Comcast Loses More Customers, Claims Other ISPs' Cheap Prices Are 'Irrational'
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Elon Musk aurait investi environ un milliard de dollars (environ 890 millions d'euros) dans Skydance, selon le média américain Semafor, qui a révélé l'information ce jeudi 22 octobre.

La taxe petits colis s’est installée en France depuis quelques mois maintenant et a bien eu les effets escomptés par les gouvernements européens. AliExpress mais également Shein ou Temu ont vu leurs ventes comme leur trafic baisser de manière importante.
Pour rappel, depuis le 1er juillet, la taxe petits colis épice chaque facture d’importation extra-européenne de moins de 150€ sur chaque type d’élément commandé. L’exemple mis en avant est toujours la lutte contre la mode « Ultra Fast Fashion » où la taxe va faire payer les colis de la manière suivante : un pantalon sera taxé 3€, deux ou cinq pantalons, toujours 3€. Une paire de chaussettes, 3€. Un T-shirt, 3€. Etc. Acheter une tenue complète avec 5 éléments distincts coûtera donc 15€ de plus. Acheter 10 T-shirts ne coûtera que 3€ supplémentaires.
Et cela fonctionne pour la taxe petits colis puisque les chiffres enregistrés par les plateformes sont massivement en baisse. Les différents acteurs chinois ne communiquent pas sur cette baisse, mais les entreprises qui gèrent les systèmes de cashbacks ont pu prendre le pouls de ce changement. Ainsi sur le site des Echos on peut lire des chiffres assez clairs. Avec 1.5 million de consommateurs connectés à ces plateformes, l’entreprise Joko a pu mesurer l’effet de la mesure et effectuer des estimations très précises.
Chez Shein, ce sont 26% de ventes en moins qui ont été enregistrées au mois de septembre. 19% de baisse pour Temu et 24% pour AliExpress. Cela poursuit une tendance qui s’est fait sentir dès le mois d’Août et qui s’enregistre à tous les niveaux. La fréquentation de ces sites a également baissé selon Médiamétrie. Entre -10% pour AliExpress et -42% pour Shein dès juillet. Ce qui prouve l’impact rapide de la mesure.
Le nombre de clients est également en chute. Même lorsque la taxe petits colis franco-française était instaurée, taxe qui avait été détournée assez facilement en faisant atterrir les avions en dehors de France, les chiffres étaient bien plus hauts. Depuis juin, la baisse des utilisateurs fidèles est très forte. On parle de 49% chez Temu, 31% chez Shein et 40% chez AliExpress.
Cela se traduit par contre par une hausse du panier moyen chez Temu (+34%) et AliExpress (+40%) : la raison la plus évidente est que ces plateformes ont décidé de prendre le taureau par les cornes et gèrent en amont le coût de la taxe qu’ils facturent donc directement à leurs clients. Chez Shein, qui ne gère pas cette taxe dans le panier client, celui-ci ne bouge pas avec une augmentation de 1% seulement.

Pour ma part, j’ai clairement mis le hola sur mes habitudes d’achat électronique. Il m’arrivait souvent de remplir un panier de composants pour réaliser un petit montage en injectant 20 ou 30 euros dans un projet. Quelques composants, tous différents, pour concevoir ou reprendre une idée croisée en ligne. Désormais j’ai totalement arrêté ce que je considérais surtout comme un loisir.
Le problème est simple, un montage avec 6 à 8 composants différents, résistances, écran, interrupteur, batterie, LEDs, connecteurs et modules variés, tout ce dont chaque projet a besoin pour être réalisé ajoute un surcoût immédiat de 3€. Un projet qui ne coutait que 20€ à réaliser parce qu’un paquet de 50 résistances de base ne coutait que quelques centimes est désormais taxé. Ce qui rend l’achat très loin de la valeur réelle du produit acheté.
Mon dernier montage comprenait 8 composants et m’a coûté 20€ en importation avant la taxe petits colis. Un total qui s’explique surtout parce qu’un module Espressif importé coutait à lui seul près de 8€. Le reste ne valait à peu près rien, 2€ pour 100 résistances, 2€ pour 20 LEDs, quelques câbles, un module de charge, une batterie et des bricoles. Le même montage coûterait aujourd’hui 44€ avec 8 fois la taxe de 3€ prélevée à la source.
Il me serait possible d’acheter ces composants en France, ils seraient probablement en provenance de la même source puisque de nombreux revendeurs français vont se fournir eux-mêmes en Chine, mais cela me couterait encore plus cher au final. Chaque composant étant vendu deux, trois ou quatre fois plus cher. Le module Espressif de base passe ainsi de 8€ TTC sur AliExpress à près de 20€ en France.
Pour le moment j’ai donc totalement arrêté de faire de l’électronique et, si j’en juge les différents forums et lieux d’échange autour de moi, je ne suis pas le seul. Entre ceux qui expliquent avoir repris le dépouillage de composants sur des appareils électroniques abandonnés et ceux qui ont purement et simplement laissé tomber leurs projets, l’impact de la taxe est massif.

Les composants électroniques ne coûtent pas cher à la pièce. Bien moins qu’une paire de chaussettes ou un pantalon. C’est ce qui pose un problème quand ils sont taxés de manière arbitraire de cette façon. Un assortiment de 600 résistances sur AliExpress ne coûte que 7€, les taxer 3€ de plus a donc un impact très important. En France, ces mêmes packs sont vendus 14€ en magasin comme en VPC.
Le prix de l’importation est donc toujours plus intéressant au final. Mais le prix de revient global d’un projet ne l’est plus. Multipliez cette hausse de 3€ par les 10, 15 ou 20 composants intégrés sur un seul circuit imprimé et le prix global de votre projet explose sans jamais atteindre le montant nécessaire pour dépasser la limite fatidique des 150€ pour une taxation globale du colis.
Pour un professionnel, ce n’est pas très grave, il dépassera toujours les 150€ et répercutera dans tous les cas le coût sur le client final. Pour un particulier, c’est une autre histoire. L’impact de cette hausse est tellement élevé qu’il va simplement tuer ce loisir. La seule solution possible est de dépenser directement plus de 150€ pour éviter cette taxe petit colis, mais cela n’est pas aussi facile qu’on peut le penser.
Si certains fablabs s’arrangent pour proposer des achats de lots à leurs membres, si certains clubs d’électronique ou de maquettistes regroupent leurs achats du mieux qu’ils peuvent, je vois également beaucoup d’électroniciens amateurs baisser les bras. Des anciens avec un certain bagage et du stock vivent sur leurs réserves, mais de nombreux nouveaux passionnés se détournent désormais simplement de ce loisir.
Et c’est vraiment dommage car ce loisir est extrêmement formateur pour les plus jeunes. D’autant qu’il existe désormais des solutions de conception abordables pour tous. Les cartes de développement type Arduino ou Espressif, l’impression 3D, les outils logiciels de conception. Rien n’a jamais été aussi abordable qu’aujourd’hui. Cela pourrait être un élan pour plein de domaines qui iraient du recyclage de produits en formant à leur réparation à la création de solutions nouvelles avec de nombreux débouchés.
Je ne vois malheureusement plus beaucoup d’avenir pour l’électronique en tant que loisir en France. Peut-être que la solution est la réouverture de clubs ou d’associations autour de cette pratique avec des achats et une formation en commun. Il en existait beaucoup dans les années 90, ils ont quasiment tous disparu aujourd’hui.
Taxe petits colis : AliExpress enregistre de fortes baisses © MiniMachines.net. 2026
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Opération coup de poing marketing pour le géant du streaming. Pour marquer le coup du lancement de la saison 4 de Lupin, Netflix voit les choses en grand et invite les fans parisiens à participer à un véritable braquage au pied de la Tour Eiffel. Avec un gros coup sur les réseaux sociaux.
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Netflix a annoncé ce mercredi 14 octobre 2026 la suppression d'environ 1 000 postes, soit 6 % de ses effectifs. C'est la plus grosse vague de licenciements de son histoire, alors que la plateforme revendique plus de 325 millions d'abonnés et que sa croissance ralentit.
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Je ne résumerai que brièvement tous les rebondissements de l’affaire qui a mené à ce procès entre deux entités largement interdépendantes. Qualcomm reprochait à ARM d’avoir perturbé ses relations avec des clients. ARM de son côté s’en défendait activement en répliquant qu’ils ne faisaient que protéger leurs licences. Ce procès fait suite à d’autres actions en justice des deux protagonistes qui sont devenus, depuis quelques années, de véritables frères ennemis.
On se souvient du savoureux épisode entre les deux marques qui se tiraient dans les pattes pour des histoires de licences après le rachat de Nuvia par Qualcomm et la faible volonté de ce dernier de continuer a payer les licences que réclamait ARM. Il semblait évident que ce n’était dans l’intérêt d’aucun des deux acteurs de se faire la guerre et, sans grande surprise, l’ensemble des plaintes avaient été retirées au gré d’une renégociation de contrats.
Il faut dire que le début de procès montrait que cette histoire de royalties n’affectait en réalité que 50 millions de dollars. On se doutait alors que toute cette histoire était un bon moyen de tester la volonté d’ARM de défendre ses licences avant de mener d’autres actions plus en profondeurs.
Et si toute l’histoire a été scellée dans un pacte hors tribunal, il n’en est pas moins vrai qu’une certaine rancœur existe toujours entre les deux entités qui doivent pourtant continuer de travailler ensemble. Qualcomm a besoin des licences ARM pour ses puces et ARM a besoin des royalties versées par Qualcomm pour fonctionner.
Cela a semble-t-il mené ARM à s’immiscer dans le fonctionnement de Qualcomm avec Meta Platforms. Qualcomm juge qu’ARM a perturbé ses relations commerciales avec la firme et un tribunal fédéral du Delaware vient de lui donner raison. Toutefois, ce dernier n’accorde à Qualcomm que… deux petits dollars très symboliques. Un moyen diplomatique de laisser une porte ouverte pour que les deux entités se réconcilient ? Pas vraiment. La hache de guerre est toujours brandie et tout le monde semble certain d’avoir gagné.
Qualcomm annonce être « satisfait que le jury ait conclu qu’ARM avait enfreint son accord de licence d’architecture avec Qualcomm, manqué à ses engagements et agi délibérément pour perturber » ses activités. Tout en indiquant qu’elle continuait de développer ses SoC Oryon constitués de cœurs ARM malgré tout.
De son côté, ARM indique que le fait que le jury ne les condamne qu’à une si faible somme indiquait que si la forme des actions était peut-être condamnable, la marque avait raison sur le fond. Estimant au final que l’issue du procès lui était favorable. Les deux dollars étant en effet la somme allouée à Qualcomm sur deux demandes spécifiques et que quatre autres avaient été rejetées. Avec un score de 4 à 2, ARM pense donc être gagnant dans l’histoire même s’il doit effectivement faire un chèque de deux dollars au plaignant.
Sa déclaration est laconique : « Malgré les efforts de Qualcomm pour priver Arm de milliards de dollars au titre d’accords de licence, le verdict confirme qu’Arm a agi de bonne foi dans le cadre de son accord de licence technologique, l’indemnisation de deux dollars confirme le bien-fondé de nos arguments dans cette affaire. »
Il va sans dire que ces deux dollars sont le prix d’un café sans sucre déposé sur le bureau du plus petit associé du cabinet d’avocats employé par les deux sociétés pour gérer la toute première minute de ce procès. Que cela ne paye même pas la toute première photocopie en jeu dans cette histoire. Il y aura encore des remous pour les deux compères car l’affaire ne s’arrête pas là. Qualcomm estime que cette condamnation, aussi symbolique qu’elle soit, ouvre la porte à une autre possibilité légale.
Celle, prévue dans le contrat, qui lie les deux entités et qui permettrait à Qualcomm de ne pas verser de royalties à ARM pendant 5 ans suite à ce manquement de loyauté. Un élément qui, s’il était validé, serait gravissime pour ARM et tirerait par la même occasion une balle dans le propre pied de Qualcomm. Autrement dit, encore de probables tractations entre les deux entités sont à venir.
On n’est pas près de lâcher notre boite de pop-corn.
Procès ARM contre Qualcomm : une victoire à 2 dollars © MiniMachines.net. 2026
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On en avait parlé lors du dernier NoScope, mais on n’avait pas fait de news : fin septembre, Blue Dot Games, qui avait repris le développement de ’83 en 2023, a annoncé l’arrêt des ventes du jeu sur Steam. Dans son billet de blog Steam, le studio explique que malgré la publication d’une grosse mise à jour et l’exposition médiatique fournie par le FPS Game Show, le nombre de joueurs n’a pas été suffisant pour convaincre leurs investisseurs de continuer à financer le projet. Faute de moyens pour poursuivre le développement jusqu’à la version 1.0, ils ont donc décidé de retirer le jeu de la vente, en attendant de trouver une porte de sortie.
Mais retraçons rapidement son parcours. Initialement développé par Antimatter Games (Rising Storm 2: Vietnam), ’83 avait été annoncé en 2019, puis mis en pause en 2022 au profit d’I.G.I. Origins. Finalement, ce dernier sera également abandonné lors de la dissolution du studio britannique en 2022. Mais un an plus tard, ’83 renaissait de ses cendres par l’intermédiaire d’un nouveau studio, Blue Dot Games, qui avait embauché d’anciens du projet. Avançons rapidement jusqu’à 2025, lors de la publication d’une démo : c’est moche et ça n’apporte rien. Tout le monde s’en rend évidemment compte, même les devs, qui repoussent la sortie du titre, mais seulement de cinq mois, alors qu’il y avait tout à refaire. Évidemment, la sortie en accès anticipé est catastrophique. Depuis, les développeurs tentent de maintenir le jeu à flot en organisant des événements qui ne remplissent même pas les serveurs, ce qui nous amène à la situation actuelle…
Bref, on ne va pas pleurer : on voyait déjà venir la catastrophe il y a presque un an, et on est même étonnés qu’ils n’aient pas débranché la prise plus tôt.
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