage vidéo qui alignaient leur puissance de calcul pour permettre une certaine fluidité de montage sur des films FullHD. Il fallait parfois des batteries de plusieurs machines pour proposer une solution exploitable. Ce même travail que propose aujourd’hui le moindre smartphone milieu de gamme demandait un investissement assez fou : cartes mères puissantes, processeurs et mémoire très coûteux, lignes SCSI et disques durs à 10 000 tours qui faisaient un bruit assez dingue. Certains clients en achetaient par grappe… On ne voyait alors aucune autre possibilité. 20 ans plus tard, on a tous dans la poche des engins qui proposent de monter des films en trois clics. J’ai souvent fait des tests de montage vidéo sur des machines à moins de 500€ sans rencontrer de difficultés majeures.

Aujourd’hui un engin comme le GMKtec EVO-X3 propose un déportage de modèles d’IA en dehors de son PC avec un circuit spécialisé. Je me demande comment l’informatique sera dans 20 ans, si chaque PC du marché aura un circuit dédié à cet usage et si tout le monde trouvera cela absolument normal.

Voir l’offre sur GMKtec Europe

GMKtec EVO-X3 : Ryzen AI Max+ 395 128 Go / 2 To – Windows 11 Pro
Mini-Score : B

Mini-Score : B

Mini-Score : C

Mini-Score : C

+ conception originale
+ ventilation et gestion thermique
+ distribution certifiée
+ performance très élevée et pérennité d’usage
+ accès simple aux composants stockage
+ compatibilité logicielle poussée
+ livré prêt à l’emploi
+ support et SAV en Europe
+ très intéressant si vous utilisez l’IA

– prix…
– garantie 1 an
– connectique trop sobre
– audible en calculs lourds
– peu intéressant si vous ne pratiquez pas l’IA

 

  Caractéristiques du GMKtec EVO-X3
Processeur AMD Ryzen™ AI Max+ 395
  16 cœurs / 32 threads
  Gravure TSMC FinFET 4 nm
  Fréquence Boost : jusqu’à 5,1 GHz
  Cache L2 : 16 Mo
  Cache L3 : 64 Mo
  Performance IA totale : 126 TOPS
GPU AMD Radeon™ 8060S Graphics
  40 unités de calcul
  Fréquence : jusqu’à 2900 MHz
  Architecture AMD RDNA 3.5
NPU IA AMD XDNA 2
  Performance NPU : 50 TOPS
  Performance IA totale : 126 TOPS
  Optimisé pour l’IA locale, la création et les grands modèles de langage
Modes d’alimentation Silencieux : 54 W
  Équilibré : 85 W
  Performance : 120 W
  Puissance maximale : 140 W
Mémoire LPDDR5X 8000 MT/s
  Configuration : 128 Go
  Maximum : 128 Go
  Jusqu’à 96 Go allouables au GPU pour les charges IA
Stockage SSD NVMe M.2 2280 PCIe 4.0 ×4
  Options : 2 To ou 4 To
  2 × emplacements M.2 PCIe 4.0 ×4
  Stockage maximal : 16 To (2 × 8 To)
  Extension double SSD prise en charge
Affichage Double sortie vidéo
  1 × HDMI 2.1 Type-A FRL
  1 × USB4 avec DisplayPort (4K@60 Hz)
  HDMI + USB4 utilisables simultanément
Réseau Wi-Fi 7
  Module RZ717 / MT7925
  Débit théorique : jusqu’à 2,9 Gbit/s
  Bluetooth 5.4
  Ethernet RJ45 2.5G (Realtek 8125BG)
Connectique avant 2 × USB-A 3.2 Gen 1 (5 Gbit/s)
  1 × prise audio combo 3,5 mm
  Bouton d’alimentation
  Voyant d’alimentation blanc
Connectique arrière 1 × alimentation DC IN (5,5 / 2,5 mm)
  1 × HDMI 2.1
  1 × OCuLink PCIe Gen4 ×4
  1 × USB-A 3.2 Gen 2 (10 Gbit/s)
  1 × USB4 Type-C (100 W PD, DisplayPort 4K@60 Hz, 40 Gbit/s)
  1 × RJ45 2.5G LAN
Alimentation Adaptateur 19,5 V / 11,8 A
  Entrée USB4 PD 3.0 jusqu’à 100 W
  Pile bouton intégrée
Refroidissement 3 caloducs
  Double ventilateur
  Contrôle intelligent des ventilateurs
  Optimisé pour des performances soutenues et silencieuses
Design Mini station de travail compacte
  Châssis métallique
  Conçu pour IA, création, gaming et modèles locaux
Système d’exploitation Windows 11 Pro
  Langue par défaut : anglais
  14 langues prises en charge
  Livré sans Office 365
Contenu de la boîte Mini PC IA GMKtec EVO-X3
  Adaptateur secteur
  Câble HDMI
  Support VESA
  Manuel d’utilisation
  Carte de garantie
Garantie et certifications Garantie : 1 an
  Température de fonctionnement : 0 à 40 °C
  Certifications : CCC, CE, FCC, RoHS, MIC, CEC, efficacité énergétique Chine, rapport UL, rapport d’identification pour transport aérien

GMKtec EVO-X3 : le MiniPC Strix Halo 128 Go n’est plus en promo © MiniMachines.net. 2026

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Une tour à 15 274 €, deux GPU AMD et aucun abonnement cloud : on a testé l’IA locale à son maximum [Sponso]

Cet article a été réalisé en collaboration avec AMD

Une tour à 15 274 € posée sous un bureau, deux cartes graphiques AMD, et l'intégralité d'une chaîne de production logicielle qui tourne sans jamais toucher au cloud. On a voulu savoir ce que permet vraiment une machine d'IA en local.

Cet article a été réalisé en collaboration avec AMD

Il s’agit d’un contenu créé par des rédacteurs indépendants au sein de l’entité Humanoid xp. L’équipe éditoriale de Numerama n’a pas participé à sa création. Nous nous engageons auprès de nos lecteurs pour que ces contenus soient intéressants, qualitatifs et correspondent à leurs intérêts.

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Users Cry Foul After AMD Stripped Memory Crypto From Its Consumer CPUs

An anonymous reader quotes a report from Ars Technica: A decade ago, AMD added a protection to its high-end CPUs to protect them against cold boot attacks and other types of physical exploits that siphon sensitive data out of the connected memory chips. Short for Transparent Secure Memory Encryption, TSME encrypts the entire contents stored in memory, making the data useless to physical attackers. Over time, AMD added TSME to lower-end processors, including the consumer version of its Ryzen chips, a CPU that costs less than the Pro version. Over the years, users of these lower-end chips have gotten used to the added security. Recently and without warning or notice, this lower-end line of AMD chips suddenly dropped the protection, and did so in a way that was impossible to detect on Windows machines and required a fair amount of technical work when using Linux. AMD has yet to say why TSME worked on these CPUs, or even to confirm the change. AMD declined to answer questions sent by email other than to say TSME "is a security feature only applied to PRO CPUs as part of AMD PRO Technologies." The statement is the first known time the chipmaker has explicitly made this restriction public. [...] There's no indication that AMD ever advertised or marketed TSME as being available in consumer CPUs. AMD has long said that a related memory protection, Secure Memory Encryption (SME), is available only in the Pro and Epyc CPU tiers. SME is OS-managed. It uses a single key and allows the OS to selectively encrypt individual memory pages. TSME is firmware-managed. It encrypts all RAM with no OS involvement. When active, it provides protection against physical attacks, including cold boot exploits, DRAM interface snooping, and memory module removal. It activates silently when enabled in the BIOS, making it the more practically useful of the two protections. Ben Kilpatrick, a self-described "privacy-conscious Linux hobbyist," discovered that TSME had stopped working on his consumer Ryzen processor despite remaining enabled in the BIOS. He spent months investigating, persuaded MSI engineers to test multiple CPUs, motherboards, and firmware versions, and filed a public AMD bug report that traced the change to newer AGESA firmware apparently disabling TSME on consumer chips while retaining it on Pro and EPYC models. "AMD engineers' comments, such as those mentioned above, and the years of TSME working just fine in the lower-cost tier processors, have understandably conditioned Kilpatrick and other users to reasonably regard it as an expected part of the chip package," reports Ars Technica. "AMD quietly removing it and providing no acknowledgment or explanation strikes these users as something of a betrayal." Joe Fitzgerald, an expert in silicon-level security, said in an interview: "They could have not realized they did it leading to their cagey responses, or they could have done it intentionally and tried to get away with it, leading to the same cagey responses. But I really feel like an explanation should be in order, even if it was 'TSME was never supposed to be supported. We did ship some firmwares that erroneously enabled it, but you shouldn't use them since we can't guarantee it'll work properly.'"

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Vintage AMD R600 Graphics Driver Sees Code Cleanups Thanks To GitHub Copilot

Phoronix reports: The AMD R600 Gallium3D driver saw 59 commits [last] Sunday to Mesa 26.2. Making this code restructuring and code cleaning all the more notable is that the improvements to this old AMD Radeon graphics driver was done in part by GitHub Copilot. Gert Wollny has been among the few open-source developers left working on the AMD R600g driver that covers from the Radeon HD 2000 series through Radeon HD 6000 series graphics cards... [T]he old open-source GPU driver support is being assisted by AI long after the upstream vendor has stopped working on this driver — the Radeon HD 2000 "R600" series launched in 2007.

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GMKtec EVO-X3 : une station de travail Ryzen AI Max+ PRO 395

Le GMKtec EVO-X3 a été annoncé au Computex 2026 comme une variation du GMKtec EVO-X2 équipé du même circuit AMD Ryzen Strix Halo Ryzen AI Max+ 395. Si la puce interne ne change pas, le design de la machine évolue énormément. 

GMKtec EVO-X3

Pour le moment, on a du mal à comprendre pourquoi le GMKtec EVO-X3 est si différent du GMKtec EVO-X2 alors qu’il renferme le même équipement. La raison n’est pas encore confirmée, mais le nouveau format permettrait au constructeur d’embarquer les nouveaux processeurs Ryzen AI Max+ Pro 495 accompagnés de… 192 Go de mémoire dans le futur.

La version attendue ce mois-ci sera un 395+, probablement proposée à un prix élevé car accompagnée de pas moins de 128 Go de mémoire vive LPDDR5X-8000. Un ensemble soudé à la carte mère pour proposer une bande passante rapide en 256 Bits et permettre l’exploitation d’une IA locale. La puce 16 cœurs de génération Zen 5 pour 32 Threads étant épaulée par un circuit graphique Radeon 8060S pouvant prendre en charge une grosse quantité de mémoire, c’est devenu un terrain de jeu apprécié pour des exploitations de LLM. Cela en plus des autres qualités du processeur et en particulier de son NPU 50 TOPs intégré.

GMKtec EVO-X3

Les documents fournis par la marque ne sont pas encore très détaillés et ainsi on ne parle que de « multiples » ports au format M.2 PCIe NVMe. Sans préciser leur nombre et leur nature exacte.  La mention d’un format « PCIe Gen4 » est la seule chose spécifiquement indiquée. Le détail précis de la connectique n’est pas proposé. La marque liste pêle-mêle la présence de Wi-Fi et Bluetooth sans plus de précision. L’USB4 est évoqué ainsi que des ports USB rapides et des sorties vidéo. Une image a été postée par le site Wccftech suite à une présentation privée au Computex. 

On y découvre un port Ethernet, un USB Type-A, une sortie HDMI, un USB Type-C, une entrée d’alimentation et un port OCuLink. La face avant propose en plus deux USB Type-A et un jack audio combo 3.5 mm.

Le GMKtec EVO-X3 « 395 » arrivera en stock le 25 juin

Si le prix de ce nouveau modèle n’est pas encore connu, sa date d’arrivée sur le marché est établie. L’engin devrait être disponible à la commande le 25 juin. Le prix dépendra sans aucun doute des dernières tractations au sujet de la mémoire vive et du stockage.

Le prototype du GMKtec EVO-X3 exposé a été signé par Lisa Su, présidente d’AMD, de la même manière que le GMKtec EVO-X2 l’année dernière. Une manière de montrer les liens entre les deux entreprises. Ce qui n’est pas si innocent que cela. Il ne faut pas voir ce genre de démonstration comme un folklore un peu étrange mais bien comme un signe clair du partenariat des deux entreprises. À un moment où les puces sont compliquées à obtenir, ou pas mal d’acteurs freinent leur production faute de silicium, le fait de s’exposer avec la direction d’AMD est un signe fort de la qualité des relations entre les deux entreprises.

Et cela va de pair avec cette annonce en demi-teinte d’un passage de l’engin au processeur Ryzen AI Max+ Pro 495 évoqué par ce nouveau format. En creux, AMD et GMKtec montrent que quand des puces seront disponibles, il y en aura certainement pour cet engin. Et c’est une manière de montrer qu’entre toutes les marques du marché, toutes ne sont pas au même niveau. Sur scène pour la présentation des nouveaux AMD, Lisa Su exposait différents partenaires. Les plus connus avaient une place d’honneur : HP, Lenovo, Acer, Asus, et Framework.

Mais le second rang exposait également d’autres acteurs : Xiaomi, Corsair, AsRock, EmDoor mais aussi Minisforum, Geekom et… GMKtec.

Ryzen AI Max+ PRO 495 : AMD capitalise sur l’IA locale

GMKtec EVO-X3 : une station de travail Ryzen AI Max+ PRO 395 © MiniMachines.net. 2026

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AMD (Xilinx) is Excluding Linux From the Free Tier For Its FPGA Dev Tool

Long-time Slashdot reader Sun writes: AMD has announced a change to the way they are licensing Vivado, their FPGA development tool... Hidden between the lines of the announcement [of a new model starting with the 2026.1 release] is the change to the free of charge tier. AMD is adding more devices to be supported in this tier, which is supposedly the carrot. The stick, however, is the removal of certain debug features. The thing that's likely to hit the hobbist community the worst, however, is that the free tier will now not be available on Linux. AMD are saying that old licenses are still in effect, so it appears that if you hurry to install Vivado now, you'd still be able to use it moving forward. It is not clear, however, whether it'll still be possible to install Vivado 2025.2 after Vivado 2026.1 becomes available. "Almost all our surveys show... close to 70% of the customers are still using Windows," explained AMD senior product application engineer Anatoli Curran on the tool's support forum. "Vivado ML Standard Edition v2025.2 is going to be officially supported (I mean if there are any bugs found, these can be fixed) until v2026.3 release... Any release older than the current 3 released versions of Vivado then becomes unsupported (meaning no bugs will be fixed with Vivado Standard Edition v2025.2 after Vivado v2026.3). "However, users can continue using V2025.2 forever, if they wish to do so... Also, Vivado ML Standard Edition v2025.2 is license-free... Users only need to obtain and use any IP Core related licenses, or Vivado Model Composer (for SysGen)."

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AMD dévoile les Ryzen AI Max Pro 400 et vise totalement l’IA

Sans surprise par rapport aux fuites de début mai, les Ryzen AI Max Pro 400 sont donc bien des évolutions techniques très légères des fondamentaux de ces puces par rapport aux précédents Ryzen AI Max Pro 300. Le gros de l’attention de la marque a été porté sur sa capacité à gérer de la mémoire vive.

Cela peut paraître paradoxal au moment où les prix des composants mémoire explosent, mais il faut comprendre qu’ici l’enjeu n’est plus du tout le client particulier qui chercherait une puce mobile pour un ordinateur personnel. 

La gamme Ryzen AI Max Pro 400

La gamme Ryzen AI Max Pro 400

L’architecture globale entre les deux générations de puces est identique. On reste sur un maximum de 16 cœurs Zen 5 et 32 Threads pour le haut de gamme, un circuit graphique Radeon 8065S avec encore 40 Compute Units. La différence tient à de légères évolutions de fréquences. Le processeur passe de 5.1 GHz pour les séries 300 à 5.2 GHz pour les nouvelles séries 400. Le circuit graphique grimpe à 3 GHz max contre 2.9 GHz auparavant. Des « bonds » de 100 MHz donc, sans autre évolution technique à part un NPU qui passe de 50 à 55 TOPS…

Les Ryzen AI Max Pro 400 supporte surtout plus de mémoire vive

La vraie nuance entre ces Ryzen AI Max Pro 400 est dans la mémoire vive supportée par la puce. Si les séries 300 pouvaient gérer 128 Go de RAM LPDDR5x, les nouvelles puces pourront accueillir 192 Go. Une nuance qui ne coûte pas cher à AMD qui ne va pas porter le poids financier de cette évolution. Cela permet juste de promettre que ces machines équipées de cette génération de puces pourront embarquer de plus gros modèles de données pour des usages d’IA locaux. 

Si la majorité du public ne réagira pas vraiment à cette annonce, les professionnels qui cherchent activement des machines pour des usages de ce type seront évidemment ravis. Et pour eux, la dépense actuelle dans des cartes mères avec 192 Go de mémoire ne sera pas forcément un gros problème. Cela même si le prix moyen du gigaoctet de LPDDR5 frise aujourd’hui les 22 à 23$. 192 Go x 22 $ donnent 4224$ en sortie d’usine, un prix à considérer avant montage, marge du fabricant et TVA. On comprend assez vite que ces puces et ces cartes ne seront pas pour nous.

La seule bonne nouvelle pour le grand public serait peut-être de voir que des puces de la génération Strix Halo soient enfin proposées sur des cartes mères ou des MiniPC  plus « classiques ». Des solutions Strix Halo avec des slots SODIMM ? Des modèles en LPDDR5 équipés de 32 Go seulement ? Pour faire un peu autre chose que de l’IA. Ce n’est franchement pas gagné. Aux dernières nouvelles, le marché en est même à acheter les puces jugées normalement défectueuses au sortir des waffers d’usine. A enjoindre Intel et AMD de leur vendre malgré leurs défaillances que les serveurs compenseront en désactivant des fonctions. Personne ne va cracher sur une puce valide, même si elle ne peut piloter « que » 128 Go de ram.

  Archi Cœurs / Threads Fréq. Max Cache GPU TDP
Ryzen AI Max+ 495 Zen 5 / RDNA 3.5 16 / 32 5,2 GHz 80 Mo Radeon 8065S – 40 CU @ 3.0GHz 45-120W
Ryzen AI Max+ 395 Zen 5 / RDNA 3.5 16 / 32 5,1 GHz 80 Mo Radeon 8060S – 40 CU @ 2.9GHz 45-120W
Ryzen AI Max 490 Zen 5 / RDNA 3.5 12 / 24 5,0 GHz 76 Mo Radeon 8050S – 32 CU 45-120W
Ryzen AI Max 485 Zen 5 / RDNA 3.5 8 / 16 5,0 GHz 40 Mo Radeon 8050S – 32 CU 45-120W

Pourquoi les puces AMD Strix Halo ont fait dérailler leur propre marché

AMD dévoile les Ryzen AI Max Pro 400 et vise totalement l’IA © MiniMachines.net. 2026

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