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Le vrai prix de Claude : notre analyse de 11 modèles, avec 3 prompts et 200 requêtes

Les pensées sont aussi facturées
Le vrai prix de Claude : notre analyse de 11 modèles, avec 3 prompts et 200 requêtes

Haiku est le modèle le moins cher d’Anthropic, contrairement à Fable, mais dans quelles proportions ? Où se placent Sonnet et Opus ? Les versions 5 changent-elles la donne ? Next a testé près de 200 combinaisons différentes afin d’apporter un peu de clarté dans l’obscurité de la facturation des IA génératives.

On entend beaucoup parler de tokens, de raisonnement, de limites et de prix autour des IA génératives. Chez Next, on a décidé de mettre les mains dans le cambouis et de lancer des batteries de tests pour vous donner des chiffres.

Nous commençons cette série d’articles avec Anthropic et son IA générative Claude. Le prochain article sera évidemment consacré à ChatGPT, l’IA générative d’OpenAI. Nous testerons également Gemini de Google par la suite.

Fable, Opus, Sonnet et Haiku face à trois prompts bien différents

Afin d’avoir un décompte précis des capacités de raisonnement utilisées par les modèles (via le nombre de tokens), nous passons par l’API d’Anthropic. Le modèle de facturation est clair : on paye par millions de tokens en entrée (le prompt) ou en sortie (le raisonnement et la réponse).

Ce n’est pas le cas des forfaits Claude : Pro et Max qui incluent des limites d’utilisation aux contours flous. C’est un gloubi-boulga dont les utilisateurs peinent parfois à comprendre le fonctionnement : certains ont parfois l’impression de cramer leur crédit en quelques prompts, que les limites changent régulièrement, etc.

L’API permet d’avoir des chiffres précis, c’est ce qui nous intéresse. Quatre familles de modèles sont disponibles, avec parfois plusieurs versions. Au total, nous avons passé à la moulinette 11 IA génératives d’Anthropic : Haiku 4.5, Sonnet 4.5, 4.6 et 5, Opus 4.5, 4.6, 4.7, 4.8 et 5, et enfin Fable 5 et 5.1.

Haiku est le modèle d’entrée de gamme ; c’est le plus léger pour des « réponses rapides, des résumés et de l’extraction simple ». Sonnet se place au-dessus pour « coder, écrire, analyser et des flux de travail en plusieurs étapes ». Les modèles sont présentés par ici.

Opus est plus lourd, pour de la « recherche approfondie et du raisonnement complexe qui nécessitent véritablement une réflexion soutenue ». Enfin, Fable est le modèle le plus lourd et le plus cher, pour « les projets les plus importants et les plus critiques : des tâches longues et complexes ».

Les modèles ont des paramètres pour définir des niveaux de raisonnement, généralement avec cinq paliers de low à max (nous expliquons un peu plus le protocole en fin d’article). Combiné aux onze modèles, cela donne plus de 60 possibilités. Avec trois prompts à chaque fois, cela donne près de 200 combinaisons au total.

Voici les prompts et, en gras, le petit nom que nous leur avons attribué pour les identifier facilement :

Devinette : « Ô frère, fils de ma mère, ton père est le frère de mon enfant. Qui suis-je ? »

Carnet de voyage : « L’été prochain je vais avoir trois semaines de vacances. Je suis avec ma petite voiture électrique Sprind (charge à 30 kW max) et je voudrais visiter le sud de Bayonne a Montpellier en prenant mon temps. Propose moi un carnet de voyage »

Extension : « Je veux une extension pour Chrome et Firefox qui me permet d’inverser les titres et les sous titres sur le site d’actualité Next.ink. S’il n’y a pas de sous-titre, c’est que c’est un brief. Alors fais en sorte d’en inventer un à partir du titre du brief. L’extension doit avoir un sélecteur pour activer/désactiver l’inversion en direct sur la page »

De 1,3 centime en moyenne sur Haiku à 60 centimes sur Fable

Un premier résultat brut, avec la moyenne d’une requête suivant les modèles. Haiku est de loin le moins cher avec seulement 1,3 centime en moyenne. Sonnet passe à 15 centimes, Opus à 20 centimes et Fable monte à 60 centimes.

Une autre manière de voir les choses : Sonnet est en moyenne 11 fois plus cher que Haiku. Passer de Sonnet à Opus fait grimper la facture de 40 %. Enfin, Fable coûte trois fois plus cher qu’Opus. Au final, le rapport entre Haiku et Fable est presque de x50 !

Voici les moyennes des dernières versions de chaque modèle :

  • Haiku 4.5 : 1,3 centime
  • Sonnet 5 : 19,3 centimes
  • Opus 5 : 27,8 centimes
  • Fable 5.1 : 92,1 centimes

L’écart entre Haiku et Fable est encore plus important : près de 100 fois ! On voit également que les dernières versions des modèles coûtent en moyenne plus cher, mais nous y reviendrons un peu plus tard dans cette actualité.

Passons maintenant à toutes les données détaillées. Pour commencer, voici toutes les réponses des différents modèles, avec le nombre de tokens en entrée, ceux utilisés pendant le raisonnement et enfin ceux en sortie.


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NVIDIA : les premiers PC Windows à « superpuce » RTX Spark arrivent en octobre

L'étincelle pour Windows sur Arm
NVIDIA : les premiers PC Windows à « superpuce » RTX Spark arrivent en octobre

Les premiers PC dotés d’une « superpuce » RTX Spark de NVIDIA sortiront au mois d’octobre. Les premiers modèles seront visibles durant l’IFA de Berlin qui ouvre ses portes aujourd’hui. Hélas, ni NVIDIA ni aucun partenaire n’annoncent de prix pour ces ordinateurs très haut de gamme.

Un « nouveau départ pour les PC Windows », rien de moins. C’est ainsi que NVIDIA présente de nouveau RTX Spark, un « Superchip » qui combine CPU, GPU et mémoire unifiée, à l’image des puces d’Apple. Les ordinateurs équipés de ce SoC seront tout spécialement à leur aise avec les agents IA, mais aussi le montage vidéo et les jeux. L’entreprise avait déjà largement communiqué sur RTX Spark début juin.

Les premiers PC Spark seront disponibles en octobre, mais on sait déjà à quelle sauce les premiers clients seront mangés. À l’occasion de l’IFA, Lenovo a levé le voile sur deux modèles de portables, le Yoga Pro 9n (15 pouces) et l’hybride Yoga 9n 2-in-1 (écran OLED de 16 pouces) qui peut devenir une tablette.

Acer présente de son côté un concept de PC de bureau compact qui affiche un design rétro pour le moins original. Aucun prix n’a été communiqué pour tous ces appareils, tandis que Dell, Asus, HP et Microsoft sont également partenaires du lancement.

Pour l’IA… et les jeux

NVIDIA a révélé deux spécifications. Le GPU de la RTX Spark haut de gamme intègre 6 144 cœurs CUDA Blackwell, le CPU 20 cœurs CUDA Grace, et il peut embarquer de 24 à 128 Go de mémoire unifiée. C’est une puce que l’on retrouvera non seulement dans les portables, mais aussi dans les PC de bureau.

L’autre modèle, destiné cette fois uniquement aux portables, contient un GPU de 5 120 cœurs CUDA Blackwell, un CPU de 18 cœurs CUDA Grace, et de 24 à 32 Go de mémoire unifiée. Selon Windows Central, cela permettrait d’avoir des machines autour des 2 000 dollars.

Ces puces feront tourner le système d’exploitation Windows sur Arm, qui finit petit à petit par gagner ses galons face au grand frère x86. Notamment en matière d’IA : les ordinateurs Spark seront ainsi « les premiers PC Windows au monde conçus spécialement pour les agents personnels », avait affirmé NVIDIA au printemps. Ils sauront ainsi utiliser le framework Windows Agent qui permet aux agents de travailler « en toute sécurité en arrière-plan, sous le contrôle du système d’exploitation ».

En plus des capacités IA, les PC Spark se présentent comme des champions du montage vidéo, des rendus 3D, de la compilation logicielle, et même… des jeux vidéo. Après tout, il s’agit d’une puce NVIDIA ! Electronic Arts, Embark, Krafton, Riot, NetEase, Ubisoft et Xbox sont partenaires de cette nouvelle puce ; plusieurs jeux prennent ou vont prendre en charge l’architecture, comme EA Sports F1 25, Apex Legends, Anno 117: Pax Romana, Arc Raiders

NVIDIA et EA ont également travaillé à la compatibilité de l’outil anti-triche Javelin, qui équipe de nombreux jeux multi. Ce support pour les jeux est une barrière supplémentaire qui tombe en faveur de Windows sur Arm.

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NVIDIA : les premiers PC Windows à « superpuce » RTX Spark arrivent en octobre

L'étincelle pour Windows sur Arm
NVIDIA : les premiers PC Windows à « superpuce » RTX Spark arrivent en octobre

Les premiers PC dotés d’une « superpuce » RTX Spark de NVIDIA sortiront au mois d’octobre. Les premiers modèles seront visibles durant l’IFA de Berlin qui ouvre ses portes aujourd’hui. Hélas, ni NVIDIA ni aucun partenaire n’annoncent de prix pour ces ordinateurs très haut de gamme.

Un « nouveau départ pour les PC Windows », rien de moins. C’est ainsi que NVIDIA présente de nouveau RTX Spark, un « Superchip » qui combine CPU, GPU et mémoire unifiée, à l’image des puces d’Apple. Les ordinateurs équipés de ce SoC seront tout spécialement à leur aise avec les agents IA, mais aussi le montage vidéo et les jeux. L’entreprise avait déjà largement communiqué sur RTX Spark début juin.

Les premiers PC Spark seront disponibles en octobre, mais on sait déjà à quelle sauce les premiers clients seront mangés. À l’occasion de l’IFA, Lenovo a levé le voile sur deux modèles de portables, le Yoga Pro 9n (15 pouces) et l’hybride Yoga 9n 2-in-1 (écran OLED de 16 pouces) qui peut devenir une tablette.

Acer présente de son côté un concept de PC de bureau compact qui affiche un design rétro pour le moins original. Aucun prix n’a été communiqué pour tous ces appareils, tandis que Dell, Asus, HP et Microsoft sont également partenaires du lancement.

Pour l’IA… et les jeux

NVIDIA a révélé deux spécifications. Le GPU de la RTX Spark haut de gamme intègre 6 144 cœurs CUDA Blackwell, le CPU 20 cœurs CUDA Grace, et il peut embarquer de 24 à 128 Go de mémoire unifiée. C’est une puce que l’on retrouvera non seulement dans les portables, mais aussi dans les PC de bureau.

L’autre modèle, destiné cette fois uniquement aux portables, contient un GPU de 5 120 cœurs CUDA Blackwell, un CPU de 18 cœurs CUDA Grace, et de 24 à 32 Go de mémoire unifiée. Selon Windows Central, cela permettrait d’avoir des machines autour des 2 000 dollars.

Ces puces feront tourner le système d’exploitation Windows sur Arm, qui finit petit à petit par gagner ses galons face au grand frère x86. Notamment en matière d’IA : les ordinateurs Spark seront ainsi « les premiers PC Windows au monde conçus spécialement pour les agents personnels », avait affirmé NVIDIA au printemps. Ils sauront ainsi utiliser le framework Windows Agent qui permet aux agents de travailler « en toute sécurité en arrière-plan, sous le contrôle du système d’exploitation ».

En plus des capacités IA, les PC Spark se présentent comme des champions du montage vidéo, des rendus 3D, de la compilation logicielle, et même… des jeux vidéo. Après tout, il s’agit d’une puce NVIDIA ! Electronic Arts, Embark, Krafton, Riot, NetEase, Ubisoft et Xbox sont partenaires de cette nouvelle puce ; plusieurs jeux prennent ou vont prendre en charge l’architecture, comme EA Sports F1 25, Apex Legends, Anno 117: Pax Romana, Arc Raiders

NVIDIA et EA ont également travaillé à la compatibilité de l’outil anti-triche Javelin, qui équipe de nombreux jeux multi. Ce support pour les jeux est une barrière supplémentaire qui tombe en faveur de Windows sur Arm.

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Cartes graphiques : 10 ans de GPU, comment l’IA a jeté un froid

Rubin sur l’ongle
Cartes graphiques : 10 ans de GPU, comment l’IA a jeté un froid

Cela fait quasiment une éternité que NVIDIA lance de nouvelles cartes graphiques tous les ans. 2026 pourrait déroger à la règle et le fautif n’est pas à chercher bien loin : l’IA générative et ses insatiables besoins en GPU et mémoire. AMD et NVIDIA misent tout sur ce marché (très lucratif), avec la promesse de nouvelles puces chaque année.

Depuis l’arrivée « fracassante » de l’intelligence artificielle générative avec le lancement de ChatGPT fin 2022, le monde des cartes graphiques a changé dans les grandes largeurs. Les grands modèles de langages sont passés de dizaines de milliards de paramètres à des milliers de milliards, nécessitant toujours plus de mémoire pour être « chargés ». Les trois principaux producteurs de puces mémoires se sont réorganisés pour répondre à la demande, avec une forte baisse sur les puces grand public, provoquant des hausses très importantes sur les prix.

Mais l’IA générative a également conduit NVIDIA à revoir ses plans en matière de développement GPU : la priorité est clairement donnée au monde des datacenters et de l’IA générative et non aux joueurs. Les annonces de GeForce se font rares… La dernière carte graphique lancée par NVIDIA est la RTX 5050 en juillet 2025, il y a exactement un an.

La dernière génération de cartes a été lancée en janvier 2025 avec les RTX 5000. Depuis, rien… pas de nouvelles cartes en déclinaisons Super par exemple. À quand les GeForce RTX 60 de la génération Rubin (du moins si ce nom est conservé pour le grand public) ? Pas avant 2027, voire 2028 a priori.

En effet, selon The Information, il ne faut rien attendre en 2026 : « NVIDIA ne lancera pas de nouvelle puce graphique pour les joueurs cette année en raison d’une pénurie mondiale croissante de puces mémoire, provoquée par l’essor de l’IA », expliquaient nos confrères en février. Jusqu’à présent, le calendrier leur donne raison. Dans le monde des datacenters toutefois, c’est bien différent.


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Mémoire : pénurie jusqu’à fin 2030, des puces SK hynix en partie « Made in USA »

« Made in USA », mais pas de bout en bout
Mémoire : pénurie jusqu’à fin 2030, des puces SK hynix en partie « Made in USA »

Aux États-Unis, une usine SK hynix va ouvrir d’ici deux ans afin de produire des puces de mémoire HBM « Made in USA »… du moins en partie. Dans le même temps, le patron de l’entreprise indique que la pénurie de puces devrait finalement durer jusqu’à fin 2030.

Dans le petit monde de la mémoire vive, trois fabricants tirent leur épingle du jeu : Micron, Samsung et SK hynix. Intel pourrait revenir sur ce marché, c’est du moins ce que laisse penser Lip-Bu Tan, son directeur général. L’entreprise connait bien ce marché puisqu’elle y était présente pendant des années, avant de changer de stratégie et de revendre une partie de ses activités NAND à SK Hynix il y a quatre ans.

De 2028, la pénurie glisse jusqu’à fin 2030

Le trio du jour profite amplement de la vague IA générative et des besoins en GPU et mémoire vive qu’elle déclenche. Les LLM remplissent les carnets de commandes, provoquant des tensions et des pénuries sur le marché, avec une explosion des coûts.


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☕️ iPhone 18 Pro, iPhone pliant : Apple présentera ses nouveaux smartphones le 9 septembre



C’est l’événement tech le plus prévisible de l’année : Apple vient d’annoncer sa traditionnelle keynote de rentrée, qui se tiendra le mercredi 9 septembre. Elle débutera à 19 h, heure de Paris. Le slogan du carton d’invitation, « Surprise and shine », promet des surprises brillantes très certainement pour la gamme d’iPhone.

Stop la canicule. Image : Apple

Comme chaque année, le flot de rumeurs s’est chargé d’éventer les nouveautés mais l’édition 2026 devrait casser un peu le ronron habituel. On s’attend en effet à un iPhone 18 Pro et sa déclinaison Max, mais surtout à un tout nouveau modèle « Ultra » qui ne serait autre que le mythique iPhone pliant.

On ne parle pas de l’iPhone 6 et de son bendgate, mais d’un smartphone ressemblant au Galaxy Z Fold 8 présenté le mois dernier par Samsung. L’appareil devrait en effet arborer un design plus proche d’un format passeport que livre, avec un écran de 7,6 pouces une fois déplié.

Le Galaxy Z Fold 8 de Samsung

L’écran externe mesurerait 5,5 pouces. Il faudrait en revanche se contenter d’une reconnaissance biométrique Touch ID (empreinte digitale), et d’un appareil photo à deux capteurs seulement. Le tout à un prix qui pourrait flirter, voire dépasser, les 2 000 dollars/euros.

L’iPhone 18 tout court attendrait le printemps prochain, peut-être en même temps qu’une deuxième génération d’iPhone Air et l’iPhone 18e. La keynote du 9 septembre devrait également être l’occasion de dévoiler de nouvelles Apple Watch (Series 12 et Ultra 4), ainsi que des écouteurs AirPods 5.

L’événement sera d’autant plus suivi qu’il s’agira du tout premier orchestré par John Ternus, qui remplacera Tim Cook au poste de CEO le 1er septembre. La rentrée du constructeur a déjà commencé, puisqu’il a présenté ce mardi 25 août des Mac mini et Mac Studio équipés des nouvelles puces M5 Ultra et M6.

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☕️ iPhone 18 Pro, iPhone pliant : Apple présentera ses nouveaux smartphones le 9 septembre



C’est l’événement tech le plus prévisible de l’année : Apple vient d’annoncer sa traditionnelle keynote de rentrée, qui se tiendra le mercredi 9 septembre. Elle débutera à 19 h, heure de Paris. Le slogan du carton d’invitation, « Surprise and shine », promet des surprises brillantes très certainement pour la gamme d’iPhone.

Stop la canicule. Image : Apple

Comme chaque année, le flot de rumeurs s’est chargé d’éventer les nouveautés mais l’édition 2026 devrait casser un peu le ronron habituel. On s’attend en effet à un iPhone 18 Pro et sa déclinaison Max, mais surtout à un tout nouveau modèle « Ultra » qui ne serait autre que le mythique iPhone pliant.

On ne parle pas de l’iPhone 6 et de son bendgate, mais d’un smartphone ressemblant au Galaxy Z Fold 8 présenté le mois dernier par Samsung. L’appareil devrait en effet arborer un design plus proche d’un format passeport que livre, avec un écran de 7,6 pouces une fois déplié.

Le Galaxy Z Fold 8 de Samsung

L’écran externe mesurerait 5,5 pouces. Il faudrait en revanche se contenter d’une reconnaissance biométrique Touch ID (empreinte digitale), et d’un appareil photo à deux capteurs seulement. Le tout à un prix qui pourrait flirter, voire dépasser, les 2 000 dollars/euros.

L’iPhone 18 tout court attendrait le printemps prochain, peut-être en même temps qu’une deuxième génération d’iPhone Air et l’iPhone 18e. La keynote du 9 septembre devrait également être l’occasion de dévoiler de nouvelles Apple Watch (Series 12 et Ultra 4), ainsi que des écouteurs AirPods 5.

L’événement sera d’autant plus suivi qu’il s’agira du tout premier orchestré par John Ternus, qui remplacera Tim Cook au poste de CEO le 1er septembre. La rentrée du constructeur a déjà commencé, puisqu’il a présenté ce mardi 25 août des Mac mini et Mac Studio équipés des nouvelles puces M5 Ultra et M6.

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☕️ Apple fracasse le prix d’un de ses produits phare (sa chiffonnette)



L’événement est tel qu’il mérite bien que nous nous autorisions un brin de clickbait : Apple vient de revoir à la baisse, et dans des proportions substantielles, le prix de sa célèbre « chiffonnette ».

Historiquement affiché à 25 euros dans la version européenne de sa boutique en ligne (un prix déjà très compétitif face au carré Hermès), cet élément de tissu siglé de la célèbre pomme se négocie désormais à 10 euros tout rond, TVA incluse, soit une ristourne de tout de même 60 %.

Habemus chiffonnettam – crédit Apple

En ces temps d’inflation galopante, la nouvelle mérite assurément d’être célébrée. Ladite chiffonnette chante une ode à la lutte contre l’obsolescence programmée. Sur sa fiche, on apprend ainsi que cet élégant tissu synthétique est compatible avec plus de 140 appareils Apple, dont toute la famille iPhone, à l’exception des modèles Edge, 3G et 4 dont la gloire n’est finalement pas immarcescible.

L’annonce est d’autant plus fracassante que la susnommée chiffonnette semble n’avoir rien perdu de ses formidables qualités. D’après Apple, elle est ainsi toujours « constituée d’un matériau non abrasif doux au toucher », et sait toujours nettoyer « n’importe quel écran Apple, y compris les écrans nano‑texturés, de façon efficace et sûre ». Rien à voir donc avec les microfibres suédées du vulgus pecum.

Cerise sur la chiffonnette : contrairement aux nouveaux Mac Mini et Mac Studio, le meilleur ennemi de vos doigts tout graisseux est immédiatement disponible.

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☕️ Apple fracasse le prix d’un de ses produits phare (sa chiffonnette)



L’événement est tel qu’il mérite bien que nous nous autorisions un brin de clickbait : Apple vient de revoir à la baisse, et dans des proportions substantielles, le prix de sa célèbre « chiffonnette ».

Historiquement affiché à 25 euros dans la version européenne de sa boutique en ligne (un prix déjà très compétitif face au carré Hermès), cet élément de tissu siglé de la célèbre pomme se négocie désormais à 10 euros tout rond, TVA incluse, soit une ristourne de tout de même 60 %.

Habemus chiffonnettam – crédit Apple

En ces temps d’inflation galopante, la nouvelle mérite assurément d’être célébrée. Ladite chiffonnette chante une ode à la lutte contre l’obsolescence programmée. Sur sa fiche, on apprend ainsi que cet élégant tissu synthétique est compatible avec plus de 140 appareils Apple, dont toute la famille iPhone, à l’exception des modèles Edge, 3G et 4 dont la gloire n’est finalement pas immarcescible.

L’annonce est d’autant plus fracassante que la susnommée chiffonnette semble n’avoir rien perdu de ses formidables qualités. D’après Apple, elle est ainsi toujours « constituée d’un matériau non abrasif doux au toucher », et sait toujours nettoyer « n’importe quel écran Apple, y compris les écrans nano‑texturés, de façon efficace et sûre ». Rien à voir donc avec les microfibres suédées du vulgus pecum.

Cerise sur la chiffonnette : contrairement aux nouveaux Mac Mini et Mac Studio, le meilleur ennemi de vos doigts tout graisseux est immédiatement disponible.

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Apple muscle les Mac mini et Mac Studio avec les puces M6 et M5 Ultra taillées pour l’IA

M6, la petite puce qui monte
Apple muscle les Mac mini et Mac Studio avec les puces M6 et M5 Ultra taillées pour l’IA

Apple n’attend pas son événement de rentrée pour dévoiler dès à présent de nouveaux Mac mini et Studio, ainsi que de nouvelles puces M5 Ultra et M6 toutes taillées pour l’IA.

Deux nouveaux Mac mini, deux nouveaux Mac Studio, deux nouvelles puces. La fin de l’été est déjà bien chargée pour Apple, alors que la nouvelle gamme d’iPhone devrait être présenté durant l’habituel événement de rentrée le mois prochain.

Mac mini, prix maxi

La fournée de Mac mini se décline en deux modèles. Le premier, proposé à partir de 1 049 euros, fonctionne avec une toute nouvelle puce M6. Par défaut, le petit ordinateur est équipé de 16 Go de mémoire unifiée mais on peut pousser jusqu’à 32 Go, ce qui ajoutera 440 euros à la facture. Le stockage de base, 256 Go, paraîtra bien chiche et l’option 2 To bien chère (+ 1 100 euros). Apple n’a jamais été bon marché sur ces options, mais la crise de la mémoire n’arrange rien.

L’autre Mac mini est plus haut de gamme, malgré sa puce M5 Pro moins récente. La version intégrée au modèle de base, vendue 1 999 euros, embarque un CPU de 15 cœurs et un GPU de 16 cœurs (on peut choisir à la place un CPU 18 cœurs et un GPU 20 cœurs pour 220 euros de plus). 24 Go de mémoire sont fournis d’office, avec une option maximale à 64 Go (+ 1 100 euros). Apple fait un petit effort sur le stockage qui est de 512 Go par défaut. L’ordinateur peut monter jusqu’à 8 To, mais dans ce cas la facture flambe de 4 180 euros supplémentaires.

Image : Apple

Au niveau des performances, ce modèle M5 Pro promet un traitement des requêtes LLM dans LM Studio jusqu’à 4 fois plus rapide que sur le précédent Mac mini M4 Pro. Et puisque tout n’est pas qu’IA générative dans la vie, ce Mac mini gonflé à bloc affiche une vitesse de traitement de rendu avec ray tracing dans Blender 1,4 fois plus rapide que sur le M4 Pro, et un traitement d’images dans Affinity 1,5 fois plus rapide.

Grâce à leur puce N1, les deux nouveaux Mac mini sont compatibles Wi-Fi 7 et Bluetooth 6, des avancées par rapport à la génération de 2024. Ils sont proposés en précommande dès maintenant, pour une livraison à partir du 22 septembre – probablement dans la foulée de la version finale de macOS Golden Gate.

Le Mac Studio joue les gros bras

Si la rumeur avait prédit le lancement de nouveaux Mac mini, la vraie surprise du jour demeure le rafraîchissement du Mac Studio. Pas de puce M6 pour ces ordinateurs de bureau, mais des M5 Max et l’inédite M5 Ultra.

Le modèle d’« entrée de gamme », si l’on peut dire, revient tout de même à 2 999 euros. Pour ce prix, on repart avec une M5 Max (18 cœurs CPU, 32 cœurs GPU), 36 Go de mémoire et 512 Go de stockage, que l’on peut gonfler à 8 To pour la modique somme de 4 180 euros.

Image : Apple

Si l’on veut davantage de mémoire unifiée, il faudra sélectionner une variante plus musclée de la M5 Pro, celle avec un CPU 18 cœurs et un GPU 40 cœurs, ce qui rajoute 330 euros au tarif. Dans ce cas, on déverrouille des options jusqu’à 128 Go (+ 2 200 euros).

Le Mac Studio est proposé à partir de 6 599 euros avec une puce M5 Ultra dotée d’un CPU 30 cœurs et d’un GPU 64 cœurs. Pour 1 430 euros de plus, la machine emporte 36 cœurs de CPU et 80 cœurs de GPU. Le modèle de base est livré avec 96 Go de mémoire et 1 To de stockage (à gonfler jusqu’à 16 To pour 8 250 euros de plus, une broutille).

Les deux modèles intègrent une nouvelle architecture PCIe Gen 6 et une puce N1 pour le Wi-Fi 7 et le Bluetooth 6. Signe des temps, Apple met là encore en avant les capacités de calcul IA de ses Mac Studio. La version M5 Max est ainsi annoncée jusqu’à 3,9 fois plus rapide dans le traitement des requêtes dans LM Studio par rapport au M4 Max. Le M5 Ultra va jusqu’à 4 fois plus vite que le M3 Ultra. Les deux machines sont en précommande, elles seront commercialisées à partir du 22 septembre.

Apple fait chauffer le silicium

Apple profite de l’occasion pour dévoiler ses nouvelles puces, les M5 Ultra et M6. La première, qualifiée de silicium le plus puissant jamais conçu par le constructeur, combine deux M5 Max pour former une architecture à quatre dies censés se comporter comme un processeur unifié. La technologie UltraFusion à l’œuvre porte la bande passante entre les dies à 4,4 To/s, et multiplie « par plus de six » la densité des connexions.

Image : Apple

Le processeur de la M5 Ultra peut compter jusqu’à 36 cœurs, dont 12 « super cœurs » et 24 cœurs hautes performances. Sur les tâches monocœur, la puce devrait se montrer jusqu’à 1,25 fois plus véloce que la M3 Ultra, et jusqu’à 1,3 fois sur les tâches multicœurs.

Le circuit graphique (jusqu’à 80 cœurs) intègre son propre Neural Accelerator pour accélérer, donc, les calculs IA jusqu’à 4,5 fois de plus qu’avec la M3 Ultra. Les performances graphiques sont annoncées jusqu’à 40 % supérieures à celles de la précédente puce haut de gamme (il n’y a pas eu de M4 Ultra).

La puce M6, évidemment bien moins puissante, n’en demeure pas moins intéressante puisque c’est la première du catalogue à être gravée en 2 nm (toujours chez TSMC). Cela lui permet d’embarquer deux Neural Engine de 16 cœurs, contre un seul sur les précédents modèles (les M5 Pro et Max se contentent d’un seul Neural Engine, ces ringards).

Le processeur de la M6 contient 12 cœurs : 2 « super cœurs » qui prennent en charge les tâches monocœur, 4 cœurs hautes performances qui travaillent sur les tâches multicœurs, et 6 cœurs à haute efficacité énergétique pour les tâches courantes en tâche de fond. Apple revendique les meilleurs perfs au monde sur le monocœur, et des performances de 1,2 fois supérieures à celles de la M5 en multicœurs.

Apple soigne aussi les capacités de calcul IA. Le GPU de 12 cœurs emporte un Neural Accelerator dans chaque cœur (jusqu’à 30 % de puissance de calcul pour l’IA par rapport à la M5). La bande passante mémoire, si importante pour ce type de tâches, atteint jusqu’à 170 Go/s (10 % de plus que la M5).

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Apple muscle les Mac mini et Mac Studio avec les puces M6 et M5 Ultra taillées pour l’IA

M6, la petite puce qui monte
Apple muscle les Mac mini et Mac Studio avec les puces M6 et M5 Ultra taillées pour l’IA

Apple n’attend pas son événement de rentrée pour dévoiler dès à présent de nouveaux Mac mini et Studio, ainsi que de nouvelles puces M5 Ultra et M6 toutes taillées pour l’IA.

Deux nouveaux Mac mini, deux nouveaux Mac Studio, deux nouvelles puces. La fin de l’été est déjà bien chargée pour Apple, alors que la nouvelle gamme d’iPhone devrait être présenté durant l’habituel événement de rentrée le mois prochain.

Mac mini, prix maxi

La fournée de Mac mini se décline en deux modèles. Le premier, proposé à partir de 1 049 euros, fonctionne avec une toute nouvelle puce M6. Par défaut, le petit ordinateur est équipé de 16 Go de mémoire unifiée mais on peut pousser jusqu’à 32 Go, ce qui ajoutera 440 euros à la facture. Le stockage de base, 256 Go, paraîtra bien chiche et l’option 2 To bien chère (+ 1 100 euros). Apple n’a jamais été bon marché sur ces options, mais la crise de la mémoire n’arrange rien.

L’autre Mac mini est plus haut de gamme, malgré sa puce M5 Pro moins récente. La version intégrée au modèle de base, vendue 1 999 euros, embarque un CPU de 15 cœurs et un GPU de 16 cœurs (on peut choisir à la place un CPU 18 cœurs et un GPU 20 cœurs pour 220 euros de plus). 24 Go de mémoire sont fournis d’office, avec une option maximale à 64 Go (+ 1 100 euros). Apple fait un petit effort sur le stockage qui est de 512 Go par défaut. L’ordinateur peut monter jusqu’à 8 To, mais dans ce cas la facture flambe de 4 180 euros supplémentaires.

Image : Apple

Au niveau des performances, ce modèle M5 Pro promet un traitement des requêtes LLM dans LM Studio jusqu’à 4 fois plus rapide que sur le précédent Mac mini M4 Pro. Et puisque tout n’est pas qu’IA générative dans la vie, ce Mac mini gonflé à bloc affiche une vitesse de traitement de rendu avec ray tracing dans Blender 1,4 fois plus rapide que sur le M4 Pro, et un traitement d’images dans Affinity 1,5 fois plus rapide.

Grâce à leur puce N1, les deux nouveaux Mac mini sont compatibles Wi-Fi 7 et Bluetooth 6, des avancées par rapport à la génération de 2024. Ils sont proposés en précommande dès maintenant, pour une livraison à partir du 22 septembre – probablement dans la foulée de la version finale de macOS Golden Gate.

Le Mac Studio joue les gros bras

Si la rumeur avait prédit le lancement de nouveaux Mac mini, la vraie surprise du jour demeure le rafraîchissement du Mac Studio. Pas de puce M6 pour ces ordinateurs de bureau, mais des M5 Max et l’inédite M5 Ultra.

Le modèle d’« entrée de gamme », si l’on peut dire, revient tout de même à 2 999 euros. Pour ce prix, on repart avec une M5 Max (18 cœurs CPU, 32 cœurs GPU), 36 Go de mémoire et 512 Go de stockage, que l’on peut gonfler à 8 To pour la modique somme de 4 180 euros.

Image : Apple

Si l’on veut davantage de mémoire unifiée, il faudra sélectionner une variante plus musclée de la M5 Pro, celle avec un CPU 18 cœurs et un GPU 40 cœurs, ce qui rajoute 330 euros au tarif. Dans ce cas, on déverrouille des options jusqu’à 128 Go (+ 2 200 euros).

Le Mac Studio est proposé à partir de 6 599 euros avec une puce M5 Ultra dotée d’un CPU 30 cœurs et d’un GPU 64 cœurs. Pour 1 430 euros de plus, la machine emporte 36 cœurs de CPU et 80 cœurs de GPU. Le modèle de base est livré avec 96 Go de mémoire et 1 To de stockage (à gonfler jusqu’à 16 To pour 8 250 euros de plus, une broutille).

Les deux modèles intègrent une nouvelle architecture PCIe Gen 6 et une puce N1 pour le Wi-Fi 7 et le Bluetooth 6. Signe des temps, Apple met là encore en avant les capacités de calcul IA de ses Mac Studio. La version M5 Max est ainsi annoncée jusqu’à 3,9 fois plus rapide dans le traitement des requêtes dans LM Studio par rapport au M4 Max. Le M5 Ultra va jusqu’à 4 fois plus vite que le M3 Ultra. Les deux machines sont en précommande, elles seront commercialisées à partir du 22 septembre.

Apple fait chauffer le silicium

Apple profite de l’occasion pour dévoiler ses nouvelles puces, les M5 Ultra et M6. La première, qualifiée de silicium le plus puissant jamais conçu par le constructeur, combine deux M5 Max pour former une architecture à quatre dies censés se comporter comme un processeur unifié. La technologie UltraFusion à l’œuvre porte la bande passante entre les dies à 4,4 To/s, et multiplie « par plus de six » la densité des connexions.

Image : Apple

Le processeur de la M5 Ultra peut compter jusqu’à 36 cœurs, dont 12 « super cœurs » et 24 cœurs hautes performances. Sur les tâches monocœur, la puce devrait se montrer jusqu’à 1,25 fois plus véloce que la M3 Ultra, et jusqu’à 1,3 fois sur les tâches multicœurs.

Le circuit graphique (jusqu’à 80 cœurs) intègre son propre Neural Accelerator pour accélérer, donc, les calculs IA jusqu’à 4,5 fois de plus qu’avec la M3 Ultra. Les performances graphiques sont annoncées jusqu’à 40 % supérieures à celles de la précédente puce haut de gamme (il n’y a pas eu de M4 Ultra).

La puce M6, évidemment bien moins puissante, n’en demeure pas moins intéressante puisque c’est la première du catalogue à être gravée en 2 nm (toujours chez TSMC). Cela lui permet d’embarquer deux Neural Engine de 16 cœurs, contre un seul sur les précédents modèles (les M5 Pro et Max se contentent d’un seul Neural Engine, ces ringards).

Le processeur de la M6 contient 12 cœurs : 2 « super cœurs » qui prennent en charge les tâches monocœur, 4 cœurs hautes performances qui travaillent sur les tâches multicœurs, et 6 cœurs à haute efficacité énergétique pour les tâches courantes en tâche de fond. Apple revendique les meilleurs perfs au monde sur le monocœur, et des performances de 1,2 fois supérieures à celles de la M5 en multicœurs.

Apple soigne aussi les capacités de calcul IA. Le GPU de 12 cœurs emporte un Neural Accelerator dans chaque cœur (jusqu’à 30 % de puissance de calcul pour l’IA par rapport à la M5). La bande passante mémoire, si importante pour ce type de tâches, atteint jusqu’à 170 Go/s (10 % de plus que la M5).

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La Xring O3 de Xiaomi s’attaque aux meilleures puces du marché

Apple Silicon, version Xiaomi
La Xring O3 de Xiaomi s’attaque aux meilleures puces du marché

Xiaomi développe ses propres puces pour réduire sa dépendance à des fournisseurs tiers comme Qualcomm ou MediaTek. Le constructeur chinois a présenté un nouveau système-sur-puce, le Xring O3, qui affiche des performances pas loin des meilleurs SoC du marché.

À l’image d’Apple, de Samsung ou encore de Huawei, Xiaomi veut ses propres puces. En mai 2025, le constructeur chinois avait dévoilé la Xring O1, un système-sur-puce qui équipe plusieurs appareils de l’entreprise (smartphones, tablettes et montres connectées). Il en a écoulé plus d’un million d’unités depuis leur lancement, dont 125 000 smartphones, selon une source de Reuters.

Grosse patate dans une petite puce

Xiaomi saute l’étape de la Xring O2 (ce qui aurait été assez logique) pour lancer la Xring O3. Toujours destiné aux appareils haut de gamme, le SoC est fabriqué par TSMC selon le procédé N3P (3 nm), un cran derrière le 2 nm du géant taïwanais des semi-conducteurs dont la production a débuté en fin d’année dernière. Les puces des futurs appareils d’Apple, iPhone 18 Pro en tête, devraient être parmi les premières à en bénéficier.

La puce de Xiaomi accueille 24 milliards de transistors sur un die d’une surface de 133 mm2. Elle intègre un CPU doté de 10 cœurs : deux C1-Ultra cadencé jusqu’à 4,35 GHz, quatre C1-Premium à 3,68 GHz et quatre C1-Pro à 3,15 GHz. Le circuit graphique est un Mali-G2 Ultra NX (16 cœurs), qui embarque 8 unités dédiées à l’IA pour la génération d’images intermédiaires et l’upscale. Ce qui libère le NPU de 200 TOPS qui pourra exécuter d’autres tâches.

La Xring O3 est la première puce du genre à prendre en charge la mémoire LPDDR6 avec des débits pouvant allant jusqu’à 10 667 MT/s. De quoi porter la bande passante à 113,8 Go/s pour alimenter très rapidement le GPU et le NPU.

Image : Xiaomi

En termes de performances, Xiaomi a fait les comptes et annonce un gain de 60 % pour le CPU et de 85 % pour le GPU, par rapport à la Xring O1. Surtout, les scores obtenus sur Geekbench 6.5 (3 945 en mono-cœur et 15 221 en multicœurs) la positionne au même niveau qu’une M4 d’Apple en multicœurs, une puce pour Mac. La comparaison est plus flatteuse encore face à l’A19 Pro des iPhone 17 Pro, contre qui la Xring O3 fait jeu égal en monocœur et la dépasse de 4 000 points en multicœurs.

On imagine que l’A20 Pro qu’Apple devrait dévoiler cet automne en même temps que la nouvelle gamme d’iPhone remettra quelques pendules à l’heure. Cela n’en reste pas moins des performances de pointe. Tout comme l’est le résultat AnTuTu, un bench synthétique qui mesure les performances globales d’un smartphone en combinant CPU, GPU et la mémoire. Avec un score de 5 228 014, la Xring O3 est le premier SoC mobile à franchir le seuil des 5 millions.

Attention, il s’agit de tests réalisés par Xiaomi et comme toujours, ces chiffres sont à prendre avec prudence. La question de la gestion de la chauffe est également sur la table. Malgré tout, la promesse du constructeur ne devrait pas tarder à être vérifiée sur pièce : les Xiaomi 18 Fold et Pad 9 Pro Max seront les premiers appareils à fonctionner avec cette nouvelle puce. La production initiale viserait de 200 000 à 300 000 unités.

Une alternative aux composants Qualcomm et MediaTek

Ce SoC montre en tout cas la progression de Xiaomi sur le développement de puces en interne. En 2021, le constructeur avait lancé un vaste programme d’investissements sur dix ans (environ 6,3 milliards d’euros) pour s’affranchir de ses fournisseurs. Et avoir du répondant face à Huawei qui a également investi lourdement dans ses propres puces – le géant chinois n’a pas vraiment le choix au vu des restrictions américaines qui le visent directement.

Surtout, cette puce va permettre à Xiaomi de se différencier par rapport aux autres smartphones équipés des mêmes puces Qualcomm et MediaTek. Un moyen aussi de garder une marge confortable malgré la crise de la mémoire. L’entreprise a confirmé travailler avec TSMC sur deux autres puces : la XRing O100 (un NPU gravé en 6 nm) et la XRing D100 (node 3 nm) pour les systèmes de conduite autonome de ses véhicules.

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La Xring O3 de Xiaomi s’attaque aux meilleures puces du marché

Apple Silicon, version Xiaomi
La Xring O3 de Xiaomi s’attaque aux meilleures puces du marché

Xiaomi développe ses propres puces pour réduire sa dépendance à des fournisseurs tiers comme Qualcomm ou MediaTek. Le constructeur chinois a présenté un nouveau système-sur-puce, le Xring O3, qui affiche des performances pas loin des meilleurs SoC du marché.

À l’image d’Apple, de Samsung ou encore de Huawei, Xiaomi veut ses propres puces. En mai 2025, le constructeur chinois avait dévoilé la Xring O1, un système-sur-puce qui équipe plusieurs appareils de l’entreprise (smartphones, tablettes et montres connectées). Il en a écoulé plus d’un million d’unités depuis leur lancement, dont 125 000 smartphones, selon une source de Reuters.

Grosse patate dans une petite puce

Xiaomi saute l’étape de la Xring O2 (ce qui aurait été assez logique) pour lancer la Xring O3. Toujours destiné aux appareils haut de gamme, le SoC est fabriqué par TSMC selon le procédé N3P (3 nm), un cran derrière le 2 nm du géant taïwanais des semi-conducteurs dont la production a débuté en fin d’année dernière. Les puces des futurs appareils d’Apple, iPhone 18 Pro en tête, devraient être parmi les premières à en bénéficier.

La puce de Xiaomi accueille 24 milliards de transistors sur un die d’une surface de 133 mm2. Elle intègre un CPU doté de 10 cœurs : deux C1-Ultra cadencé jusqu’à 4,35 GHz, quatre C1-Premium à 3,68 GHz et quatre C1-Pro à 3,15 GHz. Le circuit graphique est un Mali-G2 Ultra NX (16 cœurs), qui embarque 8 unités dédiées à l’IA pour la génération d’images intermédiaires et l’upscale. Ce qui libère le NPU de 200 TOPS qui pourra exécuter d’autres tâches.

La Xring O3 est la première puce du genre à prendre en charge la mémoire LPDDR6 avec des débits pouvant allant jusqu’à 10 667 MT/s. De quoi porter la bande passante à 113,8 Go/s pour alimenter très rapidement le GPU et le NPU.

Image : Xiaomi

En termes de performances, Xiaomi a fait les comptes et annonce un gain de 60 % pour le CPU et de 85 % pour le GPU, par rapport à la Xring O1. Surtout, les scores obtenus sur Geekbench 6.5 (3 945 en mono-cœur et 15 221 en multicœurs) la positionne au même niveau qu’une M4 d’Apple en multicœurs, une puce pour Mac. La comparaison est plus flatteuse encore face à l’A19 Pro des iPhone 17 Pro, contre qui la Xring O3 fait jeu égal en monocœur et la dépasse de 4 000 points en multicœurs.

On imagine que l’A20 Pro qu’Apple devrait dévoiler cet automne en même temps que la nouvelle gamme d’iPhone remettra quelques pendules à l’heure. Cela n’en reste pas moins des performances de pointe. Tout comme l’est le résultat AnTuTu, un bench synthétique qui mesure les performances globales d’un smartphone en combinant CPU, GPU et la mémoire. Avec un score de 5 228 014, la Xring O3 est le premier SoC mobile à franchir le seuil des 5 millions.

Attention, il s’agit de tests réalisés par Xiaomi et comme toujours, ces chiffres sont à prendre avec prudence. La question de la gestion de la chauffe est également sur la table. Malgré tout, la promesse du constructeur ne devrait pas tarder à être vérifiée sur pièce : les Xiaomi 18 Fold et Pad 9 Pro Max seront les premiers appareils à fonctionner avec cette nouvelle puce. La production initiale viserait de 200 000 à 300 000 unités.

Une alternative aux composants Qualcomm et MediaTek

Ce SoC montre en tout cas la progression de Xiaomi sur le développement de puces en interne. En 2021, le constructeur avait lancé un vaste programme d’investissements sur dix ans (environ 6,3 milliards d’euros) pour s’affranchir de ses fournisseurs. Et avoir du répondant face à Huawei qui a également investi lourdement dans ses propres puces – le géant chinois n’a pas vraiment le choix au vu des restrictions américaines qui le visent directement.

Surtout, cette puce va permettre à Xiaomi de se différencier par rapport aux autres smartphones équipés des mêmes puces Qualcomm et MediaTek. Un moyen aussi de garder une marge confortable malgré la crise de la mémoire. L’entreprise a confirmé travailler avec TSMC sur deux autres puces : la XRing O100 (un NPU gravé en 6 nm) et la XRing D100 (node 3 nm) pour les systèmes de conduite autonome de ses véhicules.

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Raspberry Pi Shares Its Official Tutorial For Making a Cyberdeck

Raspberry Pi has published an official guide for building a cyberdeck, leaning into a viral trend of homemade portable computers built from repurposed cases, purses, and other oddball hardware. The guide uses a Raspberry Pi 5, keyboard, battery, and Pelican-style case. The Verge reports: Raspberry Pi's head of social, Ashley Whittaker, acknowledged the cyberdeck trend today, saying "we haven't been able to get away from cyberdecks this year." Raspberry Pi has also increased its prices multiple times this year due to rising costs for RAM and other components, which could be another reason to support this growing market of active and would-be hobbyists. The 16GB version of the Raspberry Pi 5 included in the company's official cyberdeck guide got a $100 price hike in April, nearly as much as the board's original $120 price.

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[Tuto] Quitter Google/Apple Photos et installer Immich (open source) sur un petit VPS

Clic Clac c’est dans VOTRE boite
[Tuto] Quitter Google/Apple Photos et installer Immich (open source) sur un petit VPS

Et si vous repreniez la main sur vos données ? Après les mots de passe, nous vous expliquons comment sauvegarder vos photos sur un serveur (VPS) maison grâce à Immich, une application gratuite et open source. Les amateurs de Google Photos ne seront pas dépaysés.

Quand nous avons commencé nos articles sur les VPS, l’idée était simple : louer pour quelques euros par mois un serveur privé virtuel afin de reprendre possession de nos données, via des applications open source. Nous avons déjà expliqué comment installer le gestionnaire de mots de passe Vaultwarden et un VPN. N’oubliez pas de vérifier et de renforcer la sécurité, un serveur exposé sur Internet est attaqué plusieurs milliers de fois par jour en moyenne.

Immich, un clone open source de Google Photos

Aujourd’hui, on s’attaque à vos photos et vidéos. Pour remplacer Google et Apple Photos, il existe plusieurs alternatives. Nous avons choisi Immich, dont la version 3.0.0 a été mise en ligne cet été. Immich est composé d’une partie serveur (pour stocker les données) et de clients mobiles, pour Android et iOS.

Immich recommande une machine avec 6 Go de mémoire et 2 vcores minimum. Notre VPS de test en a respectivement 8 et 4. La méthode d’installation décrite dans le guide de démarrage rapide passe par Docker, que nous avons déjà installé pour Vaultwarden.

Nous pouvons donc entrer dans le vif du sujet. Comme toujours, on se connecte à notre VPS via PuTTy. Si vous avez bien suivi notre tuto sur la sécurité, normalement vous n’utilisez plus de mot de passe pour la connexion, mais une clé SSH.

Téléchargement et installation en quelques lignes de commandes


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PINE64 Halts Linux Device Production Amid DRAM and EMMC Shortages

BrianFagioli writes: PINE64 has some very bad news for Linux hardware fans. PINE64 says it has no plans to produce additional Linux devices in the near future because of the ongoing DRAM and eMMC shortage. Future production will depend on component pricing after mid 2027, while existing PineNote and PineTab2 inventory could run out in roughly three months. The company says PineTime, PineVoice, and Pinecil production will continue as usual, but the outlook for its Linux hardware is much less certain. "That's it for this post, all in all it's a bit bleak for the Linux devices, but in the meantime PineStore still have a great lineup of MCU powered devices which will continue to expand with more exciting devices," the company said.

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OpenLogi, nouvelle alternative au logiciel envahissant des souris Logitech

Debloatware
OpenLogi, nouvelle alternative au logiciel envahissant des souris Logitech

Un développeur indépendant a conçu un logiciel alternatif à Logi Options+, le très lourd client officiel dédié aux souris Logitech. Écrit en Rust et disponible depuis peu pour Windows, macOS et Linux, il promet un contrôle complet, avec 44 actions préprogrammées. Le tout sans télémétrie ou nécessité de créer un compte sur le cloud du fabricant.

Logitech, comme bien d’autres fabricants de périphériques PC, associe depuis des années ses souris, claviers, webcams ou casque audio à un client logiciel dédié. Ce dernier donne accès aux options et réglages avancés, mais il incorpore aussi de nombreuses options plus discutables, entre télémétrie, promotions pour les nouveaux produits de la marque, sauvegarde des réglages dans le cloud, etc. Cette avalanche de fonctions connectées souvent non désirées se traduit par un poids important, en surface de stockage comme en mémoire vive, et fait râler de nombreux utilisateurs qui crient au bloatware.

Une alternative complète à Options+

Dans ce contexte, les utilisateurs de souris Logitech apprécieront peut-être de découvrir OpenLogi, une nouvelle initiative open source (voir le projet sur GitHub), qui présente le double intérêt de fonctionner uniquement en local, avec des réglages stockés au travers d’un simple fichier TOML, et de tourner sur les trois plateformes courantes que sont Linux, macOS et, depuis quelques jours, Windows.

OpenLogi est censé savoir gérer tous les périphériques Logitech qui passent par le protocole HID++, qu’ils soient connectés via le dongle radio maison, en Bluetooth ou au moyen d’un câble USB. Sur le plan fonctionnel, il permet d’attribuer une action précise, parmi 44 préprogrammées, à chaque bouton des souris les plus populaires du fabricant suisse (dont la MX Master 4).

OpenLogi dispose d’une interface graphique et d’un accès CLI

Le client sait également gérer le réglage de la précision (DPI), le SmartShift de la molette des MX Master (alternance entre roulette cliquable et défilement libre), ainsi que des réglages spécifiques à une application donnée (par exemple, des raccourcis dédiés aux fonctions courantes d’un logiciel d’image). Il offre enfin une vue simplifiée des appareils connectés, avec état de charge et niveau de la batterie. L’outil dispose d’une interface graphique mais peut aussi se piloter en ligne de commande. Les appels réseau se limitent à la récupération de visuels (pour afficher la souris dans l’interface) et à la recherche de mises à jour.

Sur le papier, OpenLogi couvre donc, voire dépasse, l’essentiel des fonctionnalités de Logi Options+, sans les désagréments associés. Le logiciel est signé d’un développeur indépendant, Xuan Zhang dit AprilNEA, qui l’a placé sous licence Apache 2.0 et admet avoir recouru à l’IA générative pour ses travaux. Le dépôt GitHub associé, ouvert en mai et mis à jour cette semaine pour signaler l’arrivée de la version Windows, s’enorgueillit déjà de 9 000 étoiles. Une réserve tout de même : le logiciel, actuellement en version 0.71, est toujours présenté comme en cours de développement, et son installation ou son utilisation ne sont donc probablement pas exempts de bugs.

Un choix supplémentaire pour les allergiques à la télémétrie

AprilNEA n’est pas le premier à s’atteler à la construction d’une alternative au client officiel Logitech, loin s’en faut. Sous macOS, on connait par exemple de longue date BetterMouse, tandis que Solaar (disponible dans les dépôts officiels d’Ubuntu) est censé répondre aux besoins des utilisateurs Linux, a minima pour les souris connectées via le récepteur Logitech Unifying. Aucune des solutions disponibles jusqu’ici n’offrait toutefois la compatibilité totale (trois familles d’OS, fonctionnement indépendant du mode de connexion) promise par OpenLogi.

Notons que pour ceux qui souhaitent rester sur le client officiel, tout en limitant son caractère intrusif, le support entreprise de Logitech offre une option permettant d’installer une version hors ligne d’Options+, sur Windows et macOS.

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OpenLogi, nouvelle alternative au logiciel envahissant des souris Logitech

Debloatware
OpenLogi, nouvelle alternative au logiciel envahissant des souris Logitech

Un développeur indépendant a conçu un logiciel alternatif à Logi Options+, le très lourd client officiel dédié aux souris Logitech. Écrit en Rust et disponible depuis peu pour Windows, macOS et Linux, il promet un contrôle complet, avec 44 actions préprogrammées. Le tout sans télémétrie ou nécessité de créer un compte sur le cloud du fabricant.

Logitech, comme bien d’autres fabricants de périphériques PC, associe depuis des années ses souris, claviers, webcams ou casque audio à un client logiciel dédié. Ce dernier donne accès aux options et réglages avancés, mais il incorpore aussi de nombreuses options plus discutables, entre télémétrie, promotions pour les nouveaux produits de la marque, sauvegarde des réglages dans le cloud, etc. Cette avalanche de fonctions connectées souvent non désirées se traduit par un poids important, en surface de stockage comme en mémoire vive, et fait râler de nombreux utilisateurs qui crient au bloatware.

Une alternative complète à Options+

Dans ce contexte, les utilisateurs de souris Logitech apprécieront peut-être de découvrir OpenLogi, une nouvelle initiative open source (voir le projet sur GitHub), qui présente le double intérêt de fonctionner uniquement en local, avec des réglages stockés au travers d’un simple fichier TOML, et de tourner sur les trois plateformes courantes que sont Linux, macOS et, depuis quelques jours, Windows.

OpenLogi est censé savoir gérer tous les périphériques Logitech qui passent par le protocole HID++, qu’ils soient connectés via le dongle radio maison, en Bluetooth ou au moyen d’un câble USB. Sur le plan fonctionnel, il permet d’attribuer une action précise, parmi 44 préprogrammées, à chaque bouton des souris les plus populaires du fabricant suisse (dont la MX Master 4).

OpenLogi dispose d’une interface graphique et d’un accès CLI

Le client sait également gérer le réglage de la précision (DPI), le SmartShift de la molette des MX Master (alternance entre roulette cliquable et défilement libre), ainsi que des réglages spécifiques à une application donnée (par exemple, des raccourcis dédiés aux fonctions courantes d’un logiciel d’image). Il offre enfin une vue simplifiée des appareils connectés, avec état de charge et niveau de la batterie. L’outil dispose d’une interface graphique mais peut aussi se piloter en ligne de commande. Les appels réseau se limitent à la récupération de visuels (pour afficher la souris dans l’interface) et à la recherche de mises à jour.

Sur le papier, OpenLogi couvre donc, voire dépasse, l’essentiel des fonctionnalités de Logi Options+, sans les désagréments associés. Le logiciel est signé d’un développeur indépendant, Xuan Zhang dit AprilNEA, qui l’a placé sous licence Apache 2.0 et admet avoir recouru à l’IA générative pour ses travaux. Le dépôt GitHub associé, ouvert en mai et mis à jour cette semaine pour signaler l’arrivée de la version Windows, s’enorgueillit déjà de 9 000 étoiles. Une réserve tout de même : le logiciel, actuellement en version 0.71, est toujours présenté comme en cours de développement, et son installation ou son utilisation ne sont donc probablement pas exempts de bugs.

Un choix supplémentaire pour les allergiques à la télémétrie

AprilNEA n’est pas le premier à s’atteler à la construction d’une alternative au client officiel Logitech, loin s’en faut. Sous macOS, on connait par exemple de longue date BetterMouse, tandis que Solaar (disponible dans les dépôts officiels d’Ubuntu) est censé répondre aux besoins des utilisateurs Linux, a minima pour les souris connectées via le récepteur Logitech Unifying. Aucune des solutions disponibles jusqu’ici n’offrait toutefois la compatibilité totale (trois familles d’OS, fonctionnement indépendant du mode de connexion) promise par OpenLogi.

Notons que pour ceux qui souhaitent rester sur le client officiel, tout en limitant son caractère intrusif, le support entreprise de Logitech offre une option permettant d’installer une version hors ligne d’Options+, sur Windows et macOS.

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☕️ Le Fairphone (Gen. 6+) est plus puissant et plus cher



On ne change pas une équipe qui gagne chez Fairphone. Pour son tout nouveau Fairphone (Gen. 6 +), le constructeur néerlandais s’appuie sur le précédent modèle qui reste d’ailleurs au catalogue. Les différences sont légères, mais elles n’en sont pas moins significatives.

La puce est désormais une Snapdragon 7 s Gen 4 (contre une Gen 3 sur le modèle de l’an dernier) gravée à 4 nm. Surtout, le smartphone intègre 12 Go de RAM DDR5. Soit 4 Go de plus : en cette période de crise de la mémoire, c’est presque un miracle.

Malheureusement, ce miracle se paie, puisqu’à 649 euros, le Fairphone (Gen. 6 +) est 50 euros plus cher que son prédécesseur (599 euros). On y gagnera cependant, et logiquement, jusqu’à 24 % de performances dans le lancement des applications et le passage de l’une à l’autre d’après le constructeur. Le multitâche devrait se montrer plus réactif.

Le reste de la fiche technique ne change pas : 256 Go de stockage avec un slot microSD (jusqu’à 2 To), jusqu’à 53 heures d’autonomie sur une seule charge avec la batterie de 17,26 Wh (4 415 mAh), un système photo 3 capteurs (dont le principal signé Sony de 50 mégapixels qui ouvre à ƒ/1.88), un écran OLED LTPO de 6,3 pouces (120 Hz), et la certification IP55 pour la résistance à l’eau.

Fairphone ajoute l’habituel mais bienvenu support logiciel : six mises à jour majeures pour Android à partir d’Android 16, « garanti jusqu’en 2032 ». Et bien sûr, on retrouve la possibilité de remplacer jusqu’à 12 composants facilement : batterie, écran, port USB-C, les capteurs photos, les coques supérieure et inférieure, le tiroir pour carte SIM, l’unité supérieure, le haut-parleur… Comme les générations précédentes, le Fairphone (Gen. 6 +) repart de chez iFixit avec une note parfaite de réparabilité de 10 sur 10.

Enfin, et c’est une grande première pour le constructeur, Fairphone commercialise son smartphone Gen. 6 + aux États-Unis (au prix de 649 dollars), ainsi que ses écouteurs Fairbuds.

Pour ceux qui souhaiteraient combiner les atouts réparabilité du Fairphone à une expérience logicielle décorrélée des outils marketing de Google, le Fairphone 6 + est également distribué, dès le lancement, par Murena, avec son environnement logiciel /e/OS 4, récemment passé sur AOSP (Android Open Source Project) 16. Murena l’affiche à 700 euros, avec deux accessoires offerts, et un an de services optionnels (stockage cloud, MDM) offert.

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☕️ Le Fairphone (Gen. 6+) est plus puissant et plus cher



On ne change pas une équipe qui gagne chez Fairphone. Pour son tout nouveau Fairphone (Gen. 6 +), le constructeur néerlandais s’appuie sur le précédent modèle qui reste d’ailleurs au catalogue. Les différences sont légères, mais elles n’en sont pas moins significatives.

La puce est désormais une Snapdragon 7 s Gen 4 (contre une Gen 3 sur le modèle de l’an dernier) gravée à 4 nm. Surtout, le smartphone intègre 12 Go de RAM DDR5. Soit 4 Go de plus : en cette période de crise de la mémoire, c’est presque un miracle.

Malheureusement, ce miracle se paie, puisqu’à 649 euros, le Fairphone (Gen. 6 +) est 50 euros plus cher que son prédécesseur (599 euros). On y gagnera cependant, et logiquement, jusqu’à 24 % de performances dans le lancement des applications et le passage de l’une à l’autre d’après le constructeur. Le multitâche devrait se montrer plus réactif.

Le reste de la fiche technique ne change pas : 256 Go de stockage avec un slot microSD (jusqu’à 2 To), jusqu’à 53 heures d’autonomie sur une seule charge avec la batterie de 17,26 Wh (4 415 mAh), un système photo 3 capteurs (dont le principal signé Sony de 50 mégapixels qui ouvre à ƒ/1.88), un écran OLED LTPO de 6,3 pouces (120 Hz), et la certification IP55 pour la résistance à l’eau.

Fairphone ajoute l’habituel mais bienvenu support logiciel : six mises à jour majeures pour Android à partir d’Android 16, « garanti jusqu’en 2032 ». Et bien sûr, on retrouve la possibilité de remplacer jusqu’à 12 composants facilement : batterie, écran, port USB-C, les capteurs photos, les coques supérieure et inférieure, le tiroir pour carte SIM, l’unité supérieure, le haut-parleur… Comme les générations précédentes, le Fairphone (Gen. 6 +) repart de chez iFixit avec une note parfaite de réparabilité de 10 sur 10.

Enfin, et c’est une grande première pour le constructeur, Fairphone commercialise son smartphone Gen. 6 + aux États-Unis (au prix de 649 dollars), ainsi que ses écouteurs Fairbuds.

Pour ceux qui souhaiteraient combiner les atouts réparabilité du Fairphone à une expérience logicielle décorrélée des outils marketing de Google, le Fairphone 6 + est également distribué, dès le lancement, par Murena, avec son environnement logiciel /e/OS 4, récemment passé sur AOSP (Android Open Source Project) 16. Murena l’affiche à 700 euros, avec deux accessoires offerts, et un an de services optionnels (stockage cloud, MDM) offert.

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